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Regardez "On refait le monde" avec Renaud Muselier, président Renaissance de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Nicolas Dufourcq, directeur général de BPI France, Martial You, éditorialiste économique de RTL, et Pauline Théveniaud, journaliste au service politique de RTL.
Regardez On refait le monde avec Anne-Sophie Lapix du 02 juillet 2026.
Regardez On refait le monde avec Anne-Sophie Lapix du 02 juillet 2026.
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00:02Jusqu'à 20h, on refait le monde sur RTL avec Anne-Sophie Lapix.
00:08RTL soirée en direct des rencontres économiques d'Aix-en-Provence et c'est pour ça que vous entendez chanter
00:14les cigales.
00:16Tout le gratin du milieu économique se retrouve ici comme chaque année, mais on peut dire que c'est un
00:20peu spécial cette fois-ci.
00:21Il y a des élections dans moins de dix mois et pléthore de candidats pour cette présidentielle.
00:26Comment entend-ils convaincre les patrons ? Que proposent-ils pour réduire le déficit, relancer le pouvoir d'achat, sauver
00:33les retraites ?
00:34On en débat avec nos invités. Pauline Théveniot, journaliste du service politique de RTL.
00:38Renaud Muselier, président Renaissance de la région Provençal-Côte d'Azur. Bonsoir.
00:43Bonsoir.
00:43Martial You, éditorialiste économique de RTL. Bonsoir.
00:47Bonsoir.
00:48Et Nicolas Dufour qui va nous rejoindre dans un instant, qui est directeur général de la BPI France et Banque
00:53publique d'investissement.
00:54Tout d'abord, avant de se projeter, il y a quelqu'un qui est chargé de lutter contre le déficit.
01:00Mais maintenant, c'est le Premier ministre qui a bien du mal à faire adopter, qui a eu bien du
01:04mal à faire adopter le budget précédent.
01:06Alors Pauline Théveniot, Sébastien Lecornu est aussi à Aix-en-Provence avec nous, avec les économistes et les patrons.
01:13Il prend la parole dans un quart d'heure, mais qu'est-il venu annoncer ici ?
01:18Alors, c'est assez inattendu qu'il soit là. C'est vrai que c'est plutôt un événement pour candidats.
01:24D'ailleurs, il l'a reconnu auprès du Parisien. C'est une exception, ce qu'il fait là.
01:28Mais il a un message à faire passer, Sébastien Lecornu.
01:31Ce message, ce qu'il veut délivrer, c'est de dire laisser la France sans budget pour 2027.
01:37Ce serait une faute majeure. C'est clairement un appel aux forces politiques, aux candidats qui pourraient se dire que
01:43puisqu'il y a la présidentielle dans quelques mois,
01:46on pourrait s'en passer. Impossible selon le Premier ministre de tenir grâce à une loi spéciale.
01:51Et donc, il compte marteler qu'une paralysie budgétaire aurait de lourdes conséquences sur les taux d'intérêt ou les
01:57décisions d'embauche, par exemple.
02:00Merci beaucoup, Apolline. Alors, on est dans le vif du sujet. Que faire pour régler ce problème de déficit budgétaire
02:07?
02:07Il y a des engagements. Il y a une trajectoire à respecter, au moins pour l'Europe, Martial You.
02:12En 2026, il faudrait qu'on arrive à tenir les 5%. Et d'ici 2029, il faut retomber sous les
02:193%.
02:19Et ça, déjà, c'est un sacré pari.
02:23Oui, il ne s'est pas gagné. C'est-à-dire que déjà, même en discutant du côté de Bercy,
02:28on nous explique, et je pense que ce sera confirmé dans les prochains jours,
02:31qu'on ne va pas tenir les 5%, qu'on ne va même pas tenir les 5,1% qu
02:35'on avait réussi à avoir l'année dernière.
02:37On est reparti directement vers une remontée du déficit, tout simplement parce qu'il y a eu la crise iranienne
02:43qui est passée par là, bien sûr.
02:45Et ça fait des années qu'on enchaîne des crises, donc ça complique un peu le budget.
02:48Mais en fait, on s'aperçoit, moi j'ai essayé de me pencher un peu sur tous les indicateurs qui
02:53constituent ce budget,
02:55il n'y en a aucun qui tient la route par rapport à ce qu'on avait déjà voté au
02:58début de cette année.
02:59Donc je ne vois pas très très bien comment, un, on arrive à tenir à la fin de cette année
03:03ce qu'on s'était dit,
03:04et donc comment on peut enclencher, en gros pour vous faire une idée, on va partir avec un sac à
03:09dos plein pour courir le 100 mètres de 2027.
03:12Donc c'est déjà très très mal en manchée, si j'ose dire, pour les perspectives budgétaires.
03:17Alors déjà les socialistes, ils tirent les enseignements de ce que vous venez de dire,
03:21et ils proposent de repousser la date du retour à un déficit sous les 3% à 2032 au lieu
03:28de 2029.
03:29Renaud Muselier, ça signifie qu'on s'endette pendant ce temps-là, est-ce que c'est raisonnable ?
03:34De toute façon il n'y a plus rien de raisonnable là, donc il faut regarder les choses avec un
03:41peu d'objectivité.
03:42S'ils sont tous ici aujourd'hui dans cette magnifique région sud que j'ai l'honneur de présider,
03:47à un moment bien particulier qui sont les journées économiques d'Aix, c'est peut-être aussi, on va les
03:51écouter,
03:52mais ça serait bien qu'ils entendent les autres un peu aussi.
03:54Comme nous on est des co-organisateurs depuis près de 4 ans, c'est quand même un lieu de savoir,
03:58d'échange,
03:59où plutôt que d'être sur les plateaux télé et de donner des leçons aux économistes,
04:03là ils peuvent peut-être les écouter, tous, collectivement.
04:06Et donc je vais répondre à votre question quand même.
04:09Et on voit mécaniquement quand même des dysfonctionnements économiques,
04:15qui ne sont pas des dysfonctionnements partisans,
04:17mais qui font en sorte que bon ben voilà, on est en Europe celui qui est quelque part le plus
04:21endetté,
04:22on est en Europe celui qui a le plus d'impôts,
04:25on est ici dans un territoire français où on a peut-être une administration très importante
04:31avec de multiples fonctionnalités qui empêchent d'avoir un permis de construire.
04:37Trop de fonctionnaires militaires ?
04:37Non, trop de tampons.
04:39Tampons, c'est le fonctionnaire que vous appelez comme ça ?
04:42Non, parce que vous avez de multiples services qui font en sorte que chacun se couvre dans le truc,
04:45et que si vous lui donne un permis de construire,
04:47vous avez des injonctions contradictoires de l'État qui font en sorte que vous mettez deux ans,
04:50voilà, c'est pas possible, c'est pas possible.
04:52Et donc celui qui va gagner dans ce match, en tout cas à mes yeux,
04:56moi je fais partie de la droite et du centre,
04:58et c'est comme ça que j'ai gagné cette région,
05:00face au Rassemblement National,
05:02il faut savoir un peu écouter les économistes, un peu,
05:05sans toujours tout critiquer et faire de la polémique surtout.
05:08Est-ce qu'on va régler le problème en fin des retraites ?
05:11Un peu quand même.
05:12Je vais pas très loin quand je dis ça, mais je pose des petites questions essentielles.
05:16Le problème des retraites, mais puisque vous parliez des fonctionnaires,
05:19David Lissnard, candidat cannois à la présidence de la République,
05:23il veut supprimer 800 000 postes d'agents publics,
05:26je pense que c'est du jamais vu.
05:28Il exagère un petit peu ?
05:32C'est-à-dire en tout cas, ce que je sais,
05:34si on veut rassembler, il ne faut pas dire du mal.
05:37Oui, mais si on n'est pas d'accord, on a le droit de le dire quand même.
05:41Si on trouve ça un peu délirant, ou si on trouve ça finalement tout à fait raisonnable.
05:44Mais là-dedans, ce qui est sûr, c'est que si on veut gagner les élections présidentielles face aux extrêmes,
05:48il est nécessaire de dire des choses qui sont cohérentes et faisables.
05:53Sinon, on perd toute crédibilité potentielle.
05:55Et puis, dans sa mouvance politique,
05:58M. Lissnard, qui est un homme de chez LR,
06:00qui est un homme de droite, qui est dans la région,
06:01qui est un maire qui a été très bien réuni dans la région,
06:04Très honnêtement, cette culture politique de libéralisme total au niveau national ne fonctionne pas.
06:10Donc, on peut prêcher pour une meilleure gestion de l'efficacité des pouvoirs publics.
06:17Ok.
06:17Mais le libéralisme en France n'a jamais marché.
06:19Il ne va pas commencer aujourd'hui.
06:20Vous dites, c'est un LR, enfin c'est un ancien LR,
06:23et il les a quittés, vous êtes nombreux à quitter les LR.
06:26Mais Bruno Retailleau, lui, préside LR,
06:28et lui, il veut toucher aux dépenses sociales.
06:31Il promet de couper 20 milliards d'aides sociales.
06:34Marcia Liu, où sont ces 20 milliards ?
06:37En fait, j'ai envie de vous dire, que ce soit le nombre de fonctionnaires,
06:41que ce soit les grandes promesses dans les campagnes,
06:43alors une campagne présidentielle, elle a ce rôle-là, évidemment, de faire des promesses.
06:47Mais on est maintenant face à des réalités qui sont beaucoup plus brutales
06:52que ce qu'on a connu dans les années précédentes.
06:53Tout à l'heure, vous disiez, si on repousse le calendrier jusqu'en 2032,
06:57finalement, on va continuer à s'endetter.
06:59Mais c'est ce qu'on fait depuis 50 ans.
07:00C'est ça qui est dramatique.
07:02C'est qu'on va repousser, effectivement, le calendrier,
07:04mais c'est la ligne d'horizon, on le repousse à l'infini, ce calendrier.
07:08Et donc, il y a un moment, effectivement, il va falloir,
07:10parce qu'on arrive sur des échéances dramatiques,
07:12où il va falloir se poser des vraies questions.
07:14Alors, dire on va supprimer des fonctionnaires,
07:17dire on va réduire les pensions de retraite,
07:19dire on va réduire les allocations chômage,
07:22c'est toujours la même tambouille,
07:24mais elle ne se fait pas dans les faits,
07:25parce que lorsque vous avez une canicule,
07:27vous voyez que l'hôpital est à l'eau,
07:28c'est qu'il n'arrive pas à tenir les engagements de sauvetage des gens.
07:31Quand vous avez des professeurs qui n'arrivent pas à être devant suffisamment d'élèves
07:34pour pouvoir tenir une classe,
07:35tout ça ne fonctionne pas, ça n'est pas réaliste.
07:37En fait, il faut un programme,
07:39moi, pour être simple,
07:40j'en ai un peu assez,
07:41et malheureusement, on va les avoir,
07:43les 50 idées pour la France,
07:45mes 50 idées pour la France de tous les candidats
07:47qui vont sortir de formidables livres là-dessus,
07:48mais qui sont des idées qui ne se coordonnent pas.
07:51Il faut quelque chose de systémique.
07:53Il y a un moment donné, il faut se dire,
07:54bon, je vais prendre les transports,
07:56et je vais faire un programme intégral autour des transports,
07:59donc je vais parler aménagement du territoire,
08:01rapport des grandes villes avec les campagnes,
08:04et on va construire quelque chose de cohérent.
08:06Ça peut être le travail,
08:07ça peut être la santé,
08:08mais vous voyez, prendre un fil conducteur,
08:09pour l'instant, ça n'existe pas.
08:11Donc du coup, vous avez des programmes
08:12et des idées qui sortent du chapeau
08:13qui ne sont pas réalistes.
08:15Moi, je termine,
08:16parce que je fais un peu long,
08:17je vous vois,
08:18mais là, en ce moment, aujourd'hui...
08:20Il est passionné.
08:21Aujourd'hui, vous avez un chancelier en Allemagne
08:23qui a dit, je prends mes responsabilités
08:25et je vais donc mettre en route
08:27une politique qui est impopulaire
08:29et qui est ce qu'on devrait faire,
08:30c'est-à-dire...
08:31Il est déjà impopulaire.
08:31Ben oui, il est déjà impopulaire.
08:33Il n'a pas grand-chose à perdre.
08:33C'est vrai, mais il prend ses responsabilités.
08:35Il dit, voilà, la retraite,
08:36il va falloir travailler au-delà de 67 ans,
08:38ce qui est déjà leur borne à eux.
08:40Il va falloir, sans doute,
08:42remonter l'impôt des plus riches.
08:44Enfin voilà, il met un programme en place
08:45et les Allemands, en général,
08:46ils suivent ce qu'ils disent.
08:47Nous, on a tendance à dire beaucoup
08:48et à faire peu.
08:49Remonter l'impôt des plus riches,
08:51avez-vous dit ?
08:51Ce qui me fait penser, évidemment,
08:53à la taxe Zuckman.
08:54Elle revient dans les programmes
08:56de LFI et des socialistes.
08:58Alors, il faut rappeler ce que c'est,
08:59la taxe Zuckman.
09:01Elle devrait rapporter 15 milliards.
09:03C'est la taxation des 2% les plus riches.
09:062% sur le patrimoine.
09:08Sur le patrimoine, bien sûr.
09:10C'est tout le débat.
09:10C'est pas les revues, c'est le patrimoine.
09:12Et ça, vous qui accueillez
09:14tous les patrons,
09:15les plus grands patrons aujourd'hui
09:17à Aix-en-Provence,
09:18Renaud Muselier,
09:19vous savez qu'il n'aime pas ça du tout,
09:21la taxe Zuckman.
09:22Je crois qu'il n'y a pas
09:23que les grands patrons
09:24qui n'aiment pas la taxe Zuckman.
09:25Je crois qu'il n'y a que LFI
09:26et puis une partie de la gauche.
09:27Pour tout le reste,
09:28il n'y a personne qui aime.
09:29Ça fait quand même,
09:29oui, la gauche.
09:30Ça fait quand même.
09:31Ça fait pas énorme non plus.
09:32Il ne faut pas exagérer.
09:33Et puis, c'est pas l'alpha,
09:34l'ombre, il n'y a pas.
09:35Regard, M. Zuckman,
09:37il faut regarder un peu,
09:38je présente les choses,
09:39moi, différemment un peu.
09:40Je suis issu du monde économique.
09:43Je suis un élu depuis longtemps.
09:48En fait, c'est l'inefficacité politique
09:50qui est insupportable
09:52pour nos concitoyens.
09:53Alors après,
09:54on peut revenir sur les taxes,
09:55sur la tarte à la crème permanente
09:57pour savoir qui c'est
09:58qui va avoir la meilleure idée,
09:59inapplicable de toute façon.
10:00Donc, mon âge incertain,
10:03même si je me trouve encore jeune,
10:05je vous vois sourire.
10:07Je fais en sorte que quand même
10:08on peut être un peu raisonnable.
10:09Le truc, c'est
10:10quand on prend une décision,
10:12est-ce qu'on peut vérifier
10:13qu'elle est appliquée ?
10:14Que ça soit en santé,
10:16que ça soit sur la retraite,
10:18que ça soit sur un permis construit,
10:19que ça soit sur une construction,
10:20que ça soit sur une école.
10:22C'est en fait, en réalité,
10:23on prend des décisions
10:25et plus on est loin
10:27du dernier kilomètre,
10:29c'est-à-dire de l'application
10:29pour nos concitoyens,
10:31plus elle n'arrive jamais,
10:33en réalité.
10:34Parce qu'on part dans des arcanes,
10:35ce que j'appelle les tampons,
10:37multiples et variés,
10:38les recours,
10:39multiples et variés.
10:39Et moi, je reviens
10:41sur deux petites choses
10:42qui m'ont beaucoup marqué
10:43ces derniers temps
10:44et qui sont globalement
10:45assez simples.
10:47On nous a expliqué
10:47qu'on ne pouvait pas faire
10:48les Jeux Olympiques de Paris.
10:49C'est impossible,
10:50c'est un drame,
10:51un désastre.
10:52Ça a été fait,
10:53la loi olympique a facilité
10:54la tâche quand même.
10:55Ça a été réglé
10:56en temps et en heure
10:57pour faire des choses
10:58qui sont impossibles à faire
10:59dans la loi normale.
11:00Très bien,
11:01pourquoi on ne fait pas
11:01une loi olympique
11:02pour notre pays ?
11:04Et puis je regarde,
11:04j'additionne un petit quelque chose
11:05et je regarde,
11:06je dis tiens,
11:06c'est bizarre,
11:07on a réussi à faire
11:07Notre-Dame de Paris.
11:09Notre-Dame de Paris,
11:09c'est le prototype même
11:11du truc qui fonctionne,
11:12qui n'a pas tué personne,
11:14il n'y a pas eu
11:15de drame du travail,
11:16il n'y a pas eu...
11:16On a tout livré
11:17en temps et en heure
11:18avec une démarche
11:19par rapport
11:20un peu à la loi olympique,
11:21un peu
11:24Notre-Dame de Paris
11:25où on montre
11:26qu'on a la capacité
11:27d'avoir le génie français
11:29de livrer des trucs
11:30exceptionnels
11:30en temps et en heure
11:31en changeant simplement
11:32la loi quand même.
11:33En changeant la loi.
11:35Vous appliquez une loi
11:36comme ça sur notre pays
11:37pour trois ans,
11:38il va galoper le pays.
11:40Alors, il va galoper
11:41mais je vous rappelle
11:41qu'il y a quand même
11:42un déficit
11:43et surtout une dette
11:45monumentale
11:46à rembourser.
11:46Il ne s'agit pas seulement
11:47de voir comment on peut
11:48avancer efficacement,
11:49il faut rembourser.
11:50Non mais rembourser,
11:51c'est une chose
11:51mais si vous ne galopez pas,
11:53est-ce que ce n'est pas nécessaire ?
11:54Vous parliez tout à l'heure
11:54de dire
11:56ma cariole est chargée,
11:57mon sac à dos est énorme,
11:58on me donne ça à 100 mètres.
11:59Mais permettez-moi aussi
12:00sur le plan administratif
12:01de faire le 100 mètres
12:02parce qu'on a la capacité
12:03technique,
12:04le savoir-faire industriel,
12:05les compétences humaines
12:06pour le faire.
12:07Donc donnez-nous
12:08la liberté de le faire
12:08et ça c'est simplement
12:10la loi olympique.
12:10Alors vous avez commencé
12:11à aborder la réforme des retraites,
12:13la mère des retraites,
12:14on va en parler
12:14et puis aussi le pouvoir d'achat
12:15parce qu'il va bien falloir
12:17promettre des choses
12:18aux Français
12:18sur leur pouvoir d'achat,
12:20c'est leur préoccupation principale.
12:21Mais ce sera
12:22après l'essentiel
12:23de l'Info avec Albane Leprince.
12:30Bonne soirée sur RTL.
12:39Anne-Sophie Lapix,
12:41on refait le monde
12:42sur RTL.
12:43Il est 19h30,
12:44l'essentiel de l'Info
12:45avec vous Albane Leprince.
12:46Le combat continue ce soir
12:47pour les pompiers
12:48qui tentent de venir
12:49à bout d'un incendie
12:50qui s'est déclaré
12:51cet après-midi
12:52au Canet en Roussillon
12:53près de Perpignan.
12:54Il a déjà ravagé
12:55deux campings,
12:56un yacht s'est embrasé
12:58dans le port du Canet.
12:593000 personnes ont été évacuées
13:01et deux sapeurs-pompiers
13:02ont été blessés
13:02à l'aéroport de Perpignan.
13:04Lui fermait jusqu'à
13:05Nouvel Ordre
13:06en raison des fumées.
13:07Plusieurs vols
13:07ont été annulés.
13:09Dans les rots,
13:09c'est une nouvelle nuit
13:11cauchemardesque
13:11qui attend les soldats du feu.
13:13L'incendie
13:13qui a déjà parcouru
13:15900 hectares
13:15depuis hier
13:16attisés par le vent
13:17a repris cet après-midi.
13:19Au total,
13:207000 départs de feu
13:21ont été recensés
13:22depuis le début de la saison.
13:24Fait savoir Sébastien Lecornu,
13:26le Premier ministre,
13:27a présidé cet après-midi
13:28une nouvelle cellule
13:29interministérielle de crise.
13:31Et puis,
13:31il y a du foot ce soir
13:32suite des 16e de finale
13:34de la Coupe du Monde
13:35à 21h,
13:36Espagne-Autriche
13:37à vivre en direct
13:38en intégralité
13:39sur M6
13:39et plus tard
13:40à 1h du matin,
13:41Portugal-Croatie.
13:43Merci Alban,
13:44on vous retrouve à 20h.
13:45A tout à l'heure.
13:46Et avant de retrouver
13:47nos invités
13:48dont refait Le Monde,
13:49on va vous faire gagner
13:50le dernier barbecue
13:52de la journée.
13:53Un barbecue
13:54gaz bébé spirit
13:55d'une valeur
13:56de 549 euros
13:57en partenariat
13:59avec
14:00ravideybarbecue.com
14:01Si vous voulez jouer
14:02pour gagner
14:03le prochain
14:03et le dernier
14:04de la journée,
14:05envoyez par SMS
14:06le message barbecue
14:07au 74 900.
14:11Anne-Sophie Lapix,
14:12on refait Le Monde
14:13jusqu'à 20h sur RTL.
14:16Et voilà qui nous amène
14:17très naturellement
14:18à vous parler
14:18de pouvoir d'achat.
14:20L'obsession française.
14:21Les Français traumatisés
14:23par la crise
14:23de l'inflation
14:24veulent pouvoir
14:25retrouver leur pouvoir
14:26d'achat.
14:26Maintenant,
14:27tout de suite,
14:28comment les candidats
14:29entendent leur répondre ?
14:30Comment aussi
14:31à plus long terme
14:31cette fois,
14:32leur garantir
14:33le pouvoir d'achat
14:34de leur vieux jour
14:34et sauver
14:35les retraites ?
14:36On en débat
14:37avec nos invités.
14:38Pauline Théveniot,
14:39journaliste au service
14:39politique de RTL.
14:41Renaud Muselier,
14:42président renaissance
14:43de la région
14:43Provençal-Côte d'Azur.
14:45Nicolas Dufourc,
14:46directeur général
14:47de BPI France
14:48qui ne saurait tarder.
14:50Et Martial You,
14:51éditorialiste économique
14:52de RTL.
14:53On refait Le Monde
14:54sur RTL.
14:56Écoutez,
14:57en France,
14:57dès qu'on explique
14:58qu'on va faire un effort,
14:59les gens vous disent
14:59mais vous promettez
15:00des larmes et du sang.
15:01Du sang et des larmes
15:01pour reprendre Churchill.
15:03Moi, je ne promets pas
15:03du sang et des larmes.
15:04Mais comment vous faites ?
15:06C'est-à-dire que je pense
15:07qu'on va s'en sortir
15:07si globalement,
15:09on fait des efforts,
15:10des efforts justes,
15:11des efforts partagés.
15:12Mais il va falloir
15:12que face à une situation
15:14qu'ont connue
15:14tous les autres pays européens
15:15et auxquelles
15:16ils ont tous répondu
15:17de la même façon,
15:17c'est-à-dire en effet
15:18avec un petit peu plus de travail,
15:19on règle le problème.
15:22C'était Édouard Philippe.
15:23Hier, dans RTL,
15:25matin au micro
15:25de Thomas Soto.
15:27Vous êtes d'accord avec lui,
15:28Renaud Muselier ?
15:29Déjà, on n'est plus
15:30dans le débat
15:31du sang et des larmes.
15:32Je n'y crois pas.
15:33Moi, je crois qu'on a
15:36on voit des autocrates
15:38partout, parfois
15:39issus de la démocratie
15:40d'ailleurs,
15:40et qui font en sorte
15:43que quand on allume
15:44la télévision,
15:44quand on a les informations,
15:45on a la guerre
15:46autour de nous.
15:47Et donc, on ne veut pas
15:48la guerre en Europe.
15:49Voilà, il faut
15:50des pôles de stabilité.
15:51Pour ça, il faut
15:52des boussoles,
15:53il faut des structures
15:54et des messages
15:55qui soient des messages
15:56apaisants et qui soient
15:57quand même le plus proche
15:58possible de la vérité.
15:59Et la vérité,
16:00c'est qu'il n'y a pas
16:01la guerre, il n'y a pas
16:02le sang, il n'y a pas
16:03les larmes.
16:03On est dans un beau pays,
16:04il y a la sécurité sociale,
16:05on est dans les prix en charge,
16:07mais pour autant,
16:08pour partager un peu tout ça,
16:09il faut travailler un peu plus.
16:11Et il faut un peu rassurer
16:12les Français
16:12qui ont perdu
16:13du pouvoir d'achat.
16:14Comment relancer
16:15le pouvoir d'achat ?
16:16Le RN défend depuis longtemps
16:17la baisse de la TVA
16:18sur l'énergie
16:19de 20 à 5,5%.
16:21Il estime que ça coûterait
16:2211 à 17 milliards
16:23à l'État.
16:25Martial You,
16:26là, on a oublié
16:27le déficit,
16:2811 à 17 milliards
16:29pour baisser l'État
16:30avec la TVA.
16:31On a oublié
16:32les équilibres.
16:33C'est-à-dire que
16:33ce que vous enlevez
16:34d'un côté,
16:35il faut le retrouver
16:36ailleurs, théoriquement.
16:37Et on a oublié aussi
16:40que ça ne dépend pas
16:41de nous, la TVA,
16:42qu'il faut en discuter
16:43avec Bruxelles
16:44et l'Union Européenne.
16:46Les taxes,
16:47lorsque vous voulez
16:47changer les bornes,
16:49il faut avoir
16:50l'aval de l'Union Européenne.
16:52C'est déjà une chose
16:53qu'il faut juste rappeler
16:54parce que sinon,
16:55on peut promettre
16:56tout et n'importe quoi.
16:57Après, là où,
16:58dans l'extrait
16:58d'Edouard Philippe
17:01qu'on l'entendait
17:01tout à l'heure,
17:02il a raison,
17:02c'est qu'effectivement,
17:03si on regarde autour de nous,
17:05la plupart des pays
17:06ont quand même
17:06fait leurs réformes
17:07pour pouvoir équilibrer
17:09les comptes publics
17:10et pas que des pays
17:11dits frugaux
17:13du nord de l'Europe.
17:14L'Espagne,
17:15le Portugal,
17:16l'Italie,
17:17la Grèce,
17:17évidemment sous pression,
17:18l'ont fait aussi.
17:19Donc effectivement,
17:20il y a un moment
17:20où il va sans doute
17:21falloir que,
17:22dès l'instant
17:23où le principal budget
17:24de la France,
17:25c'est de rembourser
17:26les intérêts de la dette,
17:27il va falloir quand même
17:28à un moment donné
17:28se demander comment on peut
17:30au moins réduire
17:30cette pression-là.
17:31Donc vous êtes dans
17:32les efforts,
17:33mais moi je reste quand même
17:34sur le pouvoir d'achat
17:35et sur ce qu'on peut faire
17:37peut-être pour aider
17:38les Français.
17:39Nicolas Dufourc
17:40nous a rejoint,
17:41bonsoir.
17:42Alors vous allez peut-être
17:43me donner votre avis
17:43sur cette proposition
17:45qu'on entend de plus en plus
17:46pour relancer la consommation,
17:49c'est de réduire
17:49la différence
17:50entre le salaire brut
17:52et le salaire net,
17:53il y a globalement 20%.
17:55Alors est-ce que ça vous paraît
17:57tenable, possible
17:58et comment ?
18:00En fait ça me paraît
18:01très difficilement possible
18:02du point de vue
18:03des finances publiques
18:03de la France
18:04qui sont,
18:05pour des raisons
18:06qu'on connaît
18:08et qu'on racontera
18:10de plus en plus
18:11dans l'histoire
18:12de notre pays,
18:13la longue histoire,
18:16nous ne pouvons pas
18:16nous payer
18:17une baisse
18:19des cotisations
18:20sur le travail
18:20pour les transférer
18:21sur par exemple
18:22la TVA.
18:23Nous sommes obligés
18:24de garder
18:24toutes nos contributions
18:25aujourd'hui
18:26et peut-être même un jour
18:27on verra
18:28quels sont les candidats
18:29qui le disent
18:30ou qui le font
18:30après les élections
18:31augmenter ces contributions.
18:33Car simplement
18:34pour empêcher
18:35la boule de neige
18:35de la dette
18:36et stopper
18:37sa croissance fatale
18:38d'aujourd'hui
18:38qui devient
18:40vraiment
18:40un fléau français
18:42c'est terrible
18:44d'avoir
18:45à être pessimiste
18:46à ce point
18:47mais malheureusement
18:47les enchaînements
18:48sont ce qu'ils sont
18:49et ils ne sont pas stoppés.
18:52Il faut trouver
18:52à peu près
18:5390 à 100 milliards
18:54d'euros
18:54d'économies
18:55par an.
18:57Par an.
18:59Et si vous ne les trouvez pas
19:01tout indique
19:02qu'en fait
19:02nous allons aller
19:03vers 130%
19:04de dettes sur PIB
19:04et puis ensuite
19:05peut-être encore plus
19:06le rapport
19:07de l'OCDE
19:08qui est sorti
19:08la semaine dernière
19:10est terrible
19:10à cet égard
19:11c'est pas qu'il soit
19:12catastrophiste
19:12en fait
19:12vous savez
19:13on est dans
19:13quelque chose
19:14qui est maintenant
19:14mécanique
19:15et comme vous le disiez
19:16à l'instant
19:17les charges financières
19:19augmentent encore
19:20en 2026
19:21c'est-à-dire
19:21les intérêts
19:22de la dette
19:23qui sont payés
19:24à nos créanciers
19:26étrangers
19:27augmentent de 12%
19:28cette année
19:29le budget de l'état
19:30hors intérêt de la dette
19:31augmente de 0,2
19:32et donc
19:34on était asthmatique
19:35on commence à être
19:36purement et simplement
19:36étouffé
19:37donc baisser
19:38les cotisations
19:39pour les transférer
19:40sur de la TVA
19:41je pense que
19:42on ne peut plus le faire
19:44c'est déjà trop tard
19:45il fallait le faire
19:45il y a une dizaine d'années
19:46quand on avait encore
19:47des marges de manœuvre
19:48on n'a plus de marge
19:49en fait
19:49aucune marge
19:51plus de marge
19:51ça c'est-à-dire
19:52des efforts
19:52des hausses d'impôts
19:54donc les efforts
19:56j'ai envie de dire
19:57qu'à la fin des fins
19:58c'est presque une question
19:59de dignité
19:59pour la France aussi
20:00c'est-à-dire
20:00qu'on a perdu le contrôle
20:01de nos finances publiques
20:02pour mille raisons
20:03bon
20:04les autres états européens
20:05avaient tous perdu
20:06le contrôle de leurs finances publiques
20:07pour les mêmes raisons
20:09simplement
20:09ils ont fait sur eux-mêmes
20:10un travail
20:11de prise de conscience
20:12qui est un travail citoyen
20:13et de dignité
20:15qui fait qu'ils ont décidé
20:18que ça s'arrêterait
20:20tous l'ont fait
20:21c'est notre tour
20:22on est capable de le décider ça ?
20:24si on n'en est pas capable
20:25c'est qu'on n'est plus français
20:25j'ai envie de dire
20:26à l'échelle de l'histoire
20:28et quand on parle
20:29de TVA sociale
20:30juste pour que ce soit clair
20:31pour tout le monde
20:32c'est créer
20:33de l'inflation artificielle
20:35donc c'est quand même
20:36difficile à vendre
20:37aujourd'hui
20:37alors qu'on sort
20:38de plusieurs séquences
20:39d'hyperinflation
20:40de dire
20:40là ça se calme un peu
20:42donc on va vous en remettre
20:43une couche
20:44artificiellement
20:45juste en jouant
20:46sur l'équilibre
20:47entre ce que vous touchez
20:48sur votre salaire
20:49et ce que vous allez dépenser
20:50ensuite en faisant vos courses
20:51c'est quand même
20:52un discours complexe
20:52il y a un sujet
20:54qui va évidemment
20:54être au coeur
20:55de la campagne
20:56je dis c'est la mer des réformes
20:57on le dit souvent
20:58c'est la réforme des retraites
21:00parce que le régime
21:02va vers un déficit
21:04croissant
21:05alors il y a
21:0650 nuances
21:07de propositions
21:08d'âge de départ
21:10Bruno Rotaillot
21:11se contente
21:12de 64 ans
21:13le retour à la réforme
21:14précédente
21:15celui qui va le plus loin
21:16c'est Edouard Philippe
21:16qui parle de 65 ans
21:18en 2030 mai
21:18il a déjà parlé
21:19de 67
21:20il y a quelques années
21:22la gauche de LFI
21:23Agduxman
21:24c'est 60 ans
21:24le PS
21:25c'est 62
21:25le RN
21:26est passé tout doucement
21:27à 62 ans
21:30c'est quoi le bon âge
21:32Renaud Muselier
21:33vous avez un avis ?
21:34Oui j'ai un avis
21:34à plusieurs volets
21:36un premier avis
21:37il y a une espèce
21:37de justice sociale
21:38qui fait en sorte
21:38que celui qui a travaillé
21:39un certain nombre
21:40d'années
21:41il doit y avoir
21:42à la retraite
21:42après il faut voir
21:43le nombre de cotisations
21:44et le nombre d'années
21:45c'est une première chose
21:46deuxièmement
21:47il faut regarder un peu
21:48ce qui se passe
21:48sur les autres pays
21:49européens
21:50et je rejoins
21:50ce qu'a dit
21:51M. Dichourc
21:52où là on ne peut pas
21:53être ceux qui
21:53partent les premiers
21:55quand même à la retraite
21:55pendant les autres
21:56partent à 67 ans
21:57déjà
21:58c'est pas possible
21:58ça ne marche pas
22:00et après il y a
22:00le troisième volet
22:01qui est quand même
22:03compte tenu du fait
22:04qu'il y a de moins
22:05en moins de cotisants
22:06il faut bien
22:06qu'à un moment ou un autre
22:07on fasse évoluer
22:09le système par répartition
22:09donc c'est des trois axes
22:11qui me paraissent
22:12absolument indispensables
22:13qui sont frappés
22:13au coin du bon sens
22:14mais on n'y évite
22:15on ne sait pas
22:16il n'y aura pas
22:17une nouvelle réforme
22:18des retraites
22:19je rappelle qu'on a suspendu
22:20la précédente
22:21on n'est pas
22:23il y a aussi ceux
22:24là je parlais du RN
22:26de Jordan Bardella
22:27et Gabriel Attal
22:28qui estiment
22:30qu'il ne faut pas
22:30fixer
22:31d'âge de départ
22:33à la retraite
22:34qu'il faut juste
22:35prendre en compte
22:36les années de cotisation
22:37tout simplement
22:37et avoir une espèce
22:38de départ
22:40à la carte
22:41en réalité
22:41est-ce que
22:42je vois Martial
22:43qui sourit
22:44non ça ne marche pas
22:47dans ces cas
22:48moi je demande juste
22:49qu'on fasse des simulations
22:50et qu'on explique aux gens
22:51ce qu'ils vont toucher
22:53comme retraite
22:53dans ces cas là
22:54c'est juste ça
22:55c'est à dire qu'on a
22:56une entrée dans la vie active
22:57aujourd'hui
22:58qui est autour de 23 ans
23:00pour les nouvelles générations
23:01à peu près
23:02donc
23:03si on dit
23:04vous partez
23:04quand vous voulez
23:05à 62 ans
23:06pendant combien de temps
23:07auront-ils cotisé
23:09et qu'est-ce qu'ils vont toucher
23:10à ce moment là
23:10ou à 60 ans
23:12c'est une autre société
23:13en fait
23:13qu'on propose
23:14c'est une société
23:15où là
23:15on capitalise
23:16par soi-même
23:17ça peut exister
23:18c'est pas le modèle français
23:19mais il faut le dire aux gens
23:20il faut dire voilà
23:21est-ce qu'on change de société
23:22et c'est possible
23:22on capitalise pendant
23:2540 ans
23:25on voit sur les réseaux sociaux
23:27il y a beaucoup de jeunes générations
23:28sur les
23:28TikTok et autres
23:29qui disent
23:29moi à 50 ans
23:30j'arrête
23:31je pars à la retraite
23:31parce que j'ai mis de côté
23:33pendant 30 ans
23:34mais c'est plus
23:35un programme
23:37de solidarité
23:38et de répartition
23:40c'est que c'est un autre monde
23:41Nicolas Dufourc
23:43oui non
23:44je pense qu'il faut absolument
23:45déplacer l'âge
23:47la question
23:48de la durée de cotisation
23:49est un peu un artifice
23:50pour contourner
23:52la profondeur
23:54philosophique
23:55du problème
23:56il faut
23:57reculer
23:57l'horizon
23:58de la vie professionnelle
23:59il faut reconnaître
24:00que la France
24:02a décidé
24:02de tout faire
24:03pour qu'on soit
24:05adolescent le plus tard possible
24:06en rentrant
24:07sur le marché du travail
24:08le plus tard possible
24:09et vieux
24:10le plus tôt possible
24:11en prenant sa pré-retraite
24:12ou une retraite à 60 ans
24:13une retraite à 62 ans
24:15ou des retraites
24:15très favorables
24:16dans les régimes spéciaux
24:17ce qui veut dire
24:17que le moment adulte
24:18où vous êtes
24:19dans le monde du travail
24:21est devenu
24:22le moment le plus court
24:23du monde
24:24ça c'est notre roman national
24:26c'est un roman
24:27qui se termine mal
24:28et même très mal
24:30et on n'a pas le droit
24:31de faire ça
24:31à nos gamins
24:32de même que j'ai envie
24:33de dire qu'on n'a pas
24:33le droit de faire ça
24:34à la mémoire
24:34de nos grands-parents
24:35qui ont tellement bossé
24:36pour faire un beau pays
24:37donc il faut qu'on corrige ça
24:39à une heure de train
24:40de la gare du nord
24:42vous avez la Belgique
24:43qui est à 67 ans
24:44à trois heures du train
24:45de la gare du nord
24:45vous n'avez que des pays
24:46qui sont à 67 ans
24:47il y a un moment
24:48où il faut que la France
24:49reconnaisse qu'on est entouré
24:51de gens plutôt raisonnables
24:52il faut qu'on fasse
24:53jusqu'au meuf
24:54mais il faut pour cela aussi
24:55que l'on puisse continuer
24:56à travailler
24:57jusqu'à l'âge de la retraite
24:58on voit bien
24:59qu'il y a beaucoup de gens
25:01qui se retrouvent sans emploi
25:02passé 60 ans
25:03même parfois avant
25:04comment on fait ?
25:05oui mais on disait
25:06exactement la même chose
25:07quand on réduit
25:08la durée du travail
25:08en disant
25:09il y a trop de chômeurs
25:09on va réduire la durée du travail
25:11c'est des équations mathématiques
25:13en fait de niveau dérisoire
25:16la vérité c'est que
25:16plus vous mettez des gens
25:17en position d'être
25:18sur le marché du travail
25:19plus le marché du travail
25:21en réalité va se développer
25:22ça n'enlève rien au fait
25:23qui est tout à fait juste
25:24dans votre question
25:24qui est que
25:25les sociétés du secteur privé
25:27en particulier
25:27mais également l'État
25:28doivent complètement changer
25:30leur politique de ressources humaines
25:31sur ce qu'on appelle
25:32aujourd'hui les seniors
25:33et que moi je refuse même
25:34d'appeler les seniors
25:35pour moi c'est des experts
25:36dans la vie
25:37vous êtes adolescent
25:38puis ensuite vous êtes adulte
25:39vous apprenez
25:40puis à partir de 55 ans
25:41vous devenez expert
25:42vous êtes expert très longtemps
25:43jusqu'à 67, 70 ans
25:45et vous commencez à devenir senior
25:46quand quand même
25:48débute le début
25:48d'une vraie fatigue physique
25:50il y a des secteurs
25:50où la vraie fatigue physique
25:51commence à 55 ans
25:52bien sûr
25:53mais dans la plupart des secteurs
25:54de la vie des services
25:56finalement
25:57la fatigue commence
25:58beaucoup beaucoup plus tard
25:59il y a une anomalie
26:01par exemple
26:01que je vous cite
26:01qui montre à quel point
26:03on a dérapé
26:04dans le roman national
26:04c'est que 40%
26:06des départs à la retraite
26:08de la GERCARCO
26:08des cadres
26:09sont en retraite
26:10anticipée
26:12oui c'est qu'il y a un problème
26:14vous restez avec nous
26:16pouvoir d'achat et retraite
26:16ce sont deux incontournables
26:17de la campagne
26:18mais les candidats
26:19sont aussi ici
26:20à Aix-en-Provence
26:21pour convaincre
26:22les grands patrons
26:23qu'ils mèneront une politique
26:24pour réveiller la croissance
26:25qu'ils sont pro-entreprise
26:26pro-business
26:27on en parle après la pause
26:34cette émission vous plaît
26:36abonnez-vous au podcast
26:37sur l'appli RTL
26:40Anne-Sophie Lapix
26:42on refait le monde
26:43jusqu'à 20h sur RTL
26:45et le candidat
26:46le plus pro-business
26:48à Aix-en-Provence
26:49où l'on se trouve
26:50ceux qui font le déplacement
26:52vont tenter
26:52de se revendiquer comme tel
26:54encore faut-il être crédible
26:56comment les candidats
26:57tentent de séduire
26:58le monde de l'entreprise
26:58avec quelles propositions géniales
27:00on en débat avec nos invités
27:01Pauline Thévinio
27:02journaliste au service politique d'RTL
27:04Renaud Muselier
27:04président Renaissance
27:06de la région provençale
27:07Côte d'Azur
27:07Nicolas Dufourque
27:08directeur général
27:09de BPI France
27:10et Martial You
27:11éditorialiste économique de RTL
27:13On refait le monde
27:14sur RTL
27:16On n'est pas l'entreprise honteuse
27:18On n'est pas l'entreprise honteuse
27:20On n'est pas l'entreprise honteuse
27:20Je ne suis pas de gauche
27:21donc je n'ai pas l'entreprise honteuse
27:23On a besoin
27:23des entreprises françaises
27:25Nous travaillons
27:25en bonne intelligence
27:26avec toutes les forces vives du pays
27:27avec l'ambition
27:28de rassembler
27:29un maximum de français
27:30pour permettre la renaissance
27:31Je ne suis pas de gauche
27:33donc je n'ai pas l'entreprise honteuse
27:35On a besoin
27:35des entreprises françaises
27:37Nous travaillons
27:37en bonne intelligence
27:38avec toutes les forces vives du pays
27:39avec l'ambition
27:40de rassembler
27:41un maximum de français
27:42pour permettre
27:43la renaissance de la France
27:44l'année prochaine
27:44derrière Jordan
27:46Je pense que
27:47voilà
27:47on a entendu
27:49plusieurs fois
27:50Jordan Bardella
27:50qui répète cette phrase
27:51je pense qu'on a eu
27:52un petit problème technique
27:53donc c'était
27:54le 20 avril dernier
27:56devant le MEDEF
27:57Jordan Bardella
27:57qui se présente
27:59comme pro-business
28:00Quel est selon vous
28:01le candidat le plus pro-business ?
28:04Qui veut répondre ?
28:07Personne ne veut répondre
28:08Alors Renaud Muselier
28:09Je reste sur ma logique
28:11de l'efficacité du pays
28:13pour qu'il ne soit pas bloqué
28:15je procède un peu par étape
28:17en fait par élimination
28:18pour essayer de trouver
28:19celui qui soit le plus confortable
28:21par rapport à l'entreprise
28:22c'est sûr
28:22côté de l'extrême gauche
28:23on essaie de régler
28:24c'est vite fait
28:25donc là on est vraiment
28:27dans l'entreprise
28:28vraiment honteuse
28:28et tous ceux qui ont
28:31le sens du travail
28:32du capital
28:33de l'énergie
28:34ceux-là
28:34ils sont à la casse
28:36côté parti socialiste
28:40je ne sais pas
28:41qui c'est pour les entreprises
28:42je ne sais pas
28:42ils sont plutôt
28:43pour les impôts en général
28:44donc ça me règle
28:45un peu le problème
28:47François Hollande
28:47n'est pas encore candidat
28:48mais il a déjà montré
28:49une certaine ouverture
28:50sur la politique de l'offre
28:52il n'est peut-être pas
28:53à tout ça
28:53C'est vrai que
28:54il y a beaucoup de candidats
28:54quand même
28:55donc je ne suis pas très bien
28:57d'être le président
28:58le candidat socialiste
28:59c'est pas le premier
29:00qui sort
29:01peut-être il va sortir
29:02à la sortie
29:02pour nous expliquer
29:03que c'est le moment
29:03d'être bon candidat
29:04alors qu'il ne s'était pas représenté
29:06c'est toujours un peu de mal
29:07c'est logique
29:08sur le côté
29:09de l'extrême droite
29:10on voit des différences
29:11très importantes
29:12entre
29:15Mme Le Pen
29:16et M. Bardella
29:18leur approche
29:19par rapport à l'Europe
29:20me gêne beaucoup
29:21et leur approche sociale
29:23aussi par rapport
29:24aux pays bloqués
29:25me gêne beaucoup
29:26donc je ne vois pas bien
29:28là-dedans
29:29parce que vous allez avoir
29:31des grèves
29:31des manifestations
29:32des blocages partout
29:33à tous les niveaux
29:34et un pays
29:35on doit y mettre
29:35un peu d'huile
29:36pour fonctionner
29:37c'est pas si simple
29:37et donc là
29:38je ne sens pas bien
29:38le coup
29:39et après
29:39sur le bloc central
29:42j'ai l'impression
29:43qu'on y arrive
29:43on arrive sur
29:45Retailleau
29:47Attal
29:47et Philippe
29:49et moi je pars du principe
29:50que comme je suis
29:51plutôt dans ce camp-là
29:52il n'en faut qu'un
29:53pour gagner
29:54parce qu'en fait
29:54ça échappe à tout le monde
29:55on perd le bon sens
29:58puisque c'est plutôt
29:59des phrases
30:02des caricatures
30:03par rapport à l'entreprise
30:04par rapport aux riches
30:04par rapport au travail
30:05par rapport à l'âge de la retraite
30:06qui s'éloignent
30:08du monde de l'économie réelle
30:09de la vraie vie
30:10et qui partent
30:11sur des travers
30:12qui sont très très très dangereux
30:14pour la suite
30:15et monsieur Dufour
30:16comme vous
30:16vous l'avez dit
30:17il y a un instant
30:17donc quelle est l'efficacité
30:19publique et politique
30:20et qui est capable
30:21de la faire appliquer
30:23trouver un moyen
30:23et je pense
30:24c'est dans le bloc central
30:25qu'on a trouvé
30:25mais il faut qu'il n'y en ait qu'un
30:27là j'étais plus sur
30:28vraiment la proximité
30:29et ce qui peut être
30:30doux aux oreilles
30:31des entrepreneurs
30:32alors qui murmure
30:33le mieux
30:34à l'oreille des entrepreneurs
30:35Nicolas Dufour ?
30:36moi je vois évidemment
30:37dans le job que j'ai
30:39je ne peux pas me prononcer
30:40mais
30:41naturellement
30:42mais ce que je peux dire
30:43c'est que
30:45c'est la France en fait
30:46qui va dire
30:47et il faut que la France
30:48soit pro business
30:49la bonne nouvelle
30:50c'est qu'à mon sens
30:51elle l'est de plus en plus
30:52alors évidemment
30:53elle est contradictoire
30:53les mêmes personnes
30:54sont traversées
30:55par des espèces de l'arsène
30:56et puis vous avez
30:5753% des électeurs
30:59qui reçoivent
30:59leur revenu mensuel
31:00de l'état
31:00quand même
31:02et donc
31:03mais même eux
31:04il y a beaucoup
31:04de retraités
31:05qui sont des anciens
31:05secteurs privés
31:06ce que je constate
31:07c'est que
31:08la vague entrepreneuriale
31:09maintenant en France
31:09est à peu près inarrêtable
31:11et elle est vraiment puissante
31:13extraordinairement puissante
31:14là j'étais avec des jeunes
31:15à l'instant
31:16ils ne posent la question
31:17que sur la question
31:17de l'entrepreneuriat
31:18ils se posent tous la question
31:19donc le pourcentage
31:21ils sont les seuls
31:22à pouvoir créer leur emploi
31:23à demain
31:23non c'est pas non
31:24non non non
31:25ils sont dans la joie
31:26au contraire
31:26non non non
31:28au fond c'est la question
31:28de l'émancipation
31:30la nouvelle étape
31:31de l'émancipation
31:31c'est construire sa propre vie
31:32par l'entrepreneuriat en France
31:34donc ça il va falloir
31:35que les candidats
31:36l'entendent tout de même
31:37et qu'ils n'entendent pas seulement
31:38ceux qui sont
31:40un peu une vieille France
31:41ceux qui sont
31:43dans le soupçon
31:44et parfois même
31:45s'agissant de l'enrichissement
31:46dans la jalousie
31:48à la fin des fins
31:49c'est une question de justice
31:50il faut que la société française
31:51soit juste
31:51avec ceux qui veulent s'accomplir
31:53il faut pas qu'on leur tombe dessus
31:55vous voyez
31:56vous vous accomplissez
31:57vous prenez des risques considérables
31:58vous sacrifiez non
31:59vraiment chose
32:00dans 60% des cas
32:02vous échouez
32:02ça a été très dur
32:04dans 40% des cas
32:05vous réussissez
32:05vous allez jusqu'au bout
32:07et là vous avez
32:08deux tiers des français
32:09qui vous disent
32:09rends l'argent
32:11ça il faut qu'on change
32:12c'est pas possible
32:12Marcia Liu
32:13qu'est-ce qu'ils attendent
32:14les patrons ?
32:14les patrons
32:15eux
32:16ils attendent
32:17d'abord
32:17d'avoir une
32:18une perspective
32:19c'est-à-dire que
32:20c'est ce qui nous a
32:21quand même manqué
32:21sur le deuxième
32:22quinquennat
32:23d'Emmanuel Macron
32:24ce sont des
32:25des budgets
32:26mal ficelés
32:27accouchés dans la douleur
32:29systématiquement
32:30et un peu avec le plus petit
32:31dénominateur commun
32:32et qui créent
32:33pendant
32:33toutes les discussions
32:34de l'assemblée
32:35depuis la dissolution
32:36beaucoup d'instabilité
32:37y compris pour ceux
32:38qui veulent investir
32:39et qui sont étrangers
32:40en France
32:40et puis pour les patrons
32:42qui sont déjà en place
32:43par rapport à ce que
32:44j'observe moi
32:45par rapport aux
32:46dernières élections
32:47et pour rebondir
32:47sur ce que disait
32:48Nicolas Dufourc aussi
32:49c'est-à-dire que
32:50moi je me souviens
32:50il y a 20-25 ans
32:51vous aviez 70%
32:52des jeunes diplômés
32:53qui voulaient devenir
32:54fonctionnaires
32:55aujourd'hui
32:55ils veulent créer
32:57leur entreprise
32:57c'est une
32:58et je pense que
33:00le candidat
33:01qui va
33:01ça va vous paraître
33:03paradoxal ce que je dis
33:04mais peut-être
33:04avoir le plus de caution
33:06auprès du monde
33:08de l'entreprise
33:09c'est celui qui va
33:09assumer le bilan
33:10d'Emmanuel Macron
33:11parce que c'est peut-être
33:12ben oui ça paraît bizarre
33:13ce que je dis là comme ça
33:14parce que c'est pas forcément
33:15c'est un peu contre-intuitif
33:16mais je pense que
33:16s'il a réussi quelque chose
33:18sur les 10 ans
33:19c'est mettre
33:20l'entreprise
33:21en valeur
33:22et mettre
33:23un monde du travail
33:24une organisation
33:25qui va dans ce sens-là
33:27et pour l'instant
33:28vous n'avez pas grand monde
33:28qui ose aller sur
33:30oui je me réclame
33:31d'Emmanuel Macron
33:32ça ne vous aura pas échappé
33:32mais je pense que
33:33par rapport à l'entreprise
33:34en tant que telle
33:35par rapport au monde du travail
33:36il y a ça
33:36et puis
33:37une des nouveautés
33:38par rapport à il y a 20-25 ans
33:40aussi en observant
33:41ce monde
33:41de la politique
33:42et de l'entreprise
33:43c'est que
33:45c'est la première fois
33:46que je vois
33:46sur une élection présidentielle
33:47le RN
33:49reçu
33:49par à peu près
33:50l'ensemble du monde patronal
33:51et qui accepte de discuter
33:52et d'envisager
33:54que ça puisse être
33:54des interlocuteurs
33:55plausibles
33:56pour un moment donné
33:57être à l'Elysée
33:57ça c'est nouveau
33:58et je ne sais pas sur quoi
33:59ça peut déboucher
34:00mais il y a aujourd'hui
34:01un discours
34:02qui est entendu
34:03pas ici
34:04aux rencontres économiques
34:06d'Aix
34:06mais dans le monde
34:07de l'entreprise
34:08on accepte de parler
34:09avec le RN
34:09ce qui est très nouveau
34:10ça
34:10et ça
34:11madame Jury
34:11qu'est-ce que ça vous inspire
34:14ça m'inspire
34:15que
34:16moi je suis un élu local
34:18alors
34:19et que
34:22ceux qui
34:23en charge
34:24de responsabilité
34:25dans leur collectivité
34:26territoriale
34:27j'en ai
34:27trois
34:28dans la région
34:29et j'en ai un
34:30qui vient de gagner
34:30à Nice
34:32ben ils ne sont pas
34:33pour le business
34:33quoi
34:34donc
34:35donc là on parle
34:36entreprise
34:36on parle
34:37zone d'activité
34:38on parle
34:39comment on fait
34:40avec BPI
34:41pour avoir des moyens
34:42pour les entreprises
34:42pour les mettre en place
34:43dans les écosystèmes
34:44là on est dans le pratico-pratique
34:45quand même
34:46là on est dans
34:46le dispositif
34:48le plus simple qui soit
34:48au milieu
34:49d'un environnement
34:51ou en tant que
34:51président de région
34:52j'ai en charge
34:53l'univers économique
34:54et des écosystèmes
34:55bon
34:56ben là-bas
34:57ça se passe mal
34:57toujours
34:58donc
34:59la mise en pratique
35:01de leur idéologie
35:03sur leur territoire
35:04chez moi
35:05dans la région
35:05Provence-Pauvaux-sur
35:06est inopérant
35:07il y a aussi
35:08parfois on a l'impression
35:09un jeu de dupe
35:10parce que quand le RN
35:11est reçu par les patrons
35:13les patrons disent partout
35:14c'est pour leur donner des cours
35:16en gros
35:16c'est pour pas qu'ils fassent
35:18de bêtises
35:19est-ce que c'est
35:20des rencontres
35:21est-ce que c'est vraiment
35:22ce type de rencontres
35:23qu'on peut juger
35:25comme un progrès
35:26ou comme honnête
35:27c'est pas faux
35:28et en même temps
35:30je trouve
35:31c'est un peu
35:31condescendant d'ailleurs
35:32on va leur expliquer
35:33mais je trouve
35:34alors je peux me tromper
35:35que c'est moins qu'avant
35:36c'est-à-dire que
35:37il y a encore 5 ans
35:38je me rappelle
35:40du patron
35:41de la CPME
35:42donnant effectivement
35:43un cours d'économie
35:44à Jordan Bardella
35:45qui était reçu
35:45au même titre
35:46que les autres candidats
35:47les autres partis
35:48représentés sur l'élection
35:49présidentielle
35:50là on sait
35:51qu'il y a eu
35:52des discussions
35:52qu'il y a eu
35:53des rencontres
35:53qu'il y a eu
35:54des déjeuners
35:54des dîners
35:55qui sont
35:55beaucoup plus
35:57dans un discours
35:58on va pas dire
35:59d'égal à égal
36:00mais d'écoute
36:01où on se projette
36:02vous savez
36:02un chef d'entreprise
36:03il est pragmatique
36:04il se dit
36:04si en 2027
36:06c'est le RN qui passe
36:07il va falloir faire avec
36:07donc c'est un tout petit peu
36:09différent de ce qui se passait
36:09peut-être les autres années
36:10c'est différent
36:11d'échanger des idées
36:13ou de recevoir
36:15ou de recevoir
36:15à dîner
36:16c'est pas forcément
36:17là que les idées
36:18progressent
36:19c'est autre chose
36:19c'est d'établir des contacts
36:21peut-être pour ne pas
36:22insulter l'avenir
36:23c'est encore autre chose
36:24non ?
36:24en tout cas dans le propos
36:25qui est tenu par le patronat
36:26quand ils les reçoivent
36:27et qui disent
36:28on va leur expliquer
36:29comment ça marche
36:29au-delà de la condescendance
36:30ça marche pas très bien
36:31parce que quand ils sortent
36:33ils ont pas changé
36:33un iota de leurs propos
36:35et donc au niveau
36:36de la pédagogie
36:36c'est pas efficace
36:38merci beaucoup à vous
36:39d'être venus débattre
36:40dans RTL Soir
36:42alors je sens
36:43que vous avez tous envie
36:44de savoir
36:44qui a gagné
36:45le dernier barbecue
36:46de la journée
36:47on va passer
36:47un petit coup de fil
36:49et j'espère que
36:50j'espère que la personne
36:51m'a décroché
36:52allô ?
36:53allô ?
36:55bonsoir
36:55Sophie Lapix
36:56à l'appareil RTL Soir
36:58à qui est l'honneur ?
37:00quel est votre prénom ?
37:02la mienne
37:03alors je crois
37:05que vous nous avez envoyé
37:05un petit SMS
37:06pour gagner un barbecue
37:07gas Weber Spirit
37:08d'une valeur de 549 euros
37:10en partenariat
37:11avec Ravi des Barbecues
37:12et bien vous avez gagné
37:13Flavien
37:14bravo
37:15et bien super
37:16merci beaucoup
37:17vous êtes content ?
37:18vous êtes fat de barbecue ?
37:21oui
37:22vous en avez déjà un peut-être ?
37:24j'en ai déjà un
37:25mais j'utilise beaucoup
37:25du coup il va bien le remplacer
37:27ah ben voilà
37:28il était temps
37:28de renouveler le matériel
37:30et vous penserez à nous
37:32tout l'été
37:32nous on pensera à vous aussi
37:33avec vos superbes grillades
37:35et bien c'est super
37:36merci beaucoup
37:38merci
37:39merci beaucoup
37:39et bravo
37:41à vous
37:41demain
37:42Thomas Soto
37:43recevra
37:44Laurent Blanc
37:45le champion du monde
37:4698
37:47ce sera sa dernière
37:48et on l'embrasse fort Thomas
37:50quant à Céline Landreau
37:51elle accueillera
37:52Julien Marion
37:52directeur général
37:53de la sécurité civile
37:54demain vous retrouverez
37:56Vincent Parizeau
37:57moi je vous retrouve
37:58fin août
37:58avec plein de nouveautés
38:00pour une année électorale
38:01passionnante
38:02d'RTL soir
38:03il est l'heure de retrouver
38:04Eric Silvestro
38:05bonsoir Eric
38:06le programme ce soir
38:07bonsoir Anne-Sophie
38:08vous faites une plancha
38:09ou un barbecue
38:09pour fêter la dernière
38:11moi je suis plus plancha
38:12et bien moi aussi
38:13je suis très plancha
38:13on va s'en organiser une
38:14pendant l'été
38:15il n'y a pas de soucis
38:15ce soir on continue à parler
38:17des bleus
38:17qui mettent tout le monde
38:18sur le grill
38:18justement pendant cette coupe du monde
38:20le jeu de mots
38:20bravo Eric
38:21merci on vous retrouve
38:22dans un instant
38:23sur RTL
38:29le matin
38:32le midi
38:34le soir
38:36c'est
38:37c'est
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