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  • il y a 22 heures
Ce lundi 13 juillet, Alexander Ernert, directeur général de Trainline France, Julien Haure, directeur général et cofondateur de Bohr Énergie, et Margot Prévost, repreneuse de Flowrette et cofondatrice d'Elnis, étaient les invités dans l'émission Good Morning Business présentée par Sandra Gandoin. Good Morning Business est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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00:00:00BFM Business et RMC Live présentent la matinale de l'économie.
00:00:05Good morning business, Sandra Gandon.
00:00:08Bonjour à tous, il est presque 7h, bienvenue dans la matinale de l'économie.
00:00:12On est ensemble en direct jusqu'à 9h sur BFM Business.
00:00:16Nouvelle escalade entre les Etats-Unis et l'Iran qui s'accusent mutuellement d'avoir enfreint la trêve.
00:00:21Le détroit d'Or nous ouvre et ferme au gré des déclarations des deux camps.
00:00:24On va faire un point avec Annalisa Capellini et voir les conséquences sur le pétrole avec Nicolas Pannier.
00:00:29Un instant. Et puis, des informations secrètes qui circulent d'Apple chez OpenAI.
00:00:34Il affirme à la pomme attaque le géant de Saint-Maldeman pour espionnage industriel,
00:00:38ce qui pourrait remettre en cause leur fructueuse collaboration.
00:00:42Explication ce matin avec Anthony Morel.
00:00:44Les autres titres ce matin, Léo Dumas.
00:00:46C'est le flou sur Hormuz, alors Pékin bloque ses exportations d'hélium par crainte de pénurie.
00:00:52Bruxelles enquête sur les canards chinois et puis les industriels de la défense vont défiler demain sur les Champs-Elysées.
00:01:00Dans la prochaine heure, Emmanuel Macron confie à quatre experts une mission cruciale.
00:01:04Refonder le financement de la protection sociale.
00:01:07Cette mission servira-t-elle vraiment à rendre notre système rentable ?
00:01:10Ou alimentera-t-elle juste le débat présidentiel ?
00:01:13On va en débattre avec Emmanuel Lechypre et Raphaël Lejean.
00:01:17Ce sera dans un instant à 7h10.
00:01:18Et puis c'est le concurrent direct d'SNCF Connect.
00:01:22Trainline a bien l'intention de grappiller des parts de marché dans la réservation de voyage en Europe.
00:01:26La réglementation va-t-elle le lui permettre ?
00:01:28On posera la question à Alexander Mert, directeur général de Trainline France.
00:01:32À 7h45, ce sera dans le Grand Entretien.
00:01:35La matinale de l'économie.
00:01:36C'est parti, soyez les bienvenus.
00:01:38Votre rendez-vous avec la Banque Postale.
00:01:41La banque pour avoir un temps d'avance sur la performance de votre entreprise.
00:01:44La Banque Postale, citoyenne.
00:01:47Good Morning Business, le journal.
00:01:50Tension maximale au Moyen-Orient, Léo.
00:01:52Les attaques et représailles mutuelles se sont multipliées tout le week-end entre les Etats-Unis et l'Iran.
00:01:58Elles se poursuivent ce matin en suivant le schéma désormais habituel, Annalisa Capellini.
00:02:03Oui, il y a un but dans les frappes américaines, c'est celui de frapper les capacités militaires iraniennes aux
00:02:08abords du détroit d'Hormuz.
00:02:10Concrètement, selon un responsable américain cité par Axios, il s'agirait de frappes contre les systèmes de missiles de l
00:02:16'Iran,
00:02:16ainsi que contre des petites embarcations utilisées par les gardiens de la révolution dans le détroit.
00:02:22Les Iraniens, eux, ciblent plutôt des navires commerciaux dans le détroit et s'en prennent, comme d'habitude, aux intérêts
00:02:28américains dans la région.
00:02:29Bahreïn, les Émirats arabes unis, Jordanie, Koweït, tous disent avoir été ciblés par l'Iran ces dernières heures.
00:02:35Mais Tehran a aussi ciblé Oman, avec qui pourtant les discussions se poursuivent ces derniers jours sur la gestion du
00:02:41détroit d'Hormuz.
00:02:42Et le Qatar, qui avait été un des médiateurs dans les négociations avec l'Iran, avec les Américains,
00:02:48c'est comme un symbole que, du côté des Iraniens aussi, l'accord intérimaire de cesser le feu signé au
00:02:54mois de juin n'est plus vraiment en vigueur.
00:02:56Alors c'est le flou total sur le statut du détroit d'Hormuz, Annalisa ?
00:02:59Oui, parce que ce week-end, l'Iran a annoncé la fermeture du détroit jusqu'à nouvel ordre, je les
00:03:04cite.
00:03:04C'est une information contrédite par l'information américaine qui affirme que le détroit reste bien ouvert à tous les
00:03:11navires
00:03:11et que l'armée américaine se charge finalement de garantir la liberté de navigation dans cette voie maritime.
00:03:17Selon un responsable américain cité par Axios, une vingtaine de navires commerciaux ont réussi à franchir le détroit ces dernières
00:03:24heures,
00:03:24toujours en coordination avec l'armée américaine.
00:03:26Merci Annalisa. Alors il y a cette bataille de récits autour du détroit d'Hormuz.
00:03:31Comment on arbitre ça sur les marchés, Nicolas Pagnès ?
00:03:34Ces incertitudes et ces informations contradictoires sur le trafic maritime font remonter les cours du pétrole.
00:03:39Les deux barils de référence ont progressé de plus de 4% en retrouvant leur niveau de mercredi dernier.
00:03:44Le Brent évoluait cette nuit et ce matin aux alentours des 79 dollars,
00:03:48tandis que le WTI est lui repassé au-dessus des 74 dollars, sur fond de regain bien sûr des tensions
00:03:54dans le détroit d'Hormuz.
00:03:55Dans les faits, le trafic maritime dans la zone demeure nettement inférieur à la normale depuis la reprise des tensions
00:04:00et le coût du passage a également lui de nouveau augmenté en raison du risque d'attaque pesant sur les
00:04:06navires.
00:04:07Le maintien du Brent aux alentours des 80 dollars, soit bien en deçà des 110 dollars d'avril dernier,
00:04:13montre selon plusieurs analyses que le marché reste pour l'instant convaincu que ni Washington ni Téhéran ne souhaitent aller
00:04:18plus loin dans le conflit.
00:04:19Mais les investisseurs surveillent néanmoins l'évolution de la situation,
00:04:22parce que si le trafic devait être à nouveau durablement bloqué,
00:04:26les pays consommateurs disposeraient de moins de marge de manœuvre pour compenser le choc d'offres
00:04:30par un nouveau déstockage de leurs réserves stratégiques, comme ils l'ont fait ces derniers mois,
00:04:33ce qui pourrait peser sur les cours du pétrole à venir.
00:04:36Merci Nicolas Pagnès.
00:04:37La reprise des hostilités qui fait aussi bouger quelques lignes sur le front commercial,
00:04:41avec Washington d'abord qui réduit ses restrictions d'exportation stratégique,
00:04:44vers les Émirats Arabes Unis.
00:04:46Les ventes de certains équipements militaires de puces et de satellites vont être autorisées,
00:04:52alors que le pays a vu passer son statut de partenaire majeur de défense des États-Unis.
00:04:56C'est ce qu'explique le ministère américain du Commerce.
00:04:59Dans le même temps, la Chine, elle, suspens ses exportations d'hélium,
00:05:04gaz crucial pour fabriquer des semi-conducteurs.
00:05:06Pékin veut éviter toute pénurie, alors qu'il s'approvisionne principalement au Qatar,
00:05:10avec qui les échanges sont perturbés par les attaques iraniennes.
00:05:15Et par ailleurs, ça risque de chauffer un peu plus entre Pékin et Bruxelles.
00:05:20La Commission européenne vient de lancer une enquête anti-dumping sur les canards chinois,
00:05:24après en fait une plainte de cinq producteurs européens.
00:05:27Hélène Lefaou.
00:05:29La menace de nouveaux droits de douane est déjà brandie par les 27.
00:05:32Faut-il encore que les accusations soient confirmées ?
00:05:35La Commission affirme en effet que les éleveurs chinois du canard de Pékin,
00:05:38qui sert à préparer le canard laqué, auraient bénéficié de subventions de prêts avantageux
00:05:43et d'un maïs bon marché pour nourrir leurs élevages.
00:05:46De quoi leur permettre de proposer ce produit à un prix minime ?
00:05:49De nombreux agriculteurs européens dénoncent une concurrence déloyale,
00:05:53néfaste pour leur production.
00:05:55Bruxelles se prépare à une réaction forte,
00:05:57d'autant que ses relations avec Pékin sont déjà tendues.
00:06:00Depuis plusieurs mois, l'Europe multiplie les mesures de défense sur l'acier,
00:06:03les voitures électriques et les petits colis.
00:06:05Mais en s'attaquant à ce produit emblématique,
00:06:07elles s'exposent à des représailles plus virulentes.
00:06:10En première ligne, sa filière viticole.
00:06:12Le défilé du 14 juillet, c'est demain.
00:06:14Et cette année, sur les Champs-Elysées,
00:06:15les industriels vont défiler eux aussi, Léo.
00:06:18Oui, pour la première fois, une centaine de réservistes salariés d'Airbus,
00:06:22MBDA ou Arian Group, seront mis à l'honneur.
00:06:24Et c'est là un symbole qui en dit long sur le rôle majeur de l'industrie de défense
00:06:28dans le réarmement européen.
00:06:30Jean-Baptiste Huet.
00:06:32Ils sont ingénieurs, techniciens, cadres, ouvriers.
00:06:34Demain, ils quitteront leurs bureaux et leurs chaînes de production
00:06:36pour défiler sur les Champs-Elysées.
00:06:38Derrière eux, ce sont en réalité les usines de défense qui entrent dans la lumière.
00:06:42Celles et ceux qui fabriquent les missiles, les satellites, les lanceurs,
00:06:44les avions, les hélicoptères, les drones.
00:06:46Car une armée ne repose pas seulement sur ses soldats,
00:06:48elle dépend aussi de milliers de fournisseurs, de machines,
00:06:50de composants et de compétences industrielles.
00:06:53Et pour tout cet écosystème, la pression est désormais considérable.
00:06:55Selon les derniers chiffres du cabinet Alix-Partners,
00:06:58les dépenses militaires européennes ont bondi de 71% depuis 2020
00:07:02et pourraient encore augmenter de 400 milliards de dollars d'ici 2035.
00:07:06Les carnets de commandes débordent.
00:07:07Il faut donc accélérer coûte que coûte la production.
00:07:10Mais produire davantage ne se décrète pas.
00:07:12Il faut ouvrir de nouvelles lignes, recruter, former, sécuriser les matières premières
00:07:16et faire monter toute la chaîne de sous-traitance.
00:07:18Le véritable défi n'est donc plus seulement de voter des milliards
00:07:21ou de commander des armes, mais bien de les livrer rapidement et en série.
00:07:25Et c'est pour ne pas perdre de vue cette nouvelle réalité
00:07:27que les industriels défileront demain au pain.
00:07:30Aux Etats-Unis, Apple accuse OpenAI d'espionnage industriel.
00:07:35Et ça risque bien de devenir le feuilleton judiciaire de cet été
00:07:38dans le monde de la tech, après cette plainte déposée devant un tribunal californien
00:07:43où Apple reproche à la maison mère de Tchad-GPT de tout faire
00:07:47pour tenter de récupérer ses secrets de fabrication, Anthony Morel.
00:07:50C'est ça, ce dont OpenAI est accusé, c'est d'avoir mis en place une véritable filière
00:07:55de récupération de secrets industriels, de recruter massivement des salariés chez Apple
00:08:01dans le but de récupérer tout leur connaissance sur les futurs produits
00:08:05et sur les processus de conception des produits de la marque.
00:08:09Au cœur de la plainte, il y a un monsieur qui s'appelle Tang Tan
00:08:12qui pendant 25 ans a supervisé tout un tas de produits chez Apple.
00:08:15Il a vraiment un très très haut poste, les iPhones, les Apple Watch.
00:08:17Et puis il a fini par être débauché par OpenAI.
00:08:20Il se retrouve maintenant patron de la division hardware.
00:08:22Vous savez qu'OpenAI, ils veulent concevoir maintenant leurs propres produits
00:08:25et y intégrer Tchad-GPT.
00:08:27Bon, très bien.
00:08:28Et c'est à partir de là que tout aurait dérapé.
00:08:30C'est-à-dire qu'OpenAI, par exemple, lors des entretiens d'embauche,
00:08:33demanderait maintenant aux salariés d'Apple qu'ils essayent de recruter
00:08:37des informations confidentielles.
00:08:39Par exemple, de donner plein d'infos sur les futurs produits d'Apple
00:08:42en leur posant des questions de manière assez insistante.
00:08:44On leur demanderait même, dans certains cas, d'apporter des prototypes avec eux
00:08:48lors des entretiens d'embauche.
00:08:49Ceux qui acceptent de le faire savent qu'ils font quelque chose d'illégal.
00:08:52Mais en tout cas, ça fait partie des demandes de l'entreprise.
00:08:54Et une fois qu'ils ont signé les contrats, alors là, ça va encore plus loin,
00:08:58ils auraient même mis au point une checklist,
00:09:00c'est-à-dire vraiment des indications pour récupérer le plus d'informations possibles
00:09:04et les faire sortir de l'entreprise sans éveiller les soupçons
00:09:07des services de sécurité d'Apple.
00:09:09Alors, la plainte regorge d'exemples concrets.
00:09:12Un ingénieur, par exemple, qui est parti de chez Apple avec un MacBook
00:09:16plein d'informations confidentielles et un bug qui lui permettait de continuer
00:09:20à avoir accès au système interne de l'entreprise
00:09:22et donc à avoir accès à toutes les futures présentations
00:09:24et les futurs produits d'Apple.
00:09:26Alors, OpenAI dément formellement tout ça.
00:09:28Ils expliquent qu'ils n'ont aucun intérêt, je les cite,
00:09:30dans les secrets industriels d'autres entreprises.
00:09:33Ce qui est sûr, c'est que ces dernières années,
00:09:34400 salariés ont quitté Apple pour rejoindre la maison mère de Tchad GPT,
00:09:38attirés notamment par des packages salariaux assez juteux.
00:09:42Ce sera maintenant à la justice de trancher
00:09:44si c'est simplement le jeu de l'offre et la demande sur le marché du travail
00:09:47ou si cela peut s'apparenter à une forme d'espionnage industriel.
00:09:50Oui, j'aime bien débaucher aux Etats-Unis, ça se fait beaucoup,
00:09:53mais enfin, normalement, on n'emmène pas tout ça dans sa valise.
00:09:54C'est ça.
00:09:56Merci beaucoup, Anthony Morel.
00:09:58Les marchés, tout de suite.
00:10:03Nicolas Pagnès, encore une fois, c'est la thématique intelligence artificielle
00:10:07qui donne le la sur les marchés.
00:10:08Oui, et notamment aux Etats-Unis, avec cette grande IPO réalisée vendredi au Nasdaq,
00:10:12celle de SKINX, qui a levé 26,5 milliards de dollars sur le marché américain,
00:10:17alors que l'entreprise est déjà cotée à Séoul,
00:10:19où elle a dépassé depuis plusieurs mois les 1 000 milliards de dollars de valorisation boursière.
00:10:24On parle ici de la deuxième plus grosse IPO de tous les temps.
00:10:27SKINX a progressé vendredi pour son premier jour de cotation
00:10:30de plus de 12% en clôture,
00:10:32après même avoir touché plus 18% en séance.
00:10:35Mais la valeur a-t-elle emmené avec elle tout le secteur ?
00:10:37Eh bien, pas tellement.
00:10:38On a vu Nvidia gagner 4%,
00:10:40AMD gagner 2%,
00:10:41Texas Instruments gagner 1%,
00:10:43mais à l'inverse,
00:10:43des valeurs comme Intel ou Broadcom ont clôturé dans le rouge.
00:10:46Au-delà des semi-conducteurs,
00:10:48les trois indices américains ont clôturé dans le vert un vendredi soir.
00:10:50Le S&P 500 gagnait 0,42%,
00:10:52le Nasdaq plus 0,6%,
00:10:54le Dow Jones plus 0,3%.
00:10:55Au niveau des taux,
00:10:57la progression des prix du pétrole se ressent directement.
00:11:00On en parlait il y a un instant.
00:11:01Et on voit les taux américains revenir sur des niveaux de mercredi,
00:11:04montrant là aussi une vigilance accrue
00:11:06quand même sur ce qui se passe dans le détroit d'Hormuz à l'heure actuelle.
00:11:08Le 10 ans US est à 4,58%.
00:11:10Le 30 ans américain est à 5,08%.
00:11:14En Europe, les bourses ont clôturé en ordre dispersé.
00:11:16On suivra l'ouverture dans un instant.
00:11:18A noter côté valeur que EasyJet,
00:11:20qui avait annoncé accepter l'offre du fonds d'investissement Apollo,
00:11:23qui avait une offre supérieure à celui de Castle Lake,
00:11:26a vu son titre progresser de 14%.
00:11:29Vodafone, qui va accueillir Xavier Niel comme premier actionnaire du groupe,
00:11:32lui, a vu son titre progresser de 11,5% vendredi.
00:11:36Et puis le Japon de son côté
00:11:37veut inciter à plus d'investissement dans son économie domestique, Nicolas.
00:11:41Oui, la ministre des Finances japonaises a appelé en fin de semaine dernière
00:11:43le GPIF, le Fonds Souverain Japonais,
00:11:45à investir davantage au Japon.
00:11:47Le GPIF, qui gère environ 1 800 milliards de dollars,
00:11:51investi en actions japonaises et étrangères
00:11:54ainsi qu'en obligations japonaises et étrangères
00:11:56avec un parfait équilibre.
00:11:58C'est 25% à chaque fois.
00:12:00Ce fonds a pris la décision en 2014
00:12:02de diversifier ses investissements
00:12:03pour aller chercher du rendement à l'étranger.
00:12:06Et bien aujourd'hui,
00:12:06le fait de rapatrier ses investissements au Japon
00:12:09pourrait être la réponse nécessaire
00:12:11à la faiblesse du Yen actuel.
00:12:13C'est en tout cas le pari de la ministre des Finances japonaises,
00:12:15mais aussi de nombreux analystes
00:12:17qui estiment que si le GPIF investit plus au Japon,
00:12:20les autres fonds d'investissement
00:12:21pourraient également plus investir au Japon.
00:12:24On rappelle que le Yen est sur un plus bas de 40 ans.
00:12:26La parité dollar-Yen est aux alentours de 162 à l'heure actuelle.
00:12:29Merci beaucoup Nicolas Pagnès.
00:12:31Le débat tout de suite.
00:12:33« Good morning business, face à le Chypre. »
00:12:36Face à le Chypre ce matin,
00:12:38il y a...
00:12:38J'allais vous appeler Emmanuel Lejean.
00:12:40Non, Raphaël Lejean.
00:12:41Je ne crois pas.
00:12:42Et Raphaël Lechypre.
00:12:44Bonjour messieurs.
00:12:45Emmanuel Macron confie à quatre experts
00:12:48une mission cruciale,
00:12:49refonder le financement de la protection sociale.
00:12:52Est-ce que ça va vraiment servir à quelque chose,
00:12:54Emmanuel Lechypre ?
00:12:55Oui, ça va servir à quelque chose
00:12:57parce qu'il est de bon ton
00:12:59de critiquer ses rapports,
00:13:01de dire que ça ne sert à rien, etc.
00:13:03Mais en réalité,
00:13:03toutes les grandes réformes
00:13:05ont toujours été précédées
00:13:07de rapports fondateurs.
00:13:09Ruef Armand, en 1960,
00:13:12on est au moment de la modernisation économique
00:13:14du général de Gaulle.
00:13:16Nora Minck, en 1978,
00:13:18c'est le rapport qui annonce
00:13:20la révolution numérique
00:13:2120 ans avant Internet.
00:13:23Avant la réforme de la CSG
00:13:25par Michel Rocard,
00:13:27ce même Michel Rocard
00:13:28avait fait un rapport
00:13:30sur cette CSG.
00:13:32Et puis, rappelez-vous,
00:13:33avant la grande ouverture
00:13:35du débat sur les retraites,
00:13:37il y avait eu le rapport Charpin,
00:13:39le rapport Gallois
00:13:40qui avait conduit au CICU.
00:13:41Et puis même, regardez à l'échelle européenne,
00:13:43quand même, ce rapport Draghi,
00:13:44il a beaucoup fait bouger les choses
00:13:46puisqu'on nous dit
00:13:47qu'il y a 30% du rapport Draghi
00:13:48qui a déjà été à peu près
00:13:50mis en place.
00:13:51Là, la question de fonds,
00:13:52en plus, elle est assez simple.
00:13:54C'est vraiment une question
00:13:55de refondation.
00:13:55Est-ce qu'il faut continuer
00:13:57à financer notre modète sociale
00:13:58avec les cotisations
00:14:00sur les salaires ?
00:14:01En gros, le faire peser
00:14:02sur le travail ?
00:14:03Ou bien, est-ce qu'il faut
00:14:04transférer une partie
00:14:05de son financement
00:14:06vers d'autres assiettes fiscales ?
00:14:08Sachant qu'il faut raisonner
00:14:09sur l'ensemble, finalement,
00:14:12de tous les paramètres
00:14:13qui vont jouer.
00:14:14Et là, c'est la première fois
00:14:15qu'on intègre, finalement,
00:14:17toutes les dimensions
00:14:18du monde qui vient,
00:14:19toutes les grandes tendances
00:14:20du monde qui vient.
00:14:23le bouleversement démographique,
00:14:25le bouleversement technologique
00:14:26avec l'intelligence artificielle.
00:14:29Donc là, oui,
00:14:30on a quand même
00:14:30un rapport précieux
00:14:33qui est une condition nécessaire
00:14:35pour avoir une refondation
00:14:37de notre modète sociale.
00:14:38Malheureusement,
00:14:38ça n'est jamais
00:14:39une condition suffisante,
00:14:40mais c'est une condition nécessaire.
00:14:41Sur le fond,
00:14:42on est quand même
00:14:43assez d'accord,
00:14:43mais sur la forme,
00:14:44on est à moins d'un an
00:14:45de la présidentielle.
00:14:46Est-ce que ça ne va pas
00:14:46tout simplement alimenter ce débat,
00:14:49Raphaël Legendre,
00:14:50et faire pchit après ?
00:14:51C'est probablement
00:14:52l'effet le plus puissant
00:14:54que pourrait avoir ce rapport,
00:14:56c'est juste alimenter le débat.
00:14:57D'ailleurs, il est fait pour ça.
00:14:58C'est vrai que le sujet,
00:14:59il est absolument majeur.
00:15:00Là, on est absolument d'accord,
00:15:01mais alors commander
00:15:01un rapport, effectivement,
00:15:03à quelques mois,
00:15:04à quatre mois
00:15:05de l'élection présidentielle,
00:15:07c'est vrai que ça tombe
00:15:07un peu à l'eau.
00:15:08Un peu plus de quatre mois,
00:15:09mais...
00:15:09On ne voit pas trop.
00:15:10S'il arrive en fin d'année,
00:15:11l'élection présidentielle,
00:15:12c'est au mois d'avril.
00:15:14Là, il est attendu
00:15:14pour le mois de décembre,
00:15:15ce rapport.
00:15:16Il est vraiment fait
00:15:18pour alimenter le débat
00:15:21le Chypre,
00:15:22mais enfin,
00:15:23on aurait pu le faire
00:15:24bien avant, quand même,
00:15:25ce rapport.
00:15:27C'est important
00:15:28de nourrir l'optimisme,
00:15:29Emmanuel,
00:15:30dès le lundi matin.
00:15:31Il arrive évidemment
00:15:32après la bataille,
00:15:33en fêté les 80 ans
00:15:34de la sécurité sociale
00:15:36à l'automne dernier.
00:15:37C'est à ce moment-là
00:15:38qu'il fallait sortir.
00:15:39On attendait d'ailleurs
00:15:39une initiative
00:15:40du président de la République
00:15:42à l'occasion des 80 ans.
00:15:43Il ne s'est absolument
00:15:44rien passé.
00:15:46Alors ensuite,
00:15:47le diagnostic,
00:15:48pardon,
00:15:48mais il est connu
00:15:49depuis plus de 20 ans.
00:15:51le pays vieillit,
00:15:52évidemment.
00:15:53On a des déficits
00:15:54de la sécu
00:15:54qui s'accumulent
00:15:56et on ne prend pas
00:15:58les décisions politiques
00:15:59courageuses
00:16:00pour corriger ce déficit.
00:16:02Le déficit de la sécu,
00:16:03je rappelle,
00:16:03c'est officiellement
00:16:0523,4 milliards d'euros
00:16:07cette année.
00:16:07Ça devait être
00:16:0819 et quelques,
00:16:09normalement,
00:16:10en loi de finances.
00:16:10On a déjà dérapé
00:16:11de plus de 3 milliards et demi,
00:16:13auquel il faudrait ajouter
00:16:155 milliards de window dressing
00:16:16de l'État
00:16:17qui vient faire des rallonges.
00:16:18En fait,
00:16:18on est à près
00:16:19de 30 milliards de déficit.
00:16:20On n'a aucune crise majeure.
00:16:22Aucune crise majeure.
00:16:24On est à 30 milliards
00:16:25de déficit
00:16:26avec notre modèle
00:16:27de sécurité sociale.
00:16:29Donc après,
00:16:30ce n'est pas compliqué.
00:16:31Soit on augmente
00:16:31les cotisations,
00:16:32on est déjà au taquet.
00:16:34Soit on essaie
00:16:34de s'attaquer
00:16:35un tout petit peu
00:16:36aux dépenses
00:16:36et ça,
00:16:37sur la santé,
00:16:37on vieillit,
00:16:38donc ça va être compliqué.
00:16:39Par contre,
00:16:39les retraites,
00:16:40on le sait,
00:16:42sont un dossier majeur.
00:16:44Et j'ai oublié
00:16:44la troisième option.
00:16:45Enfin,
00:16:46il y en avait certainement une.
00:16:47C'est bien pour ça
00:16:48que ce rapport est important.
00:16:49C'est-à-dire qu'on n'est plus
00:16:50là dans des ajustements
00:16:52paramétriques
00:16:53pour savoir comment on fait
00:16:54pour prélever un peu plus
00:16:55ou dépenser un peu moins.
00:16:57Et quand Raphaël dit
00:16:59on sait très bien
00:16:59ce qu'il faut faire,
00:17:00ben non,
00:17:00justement,
00:17:01dans le monde qui vient,
00:17:02on ne sait pas
00:17:03ce qu'il faut faire.
00:17:03On dit que tout est financé
00:17:04par le travail.
00:17:05Est-ce qu'il y a
00:17:06une autre solution
00:17:06à cela ?
00:17:08Il reste une minute.
00:17:09Oui,
00:17:09mais justement,
00:17:10c'est ça qu'on cherche.
00:17:11Et là,
00:17:11ce qui est quand même
00:17:12très nouveau,
00:17:13parce que vous avez
00:17:13quand même deux genres
00:17:14de rapports.
00:17:14Vous avez les rapports
00:17:15qui sont faits
00:17:16pour gagner du temps.
00:17:18On connaît très bien
00:17:19la réponse,
00:17:19mais on n'ose pas
00:17:20la mettre en place
00:17:20politique.
00:17:21Et là,
00:17:22on a des rapports
00:17:23qui ont besoin
00:17:23de défricher.
00:17:24Moi,
00:17:24je suis désolé.
00:17:25L'équation vieillissement
00:17:26de la population,
00:17:28hausse des dépenses
00:17:28liées à la dépendance,
00:17:30nouvelle forme de précarité
00:17:33des solutions politiques.
00:17:34Et les effets de l'intelligence
00:17:35artificielle
00:17:35et de l'automatisation
00:17:37sur l'emploi,
00:17:37jamais la réflexion globale
00:17:39de tout ça n'a abouti.
00:17:40Donc,
00:17:40la France est le grand pays
00:17:42de la créativité sociale
00:17:44et fiscale.
00:17:45Eh bien,
00:17:45laissons nos quatre économistes
00:17:47de talent,
00:17:48d'ailleurs,
00:17:48qui ne sont pas que économistes.
00:17:49Le casting est intéressant.
00:17:50Alors,
00:17:50le casting est formidable,
00:17:52mais c'est surtout,
00:17:53on a besoin de politique
00:17:54pour appliquer.
00:17:55Quand on fait des rapports,
00:17:56c'est qu'on ne veut pas trancher.
00:17:57Donc,
00:17:57les problèmes,
00:17:58on les connaît.
00:17:59Les solutions,
00:17:59on les connaît aussi.
00:18:00Il faut travailler plus.
00:18:01Il n'y a pas le choix.
00:18:02Et alléger les cotisations
00:18:03en même temps
00:18:03et réduire les dépenses,
00:18:05ce sont les trois leviers.
00:18:06C'est un choix politique.
00:18:09On a besoin de courage politique.
00:18:11C'est quand même toujours mieux
00:18:12de savoir où on veut aller.
00:18:13Et il aura le mérite d'exister.
00:18:14Merci beaucoup,
00:18:15messieurs.
00:18:16Le plus.
00:18:18Good morning business.
00:18:20Le plus.
00:18:21Et nous partons en Espagne ce matin
00:18:23où le pays vit au rythme
00:18:24de températures extrêmes
00:18:25comme nous.
00:18:26Un bracelet thermique,
00:18:27horaire tenu adapté.
00:18:28Les autorités
00:18:29et les entreprises espagnoles
00:18:30ont mis en place
00:18:31des mesures particulières
00:18:33quand le mercure grimpe.
00:18:34Une organisation
00:18:35dont la France
00:18:36pourrait peut-être s'inspirer.
00:18:37Reportage d'Alexandra Pagé.
00:18:40En 2022,
00:18:42un agent de la voirie
00:18:43est décédé
00:18:43des suites d'un coup de chaleur.
00:18:45Un vrai choc pour la population.
00:18:47La société
00:18:47et le gouvernement espagnol
00:18:49pour prévenir ce genre de drame.
00:18:51La ville de Barcelone,
00:18:52elle,
00:18:53a équipé ses employés
00:18:54qui ne peuvent bénéficier
00:18:55de la climatisation,
00:18:57travaillent à l'extérieur
00:18:58ou pratiquent
00:18:59une activité physique.
00:19:00De 1400 bracelets thermiques
00:19:02équipés de capteurs,
00:19:04Antonio Reina Arroyo,
00:19:05jardinier,
00:19:06en portant.
00:19:08C'est un élément
00:19:09de sécurité supplémentaire.
00:19:10Comme il est censé
00:19:11émettre un signal sonore
00:19:12avant même
00:19:13que l'on présente
00:19:13des symptômes,
00:19:14cela permet de quitter
00:19:15la zone de travail
00:19:16où l'on se trouve,
00:19:17de boire de l'eau,
00:19:18de se mettre à l'ombre.
00:19:19Il nous avertit,
00:19:20c'est un signal d'alerte.
00:19:22En plus de ce gadget innovant,
00:19:23les horaires des employés
00:19:25municipaux ont été décalés.
00:19:26Une directive nationale
00:19:28prévoit d'ailleurs
00:19:28d'imposer aux entreprises
00:19:30d'adapter les horaires
00:19:32et le rythme de travail
00:19:33de leurs salariés.
00:19:34Ahmed Magasa est ouvrier
00:19:36dans le bâtiment à Madrid.
00:19:38Avant, je commençais
00:19:39à 8h,
00:19:40mais maintenant,
00:19:40il fait très chaud.
00:19:41Alors, je commence à 7h
00:19:42et à 5h, c'est fini.
00:19:46Juan Carlos Rodriguez,
00:19:47lui, est technicien
00:19:48en télécommunications.
00:19:49Quand on sent
00:19:51qu'on a besoin
00:19:52de s'hydrater,
00:19:53on s'arrête.
00:19:53Un point c'est tout.
00:19:54Mais bon,
00:19:54l'entreprise nous impose
00:19:55aussi un certain rythme.
00:19:56À intervalle régulier,
00:19:57on doit s'hydrater,
00:19:58se rafraîchir
00:19:59et se mouiller la tête
00:20:00selon nos besoins.
00:20:03Une autre disposition
00:20:04réglementaire
00:20:05prévoit même
00:20:05des congés climatiques
00:20:07qui permettent
00:20:07de ne pas venir travailler
00:20:09quand les conditions
00:20:10météorologiques
00:20:11sont jugées dangereuses.
00:20:12En attendant,
00:20:13certains patrons
00:20:14adoptent aussi
00:20:14des tenues adaptées.
00:20:16Andrea D'Emilio,
00:20:17gérant des restaurants
00:20:17à Madrid,
00:20:18est partisan du short.
00:20:21Ce que nous essayons
00:20:22d'offrir,
00:20:22c'est un service
00:20:23de qualité,
00:20:23chaleureux,
00:20:24où les gens
00:20:25se sentent bien,
00:20:26que les serveurs
00:20:27s'habillent d'une manière
00:20:27ou d'une autre,
00:20:28ça n'a pas d'importance.
00:20:29L'important,
00:20:29c'est que tous les employés
00:20:30se sentent à l'aise
00:20:31au travail,
00:20:32qu'ils se sentent bien
00:20:33et donc qu'ils puissent
00:20:34faire du bon travail.
00:20:36Depuis avril,
00:20:37les terrasses des bars
00:20:38et restaurants
00:20:39sont également fermées.
00:20:40En cas d'alerte orange
00:20:41ou rouge
00:20:42de l'agence
00:20:42de météorologie espagnole,
00:20:44les sanctions
00:20:45infligées
00:20:46par le ministère
00:20:46du Travail
00:20:47aux entreprises
00:20:48pour des infractions
00:20:49liées à la chaleur
00:20:50ont atteint
00:20:51plus d'un million
00:20:52et demi d'euros
00:20:53l'année dernière.
00:20:54Les ministres des affaires étrangères
00:20:55de l'Union européenne
00:20:56se réunissent à Bruxelles,
00:20:57analysent un thème
00:20:58à l'ordre du jour,
00:20:59comment interdire le commerce
00:21:00avec les colonies israéliennes
00:21:01en Cisjordanie
00:21:02et le sujet est explosif
00:21:04évidemment.
00:21:04Oui, c'est même un sujet
00:21:05de guerre
00:21:06entre Ursula von der Leyen,
00:21:08la présidente
00:21:08de la Commission européenne
00:21:09et Kaja Kalas,
00:21:10la chef de la diplomatie.
00:21:12Effectivement,
00:21:12vous avez raison,
00:21:13il y a cette question
00:21:14qui est très compliquée
00:21:15qui concerne
00:21:16toutes les marchandises
00:21:17qui viennent des colonies
00:21:19situées en dehors
00:21:20des frontières
00:21:20internationalement reconnues
00:21:22d'Israël.
00:21:23Comment empêcher
00:21:24ces marchandises-là
00:21:25d'arriver sur le marché européen ?
00:21:26Ça peut paraître
00:21:27très simple
00:21:28mais techniquement
00:21:29c'est plus compliqué que ça
00:21:31en sachant que
00:21:32évidemment
00:21:32toute cette question
00:21:33reste purement
00:21:34symbolique
00:21:34parce que selon
00:21:35les chiffres
00:21:35de la Commission européenne
00:21:36cités par Politico,
00:21:38les échanges
00:21:39avec ces colonies
00:21:40de Cisjordanie
00:21:40ne représentent que
00:21:410,5%
00:21:43du total
00:21:44du commerce
00:21:44de l'Union européenne
00:21:45avec Israël
00:21:46donc c'est négligeable
00:21:48du point de vue
00:21:48purement commercial.
00:21:49Aujourd'hui,
00:21:50ces produits-là
00:21:51sont déjà exclus
00:21:52de l'accord
00:21:52entre les Européens
00:21:53et Israël
00:21:54mais de facto
00:21:55ils arrivent vraiment
00:21:57sur le marché européen
00:21:58parce qu'on a
00:21:59un problème
00:22:00d'identification.
00:22:01Donc,
00:22:01comment arrêter ?
00:22:02Alors,
00:22:02il y a plusieurs options
00:22:03sur la table
00:22:04d'abord
00:22:05il y a une interdiction
00:22:06d'importation
00:22:07pure et simple
00:22:08il y a plusieurs pays
00:22:08qui militent
00:22:09pour cette option
00:22:10notamment l'Irlande
00:22:11et l'Espagne
00:22:11il y a la mise en place
00:22:13des licences d'exportation
00:22:14il y a notamment
00:22:14la France
00:22:15qui insiste
00:22:16pour cette option
00:22:17la France et la Suède
00:22:17en réalité
00:22:18c'est assez compliqué
00:22:20à adapter
00:22:20comme option
00:22:21il y a plusieurs
00:22:21obstacles techniques
00:22:23et puis
00:22:23il y a une troisième option
00:22:24c'est celle
00:22:25d'imposer des droits
00:22:25de douane
00:22:26très élevés
00:22:27qui deviendraient
00:22:27donc prohibitifs
00:22:29mais en réalité
00:22:29ils pourraient être
00:22:30très facilement remboursés
00:22:32par Israël
00:22:33et donc ça rendrait
00:22:34cette mesure inefficace
00:22:35Est-ce qu'ils vont réussir
00:22:35à se mettre d'accord ?
00:22:37Non, sans doute non
00:22:38parce que déjà
00:22:39voilà, je vous le disais
00:22:40il y a ce différent
00:22:41entre Ursula von der Leyen
00:22:42et Kaja Kalas
00:22:43qui est quand même
00:22:43le numéro 2
00:22:44de la Commission
00:22:45la Commission estime
00:22:46que c'est une décision
00:22:47qui relève
00:22:48de la politique étrangère
00:22:50donc qu'il faudrait
00:22:51pour approuver
00:22:52n'importe quelle décision
00:22:53l'unanimité
00:22:54des 27 Etats membres
00:22:55on en est très très loin
00:22:57aujourd'hui
00:22:57surtout sur un sujet
00:22:58aussi épineux
00:22:59il y a une division
00:23:00très profonde en Europe
00:23:01entre deux blocs
00:23:02il y a un groupe de pays
00:23:03une dizaine à peu près
00:23:04dont la Belgique
00:23:05les Pays-Bas
00:23:06l'Espagne notamment
00:23:07qui insistent
00:23:08pour arrêter
00:23:08tout commerce
00:23:09avec ces colonies
00:23:10et puis il y a
00:23:12une partie de pays
00:23:13qui sont beaucoup plus frileux
00:23:14sur le sujet
00:23:15l'Allemagne notamment
00:23:16mais aussi
00:23:17la République Tchèque
00:23:18pour von der Leyen
00:23:19donc désormais
00:23:19la balle est dans le camp
00:23:21des Etats membres
00:23:22c'est à eux
00:23:22de décider
00:23:23quoi faire
00:23:24attention
00:23:24il y a un petit trou
00:23:25de souris technique
00:23:26et c'est bien ce trou de souris
00:23:27que Kaja Kalas
00:23:28compte exploiter aujourd'hui
00:23:30elle voudrait en faire
00:23:31une mesure
00:23:31purement commerciale
00:23:33purement technique
00:23:33et donc ça demanderait
00:23:35un vote uniquement
00:23:36à la majorité qualifiée
00:23:37donc dans ce cas-là
00:23:38si elle y arrivait
00:23:39ça serait un immense sujet
00:23:40un immense succès diplomatique
00:23:41pour Kaja Kalas
00:23:42et surtout
00:23:43il faudrait regarder
00:23:44ce que font
00:23:45les Italiens
00:23:46parce que c'est bien
00:23:46le vote des Italiens
00:23:47qui pourrait permettre
00:23:48de basculer
00:23:48dans un sens
00:23:49ou dans l'autre le vote
00:23:50très vite on aura la réponse
00:23:51aujourd'hui Annalisa
00:23:52non pas avant l'automne
00:23:54déjà parce que c'est compliqué
00:23:54de se mettre d'accord
00:23:55ensuite les Européens
00:23:56ont bien en tête
00:23:57qu'il y a une échéance électorale
00:23:59en Israël
00:24:00avec les élections législatives
00:24:01prévues fin octobre
00:24:02et les Européens
00:24:03veulent surtout éviter
00:24:04de braquer les Israéliens
00:24:05qui pourraient voter
00:24:06pour des extrémistes
00:24:07des nationalistes de droite
00:24:08et c'est pour ça
00:24:10que la prochaine réunion
00:24:10sur le sujet
00:24:11est prévue
00:24:11fin octobre en Europe
00:24:13mais voilà
00:24:13il faudra bien surveiller
00:24:14ce qui se passe cet été
00:24:15dans les couloirs de Bruxelles
00:24:16parce que ça pourrait aussi
00:24:18décider du futur
00:24:18des relations
00:24:19entre les Européens
00:24:20et les Israéliens
00:24:21Merci beaucoup Annalisa
00:24:22Capellini
00:24:22le monde qui bouge
00:24:23est à retrouver évidemment
00:24:24sur notre appli
00:24:25et notre site
00:24:26en replay
00:24:27vous l'avez vécu
00:24:28dans la matinale
00:24:28de l'économie
00:24:29cette saison
00:24:29c'est le pitch
00:24:32Votre rendez-vous
00:24:33avec Workday
00:24:33la plateforme IA
00:24:35pour les RH
00:24:36et la finance
00:24:39Good Morning Business
00:24:40le pitch
00:24:41Il est 6h15
00:24:43sur BFM Business
00:24:43et sur AMC Live
00:24:44le pitch ce matin
00:24:45c'est avec Francis Nioc
00:24:46bienvenue dans la matinale
00:24:47de l'économie
00:24:48vous êtes le fondateur
00:24:48de First Doc
00:24:50une minute pour pitcher
00:24:50et en débrief
00:24:52Alors je ne sais pas
00:24:52si vous avez déjà essayé
00:24:53de prendre rendez-vous
00:24:54avec un médecin spécialiste
00:24:55en France en 2025
00:24:57moi si
00:24:57pour ma mère
00:24:59en début d'année
00:24:59elle a eu un petit souci
00:25:00de santé
00:25:00qui a quand même nécessité
00:25:01qu'elle prenne rapidement
00:25:02rendez-vous avec un cardiologue
00:25:04sauf que le premier rendez-vous
00:25:05proposé était dans 4 mois
00:25:07autant dire une éternité
00:25:08du coup j'ai commencé
00:25:09à faire des recherches
00:25:10à regarder un petit peu
00:25:11à faire littéralement de la veille
00:25:12et bien m'en a pris
00:25:13puisque je suis passé
00:25:14en quelques jours
00:25:14de 4 mois
00:25:15à 2 semaines et demie d'attente
00:25:17et donc en fait
00:25:18il faut comprendre
00:25:19qu'il y a des créneaux
00:25:21qui se libèrent tous les jours
00:25:22sauf qu'on ne le voit pas
00:25:23d'où l'idée de First Doc
00:25:25First Doc en fait
00:25:26va agir un petit peu
00:25:27comme une sorte de moteur
00:25:28de recherche
00:25:28comme un skyscanner
00:25:29mais pas des vols
00:25:30mais de la santé
00:25:32qui va en fait
00:25:33comparer toutes les plateformes
00:25:34de prise de rendez-vous médicaux
00:25:35parce qu'il n'y a pas
00:25:36que Doctolib
00:25:37pour vous proposer
00:25:38la meilleure solution possible
00:25:40en temps réel
00:25:40et vous permettre en fait
00:25:41de descendre vos délais d'attente
00:25:43de presque 70-75%
00:25:46Vous dites
00:25:46il n'y a pas que Doctolib
00:25:48mais combien ne sont pas
00:25:49sur Doctolib
00:25:50parce que moi
00:25:50j'ai jamais été ailleurs
00:25:51que sur Doctolib
00:25:52En fait c'est ça
00:25:53Doctolib
00:25:54ils ont une sorte de monopole
00:25:55qui pose un peu problème
00:25:56c'est que tout le monde
00:25:57maintenant se gouffre
00:25:58et va directement
00:25:59prendre rendez-vous
00:26:00chez Doctolib
00:26:01moi le premier
00:26:01sauf qu'en fait
00:26:02Doctolib n'ont que 50%
00:26:03du parc médical
00:26:04ce qui fait que
00:26:05quand vous prenez rendez-vous
00:26:06vous voulez prendre rendez-vous
00:26:07via Doctolib
00:26:08vous coupez de fait
00:26:09de facto
00:26:09de 1 à 1,5 sur 2
00:26:11Mais il y a d'autres sites alors
00:26:12il y a Maya
00:26:16il y a Keldoc
00:26:17il y en a plusieurs
00:26:19et il y a aussi
00:26:19des cabinets privés
00:26:21il y a des cliniques privées
00:26:22qui ont leur propre
00:26:23prise de rendez-vous
00:26:24Ah ça c'est intéressant
00:26:25vous récupérez aussi
00:26:26les données
00:26:26via toutes les cliniques privées
00:26:29qui ne mettent pas forcément
00:26:30leur canot sur Doctolib
00:26:30Exactement
00:26:31La question que j'avais
00:26:32c'était du coup
00:26:33pour récupérer ces données
00:26:34vous devez faire
00:26:35ce qu'on appelle du scraping
00:26:36c'est-à-dire
00:26:36vous extrayez
00:26:37les données de Doctolib
00:26:39j'imagine
00:26:39sans leur demander
00:26:40leur autorisation
00:26:41donc est-ce que
00:26:41c'est pas un peu délicat
00:26:42est-ce que c'est légal
00:26:43déjà
00:26:44et puis surtout
00:26:44est-ce que vous ne risquez pas
00:26:45un moment Doctolib
00:26:46si vous avez un petit peu
00:26:47de succès
00:26:47ils vont se dire
00:26:48attendez c'est quoi ça les gars
00:26:49et ils vont vous couper
00:26:49l'accès tout simplement
00:26:50Pour l'instant
00:26:51ce sont des données
00:26:52publiques
00:26:53ce sont des données
00:26:54que vous pouvez avoir
00:26:54si vous voulez avoir
00:26:55rendez-vous demain
00:26:56avec un cardiologue
00:26:56vous allez pouvoir avoir
00:26:58la date du rendez-vous
00:26:59et comment sera le rendez-vous
00:27:01donc nous c'est un petit peu
00:27:02la même chose qu'on fait
00:27:03l'idée demain
00:27:04effectivement
00:27:04c'est de pouvoir
00:27:06travailler en fait
00:27:06main dans la main
00:27:07avec ces différentes plateformes
00:27:08que ce soit Doctolib
00:27:09mais aussi les autres
00:27:10et pour pouvoir vraiment
00:27:11créer quelque chose
00:27:11parce que l'idée en fait
00:27:12finalement c'est de pouvoir
00:27:13rendre service aux patients
00:27:15nous on n'est pas là
00:27:16pour concurrencer Doctolib
00:27:17ou quoi que ce soit
00:27:18on est juste là
00:27:18pour essayer d'agréger
00:27:20en fait tous les rendez-vous
00:27:21et de permettre en fait
00:27:22aux patients
00:27:23de pouvoir prendre rendez-vous
00:27:24où que ce soit
00:27:25donc si c'est sur Doctolib
00:27:26tant mieux pour Doctolib
00:27:27en fait
00:27:27on n'est pas là
00:27:28pour embêter Doctolib
00:27:29Mais c'est quoi
00:27:30le modèle économique
00:27:31qui est-ce qu'il paye ?
00:27:32Alors le modèle économique
00:27:33l'idée au départ
00:27:34c'est qu'on voudrait
00:27:35que ce soit le moins
00:27:36possible d'accès
00:27:37par rapport aux patients
00:27:39donc si maximum
00:27:41ce serait un business plan
00:27:42qui serait aux alentours
00:27:43de 15-20 euros par an
00:27:45pour le patient
00:27:47mais ce qu'on aimerait
00:27:48au final
00:27:49c'est que ce soit plus
00:27:50une commission
00:27:51qui soit soit au clic
00:27:52soit au succès
00:27:53du côté en B2B
00:27:54Parce que l'idée de payer
00:27:55pour prendre rendez-vous
00:27:56c'est pour ça que
00:27:57c'est un fast-pass
00:27:59c'est comme à Disneyland
00:28:00Oui c'est ça
00:28:01c'est un fast-pass
00:28:02Mais c'est pour ça
00:28:03que cette idée au départ
00:28:04c'est plus de pouvoir
00:28:05travailler en B2B
00:28:07et de faire de telle sorte
00:28:08que ce soit justement
00:28:10Doctolib et les autres plateformes
00:28:11au rendez-vous
00:28:13et même à la direction
00:28:15c'est-à-dire
00:28:16dès que quelqu'un
00:28:16va dans leur plateforme
00:28:17c'est quelque part
00:28:18c'est un service
00:28:19qu'on leur rend
00:28:19Mais là vous parlez
00:28:20au conditionnel
00:28:20c'est-à-dire que la plateforme
00:28:21elle n'est pas encore disponible
00:28:22on ne peut pas encore utiliser
00:28:23ces outils-là ?
00:28:24En fait la plateforme
00:28:24elle est disponible
00:28:25mais seulement sur la région
00:28:26moi je viens de Lyon
00:28:27dans cette région
00:28:28mais l'idée c'est que
00:28:29très vite en fait
00:28:30on puisse avoir un produit
00:28:31qui permette de pouvoir
00:28:32fonctionner sur le plan national
00:28:34donc on cherche des investisseurs
00:28:36forcément aussi
00:28:36pour pouvoir fortifier tout ça
00:28:37Vous êtes en cours
00:28:38de levée de fonds ?
00:28:38On est en cours de levée de fonds
00:28:40mais on recherche encore
00:28:40des investisseurs
00:28:41Vous cherchez combien ?
00:28:42On cherche aux alentours
00:28:44de 500, 700, 700 millions
00:28:46Voilà c'était le pitch
00:28:47que vous avez vécu
00:28:48cette saison
00:28:49dans la matinale de l'économie
00:28:50Dans un instant
00:28:51le journal de 7h30
00:28:52la semaine du marathon
00:28:56budgétaire Matignon
00:28:57doit rendre ses premiers arbitrages
00:28:59avant mercredi
00:29:00on va en parler évidemment
00:29:01et puis mon invité
00:29:02dans le grand entretien
00:29:027h45
00:29:03ce sera Alexandre Ernert
00:29:05le directeur général
00:29:05de Trainline France
00:29:07on se retrouve tout de suite
00:29:08Good Morning Business
00:29:10Le journal
00:29:117h30
00:29:12les titres Léo
00:29:13Les lettres de cadrage
00:29:14vont tomber
00:29:14pour le prochain budget
00:29:15les socialistes
00:29:16les attendent
00:29:17pied au plancher
00:29:18pour négocier
00:29:19on verra ça
00:29:20dès le début de ce journal
00:29:21Le Medef s'inquiète
00:29:22du volet haut
00:29:23de la loi d'urgence agricole
00:29:25on verra pourquoi
00:29:26et puis le conseil
00:29:27d'administration
00:29:28de casinos
00:29:28choisit la solution
00:29:29Kretinsky
00:29:30pour restructurer
00:29:32la dette du groupe
00:29:34C'est donc
00:29:35le coup d'envoi
00:29:36cette semaine
00:29:37du marathon budgétaire
00:29:39Matignon doit rendre
00:29:40ses premiers arbitrages
00:29:41avant mercredi
00:29:42ça passe par
00:29:42l'envoi des lettres
00:29:44de cadrage
00:29:45qui permettront
00:29:46d'entrer dans le dur
00:29:47des discussions
00:29:48Caroline Morisseau
00:29:49Ces arbitrages
00:29:50ont valeur de test
00:29:51on va s'assurer
00:29:52que tout ce que nous avons
00:29:53négocié dans le dernier budget
00:29:54soit bien respecté
00:29:56nous dit un ténor socialiste
00:29:57prime d'activité
00:29:58ma prime rénovre
00:29:59pas un euro
00:30:00pour les étudiants
00:30:01le gouvernement a déjà fait
00:30:02une première en torse
00:30:03en gelant une partie
00:30:04du fond vert
00:30:05pour compenser
00:30:05le coût de la guerre
00:30:06en Iran
00:30:06il ne faudrait pas
00:30:07qu'il remette en cause
00:30:08d'autres concessions
00:30:09accordées aux socialistes
00:30:11prévient l'un d'eux
00:30:12ce sera un premier signal
00:30:13avant le budget
00:30:14ajoute cette même source
00:30:15jusqu'ici
00:30:16l'exécutif
00:30:17s'est dit prêt
00:30:17à faire comme l'an dernier
00:30:18discuter avec le PS
00:30:19pour trouver un compromis
00:30:21mais à ce stade
00:30:21les responsables socialistes
00:30:23n'ont échangé
00:30:24qu'avec David Amiel
00:30:25le ministre du budget
00:30:26pas avec Sébastien Lecornu
00:30:28nous disent-ils
00:30:28or le premier ministre
00:30:30est de plus en plus tiraillé
00:30:31difficile de négocier
00:30:32avec le PS
00:30:33sans se mettre à dos
00:30:34les députés
00:30:35du socle commun
00:30:36particulièrement
00:30:37en pleine campagne présidentielle
00:30:39les socialistes
00:30:40risquent de faire monter
00:30:41les enchères
00:30:42et à droite
00:30:43certains préfèrent encore
00:30:44un budget
00:30:44passé par ordonnance
00:30:46qu'un nouveau deal
00:30:47coûteux
00:30:47avec la gauche
00:30:48mais il y a au moins
00:30:49une ligne
00:30:49dans le budget
00:30:50qui ne bougera pas
00:30:51c'est celle
00:30:52pour les armées
00:30:52à qui Emmanuel Macron
00:30:54adressera d'ailleurs
00:30:55un discours
00:30:56en cette veille
00:30:56de 14 juillet
00:30:58le chef de l'état
00:30:58qui en profitera
00:31:00pour faire le bilan
00:31:00de la modernisation
00:31:01engagée dans la défense
00:31:03française
00:31:03Hugo Babé
00:31:32La promesse du 14 juillet 2025
00:31:34sur les Champs-Elysées
00:31:35sont attendus
00:31:36au défilé
00:31:36les nouveaux blindés
00:31:37Jaguar et Griffon
00:31:38ainsi qu'une soixantaine
00:31:40de drones
00:31:40et de nouvelles capacités
00:31:41de lutte anti-aérienne
00:31:43priorité affichée
00:31:44de l'actualisation
00:31:45de la programmation militaire
00:31:46une accélération
00:31:47toujours jugée insuffisante
00:31:49par la majorité sénatoriale
00:31:50et d'hiver au gradé
00:31:52il pousse à un effort
00:31:53relevé à 50 milliards d'euros
00:31:55en 2027
00:31:56notamment dans l'équipement
00:31:57numérique des chars
00:31:58et la production
00:31:59massive de drones
00:32:00La loi d'urgence agricole
00:32:02à nouveau entre les mains
00:32:03des parlementaires Léo
00:32:04Oui le texte arrive
00:32:05cette semaine
00:32:05en commission mixte paritaire
00:32:07mais avant le début
00:32:08des débats
00:32:09entre députés et sénateurs
00:32:10c'est le MEDEF
00:32:11qui sort du bois
00:32:11pour dénoncer en fait
00:32:12un incaparement
00:32:14des ressources en eau
00:32:15par les agriculteurs
00:32:16au détriment des industriels
00:32:18Astré-Olivier
00:32:19L'eau est un bien commun
00:32:21à partager
00:32:21Martel Lepatronat
00:32:22le MEDEF
00:32:23est inquiet
00:32:24par la loi d'urgence agricole
00:32:25qui prévoit
00:32:26de doubler
00:32:26les volumes d'eau stockée
00:32:27d'ici à 2035
00:32:29uniquement
00:32:30pour les usages agricoles
00:32:31au détriment donc
00:32:32de la chimie
00:32:33papeterie
00:32:34agroalimentaire
00:32:34et métallurgie
00:32:35qui ont besoin d'eau
00:32:36pour produire
00:32:37600 litres d'eau
00:32:38pour 1 kilo d'acier
00:32:39par exemple
00:32:40ou 400 litres
00:32:41pour 1 kilo de carton
00:32:42ces industries
00:32:44pèsent 7,5%
00:32:45de la consommation
00:32:46d'eau annuelle
00:32:46en France
00:32:47c'est à peine moins
00:32:48que pour l'irrigation
00:32:49des cultures
00:32:49qui en capte 10%
00:32:51ce texte
00:32:52est d'autant plus injuste
00:32:53pour le patronat
00:32:54que les industriels
00:32:55se plient à des normes
00:32:56strictes
00:32:57pour diminuer
00:32:58leur consommation
00:32:58en eau
00:32:59depuis les années 90
00:33:00avec la généralisation
00:33:02des circuits fermés
00:33:03de refroidissement
00:33:04par exemple
00:33:04le recyclage de l'eau
00:33:06dans les usines
00:33:06et des investissements
00:33:07dans des process industriels
00:33:09moins gourmands en eau
00:33:10le MEDEF
00:33:11pousse pour une agriculture
00:33:12moins hydrovore
00:33:13qui sera davantage
00:33:14compatible
00:33:15avec les sécheresses
00:33:16annoncées
00:33:17à cause du réchauffement
00:33:18climatique
00:33:18et la chaleur
00:33:19et la chaleur
00:33:19pousse EDF
00:33:20à mettre
00:33:203 nouveaux réacteurs
00:33:22nucléaires
00:33:23sur pause
00:33:247 autres
00:33:25sont en puissance réduite
00:33:26pour se conformer
00:33:27justement aux limites
00:33:27des températures
00:33:28de l'eau
00:33:29des fleuves
00:33:30Météo France
00:33:31d'ailleurs
00:33:31maintient 37 départements
00:33:33en vigilance maximale
00:33:34canicule ce matin
00:33:35l'actualité des entreprises
00:33:36et enfin une porte de sortie
00:33:37dans le dossier Casino
00:33:38Léo
00:33:38Oui c'est le plan
00:33:39de Daniel Kretinsky
00:33:40qui a finalement été choisi
00:33:41par le conseil d'administration
00:33:43pour restructurer
00:33:44le milliard 4 de dettes
00:33:46du groupe
00:33:47au détriment donc
00:33:48de la prise de contrôle
00:33:49proposée par les créanciers
00:33:50Margot Faudéré
00:33:51Oui le conseil d'administration
00:33:52a considéré
00:33:53je cite
00:33:54que la proposition
00:33:55de l'actionnaire
00:33:56faute d'accords consensuels
00:33:57est celle
00:33:58qui sert le mieux
00:33:58l'intérêt social du groupe
00:34:00voilà donc c'est comme cela
00:34:01que le distributeur
00:34:02présente la situation
00:34:03dans un communiqué
00:34:04qui a été publié
00:34:05en fin de semaine dernière
00:34:07mais pour autant
00:34:07le bras de fer
00:34:08n'est pas totalement fini
00:34:10désormais c'est aux banques
00:34:11de tranchées
00:34:12puisque le conseil d'administration
00:34:13a explicitement posé
00:34:15deux conditions préalables
00:34:16à la validation finale
00:34:18de l'accord
00:34:19d'abord sur le fond
00:34:19Casino invite en fait
00:34:21les banques
00:34:22à admettre
00:34:22qu'il y a des divergences
00:34:24et donc il leur demande
00:34:25d'abandonner l'idée
00:34:26d'un accord
00:34:26qui serait validé
00:34:27par les deux tiers
00:34:28des créanciers
00:34:29jusqu'ici pourtant
00:34:30on sait que c'était
00:34:31un critère essentiel
00:34:32pour les banques
00:34:32qui sont attentives
00:34:34à ne pas favoriser
00:34:35une partie plus que l'autre
00:34:36et donc justement
00:34:37pour éviter aussi
00:34:38de créer un conflit
00:34:39avec les créanciers
00:34:41et bien le conseil
00:34:42d'administration
00:34:42demande aux banques
00:34:43d'aligner les termes
00:34:45du package de sûreté
00:34:46des créanciers
00:34:46sur leurs propres termes
00:34:48concrètement ça veut dire
00:34:49qu'en cas de faillite
00:34:49les créanciers ne seraient
00:34:50pas lésés
00:34:51ils seraient mis
00:34:51sur un pied d'égalité
00:34:52le processus
00:34:54le processus est lancé
00:34:54puisque les banques
00:34:55ont indiqué
00:34:55avoir saisi leur comité
00:34:57pour statuer
00:34:58d'ici le 20 juillet
00:34:59et si elles approuvent
00:35:00ces différents points
00:35:01Casino compte ensuite
00:35:02lancer la procédure
00:35:03en visant une mise en oeuvre
00:35:05d'ici la fin de l'année
00:35:06Merci beaucoup Margot
00:35:07Xavier Niel
00:35:08bientôt premier actionnaire
00:35:09de Vodafone
00:35:10Oui le fondateur de Free
00:35:11va prendre 16%
00:35:12du capital de l'opérateur
00:35:13pour un peu plus
00:35:14de 5 milliards d'euros
00:35:15alors ce mouvement
00:35:16a été salué
00:35:17à la Bourse de Londres
00:35:18où le titre Vodafone
00:35:19a pris 11%
00:35:20vendredi
00:35:20après cette annonce
00:35:21qui permet donc
00:35:22à Xavier Niel
00:35:23de tisser
00:35:24encore un peu plus
00:35:25sa toile
00:35:25à l'étranger
00:35:26le milliardaire
00:35:27qui est en fait
00:35:27aux côtés d'Orange
00:35:28le vrai chef de file
00:35:30de la consolidation
00:35:31des télécoms en Europe
00:35:32Mathieu Pechberti
00:35:35Parti de rien en France
00:35:36puis en Italie
00:35:37en 2018
00:35:37Xavier Niel
00:35:38a ensuite multiplié
00:35:40les acquisitions
00:35:40en Pologne
00:35:41en Irlande
00:35:42en Suède
00:35:42et même en Ukraine
00:35:43juste avant la guerre
00:35:44il compte aujourd'hui
00:35:46plus de 50 millions
00:35:47d'abonnés fixes
00:35:47et mobiles en Europe
00:35:48grâce à Vodafone
00:35:50le fondateur de Free
00:35:51va pouvoir entrer
00:35:52en Grande-Bretagne
00:35:53en Allemagne
00:35:54et en Espagne
00:35:54Orange vient de
00:35:55consolider le marché
00:35:56les deux opérateurs
00:35:58français cherchent
00:35:59à réduire le nombre
00:35:59d'acteurs en Europe
00:36:00pour se hisser
00:36:01à la hauteur
00:36:02de Dutch Telecom
00:36:03qui pèse 60 milliards
00:36:04d'euros en bourse
00:36:05avec Free
00:36:06et ses sociétés
00:36:07personnelles
00:36:08l'Empire Télécom
00:36:08de Xavier Niel
00:36:09pèse 24 milliards
00:36:10d'euros
00:36:10de chiffre d'affaires
00:36:11et 9 milliards
00:36:13de marge
00:36:13soit une valorisation
00:36:14estimée
00:36:15de plus de 50 milliards
00:36:16d'euros
00:36:17sur le podium européen
00:36:18Xavier Niel
00:36:19reste encore derrière
00:36:20Dutch Telecom
00:36:21qui profite
00:36:22de la forte rentabilité
00:36:23de l'opérateur américain
00:36:24T-Mobile
00:36:25les Etats-Unis
00:36:26sont le dernier marché
00:36:27que le milliardaire français
00:36:28ne parvient pas
00:36:29à conquérir
00:36:30Et puis J-1
00:36:31avant l'IPO
00:36:32du slip français
00:36:33ses dirigeants
00:36:34vont sonner la cloche
00:36:35Renex Paris
00:36:36pour la première fois
00:36:37sera demain matin
00:36:37à 9h
00:36:38la période de souscription
00:36:39a été concluante
00:36:40il se félicite
00:36:41d'un large succès populaire
00:36:43Pauline Tadevan
00:36:45Chez les dirigeants
00:36:46du slip français
00:36:47en fin de semaine dernière
00:36:48c'était l'euphorie
00:36:49plus de 7 250 actionnaires
00:36:51particuliers
00:36:52ont souscrit
00:36:53ainsi que des investisseurs
00:36:54institutionnels
00:36:55et d'autres industriels
00:36:56du secteur
00:36:57pour une demande globale
00:36:58de 13,7 millions d'euros
00:37:00au total
00:37:01l'opération a été
00:37:01sursouscrite
00:37:021,15 fois
00:37:0315 ans après sa création
00:37:05après avoir connu
00:37:06des hauts et des bas
00:37:07échangés de business model
00:37:09la marque va être cotée
00:37:10sur Euronext Paris
00:37:11cette introduction
00:37:12en bourse citoyenne
00:37:13est unique
00:37:14pour une PME textile
00:37:15en France
00:37:15selon sa directrice exécutive
00:37:17qui veut y voir
00:37:18le signe d'un mouvement
00:37:19populaire
00:37:19derrière son projet
00:37:20de relocalisation
00:37:22de cette industrie
00:37:23à ses nouveaux actionnaires
00:37:24le slip français
00:37:25a inventé
00:37:25une société en croissance
00:37:27700 000 euros
00:37:28de résultats nets
00:37:29et l'objectif
00:37:29de doubler les ventes
00:37:30d'ici 2030
00:37:31à plus de 40 millions d'euros
00:37:33les fonds levés
00:37:34doivent permettre
00:37:34d'accélérer
00:37:35sur le marketing
00:37:36d'accroître
00:37:37les capacités de production
00:37:38et de fabriquer
00:37:39de plus en plus
00:37:40aussi dans ses usines
00:37:41pour d'autres marques
00:37:42Guillaume Gibault
00:37:43et Léa Maris
00:37:44sa directrice exécutive
00:37:45seront tout à l'heure
00:37:47dans Good Morning Market
00:37:47Nicolas Pagnès
00:37:49ce sera à 9h05
00:37:50les marchés tout de suite
00:37:54en attendant Nicolas
00:37:56Delta Airlines
00:37:56dépasse les attentes
00:37:57mais déçoit les investisseurs
00:37:59oui Delta Airlines
00:37:59a publié ses résultats
00:38:00vendredi
00:38:01des résultats trimestriels
00:38:02supérieurs aux attentes
00:38:03avec un chiffre d'affaires
00:38:04en progression de 19%
00:38:05à près de 20 milliards de dollars
00:38:06le résultat opérationnel ajusté
00:38:08ainsi que le résultat net
00:38:09sont toutefois en recul
00:38:10de leur côté
00:38:10le résultat net ressort
00:38:11en baisse de 26%
00:38:14à 1 milliard de dollars
00:38:15le groupe se félicite
00:38:17tout de même
00:38:17d'avoir réussi
00:38:17à atteindre
00:38:18un tel niveau
00:38:19de chiffre d'affaires
00:38:20et de résultats
00:38:21dans un contexte
00:38:21de forte hausse
00:38:22des prix du carburant
00:38:23le directeur général du groupe
00:38:25évoque même
00:38:25la facture carburant trimestrielle
00:38:27la plus élevée
00:38:28de l'histoire de Delta Airlines
00:38:29le groupe a pu compter
00:38:30sur une demande solide
00:38:31et anticipe à présent
00:38:32retrouver une croissance
00:38:33de ses bénéfices
00:38:34au second semestre
00:38:35avec des marges à deux chiffres
00:38:36mais ces résultats
00:38:37n'ont manifestement pas
00:38:38convaincu les investisseurs
00:38:39puisque le titre perdait
00:38:40près de 2%
00:38:41à Wall Street vendredi
00:38:42la Chine très vite
00:38:43souhaite que les agences
00:38:44de notation
00:38:44se montrent plus dures
00:38:45dans leurs analyses
00:38:46oui
00:38:46le régulateur chinois
00:38:48s'intéresse
00:38:49sur le risque
00:38:50du marché obligataire
00:38:52le Financial Times
00:38:52rapporte qu'en avril dernier
00:38:53la Banque Populaire de Chine
00:38:54a demandé aux agences nationales
00:38:57de réexaminer
00:38:57un certain nombre
00:38:58de notations de crédit
00:38:58notamment en ce qui concerne
00:39:00toutes les obligations
00:39:00dont le rendement
00:39:01serait plus élevé
00:39:02que celui de la dette publique
00:39:03et dont le risque
00:39:04serait plus élevé
00:39:05normalement également
00:39:06la Banque Populaire de Chine
00:39:07qui s'est interrogée
00:39:08sur la fiabilité
00:39:08de ces notations
00:39:09alors que 90%
00:39:10des obligations émises
00:39:11au premier semestre
00:39:12ont obtenu la note
00:39:13de triple A
00:39:14contre la moitié
00:39:15sur la même période
00:39:17il y a 10 ans
00:39:18cela a eu pour effet
00:39:18immédiat la suspension
00:39:20d'un certain nombre
00:39:21de notes
00:39:21de la part
00:39:22des agences
00:39:22de notation chinoise
00:39:23merci Nicolas
00:39:24dans un instant
00:39:25le grand entretien
00:39:26je reçois
00:39:27Alexandre Ernert
00:39:28le directeur général
00:39:29de Trainline France
00:39:30l'un des plus gros
00:39:32concurrents
00:39:32de SNCF Connect
00:39:33on va parler d'été
00:39:35on va parler de concurrence
00:39:36on va parler d'IA
00:39:37à tout de suite
00:39:37le grand entretien
00:39:40le grand entretien
00:39:42on part au voyage
00:39:42ce matin
00:39:43avec Alexandre Ernert
00:39:44directeur général
00:39:45de Trainline France
00:39:46bonjour
00:39:47bonjour madame
00:39:48merci d'être avec moi
00:39:49dans cette matinale
00:39:50de l'économie
00:39:52Trainline
00:39:52première plateforme
00:39:54de vente
00:39:54de billets
00:39:55de trains
00:39:56et de bus
00:39:57en Europe
00:39:57vous êtes le concurrent
00:39:58direct de ce qu'on connaît
00:39:59très bien en France
00:40:00c'est SNCF Connect
00:40:01vous traitez
00:40:02350 recherches
00:40:04de voyages
00:40:04chaque seconde
00:40:05c'est ça ?
00:40:06c'est ça
00:40:06exactement
00:40:08vous gérez
00:40:09plusieurs millions
00:40:09de trajets
00:40:09chaque mois
00:40:11un petit point de situation
00:40:12sur cet été
00:40:13on est sur le 14 juillet
00:40:15comment se présentent
00:40:16les réservations
00:40:16de cet été
00:40:17est-ce qu'on a déjà
00:40:17un premier bilan ?
00:40:18oui c'est comme toujours
00:40:20c'est en augmentation
00:40:21parce que les gens français
00:40:23les français adorent
00:40:25prendre le train
00:40:26pour les vacances
00:40:27et on remarque déjà maintenant
00:40:28avec le petit pont
00:40:29au 14 juillet
00:40:31qu'il y a des augmentations
00:40:32avec les réservations
00:40:33notamment
00:40:34sur les grandes villes
00:40:36donc Lyon et Marseille
00:40:38naturellement
00:40:38mais on augmente
00:40:39on voit aussi
00:40:40qu'il y a des augmentations
00:40:41par exemple
00:40:42pour des petites villes
00:40:43comme Anemas
00:40:44Ondaï
00:40:45Grandville
00:40:46qui ont aussi
00:40:47des augmentations
00:40:48à peu près
00:40:48de 30%
00:40:49et plus
00:40:49on voit que c'est
00:40:50au nord
00:40:51effectivement
00:40:51donc ça c'est peut-être
00:40:52les conditions météo
00:40:53est-ce que ça a un impact
00:40:54sur le comportement
00:40:55des voyageurs
00:40:55et donc sur ces réservations ?
00:40:57je pense que pour l'instant
00:40:58on ne voit pas vraiment
00:40:59qu'il y a d'impact
00:41:00nord et sud
00:41:01mais ce qu'on remarque
00:41:03comme toujours
00:41:03que les français
00:41:04adorent prendre les vacances
00:41:06dans la montagne
00:41:07et au littoral
00:41:08est-ce que le manque
00:41:10de train
00:41:10dont a parlé
00:41:11Jean Castex
00:41:12la semaine dernière
00:41:13il a demandé
00:41:14à ce que ces trains
00:41:14soient enfin livrés
00:41:15est plus important
00:41:17cette année
00:41:18et est-ce que ça impacte
00:41:19justement
00:41:20les réservations
00:41:20sur d'autres compagnies
00:41:22que vous vous distribuez ?
00:41:23oui d'abord
00:41:24c'est une bonne chose
00:41:24qu'il y a d'autres compagnies
00:41:26ferroviaires maintenant
00:41:27sur place
00:41:28qui peuvent augmenter l'offre
00:41:29donc vous avez
00:41:30Trenitalia
00:41:30sur Paris-Lyon
00:41:31Paris-Marseille
00:41:32donc là on remarque
00:41:33une grande augmentation
00:41:34des réservations
00:41:36autour de
00:41:37trois fois
00:41:38trois fois de plus
00:41:39ou deux fois de plus
00:41:40trois fois de plus
00:41:41pour Paris-Marseille
00:41:42deux fois pour Paris-Lyon
00:41:45mais également
00:41:45pour Paris-Milan
00:41:46donc c'est un grand bénéfice
00:41:48qu'il y a cette augmentation
00:41:49vous faites des réservations
00:41:51de trains
00:41:51de bus
00:41:52vous faites l'avion
00:41:52ou si vous ne faites pas l'avion ?
00:41:53Trenitalia fait seulement
00:41:55trains et bus
00:41:56parce qu'on veut rester
00:41:57sur la soutenabilité
00:41:58et on a à peu près
00:42:02280 opérateurs
00:42:04ferroviaires
00:42:04et de bus
00:42:05dans notre inventaire
00:42:06donc ça veut dire
00:42:06on a l'inventaire
00:42:07complète
00:42:09européenne
00:42:09vous pouvez voyager
00:42:10avec nous
00:42:10disons de Berlin
00:42:11à Zaragoza
00:42:12dans une réservation
00:42:13qui est aussi simple
00:42:15que si vous réservez
00:42:16sur SNCF Connect
00:42:17votre trajet de train
00:42:18et de bus
00:42:19et l'avantage
00:42:21majeur
00:42:22de notre site
00:42:22c'est vraiment
00:42:23que vous pouvez
00:42:24réserver l'aller
00:42:25par exemple
00:42:26avec une compagnie
00:42:27le retour avec l'autre
00:42:28vous pouvez connecter
00:42:29plusieurs opérateurs
00:42:30ferroviaires
00:42:30et des bus également
00:42:31vous parliez tout à l'heure
00:42:33de Trenitalia
00:42:34il y a Renfe
00:42:35aussi
00:42:35qui est sur votre offre
00:42:38et il y a ce projet
00:42:40de loi cadre
00:42:40relatif au développement
00:42:42des transports
00:42:42alors les concurrents
00:42:43de SNCF Connect
00:42:44dans leur ensemble
00:42:45pressent les pouvoirs publics
00:42:47de contraindre la plateforme
00:42:48à distribuer l'ensemble
00:42:50des billets
00:42:50des opérateurs
00:42:51ferroviaires
00:42:52mais pas vous
00:42:52vous avez un sentiment
00:42:54contraire
00:42:55expliquez-nous
00:42:56oui d'abord
00:42:57c'est parce que
00:42:58vous savez
00:42:58SNCF Connect
00:42:59c'est une filiale
00:43:00de la SNCF
00:43:01donc naturellement
00:43:03à notre avis
00:43:04c'est compliqué
00:43:05de faire quelqu'un
00:43:06qui est déjà dominante
00:43:07encore plus dominante
00:43:08après
00:43:09le deuxième sujet
00:43:11avec ça
00:43:11ça veut dire
00:43:12que les clients
00:43:13n'ont pas tous
00:43:14les avantages
00:43:15qu'ils reçoivent
00:43:15sur les distributeurs
00:43:17indépendants
00:43:17comme Trenitalia
00:43:18mais il y a aussi
00:43:19encore d'autres compagnies
00:43:20qui sont dans
00:43:21cet domaine
00:43:22donc ça veut dire
00:43:23qu'il n'y a pas
00:43:24de concurrence
00:43:25dans la distribution
00:43:26qui était extrêmement
00:43:28important
00:43:29pour le développement
00:43:30aussi de SNCF Connect
00:43:31parce que vous savez
00:43:33Trenitalia
00:43:34est déjà dans le marché
00:43:35depuis 10 ans
00:43:36maintenant
00:43:37on est arrivé
00:43:38avant qu'il y avait
00:43:38SNCF Connect
00:43:39on a acheté
00:43:40Capitaine Train
00:43:41en 2016
00:43:42donc on fête
00:43:43notre anniversaire
00:43:44de 10 ans
00:43:45maintenant en France
00:43:45aussi
00:43:47et ce qu'on voit
00:43:48c'est à l'époque
00:43:49il n'y avait pas
00:43:49de distributeurs
00:43:50numériques
00:43:51des billets
00:43:52de transport
00:43:53donc c'est grâce
00:43:54à Trainline
00:43:55et son développement
00:43:56aussi que SNCF Connect
00:43:57s'est lancé
00:43:58donc on voit
00:44:00ses bénéfices
00:44:01et on pense
00:44:01si maintenant
00:44:02SNCF Connect
00:44:03va devenir encore
00:44:04plus dominante
00:44:04le voyageur
00:44:05n'a pas la possibilité
00:44:06de vraiment trouver
00:44:07le meilleur trajet
00:44:09pour lui
00:44:10aussi parce que
00:44:11Trainline est
00:44:12une entreprise
00:44:12indépendante
00:44:13donc ça veut dire
00:44:14qu'elle ne dépend
00:44:14pas d'une entreprise
00:44:15ferroviaire
00:44:16qui veut dire
00:44:17que notre intention
00:44:18c'est toujours
00:44:19de trouver
00:44:19le meilleur voyage
00:44:22pour le voyageur
00:44:24ferroviaire
00:44:25qui peut être
00:44:26un peu différent
00:44:26si vous êtes
00:44:27lié à une entreprise
00:44:28ferroviaire
00:44:29que peut-être
00:44:30il y a aussi
00:44:31des incitations
00:44:33de trouver
00:44:34les meilleures
00:44:35incitations
00:44:36pour aller
00:44:37sur les produits
00:44:37de la SNCF
00:44:38Quand saurez-vous
00:44:39si vous allez
00:44:39être entendu
00:44:40sur ce dossier-là ?
00:44:41Pardon ?
00:44:42Quand saurez-vous ?
00:44:43Quand aurez-vous
00:44:44la réponse
00:44:44si c'est accepté
00:44:46ou pas ?
00:44:46C'est une grande question
00:44:47à l'instant
00:44:48parce qu'on ne sait pas
00:44:49exactement
00:44:49quand ce projet
00:44:50de loi cadre
00:44:52sur les transports
00:44:53va être inscrit
00:44:54au Parlement
00:44:54mais on a suivi
00:44:56le processus
00:44:57depuis janvier
00:44:58on a été auditionné
00:45:00par le Sénat
00:45:01et également
00:45:02par l'Assemblée nationale
00:45:05Vous parliez
00:45:06tout à l'heure
00:45:07de votre développement
00:45:08et du fait
00:45:08que vous avez finalement
00:45:09été un des premiers
00:45:11à faire ce genre
00:45:11d'offres
00:45:12de distribution
00:45:13de voyages
00:45:14en Europe
00:45:15qu'est-ce qui va faire
00:45:15la différence
00:45:16et vous faire gagner
00:45:17des parts de marché
00:45:17à l'avenir ?
00:45:18Il nous reste deux minutes
00:45:20vous avez évidemment
00:45:21commencé à mettre
00:45:22de l'intelligence artificielle
00:45:23à être sur les principaux
00:45:26sur Chagipiti
00:45:27par exemple
00:45:28qu'est-ce qui va vous faire
00:45:29avancer
00:45:29et vous faire gagner
00:45:30des parts de marché
00:45:30par rapport à SNCF Connect
00:45:32spécifiquement en France
00:45:33par exemple ?
00:45:34Oui d'abord
00:45:35j'ai parlé
00:45:36qu'on a notre anniversaire
00:45:37de 10 ans en France
00:45:39mais on a aussi 20 ans
00:45:40au Royaume-Uni
00:45:40donc l'entreprise
00:45:41existe depuis 29 ans
00:45:45qui veut dire
00:45:46qu'on a une grande expérience
00:45:48avec les sujets
00:45:49intelligence artificielle
00:45:50maintenant déjà
00:45:51et avec d'autres choses
00:45:52qui sont liées
00:45:53aux données
00:45:54et aux sujets numériques
00:45:56donc on pense
00:45:57parce qu'on a mis en place
00:45:58par exemple
00:45:59en Angleterre
00:46:00déjà une assistante
00:46:01de voyage
00:46:02qui vous dit
00:46:03pas seulement
00:46:04que vous êtes en retard
00:46:05mais qui peut vous dire aussi
00:46:07que si vous pouvez
00:46:08prendre le train prochain
00:46:10s'il est dans l'heure
00:46:11s'il n'est pas dans l'heure
00:46:12etc.
00:46:13donc ça vous facilite
00:46:14déjà votre voyage
00:46:15on a aussi
00:46:16sur notre site
00:46:17une prédiction des prix
00:46:19donc sur le site
00:46:21de Train on France
00:46:22déjà
00:46:22on vous montre
00:46:23si c'est
00:46:24plus avengeanteux
00:46:26d'acheter vos billets
00:46:27maintenant
00:46:27ou d'attendre
00:46:28parce qu'il devient plus cher
00:46:29ou l'inverse
00:46:30donc ce sont déjà
00:46:31des petites choses
00:46:33qui sont différentes
00:46:33à SNCF
00:46:35et de plus
00:46:35notre site
00:46:37est aussi
00:46:37beaucoup plus vite
00:46:38donc si vous voulez
00:46:39vraiment intégrer
00:46:40des trajets
00:46:40avec des entreprises
00:46:42ferroviaires
00:46:43différentes
00:46:43que la SNCF
00:46:44c'est beaucoup plus facile
00:46:46de le faire avec nous
00:46:46ce que vous dites
00:46:47sur les prix
00:46:47c'est qu'on va pouvoir
00:46:48un petit peu
00:46:49rentrer dans le système
00:46:50des algorithmes
00:46:51challenger les algorithmes
00:46:52pour éviter
00:46:53que ces algorithmes
00:46:54ne nous mettent
00:46:55un voyage
00:46:56le plus cher possible
00:46:57parce que je ne vous cache pas
00:46:58que quand on réserve
00:46:59un voyage
00:46:59on a un peu l'impression
00:47:00à chaque fois
00:47:01de prendre le tarif maximum
00:47:02Oui, naturellement
00:47:04et c'est ça exactement
00:47:04la différenciation
00:47:05avec Trainline
00:47:06vous avez la possibilité
00:47:07de toujours trouver
00:47:09le trajet le moins cher
00:47:11donc notre site
00:47:13essaie de vous trouver
00:47:15ce trajet
00:47:16en combinaison
00:47:17des différents
00:47:18opérateurs ferroviaires
00:47:19mais si vous voulez
00:47:20même faire des trajets
00:47:21multimodales
00:47:22on peut combiner
00:47:23exactement aussi
00:47:23les bus
00:47:24donc c'est normalement
00:47:25moins cher
00:47:26et encore une fois
00:47:27on ne va pas
00:47:27préférencier un produit
00:47:28parce qu'on a
00:47:30des liaisons
00:47:31spéciales
00:47:31avec une compagnie
00:47:32L'indépendance
00:47:33Oui, c'est ça
00:47:34Merci beaucoup
00:47:35Alexandre Ernert
00:47:36d'être venu
00:47:37dans la matinale
00:47:38de l'économie
00:47:38directeur général
00:47:39de Trainline France
00:47:40avec nous
00:47:41ce matin
00:47:42dans un instant
00:47:43on continue
00:47:44le journal de 8h
00:47:45et cette nouvelle escalade
00:47:46entre les Etats-Unis
00:47:47et l'Iran
00:47:48qui s'accusent mutuellement
00:47:49d'avoir enfin la trêve
00:47:51on verra exactement
00:47:52ce qui se passe
00:47:52dans le détroit d'Ormuz
00:47:53les conséquences aussi
00:47:54sur les marchés
00:47:55restez avec nous
00:47:57Tout BFM Business
00:47:59s'écoute en qualité numérique
00:48:00avec le DAB+.
00:48:01Partout en France
00:48:02écoutez BFM Business
00:48:04mais aussi RMC
00:48:05et BFM Radio
00:48:06la déclinaison radio
00:48:07de BFM TV
00:48:08grâce à cette nouvelle
00:48:09technologie
00:48:10DAB+.
00:48:11BFM Business
00:48:12première sur l'écho
00:48:15Good Morning Business
00:48:17l'édito de Le Gendre
00:48:19Oui parce que j'ai oublié
00:48:20votre édito Raphaël Le Gendre
00:48:22je suis toute perturbée
00:48:23par ces horaires d'été
00:48:24qu'est-ce que vous voulez
00:48:24que je vous dise ?
00:48:25Allez
00:48:25on parle d'Emmanuel Macron
00:48:27qui va prononcer
00:48:28son dernier discours aux armées
00:48:30avant d'assister
00:48:30demain à son dixième
00:48:32et dernier défilé
00:48:33du 14 juillet
00:48:34une décennie
00:48:34qui avait très mal commencé
00:48:35entre le chef de l'Etat
00:48:36et les militaires
00:48:37mais qui se termine
00:48:38sur des promesses tenues
00:48:40nous dites-vous
00:48:40Oui effectivement
00:48:41alors je ne sais pas
00:48:41si vous vous souvenez
00:48:42du premier discours aux armées
00:48:43d'Emmanuel Macron
00:48:44c'était en 2017
00:48:46effectivement
00:48:47et il avait été marqué
00:48:48par une passe d'armes
00:48:49entre le président de la République
00:48:51et le chef d'état-major
00:48:52des armées
00:48:53le général d'armée
00:48:54Pierre Devilliers
00:48:56Pierre Devilliers
00:48:57qui était sorti
00:48:59dans la presse
00:48:59un peu avant le 13 juillet
00:49:01pour dire tout le mal
00:49:03qui pensait
00:49:03des coupes budgétaires
00:49:04qui étaient prévues
00:49:06sur le budget
00:49:07de la défense
00:49:07il s'était fait
00:49:08sèchement recadré
00:49:10par le président de la République
00:49:11lors de son premier discours
00:49:13aux armées
00:49:13vous savez
00:49:13tous les 13 juillet
00:49:14au soir
00:49:15à l'hôtel de Brienne
00:49:16avant le défilé
00:49:18du 14 juillet
00:49:19c'est la tradition
00:49:19et bien là
00:49:21Emmanuel Macron
00:49:21pour son premier discours
00:49:23était arrivé en mode
00:49:24c'est moi le patron
00:49:25je n'ai aucune leçon
00:49:27à recevoir
00:49:28de qui que ce soit
00:49:28et sûrement pas de l'armée
00:49:30qui devrait rester
00:49:30à sa place
00:49:31et Emmanuel Macron
00:49:33l'avait
00:49:33tout simplement
00:49:34limogé
00:49:35cinq jours plus tard
00:49:36le 19 juillet
00:49:36ça avait
00:49:37vraiment marqué
00:49:39le début
00:49:39du quinquennat
00:49:41du nouveau président
00:49:43du coup
00:49:45on a un peu oublié
00:49:45ce qu'il avait dit
00:49:46dans son discours
00:49:47du 13 juillet 2017
00:49:49et là il faut reconnaître
00:49:50quand même
00:49:51une certaine vista
00:49:52du président
00:49:52de la République
00:49:53cinq ans
00:49:55avant
00:49:56l'invasion
00:49:56de l'Ukraine
00:49:58par la Russie
00:49:59et bien le président
00:50:00parlait déjà
00:50:01de réaffirmation
00:50:02des politiques
00:50:03de puissance
00:50:05des empires
00:50:06il parlait
00:50:07souveraineté
00:50:08européenne
00:50:08et autonomie
00:50:09il parlait
00:50:11défense
00:50:12européenne
00:50:12des thèmes
00:50:13qui n'ont pas pris
00:50:13une ride
00:50:13effectivement
00:50:14dix ans plus tard
00:50:15ben non
00:50:15effectivement
00:50:15puisque cette année
00:50:16encore
00:50:16le thème officiel
00:50:17du 14 juillet
00:50:19sera le réarmement
00:50:20stratégique
00:50:21de la France
00:50:22et le réveil
00:50:24stratégique
00:50:24de l'Europe
00:50:25donc on voit
00:50:25qu'on a absolument
00:50:26pas changé
00:50:27et qu'il était
00:50:27très en amont
00:50:28sur ces thématiques
00:50:29l'un des premiers
00:50:30en Europe
00:50:32et ce qu'on peut dire
00:50:33ce matin
00:50:33c'est que si la relation
00:50:34entre les militaires
00:50:36et Emmanuel Macron
00:50:37n'a pas été simple
00:50:38au départ
00:50:39et bien au final
00:50:41le président
00:50:42aura quand même
00:50:43tenu ses promesses
00:50:44notamment
00:50:45sur le nerf
00:50:46de la guerre
00:50:46qui est l'argent
00:50:47en 2017
00:50:48Emmanuel Macron
00:50:50avait promis
00:50:50deux points de PIB
00:50:51de budget
00:50:52pour la défense
00:50:53et bien promesses tenues
00:50:54c'est 2,05
00:50:55précisément
00:50:56au sens de l'OTAN
00:50:571,7
00:50:58si on prend
00:50:59les seuls crédits
00:50:59budgétaires hors pension
00:51:00mais quand même
00:51:01on y est
00:51:01le budget de l'armée
00:51:02aura tout simplement
00:51:04doublé
00:51:04en 10 ans
00:51:05il est passé
00:51:06de 32 à 64 milliards
00:51:08d'euros
00:51:09par an
00:51:10avec une armée
00:51:10modernisée
00:51:113000 jeunes
00:51:12qui vont entamer
00:51:13une forme de service
00:51:14national à la rentrée
00:51:16et un nouveau
00:51:16porte-avions
00:51:17tout beau tout neuf
00:51:18attendu en 2038
00:51:20bon le temps est fini
00:51:20mais qu'est-ce qu'il faut
00:51:21attendre très vite
00:51:22du 14 juillet
00:51:23alors pour le 14 juillet
00:51:24on nous promet
00:51:24c'est le jubilé du président
00:51:26c'est un show massif
00:51:27historique même
00:51:29promet l'Elysée
00:51:30avec 30%
00:51:31de véhicules en plus
00:51:3230% d'aéronefs
00:51:33en plus surtout
00:51:34un grand défi
00:51:36l'européen
00:51:36toutes les nations
00:51:37seront représentées
00:51:38énormément
00:51:39de pilotes
00:51:40de lavelation
00:51:40de différents pays
00:51:42ce sera un spectacle
00:51:43formidable
00:51:45pour marquer
00:51:45l'émergence
00:51:47de l'Europe
00:51:47comme force militaire
00:51:49autonome
00:51:49et stratégique
00:51:51merci beaucoup Raphaël Lejean
00:51:52je vous le promis
00:51:53et tout à l'heure
00:51:53dans un instant
00:51:54journal de 8h
00:51:55et on va revenir
00:51:55sur ce qui se passe
00:51:56dans le détroit d'Hormuz
00:51:57avec Annalisa Capellini
00:51:58restez avec nous
00:51:59à tout de suite
00:52:00BFM Business et RMC Live
00:52:01présente
00:52:02la matinale de l'économie
00:52:05good morning business
00:52:07Sandra Ganton
00:52:08il est presque 8h
00:52:08bienvenue dans la matinale
00:52:09de l'économie
00:52:10si vous nous rejoignez
00:52:11nous sommes ensemble
00:52:12en direct jusqu'à 9h
00:52:13sur BFM Business
00:52:14on va parler de cette nouvelle escalade
00:52:16entre les Etats-Unis
00:52:17et l'Iran
00:52:17qui s'accusent mutuellement
00:52:18d'avoir enfreint
00:52:19la trêve
00:52:19le détroit d'Hormuz
00:52:20ouvre et ferme
00:52:21au gré des déclarations
00:52:22des deux camps
00:52:23on va faire un point
00:52:23avec Annalisa Capellini
00:52:24dans un instant
00:52:25et voir les conséquences
00:52:27sur les marchés
00:52:27avec Nicolas Pagnès
00:52:29des informations secrètes
00:52:30qui circulent
00:52:31d'Apple
00:52:32chez OpenAI
00:52:33il affirme à la pomme
00:52:34attaque le géant
00:52:35de Sam Altman
00:52:35pour espionnage industriel
00:52:37ce qui pourrait remettre
00:52:38en cause
00:52:39leur fructueuse collaboration
00:52:40on va en parler
00:52:41avec Anthony Morel
00:52:43les autres titres
00:52:43ce matin
00:52:44Léo
00:52:45Bruxelles
00:52:45enquête sur les canards chinois
00:52:48les industriels de la défense
00:52:49vont défiler
00:52:50demain sur les Champs-Elysées
00:52:51et puis il y a une grève
00:52:53en Corée du Sud
00:52:54pour réclamer des primes
00:52:55mais pour réclamer aussi
00:52:56le report
00:52:57de l'âge de départ
00:52:58à la retraite
00:52:58dans la prochaine heure
00:52:59on parlera
00:53:00d'énergie renouvelable
00:53:01la France compte
00:53:02plus d'un million
00:53:03de producteurs
00:53:03d'énergie renouvelable
00:53:04le parc zéolien
00:53:05producteur de biogaz
00:53:06ferme photovoltaïque
00:53:07à 8h15
00:53:08on va recevoir
00:53:08Borenergie
00:53:09start-up toulousaine
00:53:10qui accompagne
00:53:11ses indépendants
00:53:11dans l'accès
00:53:12au marché de l'électricité
00:53:13ce sera
00:53:14dans la French Tech
00:53:15et puis elle a repris
00:53:16les fleurs durables
00:53:17florettes
00:53:18l'année dernière
00:53:18elle s'est aussi dressée
00:53:20contre les mauvaises pratiques
00:53:21du BHV
00:53:21Margot Prévost
00:53:22repreneuse convaincue
00:53:23nous dira ce qu'elle attend
00:53:24de cette année présidentielle
00:53:25ce sera dans Parole de Patron
00:53:27à 8h20
00:53:28il y aura aussi
00:53:28le Club de la Bourse
00:53:29après le journal
00:53:30de 8h30
00:53:31on continue
00:53:32la matinale de l'économie
00:53:33soyez les bienvenus
00:53:36Good Morning Business
00:53:38le journal
00:53:38et ses tensions maximales
00:53:40donc au Moyen-Orient
00:53:41Léo
00:53:41oui avec des attaques
00:53:42et des représailles mutuelles
00:53:44qui se sont multipliées
00:53:45tout le week-end
00:53:46entre les Etats-Unis
00:53:47et l'Iran
00:53:48et qui se poursuivent
00:53:49ce matin
00:53:50en suivant le schéma
00:53:51qui est désormais habituel
00:53:52l'analyse à Capellini
00:53:53oui cette nouvelle escalade
00:53:54côté américain
00:53:55est là
00:53:55un but clair
00:53:56c'est celui de frapper
00:53:57les capacités militaires iraniennes
00:53:59aux abords du détroit d'Hormuz
00:54:00concrètement
00:54:01selon un responsable américain
00:54:02cité par Axios
00:54:03il s'agirait de frappes
00:54:05contre les systèmes
00:54:06de missiles de l'Iran
00:54:06ainsi que contre
00:54:07des petites embarcations
00:54:08utilisées dans le détroit d'Hormuz
00:54:10par les gardiens
00:54:11de la révolution
00:54:12les Iraniens
00:54:13eux ciblent plutôt
00:54:14des navires commerciaux
00:54:15dans le détroit
00:54:16et ils s'en prennent
00:54:17comme d'habitude
00:54:18aux intérêts américains
00:54:19dans la région
00:54:20Bahreïn
00:54:21l'émirat arabes unis
00:54:21jordanie
00:54:22Koweït
00:54:22tous disent avoir été
00:54:24ciblés par l'Iran
00:54:25ces dernières heures
00:54:26mais Teheran
00:54:27a ciblé aussi
00:54:28Oman
00:54:28avec qui pourtant
00:54:29les discussions se poursuivent
00:54:30sur la gestion
00:54:31du détroit d'Hormuz
00:54:32et le Qatar
00:54:33le Qatar qui avait été
00:54:34un des médiateurs
00:54:35dans les négociations
00:54:36avec les américains
00:54:38comme un symbole
00:54:39qui nous dit
00:54:39que chez les Iraniens
00:54:41aussi
00:54:41l'accord intérimaire
00:54:42de cesser le feu
00:54:43signé au mois de juin dernier
00:54:44n'est désormais
00:54:45plus en vigueur
00:54:46c'est le flou total
00:54:47sur le statut
00:54:48du détroit d'Hormuz
00:54:49Annalisa
00:54:50absolument
00:54:50parce que ce week-end
00:54:51l'Iran a annoncé
00:54:52la fermeture
00:54:52du détroit d'Hormuz
00:54:53jusqu'à nouvel ordre
00:54:55je les cite
00:54:55cette information
00:54:56a été contredite
00:54:58par l'administration
00:54:58américaine
00:54:59qui affirme
00:54:59que le détroit
00:55:00reste bien ouvert
00:55:02à tous les navires
00:55:03et que c'est l'armée
00:55:03américaine
00:55:04qui se charge
00:55:05de garantir
00:55:05la liberté de navigation
00:55:06dans cette voie maritime
00:55:08selon un responsable
00:55:09américain cité
00:55:10par Axios
00:55:10une vingtaine
00:55:11de navires commerciaux
00:55:12ont réussi à franchir
00:55:13le détroit
00:55:13ces dernières heures
00:55:14toujours grâce
00:55:16à la coordination
00:55:16de l'armée américaine
00:55:17Merci Annalisa
00:55:18cette bataille de récits
00:55:20autour du détroit d'Hormuz
00:55:22alors comment les marchés
00:55:24arbitrent ces informations
00:55:25ce matin Nicolas Pagnès
00:55:26et bien justement
00:55:27les incertitudes
00:55:28et les informations
00:55:28mentionnées à l'instant
00:55:29contradictoires
00:55:30sur le trafic maritime
00:55:31font remonter
00:55:32les cours du pétrole
00:55:32les deux barils de référence
00:55:34ont progressé
00:55:34de plus de 4%
00:55:35retrouvant leur niveau
00:55:37de mercredi dernier
00:55:38le Brent évolue
00:55:39à l'heure actuelle
00:55:40aux alentours
00:55:40des 79 dollars
00:55:41le WTI est repassé
00:55:42au-dessus des 74 dollars
00:55:44sur fond
00:55:45donc de regain
00:55:45de tension
00:55:46dans le détroit d'Hormuz
00:55:47dans les faits
00:55:48le trafic maritime
00:55:48dans la zone
00:55:49demeure nettement inférieur
00:55:50à la normale
00:55:51depuis la reprise des tensions
00:55:52et le coût du passage
00:55:53a également lui aussi
00:55:54de nouveau augmenté
00:55:55en raison du risque
00:55:56d'attaque
00:55:56pesant sur les navires
00:55:57ce maintien du Brent
00:55:59aux alentours
00:55:59des 80 dollars
00:56:00soit bien en dessous
00:56:01des 110 dollars
00:56:02tout de même
00:56:03que l'on a connus
00:56:04en avril dernier
00:56:04montre selon plusieurs analystes
00:56:06que le marché
00:56:07reste pour l'instant
00:56:08convaincu
00:56:08que ni Washington
00:56:09ni Téhéran
00:56:10ne souhaitent aller plus loin
00:56:11dans le conflit
00:56:12mais les investisseurs
00:56:13surveillent néanmoins
00:56:14de près l'évolution
00:56:14de la situation
00:56:15parce que si le trafic
00:56:16devait être de nouveau
00:56:17durablement bloqué
00:56:18les pays consommateurs
00:56:20de pétrole
00:56:20déposeraient moins de marge
00:56:21de manœuvre
00:56:22pour compenser
00:56:23le choc d'offres
00:56:23par un nouveau déstockage
00:56:24de leurs réserves stratégiques
00:56:25ce qui pourrait peser
00:56:26sur les cours du pétrole
00:56:27à venir
00:56:28Merci Nicolas Pagnès
00:56:30la reprise des hostilités
00:56:31qui fait aussi bouger
00:56:32quelques lignes
00:56:33sur le front commercial
00:56:34avec Washington
00:56:35d'abord
00:56:35qui réduit
00:56:37des restrictions
00:56:38d'exportation stratégiques
00:56:39vers les Émirats Arabes Unis
00:56:40les ventes de certains équipements militaires
00:56:43de puces
00:56:43et de satellites
00:56:44vont être autorisées
00:56:46alors que le pays
00:56:46est devenu partenaire
00:56:48majeur
00:56:49de défense
00:56:50des États-Unis
00:56:50explique le ministère américain
00:56:52du Commerce
00:56:53dans le même temps
00:56:54la Chine
00:56:54elle
00:56:55suspend ses exportations
00:56:56d'hélium
00:56:57le gaz crucial
00:56:58pour fabriquer
00:56:59notamment des semi-conducteurs
00:57:01Pékin veut éviter
00:57:02toute pénurie
00:57:03alors qu'il s'approvisionne
00:57:04principalement
00:57:05au Qatar
00:57:05avec qui les échanges
00:57:07sont perturbés
00:57:08par les attaques iraniennes
00:57:10et puis par ailleurs
00:57:10toujours sur ces questions
00:57:11commerciales
00:57:12ça risque de chauffer
00:57:13un peu plus
00:57:14entre Pékin et Bruxelles
00:57:15puisque la commission européenne
00:57:17vient de lancer
00:57:18une enquête anti-dumping
00:57:18sur les canards chinois
00:57:20après en fait
00:57:21une plainte
00:57:22de 5 producteurs européens
00:57:24Hélène Lefaou
00:57:25la menace
00:57:26de nouveaux droits
00:57:27de douane
00:57:27est déjà brandie
00:57:28par les 27
00:57:29faut-il encore
00:57:30que les accusations
00:57:30soient confirmées
00:57:32la commission
00:57:32affirme en effet
00:57:33que les éleveurs chinois
00:57:34du canard de Pékin
00:57:35qui sert à préparer
00:57:36le canard laqué
00:57:37aurait bénéficié
00:57:38de subventions
00:57:39de prêts avantageux
00:57:40et d'un maïs bon marché
00:57:41pour nourrir leurs élevages
00:57:43de quoi leur permettre
00:57:43de proposer
00:57:44ce produit
00:57:45à un prix minime
00:57:46de nombreux agriculteurs
00:57:47européens
00:57:48dénoncent
00:57:48une concurrence déloyale
00:57:49néfaste
00:57:50pour leur production
00:57:51Bruxelles
00:57:52se prépare
00:57:52à une réaction forte
00:57:53d'autant que
00:57:54ses relations avec Pékin
00:57:55sont déjà tendues
00:57:56depuis plusieurs mois
00:57:57l'Europe multiplie
00:57:58les mesures de défense
00:57:59sur l'acier
00:58:00les voitures électriques
00:58:01et les petits colis
00:58:02mais en s'attaquant
00:58:03à ce produit emblématique
00:58:04elle s'expose
00:58:05à des représailles
00:58:05plus virulentes
00:58:06en première ligne
00:58:07sa filière viticole
00:58:08le défilé du 14 juillet
00:58:10c'est demain
00:58:11et cette année
00:58:11sur les Champs-Elysées
00:58:12vont défiler aussi
00:58:13des industriels
00:58:15Léo
00:58:15oui pour la première fois
00:58:16une centaine de réservistes
00:58:17salariés d'Airbus
00:58:19de MBDA
00:58:20ou d'Ariane Group
00:58:21seront mis à l'honneur
00:58:22et c'est là
00:58:23un symbole
00:58:23qui en dit long
00:58:24sur le rôle
00:58:25désormais majeur
00:58:26des industriels
00:58:27dans le réarmement européen
00:58:28Jean-Baptiste Huet
00:58:30ils sont ingénieurs
00:58:31techniciens
00:58:32cadres
00:58:32ouvriers
00:58:33demain
00:58:33ils quitteront
00:58:34leurs bureaux
00:58:34et leurs chaînes de production
00:58:35pour défiler sur les Champs-Elysées
00:58:36derrière eux
00:58:37ce sont en réalité
00:58:38les usines de défense
00:58:39qui entrent dans la lumière
00:58:40celles et ceux
00:58:41qui fabriquent
00:58:41les missiles
00:58:42les satellites
00:58:42les lanceurs
00:58:43les avions
00:58:43les hélicoptères
00:58:44les drones
00:58:44car une armée
00:58:45ne repose pas seulement
00:58:46sur ses soldats
00:58:47elle dépend aussi
00:58:47de milliers de fournisseurs
00:58:48de machines
00:58:49de composants
00:58:50et de compétences industrielles
00:58:51et pour tout cet écosystème
00:58:52la pression est désormais considérable
00:58:54selon les derniers chiffres
00:58:55du cabinet Alex Partners
00:58:56les dépenses militaires européennes
00:58:58ont bondi de 71%
00:59:00depuis 2020
00:59:01et pourraient encore augmenter
00:59:02de 400 milliards de dollars
00:59:03d'ici à 2035
00:59:04les carnets de commande débordent
00:59:06il faut donc accélérer
00:59:07coûte que coûte
00:59:08la production
00:59:08mais produire davantage
00:59:10ne se décrète pas
00:59:11il faut ouvrir de nouvelles lignes
00:59:12recruter
00:59:12former
00:59:13sécuriser les matières premières
00:59:14et faire monter
00:59:15toute la chaîne de sous-traitance
00:59:17le véritable défi
00:59:18n'est donc plus seulement
00:59:19de voter des milliards
00:59:20ou de commander des armes
00:59:21mais bien de les livrer
00:59:22rapidement
00:59:23et en série
00:59:23et c'est pour ne pas perdre de vue
00:59:25cette nouvelle réalité
00:59:26que les industriels
00:59:27défileront demain
00:59:28au pas
00:59:29et puis les potentiels
00:59:30IPO
00:59:31d'Entropique
00:59:32et d'OpenEye
00:59:32bouleversent
00:59:33le marché immobilier
00:59:35à San Francisco Léo
00:59:36oui acheteurs
00:59:37et vendeurs
00:59:37anticipent en fait
00:59:38l'arrivée imminente
00:59:39d'une nouvelle
00:59:40très grosse génération
00:59:42de millionnaires
00:59:43alors d'un côté
00:59:43on veut aller vite
00:59:44avant l'envolée des prix
00:59:46et de l'autre
00:59:46on n'hésite pas
00:59:47à demander des paiements
00:59:48en action
00:59:49Paul Valère
00:59:51Une maison mise en vente
00:59:52à 2 millions et demi
00:59:53de dollars
00:59:53remisée à 2 millions
00:59:55si l'acheteur
00:59:55paye en action
00:59:56Anthropique
00:59:56un exemple parmi tant d'autres
00:59:58dans la baie de San Francisco
00:59:59où les vendeurs
01:00:00surfent déjà
01:00:01sur les introductions
01:00:02en bourse à venir
01:00:03d'OpenEye
01:00:03et Anthropique
01:00:04chacune valorisée
01:00:05à près de 1000 milliards
01:00:06de dollars
01:00:07certains n'hésitent pas
01:00:08à pousser leurs locataires
01:00:09vers la sortie
01:00:10pour vendre
01:00:11car les prix s'envolent
01:00:12le mois dernier
01:00:1344 maisons
01:00:14ont été vendues
01:00:15à au moins
01:00:151 million de dollars
01:00:16de plus
01:00:17que leur prix affiché
01:00:18c'est 144 depuis
01:00:19le début de l'année
01:00:20les professionnels
01:00:21du secteur interrogés
01:00:22par le New York Times
01:00:23déclarent n'avoir
01:00:24jamais vu ça
01:00:25et les prix pourraient
01:00:26encore s'emballer
01:00:27un acheteur s'est dépêché
01:00:28d'acquérir une maison
01:00:29à 5 millions de dollars
01:00:30pour devancer
01:00:31un millier d'autres personnes
01:00:33qui allaient avoir
01:00:34un budget de 30 millions
01:00:35de dollars
01:00:36dit un agent immobilier
01:00:37les introductions
01:00:38en bourse d'OpenEye
01:00:39et Anthropique
01:00:40pourraient avec celles
01:00:41de SpaceX
01:00:41créer plus de 16 000 millionnaires
01:00:43et plus de 20 milliardaires
01:00:45Merci beaucoup
01:00:46Ah oui non
01:00:47vous avez encore
01:00:47quelque chose à dire
01:00:48une dernière information
01:00:49c'est moi
01:00:49en Corée du Sud
01:00:50avec le début ce matin
01:00:52d'une grève nationale
01:00:53ça se passe
01:00:54chez Hyundai Motors
01:00:55mais alors la grève
01:00:56elle est partielle
01:00:564 heures par jour seulement
01:00:58jusqu'à mercredi
01:00:59avec près de 40 000 salariés
01:01:00qui doivent prendre part
01:01:01à ce mouvement
01:01:02et deux revendications
01:01:03une hausse des primes
01:01:05de performance
01:01:05et des salaires
01:01:06d'un côté
01:01:06mais aussi
01:01:07le report
01:01:08de l'âge de départ
01:01:09à la retraite
01:01:10pour toucher justement
01:01:11ces salaires
01:01:12et ces primes
01:01:13plus longtemps
01:01:13Merci Léo
01:01:14Les Marchés
01:01:19À moins d'une heure
01:01:20de l'ouverture
01:01:21en ce 13 juillet
01:01:22Nicolas
01:01:23la tendance
01:01:23On attend
01:01:24des marchés européens
01:01:25orientés dans le rouge
01:01:27en recul
01:01:28à l'heure actuelle
01:01:29que ce soit
01:01:29pour le DAX
01:01:30ou le CAC 40
01:01:31en lien
01:01:32avec la hausse
01:01:34des cours
01:01:34du pétrole
01:01:35ce week-end
01:01:36donc sur fond
01:01:37de tension géopolitique
01:01:38au Moyen-Orient
01:01:39on rappelle que
01:01:40le baril de Brent
01:01:40est aux alentours
01:01:41des 79 dollars
01:01:42que le WTI
01:01:43est réduit
01:01:43aux alentours
01:01:44des 74 dollars
01:01:46au-delà
01:01:47du risque géopolitique
01:01:48on a toujours
01:01:48cette grande thématique
01:01:49intelligence artificielle
01:01:50et notamment
01:01:51semi-conducteur
01:01:52qui donne le la
01:01:52sur les marchés financiers
01:01:54on a notamment eu
01:01:54l'IPO réalisé
01:01:56vendredi au Nasdaq
01:01:57par SKNX
01:01:58SKNX qui est déjà
01:01:59coté à Séoul
01:02:00elle a levé
01:02:0126,5 milliards
01:02:03de dollars
01:02:03sur le marché
01:02:04américain
01:02:05on parle ici
01:02:05de la deuxième
01:02:06plus grosse IPO
01:02:07de tous les temps
01:02:08SKNX pour ses premiers pas
01:02:09en bourse
01:02:10donc à Wall Street
01:02:11a progressé
01:02:12de plus de 12%
01:02:13en clôture
01:02:13voire même
01:02:14après avoir touché
01:02:15même une progression
01:02:16de 18% en séance
01:02:18la valeur n'a pas réussi
01:02:19à emmener tous les acteurs
01:02:20du marché
01:02:20puisqu'on a vu Nvidia
01:02:21gagner 4%
01:02:22AMD gagner 2%
01:02:23Texas Instruments
01:02:24gagner 1%
01:02:24mais à l'inverse
01:02:25Intel et Broadcom
01:02:26ont clôturé dans le rouge
01:02:27et on voit en Asie
01:02:28que SKNX coté à Séoul
01:02:31perd 13%
01:02:32à l'heure actuelle
01:02:33soit à peu près
01:02:34l'intégralité
01:02:35de ce qui avait été
01:02:36gagné à Wall Street
01:02:37donc vendredi
01:02:39d'ailleurs à Wall Street
01:02:39on voit que les 3
01:02:40grands indices
01:02:41sont tous clôturés
01:02:42dans le vert
01:02:42on voit au niveau
01:02:43des taux
01:02:44qui se passe
01:02:45la même chose
01:02:45que ce qu'on avait vu
01:02:46mercredi dernier
01:02:47la progression
01:02:47des prix du pétrole
01:02:48se ressent
01:02:49sur les taux américains
01:02:49qui reviennent
01:02:50sur les mêmes niveaux
01:02:51de mercredi
01:02:51le 10 ans américain
01:02:52est à 4,58
01:02:53le 30 ans américain
01:02:54est à 5,08
01:02:56à noter rapidement
01:02:57côté valeur
01:02:57puisqu'on attend
01:02:59l'ouverture
01:02:59des marchés européens
01:03:00à présent
01:03:00que EasyJet
01:03:01a progressé
01:03:01de 14%
01:03:02vendredi
01:03:03porté par l'offre
01:03:04du fonds Apollo
01:03:05supérieur à celle
01:03:05du fonds CastleLake
01:03:07offre donc
01:03:08accepté par EasyJet
01:03:10et Vodafone
01:03:11qui va accueillir
01:03:11Xavier Niel
01:03:12comme premier actionnaire
01:03:13du groupe
01:03:13a vu son titre
01:03:14progresser
01:03:15vendredi
01:03:15de 11,5%
01:03:16Merci beaucoup Nicolas
01:03:17on vous retrouve
01:03:18à l'issue du journal
01:03:18de 8h30
01:03:20on sera ensemble aussi
01:03:21pour le club
01:03:22de la bourse
01:03:22Culturia
01:03:23tout de suite
01:03:30On parle de quoi
01:03:31ce matin Anthony Morel ?
01:03:32Parce que je n'ai pas
01:03:32les bonnes feuilles
01:03:33Ah bah oui
01:03:33on parle d'Apple
01:03:35qui accuse OpenAI
01:03:35d'espionnage industriel
01:03:37D'espionnage industriel
01:03:38Exactement
01:03:39via le recrutement
01:03:40Oui c'est ça
01:03:40en fait c'est assez
01:03:41enfin il faut sortir
01:03:42le popcorn
01:03:43parce que ça va être
01:03:43le feuilleton judiciaire
01:03:45tech de l'été
01:03:46cette histoire
01:03:46c'est-à-dire OpenAI
01:03:47qui accuse Apple
01:03:51d'avoir mis en place
01:03:52Apple qui accuse OpenAI
01:03:53plutôt d'avoir mis en place
01:03:54une véritable filière
01:03:55de récupération
01:03:56de secrets industriels
01:03:58de recruter massivement
01:04:00des salariés
01:04:01chez Apple
01:04:01dans le but
01:04:02de récupérer
01:04:03toutes les informations
01:04:04sur leurs futurs produits
01:04:05Au cœur de la plainte
01:04:07il y a un monsieur
01:04:07qui s'appelle Tang Tan
01:04:08pendant 25 ans
01:04:10il a supervisé
01:04:10tous les grands lancements
01:04:12de produits
01:04:12chez Apple
01:04:13les iPhones
01:04:13les Apple Watch
01:04:14donc c'est quelqu'un
01:04:14qui avait vraiment
01:04:15du poids au sein
01:04:16de l'entreprise
01:04:17et il est fini par partir
01:04:19et rejoindre Sam Altman
01:04:21chez OpenAI
01:04:21en fait il est maintenant
01:04:22patron de la division
01:04:24hardware
01:04:24donc c'est lui
01:04:25qui supervise
01:04:25les futurs produits
01:04:26conçus par OpenAI
01:04:28bon jusqu'ici tout va bien
01:04:29sauf que c'est à partir
01:04:30de ce moment là
01:04:30que les choses
01:04:31eh bien auraient commencé
01:04:32à déraper
01:04:33c'est à dire que par exemple
01:04:34pendant les entretiens
01:04:35d'embauche
01:04:36quand OpenAI
01:04:36essaye de débaucher
01:04:38des salariés
01:04:38chez Apple
01:04:39ce qui arrive assez régulièrement
01:04:40eh bien on leur demande
01:04:41des choses un petit peu bizarres
01:04:42on leur pose des questions
01:04:44par exemple assez insistantes
01:04:45sur les futurs produits
01:04:47d'Apple
01:04:47on leur demande également
01:04:49eh bien de venir
01:04:50aux entretiens d'embauche
01:04:51avec des prototypes
01:04:52de produits d'Apple
01:04:53alors là quand même
01:04:53c'est un peu abusé
01:04:54je pense que même ceux
01:04:55ça va loin
01:04:56oui c'est ça
01:04:56même ceux qui acceptent
01:04:57ils se doutent bien
01:04:58qu'il y a quelque chose
01:04:59d'illégal
01:04:59mais enfin certains
01:05:00le font quand même
01:05:01on leur pose donc
01:05:02plein de questions comme ça
01:05:02et alors ce qui va
01:05:03encore plus loin
01:05:04c'est qu'une fois
01:05:05qu'ils ont accepté
01:05:06qu'ils ont signé
01:05:06leur contrat chez OpenAI
01:05:07eh bien on leur demande
01:05:08de partir avec le plus
01:05:10on leur demanderait
01:05:11je m'utilise le conditionnel
01:05:11c'est ce que dit la plainte
01:05:12en tout cas
01:05:13de partir avec le plus
01:05:14d'informations possibles
01:05:15de chez Apple
01:05:16et de les rapatrier
01:05:17chez OpenAI
01:05:18il y aurait même
01:05:19une checklist
01:05:19c'est à dire vraiment
01:05:20un guide de comment
01:05:21faire sortir des informations
01:05:23sans éveiller les soupçons
01:05:25des équipes de sécurité
01:05:26d'Apple
01:05:26alors la plainte regorge
01:05:27d'exemples concrets
01:05:28il y a l'exemple d'un ingénieur
01:05:29qui est parti il n'y a pas longtemps
01:05:30avec un Macbook
01:05:31plein de secrets industriels
01:05:33ce qu'il n'a pas rendu
01:05:34évidemment
01:05:34et même avec un bug d'accès
01:05:37visiblement
01:05:37il a continué
01:05:38à avoir accès
01:05:39eh bien au
01:05:41réseau interne
01:05:42et au serveur interne
01:05:43de l'entreprise
01:05:43une fois qu'il était parti
01:05:44et donc il avait accès
01:05:45à toutes les futures
01:05:46sorties produits d'Apple
01:05:47par exemple
01:05:48dont il a pu faire profiter
01:05:49OpenAI
01:05:49OpenAI dément
01:05:50alors OpenAI dément
01:05:51absolument
01:05:52ils expliquent qu'ils n'ont
01:05:53aucun intérêt
01:05:54dans les secrets industriels
01:05:55d'autres entreprises
01:05:56alors ce qui est sûr
01:05:57c'est que ces dernières années
01:05:58il y a quand même
01:05:58400 salariés
01:06:00qui ont quitté Apple
01:06:00pour rejoindre
01:06:01la maison mère de Tchad GPT
01:06:03alors il y avait des packages
01:06:04salariaux particulièrement
01:06:05intéressants
01:06:05le dernier exemple en date
01:06:07c'est le mois dernier
01:06:08le responsable de la partie
01:06:09lunettes connectées
01:06:10chez Apple
01:06:10qui travaille maintenant
01:06:11chez OpenAI
01:06:11on pourrait se dire
01:06:12que c'est le jeu
01:06:13de la Silicon Valley
01:06:14la guerre des cerveaux
01:06:16mais ce que dit Apple
01:06:16et bien c'est qu'en réalité
01:06:18ils tentent de recréer
01:06:20chez OpenAI
01:06:21la machine de développement
01:06:22de produits Apple
01:06:23et de récupérer
01:06:24non seulement
01:06:25les futurs produits
01:06:27mais aussi
01:06:27les secrets de fabrication
01:06:29c'est vraiment
01:06:29le process industriel
01:06:30de comment fonctionne
01:06:31la machine Apple
01:06:32sachant que vous savez
01:06:33qu'il y a un des gros enjeux
01:06:34pour OpenAI
01:06:34et bien ça va être
01:06:35de concevoir
01:06:36une nouvelle génération
01:06:37de produits
01:06:37qui intégreront
01:06:38Tchad GPT
01:06:39peut-être des smartphones
01:06:40peut-être des écouteurs
01:06:41donc évidemment
01:06:42s'inspirer d'Apple
01:06:43ça pourrait être
01:06:43très intéressant
01:06:44maintenant ce sera
01:06:45à la justice de trancher
01:06:46si c'est le jeu
01:06:47de l'offre et de la demande
01:06:48sur le marché de l'emploi
01:06:49tout simplement
01:06:50ou si ça peut s'apparenter
01:06:51à une forme
01:06:52d'espionnage industriel
01:06:53Merci beaucoup Anthony Morel
01:06:55vous restez avec moi
01:06:56c'est la French Tech
01:07:00La French Tech ce matin
01:07:02et nous recevons
01:07:03Julien Orr
01:07:04directeur général
01:07:04et cofondateur
01:07:05de Borenergie
01:07:06bonjour
01:07:06Merci d'être avec nous
01:07:08dans cette matinale
01:07:09de l'économie
01:07:10start-up toulousaine
01:07:12c'est un chiffre
01:07:13béconnu en France
01:07:13mais la France compte
01:07:14plus d'un million
01:07:15de producteurs
01:07:16d'énergie renouvelable
01:07:18vous fonctionnez
01:07:19comment pour ces producteurs ?
01:07:21Merci de me recevoir
01:07:23donc nous on est
01:07:24un agrégateur
01:07:24d'énergie renouvelable
01:07:25donc notre métier
01:07:26c'est d'aider
01:07:28les producteurs
01:07:29d'ENR
01:07:29à maximiser
01:07:31leurs revenus
01:07:31sur les marchés
01:07:32de gros de l'énergie
01:07:33donc nous on adresse
01:07:34pas les particuliers
01:07:35mais on adresse
01:07:36vraiment les professionnels
01:07:37de la filière
01:07:37qui développent
01:07:38des solutions
01:07:40solaires
01:07:41éoliennes
01:07:42hydrauliques
01:07:43et de stockage
01:07:44et donc avec
01:07:46l'arrivée des renouvelables
01:07:47sur le réseau électrique
01:07:48il y a besoin
01:07:49de beaucoup de flexibilité
01:07:50et d'aider aussi
01:07:51le réseau à se stabiliser
01:07:52donc nous on a deux missions
01:07:53un capturer les revenus
01:07:55des marchés de gros
01:07:56et d'aider
01:07:57à la flexibilité
01:07:58du système électrique
01:08:01donc ça
01:08:01c'est notre mission première
01:08:03donc comment nous le faisons ?
01:08:04Nous avons développé
01:08:05une plateforme d'IA
01:08:06qui permet
01:08:07de se connecter
01:08:08aux actifs renouvelables
01:08:11une fois qu'on est connecté
01:08:12à eux
01:08:12on peut ensuite les piloter
01:08:14c'est-à-dire les arrêter
01:08:15les redémarrer
01:08:16en fonction des signaux
01:08:17de prix de marché de gros
01:08:18et en fonction des signaux
01:08:20de prix aussi
01:08:20des mécanismes de réserve
01:08:22donc ça c'est moins connu
01:08:23les mécanismes de réserve
01:08:24c'est pour aider le réseau
01:08:25à stabiliser
01:08:26et la fréquence
01:08:27ou la tension
01:08:28en temps réel
01:08:28donc on fait tout ça
01:08:29en temps réel
01:08:30donc on a énormément
01:08:30de données
01:08:31on utilise beaucoup l'IA
01:08:32aussi pour remonter
01:08:34ces données
01:08:34faire des prévisions
01:08:35de production
01:08:36parce que c'est lié
01:08:37à la météo
01:08:38donc on doit aussi prévoir
01:08:39qu'est-ce qui va se passer
01:08:40au niveau météorologique
01:08:41pour savoir dans le futur
01:08:42que va produire l'actif
01:08:45de nos clients
01:08:46et ensuite
01:08:46avoir des prévisions
01:08:48de prix de marché de gros
01:08:49et des prix de marché de réserve
01:08:50donc c'est une plateforme
01:08:51de trading énergétique
01:08:53si on peut dire
01:08:53voilà
01:08:54on optimise
01:08:55voilà
01:08:56notre métier
01:08:57c'est d'optimiser
01:08:57ces actifs renouvelables
01:08:59il faut savoir aussi
01:09:00que les renouvelables
01:09:01ont été développés
01:09:02sur la base
01:09:03de subsides d'État
01:09:04à l'époque
01:09:04et donc en fait
01:09:05on est en train
01:09:05de faire une transition
01:09:08et nos producteurs
01:09:09sont exposés
01:09:10de plus en plus
01:09:11au marché de gros
01:09:11mais alors là
01:09:12comment vous leur assurez
01:09:13de gagner de l'argent
01:09:13parce qu'en ce moment
01:09:14j'imagine avec la canicule
01:09:15on va se retrouver
01:09:15avec des prix
01:09:16quasiment négatifs
01:09:17sur le marché du solaire
01:09:18par exemple
01:09:18alors il y a énormément
01:09:19de volatilité
01:09:22dans les prix
01:09:22de marché de gros
01:09:23pour chaque pas de temps
01:09:24de la journée
01:09:25il y a un prix donné
01:09:26et donc ça varie
01:09:27au fur et à mesure
01:09:28de la journée
01:09:28quand il y a des prix
01:09:29négatifs
01:09:30donc quand il y a
01:09:30un surplus d'énergie
01:09:31sur le réseau électrique
01:09:32quand on va
01:09:33en territoire négatif
01:09:34notre mission
01:09:34c'est d'arrêter
01:09:36la centrale
01:09:37à ce moment-là
01:09:38donc on la pilote
01:09:38à distance
01:09:40on est connecté
01:09:41directement
01:09:41au système
01:09:42de la centrale
01:09:43on la pilote
01:09:44et on la redémarre
01:09:45et on la redémarre
01:09:46quand les prix
01:09:46repartent à la hausse
01:09:48donc ça aussi
01:09:49ça permet aux producteurs
01:09:50de ne pas subir
01:09:51une perte financière
01:09:53à ces moments-là
01:09:54ça aide aussi
01:09:56le réseau
01:09:56à se stabiliser
01:09:57il faut savoir
01:09:58que depuis le 1er janvier
01:10:002026
01:10:01les énergies renouvelables
01:10:03peuvent participer
01:10:04aux mécanismes de réserve
01:10:05avec le réseau électrique
01:10:06donc là on va vraiment
01:10:07dans le nouveau monde
01:10:08de l'énergie
01:10:08où il y a toute cette flexibilité
01:10:10qu'on peut utiliser
01:10:12pour aider le système électrique
01:10:13vous avez annoncé
01:10:14une levée de fonds
01:10:16vous avez levé
01:10:1610 millions
01:10:17c'est ça
01:10:17qu'est-ce que vous allez
01:10:19en faire
01:10:19vous allez notamment
01:10:20aller sur le marché européen
01:10:21oui donc
01:10:22la transition énergétique
01:10:23elle est en France
01:10:24mais elle aussi
01:10:24en Europe
01:10:25donc en fait
01:10:26les problématiques
01:10:27qu'on rencontre
01:10:28que rencontrent
01:10:28les producteurs
01:10:29sur le territoire français
01:10:30c'est la même chose
01:10:31en Espagne
01:10:32en Italie
01:10:33en Angleterre
01:10:33en Allemagne
01:10:35et donc nous
01:10:35notre plateforme
01:10:36elle permet d'intégrer
01:10:38plusieurs milliers
01:10:39de sites de production
01:10:40en même temps
01:10:41et de les piloter
01:10:42de façon automatisée
01:10:43donc on a pensé
01:10:44toute la chaîne
01:10:45de façon à ce que ce soit
01:10:45optimisé
01:10:46et automatisé
01:10:48de l'onboarding
01:10:49de l'onboarding
01:10:49du client
01:10:49jusqu'à la valorisation
01:10:52donc cette levée
01:10:53de fonds
01:10:53va nous permettre
01:10:54de faire trois choses
01:10:55un de continuer
01:10:56à développer
01:10:57notre gamme
01:10:58de produits
01:10:58sur la France
01:10:59en deux
01:11:00continuer massivement
01:11:02à investir
01:11:02dans la R&D
01:11:03parce qu'avec l'IA
01:11:04on arrive à faire
01:11:05beaucoup plus de choses
01:11:06qu'avant
01:11:07développer des nouveaux pays
01:11:08et aussi recruter
01:11:09du personnel
01:11:10en France
01:11:11et dans ces nouveaux pays
01:11:12et donc là
01:11:13vous parliez
01:11:14vous êtes pour l'instant
01:11:15purement B2B
01:11:16mais est-ce que vous pourriez aussi
01:11:17vous adresser aux particuliers
01:11:18à un moment
01:11:18parce que tous ceux
01:11:19qui font de l'autoconsommation
01:11:20ça pourrait potentiellement
01:11:21aussi les intéresser
01:11:22d'avoir ces outils
01:11:23de pilotage
01:11:24qui leur permettraient
01:11:25d'optimiser leur production
01:11:27donc aujourd'hui
01:11:28on fait déjà
01:11:29de l'autoconsommation collective
01:11:30donc pour le B2B
01:11:31donc c'est par exemple
01:11:32une centrale hydraulique
01:11:33sur une rivière
01:11:34qui va vendre à une mairie
01:11:35à un EHPAD
01:11:36à un hôpital
01:11:36donc nous
01:11:37dans ces opérations
01:11:38on est le tiers de confiance
01:11:39qui gère
01:11:40la structuration
01:11:41de l'autoconsommation collective
01:11:43l'autoconsommation individuelle
01:11:45des particuliers
01:11:46c'est un autre métier
01:11:48donc notre segment
01:11:48est vraiment de rester
01:11:49sur le B2B
01:11:51D'accord
01:11:51Vous parliez de l'Espagne
01:11:53et de l'Italie
01:11:54est-ce que
01:11:55pourquoi vous commencez
01:11:56par ces pays-là
01:11:58est-ce que leur politique
01:12:00énergétique
01:12:00est un peu similaire
01:12:01à la nôtre
01:12:02dans le fonctionnement ?
01:12:04Alors
01:12:04pourquoi l'Espagne en premier ?
01:12:06Ils ont eu une intégration
01:12:08du solaire
01:12:09et des renouvelables
01:12:09très très puissantes
01:12:10très très fortes
01:12:11depuis les dernières années
01:12:12on a regardé
01:12:13ce qui s'était passé
01:12:14l'année dernière
01:12:15aussi sur le réseau
01:12:15électrique espagnol
01:12:17avec le blackout
01:12:18Ça pourrait éviter ça
01:12:19justement
01:12:20ce genre de gestion ?
01:12:21Donc ce genre de gestion
01:12:22automatisée
01:12:23et l'intégration
01:12:23des batteries de stockage
01:12:24aussi
01:12:24donc ça c'est la nouvelle
01:12:26frontière des marchés
01:12:26de l'énergie
01:12:27avec l'intégration
01:12:29du stockage
01:12:30hybridée
01:12:30avec des renouvelables
01:12:31ou en stand-alone
01:12:33tout seul
01:12:33va permettre justement
01:12:35d'apporter des solutions
01:12:36de façon à limiter
01:12:38les problématiques réseau
01:12:40Oui c'est ça
01:12:40alors les batteries
01:12:41expliquez-nous
01:12:41comment ça transforme
01:12:42complètement la donne
01:12:43parce que justement
01:12:44est-ce qu'il y aura
01:12:45encore besoin
01:12:46de tout ce trading énergétique
01:12:47une fois qu'on pourra
01:12:48simplement stocker
01:12:49l'énergie dans les batteries
01:12:50et la réutiliser
01:12:52au moment le plus opportun ?
01:12:53Oui donc tout à fait
01:12:54donc l'intégration
01:12:55des batteries
01:12:56va permettre donc
01:12:57d'absorber l'énergie
01:12:58donc on parlait tout à l'heure
01:12:59nous on coupe
01:13:00quand il y a des prix négatifs
01:13:01et on rallume après
01:13:01là c'est la même chose
01:13:03mais au lieu de couper
01:13:03la centrale
01:13:04vous la laissez produire
01:13:05et vous stockez l'énergie
01:13:07dans la batterie
01:13:07qui est à côté du site
01:13:08c'est des sites colocalisés
01:13:10et vous restituez l'énergie
01:13:12qui a été stockée
01:13:13plus tard dans la soirée
01:13:14quand les prix sont plus élevés
01:13:16donc vraiment
01:13:16ça c'est quelque chose
01:13:17de fondamental
01:13:18ça amène énormément
01:13:20de complexité
01:13:21dans la gestion
01:13:22à la fois financière
01:13:24technologique
01:13:25et vis-à-vis du réseau électrique
01:13:27donc il faut
01:13:28aujourd'hui
01:13:29le rôle que nous on tient
01:13:30c'est vraiment
01:13:30l'orchestrateur
01:13:32de cette optimisation
01:13:33et cette valorisation
01:13:34Merci beaucoup
01:13:35Julien Auret
01:13:36directeur général
01:13:36et cofondateur
01:13:37de Borenergie
01:13:38d'avoir été ce matin
01:13:39dans la French Tech
01:13:39dans un instant
01:13:40parole de patron
01:13:41je reçois Margot Prévost
01:13:42qui avait repris
01:13:43Florette l'année dernière
01:13:44elle va nous parler
01:13:45de reprise d'entreprise
01:13:46à tout de suite
01:13:47Good morning business
01:13:48parole de patron
01:13:49parole de patron
01:13:50ce matin
01:13:50c'est avec Margot Prévost
01:13:51repreneuse de Florette
01:13:53et cofondatrice d'Elnis
01:13:54c'est le groupe
01:13:54qui chapote Florette
01:13:55et d'autres entreprises
01:13:56vous avez donc repris
01:13:58Florette
01:13:58cette marque de fleurs durables
01:14:00il y a un petit peu
01:14:01plus d'un an
01:14:02comment s'est passé
01:14:02cette année de reprise
01:14:03Margot ?
01:14:04Oui alors Florette
01:14:05c'est une marque
01:14:05de fleurs durables
01:14:06donc on fait de la fleur séchée
01:14:07mais aussi des fleurs en papier
01:14:08des fleurs artificielles
01:14:09des accessoires fleuris
01:14:11et on a repris
01:14:12donc la marque
01:14:13il y a un peu plus d'un an
01:14:14et en fait
01:14:15depuis un an
01:14:16on continue le projet
01:14:17dans la lignée
01:14:17de ce qui avait été commencé
01:14:19il y a des années
01:14:19en apportant nous-mêmes
01:14:20notre touche
01:14:21au fur et à mesure
01:14:22et un des projets
01:14:23qui nous tient à cœur
01:14:23et sur lesquels
01:14:24on travaille beaucoup
01:14:24en ce moment
01:14:25c'est la relocalisation
01:14:26d'une partie de notre production
01:14:27et donc l'installation
01:14:28d'un atelier de production
01:14:29en France
01:14:30en Loire-Atlantique
01:14:31à une trentaine de kilomètres
01:14:32de Nantes
01:14:32pour pouvoir produire
01:14:34chez nous
01:14:35dans notre bâtiment
01:14:36une partie des bouquets
01:14:37et des bougies fleuries aussi
01:14:38qui sont un produit
01:14:39qui plaît beaucoup
01:14:40Avant de revenir là-dessus
01:14:41c'est qui vos clients
01:14:41par exemple ?
01:14:42Alors nos clients
01:14:43c'est un peu tout le monde
01:14:44on a à la fois
01:14:45des gens qui ont envie
01:14:46d'avoir un bouquet
01:14:47chez eux
01:14:48et aussi des hôtels
01:14:49des restaurants
01:14:50des lieux
01:14:50qui ont envie
01:14:51d'avoir une décoration florale
01:14:52qui change un peu
01:14:53de ce qu'on peut voir
01:14:54la particularité de Florette
01:14:55c'est qu'on dépoussière
01:14:56un peu les codes
01:14:57de la fleur durable
01:14:58c'est pas des fleurs séchées
01:14:59un peu passées en couleur
01:15:00ou des fleurs artificielles
01:15:01comme on pouvait retrouver
01:15:01chez nos grands-mères
01:15:02on essaie vraiment
01:15:03de donner une image vivante
01:15:05et un côté vivant
01:15:06et coloré
01:15:07à ces fleurs durables
01:15:08Alors cette relocalisation
01:15:09en Loire-Atlantique
01:15:10pourquoi avoir choisi
01:15:11de relocaliser
01:15:12et quelles difficultés
01:15:13vous avez rencontrées
01:15:14dans le process ?
01:15:15Oui alors nous
01:15:15on trouve que c'est très important
01:15:16on est un peu à rebours
01:15:18de ce qui se passe aujourd'hui
01:15:19il y a beaucoup d'entreprises
01:15:19qui délocalisent
01:15:20qui vont produire ailleurs
01:15:21nous on pense
01:15:22que c'est vraiment important
01:15:23de garder des savoir-faire
01:15:24chez nous
01:15:24et de continuer
01:15:25à préserver les gestes
01:15:26à apprendre les métiers
01:15:27donc c'est pour ça
01:15:28qu'on a envie de créer nous-mêmes
01:15:30et aujourd'hui
01:15:31les difficultés
01:15:32qu'on peut avoir
01:15:33elles sont nombreuses
01:15:34et c'est toujours des projets
01:15:35qui prennent du temps
01:15:36on a aussi
01:15:37beaucoup de travaux à faire
01:15:39dans le bâtiment
01:15:39pour pouvoir internaliser
01:15:41la production
01:15:41et ça c'est un gros enjeu
01:15:42ça prend toujours plus de temps
01:15:43et plus de budget
01:15:44que ce qu'on avait prévu
01:15:45aujourd'hui on a commencé
01:15:46le projet
01:15:47on a déjà réinternalisé
01:15:48toute la logistique
01:15:49aujourd'hui c'est des fleuristes
01:15:50qui préparent
01:15:51et qui expédient les commandes
01:15:52de tous les jours
01:15:52et on a déjà commencé
01:15:53la partie production aussi
01:15:54elles font des bouquets
01:15:55au quotidien
01:15:56et on a déjà une petite chaîne
01:15:57de production de bougies fleuries
01:15:58mais on est vraiment
01:15:59à capacité maximale
01:16:00les bougies partent aussi vite
01:16:01qu'on les produit aujourd'hui
01:16:02et c'est pour ça
01:16:02qu'on a besoin d'espace
01:16:03d'agrandir
01:16:04pour pouvoir augmenter
01:16:05la capacité
01:16:06et avoir un vrai espace
01:16:07de production made in France
01:16:08Vous avez aussi choisi
01:16:09de reprendre cette entreprise
01:16:11et non pas d'en créer une
01:16:12et de partir de zéro
01:16:13pourquoi vous avez fait ce choix
01:16:14spécifiquement
01:16:15il y a un peu plus d'un an ?
01:16:16Je pense que c'est assez d'actualité
01:16:18aujourd'hui il y a énormément
01:16:19d'entreprises
01:16:19qui sont à reprendre
01:16:20ou qui vont être à reprendre
01:16:21dans les prochaines années
01:16:22beaucoup de dirigeants aussi
01:16:23qui vont partir à la retraite
01:16:24et dont on pourra reprendre
01:16:26les entreprises
01:16:26Aujourd'hui ça fait moins rêver
01:16:28il y a un peu un mythe
01:16:28autour de l'entrepreneur
01:16:30qui crée son entreprise
01:16:31de zéro dans son garage
01:16:32Le repreneur
01:16:33il n'y a pas vraiment de mythe
01:16:34et ça donne un peu moins envie
01:16:35et pourtant
01:16:36c'est super important
01:16:37parce que derrière
01:16:37ces entreprises
01:16:38il y a déjà de la valeur
01:16:39qui est créée
01:16:40il y a des emplois parfois
01:16:41il y a déjà des choses
01:16:41qui existent
01:16:42et qui pourraient perdurer
01:16:43et je pense qu'on est à une époque
01:16:45où on parle beaucoup
01:16:45de durabilité
01:16:46d'engagement
01:16:47d'écologie etc
01:16:48et aujourd'hui
01:16:49créer une nouvelle marque
01:16:50qui va ajouter peut-être
01:16:51du bruit au bruit
01:16:52si on n'apporte pas quelque chose
01:16:54de vraiment différent
01:16:54de vraiment nouveau
01:16:55je ne suis pas sûre
01:16:56que ça ait toujours du sens
01:16:57alors que donner
01:16:58un deuxième souffle
01:16:59à une marque qui existe déjà
01:17:00ça me paraît plein de sens
01:17:02On parle aussi de bonne pratique
01:17:03Florette a révélé
01:17:04en février dernier
01:17:05faire face à un impayé
01:17:06de plusieurs dizaines
01:17:07de milliers d'euros
01:17:07de la part du BRJV
01:17:09depuis plus d'un an
01:17:09vous en êtes où
01:17:10dans cette procédure-là ?
01:17:11Alors aujourd'hui
01:17:12la procédure est toujours en cours
01:17:13sur le côté légal
01:17:14c'est entre les mains
01:17:15des avocats et de la justice
01:17:16et voilà
01:17:17on laisse la justice faire son travail
01:17:18nous ce qui était important
01:17:19pour nous à ce moment-là
01:17:20c'était de beaucoup communiquer
01:17:22d'être très transparent
01:17:22vis-à-vis de notre communauté
01:17:24sur tout ce qui se passait
01:17:24parce qu'au-delà des enjeux
01:17:26d'un payé
01:17:27qui ont un impact
01:17:27sur la trésorerie
01:17:28ça a un gros impact
01:17:29sur une PME
01:17:31de ne pas être payé
01:17:32et ça a un impact
01:17:33sur la trésorerie à court terme
01:17:34mais aussi sur les projets
01:17:35qu'on veut développer
01:17:36et qui du coup sont freinés
01:17:37et c'est un retard
01:17:37qu'on ne rattrape jamais complètement
01:17:38parce que le temps
01:17:39de rattraper ce qui s'est passé
01:17:41le contexte a changé
01:17:42il y a des nouvelles difficultés
01:17:43il y a des nouvelles choses
01:17:43qu'il faut prendre en compte
01:17:44et donc ça chamboule
01:17:45un peu tous les projets
01:17:46Donc on voit qu'il n'y a aucun dossier
01:17:48qui vous fait peur
01:17:48en un an
01:17:49vous vous êtes mis
01:17:50sur pas mal de dossiers
01:17:51quel message vous voulez passer
01:17:52ou quel message
01:17:53vous voulez entendre
01:17:54à moins d'un an
01:17:54de la présidentielle
01:17:55c'est justement faciliter
01:17:56la relocalisation
01:17:57c'est travailler
01:17:58sur les délais de paiement
01:18:00c'est favoriser
01:18:00la reprise d'entreprise
01:18:01c'est quoi ?
01:18:02Alors moi je ne suis pas
01:18:03une experte de la politique
01:18:04mais aujourd'hui
01:18:05ce que je vois
01:18:05c'est que dans les débats
01:18:06on entend beaucoup
01:18:07souvent le même type de personnes
01:18:09et beaucoup
01:18:10des grandes entreprises
01:18:11qui échangent
01:18:11avec les personnalités politiques
01:18:13qui prennent la parole
01:18:15et qui ont des problématiques
01:18:16qui sont les leurs
01:18:16mais qui sont assez différentes
01:18:18en fait au quotidien
01:18:18de celles des PME
01:18:19ou des TPE
01:18:20qui sont quand même
01:18:21aujourd'hui
01:18:22le poumon économique
01:18:23de la France
01:18:23donc j'aimerais bien
01:18:24que ces entreprises-là
01:18:25les petites entreprises
01:18:26comme la nôtre
01:18:27puissent peut-être
01:18:27être plus entendues
01:18:28prendre plus la parole
01:18:29être sur des plateaux
01:18:30enfin en tout cas
01:18:31qu'on comprenne
01:18:31quelles sont leurs problématiques
01:18:32quels sont leurs quotidiens
01:18:33qui est très réaliste
01:18:35enfin voilà
01:18:35c'est très concret
01:18:37et que du coup
01:18:38on comprenne
01:18:38quels sont leurs besoins
01:18:39et que ça puisse être
01:18:40pris en compte ensuite
01:18:41dans des décisions politiques
01:18:42mais surtout déjà
01:18:43avoir un siège à la table
01:18:44et faire entendre
01:18:44quelles sont notre réalité
01:18:46au quotidien
01:18:46Vous avez combien
01:18:47de salariés aujourd'hui ?
01:18:48Aujourd'hui on est
01:18:48une petite dizaine
01:18:49on est 7 dans l'équipe
01:18:50et on espère bientôt plus
01:18:51dans les prochaines semaines
01:18:52prochainement
01:18:53D'après la CCI
01:18:53Paris-Ile-de-France
01:18:5497% des entreprises
01:18:56ont moins de 20 salariés
01:18:58effectivement
01:18:58avoir une place
01:19:00pour en parler
01:19:00ça paraît
01:19:01une bonne proposition
01:19:02merci beaucoup
01:19:03Margot Prévost
01:19:04d'être venue
01:19:04ce matin
01:19:05dans la matinale
01:19:06de l'économie
01:19:06repreneuse de Florette
01:19:08et cofondatrice
01:19:08d'Elniz
01:19:09dans un instant
01:19:10le flash de 8h30
01:19:11on parlera du coup
01:19:13d'envoi de cette semaine
01:19:13du marathon budgétaire
01:19:14Matignon
01:19:15qui doit rendre
01:19:15ses premiers arbitrages
01:19:16avant mercredi
01:19:18c'est dans un instant
01:19:18à tout de suite
01:19:19Sous-titrage Société Radio-Canada
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