- il y a 2 jours
Depuis des années, le coût de l’immigration en France fait l’objet d’un débat explosif, entre discours officiels, estimations divergentes et soupçons d’opacité dans les données publiques. Alors que les finances de l’État sont sous tension et que le déficit public reste massif, certains estiment que la question migratoire est largement sous-évaluée dans les analyses économiques.
Peut-on réellement connaître le coût global de l’immigration avec les chiffres disponibles aujourd’hui ? Les données publiques sont-elles complètes, ou volontairement fragmentées ? Les recettes fiscales et sociales des populations concernées compensent-elles les dépenses liées à la protection sociale, aux collectivités, à l’accueil, à la justice et à la sécurité ? Enfin, comment expliquer des écarts aussi importants entre les différentes études économiques sur le sujet ?
Dans cet entretien, l'ancien commissaire aux comptes, André Posokhow, propose une lecture comptable du phénomène migratoire, en s’appuyant sur les données de l’INSEE et sur plusieurs estimations complémentaires. Il revient sur sa méthode de calcul, ses hypothèses et les points de controverse qui entourent ses conclusions.
Au programme :
Le coût de l’immigration peut-il être réellement mesuré ?
Les données publiques sont-elles fiables et complètes ?
Pourquoi certaines dépenses sont-elles rarement intégrées aux bilans ?
Quels sont les principaux postes de coûts pour les finances publiques ?
Comment expliquer les écarts entre les différentes estimations ?
Le modèle économique français est-il soutenable sans réforme majeure ?
A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée :"La paix est signée. Les vrais problèmes commencent maintenant".
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Peut-on réellement connaître le coût global de l’immigration avec les chiffres disponibles aujourd’hui ? Les données publiques sont-elles complètes, ou volontairement fragmentées ? Les recettes fiscales et sociales des populations concernées compensent-elles les dépenses liées à la protection sociale, aux collectivités, à l’accueil, à la justice et à la sécurité ? Enfin, comment expliquer des écarts aussi importants entre les différentes études économiques sur le sujet ?
Dans cet entretien, l'ancien commissaire aux comptes, André Posokhow, propose une lecture comptable du phénomène migratoire, en s’appuyant sur les données de l’INSEE et sur plusieurs estimations complémentaires. Il revient sur sa méthode de calcul, ses hypothèses et les points de controverse qui entourent ses conclusions.
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Le coût de l’immigration peut-il être réellement mesuré ?
Les données publiques sont-elles fiables et complètes ?
Pourquoi certaines dépenses sont-elles rarement intégrées aux bilans ?
Quels sont les principaux postes de coûts pour les finances publiques ?
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00:00Dans un monde saturé d'informations, de commentaires et d'injonctions,
00:03TV Liberté revendique une différence essentielle.
00:06Nous avons une boussole.
00:08Elle nous permet de nous orienter au milieu du tumulte médiatique,
00:12du mensonge, de la propagande.
00:14Cette boussole, ce n'est ni un parti, ni un camp, ni un milliardaire qui veut tout contrôler.
00:19C'est la défense prioritaire des intérêts de la France et de son peuple.
00:24Trop souvent, l'actualité est présentée sous la forme d'un récit simpliste, manichéen,
00:29où les uns seraient les gentils et les autres les méchants.
00:32On nous explique qu'il faudrait soutenir tel dirigeant parce qu'il est du bon côté
00:35ou condamner tel autre parce qu'il serait du mauvais côté de l'histoire.
00:39Notre approche est totalement différente.
00:42La question que nous posons est simple.
00:44Quelle est la conséquence de telle décision, de telle politique ou de tel événement pour les Français ?
00:50C'est à cette onde que nous analysons les faits qu'ils émanent de Washington,
00:54de Moscou, de Bruxelles, de Kiev ou de Tel Aviv.
00:57À l'heure où beaucoup ont perdu leurs repères, où nos élites sont devenues les agents secrets de l'étranger,
01:03TV Liberté entend rester cette boussole qui regarde le monde, non pas à travers les intérêts des autres,
01:09mais à travers ceux de nos peuples européens.
01:12C'est cette fidélité qui fait notre force, c'est cette indépendance qui fait notre différence.
01:18Mais pour continuer à informer, décrypter et analyser dans les mois cruciaux qui viennent, nous avons besoin de vous.
01:24Soyons lucides, si la mobilisation de nos téléspectateurs ne s'amplifie pas dans les prochains jours,
01:30alors tout pourra être remis en question.
01:33TV Liberté n'est pas une chaîne comme les autres, c'est votre chaîne.
01:36Alors aujourd'hui, plus que jamais, aidez-nous à tenir le cap.
02:07Bonjour à tous, bienvenue dans Politique.
02:10Éco, ravi de vous retrouver comme d'habitude au programme aujourd'hui Immigration et finances publiques.
02:18Certains pensent que l'immigration serait une richesse, d'autres pensent qu'elle représente un coût exorbitant pour les contribuables.
02:26Notre invité qui a fait les comptes présente une enquête édifiante.
02:31André Possocoff, bonjour.
02:34Bonjour, bonjour Pierre Bergeron, bonjour aux éditeurs.
02:39André Possocoff.
02:40Je suis très heureux d'être ici.
02:42Vous êtes ici justement pour présenter votre dernier ouvrage, le voici, le gouffre financier de l'immigration extra-européenne.
02:50Avant de commencer cet entretien, n'oubliez pas que vous pouvez nous donner un coup de pouce en cliquant en
02:54bas de cet écran.
02:55Et n'oubliez pas également de partager, commenter ou de vous abonner si ça n'est pas encore fait pour
03:00le bien de TV Liberté et accessoirement aussi et surtout de la France.
03:06Merci à vous André Possocoff d'avoir accepté cette invitation.
03:10Vous êtes ancien commissaire aux comptes, cela est essentiel pour comprendre le bien fondé de votre ouvrage, André Possocoff.
03:20Pourquoi avoir voulu appliquer une démarche comptable à la question migratoire ?
03:26Alors, d'abord, je ne suis pas qu'expert comptable, j'ai été également diplômé de Sciences Po et je
03:32suis vice-président du cercle national des économistes.
03:38Des économistes auxquels appartient Bernard Monod.
03:41Vous les voyez les uns apparaît les autres.
03:42Emmanuel Crennes, etc.
03:46Pourquoi ?
03:47Pour deux raisons.
03:49D'abord, sur le niveau de résultat que l'on voit le plus fréquemment, qui se situe autour d'environ
03:5750-60 milliards.
03:59Or, depuis la première personne qui s'est occupée de ce problème, c'est Pierre Milose, dans les années 90.
04:0890, puis il a eu des grosses critiques, 97.
04:12Et il est arrivé à un résultat, en francs à l'époque, mais à un résultat autour de 50-60
04:17milliards actualisés d'euros.
04:23Et on a le même résultat, c'est celui de Jean-Paul Gourivitch, mais il n'y a pas que
04:29Jean-Paul Gourivitch, il y en a d'autres, qui le reprennent.
04:33Par exemple, j'en ai vu plusieurs articles sur d'autres sites où on reprenait ce chiffre-là.
04:38Pour moi, il me semble trop bas, parce qu'un chiffre qui ne varie pas pendant 30 ans me semble
04:45un peu étonnant, un peu crédible,
04:48dans la mesure où, eh bien, depuis 30 ans, nous avons eu une sorte de tsunami d'immigration, sous plusieurs
04:55formes.
04:56Notamment en matière de regroupement familial, qui a commencé dans les années 80.
05:01Plus l'arrivée de, pas mal, de beaucoup de clandestins, ce qui fait que les chiffres doivent être différents, à
05:12mon avis, doivent être différents.
05:16Alors, je vois d'ailleurs que les choses évoluent, puisque l'OID, dirigée par M. Foupouvreau-Ponty,
05:28a fait une estimation du coût en termes de PIB du problème du chômage et de l'emploi en France.
05:36Et il arrive à un coût du PIB de 100 milliards, mais uniquement sur la base du chômage.
05:43Donc déjà, les chiffres prennent une autre différence.
05:48Donc ce que j'ai voulu, c'est réaliser quelque chose qui ne soit pas ce qu'on appelle un
05:54coût d'immigration,
05:54qui est très ambigu, parce qu'on ne sait pas si ce sont des finances publiques, si c'est du
05:59PIB,
05:59si certaines dépenses, comme par exemple la politique de la ville, est un investissement ou non,
06:06si l'éducation des enfants, c'est réellement un plus pour le pays, c'est un investissement,
06:15l'éducation des jeunes immigrés, ou si, étant donné l'État, l'éducation nationale, c'est plutôt une charge.
06:21Donc, je crois qu'il y a une ambiguïté dans le terme le coût de l'immigration.
06:26Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des coûts de l'immigration, des dépenses de l
06:30'immigration,
06:31mais le terme de coût, personne ne me l'a jamais précisé.
06:34Ce que veut dire le coût, c'est chacun a sa façon et sa méthode.
06:38Ce qui ne veut pas dire qu'elle soit mauvaise, je ne tiens pas à la critiquer.
06:41Je veux dire que moi, j'ai choisi de faire quelque chose de purement comptable,
06:45c'est-à-dire, d'un côté, ce que les Français payent,
06:49et de l'autre côté, ce que les Français reçoivent de la part des immigrés,
06:54c'est des descendants d'immigrés, c'est-à-dire des immigrés
06:59et des descendants d'immigrés qui sont extra-européens.
07:02C'est ce que je souhaitais présenter.
07:05Alors, le terme de comptable n'est pas tout à fait juste,
07:08parce que la comptabilité, ce n'est pas…
07:11c'est la comptabilité qu'on porte, des produits à recevoir, des charges à payer,
07:15ce sont des modalités différentes.
07:17C'est purement financier.
07:19Qu'est-ce que nous payons et qu'est-ce que nous recevons ?
07:22C'est ce que je voulais faire apparaître.
07:24Et c'est ce que j'ai bien fait dans ce livre.
07:27– André Posokoff, vous indiquez, dès votre introduction,
07:32que les données sur l'immigration en France restent incomplètes,
07:36voire difficiles d'accès.
07:38Comment vous l'expliquez, ça ?
07:40– Alors, d'abord, il y a un livre de Maxime Lébé qui avait beaucoup insisté là-dessus.
07:47Il y en a un beau gliaux d'informations entre plusieurs organismes.
07:56Les deux organismes majeurs, c'est le ministère de l'Intérieur,
07:58qui produit des données, mais des données surtout démographiques,
08:02et puis l'INSEE.
08:04Alors, l'INSEE a été très critiquée, notamment par Michel Tribalat.
08:09Ils sont à 2 ou 3% d'erreur.
08:17Il y a des choses que l'INSEE n'a pas faites.
08:22Elle n'a pas fait le coût de l'immigration.
08:24C'est quand même un sujet qui pourrait venir à l'esprit.
08:27On n'a jamais imaginé qu'on pouvait calculer le coût de l'immigration.
08:32Il n'y a jamais eu de statistiques, ou je n'en connais pas personnellement,
08:36j'en ai faites, mais bon, sur la double ou même triple nationalité.
08:42C'est quand même important.
08:45Et quant à l'immigration clandestine, enfin, ce qu'on appelle les ISI,
08:53ceux qui n'ont pas les sans-papiers, rien n'a été fait.
08:58Il a été dit officiellement qu'on n'avait pas de moyens.
09:01Alors, pourquoi ?
09:03Parce qu'il y a eu une volonté politique de ne pas le faire,
09:07et on a un rapport du Sénat.
09:10Alors, d'abord, il y a eu des affirmations comme quoi,
09:11c'était impossible de le faire.
09:13Et il y a eu, en 2006,
09:18il y a eu un rapport du Sénat qui dit,
09:20si, il existe des méthodes que les anglo-saxons utilisent.
09:24Mais jamais personne, aussi bien Bruxelles que l'État français,
09:27et il y a le texte, je l'ai ici,
09:31n'ont demandé à ce que son face de travail,
09:35qui est un travail énorme,
09:36parce que cela demande quand même un inventaire
09:38de tous les clandestins.
09:44– C'est la faute du modèle français d'assimilation
09:47que l'État refuse de compter ceux qui viennent de l'extérieur ?
09:53– Je ne crois pas que ce soit cela.
09:55Je crois qu'ils ne veulent pas savoir.
09:57Ils ne veulent pas que l'on sache combien il y en a.
10:00Des politiques, dont Amanda Marnin,
10:02lorsqu'il était ministre de l'Intérieur,
10:04a cité les chiffres entre 600 000 et 900 000.
10:06Le seul qui ait fait un travail profond,
10:08c'est Jean-Paul Gourévitch, au début des années 2010,
10:11et là, il a fait un travail sur un document de contribuable associé,
10:15un document très précis, très travaillé, 680 000.
10:20Et puis, je n'ose pas changer, on reste entre 600 000 et 900 000.
10:23Aucun chiffre, à part ceux qui l'ont fait,
10:26aucun chiffre officiel n'est sourcé et documenté.
10:29Jamais.
10:31Alors, et pourtant, il y a des...
10:34des...
10:36des...
10:37des...
10:38des... des... des... des clandestins,
10:40des personnes qui n'ont pas de papier
10:41et dont il faut faire l'estimation.
10:43Cette volonté politique se retrouve dans ce texte.
10:47On ne veut pas le savoir.
10:48Et il y a quand même
10:51des cas particuliers que je voudrais citer.
10:57C'est l'affaire
10:59de...
11:01de...
11:02de la déclaration du président Macron
11:04disant, il y a
11:0517 millions d'Africains
11:09en France.
11:11Alors, soit il ne sait pas ce qu'il dit,
11:14soit il a un chiffre.
11:16Il faut savoir d'où il vient.
11:17Il l'a dit sur TV5, c'est officiel...
11:19Enfin, c'est quand même le président qui parle.
11:23Or, il n'y a pas ça.
11:24Ce n'est pas vrai.
11:26J'ai calculé 1 million, 1 million 4,
11:29selon une méthode que j'ai décrite dans le livre.
11:31C'est déjà beaucoup.
11:33Ça pourrait être plus.
11:36Sinon, si c'est Macron
11:38qui a raison,
11:39on en a pour
11:406 millions
11:41de clandestins.
11:44Alors, votre étude ne porte pas
11:45uniquement sur les immigrés
11:47extra-européens,
11:49mais également sur
11:50leurs enfants.
11:51Oui.
11:52Donc, l'immigration de deuxième génération,
11:54mais pas sur celle
11:56de la troisième génération.
11:57Pourquoi ce choix ?
12:00Alors, dans la troisième génération,
12:04il y a deux ans,
12:05l'INSEE a produit
12:07un document très détaillé
12:08sur l'immigration.
12:09Ils ont parlé
12:10de la troisième génération.
12:11Cette troisième génération,
12:12elle est en majorité européenne,
12:14sauf pour les très jeunes.
12:16Mais elle est en majorité européenne.
12:17Ça, il y a des chiffres
12:19pour une raison très simple.
12:21Ceux qui sont arrivés avant,
12:22ceux qui sont arrivés
12:23dans les années 80-90.
12:26D'ailleurs, le coût
12:27des retraites
12:28pour les Européens
12:29est élupé
12:31de manière significative.
12:35Alors,
12:37la deuxième génération,
12:40je crois qu'il y a eu
12:41des critiques sur le fait
12:42d'avoir pris
12:42la deuxième génération.
12:44Ils sont des immigrés.
12:46Mon père a été un immigré.
12:50Il a été naturalisé
12:52en 1953-1954.
12:55Mais il était
12:56de la deuxième génération.
12:59et cette deuxième génération,
13:01je crois qu'il faut
13:02en tenir compte.
13:03Alors, c'est ce que fait l'INSEE
13:04systématiquement.
13:05Parce que je voudrais revenir
13:06sur l'INSEE.
13:07L'INSEE produit
13:09beaucoup de documents
13:11extrêmement intéressants
13:12et extrêmement utiles
13:13sur le nombre
13:17d'immigrés
13:17et l'utilisent dans des documents
13:20qui servent
13:21pour mes annexes
13:23et qui servent
13:23pour calculer les coûts.
13:25Ce sont des bases
13:26de travail.
13:28Donc,
13:31l'INSEE,
13:36a produit
13:37des éléments
13:39intéressants
13:40sur la deuxième génération.
13:43Nous sommes
13:44le pays
13:44et Didier Leschi,
13:46le patron de l'OFI,
13:48dit bien
13:48que nous sommes
13:49le seul pays
13:50en Europe
13:50où il y a
13:51autant,
13:52sinon un peu plus,
13:53de deuxième génération
13:54que d'immigrés directs.
13:57Alors,
13:58on me dit
13:58ce sont des Français.
13:59mais il y a
14:00des immigrés directs
14:01qui sont Français aussi.
14:02Il faut bien
14:02en tenir compte.
14:05Et
14:06c'est quand même
14:07la deuxième génération,
14:09c'est quand même
14:10une population
14:12qu'il est intéressant
14:13d'étudier.
14:14D'abord,
14:15il y a le problème
14:16de la délinquance
14:17et la participation
14:18à la délinquance.
14:19Alors,
14:19ils ne participent pas toutes,
14:21ne généralisons pas,
14:23mais quand même.
14:26Et la deuxième chose,
14:27c'est surtout
14:27du point de vue
14:28du chômage
14:29et des statistiques
14:30du chômage
14:31et de l'emploi
14:33que la situation
14:35est vraiment,
14:36disons-le,
14:37mauvaise,
14:38dégradée
14:39et leurs statistiques
14:41sont pires
14:42que celles
14:43des immigrés directs.
14:44C'est quand même paradoxal.
14:46Alors qu'en fait,
14:47ils ont été à l'école
14:48en France,
14:48ils ont été formés
14:49en France.
14:50L'autre raison,
14:52c'est qu'une bonne partie
14:53d'entre eux
14:54ne se sentent pas français.
14:56Appelons-nous
14:56les statistiques
14:57sur ceux qui disent
14:58la chariale
14:59en portera
14:59sur la loi
15:00de la République.
15:00Donc,
15:01je crois
15:01qu'on ne peut
15:02pas les écarter.
15:05Rappelons
15:05que votre enquête,
15:06André Posokoff,
15:08porte sur l'année 2022.
15:10Oui.
15:10Et pour revenir rapidement
15:11sur le nombre
15:13de clandestins
15:15présents
15:15sur le territoire français,
15:17vous l'évaluez
15:18pour cette année 2022
15:19à 1,4 million
15:20de personnes.
15:21Tout à fait.
15:22Bon.
15:23Venons-en
15:23au chiffre choc
15:25de votre enquête.
15:28Vous évaluez donc
15:29à près de 250 milliards
15:31d'euros
15:32le déficit global
15:34lié à l'immigration
15:35extra-européenne.
15:37Donc,
15:37comment on arrive
15:38à un montant
15:39aussi exorbitant ?
15:41Ce que j'ai fait
15:43selon la méthode
15:45d'une méthode comptable,
15:46j'ai calculé
15:47les recettes
15:49qui sont les impôts
15:51et les cotisations.
15:53J'ai calculé
15:57les dépenses
15:58sous toutes leurs formes.
16:00Ça peut être la famille,
16:02ça peut être le chômage,
16:03ça peut être
16:06les retraites,
16:08enfin,
16:08il y en a une dizaine,
16:10enfin,
16:10il y a tous
16:10ceux que l'on connaît.
16:14Et une fois
16:16ce travail fait,
16:20ça porte sur
16:22les charges sociales.
16:24Et une fois
16:25cette première étape finie,
16:27on passe aux charges
16:28non sociales,
16:29c'est-à-dire,
16:29par exemple,
16:30l'accueil,
16:31où il y a
16:32des montants importants.
16:34Et puis,
16:35sur ce que j'appelle
16:36de manière peut-être
16:37un peu abusive,
16:39la face noire
16:39de l'immigration,
16:40mais par exemple,
16:41sans parler de ce qui est criminel,
16:43ça existe,
16:43mais ça ne compte pas,
16:44mais par exemple,
16:45les fraudes.
16:46– Oui.
16:46– Plus les aspects financiers
16:49comme les transferts
16:50de fonds
16:52des travailleurs
16:53en France
16:53et à leur pays d'origine.
16:55– Alors,
16:56la méthode,
16:58par exemple,
16:58pour la méthode,
17:00consiste à prendre,
17:02je ne sais pas,
17:03je prends par exemple
17:04pour la maladie,
17:08je prends
17:10un montant global
17:13que je répartis
17:15entre toute la population,
17:16ce qui fait un montant,
17:17par exemple,
17:18de dépenses de maladies
17:19pour toute la population,
17:22par personne,
17:24c'est-à-dire
17:24sur les 68 millions
17:26de Français,
17:27et j'en affecte,
17:29c'est très simple,
17:30c'est un calcul simple,
17:31j'en affecte
17:33à leur part
17:34aux immigrés,
17:36d'après
17:37l'annexe numéro 1,
17:39qui a la répartition
17:41par âge
17:42et par qualité,
17:43c'est-à-dire
17:44immigrés,
17:44descendant d'immigrétière,
17:46descendant d'immigrétière,
17:50immigrés européens,
17:51descendant d'immigrés européens
17:52et natifs.
17:53Alors,
17:54je travaille
17:54sur les extra-européens,
17:56mais dans ces annexes,
17:57j'ai introduit aussi
17:58les européens
17:59et les natifs,
18:00sinon,
18:01ça perdait,
18:02j'avais besoin
18:03de cette comparaison.
18:06Donc,
18:09je prends
18:10le chiffre,
18:13ce chiffre,
18:14c'est-à-dire
18:14la multiplication
18:15du coût
18:16individuel
18:19que supporte
18:20la sécurité sociale,
18:22que supporte
18:22le budget social,
18:23et je multiplie
18:25par le nombre
18:27de personnes.
18:29Dans d'autres cas,
18:31par exemple,
18:31pour le chômage,
18:32je me réfère
18:33à un état
18:33de la Daresse
18:34où il y a
18:35quatre catégories
18:38d'aides
18:40aux chômeurs.
18:45cette catégorie,
18:46il y a des montants
18:47qui sont connus,
18:48qui sont sur le document
18:50de la Daresse,
18:51et j'applique
18:54un ratio
18:58des immigratières
18:59et des descendants
19:00d'immigratières
19:01à chacune,
19:02au montant total
19:03de chacune
19:04de ces catégories.
19:04c'est-à-dire que je ne prends
19:05pas tout,
19:06je prends la proportion
19:08en fonction
19:09de ces tableaux,
19:11de ces tableaux,
19:13de la répartition
19:14par,
19:15alors dans le cas
19:16du chômage,
19:17c'est le nombre
19:19de chômeurs.
19:20généralement,
19:20parce qu'il y a
19:21un nombre
19:21de chômeurs français
19:22qui est de 2,26
19:24et il y a
19:24le nombre
19:25de chômeurs
19:27des immigratières
19:28et des descendants
19:30d'immigratières.
19:31Et je les applique
19:33et j'applique,
19:34j'applique,
19:35dans le cas du chômage,
19:36pas dans le cas
19:37de la maladie,
19:38et j'applique
19:39un coefficient
19:41d'augmentation,
19:43pas toujours
19:43d'augmentation d'ailleurs,
19:44pas dans tous les cas,
19:45un pourcentage
19:46d'augmentation
19:48en fonction
19:49de données
19:51qui sont fournies
19:52par le CEPI
19:53et qui aboutissent
19:55à 1,6
19:56dans ce cas-là.
19:59Ce sont Chosniquet
20:01et Rago
20:01qui avaient écrit
20:01un bouquin
20:02au début
20:04des années 2010
20:05qui disaient clairement
20:06qu'il était clair
20:08que pour certaines
20:10des prestations,
20:11les immigrés
20:12en bénéficiaient
20:13plus que les natifs.
20:15Et ça a été retrouvé
20:17dans des documents
20:17que j'ai
20:20et c'est cohérent.
20:22Je rappelle
20:22que l'OCDE
20:23fait la même chose
20:24mais avec des coefficients
20:25beaucoup plus faibles.
20:27Alors peut-être
20:28pour rentrer dans le détail
20:29avec vous,
20:30André Posocoff,
20:31sur les recettes,
20:33vous estimez
20:34que les immigrés
20:35et descendants
20:36d'immigrés
20:37extra-européens
20:37ont versé
20:3879 milliards
20:40d'euros
20:41aux caisses
20:42de l'État
20:42en 2022.
20:44Comment vous arrivez
20:45à ce chiffre ?
20:46D'abord,
20:47il y a les impôts.
20:49Alors j'ai pris
20:50tous les impôts.
20:52Impôts, taxes,
20:53cotisations sociales ?
20:54Alors je ne sais pas
20:56les cotisations sociales
20:57parce qu'il y a
20:58quelque chose
20:59à souligner
20:59dans les cotisations sociales.
21:01Dans les impôts,
21:03il y a l'impôt
21:03sur les sociétés,
21:04l'impôt sur le revenu.
21:07Pour l'impôt
21:08sur les sociétés,
21:09j'ai pris
21:10les chiffres
21:14sur un document
21:15de la Direction Générale
21:16des Finances Publiques
21:17qui s'attachent
21:20à l'impôt sur les sociétés
21:22ou l'impôt de revenu
21:23des petites entreprises,
21:25c'est-à-dire
21:25de gens indépendants.
21:27Et dans l'ensemble,
21:28on peut dire,
21:29on peut supposer
21:29qu'en concernant
21:32les entreprises
21:33des immigrés
21:34extra-européens,
21:35il s'agit
21:36de la catégorie
21:37des indépendants.
21:39Et j'applique
21:40ce ratio
21:41systématiquement.
21:42C'est-à-dire
21:42que ce qu'ils apportent,
21:44je dégage
21:44ce qu'ils apportent
21:46au titre
21:47des impôts,
21:51aussi bien
21:51dans les impôts
21:53sur le revenu,
21:54ça c'est
21:55tout à fait
21:55comme si c'était
21:56une partie
21:56de la population,
21:57mais sur l'impôt
21:58sur les sociétés,
21:59j'applique
22:01des ratios
22:03qui sont
22:04en fonction
22:05de leur nombre
22:06au sein
22:08de la population.
22:11Il y a
22:12également
22:12la TVA.
22:13Alors la TVA,
22:14c'est très important,
22:15ils sont consommateurs.
22:17La TVA,
22:19j'ai appliqué
22:21tout simplement
22:21un ratio,
22:22c'est-à-dire
22:22leur population brute
22:23par rapport
22:24à la population totale.
22:27Et puis,
22:27il y a
22:27d'autres types
22:28d'impôts.
22:29Ils sont
22:30alors
22:30autres taxes,
22:32les impôts
22:33comme l'enregistrement
22:34sont atteints,
22:34mais puis,
22:35il y a
22:35les cotisations
22:36concernant
22:36les collectivités
22:38locales,
22:39qui sont
22:39nombreuses
22:40et complexes.
22:42Chaque fois
22:43qu'il y a
22:43à l'intérieur
22:44de ces
22:47catégories
22:48d'impôts,
22:48des choses
22:49qui peuvent
22:50intéresser
22:50les indépendants.
22:52À ce moment-là,
22:54je les sépare,
22:56j'applique
22:56les ratios
22:58des indépendants.
23:00Le total
23:01des indépendants
23:02en France,
23:02c'est 3,30.
23:03Encore,
23:03il y a un problème,
23:04mais on ne rentrera pas
23:04dans ce détail.
23:05Et pour,
23:07par exemple,
23:08les immigratières,
23:09c'est 0,27.
23:11C'est ce que
23:12j'applique.
23:13Et j'arrive
23:14au montant,
23:16à un montant
23:17d'impôts
23:19qui s'applique
23:20aux immigrés
23:25extra-européens.
23:27C'est comme cela
23:28que je fais
23:29pour les impôts.
23:32Je pense
23:33que mon chiffre
23:34d'impôts
23:35est un peu
23:35analogique
23:36à celui
23:36de Jean-Paul Gourévitch.
23:42C'est à peu près
23:42similaire,
23:43c'est à peu près
23:43la même chose.
23:44Je dirais même
23:44que c'est un peu plus
23:45parce que le chiffre
23:47de Jean-Paul Gourévitch
23:48comprend
23:48et les extra-européens
23:50et les européens.
23:51Lui,
23:52il n'accepte pas
23:53l'idée,
23:54ce n'est pas une critique,
23:55c'est un choix.
23:56Oui, bien sûr.
23:56Il n'accepte pas l'idée
23:57de séparer
23:58les uns
23:58et les autres.
23:59Voilà.
23:59Donc,
24:00les immigrés
24:02rapportent 79 milliards
24:04aux caisses de l'État.
24:05Maintenant,
24:06les dépenses sociales,
24:07selon vos calculs,
24:08les dépenses sociales
24:08atteignent plus
24:09de 200 milliards
24:11d'euros.
24:12Donc,
24:12quels sont les principaux
24:13postes que vous avez
24:14pris en compte ici ?
24:15Je dirais
24:16qu'il y a
24:18la famille
24:20avec un coefficient
24:22d'inflation
24:22dans un coefficient
24:23d'expansion
24:24de 2.
24:25Il y a
24:26la maladie,
24:29mais le montant
24:31initial
24:31est très important.
24:33Il y a
24:34le chômage,
24:36indiscutablement
24:36le chômage.
24:39Il y a
24:40la politique
24:41de la ville
24:42qui a un petit montant,
24:44mais qui coûte
24:45très cher
24:45pour le résultat.
24:47Et il y a
24:48les dépenses
24:48sociales
24:49des collectivités
24:50locales
24:51qui sont
24:51les montants
24:52les plus importants.
24:54Mais il y a
24:55quand même
24:57près de 15 postes.
24:59Oui.
25:01Oui,
25:01c'est en gros
25:02les dépenses
25:02directes
25:02de protection sociale,
25:03les dépenses
25:04des collectivités
25:05territoriales
25:05et les dépenses
25:06du budget étatique.
25:07Alors,
25:08les dépenses
25:08du budget étatique,
25:10c'est un cas particulier.
25:11Oui.
25:137,30 milliards d'euros.
25:14C'est un petit montant.
25:15Oui.
25:16Parce que
25:17il y a eu
25:18des critiques
25:19de la part
25:19de l'Observatoire
25:20il y a
25:21un certain temps
25:22de l'Observatoire
25:23de l'immigration
25:24et de la démographie
25:26qui faisait
25:27le reproche
25:27par exemple
25:28au CEPI
25:28et à d'autres
25:29de ne pas tenir compte
25:30de ne pas tenir compte
25:32au fond
25:33de tout ce qui est employé
25:34en France.
25:36Et ça avait été
25:37le cas
25:37de Gérard Pince
25:38qui avait tout pris.
25:40Mais ça me semble
25:41beaucoup.
25:42C'est vrai
25:43qu'il y a
25:44des dépenses
25:45dont il profite.
25:47Mais
25:49par exemple
25:50la police,
25:50la gendarmerie,
25:51le pénitentiaire.
25:52mais c'est vu
25:53à part.
25:55Mais il y a
25:56des dépenses
25:57qui sont faites
25:59par exemple
25:59dans les collectivités locales
26:01sur les transports,
26:03sur la voirie.
26:06Ce sont
26:07des bons temps
26:09dont il faut
26:10tenir compte.
26:11Le problème
26:12c'est le choix
26:12parce que
26:13dans certains cas,
26:14par exemple
26:14l'électrification
26:15des campagnes,
26:17les immigrants
26:17ne sont pas concernés.
26:19et un autre cas
26:21dont on n'a pas
26:22la solution,
26:23c'est la défense.
26:24La défense
26:24c'est à peu près
26:2550 milliards.
26:26C'est quelque chose
26:26comme ça.
26:27Faut-il en tenir compte
26:28ou pas ?
26:29Est-ce qu'ils en profitent
26:30les immigrés
26:30ou pas ?
26:31Certains pensent que oui.
26:32Moi je ne l'ai pas fait.
26:36c'est un choix
26:37et un choix
26:39discutable,
26:40infiniment discutable.
26:42Donc ce que j'ai essayé
26:43c'est de faire un choix
26:44parmi
26:45toute une liste
26:46d'actions
26:47de l'État
26:48de celles
26:49qui pouvaient
26:49intéresser directement
26:52les
26:52les
26:52les immigrés
26:54extra-européens
26:55et d'ailleurs
26:56les autres immigrés
26:56aussi.
26:58En ce qui concerne
26:59alors
26:59les collectivités
27:01locales
27:02j'ai procédé
27:04de la même manière.
27:05Il y a 10 postes
27:06dans les
27:08collectivités
27:09locales.
27:10Le plus important
27:11c'est le dernier
27:12ce sont les prestations
27:13sociales.
27:14La défense
27:15n'existe pas
27:15et l'enseignement
27:16je l'ai vu à part.
27:17Je l'ai vu en entier
27:18à part.
27:19D'ailleurs ça figure
27:20ici
27:22pour 14 milliards.
27:24Et
27:25dans
27:27les collectivités
27:28locales
27:29la partie
27:30prestations
27:31sociales
27:31est très importante.
27:32très importante.
27:33Beaucoup de choses
27:34sont refilées
27:35pour expliquer
27:35ce terme
27:36par l'État
27:38aux collectivités
27:39locales.
27:40Rappelez-vous
27:41l'ASE
27:42c'est-à-dire
27:44ce qui est
27:45au service
27:45de l'enfance.
27:49Par exemple
27:50concernant les
27:51MIE et les MENA
27:52c'est au département
27:53de s'en occuper
27:54et leur budget
27:55a explosé.
27:56Donc
27:57ces dépenses
27:58et coûts
27:58hors protection
27:59sociale
28:00vous
28:01vous
28:02les
28:02estimez
28:03à 128
28:04milliards
28:04d'euros.
28:06Donc
28:06si on additionne
28:07le déficit
28:09des dépenses
28:11à caractère
28:11social
28:12et
28:12les dépenses
28:13à caractère
28:14non social
28:15on arrive bien
28:15à 250
28:16milliards
28:16d'euros
28:17par an
28:17en 2022.
28:19Alors
28:21le coût
28:22de l'accueil
28:22ça c'est
28:23quelque chose
28:24que vous avez
28:25calculé en plus
28:26dans le
28:26non social
28:27vous chiffrez
28:28à près de
28:2825 millions
28:29milliards
28:30d'euros
28:30les dépenses
28:31d'accueil
28:31d'hébergement
28:32de santé
28:33de scolarisation
28:34quel est aujourd'hui
28:35le poste
28:35qui progresse
28:36le plus rapidement ?
28:42Je crois
28:43qu'il faut citer
28:44l'hébergement
28:44Oui oui
28:45je l'ai cité
28:46je crois
28:48oui mais
28:48dans ceux
28:48qui progresse
28:49plus rapidement
28:51les MUE
28:52MNA
28:53quoique
28:54ils ont ralenti
28:55cette année
28:56ils ont ralenti
28:57en 24
28:5825
29:00et
29:02le plus
29:04celui
29:04qui peut coûter
29:05le plus cher
29:06c'est celui
29:07des
29:09personnes
29:11étrangères
29:12qui demandent
29:13de bénéficier
29:14de soins
29:14et qui ont
29:15des titres
29:16de séjour
29:17au titre
29:17de soins
29:18et
29:19cela coûte
29:20très cher
29:21je crois
29:21que ce sont
29:21les trois
29:22postes
29:22mais il y a
29:23d'autres
29:23postes
29:23à surveiller
29:24comme par
29:24exemple
29:25les subventions
29:27comme par
29:28exemple
29:28la scolarisation
29:29la scolarisation
29:31cas exceptionnel
29:32on a un chiffre
29:33précis
29:33parce qu'une
29:34députée
29:34a
29:36fait une réforme
29:37il y a deux ou trois ans
29:38et elle a cité
29:39le chiffre
29:39qui était nettement
29:40en augmentation
29:40par rapport
29:41à celui
29:42qu'on avait avant
29:42je voudrais aussi citer
29:43l'AME
29:45l'AME
29:45est en progression
29:48on le doit
29:48à une députée
29:50LR
29:51madame
29:51l'Ovagie
29:52médicale d'état
29:52qui est normalement
29:53à un milliard
29:54d'euros
29:54certains disent
29:55deux
29:55d'ailleurs
29:56alors
29:56depuis longtemps
29:58le chiffre
29:59fétiche
29:59était un milliard
30:00elle a fait des recherches
30:01à l'expert comptable
30:02elle a fait des recherches
30:04extrêmement affinées
30:06elle arrive
30:06à un milliard
30:07sept
30:07mais j'ai vu
30:08que dans le service
30:08public
30:09ils anticipaient
30:09ces recherches
30:10ils disaient
30:10deux milliards
30:11donc c'est le chiffre
30:13que l'on peut retenir
30:14pour l'AME
30:15je crois qu'on est
30:15d'ailleurs
30:16le seul pays
30:17d'Europe
30:18à avoir
30:18un tel dispositif
30:20d'aide médicale
30:21d'état
30:22à l'égard
30:23de ceux
30:23qui se présentent
30:24sur notre territoire
30:25en ayant violé
30:26ses frontières
30:26d'ailleurs
30:27mais je crois pas
30:28qu'il y ait de maladies
30:29ou d'épidémies
30:30dans les pays
30:32avoisinants
30:32comme l'Italie
30:33ou l'Espagne
30:34qui reçoivent
30:35les premières
30:36vagues d'immigration
30:37je crois pas
30:37qu'il y ait d'épidémies
30:38et ils économisent
30:39deux milliards d'euros
30:41Oui
30:43je ne peux que me joindre
30:44à votre remarque
30:47c'est
30:48c'est la politique
30:49c'est la politique
30:50française
30:52c'est une politique
30:53qui a pour but
30:55non pas
30:56de faire venir
30:59des étrangers
31:01pour travailler
31:02ce dont nous avons besoin
31:04dans certaines limites
31:05mais d'amener
31:06une population complète
31:07et
31:09l'arrivée
31:11alors il y a
31:12le regroupement familial
31:13et il y a
31:13l'arrivée
31:14des clandestins
31:14Alors
31:16vous intégrez également
31:18les coûts
31:19les étrangers
31:20en situation irrégulière
31:21vous intégrez également
31:23les coûts
31:24liés à la police
31:25à la justice
31:25à l'administration pénitentiaire
31:27à la sécurité
31:28pourquoi vous considérez
31:30qu'ils doivent être
31:30intégrés
31:31au bilan économique
31:32de l'immigration
31:34il y en a un
31:35que vous ne citez pas
31:36et qui est le pénitentiaire
31:38et je parle
31:40de celui-là
31:41dans le pénitentiaire
31:42vous avez 23%
31:43d'étrangers
31:45et
31:46j'ai des états
31:47très fournis
31:48là-dessus
31:50est-ce qu'il faut
31:50se contenter
31:51de ces 23%
31:52c'est là où
31:53je fais une opération
31:54d'extension
31:55en tenant compte
31:56des étrangers
31:59naturalisés
32:00et des descendants
32:01d'immigrés
32:02c'est-à-dire
32:03la deuxième génération
32:04car
32:07si les
32:08les prisons
32:10sont peuplées
32:10c'est largement
32:11grâce à eux
32:12et
32:13le chiffre
32:15le pourcentage
32:16qui est généralement
32:16retenu
32:17c'est 70 à 80%
32:19de musulmans
32:19c'est d'ailleurs
32:20de ces gens-là
32:20j'arrive à 62%
32:23j'ai pas voulu aller
32:2362% de musulmans
32:25dans les prisons françaises
32:2662% d'étrangers
32:28c'est-à-dire
32:29en fait
32:30les musulmans
32:31avec les descendants
32:32d'immigrés
32:33avec les immigrés
32:35naturalisés
32:35tout cumulé
32:36tout cumulé
32:37à quoi
32:39je pense que
32:39quelqu'un
32:40qui serait à côté de moi
32:41me dirait
32:41mais
32:42nous on pense
32:43que c'est 70 ou 80%
32:45j'ai adopté une méthode
32:46je l'applique
32:47jusqu'au bout
32:48alors
32:49il faut bien
32:50les arrêter
32:50ces gens-là
32:52c'est le rôle
32:52de la police
32:53et de la gendarmerie
32:55il y a
32:57tout
32:59les rôles
33:00de la police
33:00et de la gendarmerie
33:01mais il y a un poste
33:02de police
33:04et même de gendarmerie
33:05qui s'occupe
33:06de la lutte
33:06contre l'immigration
33:07irrégulière
33:08ça n'en fait pas partie
33:09il n'y a pas double emploi
33:10ça se retrouve ailleurs
33:13dans la lutte
33:13contre l'immigration
33:15irrégulière
33:15c'est-à-dire
33:16dans la
33:17dans
33:19dans
33:20dans
33:20les dérives
33:21je crois
33:22donc
33:24à partir du moment
33:25où vous avez
33:25un pénitentiaire
33:26du pénitentiaire
33:27il faut tenir compte
33:28il faut tenir compte
33:29des gens
33:30qui sont chargés
33:31de
33:31de
33:32de les surveiller
33:33de les arrêter
33:34et on a bien vu
33:38ce qui arrive
33:40à tous ces membres
33:41de la
33:41de
33:43de
33:43de
33:43de
33:43de
33:43de la police
33:45et de la gendarmerie
33:46les meutres
33:47et les condamnations
33:48parfois ils sont tués
33:50blessés
33:51le nombre de blessés
33:52lorsqu'il y a une victoire
33:53du PLG
33:54c'est hallucinant
33:54dans la police
33:55alors justement
33:57l'un des chapitres
33:58c'est
33:58les plus sensibles
34:00concerne le coût économique
34:01de la délinquance
34:02et de la criminalité
34:03et vous l'évaluez
34:05à plus de 36 milliards
34:06d'euros
34:07qu'est-ce que cela recouvre
34:09il y a
34:11des données
34:12provenant du ministère
34:13de l'intérieur
34:13qui s'appelle
34:14le SSMSI
34:16ils ont d'ailleurs changé
34:17de
34:17je regarde ça
34:18ils ont changé
34:19de
34:19de présentation
34:20et on sait
34:22combien
34:22il y a d'étrangers
34:24originaires de pays
34:25extra-européens
34:26et aussi d'européens
34:26qui ont commis
34:28sur un nombre
34:30un nombre
34:31322 000 personnes
34:33alors
34:34il y a eu
34:35322 000
34:37coups et blessures
34:38volontaires
34:39là-dessus
34:40on estime
34:41qu'il y a
34:4114%
34:43de
34:44de personnes
34:46qui ont commis
34:47ces
34:48ces délits
34:49ces crimes
34:50qui sont d'origine
34:51extra-européenne
34:53et là aussi
34:55je fais une extension
34:56alors
34:57ça ne suffit pas
34:59pour vous donner
34:59une explication
35:01j'arrive
35:02à un nombre
35:04de personnes
35:05relativement
35:06nombreuses
35:07plusieurs dizaines
35:08de milliers
35:09mais
35:09ça ne recouvre pas
35:11des centaines
35:12de milliers
35:13de personnes
35:14j'applique
35:15un ratio
35:16pour les blessures
35:17graves
35:18ce ratio
35:20ou plutôt
35:21le montant
35:22d'une blessure
35:22grave
35:23je l'ai trouvé
35:24dans les données
35:24de l'onistre
35:25c'est-à-dire
35:26il fallait bien
35:27que je les trouve
35:28combien coûte
35:28une blessure
35:29et je les ai prises
35:30dans les accidents
35:31de la route
35:32les accidents de la route
35:33ont un montant
35:34pour les décès
35:36nous ne sommes pas
35:37concernés par les décès
35:38pour les blessures
35:41graves
35:41474 000 euros
35:440,74 million
35:46et un petit montant
35:4719 000
35:48pour les petites agressions
35:50et les petites blessures
35:54il fallait un chiffre
35:55alors le chiffre
35:58est discutable
35:58il peut être classé
36:01comme important
36:02je n'en ai pas d'autre
36:04et de toute façon
36:08il faut absolument
36:12faire apparaître
36:14quel est le coût
36:15pour le budget social
36:17de ces agressions
36:20qu'elles soient criminelles
36:22ou simplement délictuelles
36:26donc peut-être
36:26pour récapituler avec vous
36:28André Posockhoff
36:29le déficit
36:31des dépenses
36:32à caractère social
36:34s'élève
36:35à 121 milliards d'euros
36:37le total
36:38des dépenses
36:39à caractère non social
36:40s'élève
36:41à 128 milliards d'euros
36:43donc ces 128 milliards d'euros
36:45vous avez calculé
36:46les dépenses de l'accueil
36:47les coûts
36:48des structures officielles
36:50pour l'application
36:50de nos lois
36:51les dérives
36:52de la délinquance
36:53la face noire
36:54de l'immigration
36:56tout ce qui est
36:57criminalité classique
36:58prostitution
36:59drogue
37:00contrefaçon
37:00corruption
37:01fraude
37:01ça fait 30 milliards d'euros
37:03et puis enfin
37:03coût de nature financière
37:05les transferts financiers
37:06vers les pays d'origine
37:07le poids
37:09dans les intérêts
37:10de la dette
37:10ça fait 26 000 milliards d'euros
37:13donc les dépenses
37:14à caractère non social
37:15128 milliards d'euros
37:18est-ce que vous revenez aussi
37:21sur le déficit français
37:24en 2022
37:25qui était de 125 milliards d'euros
37:27quand on voit donc
37:29le coût de l'immigration
37:31à 250 milliards
37:32et le déficit français
37:33à 125 milliards
37:35est-ce que les discussions
37:37à l'Assemblée nationale
37:38quand on présente un budget
37:39ne sont pas dès le début
37:41faussées
37:41quand on connaît le chiffre
37:42du coût de l'immigration
37:44de 250 milliards d'euros
37:45la question posée comme ça
37:46la réponse est oui
37:48le sujet ne sera même pas abordé
37:53même un montant
37:54plus
37:54plus
37:55plus
37:55plus
37:56plus
37:56plus
37:57faible
37:58la discussion
37:59n'aura pas lieu
38:00l'hémicycle
38:01ça deviendra
38:02un pandémonium
38:03la discussion
38:04n'aura jamais lieu
38:06alors 250
38:07ce n'est pas possible
38:08et pourtant tout cela
38:10j'ai fait le rapprochement
38:12entre les 125 milliards
38:13de pertes
38:14et les 250
38:16il faut voir que
38:17si vous enlevez
38:18dès le départ
38:19les recettes
38:20et les charges
38:23vous avez
38:24sur la base
38:25d'un document
38:25qui représente
38:28à la fois
38:28la totalité
38:29des recettes
38:30et la totalité
38:31des dépenses
38:32on est en plus
38:33on est en plus
38:35d'après ces chiffres là
38:37à partir du moment
38:39où j'ai
38:40effectivement
38:42un plus
38:43de 125
38:44mais que j'impute
38:45de 250
38:47je reviens
38:47à 125
38:48j'ai fait
38:48un rapprochement
38:49mais la vérité
38:50c'est que non seulement
38:52ce chiffre est extrêmement important
38:54discutable
38:57mais
38:58il faut le
39:00si on veut le discuter
39:02le contester
39:02il faut le
39:03il faut le prouver
39:04mais
39:05il y a d'autres chiffres
39:07qui sont extrêmement importants
39:08l'Ukraine
39:09le paiement
39:11des intérêts
39:12de la dette
39:14toutes ces associations
39:15dont je peux toujours
39:16comment on les appelle
39:17qui permettent
39:18de placer les copains
39:19qui font 100 milliards
39:21tout ça est énorme
39:22ça se traduit par quoi
39:23alors
39:24dans le cas
39:25que j'ai présenté
39:25des Zodac
39:27j'ai vu une petite vidéo
39:28qui disait
39:28que ça coûtait 100 milliards
39:31de gens
39:31qui ne font rien
39:32et qui touchent
39:33à cet argent
39:33et qui sont placés
39:35ils sont placés
39:36par les
39:37par les
39:38par les
39:38par les copains
39:39par les
39:39par les amis
39:40donc les dépenses
39:41sont diverses
39:41ça se traduit par quoi
39:43et bien par plus
39:45d'emprunts
39:46par un surcroît
39:48de dettes
39:50si vous étiez
39:51on peut conclure
39:51là dessus
39:52André Posocoff
39:54si vous étiez
39:56demain chargé
39:56de définir
39:57une politique
39:59migratoire
40:00uniquement sur
40:00des critères
40:01comptables
40:02sur des critères
40:03budgétaires
40:04quelles seraient
40:04vos trois mesures
40:06prioritaires
40:07ce qui est
40:09la première
40:10c'est tout ce qui est
40:11AME
40:11MIE
40:12MNA
40:12les étrangers malades
40:16tout cela
40:16devrait être supprimé
40:19il n'y a pas de raison
40:20que nous payons
40:21l'AME
40:22vous l'avez très bien dit
40:23tout à l'heure
40:23les MIE
40:24MNA
40:26alors qu'est-ce que ça veut dire
40:27ça ?
40:27alors c'est
40:29les mineurs
40:30non accompagnés
40:31qui s'appelaient avant
40:32les mineurs
40:33isolés étrangers
40:34et comme ça faisait vilain
40:35il y a un socialiste
40:37qui a transformé ça
40:38en MNA
40:39mineurs
40:39non accompagnés
40:40d'accord
40:41en fait nous assistons
40:42à une traite négrière
40:44traite négrière
40:45c'est un mot
40:46officiel
40:46connu
40:47c'est celui
40:48de la traversée
40:49de l'Atlantique
40:49et puis d'autres
40:50il y a eu d'autres
40:51traites négrières
40:52j'appelle ça une traite négrière
40:53pour des raisons idéologiques
40:56on va les chercher
40:57on les transporte
40:59on les accueille
41:01tout cela coûte un argent fou
41:02au département
41:03et ils sont accueillis
41:08par les services
41:10de l'enfance
41:11des départements
41:13et c'est
41:17si vous voulez
41:17des montants
41:19alors on estimait
41:21le coût
41:21d'un MIEMNA
41:22à 50 000 euros
41:24c'est ce que
41:25Dominique Bussereau
41:26lorsqu'il était tête
41:26de l'association française
41:28des départements
41:28l'AFD
41:30oui c'est ça
41:31l'AFD
41:32calculé
41:32et d'autres
41:33l'ont repris
41:35l'Adares
41:36ça fait une estimation
41:37à 3800
41:38d'accord
41:39donc l'AME
41:40et les mineurs
41:41terminés
41:41terminés
41:42deuxième mesure
41:44prioritaire
41:45je dirais même
41:45que c'est une mesure morale
41:46il y a eu
41:47des patrons
41:49dans certaines parties
41:50de la France
41:51qui ont été condamnés
41:52pour traiter
41:53ces gens-là
41:54complètement
41:55évidemment
41:56des étrangers
41:56comme des esclaves
41:58comme des esclaves
42:00en France
42:01mais dans nos mêmes coups
42:03nous avons cette traite
42:04pour des raisons idéologiques
42:05avec des subventions
42:07dont on ne connaît pas le montant
42:09parce que ça fait partie
42:10des montants
42:11que nous connaissons mal
42:12donc ça
42:13c'est à supprimer
42:14et la suppression
42:16des titres de séjour
42:21aux titres
42:23des titres de séjour
42:24pour les étrangers malades
42:26alors ça a l'air dur
42:28mais ils sont en France
42:31et s'ils ne trouvent pas
42:32dans leur pays
42:34les soins
42:35ils viennent les chercher
42:37en France
42:37alors généralement
42:38ce sont des maladies
42:41des pathologies graves
42:43et qui coûtent très cher
42:44et c'est pour ça
42:46que j'arrive
42:47à ce titre-là
42:48à un coût
42:49d'environ 11 ou 12 milliards
42:50ce sont des sommes fantastiques
42:54et bien sûr
42:56il faudrait avoir
42:57des chiffres plus précis
42:58mais on ne les a pas
42:59et d'ailleurs
43:00madame Lovagy
43:01qui a estimé
43:03le montant de l'AME
43:05a dit qu'elle avait
43:06et elle avait cherché
43:08beaucoup
43:08pour l'AME
43:10dans tous les recoins administratifs
43:12mais que dans ce domaine
43:13des étrangers malades
43:14elle n'arrivait pas à trouver
43:15de quoi faire les calculs
43:17ce sont des sommes
43:18considérables
43:20considérables
43:21je pense que
43:23alors la deuxième
43:26ce serait de supprimer
43:28toute allocation familiale
43:29à un étranger qui arrive
43:31j'ajouterais même
43:33ça a été proposé
43:35par quelqu'un d'autre
43:36mais
43:38pas d'allocation familiale
43:40pour tout étranger
43:42qui arrive
43:42pendant 5 ou 10 ans
43:43rien
43:46il n'y a pas de raison
43:47que nous subventionnons
43:48un arrivage massif
43:50et surtout
43:52ce qui fait partie
43:53du regroupement familial
43:54c'est ce qu'on appelle
43:54les pompes aspirantes
43:55de l'immigration
43:56ce genre d'aide publique
43:57c'est exactement
43:57le terme qu'il faut employer
43:58il n'y a pas de pompe aspirante
44:00au Portugal
44:01or il y a des noirs
44:02des africains
44:03au Portugal
44:05lorsqu'ils arrivent
44:06ils partent
44:07parce qu'il n'y a pas
44:08de pompe aspirante
44:09même le Portugal
44:10est un pays
44:11qui a peu de ressources sociales
44:12nous nous débordons
44:14il faut voir
44:17le volume
44:18du budget social
44:20français
44:20et donc
44:21ils partent
44:22ils vont où ?
44:23ils vont en France
44:23et en Allemagne
44:24quel pourra être
44:25selon vous
44:26André Posoco ?
44:27et alors le troisième
44:28puisque vous m'avez
44:29oui exactement
44:30pardon
44:31c'est tout ce qui a
44:32trois traits
44:33il faut revoir
44:34complètement
44:35le droit du chômage
44:37et le droit du travail
44:39de façon à ce que
44:40l'on accueille des gens
44:42qui nous sont nécessaires
44:43parce qu'il y a
44:44des étrangers
44:44qui sont nécessaires
44:45ne serait-ce que
44:46les saisonniers
44:47il ne s'agit pas de dire
44:48tous dehors
44:49mais
44:51sans regroupement familial
44:53et sans
44:56une pleine ouverture
44:57à des gens
44:58qui ne sont pas là
45:00pour travailler
45:01et qui le disent même
45:02qui sont là
45:02pour profiter
45:03de ces pompes aspirantes
45:05il n'y a pas de pompe aspirante
45:07au Portugal
45:07à quoi ressemblerait
45:09selon vous
45:09le bilan financier
45:11de la France
45:11dans dix ans
45:12si rien n'est fait ?
45:14on y est au bout
45:15des dix ans
45:16ça sera pire
45:19mon prédécesseur
45:20du cercle national
45:23des économistes
45:24vous l'a dit
45:25on va être en faillite
45:26on est déjà en faillite
45:30le problème
45:31n'est pas économique
45:32le problème est politique
45:35quand vous pensez
45:36que le président
45:42dit publiquement
45:42sur TV5
45:43et je crois en Afrique
45:44il y a 17 millions
45:45d'Africains
45:46en France
45:48soit
45:48il y a des informations
45:50que j'aimerais bien connaître
45:50et que vous aimeriez bien connaître
45:52tout le monde aimerait connaître
45:53parce que quand même
45:53c'est pas rien
45:54soit il dit n'importe quoi
45:55mais il le dit
45:57ça veut dire
45:58ou bien alors
45:59c'est pas un million quatre
46:00d'ésides
46:02ou de clandestins
46:03c'est six millions
46:05ce que je ne crois pas
46:06je crois que le chiffre
46:08peut
46:08alors c'est là
46:10je peux me tromper
46:10dans un sens
46:11comme dans l'autre
46:12mais six millions
46:14sept millions
46:14non
46:15il n'y a pas ça encore
46:16un gouffre financier
46:18donc de l'immigration
46:20extra-européenne
46:21évalué selon
46:22André Posokoff
46:24pour l'année 2022
46:26à 250 milliards d'euros
46:29merci à vous
46:30André Posokoff
46:32pour cet ouvrage
46:33que vous pourrez retrouver
46:34sur la boutique
46:36de TV Liberté
46:37une enquête édifiante
46:38qui regroupe
46:39exactement
46:39toutes les dépenses
46:41qui concernent
46:42l'immigration
46:43merci à vous
46:44André Posokoff
46:45d'avoir accepté
46:46notre invitation
46:48merci à vous tous
46:49d'avoir suivi
46:50cette émission
46:50merci pour votre fidélité
46:52dans un instant
46:52vous pourrez retrouver
46:53la chronique
46:54de Philippe Béchade
46:55quant à nous
46:56on se retrouve
46:56la semaine prochaine
46:57à bientôt
46:58salut
47:19bonjour et bienvenue
47:22pour cette synthèse hebdomadaire
47:24et ce décryptage
47:25de l'actualité économique
47:27et géopolitique
47:28en mode affranchi
47:29je salue tous les abonnés
47:31de TV Liberté
47:32pour cet épisode
47:33que je vais intituler
47:34la paix au Moyen-Orient
47:36est signée
47:38les vrais problèmes
47:40vont commencer
47:41alors quoi
47:43je ne me réjouis pas
47:44de la signature
47:46d'un traité de paix
47:48avec 48 heures d'avance
47:50sur le calendrier prévu
47:52à Versailles
47:54en plein dîner
47:55de gala
47:56ben si
47:57bien sûr
47:58que je m'en réjouis
48:01néanmoins
48:01je voudrais rappeler
48:03cet aphorisme
48:04que l'on doit
48:05à un homme sage
48:07et qui disait
48:08en 2020
48:09seul un idiot
48:11pourrait déclencher
48:12un conflit
48:13avec l'Iran
48:14et cette réflexion
48:16visait surtout
48:18de Barack Obama
48:19et le même
48:20déclarait
48:20l'Iran
48:21n'a jamais
48:22gagné une guerre
48:23mais
48:24a toujours
48:26gagné
48:26la phase
48:27de négociation
48:28cet homme sage
48:30s'appelle
48:32Donald Trump
48:33et c'est lui
48:34qui vient
48:35de signer
48:36à Versailles
48:37un nouveau traité
48:38alors on va l'appeler
48:39plutôt
48:40le traité
48:42d'Islamabad
48:43parce qu'il a été porté
48:45par la diplomatie
48:46pakistanaise
48:47mais en réalité
48:48ça sera bien
48:49un traité
48:49de Versailles
48:50et c'est le deuxième
48:51signé en un peu
48:53plus d'un siècle
48:54le précédent
48:55et bien
48:56c'était les réparations
48:58dues par l'Allemagne
48:59qui avait été
49:01signée
49:02dans le grand salon
49:04Jupiter
49:04je crois
49:05et
49:07l'Allemagne
49:08avait évidemment
49:09accédé
49:10à toutes les demandes
49:11des vainqueurs
49:13et bien
49:13la Trump
49:14vient également
49:15d'accéder
49:16à toutes les demandes
49:18de l'Iran
49:19et s'il ne l'avait pas fait
49:21le week-end dernier
49:23la guerre
49:23aurait peut-être
49:24repris
49:25et cette fois-ci
49:26les destructions
49:27d'infrastructures
49:29civiles
49:30et industrielles
49:32auraient pu
49:33véritablement
49:33plonger le monde
49:34dans le chaos
49:36si
49:36des
49:37oléoducs
49:38gazoducs
49:39et raffineries
49:40avaient été
49:41détruites
49:42mais même
49:43sans parler
49:43de destruction
49:44c'est Trump
49:45qui a bien
49:46résumé
49:47la situation
49:47il fallait absolument
49:49signer
49:49sinon
49:50l'économie mondiale
49:51allait droit
49:52à la catastrophe
49:54selon Donald Trump
49:55d'ici trois ou quatre semaines
49:57il n'y avait plus
49:58de réserve
50:00de pétrole
50:01ni aux Etats-Unis
50:02ni ailleurs dans le monde
50:03ainsi bien sûr
50:04qu'il aurait
50:04les Etats-Unis
50:05auraient conservé
50:06le minimum
50:07pour la défense
50:08mais il n'y aurait plus
50:09de pétrole
50:10pour les civils
50:11et les industries
50:12civiles
50:13et le Japon
50:15était probablement
50:15au bord
50:16de réservoirs
50:18à sec
50:18et l'Europe
50:20ne pouvait plus
50:21non plus libérer
50:21beaucoup de ses stocks
50:23alors pourquoi je vous disais
50:24en préambule
50:25que c'est là
50:26que les vrais ennuis
50:26commencent
50:27ben voilà
50:27parce que justement
50:28on va retirer
50:29les anesthésies
50:31et les perfusions
50:32de pétrole
50:33et maintenant
50:34on va compter
50:35sur ce qui traverse
50:36le détroit d'Hormuz
50:37or ça ne va pas reprendre
50:39comme avant
50:40le 27 février
50:41ça va prendre
50:43des semaines
50:44tout d'abord
50:44parce qu'une partie
50:45du détroit
50:46est minée
50:46donc il va falloir
50:48aller les récupérer
50:49ces mines
50:49la chasse aux mines
50:51va prendre du temps
50:52l'Iran
50:53annonce
50:54avoir perdu
50:55la trace
50:55de certains
50:56de ses engins
50:57autrement dit
50:58la circulation
50:59dans le Golfe
51:00va se faire
51:00par l'étroit
51:01corridor
51:02qui est emprunté
51:03aujourd'hui
51:04et qui est sous
51:05surveillance
51:05de l'Iran
51:07mais quand je disais
51:08que Trump
51:09avait accédé
51:09à toutes les conditions
51:11dictées par l'Iran
51:12il y en a surtout
51:13une qui risque
51:14de remettre
51:14complètement en cause
51:16les relations
51:17américano-israéliennes
51:18c'est que
51:20l'article 1
51:22du traité
51:23de Versailles
51:24prévoit
51:25l'arrêt
51:26de toutes les opérations
51:28militaires
51:28au Liban
51:29en Syrie
51:30au Moyen-Orient
51:31en général
51:32mais bon
51:32on comprend bien
51:33que c'est surtout
51:33l'arrêt
51:35des hostilités
51:35au Liban
51:36qui est
51:37une des conditions
51:40indispensables
51:40pour la signature
51:41de l'Iran
51:42que se passera-t-il
51:44si Israël
51:45ne respecte pas
51:47ce traité
51:48qu'il ne reconnaît
51:51d'ailleurs pas
51:52les ministres
51:53Bezazel
51:54Smotrich
51:55et Itmark
51:56Bengvir
51:57ont dit
51:57que l'Israël
51:58n'était pas du tout
51:59tenu
52:00par ce
52:02traité
52:03auquel
52:04Israël
52:05n'a pas été
52:06associé
52:06et les opérations
52:08continueront
52:09les opérations
52:09de sécurisation
52:10d'occupation
52:12continueront
52:12autrement dit
52:14le début
52:15du processus
52:17de paix
52:17pourrait capoter
52:18à tout moment
52:19j'en reviens
52:20maintenant
52:21au détroit d'Hormuz
52:22puisqu'on a l'air
52:23de croire
52:23que ça y est
52:24le pétrole
52:25va circuler
52:26va de nouveau
52:27couler à flot
52:28déjà
52:29du golfe Persique
52:31au Japon
52:31vous comptez
52:32quand même
52:33un mois et demi
52:34de mer
52:34pour aller en Chine
52:36vous retirer
52:37sept ou huit jours
52:39si vous comprenez
52:40bien ce que je dis
52:41même une réouverture
52:42du détroit d'Hormuz
52:43ce 19 juin
52:46c'est du pétrole
52:48qui arrivera
52:48dans les pays
52:49qui ont le plus besoin
52:50pas avant
52:51fin juillet
52:53et cette fois-ci
52:54je le répète
52:55les États
52:55arrêtent de puiser
52:56dans leur stock
52:57de pétrole
52:58ou alors beaucoup moins
52:59donc on va maintenant
53:00découvrir
53:00le vrai prix
53:02du pétrole
53:02pas celui
53:04en mode
53:06on essaie
53:07de sauver
53:08la planète
53:08et d'empêcher
53:09l'inflation
53:10d'exploser
53:11là maintenant
53:12c'est
53:13quel est le vrai prix
53:14avec
53:15la reconstitution
53:17des stocks
53:18alors qu'il manque
53:20un peu plus
53:21de 1 milliard
53:22300 millions
53:23de barils
53:24donc qui n'ont pas
53:25été extraits
53:26qui n'ont pas été livrés
53:27depuis le 27
53:30février
53:31dernier
53:32on va donc
53:33découvrir
53:34qu'on a une économie
53:35américaine
53:35plutôt résiliente
53:36on l'a su
53:37avec les statistiques
53:39et la réunion
53:40de la Fed
53:40de mercredi dernier
53:41Kevin Varch
53:42a souligné
53:44à quel point
53:44l'économie américaine
53:45était résiliente
53:46et dynamique
53:47d'ailleurs au point
53:48de relever les prévisions
53:49de 2,2
53:50à 2,3
53:51en 2026
53:52et de 2,3
53:53à 2,4
53:53en 2027
53:54donc la demande
53:55elle est là
53:56mais elle est double
53:57puisqu'il va falloir
53:59reconstituer les stocks
54:00avec des capacités
54:02de production
54:03nettement amoindries
54:04dans le Golfe
54:06vous le savez déjà
54:07les puits
54:08que l'on va rouvrir
54:09ne produiront pas
54:10tout de suite
54:11à 100%
54:11et ce ne sont pas
54:12100% des puits
54:13qui produiront
54:15à 95
54:15en étant optimiste
54:17certains
54:17ne donneront
54:19pratiquement plus rien
54:21parce qu'on n'aura pas
54:22réussi à recréer
54:23les conditions
54:24de pression
54:24nécessaires
54:25pour les exploiter
54:26et puis
54:27il y a les attaques
54:28de drones
54:29massives
54:29ukrainiennes
54:30sur les installations
54:31pétrolières
54:32russes
54:33la banlieue
54:34de Moscou
54:35avait été touchée
54:36mercredi
54:37et jeudi dernier
54:37ce sont à nouveau
54:39des millions
54:40de barils
54:41voire des dizaines
54:42de millions
54:42de barils
54:42qui vont manquer
54:43non pas à l'Europe
54:45mais à l'ensemble
54:47de l'économie mondiale
54:48donc ces barils
54:49qui vont manquer
54:50quelqu'un va devoir
54:51les trouver
54:52quelque part
54:52ça ne sera
54:53évidemment pas
54:54dans le Golfe Persique
54:55ça ne sera plus
54:56dans les réserves
54:57stratégiques
54:58des Etats-Unis
54:59donc
55:01nous risquons
55:02de voir
55:02une inflation
55:04tenace
55:05continuer
55:06de progresser
55:07tout au long
55:07de l'été
55:07parce que le canal
55:09évidemment
55:09ne va pas
55:10être ouvert
55:11en grand
55:12les compagnies
55:13d'assurance
55:14d'ailleurs
55:14ne donneront pas
55:15leur feu vert
55:15tout de suite
55:16ils vont attendre
55:17au moins un mois
55:18histoire de savoir
55:19si c'est le feu
55:20si c'est le feu
55:21tient
55:21et s'il n'y a pas
55:22de nouvelles opérations
55:23qui débutent au Liban
55:25vous comprenez
55:26donc qu'aujourd'hui
55:28nous devons
55:29complètement
55:30réviser
55:30nos prévisions
55:31économiques
55:32d'inflation
55:33et de taux d'intérêt
55:34et des taux d'intérêt
55:36qui vont probablement
55:37monter
55:37lors de la prochaine
55:38réunion de la Fed
55:39tout ça va arriver
55:40au moment
55:40où les marchés
55:42sont à leur
55:43zénith
55:44où l'on n'a jamais
55:45atteint de tel
55:46niveau de spéculation
55:48et d'engagement
55:49sur des produits
55:51à effet
55:52de levier
55:53notamment
55:54sur les semi-conducteurs
55:56notamment
55:57en Corée du Sud
55:59notamment
55:59à Taïwan
56:00ce sont là aussi
56:01des pays
56:02qui n'ont jamais connu
56:03des conditions
56:04de bulles boursières
56:05aussi intergalactiques
56:08et qui comme
56:10certaines supernovas
56:11sont prêtes
56:12à exploser
56:13et la plupart
56:15des bulles
56:15ont explosé
56:16lorsque les taux
56:17se sont mis à monter
56:18c'est ce que le Japon
56:20venait de faire
56:21la semaine dernière
56:21c'est ce que la Fed
56:23fera la prochaine fois
56:24et c'est ce que
56:25les marchés obligataires
56:26anticipent déjà
56:27Avant de nous quitter
56:28j'ai une annonce
56:30importante à vous faire
56:31du 22 au 29 juin
56:33nous organisons
56:33un événement exceptionnel
56:35le sommet
56:36de la vérité économique
56:37à cette occasion
56:39nous aurons le plaisir
56:40d'accueillir officiellement
56:41Marc Toiti
56:42au sein des publications
56:43Agora
56:44pendant plusieurs jours
56:45Marc reviendra
56:47sur un sujet
56:48qui nous concerne tous
56:49la crise
56:50de la dette française
56:53où en est réellement
56:54la France
56:55aujourd'hui
56:56surtout vis-à-vis des marchés
56:58pourquoi la dette
56:59continue-t-elle
57:00de s'envoler
57:01quelles peuvent être
57:03les conséquences
57:03pour votre épargne
57:05votre retraite
57:06votre pouvoir d'achat
57:08et votre patrimoine
57:10autant de questions
57:11auxquelles il répondra
57:12sans détour
57:13mais surtout
57:14Marc Toiti
57:15ne se contentera pas
57:17de dresser
57:18un constat
57:19il partagera également
57:21des solutions concrètes
57:22pour protéger
57:24votre épargne
57:24et mieux préparer
57:26votre patrimoine
57:26face aux défis
57:28économiques
57:29qui se profilent
57:31et surtout
57:31le gouvernement
57:33ne nous fera pas
57:34de cadeaux
57:35en tant que contribuables
57:36si vous souhaitez
57:37comprendre
57:38ce qui se joue
57:39réellement aujourd'hui
57:39et découvrir
57:40les stratégies
57:41à mettre en place
57:42pour défendre
57:42vos intérêts
57:43je vous invite
57:44à nous rejoindre
57:45l'inscription
57:46est entièrement
57:47gratuite
57:48pour réserver
57:49votre place
57:50au sommet
57:51de la vérité
57:52économique
57:52cliquez simplement
57:54sur le lien
57:55qui se trouve
57:55dans la description
57:57de cette vidéo
57:58Marc Toisy
57:59et les publications
57:59Agora
58:00vous donnent rendez-vous
58:01du 22 au 29 juin
58:03d'ici là
58:05prenez soin de vous
58:06et de votre épargne
58:08de votre épargne
58:11de votre épargne
58:11Sous-titrage Société Radio-Canada
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