00:00Oui, une police qui a été mise à rude épreuve, mais évidemment comme les victimes.
00:05Rappelons-nous, 2012, 2015, l'attentat de Nice, on est quelques mois après novembre 2015.
00:11Et c'est de nouveau un acte terroriste qui fait 86 morts, 458 blessés.
00:19Les policiers qui sont évidemment en contact, qui neutralisent l'individu,
00:24comme ça a été le cas en novembre 2015, et évidemment, ça laisse des traces.
00:28Alors, pas à la hauteur des victimes, bien évidemment, mais on a des collègues qui ont eu des chocs post
00:32-traumatiques, bien évidemment.
00:34On a des collègues qui n'ont pas pu reprendre leur service, évidemment.
00:38Certains, d'ailleurs, il a fallu qu'on se batte pour qu'ils aient au moins la récompense de la
00:42nation par rapport à des actes terroriques, parfois.
00:45Et ça aussi, ça a été un peu compliqué.
00:46Et puis, surtout, je voudrais saluer, c'est un peu délicat, mais dire que ces événements dramatiques,
00:53ils ont fait évoluer parce qu'on a été percutés de plein fouet.
00:56Notre travail aussi du quotidien et la législation.
01:00C'est évidemment regrettable que ça se soit passé comme ça.
01:04Mais en tout cas, il y a eu un avant et il y a eu un après.
01:07Il y a eu la loi SILT qui a notamment nous a permis...
01:11Précisez peut-être ce que c'est la loi SILT.
01:12C'est une loi du 30 octobre 2017 qui permet notamment de sécuriser, qui a introduit, en fait, si vous
01:19voulez, les dispositions de l'état d'urgence dans le droit commun.
01:22Et ça, c'était quelque chose de très important parce que ça nous donnait, en fait, des armes pour sécuriser
01:26justement de manière plus précise des événements.
01:29Et puis, on a eu aussi surtout cette loi très importante de février 2017 sur comment on combat notamment, comment
01:37on riposte face à un périple meurtrier.
01:39Et ça aussi, c'est important dans les évolutions de notre travail puisqu'on était dans une vague notamment d
01:45'attentats extrêmement importants.
01:46On parlera.
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