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  • il y a 6 heures
C'est le dernier numéro de la saison pour "I-Média" ! Merci à toutes et à tous pour votre fidélité durant ces presque 600 numéros. On se retrouve à la rentrée avec une formule renouvelée.

L’image de la semaine :
Jean-Eude Gannat sous les projecteurs d'Elon Musk, suite à une vidéo en anglais de Thaïs d'Escufon, relayée avec des millions de vues.

Le dossier du jour :
Erik Tegnér condamné, un double scandale ! Le directeur du magazine Frontières a été condamné par le tribunal correctionnel de Bobigny à six mois de prison avec sursis, 10 000 € d'amende et 20 000 € de dommages et intérêts, au titre de la loi dite "Samuel Paty". Une décision qui fait réagir, y compris à gauche.

Les pastilles de l’info :
- Matthieu Pigasse en lice pour le rachat de Fibre Excellence, dernier fabricant français de pâte à papier
- Tulsi Gabbard et la polémique autour de ses révélations sur les biolabs américains
- Maxime Saada dénonce la mise en demeure CNews par l'Arcom
- Canicule, ça chauffe !
- Les expressions toutes faites dans les médias
- Sale temps pour Daniel Cohn-Bendit à Montpellier et sur BFMTV

🔴 Conclusion

Portrait piquant : Martin Ajdari


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News
Transcription
00:00Dans un monde saturé d'informations, de commentaires et d'injonctions,
00:03TV Liberté revendique une différence essentielle.
00:06Nous avons une boussole.
00:08Elle nous permet de nous orienter au milieu du tumulte médiatique,
00:12du mensonge, de la propagande.
00:14Cette boussole, ce n'est ni un parti, ni un camp, ni un milliardaire qui veut tout contrôler.
00:19C'est la défense prioritaire des intérêts de la France et de son peuple.
00:24Trop souvent, l'actualité est présentée sous la forme d'un récit simpliste, manichéen,
00:29où les uns seraient les gentils et les autres les méchants.
00:32On nous explique qu'il faudrait soutenir tel dirigeant parce qu'il est du bon côté
00:35ou condamner tel autre parce qu'il serait du mauvais côté de l'histoire.
00:39Notre approche est totalement différente.
00:42La question que nous posons est simple.
00:44Quelle est la conséquence de telle décision, de telle politique ou de tel événement pour les Français ?
00:50C'est à cette onde que nous analysons les faits qu'ils émanent de Washington,
00:54de Moscou, de Bruxelles, de Kiev ou de Tel Aviv.
00:57À l'heure où beaucoup ont perdu leurs repères, où nos élites sont devenues les agents secrets de l'étranger,
01:03TV Liberté entend rester cette boussole qui regarde le monde, non pas à travers les intérêts des autres,
01:09mais à travers ceux de nos peuples européens.
01:12C'est cette fidélité qui fait notre force, c'est cette indépendance qui fait notre différence.
01:18Mais pour continuer à informer, décrypter et analyser dans les mois cruciaux qui viennent,
01:23nous avons besoin de vous.
01:24Soyons lucides, si la mobilisation de nos téléspectateurs ne s'amplifie pas dans les prochains jours,
01:30alors tout pourra être remis en question.
01:33TV Liberté n'est pas une chaîne comme les autres, c'est votre chaîne.
01:37Alors aujourd'hui, plus que jamais, aidez-nous à tenir le cap.
01:47Sous-titrage Société Radio-Canada
02:10– Bonjour à tous, merci d'être avec nous pour ce numéro d'Immédiat.
02:14Bonjour Jean-Yves.
02:15– Bonjour Floriane.
02:16– Jean-Yves, on a quelque chose de très important à annoncer aux téléspectateurs,
02:20c'est qu'il s'agit du dernier numéro de la saison.
02:23On se retrouvera bien sûr, on vous rassure tout de suite,
02:26on se retrouvera bien sûr à la rentrée avec une formule qui sera totalement remodelée,
02:31je l'annonce, voilà, d'ores et déjà, on sera toujours là pour décrypter l'information et les médias,
02:37mais on va un petit peu changer la formule.
02:40Merci beaucoup Jean-Yves, je crois qu'on peut vous dire un grand merci
02:43et que tous les spectateurs peuvent vous dire un grand merci
02:46pour toutes ces années à la tête d'Immédiat.
02:48On était presque prêts d'atteindre les 600 numéros d'Immédiat,
02:53ce qui est quand même une belle prouesse, ça fait 13 ans en fait que vous…
02:5713 ans, 593 ou 94 émissions, d'abord avec Hervé, puis avec Nicolas, puis avec Jules,
03:08J'ai pris la suite.
03:10Puis avec vous, puis Lucas, puis à nouveau vous-même, voilà, je pense que c'est une bonne expérience.
03:18Il faut aussi savoir renouveler les choses et je pense que ça sera bien
03:23qu'à partir de septembre, vous donniez une nouvelle dynamique à Immédiat.
03:28Pour ma part, je continuerai bien sûr de participer à TV Liberté,
03:34à une condition tout de même, chers amis téléspectateurs,
03:38c'est que vous souteniez TV Liberté,
03:42et c'est le moment, en cette fin de saison, d'envoyer vos dons.
03:46Je continuerai donc à venir sur TV Liberté,
03:49et j'aimerais participer, je crois que ça va être le cas assez vite,
03:53à des débats, même des débats contradictoires.
03:56Et je peux déjà dire que je participerai d'ici une semaine
04:01au samedi politique d'Élise Blaise,
04:05en débat contradictoire avec Asselineau,
04:10sur le thème de la remigration,
04:13qui est un thème sur lequel je vais beaucoup travailler
04:15dans les six mois qui viennent,
04:17puisque je viens de publier un livre sur le sujet,
04:20et que j'organiserai une grande manifestation
04:22le 31 octobre sur le même thème.
04:24Voilà, donc, le combat continue,
04:29le combat pour la réinformation continue,
04:31et si j'ai un dernier message à rappeler
04:35à nos amis téléspectateurs,
04:37c'est que la principale désinformation,
04:44c'est l'occultation.
04:46Pire encore que les informations biaisées,
04:50les informations détournées,
04:52les informations maltraitées,
04:53le pire, c'est l'occultation.
04:56Heureusement, l'occultation est de plus en plus difficile,
04:59grâce aux médias alternatifs comme TV Liberté,
05:02et grâce aux réseaux sociaux.
05:03Mais retenez ceci,
05:05la pire des informations,
05:07c'est l'occultation.
05:09– Ça, c'est le message important
05:11que les téléspectateurs auront retenu,
05:13je pense, avec toutes ces années à vos côtés.
05:16Encore un grand merci, Jean-Yves.
05:17– Ce qui a été un handicap,
05:19parce que ceux qui bossent le plus souvent,
05:23c'est ceux dont on parle le plus,
05:26et ceux dont on ne parle pas
05:28et dont on est les seuls à parler,
05:30eh bien, c'est un peu plus difficile.
05:32Mais c'est aussi ce qui est le plus utile.
05:34– Exactement, et nous avons le mérite
05:36de pouvoir nous regarder devant une glace,
05:38ce qui n'est pas le cas de certains de nos collègues.
05:41En tout cas, place au programme de cette semaine,
05:45parce qu'on aura quand même un dernier numéro d'immédiat,
05:48comme vous en avez l'habitude.
05:50On va s'intéresser à l'affaire Jean-Yves Ghana,
05:54qui s'est retrouvée sous les projecteurs d'Elon Musk,
05:57quand vous parlez de l'importance des médias alternatifs,
05:59mais aussi des réseaux sociaux, on est en plein dans le thème.
06:02Et puis, on reviendra dans notre dossier
06:05sur quelque chose de très important,
06:07qui concerne la gouvernance des juges.
06:10Jean-Yves, c'est évidemment une thématique qui vous parlera.
06:13C'est le magazine Frontières, qui a été condamné.
06:17Vous allez voir, dans des circonstances assez particulières et troublantes.
06:22On n'oubliera pas les pastilles de l'information.
06:25Et puis, bien sûr, notre portrait piquant.
06:28Si le programme vous plaît, je vous le rappelle,
06:30n'oubliez pas de cliquer sur le pouce en l'air pour l'algorithme de YouTube.
06:34Et puis, n'hésitez pas à laisser vos petits commentaires
06:37et vos petits messages pour Jean-Yves en cette fin de saison.
06:42Ça aidera aussi l'algorithme de YouTube, bien évidemment.
06:46Allez, on est parti.
06:47On se retrouve juste après la virgule.
06:51Thaïs Descuffons a posté une vidéo en anglais
06:55où elle parle de Jean-Yves de Ghana.
06:57La vidéo a été retweetée par Elon Musk
07:02qui y ajoute ce commentaire.
07:04Waouh !
07:05Et paf !
07:0616 millions de vues.
07:08Jean-Yves, peut-être...
07:09Alors, évidemment, on rappelle que l'affaire dont Thaïs Descuffons parle,
07:13c'est Jean-Yves de Ghana qui se filme devant un supermarché
07:18en filmant les cousins des talibans, je cite,
07:23et qui a été condamné récemment, de façon totalement absurde et inique,
07:28à trois mois de prison avec sursis
07:31et un millier d'euros d'amende,
07:34plus des dédommagements pour les associations habituelles,
07:37qu'on connaît bien, qui se sont partis civils, évidemment.
07:40Jean-Yves, un commentaire.
07:41Un commentaire, d'abord, rappelons qu'il avait été gardé à vue
07:45pour une vidéo qui ne faisait que filmer la réalité pendant 48 heures,
07:51que pendant la garde à vue, pour faire pression sur lui,
07:54on avait convoqué son épouse,
07:57qu'on l'avait interrogée sur sa vie familiale,
08:00sur ses enfants, sur l'école de ses enfants,
08:02c'est-à-dire des méthodes soviétiques utilisées par le parquet d'Angers.
08:08Et on comprend que la justice ne puisse pas traiter les problèmes essentiels,
08:13puisqu'elle est détournée à des fins de persécution politique.
08:18Et de ce point de vue-là, Jean-Yves de Ghana a bien résisté,
08:23il a fait connaître son affaire,
08:25et cette affaire est prise en charge, en quelque sorte,
08:29à l'échelle mondiale, par Elon Musk,
08:32qui est effectivement, sans doute,
08:35le milliardaire le plus riche du monde
08:36et l'homme le plus intelligent du monde,
08:38et le plus attaché à la défense de la liberté d'expression.
08:42On ne peut que s'en féliciter.
08:44Alors, ça n'a pas plu à Ouest-France,
08:46parce qu'ils ont publié un article, tout de même.
08:48Il a suffi d'un tweet du milliardaire Elon Musk
08:52que pour offrir une tribune mondiale aux militants d'extrême droite d'Angers,
08:56le nombre de vues de la vidéo,
08:58qui lui a valu sa condamnation pour provocation à la haine,
09:00s'est envolé depuis ce dimanche 21 juin 2026.
09:05On a l'impression qu'ils sont un peu jaloux, là, non ?
09:08Oui, mais c'est quand même assez normal
09:11qu'une atteinte absolument majeure à la liberté d'expression,
09:16qu'un déni absolument majeur à la réalité,
09:19suscite une certaine indication dans le monde
09:23de la part de gens qui pensaient que la France
09:25était la terre des libertés.
09:27Enfin, il faut conjuguer ça au passé, maintenant.
09:30Ça interroge, en tout cas.
09:32Et un grand merci à Elon Musk
09:34d'avoir fait remonter toute cette affaire.
09:35Place, maintenant, à notre dossier du jour.
09:42Le magazine de droite identitaire, comme dit Marianne Frontière,
09:47a été condamné, ou du moins son rédacteur en chef de l'époque,
09:52c'est-à-dire Éric Tegner.
09:54Et c'est presque une jurisprudence Tegner, maintenant,
09:59qui est crainte dans le milieu du journalisme,
10:01à l'instar de cet article de Marianne,
10:04qui s'interroge sur cette condamnation.
10:06On rappelle que le magazine a été condamné
10:09à 10 000 euros d'amende,
10:1120 000 euros de dommages et intérêts,
10:146 mois de prison avec sursis également.
10:17Tout ça, pourquoi ?
10:19Pourquoi ? Eh bien parce que Frontière avait publié
10:22un grand dossier sur le business de l'immigration,
10:28business dont profitent certains avocats,
10:32certains juges aussi,
10:33puisque c'est financé par l'État.
10:35– Alors, c'est effectivement des avocats qui en bénéficient,
10:40tout simplement, parce que, s'agissant par exemple des EQTF,
10:43lors de quitter le territoire français,
10:46ceux qui reçoivent ces EQTF, des clandestins,
10:48ont la possibilité de faire appel à l'aide judiciaire d'État,
10:53donc l'État les paye,
10:55et ces recours sont faits de manière un peu systématique,
11:00à la photocopieuse,
11:01ils pourraient être faits aujourd'hui d'ailleurs avec l'IA,
11:03ils sont sans doute faits avec l'IA,
11:05et donc, ça cachetonne beaucoup,
11:08et il y a un certain nombre d'avocats dont c'est effectivement le business, voilà.
11:13Et Tegner, dans le numéro de Frontière,
11:16avait donné un certain nombre de noms de cabinets d'avocats,
11:20on avait donné l'adresse du cabinet,
11:22mais pas l'adresse privée,
11:25ça fait partie de la liberté d'information,
11:28de la liberté de la presse,
11:29là où c'est grave, là où c'est grave,
11:31c'est que normalement, les délits de presse,
11:33ça se traite dans le cadre de la loi de 1881,
11:37qui apporte un certain nombre de protections, de liberté.
11:42Eh bien là, pas du tout,
11:45la loi Patti, contre le harcèlement,
11:48a été utilisée au cas particulier,
11:52alors même, encore une fois,
11:54que les adresses privées des avocats n'étaient pas mentionnées,
11:57et donc c'est un détournement d'une loi
12:00qui visait à lutter contre les dangers de l'islamisme
12:04et du djidaïsme,
12:06du djidaïsme,
12:07contre, finalement, une enquête
12:10qui n'avait pour but que d'informer l'opinion
12:15sur la manière dont l'argent était dépensé
12:17et sur ce qu'il faut bien appeler, effectivement,
12:20un business de l'information.
12:22Donc c'est une grave atteinte à la liberté
12:24et c'est assez intéressant de voir qu'un journal comme Marianne,
12:27un journal de gauche,
12:29se préoccupe de cela,
12:30comme d'ailleurs les gens de Street Press.
12:34Exactement.
12:34D'ailleurs, vous êtes cité dans l'article de Marianne,
12:37j'allais presque oublier de le dire, Jean-Yves.
12:39Alors, il faut…
12:40– Je suis cité parce que j'ai été effectivement poursuivi…
12:42– Parce que vous avez eu une jurisprudence,
12:43Jean-Yves Le Gallou, même.
12:44– En quelque sorte, j'ai été poursuivi
12:46parce que j'avais critiqué une décision de justice
12:50et la 17ème Chambre correctionnelle m'a donné raison
12:53en expliquant que je n'avais fait qu'exercer ma liberté d'opinion.
12:57Mais j'avais été poursuivi par cette loi de liberté,
13:01sur la liberté de la presse
13:02et non pas par une loi détournée,
13:04comme ça a été le cas pour l'affaire Tegner.
13:06– Tout à fait.
13:07Alors, suite à ce dossier condamné et Eric Tegner condamné,
13:12eh bien, les réseaux sociaux se sont intéressés
13:16à l'homme qui a apporté le jugement,
13:18à savoir Youssouf Bader,
13:20l'un des trois magistrats qui a statué.
13:23Et, a priori, ce qui ne manque pas de sel,
13:27c'est que c'est un juge qui est lui-même assez engagé.
13:31Il a fait des entretiens auprès du média qatari
13:35Al Jazeera agit plus.
13:39Et, visiblement, il a été victime d'injures
13:42et de menaces sur les réseaux sociaux
13:45qui, on le sait, s'emballent assez vite
13:47et assez facilement.
13:50Toujours est-il que ça a beaucoup choqué
13:52et que presque les menaces et les insultes
13:56sont devenues l'information principale
13:58reprise par toute la presse.
14:00On a un article du Monde.
14:02Le gouvernement dénonce les menaces en ligne visant un juge.
14:05On a Libération.
14:08Le juge Youssouf Bader annule une rencontre
14:10avec des étudiants à Reims
14:12menacés depuis la condamnation
14:14du Média Identitaire Frontière.
14:16Affaire du Média Frontière sur Sud-Ouest,
14:19le magistrat menacé porte plainte
14:21après la condamnation du directeur Eric Tegner.
14:24C'est génial parce qu'il condamne
14:25et ensuite il porte plainte.
14:27Enfin, c'est un système sans fin.
14:28Et ce que les médias occultent,
14:30c'est que ce juge Youssouf Bader
14:35a multiplié les prises de positions politiques
14:39dans un sens très proche de celui de LFI
14:44et il est évident qu'il y a un problème de partialité.
14:51Or, on va dire, oui, mais peut-être qu'il est engagé,
14:54mais qu'il juge quand même de manière impartiale.
14:58Sauf que l'impartialité, elle doit apparaître objectivement.
15:04Il ne faut pas qu'on puisse se poser la question de l'impartialité.
15:09Or, un juge qui multiplie les prises de positions dans les médias,
15:13sur Twitter, les prises de positions idéologiques,
15:14très critiques de la France et des Français,
15:18qu'ils considèrent comme insuffisamment généreux
15:21vis-à-vis des gens venus d'ailleurs,
15:26eh bien, ça pose un problème.
15:30Il aurait dû, ce qui se fait dans ces affaires-là,
15:33on appelle ça se déporter.
15:35On se déporte d'une affaire quand on ne peut pas la juger de manière neutre.
15:40Il aurait dû se déporter de l'affaire.
15:42C'est ça, le vrai scandale, le deuxième vrai scandale.
15:44Le premier scandale, c'est le détournement de la procédure Patti
15:48pour condamner un journal.
15:49Et le deuxième scandale, c'est le fait que le juge
15:52qui prend le jugement, manifestement, n'est pas neutre,
15:55n'est pas impartial.
15:57Oui, son Twitter était assez salé dans mes souvenirs,
16:01ses tweets et retweets compris.
16:03Je vous propose de regarder une petite vidéo de Mathieu Boccoté,
16:07justement, qui parle de cette affaire.
16:09Marion Maréchal était sur une autre chaîne Info
16:11et elle cherche à présenter le profil du juge
16:13en disant, honnêtement, il y a quand même une orientation idéologique.
16:15Et le journaliste qui l'interview fait tout pour la faire taire.
16:18Elle insiste et veut la faire taire.
16:20Elle insiste, elle réussit à dire ce qu'elle veut dire,
16:21mais on voit ce qu'il y a un mécanisme de censure publique
16:24lorsqu'on ne veut pas qu'une question soit abordée.
16:27Par ailleurs, qu'est-ce qui se passe-t-il en ce moment,
16:29la question de tout ce que je viens de dire
16:30et qu'on a oublié, pourquoi?
16:32Parce que le juge a été victime apparemment de menaces,
16:35de propos et d'insultes et tout ça.
16:36Dès lors, le seul récit public, c'est le juge est victime de menaces,
16:40le juge est la cible d'insultes, le juge est menacé.
16:43Dès lors, on oublie tout le reste, c'est-à-dire une décision
16:45fondamentalement inique prise par quelqu'un
16:47avec un arrière-fond idéologique clair.
16:49Et on se concentre exclusivement sur la question de la menace.
16:52L'origine de la polémique n'existe plus.
16:54Le fait premier qu'il y a eu une décision de justice politique
16:56contre un journaliste n'existe plus.
16:58Tout ce qui nous intéresse dès lors, c'est transformer en victime
17:01celui qui a d'abord et avant tout condamné un homme
17:03sur le mode de la justice politique selon l'avis de plusieurs.
17:06Voilà où nous en sommes.
17:07Alors ce qui est intéressant, l'ère Jean-Yves,
17:09c'est que Mathieu Bocoté nous parle aussi de Marion Maréchal
17:12et je propose aux téléspectateurs de la regarder sans plus attendre.
17:15Parce que là, en l'occurrence, sur cette affaire,
17:18il y a donc Éric Tegner qui, en effet,
17:20dans le cadre d'une enquête sur l'immigration,
17:22dénonce le business qui est fait autour du droit des étrangers
17:24par un certain nombre d'avocats qui ont une activité publique,
17:27qui ont même été récompensés d'ailleurs pour ça,
17:28qui sont des militants activistes par ailleurs.
17:30À aucun moment, il ne lui divulgue des informations personnelles
17:33de type adresse.
17:33À aucun moment, évidemment, il n'incite à quoi que ce soit.
17:35Donc, je veux dire, déjà, on est quand même très loin
17:37de l'incitation à...
17:38Et ce que vous passez complètement sous silence, malgré tout,
17:41c'est la polémique qui naît du profil du juge.
17:45Une fois de plus, un profil...
17:46On ne va pas...
17:47Mais excusez-moi, on a un juge qui explique
17:49qu'il prend des positions entières.
17:51On va vérifier, on va vérifier, on va prendre le temps de vérifier.
17:56Vous pouvez tout vérifier, ce juge a écrit un livre,
17:58a écrit un livre où il dénonce la justice blanche.
18:01C'est important de préciser, effectivement,
18:03que ce magistrat dit avoir été l'objet de menaces
18:05et qu'il a décidé de porter plainte.
18:07En matière de...
18:08Juste, on a le droit...
18:13Juste, on a le droit de critiquer une décision de justice.
18:15Bien sûr.
18:16Voilà.
18:16C'est juste ce sur quoi on devait tomber d'accord.
18:18Justement, justement.
18:19Il y a six ou sept reprises sur BFM Politique,
18:22on empêche...
18:23C'est incroyable, vous voyez, l'occultation.
18:25Parce qu'eux, ils s'occultent, ils ne vont pas en parler.
18:28Mais même les gens qu'ils invitent,
18:31ils veulent les empêcher de parler.
18:33C'est l'expression, c'est le complément de l'occultation.
18:36Vous n'avez pas le droit de dire ça.
18:38Vous n'avez pas le droit de dire ça.
18:39Marion Maréchal n'a pas le droit de critiquer ce juge.
18:42Ce juge, c'est Dieu.
18:43Oui, on est vraiment juste avant 1984, mais...
18:47Juste avant ou juste après ?
18:49Juste après, peut-être, oui.
18:51Place maintenant aux pastilles de l'information.
18:56Et on commence nos pastilles de l'information
18:58avec cet article de la Tribune
19:01qui nous parle de Mathieu Pigasse.
19:04Fibre Excellence, la direction retire son offre.
19:07Mathieu Pigasse est en lice.
19:09Alors, quand on lit ce titre comme ça,
19:10on se dit, bon, bah tiens, Mathieu Pigasse
19:13va à nouveau investir dans une nouvelle entreprise
19:16après son coup de maître au Venezuela.
19:18On rappelle que au Venezuela, il a racheté,
19:21il a obtenu le contrat, pardon,
19:24sur la restructuration lourde et très politique
19:28de la dette du Venezuela.
19:31Une dette estimée à 150 milliards d'euros.
19:35Ça rapporte entre 10 et 20 millions d'euros,
19:39ce genre de dossier pour les banquiers d'affaires.
19:41Donc, il y avait quand même un enjeu assez stratégique
19:43et majeur.
19:45Voilà.
19:46Toujours est-il que, en fait,
19:47quand on lit un petit peu mieux l'article,
19:50le chapeau de l'article,
19:51on comprend que Fibre Excellence,
19:54c'est la dernière entreprise
19:56qui fabrique de la pâte à papier marchande.
20:01Et là, tout de suite, les dimensions que prennent l'affaire
20:05sont un peu plus vertigineuses
20:06parce que qui contrôle la fabrication de la pâte à papier
20:09a un certain poids sur la fabrication du papier
20:13et de ce qu'on inscrit sur le papier.
20:15Jean-Yves, je vous laisse nous faire une petite explication.
20:18Les téléspectateurs ne le savent peut-être pas,
20:20mais dans une grande campagne électorale,
20:23nationale, présidentielle, européenne ou autre,
20:26la question que se posent les candidats
20:29ou les patrons de partis,
20:29c'est de réserver le papier.
20:34Voilà.
20:34Parce qu'il y a parfois des pénuries de papier.
20:39Il va falloir des petits cartons de vote.
20:41Et là, vous voyez qu'en l'occurrence,
20:44s'il contrôle la fabrication de la pâte à papier,
20:49du papier,
20:50il peut ensuite avantager ou désavantager
20:55dans ses ventes tel ou tel imprimeur
21:00qui imprimera pour tel ou tel candidat.
21:02Il est en amont, en quelque sorte,
21:05du processus qui va se terminer
21:07par l'arrivée dans votre boîte aux lettres
21:09du bulletin de vote et de la profession de foi.
21:11Voilà.
21:12Donc, ce n'est pas un achat neutre.
21:15Et quand on voit les affaires qu'il fait avec l'Amérique latine,
21:19c'est à rapprocher du fait que depuis très longtemps,
21:21il y a une étroite connexion entre l'extrême gauche italienne,
21:27aussi d'ailleurs,
21:28et l'extrême gauche latino-américaine,
21:30dont il ne faut pas oublier qu'elle était au pouvoir,
21:32avec les moyens du pouvoir,
21:34à la fois à Cuba,
21:36mais aussi jusqu'à une période récente
21:40et encore maintenant,
21:43en Colombie.
21:44Non, pas en Colombie, au Venezuela, pardon.
21:46Au Venezuela, oui, tout à fait.
21:47Il faut toujours se poser la question,
21:49effectivement, des monopoles.
21:51Et là, c'est particulièrement intéressant,
21:54je le trouvais, comme Bastille.
21:57Tulsi Gabbar refait parler d'elle,
22:00mais on en parlait déjà la semaine dernière,
22:02sur l'absence, l'occultation médiatique,
22:06sur ces grandes révélations
22:08qui nous expliquent qu'il y avait plus de 120 laboratoires biologiques
22:13dans plus de 30 pays qui étaient financés par les États-Unis,
22:18des pays dont l'Ukraine.
22:19Ce sont des financements qui ont cessé.
22:21La vidéo a fait 43,4 millions de vues.
22:24La presse n'en a pas parlé.
22:27C'était un choix, sans doute, éditorial de leur parle.
22:30Toujours est-il que la presse vient de lancer
22:33une campagne médiatique internationale.
22:35En revanche, sur Tulsi Gabbar, cette semaine,
22:38toujours pas pour parler de ces biolabs,
22:39mais pour parler du fait que cette ancienne élue démocrate
22:44a reçu, nous annonce l'Express,
22:47des milliers de directives de la part du chef d'une secte hindouiste
22:51lorsqu'elle était membre du Congrès.
22:53Le Parisien nous dit qu'il y avait une organisation sectaire
22:57qui lui dictait ce qu'elle devait dire.
23:01Toute la presse a repris cette information.
23:03– Ça va à la presse, la presse de grand chemin.
23:05– Oui, oui, mais avant RTL, Le Figaro, France 24, Sud-Ouest, Le Parisien,
23:09ils se sont posés plus vite la question du gourou de Tulsi Gabbar
23:13que de la véracité des informations dans une vidéo
23:16qui a fait 43 millions de vues.
23:18– On a là le même phénomène que dans l'affaire Tegner
23:22et du juge Youssef Bader.
23:24C'est-à-dire qu'on occulte l'affaire
23:29par une affaire qu'on crée dans l'affaire.
23:33Les révélations de Mme Tulsi Gabbar
23:34qui était quand même chef du renseignement des États-Unis,
23:37ce n'est pas tout à fait un poste négligeable,
23:39pour dire, ah oui, mais attention,
23:42elle avait tel rapport avec telle personne il y a une dizaine d'années.
23:46Mais c'est l'affaire dans l'affaire,
23:49c'est la désinformation, pas occultation.
23:54Et là, en l'occurrence, on crée l'affaire dans l'affaire
23:57pour occulter le sujet principal.
23:59– Maxime Saada refait parler de lui,
24:03vous vous souvenez, c'est le fameux patron de Canal+,
24:06qui avait un peu élevé la voix au moment du festival de Cannes,
24:10parce qu'il avait rappelé que, bon, peut-être,
24:12à force d'être critiqué, il aurait moins envie de financer
24:17les fameux acteurs qui sont pourtant financés en grande partie
24:20par Canal+.
24:21Enfin, il avait mis un peu les choses au clair.
24:24Et là, il vient de publier une grande tribune dans Le Figaro,
24:29où il dénonce la décision de l'ARCOM.
24:33L'ARCOM, vous le savez, on en a parlé la semaine dernière également,
24:37mais a reproché à CNews son traitement de l'information,
24:42notamment sur les points clés suivants.
24:44La sécurité, l'immigration, le fonctionnement de la justice,
24:47la France insoumise, les relations franco-algériennes,
24:50l'action de l'exécutif, pardon, et de l'Union européenne.
24:55Et donc, Maxime Saada dit que, quand même,
24:58c'est un peu étonnant et inquiétant, à la fois,
25:01cette mise en demeure de CNews par l'ARCOM,
25:03parce que, selon lui, ça vient ouvrir, je cite,
25:06une brèche dans tout le paysage audiovisuel public.
25:10C'est intéressant, quand même, qu'une autorité
25:13qui se dit indépendante soutienne à ce point le pouvoir.
25:18Alors, je sais qu'ils sont financés par l'État,
25:20ils ont un budget de 50 millions d'euros, tout de même…
25:23– Il ne faut pas lésiner avec la police de la pensée.
25:26– Ça fait cher.
25:27– La police de la pensée, elle a besoin de moyens.
25:29Voilà, 50 millions d'euros, allez.
25:31– Elle le rend bien à l'État, visiblement,
25:33parce que c'est un des points qui chagrinent M. Saada.
25:38Peut-être que vous avez un commentaire à faire
25:39sur cette prise de parole courageuse.
25:41– On va rappeler, d'abord, il y a un risque,
25:43quand même un grand média,
25:45puisque les audiences de CNews, c'est 3%, 3-4%.
25:51C'est entre la quatrième et la sixième chaîne de la TNT.
25:55Et le gouvernement prépare, ou l'ARCOM prépare la fermeture,
26:01avant l'élection présidentielle, comme il y a eu la fermeture de C8.
26:04Donc, c'est quand même un vrai sujet.
26:08Et, évidemment, quand on dit autorité indépendante,
26:12l'autorité indépendante, généralement, c'est un organisme
26:14qui est présidé par des gens qui sont très dépendants
26:17et très idéologiquement orientés.
26:19Donc, l'ARCOM, elle a un président qui est M. Adjari.
26:21M. Adjari, il a été président de l'Opéra de Paris.
26:25Il a supprimé le mérite pour introduire la discrimination positive
26:31à l'Opéra de Paris.
26:33Ça a été son activité principale.
26:35Et, après quelques passages en cabinet de gauche, évidemment,
26:40quant à M. De Nervaux,
26:43il est marié à Mme De Nervaux,
26:46qui dirige une association immigrationniste
26:51financée par Soros.
26:52Donc, vous voyez le degré de neutralité de ces gens-là.
26:58On ne pouvait pas ne pas vous parler de canicule.
27:01Évidemment, cette information ne vous a pas échappé.
27:04Et figurez-vous que BFM TV s'est mis en tête
27:08de partir essayer d'obtenir le prix à Albert Londres,
27:13visiblement, parce que je vous propose de regarder
27:15ce tout petit extrait vidéo qui est assez ridicule.
27:18Est-ce que vous regardez sur ce sol-là ?
27:21C'est chaud.
27:22Vous l'avez tous expérimenté pendant l'été
27:23quand vous allez en vacances quelque part.
27:25En fait, là, c'est pareil.
27:26Le même ton.
27:27Vous pouvez faire un test.
27:28Vous pouvez le tester.
27:29C'est mon joie du soir.
27:31Ah, on a gagné quelques autres cas sur le noir.
27:33Et sur le noir.
27:34Et sur le noir.
27:36On est à 37 degrés.
27:38On a gagné quelques degrés par rapport à l'autre côté.
27:41Alors, il s'agit de Maxime Switek.
27:45C'est un ancien journaliste de C'est à vous.
27:47C'est un reporter de guerre.
27:48Il était chez C'est à vous.
27:49Il était chez Mathieu Pigas.
27:51On fait des liens dans l'immédiat, toujours.
27:53Enfin bon, voilà.
27:54Toujours est-il que même le Washington Post parle de la chaleur en France.
27:59Avec ce titre, il fait plus chaud en France cette semaine
28:03que presque partout ailleurs.
28:06Sur Terre, on a Le Parisien qui a titré aussi sur la canicule.
28:09Bordeaux, c'est Bagdad.
28:10Paris, c'est Dubaï.
28:11On a comparé les températures à celles des villes les plus suffocantes.
28:14Je peux faire une remarque un peu impertinente.
28:17Allez-y.
28:19La région du monde où il y a eu le plus d'efforts de fait
28:25officiellement pour lutter contre le réchauffement climatique
28:28en limitant les émissions de gaz à effet de serre.
28:31C'est l'Europe.
28:32Et la partie de l'Europe où on a fait le plus d'efforts, c'est la France.
28:37Et paradoxalement, c'est là que l'augmentation de la température
28:43par rapport aux années précédentes est la plus forte.
28:48C'est la France, c'est l'Europe.
28:49C'est assez piquant.
28:51Alors, il y a une hypothèse d'ailleurs.
28:53Il y a une hypothèse.
28:54Je vous dis que c'est une hypothèse.
28:55Une hypothèse qui avançait par un certain nombre scientifique.
28:58C'est que les mesures qui ont été prises de dépollution,
29:03les mesures qui ont été prises contre les particules fines,
29:06les mesures qui ont été prises contre un certain nombre de produits
29:12rejetés dans l'atmosphère font que le soleil arrive plus sur le sol
29:16et chauffe plus.
29:17Donc, paradoxalement, c'est peut-être les mesures qui ont été prises
29:22pour lutter contre le réchauffement dans le monde
29:26ou pour tout simplement avoir des villes moins polluées
29:30qui expliquent la plus grande chaleur que nous subissons.
29:34C'est une hypothèse.
29:35Voilà.
29:36Il y a peut-être d'autres hypothèses.
29:39En tout cas, il y a une chose qui n'est pas claire.
29:43C'est que les modèles climatiques, dont on nous parle tout le temps,
29:48n'expliquent pas pourquoi il y a un peu plus d'écarts de température
29:56en France et en Europe que dans d'autres parties du monde.
29:58Voilà.
29:59Alors, toujours est-il qu'on a cette infographie de l'AFP
30:03qui est très intéressante à plusieurs égards.
30:07Tout d'abord parce qu'elle nous montre le début des statistiques,
30:12c'est-à-dire des statistiques concrètes et en tout cas exploitables
30:16encore aujourd'hui, c'est-à-dire à partir de 1947.
30:19Donc, ce n'est pas si vieux.
30:21Et puis surtout, on voit un peu cette multiplication
30:24de la fréquence des vagues de chaleur.
30:27Et on s'étonne tout de même qu'aucune mesure
30:30pour améliorer le bien-être des populations n'ait été prise.
30:34La tour Eiffel ferme dès 16h à partir de mardi en raison des fortes chaleurs.
30:40Vous me direz, bon, c'est la dame de fer.
30:42Évidemment qu'il doit faire chaud.
30:44– C'est difficile à climatiser là.
30:46– C'est difficile à climatiser en prime.
30:47Mais toujours est-il que des climatiseurs doivent être achetés
30:51par des parents d'élèves aujourd'hui dans des écoles publiques,
30:56mais aussi dans des écoles privées.
30:59Il y a 30 degrés et plus dans des hôpitaux,
31:04notamment en réanimation, ce qui est quand même un peu gênant,
31:07mais aussi dans des services de néonatalité,
31:12ce qui est également très gênant,
31:13mais aussi dans les maisons de retraite,
31:16ça fera plus de place, vous me direz.
31:18Enfin bon, tout ça est une vision assez finalement cynique des choses.
31:23Les écoles ferment plus tôt, les crèches sont en difficulté.
31:26Enfin, tous les ans, cela s'aggrave, mais rien n'a changé.
31:31Et du côté de l'action locale municipale,
31:34je vous propose cette fois encore, chers téléspectateurs,
31:37un petit zoom sur le cas parisien,
31:38puisque Paris a ouvert la baignade dans le canal Saint-Martin
31:43et la situation, vous allez voir, est très chaude,
31:46ou du moins se dégrade.
31:47Je vous propose de regarder quelques petites images.
31:49Les balais ricochent, tu vas plus refaire l'auto,
31:51malfaiteur, la livre, ta classe, des rues, ça l'acteur,
31:53les réseaux musiques, mauvais oeufs, que j'attire.
31:56On ramasse les douilles, on ramasse les douilles,
31:58balais couilles, balais couilles, balais couilles,
31:59ça me fait la cataille sans balais couilles,
32:02balais couilles, balais couilles, balais couilles,
32:04mineures j'appuie pour cracher les douilles,
32:06balais couilles, balais couilles, balais couilles,
32:07tu ferais mieux t'équiper ensemble.
32:09– Oui, les petits sont chauds.
32:27– Les petits sont chauds.
32:32– Alors, il y a d'autres images.
32:35Là, pendant que je parle, je vous rajoute aussi
32:37la vidéo des jeunes qui sont en train de descendre
32:40sur une planche avec des Vélibs.
32:42Alors, vous me direz, bon, il y a déjà des tas de Vélibs
32:44dans la Seine et dans le canal Saint-Martin,
32:46un de plus, un de moins, ça ne compte pas beaucoup.
32:48Mais tu vois, est-il que Le Monde a titré hier
32:51en pleine édition de la famille ?
32:52– C'est des Vélibs qu'on ne va pas retrouver à Alger, ça.
32:55Alors, oui, ce n'est pas raisonnable.
32:56– Quelque part, il reste chez nous, vous allez dire.
32:58Il n'y a pas de grand déplacement du Vélib ?
33:00– Oui, non, c'est pas là.
33:01– Alors, Le Monde a réussi à titrer quand même
33:05de façon assez extraordinaire
33:06en pleine canicule à Paris,
33:08une baignade difficile à encadrer.
33:10Il parle bien sûr de la baignade au canal Saint-Martin
33:12puisque la baignade dans la Seine
33:13n'ouvrira qu'à partir du 4 juillet,
33:17si je ne m'abuse.
33:18Baignade difficile à encadrer,
33:20mais vous vous rendez compte,
33:21moi, c'est vraiment les articles de journaux,
33:22là, je ne peux plus les encadrer.
33:24C'est une minimisation systématique des faits,
33:27en fait, avec eux.
33:29Voilà, peut-être un dernier petit commentaire
33:31sur ces belles images que j'ai infligées
33:33aux téléspectateurs avec ce fond de rap.
33:35– Ben, c'est quand même la perte de contrôle générale.
33:39C'est la perte de contrôle générale.
33:41Dès qu'il y a une fête,
33:42dès qu'il y a un événement,
33:44il n'y a plus… il y a le débordement.
33:47– Un point sur les expressions toutes faites,
33:52maintenant qu'on retrouve le plus dans les médias.
33:54C'est une petite étude qui a été faite
33:57et qui a été reprise par Ouest France
33:59sur les expressions qui ont une occurrence majoritaire.
34:03Je vous en lis quelques-unes comme ça rapidement
34:05et on s'attardera sur les deux premières.
34:07Sous le choc, dans les territoires,
34:09envoyer un message, cerise sur le gâteau,
34:11franchir la lit, le vent en pot,
34:12franchir un cap, pas de côté,
34:15lever le pied, tirer son épingle du jeu,
34:16hausser le ton, vent debout, un signal fort,
34:18même son cloche monté au créneau,
34:20pierre à édifice en creux,
34:21carte sur table, à la loupe, le nerf de la guerre.
34:24Enfin, vous comprenez,
34:26le pipotron de beau jour devant lui,
34:28encore une fois.
34:29On s'arrête sur sous le choc et dans les territoires.
34:31Oui, alors il y a beaucoup de termes
34:32qui sont très anciens.
34:33Par exemple, le nerf de la guerre,
34:35c'est un vieux terme, très vieux terme,
34:37qui est d'ailleurs en dernier.
34:39Alors, sous le choc, ça c'est nouveau.
34:40Parce que dès qu'il y a un événement,
34:42pour faire monter l'émotion dans les médias,
34:44on dit sous le choc.
34:46L'opinion est sous le choc.
34:48Voilà, ça revient en permanence.
34:51Et puis, il y a aussi les territoires.
34:53Alors, les territoires,
34:55avant, on parlait des paroisses,
34:57des communes, des départements,
34:59des régions, des provinces.
35:01Non, maintenant, c'est des territoires.
35:03C'est-à-dire une abstraction.
35:05On voit bien que les journalistes
35:06sont souvent quand même un peu trop parisiens
35:08et n'y connaissent tout le monde.
35:09Ou les territoires.
35:09Globalement, rien à la France.
35:11Les territoires.
35:11C'est plus joli que de dire province,
35:13en fait, presque.
35:14Province, c'est charnel.
35:16Les territoires, c'est technocratique.
35:18Voilà, exactement.
35:21Et on termine ces pastilles de l'information
35:24avec une information qui me réjouit.
35:26C'est qu'il fait vraiment un sale temps
35:28pour Daniel Cohn-Bendit.
35:30Parce que figurez-vous
35:31qu'en pleine affaire Liana,
35:34il devait venir à Montpellier.
35:37Il était invité par l'association Cefarim
35:40en partenariat avec l'Institut Maïmonide Averroès-Thomas d'Aquin
35:47pour présenter son dernier ouvrage
35:49qui était consacré à l'histoire de ses parents,
35:52des réfugiés juifs anti-nazis,
35:54ainsi que son rapport à la judéité
35:57et à l'antisémitisme.
36:00Visiblement, cette carte d'immunité
36:02n'aura pas fonctionné cette fois-ci
36:04parce que, vous le savez,
36:07les petites vidéos de Daniel Cohn-Bendit,
36:10notamment celles où il déclare ceci.
36:12Vous savez que la sexualité d'un gosse,
36:14c'est absolument fantastique.
36:16Quand une petite fille de 5 ans, 5 ans et demi,
36:19commence à vous déshabiller,
36:20c'est un jeu érotico-maniaque.
36:23Et oui, parce que Daniel Cohn-Bendit
36:24a travaillé dans les Kindergarden
36:27en Allemagne à l'époque
36:29et que des vidéos sur le plateau apostrophe,
36:33je crois, qu'on ne peut pas vous passer
36:35parce que c'est une vidéo ina
36:36et sinon la chaîne TVL saute,
36:38ce serait bien dommage,
36:39mais vous la retrouvez absolument partout.
36:42Eh bien, ces vidéos sont de nouveau partagées
36:45en 2026 à l'aune de cette affaire Liana
36:47et cela lui empêche ce beau déplacement
36:50pour ce bel ouvrage
36:51qui a quand même été édité.
36:53Bon, il a trouvé maison d'édition.
36:56– Alors, ça mérite un petit commentaire
36:58parce que Cohn-Bendit,
36:59pendant 20 ans ou 25 ans,
37:02il avait une opération qui était très habile.
37:05pendant 5 ans, il se faisait lire au Parlement européen
37:08comme français
37:10et pendant 5 ans, il se faisait lire au Parlement européen
37:12comme allemand.
37:14Voilà, ça a duré 20 ou 25 ans.
37:16Et puis, ça s'est arrêté en 2014
37:18puisqu'il avait été élu de 2009 à 2014
37:23comme français
37:24et en 2014, il voulait repartir
37:26– En Allemagne.
37:28– En Allemagne.
37:29Et les Allemands ont découvert
37:32les vidéos en question.
37:35Il y a eu un blocage
37:37et il n'a pas été réélu
37:39au Parlement européen
37:41sur le contingent allemand.
37:42Alors, c'est pas grave,
37:43il a été accueilli avec le tapis rouge
37:46sur tous les médias français
37:49et il a continué une deuxième carrière
37:52sur les médias français.
37:54– De consultant et homme politique.
37:55– De consulte, il intervient.
37:56– D'auteur, de commentateur.
37:58– Il intervient, je crois, régulièrement
38:00sur BFM, sur NCD.
38:02– Exactement.
38:03Et bien, figurez-vous que ça va se compliquer
38:05pour lui sur BFM TV aussi
38:07parce que vous n'êtes pas sans savoir,
38:09chers téléspectateurs,
38:09que sur BFM TV,
38:11maintenant, il y a Sonia Mabrouk.
38:13Sonia Mabrouk qui a quitté CNews
38:17justement pour des problèmes
38:19d'éthique personnelle
38:22avec Morandini,
38:23avec l'affaire Morandini
38:24qui avait fait du bruit à l'époque.
38:26Elle n'endormait pas la nuit, disait-elle.
38:28Et donc, visiblement,
38:29elle est en train de serrer la vis à BFM TV
38:31pour en dire,
38:32mais par contre,
38:33pas de Daniel Cohn-Bendit non plus
38:35sur BFM TV.
38:36Sinon, ciao, bye bye, les amis.
38:39Ça, c'est une information
38:41qui n'est pas 100% vérifiée,
38:43mais de Clément Garin
38:44qui a souvent des très, très bons bruits de couloir.
38:47Il était notamment là
38:49pour la démission de Sonia Mabrouk
38:53qui s'est faite avec force porte claquée,
38:55notamment avec Serge Nedjar
38:57à CNews.
38:58Enfin, voilà,
38:59une décision assez cohérente finalement
39:02et qui va dans le bon sens.
39:03Il est temps que 2026 soit l'année
39:05où l'on ferme la porte aux pédophiles.
39:06– Oui, pauvre Daniel Cohn-Bendit.
39:08– Pauvre Daniel Cohn-Bendit.
39:09– Pauvre Daniel Cohn-Bendit.
39:09– Pauvre Daniel Cohn-Bendit.
39:10– Pauvre Daniel Cohn-Bendit.
39:10– Au revoir.
39:13– Et voilà, on est arrivés à la fin
39:15de cette émission d'Immédiat,
39:17le dernier numéro de la saison.
39:19Donc, vous l'aurez compris,
39:20merci infiniment à tous
39:21de nous avoir suivis.
39:23On se retrouve très vite sur TVL,
39:26bien évidemment.
39:27Jean-Yves, on vous retrouvera
39:28très bientôt dans…
39:30– Au somni politique face à…
39:32– À François Asselineau.
39:33– Face à François Asselineau
39:34sur la question de la remigration.
39:35– Une semaine d'attente encore
39:37pour nos téléspectateurs.
39:39Mais on a bien hâte de voir
39:40ce que cela va donner.
39:42Et puis, bien sûr,
39:44on ne quitte pas nos téléspectateurs
39:45sans le portrait piquant
39:46qui, cette semaine, est consacré
39:47à un homme dont on a parlé
39:49dans Immédiat cette semaine,
39:50Martin Achdari,
39:52le directeur de l'Arcom.
39:53C'était peut-être une bonne façon
39:55de finir sur le contrôleur,
39:57celui qui serre la vis
39:58et qui coupe la liberté d'expression
40:00dans les médias.
40:01Merci à tous et à très vite.
40:03– Sous-titrage Société Radio-Canada
40:05« Comment peut-on être persan ? »
40:08s'exclamait Montesquieu.
40:10Si un contemporain posait la question
40:12« Comment peut-on être président de l'Arcom ? »
40:16il suffirait de répondre
40:17« Il faut être énarque et socialiste ».
40:20En cela, Martin Achdari était bien
40:24le candidat idéal pour ce poste.
40:27Lui, lui qui n'a cessé d'alterner
40:29entre les cabinets ministériels
40:31ou les administrations
40:33au gré des victoires
40:34et des défaites électorales socialistes.
40:38Il revient à ce technocrate
40:40devenu président de l'Arcom
40:42de veiller au pluralisme
40:44dans le paysage audiovisuel français.
40:47Ou bien, diront certains,
40:50à tout faire
40:51pour que l'absence de pluralisme politique
40:54perdure la bonne conscience en plus.
40:57Né en 1968,
40:58Martin Abraham Achdari
41:00est le fils du diplomate iranien
41:02Ahmad Achdari,
41:04ayant représenté la monarchie Palavi
41:06et la République islamique d'Iran
41:09dans de nombreux pays.
41:10Sa mère, Martine Buron,
41:13est membre du Parti socialiste.
41:15Elle sera députée européenne
41:17de 1988 à 1994
41:20et maire de Châteaubriand.
41:23Elle doit en très grande partie
41:25son parcours politique
41:26à son père, Robert Buron,
41:30ministre de l'Outre-mer
41:31sous la 4e République
41:32et ministre des Travaux publics
41:35sous la 5e.
41:36Très engagée en faveur
41:39de la décolonisation
41:40et l'un des négociateurs
41:42des accords déviants.
41:44Diplômé de l'ESCP
41:45et de Sciences Po Paris,
41:47le nouveau président de l'Arcom
41:49intègre la promotion
41:51René-Char de l'ENA.
41:53Il effectuera un de ses stages
41:55au fonds d'action sociale
41:56pour les travailleurs immigrés.
41:59C'est ensuite,
42:00mais ensuite,
42:00une carrière classique
42:01de technocrate.
42:02À la direction du budget,
42:04tout d'abord,
42:05un peu de Radio France Internationale,
42:07Retour au budget,
42:08au sein du cabinet
42:09de Laurent Fabius,
42:10Radio France de Nouveau,
42:12l'Opéra de Paris,
42:13deux fois,
42:14le secrétariat général
42:15de France Télévisions,
42:16le ministère de la Culture.
42:18Enfin, en 2025,
42:20il succède à Roque-Olivier Mestre
42:22à la présidence
42:23de l'autorité de régulation
42:25de la communication audiovisuelle
42:28et numérique,
42:29l'Arcom.
42:30En 2020,
42:31il met sur pied
42:31la mission
42:32« Diversité à l'Opéra de Paris »,
42:35à une période
42:36où certains considéraient
42:37que le nombre
42:38de danseurs africains
42:39était insuffisant.
42:41Autrement exprimé
42:42qu'il y avait
42:42trop de blancs.
42:43Pour terminer,
42:44une intéressante
42:45déclaration d'intention
42:47faite devant
42:48la Commission
42:49des Affaires Culturelles
42:51le 17 décembre 2024,
42:54je cite,
42:54le Conseil d'État
42:55a été invité
42:56à préciser
42:57la lecture
42:58que l'Arcom
42:59devait faire de la loi.
43:00Il a défini
43:01le champ
43:02d'application
43:03du pluralisme
43:04qui devient plus large
43:06et inclut
43:07l'ensemble
43:07des intervenants
43:08et des programmes.
43:10Il va falloir
43:11mettre en œuvre
43:12ce cadre
43:13avec chacune
43:14des chaînes.
43:14Il faut pour
43:15chaque projet éditorial
43:18examiner
43:19comment procéder
43:19sans définir
43:21des grilles
43:21a priori
43:22ce qui pourrait
43:23s'apparenter
43:24à une forme
43:26de censure.
43:27Je répète,
43:28ce qui pourrait
43:29s'apparenter
43:30à une forme
43:31de censure.
43:32Fin de citation.
43:33Dans l'acronyme
43:34Arcom,
43:35le C,
43:35le C de contrôle,
43:38pourrait être
43:38remplacé avantageusement
43:40par un autre C
43:41plus adapté.
43:43C comme censure.
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