- il y a 13 heures
Thomas Binet reçoit Églantine Émeyé, qui raconte comment le combat mené pour son fils Samy l'a conduite à créer une structure qui apporte aujourd'hui des solutions concrètes à de nombreuses familles frappées par le handicap.
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NewsTranscription
00:00Sud Radio, Oser Entreprendre, Thomas Binet.
00:06Bonjour Thomas. Bonjour Laurence.
00:08Alors au programme d'Oser Entreprendre, ce matin, une belle rencontre.
00:12Absolument, mais juste avant je vais vous parler de la SNCF.
00:15Comment est-elle passée d'un train iconique à une véritable marque d'expérience ?
00:19Je vais vous raconter l'incroyable histoire et transformation du TGV inouïe.
00:23Et nous recevrons ensuite Edlantiné Meillet, journaliste, animatrice de télévision
00:26et fondatrice de l'association Un Pas Vers la Vie.
00:30Après un combat mené pour son fils Samy, atteint d'un autisme sévère,
00:33elle a choisi d'entreprendre autrement.
00:35Comment transforme-t-on une épreuve personnelle en un projet d'intérêt général
00:38qui change le quotidien de centaines de familles ?
00:51On connaît tous le TGV, mais TGV inouïe, c'est plus qu'un train, c'est une promesse.
00:57Celle de transformer un simple trajet en expérience.
00:59Thomas, qu'est-ce qui se cache derrière ce nom ?
01:02Alors derrière inouïe, Laurence, il y a une ambition très claire,
01:04réinventer la grande vitesse à la française.
01:07Tout part du TGV lancé en 1981, symbole technologique de fierté nationale.
01:12Mais en 2017, la SNCF change de stratégie.
01:15Elle ne vend plus seulement de la vitesse, elle vend du confort, du service,
01:19presque du plaisir de voyager.
01:21Et c'est comme ça que naît le TGV inouïe.
01:23Ah donc, ce n'est pas qu'un changement de marque ?
01:25Non, c'est un repositionnement, soyons précis.
01:27TGV inouïe, c'est le haut de gamme de la SNCF.
01:30Des sièges plus confortables, du wifi, des prises, une meilleure expérience à bord
01:34et surtout des trajets rapides de centre-ville à centre-ville en France et en Europe.
01:39La SNCF segmente son offre.
01:41We go pour le low cost, inouïe pour le premium.
01:43Et ça marche ?
01:44Oui, parce que la marque s'appuie sur un mythe déjà très puissant.
01:48Le TGV transporte aujourd'hui des centaines de millions de voyageurs
01:51et inouïe vient moderniser cette image.
01:53C'est aussi une vitrine écologique.
01:55Le train reste l'un des moyens de transport les moins polluants
01:58et la SNCF mise beaucoup là-dessus.
02:00Et en ce début d'été, quelle est l'actualité de TGV inouïe ?
02:03Les stratégiques.
02:04La nouvelle génération de TGV inouïe arrive à partir de 2026,
02:08donc c'est en cours de déploiement.
02:10Plus de place, plus de confort et surtout moins de consommation d'énergie.
02:13L'objectif est clair, rester le leader de la grande vitesse
02:16tout en répondant aux enjeux élégologiques
02:19et aux nouvelles attentes des voyageurs.
02:22Sud Radio, oser entreprendre, l'inviter.
02:25Et nous sommes ce matin avec Eglantine Emillier,
02:27journaliste, animatrice de télévision,
02:30fondatrice de l'association reconnue d'intérêt général,
02:33Un pas vers la vie, créée en 2008,
02:36dont la vocation est d'accompagner les familles touchées
02:39par le handicap de l'autisme.
02:42Bonjour Eglantine.
02:43Bonjour.
02:43Bonjour Eglantine Emillier.
02:45Votre vie prend une autre dimension
02:47lorsque vous donnez naissance à votre deuxième fils, Samy, en 2005.
02:52Très rapidement, vous comprenez que son développement
02:54n'est pas celui des autres enfants.
02:56Samy est atteint d'un autisme sévère
02:57associé à de multiples troubles neurologiques.
03:01Il ne parle pas, ne communique pas verbalement,
03:03souffre de crise d'épilepsie,
03:05d'auto-mutilation et nécessite une surveillance permanente.
03:09Vous allez mettre entre parenthèses à ce moment-là votre carrière professionnelle,
03:13car comme vous le rappelez, vous êtes devenue aidante à temps plein.
03:18C'est le début de cette histoire.
03:20En fait, cette histoire, elle a commencé vraiment avec la naissance de Samy.
03:23Mais devenir aidante, évidemment, ce n'était pas quelque chose que j'avais envisagé,
03:30que j'avais comprise même.
03:31J'ai mis un peu de temps à comprendre que j'étais une aidante.
03:34C'était mon fils et il fallait que je lutte
03:36et que je fasse tout ce qui était en mon pouvoir
03:39pour l'aider à aller mieux et à avancer dans la vie.
03:43Le 20 février 2023, l'âge de 17 ans, Samy décède.
03:47Et pendant plusieurs années, vous allez vous heurter
03:49un véritable parcours du combattant avant son décès, justement,
03:52et découvrir que le système n'est pas adapté.
03:53Alors, je vais citer des choses que vous avez vous-même évoquées.
03:57Diagnostic tardif, un manque cruel de structures adaptées,
03:59des listes d'attentes interminables,
04:01une prise en charge très insuffisante
04:03et le sentiment d'être souvent seule face à la maladie.
04:08C'était la grande surprise pour moi
04:10quand j'ai été projetée dans ce monde du handicap,
04:13parce que c'est un monde à part encore, malheureusement.
04:15C'était de découvrir que rien n'était prévu.
04:19En fait, le jour où j'ai eu un diagnostic,
04:20je me suis dit, au moins on a des mots posés,
04:22maintenant il y a forcément un parcours qui va avec.
04:24Et en fait, non, il n'y a rien.
04:26Et donc chaque parent se démène,
04:28se débrouille pour trouver des solutions.
04:29Alors justement, aujourd'hui, des milliers d'enfants
04:31restent sans solution.
04:33Quand vous voyez cette situation,
04:35est-ce que vous dites que la France est en dessous de tout,
04:38surtout en 2026 ?
04:39Alors, je ne peux plus dire ça,
04:41parce que quand même, depuis 20 ans,
04:42les choses ont progressé.
04:44Il y a eu beaucoup d'argent mis sur la table,
04:46de solutions développées,
04:47de gens à la tête de ces affaires
04:50qui se sont démenées.
04:51Mais on partait de tellement loin
04:54que le retard à combler est très important.
04:56Donc il y a eu des progrès, je trouve.
04:58Il y a eu des progrès aussi dans le regard de la société,
05:00vis-à-vis du handicap en général,
05:02vis-à-vis de l'autisme aussi.
05:04Mais le nombre d'enfants sans solution
05:06et de familles désemparées est encore beaucoup trop important.
05:08Alors, de nom des chiffres, si vous m'y autorisez,
05:10c'est quand même 1000 enfants handicapés par département
05:12sans solution éducative.
05:13C'est ça le constat quand même.
05:14C'est le constat.
05:15Et encore, là, on parle de ceux
05:17qui n'ont aucune solution éducative.
05:19Mais je peux vous dire que ceux
05:19dont on estime qu'ils ont une solution,
05:22on a parlé par exemple énormément
05:24ces dernières années d'inclusion à l'école.
05:26La plupart de nos enfants autistes
05:28qui sont en inclusion à l'école,
05:29ça veut dire juste peut-être
05:30deux, trois demi-journées par semaine.
05:32Et le reste du temps, il se passe quoi ?
05:34En 2008, face à ce constat donc implacable
05:37qu'on vient d'évoquer ensemble
05:38sur la situation vécue par les familles,
05:40vous décidez de créer l'association
05:42Un pas vers la vie
05:43avec une conviction claire
05:44Il faut agir tôt pour ne pas agir à vie.
05:47Pourquoi chaque mois perdu
05:49est-il si précieux pour un enfant autiste ?
05:51Parce que plus un enfant est jeune,
05:53plus son cerveau est malléable.
05:55Et puis je pense aussi
05:57que les troubles de l'autisme,
05:58alors ils sont très variés,
06:00mais quand vous avez des troubles
06:01assez sévères,
06:02plus vous intervenez tôt,
06:04plus vous enrayez certains comportements
06:06qui sont très problématiques
06:07dans une vie quotidienne
06:08et très problématiques pour la famille.
06:10Et en fait, il faut éviter
06:11que ces comportements s'installent durablement.
06:13Donc il faut intervenir très très tôt.
06:15Alors justement, vous parliez de la famille.
06:17Derrière le handicap de l'enfant,
06:18ce sont souvent des familles entières
06:20qui basculent.
06:21Disons-le, emploi, couple, fratrie,
06:24tout se brise quelquefois
06:25sous la difficulté du moment vécu.
06:27On parle finalement d'un enjeu de société
06:29beaucoup plus large que celui de l'autisme.
06:31C'est un tsunami de l'autisme
06:33qui affecte effectivement
06:34la famille dans son ensemble.
06:35Vous savez qu'en général,
06:36la mère, la plupart du temps,
06:38arrête de travailler.
06:3980% des familles dans le handicap
06:41sont monoparentales.
06:43Donc elles arrêtent de travailler
06:44parce que l'enfant n'ayant pas de solution,
06:46elles doivent s'en occuper à temps plein.
06:47Ce qui était votre cas.
06:49Vous avez dû arrêter.
06:50Non, je ne pouvais pas arrêter de travailler
06:52parce qu'il fallait bien
06:52que je pourvoie leurs besoins.
06:54J'étais, pour le coup,
06:55moi aussi en famille monoparentale.
06:56Donc pas le choix.
06:58Il fallait que je continue.
06:59Mais à quel prix ?
07:00Si vous voulez, j'ai de la chance.
07:02Visiblement, j'ai un physique solide
07:04et un mental plutôt solide.
07:06Mais quand vous passez 10 ans
07:07à dormir 3 heures par nuit,
07:09ça ne peut pas être tenable.
07:10Et on oublie les frères et sœurs
07:12qui souvent tombent en dépression.
07:14Les mères aussi.
07:15En fait, les impacts
07:17ne sont pas que sur une personne.
07:19Et c'est souvent là où je me dis
07:20dans l'entreprise,
07:21dans le monde en général,
07:23battons-nous.
07:23La société doit se battre
07:25pour l'inclusion
07:25et la prise en charge
07:26d'une personne handicapée
07:27pour ne pas avoir
07:28à prendre en charge
07:29la mère,
07:30les frères et sœurs,
07:31enfin toute la fratrie.
07:33Depuis 2008,
07:34vous avez vu naître
07:35plus d'une douzaine d'espaces
07:36qui s'appellent
07:37Épanouis Partout en France.
07:38Quand vous regardez
07:39le chemin parcouru,
07:41est-ce que vous mesurez parfois
07:42tout ce qui a été construit ?
07:43Vous vous dites
07:44on est très loin du compte
07:45ou vous êtes très contentes
07:46du chemin parcouru ?
07:47Non, je me dis toujours
07:48qu'on est très loin du compte
07:49parce que même si on ouvre
07:51des solutions,
07:52les listes d'attente,
07:53les appels au secours
07:54n'arrêtent jamais.
07:57Donc, par contre,
07:58le chemin parcouru,
07:59je reconnais qu'il est magnifique aussi
08:00et parce que j'ai fait
08:01des rencontres formidables.
08:02Hier encore,
08:03j'ai un des espaces épanouis
08:05qui m'envoyait
08:05la vidéo qu'ils ont fait
08:06pour raconter leur année.
08:08À chaque fois,
08:09je pleure,
08:10mais je suis épatée
08:11par le travail.
08:12C'est joyeux,
08:13ces jeunes font plein de choses.
08:14Donc, c'est formidable,
08:16on avance.
08:16Mais le nombre d'appels au secours
08:18est quand même toujours là.
08:19Alors, pour ceux qui nous rejoignent
08:20en cours d'émission,
08:20nous sommes dans
08:22Lantine Emmeyer
08:23qui a fondé
08:24justement une association
08:25qui s'appelle
08:26Un pas vers la vie.
08:27Et comme nous sommes
08:27dans The Entreprendre,
08:29on va parler entrepreneuriat
08:30et Lantine,
08:31parce que c'est une façon
08:32d'entreprendre autrement.
08:33C'est la dernière de la saison
08:35pour tout vous dire
08:36et je voulais
08:36qu'on ouvre un peu
08:37sur justement une cause,
08:39quelque chose
08:39qui peut nous tenir
08:40à tous à cœur
08:40et j'imagine que les gens
08:41qui nous écoutent
08:42ce dimanche matin,
08:43d'une manière ou d'une autre,
08:44ont été frappés
08:45par une forme d'handicap
08:46quelle qu'elle soit.
08:47Donc, je pense que ça résonne
08:48en eux
08:49ce que nous sommes en train
08:50de nous dire.
08:51Alors justement,
08:52dans l'entrepreneuriat,
08:53est-ce que les compétences
08:54sont les mêmes
08:55dans ce que vous vivez
08:56que dans ce que vous faites
08:57habituellement
08:58dans votre métier
08:59de production,
09:00d'animatrice,
09:01de journaliste ?
09:01Alors, ce n'est pas
09:02tout à fait la même.
09:03Dans mon métier de journaliste,
09:05je suis indépendante.
09:06Et en fait, finalement,
09:07je ne dirige que moi
09:08et parfois une ou deux
09:09collaboratrices
09:10ou des stagiaires.
09:11Là, tout d'un coup,
09:12j'ai créé une association
09:13et la première année,
09:15j'ai dû trouver des locaux,
09:17trouver des financements
09:18et puis recruter
09:19huit éducatrices
09:20et psychologues.
09:22Et là, je me suis retrouvée
09:23très vite à gérer
09:24une petite PME
09:24et je me suis dit
09:25mais oulala,
09:26mais je ne suis pas formée
09:27pour gérer l'humain.
09:29J'étais plus douée
09:30pour gérer les comptes.
09:32Ça, c'est plutôt mon domaine.
09:34Mais j'ai commis
09:35plein d'erreurs.
09:36J'ai appris sur le tas.
09:37Je n'ai pas eu le temps
09:38de suivre des formations.
09:39Mais avec le recul,
09:41maintenant,
09:41c'est vrai qu'avec l'expérience,
09:42je fais mieux les choses.
09:43Je ne dirai pas
09:44que je l'ai fait parfaitement
09:45mais je me rends compte
09:45qu'effectivement,
09:46je gère une petite entreprise
09:48avec beaucoup de monde
09:49et j'apprends.
09:51Alors, vous m'avez fait
09:51la transition.
09:52Vous m'avez parlé d'argent
09:53donc je vais vous parler
09:53d'argent forcément.
09:55On associe souvent
09:56l'entrepreneuriat à l'argent
09:57ou à la réussite financière.
09:59Votre aventure
09:59montre quand même
10:00qu'on peut entreprendre
10:01autrement
10:02et justement pour résoudre
10:03un problème de société.
10:05Donc l'argent devient un moyen
10:06et plus une finalité
10:07comme pour beaucoup
10:07d'entrepreneurs quelquefois.
10:09Bien sûr.
10:10Alors, c'est vrai que moi,
10:11par exemple,
10:11même dans mon parcours personnel,
10:12je n'ai pas pour ambition
10:13d'être riche.
10:14J'ai pour ambition
10:15de faire des choses
10:16qui ont du sens,
10:17des choses aussi
10:18qui me plaisent
10:19et qui me permettent
10:20de vivre décemment.
10:21Maintenant,
10:22l'entrepreneuriat autrement,
10:23je voudrais juste en profiter
10:24pour donner un exemple
10:25de ce qu'une entreprise
10:26peut faire.
10:27L'année dernière,
10:29j'ai réussi
10:29à mettre un jeune autiste
10:31qui avait des compétences,
10:31un autiste de haut niveau
10:32pour une alternance
10:33dans une entreprise,
10:35une start-up.
10:36Et il se trouve
10:37que je connaissais le patron
10:38donc il l'a fait
10:39un peu pour me faire plaisir
10:40mais il avait des convictions aussi.
10:42Et j'ai passé des mois
10:43à lui dire
10:44ça va,
10:44tout se passe bien,
10:45est-ce que tu as besoin
10:45d'aide,
10:46d'aménagement ?
10:46Et au bout d'un moment,
10:47il m'a dit
10:47mais Glantine,
10:48je t'arrête tout de suite.
10:48En fait,
10:49c'est formidable.
10:50C'est que moi,
10:51j'ai une start-up
10:52avec que des jeunes
10:53qui ont 25-30 ans,
10:54qui sortent d'écoles
10:55de commerce,
10:56d'écoles d'ingénieurs,
10:56qui se sentent tout puissants.
10:58L'arrivée tout d'un coup
10:59d'un jeune différent,
11:00un peu fragile,
11:02auquel il fallait porter
11:03une attention particulière
11:04à complètement changer
11:05l'atmosphère
11:06de la boîte.
11:07Il y a une écoute,
11:08une ambiance
11:09qui n'est plus la même
11:10et qui est très enrichissante.
11:12Je tenais à donner
11:13cet exemple.
11:14C'est quoi les projets
11:15pour un pas vers la vie
11:16dans les prochains mois ?
11:17Pour un pas vers la vie,
11:18on ouvre normalement
11:19encore une structure
11:20en région parisienne
11:21à la rentrée.
11:23Pour l'instant,
11:24je ne veux pas aller plus loin.
11:26J'ai déjà freiné un peu
11:27cette année.
11:28Mais on ouvre une de plus
11:29parce que le besoin est là.
11:30Mais moi,
11:30je voudrais qu'on arrive
11:31à pérenniser le modèle,
11:33à faire en sorte
11:33qu'il dure longtemps.
11:34Et ça nécessite toujours,
11:36de ma part,
11:37des recherches de mécènes,
11:38ce qui prend beaucoup d'énergie.
11:39Justement,
11:40là aussi,
11:41vous me proposez la transition,
11:42c'est très bien.
11:43Si un chef d'entreprise
11:44nous écoute,
11:45et forcément,
11:45il y en a qui nous écoutent,
11:47comment peuvent-ils concrètement
11:48vous aider
11:48à développer votre association ?
11:50C'est un don ?
11:51C'est du mécénat ?
11:52C'est des compétences ?
11:53C'est des embauches,
11:54comme vous venez de le dire ?
11:54Alors,
11:55il y a plusieurs choses.
11:56C'est vrai que nous,
11:57parfois,
11:57des entreprises nous offrent
11:58des mécénats de compétences
11:59pour remettre le nez
12:00dans mes comptes,
12:01pour nous réapprendre
12:02à gérer des choses
12:03au niveau des RH,
12:04par exemple.
12:04Il y a plein de choses
12:05et ça,
12:05on le prend volontiers.
12:08Les entreprises peuvent aussi
12:09et savent,
12:09en ce moment,
12:10je le cherche.
12:10Je fais un gala par an.
12:12C'est très sympa,
12:12nos galas.
12:13Ce n'est pas gardé,
12:14c'est hyper chouette,
12:15c'est familial.
12:16Je vous assure,
12:16c'est génial.
12:17Les gens s'amusent,
12:18on danse parfois.
12:19Enfin,
12:19c'est très chouette.
12:20J'ai besoin de partenaires.
12:21Une entreprise
12:22qui a envie de prendre des tables,
12:24de networker,
12:24d'inviter ses clients
12:25et qui nous assure un montant
12:27chaque année
12:28pour ce gala.
12:29Franchement,
12:29je vous assure,
12:30vos clients,
12:30ils vont être hyper contents.
12:31Vous allez passer une soirée
12:32qui a du sens,
12:34qui a de la valeur
12:34et en même temps,
12:35c'est une chouette soirée.
12:37Donc,
12:37si une entreprise a envie,
12:39contactez-moi sur
12:41unpasverslavie.fr
12:42Et puis,
12:43il y a le don,
12:43tout simplement,
12:44le don d'argent.
12:44On en a besoin.
12:45Pareil,
12:46c'est la même adresse mail.
12:47Et c'est défiscalisable ?
12:4966%,
12:49on est d'intérêt public,
12:50c'est défiscalisable.
12:51Exactement,
12:52ça vous coûtera moins cher
12:53mais je vous assure
12:53et on communique aussi
12:54au sein de votre entreprise.
12:56C'est-à-dire qu'une entreprise
12:57qui est un peu parrain
12:58comme ça,
12:58nous,
12:59on peut venir expliquer
13:00aux collaborateurs
13:01ce que leur entreprise
13:02fait avec nous
13:04pour les jeunes autistes.
13:06Merci à vous.
13:07Très heureux de vous avoir reçus
13:08pour fermer cette saison
13:10justement
13:10d'Oser Entreprendre.
13:11Un dernier mot,
13:12peut-être pour ceux
13:13qui nous écoutent,
13:14un message final
13:14d'optimisme quand même ?
13:16Un message final,
13:17c'est que tous ensemble,
13:18on peut y arriver,
13:19que certes,
13:19écouter la différence,
13:21ce n'est pas toujours facile,
13:22ça demande un petit effort
13:23mais c'est très enrichissant.
13:25Et merci à vous,
13:25sincèrement,
13:26pour m'avoir accueillie ce matin.
13:27Merci Elantine.
13:28Et moi je dirais
13:28qu'il n'y a qu'un pas
13:30pour l'envie
13:31pour rejoindre,
13:32un pas pour la vie.
13:33Merci beaucoup.
13:34Je lis, je retiens.
13:35Je donne, c'est cadeau.
13:37Eglantine et Meillet
13:38d'être passées
13:39sur Oser Entreprendre.
13:41On rappelle que vous êtes
13:42entre autres
13:43la fondatrice
13:43de l'association
13:44Un pas vers la vie
13:45que l'on retrouve
13:46sur internet
13:47très facilement.
13:48Merci beaucoup.
13:48Merci à vous.
13:49Et dans quelques instants,
13:50on vous retrouve Thomas
13:51pour un autre rendez-vous,
13:53ce sera
13:54Oser Investir.
13:55Sud Radio
13:58Oser Entreprendre
13:59Thomas Binet
14:00Sous-titrage Société Radio-Canada
14:03Sous-titrage Société Radio-Canada
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