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- il y a 2 jours
Cette semaine dans I-Média retrouvez Floriane Jeannin et Edouard Chanot.
📌Introduction I-Média
L’image de la semaine : Réseaux sociaux et portables, la grande interdiction en marche à l'approche de la présidentielle !
Le dossier du jour : Palantir et Anthropic… quand l'IA et nos données deviennent des enjeux géopolitiques.
Les pastilles de l’info :
- Le futur rêvé des médias et des ultra-riches
- CNews vs Radio France : l'ARCOM face à la question de la représentation politique
- Les biolabs ukrainiens : silence médiatique autour des déclarations de Tulsi Gabbard
- Thomas Porcher rejoint France Télévisions : pas de lever de bouclier contre la gauche médiatique !
- Raphaël Glucksmann et sa déclaration sur Elon Musk
🔴 Conclusion
Portrait piquant : Léa Salamé
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L’image de la semaine : Réseaux sociaux et portables, la grande interdiction en marche à l'approche de la présidentielle !
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Les pastilles de l’info :
- Le futur rêvé des médias et des ultra-riches
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NewsTranscription
00:00Madame, Monsieur, chers amis, depuis des années, TV Liberté dérange.
00:04Et parce qu'elle dérange, elle subit des attaques permanentes.
00:08Censure, pression, tentative d'isolement, campagne d'asphyxie financière,
00:12la fermeture de nos comptes bancaires nous aura coûté la somme de 442 987 euros en une année.
00:20Le coup est rude, et vous pouvez le constater, l'adversaire ne laisse rien au hasard.
00:25Et ma conviction est simple.
00:26À l'approche des grandes échéances de 2027, certains veulent que les voies libres,
00:31les voies discordantes, les voies de la colère, soient réduites au silence.
00:35Ils rêvent d'un retour du débat public sous contrôle, d'une information uniforme,
00:39d'une pensée unique, sans contradiction, alors ils utilisent toutes les violences
00:44contre ceux qui osent briser l'omerta.
00:46Mais TV Liberté possède une force que beaucoup nous envient, son indépendance absolue.
00:52Cette indépendance est notre bouclier, elle est notre forteresse,
00:55elle est notre totem d'immunité, si vous voyez l'image.
00:58Nous ne dépendons ni de l'État, ni des grands groupes financiers,
01:01ni des puissances d'argent, ni des banques, ni d'un oligarque fantasque,
01:05nous ne dépendons que de vous.
01:07Voilà pourquoi votre don est essentiel.
01:09Chaque donateur est bien plus qu'un soutien pour TVL.
01:12Il est surtout un résistant, il est surtout un combattant
01:16qui contribue à armer TV Liberté pour les batailles à venir.
01:19Aujourd'hui, plus que jamais, la liberté a besoin de moyens,
01:24la liberté a besoin de vous.
01:25Alors, soutenez TV Liberté, parce qu'une chaîne indépendante
01:28ne vit que par la mobilisation de ceux qui refusent de se taire,
01:32et parce qu'une liberté qui ne se défend pas finit toujours par disparaître.
01:38TV Liberté n'est pas comme les autres.
01:40Vous n'êtes pas comme les autres.
02:10Bonjour à tous.
02:11Je suis très heureuse de vous retrouver pour ce nouveau numéro d'Immédiat.
02:15Et cette semaine, pas de Jean-Yves Le Galou,
02:18mais à la place, nous avons Édouard Chadeau,
02:21qui le remplace magnifiquement bien.
02:23Bonjour, Édouard.
02:23Bonjour, Floriane.
02:24Alors, Édouard, les téléspectateurs de TVL vous connaissent assez bien,
02:28puisqu'ils peuvent vous retrouver dans Choc du Monde,
02:31avec vos émissions sur la géopolitique qui fonctionnent très bien.
02:34Mais vous êtes également, et ça peut-être qu'ils ne le savent pas,
02:37vous êtes également le directeur de la rédaction de Logim,
02:40l'Observatoire du journalisme.
02:42Et donc, vous allez nous prêter concours pour Immédiat tout au long de cette émission.
02:46Pour aujourd'hui.
02:46Exactement.
02:48Merci à vous d'être présents sur le plateau, surtout.
02:50Le programme de cette semaine, le voici.
02:53On s'intéressera aux réseaux sociaux qui ont beaucoup fait parler d'eux,
02:57vous allez voir, et aussi aux portables, que ce soit en Angleterre.
03:01Visiblement, l'Europe a décidé de suivre ce mouvement.
03:05Et puis, on reviendra également dans notre dossier de la semaine
03:09sur les données et leurs valeurs géopolitiques.
03:14Vous allez voir.
03:14Si le programme vous plaît d'ores et déjà,
03:16et si le co-animateur qui m'accompagne cette semaine également vous plaît,
03:21n'hésitez pas à cliquer sur le pouce en l'air.
03:23Vous le savez, c'est essentiel pour la réussite de ce programme.
03:26Et vous pouvez également laisser un commentaire.
03:28Ça se passe juste en dessous de cette vidéo, dans le descriptif YouTube.
03:32Si vous êtes prêts, c'est parti, on va y aller.
03:37Les portables, les réseaux sociaux ont beaucoup fait parler d'eux.
03:41Et pour cause, Kersthermer vient de faire une grande annonce.
03:45Nous interdissons l'accès aux réseaux sociaux au moins de 15 ans.
03:51Kersthermer qui fait cette annonce ensuite avec un zip,
03:55qui commence d'ailleurs son discours en rappelant,
03:57je ne vous le diffuse pas parce que c'est en anglais,
03:59sinon vous allez me taper sur les doigts,
04:00mais qui commence par rappeler qu'il a deux enfants
04:03et que pour eux, il a toujours voulu le meilleur,
04:06à savoir la sécurité et le bonheur.
04:07Qu'est-ce que ça vous évoque finalement,
04:10Edouard, ce discours sur l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 16 ans ?
04:14Que l'enfer est un peu pavé de bonnes intentions quand même.
04:17C'est une réponse très émotive, trop émotive me semble-t-il, Rianne.
04:21Évidemment, vous ne voulez pas, je ne veux pas,
04:23nous ne voulons pas que nos enfants soient aveuglés par les réseaux sociaux
04:27qui sont à bien des égards toxiques, surtout pour des cerveaux,
04:30les neurobiologistes vous le diront mieux que moi,
04:32pour des cerveaux qui ne sont pas encore totalement matures, formés biologiquement.
04:38Évidemment, on veut les protéger, leur redonner un peu plus de vie,
04:41enfin d'interaction réelle avec leurs camarades, c'est une certitude.
04:46Le problème est que l'efficacité du ban, comme on dit en anglais,
04:50du bannissement, enfin de l'interdiction n'est pas garantie.
04:52L'Australie a légiféré déjà en décembre 2025 et le résultat n'est pas garanti.
04:59Ça, en fait, ça déplace le problème sans apporter de solution parfaite.
05:04Les enfants peuvent très bien contourner ce bannissement,
05:07s'orienter même, et ça c'est très dangereux,
05:09vers des plateformes qui sont moins réglementées,
05:11vers ce qu'on appelle aussi le dark web,
05:12vers des plateformes comme Discord, qui n'ont pas de filtre.
05:19Et donc, concrètement, les jeunes iront vers des espaces plus dangereux.
05:23Ça, c'est très inquiétant.
05:24Ça déplace aussi la responsabilité.
05:26On aurait pu penser à des négociations avec les gens de la tech
05:28pour essayer d'atténuer l'effet nocif,
05:32ce qu'on appelle les fonctionnalités addictives.
05:34Ça veut dire cette capacité entretenue par les plateformes
05:37à toujours regarder sans cesse les mêmes contenus,
05:41les mêmes vidéos avec un menu qui déroule à l'infini.
05:44Ça, c'est peut-être quelque chose sur lequel on aurait pu travailler,
05:46mais qui n'est pas fait.
05:47Ça déplace le problème sur les parents,
05:49et les parents, d'ailleurs, peuvent toujours continuer,
05:51partager des connexions, etc., avec les enfants.
05:54Donc, la solution n'est pas, me semble-t-il, parfaite et pérenne.
05:59Et puis, évidemment, j'évoque les parents,
06:00mais ça pose un énorme problème sur les données personnelles.
06:03Tout le monde devra donc s'inscrire,
06:07donner des renseignements, donner sa date de naissance, etc.,
06:10mais devront aussi le faire.
06:11Et ça pose un énorme problème.
06:12On m'a déjà dit qu'à cause de cela,
06:15on n'ira pas s'inscrire et donc consulter certaines plateformes,
06:19YouTube, etc., etc.
06:21Et donc, cela pose un problème d'accès et de partage à l'information
06:25et potentiellement à la liberté d'expression.
06:27Donc, surtout, ne nous abandonnez pas sur YouTube.
06:30Ça, c'est un message à faire passer.
06:31– Oui, absolument.
06:32Évidemment, on se doute bien que si on vérifie l'âge des jeunes
06:35sur les réseaux sociaux, on vérifiera également,
06:38a fortiori, l'âge des adultes.
06:40En effet, Edouard.
06:41Alors, évidemment, la France s'est engouffrée dans cette brèche,
06:46puisque Emmanuel Macron a annoncé,
06:49il avait déjà un peu préparé le terrain pour cela d'ailleurs,
06:52mais il a annoncé qu'il voulait fermer les comptes
06:54des moins de 15 ans d'ici la fin de l'année.
06:58Ça, c'est sur Libération.
06:59Sur Ouest de France, il explique qu'il espère une entrée en vigueur
07:03dès septembre.
07:05On a également le ministre de l'Éducation nationale
07:09qui a expliqué qu'il fallait interdire les téléphones portables
07:13au lycée dès le 1er septembre.
07:16D'ailleurs, on trouve ça un peu fou que ce ne soit pas déjà le cas,
07:19mais passons.
07:20La presse, comme TF1, se pose les mauvaises questions,
07:25j'allais dire, puisqu'il se demande quels sont les pays
07:29qu'ils l'ont déjà fait, sans esprit critique aucun.
07:33On a quand même à gauche une petite levée de bouclier
07:35avec par exemple Leila Shaibi, qui est députée à gauche
07:39et qui déclare que c'est une décision inutile
07:42qui obligera tous les adultes à envoyer leur carte d'identité
07:45pour vérifier leur âge, avec donc risque de piratage,
07:48ce qui est quand même un point très sérieux,
07:50que ce seront des mesures qui seront facilement contournables
07:54à l'aide de VPN ou d'autres outils modificateurs de l'adresse Internet.
07:59Et puis, surtout, cela exonère, c'est ce que vous évoquiez, Edouard,
08:03cela exonère la big tech de ses responsabilités.
08:06Elle parle d'une politique de boomer et d'une solution de boomer.
08:10Alors, il y a un point qui est très intéressant,
08:12c'est que pour la première fois, les réseaux sociaux sont plus utilisés
08:16que les médias traditionnels pour s'informer.
08:18Ça, c'est une information de Reuters qui est partagée par le Parisien.
08:23Edouard, est-ce que ce ne serait pas là, en fait, finalement, le cœur du problème ?
08:26Et pourquoi est-ce que ce pour quoi les gouvernements cherchent à réguler,
08:31contrôler ou plus ou moins interdire ces réseaux sociaux ?
08:34Alors, pour l'école, vous avez évoqué l'école, Floriane.
08:36Là, pour le coup, je suis totalement d'accord.
08:38Je préfère en effet que mes enfants, que les enfants,
08:40n'aient pas accès à un téléphone portable à l'école.
08:43Ça déconcentre, ça offre l'intelligence artificielle
08:46alors qu'ils doivent développer leur intelligence réelle, pour le coup.
08:49Alors, je ne sais pas s'il y a une causalité directe
08:51entre cette mesure évoquée d'ailleurs par Emmanuel Macron
08:53et, encore une fois, la lutte en faveur des médias dominants.
08:57Mais c'est sûr qu'il y a un problème d'ensemble
09:00qui se pose depuis dix ans
09:02et que les gouvernants, les exécutifs français actuels
09:04essaient en effet de verrouiller à la fois l'accès à l'information
09:07et l'information, ça c'est devenu une évidence.
09:11Il y a cette crainte chez Emmanuel Macron
09:13alors que c'est d'ailleurs assez paradoxal
09:15parce qu'Emmanuel Macron lui aussi aime beaucoup,
09:16beaucoup jouer avec l'information et les réseaux sociaux.
09:19C'est le premier des narcissiques, me semble-t-il.
09:22Bon, il y a une réalité,
09:24c'est que l'Union européenne a aussi développé le DSA
09:28et a déjà activé aussi au printemps dernier
09:34pour les élections en Hongrie
09:35le mécanisme de réponse rapide du DSA.
09:38Et là, c'est très inquiétant
09:39puisque très concrètement, ça impose aux plateformes
09:43une obligation de modération de contenu en période électorale.
09:46Et je rappelle que l'année prochaine,
09:47il y a quatre pays européens qui auront des élections décisives,
09:50dont bien sûr le nôtre, la France.
09:52La modération peut être imposée.
09:55Évidemment, elle n'a sans doute pas changé l'élection,
09:58enfin la défaite de Viktor Orban en Hongrie,
10:00mais en tout cas, une chose est sûre,
10:01c'est qu'elle a atténué, circonscrit,
10:04diminué la parole des partisans de Viktor Orban en Hongrie.
10:08Est-ce un précédent ?
10:09Là, il y a clairement matière à s'inquiéter.
10:11– Alors, il y a toute une petite musique sur les médias
10:14qui nous parlent sans cesse de menaces lourdes,
10:17d'ingérence, mais aussi de campagnes de désinformation.
10:22Là, BFM TV, dans un article que j'ai retrouvé récemment,
10:26nous parle d'une entreprise qui est capable d'identifier
10:30les campagnes de désinformation qui visent la France
10:32jusqu'à remonter au premier message, blablabla.
10:35Enfin, vous voyez que c'est quand même une thématique
10:38qui est souvent de retour dans les médias.
10:41Pour ouvrir un peu le sujet, je vous propose d'écouter Alain Boer,
10:45qui s'exprimait d'ailleurs un peu sur une autre thématique,
10:49mais vous allez voir qu'il dit quelque chose d'intéressant sur les médias.
10:52On l'écoute tout de suite.
10:53– La presse internationale a fait des articles
10:57beaucoup plus précis et détaillés
10:59que les pudeurs d'une partie de la presse française
11:02qui n'osait pas dire le réel.
11:04Le problème, c'est que les gens, ils le vivent.
11:06Ils n'ont plus besoin qu'on leur dise des choses.
11:08Entre les réseaux sociaux et la manière dont ils voient la réalité,
11:12le réel vécu, ce n'est pas le réel connu
11:14et ce n'est pas le réel imaginaire
11:16qui nous est donné par une partie des médias
11:18qui n'osent pas, ce n'est pas qu'ils mentent.
11:20S'ils n'osent pas dire, parce que c'est terrible.
11:23– Et vous semblez dire qu'on est arrivé au point de couleur.
11:25– Oui.
11:26– Ce n'est pas qu'ils mentent,
11:27c'est qu'ils n'osent pas dire la réalité.
11:29On dirait une phrase de Macron un peu dans le texte.
11:31On appelle qu'Alain Bauer est un criminologue, bien sûr,
11:34mais qu'il est aussi vraisemblablement franc-maçon,
11:36d'ailleurs sans vraiment s'en cacher.
11:39Édouard, est-ce que vous pensez vraiment,
11:40je voudrais qu'on rebondisse quand même sur son propos,
11:42est-ce que vous pensez vraiment que la presse étrangère
11:44est mieux lotie qu'en France ?
11:46Et puis surtout, j'ai une autre question,
11:48est-ce que la presse française a véritablement comme problème
11:51d'oser dire les choses ?
11:54– Alors le propos d'Alain Bauer, évidemment,
11:57n'a pas totalement tort.
11:58C'est peut-être relatif, là, il évoque les saccages
12:00après la victoire du PSG.
12:03Évidemment, chaque presse a ses biais
12:06sur ses problèmes nationaux.
12:08La presse britannique a été très loquace
12:10pour en effet ce saccage du PSG,
12:13mais elle a aussi caché…
12:15– Les bombing gangs à l'époque.
12:16– Les bombing gangs avec les gangs pakistanais.
12:19Aux États-Unis aussi, la presse est évidemment
12:21très hostile à l'administration.
12:23On se rend bien compte qu'il y a des disproportions
12:25entre le scandale Novak, Henri Novak,
12:28donc le jeune britannique qui a été assassiné, poignardé.
12:33Et en même temps, pendant plusieurs années,
12:37on a eu George Floyd qui a été sacralisé, etc.
12:39Bon, il y a évidemment des travers identiques,
12:42analogues dans la presse anglo-saxonne.
12:44D'ailleurs, le taux de défiance à l'égard
12:46des médias traditionnels est identique
12:48à travers l'Occident.
12:49On est à peu près à 60% de l'opinion
12:51qui ne croit plus aux médias traditionnels,
12:53en France, aux États-Unis, etc.
12:55Donc il y a en effet des travers identiques.
12:58Alors bien sûr, cela dit, Alain Bauer,
12:59on n'a pas totalement tort,
13:00parce que c'est vrai qu'il y a quelque chose
13:01de très français.
13:03Structurellement, il y a, j'ai envie de dire,
13:05un peu légèrement, mais il y a cet écueil
13:06du parisianisme, de l'État profond médiatique,
13:10du lien entre les grandes fortunes
13:11et l'audiovisuel public,
13:13de cette privatisation de l'audiovisuel public
13:15que Jean-Yves Le Gallou dénonçait ici.
13:17Il n'a lui aussi pas totalement tort.
13:19Bon, bref, en France, on a quand même le sentiment,
13:22c'est plus qu'un sentiment, j'ai envie de dire d'ailleurs,
13:24que le pouvoir a vraiment la main
13:25sur l'information davantage qu'ailleurs.
13:27Et tout cela crée du conformisme
13:29parmi les journalistes,
13:30qui taisent en effet très facilement
13:32l'information, il n'y a pas cet instinct
13:35ou il n'y a plus cet instinct
13:37du contre-pouvoir médiatique
13:38qui est beaucoup plus, encore une fois,
13:41présent dans certains pays,
13:42entre autres aux pays anglo-sassons,
13:44où vous évoquez mon émission
13:46Choc du Monde sur TV Liberté,
13:47c'est sûr que je me base énormément
13:48sur les conflits en cours,
13:49sur la presse anglo-saxonne,
13:50sur les enquêtes des médias anglo-saxons,
13:53que ce soit le Financial Times,
13:55le Axios, etc.,
13:57qui ont une valeur ajoutée
13:58sur la situation réelle,
14:01sur le front en Ukraine,
14:02sur les négociations avec l'Iran, etc.,
14:05que nous n'avons pas en France.
14:06Ça, c'est une évidence.
14:08Merci beaucoup, Edouard.
14:10Et effectivement,
14:10les téléspectateurs peuvent,
14:12je le rappelle,
14:12à nouveau vous retrouver
14:13dans Choc du Monde.
14:14Place maintenant
14:15à notre dossier du jour.
14:19Je vous le disais tout à l'heure,
14:20on est en train de vous parler
14:21de nos données,
14:22des datas,
14:24comment dire,
14:25parce qu'il y a
14:27quelques actualités.
14:29Alors, effectivement,
14:29on va commencer par
14:30l'intelligence artificielle
14:32d'Enthropic.
14:33Son modèle FABUL
14:35vient d'être suspendu
14:37à l'étranger.
14:37Cela veut dire
14:38qu'il ne sera réservé
14:38qu'aux Américains.
14:40C'était le modèle
14:42de pointe d'Enthropic.
14:43Et cela va avoir,
14:44évidemment,
14:45de lourdes conséquences
14:47géopolitiques
14:48pour certains.
14:50Tandis que pour d'autres,
14:51dans cet article des Echos,
14:53par exemple,
14:53on s'interroge justement
14:54sur une chance
14:55que cela provoque
14:57pour la souveraineté européenne
14:59dans l'IA.
15:00Pendant ce temps-là,
15:01un article du Monde,
15:02cette fois-ci,
15:03les Européens doivent réagir
15:05face au contrôle américain.
15:08Effectivement,
15:09il parle donc
15:10de l'administration Trump
15:11qui a contraint
15:12la start-up américaine
15:13Enthropic
15:14à désactiver
15:14son dernier modèle
15:15d'intelligence artificielle.
15:17Et donc,
15:18ils appellent de leur vœu
15:19que l'Europe trace
15:20sa propre voie
15:21et investisse ses capacités
15:23et coordonne ses champions
15:25pour maîtriser
15:26ses infrastructures.
15:27Alors,
15:28il y a eu un petit mouvement
15:29quand même en France
15:30récemment
15:30qui est intéressant.
15:31Édouard,
15:32on va en parler
15:32dans quelques instants.
15:34C'est,
15:34d'ailleurs,
15:35il a été annoncé
15:35par Sébastien Lecornu,
15:37c'est la DGSI
15:38qui renonce
15:40enfin
15:40à utiliser
15:42les services
15:42du géant américain
15:43Palantir.
15:44Palantir,
15:45dont le métier
15:47est de traiter
15:49massivement
15:49les données
15:50et qui a été
15:51très décrié
15:51à l'époque.
15:52Je vous propose
15:52d'écouter
15:53dans un premier temps
15:54Sébastien Lecornu.
15:55Je veux annoncer
15:56que la société française
15:57Tchaps Vision
15:58a été retenue
16:00aujourd'hui
16:00par la DGSI,
16:01la Direction Générale
16:02de la Sécurité Intérieure
16:03qui dépend du ministre
16:04de l'Intérieur
16:05pour se substituer
16:06au géant américain
16:08Palantir.
16:09Alors,
16:10il a l'air très heureux
16:11de nous annoncer ça.
16:13Toujours est-il
16:13que Clara Chapaz
16:15qui était ministre
16:16du Numérique,
16:17elle défendait
16:19encore Palantir
16:19en mai dernier.
16:20Il y a eu
16:21un petit problème
16:22de coordination
16:22visiblement
16:23entre les ministres.
16:24Je vous propose
16:24qu'on l'écoute
16:25si c'était sur France Info.
16:26Premièrement,
16:27je pense qu'il faut
16:27rassurer les gens
16:28qui nous écoutent.
16:29Quand on travaille
16:30avec une entreprise
16:31comme Palantir,
16:32on ne donne pas accès
16:33à nos données.
16:34Tout est fait
16:34dans un cadre
16:35extrêmement sécurisé.
16:36Donc,
16:36ce n'est pas le loup
16:37qui rentre dans la bergerie,
16:38c'est le loup muselé,
16:39triple muselé
16:39et il respecte nos règles.
16:41Ça,
16:41je pense que c'est
16:41vraiment important
16:42de le dire.
16:43Edouard,
16:43vous avez peut-être
16:44un petit commentaire
16:44à nous faire
16:45sur nos datas
16:46et sur,
16:47finalement,
16:48la géopolitique
16:48des données.
16:49c'est quelque chose
16:50qu'on ignore un petit peu
16:51mais qu'il est important
16:52de comprendre.
16:5311 ans.
16:53Il a fallu attendre 11 ans
16:54pour une réaction
16:55gouvernementale.
16:56Le problème date de 2015.
16:58bien entendu,
16:59mieux vautard que jamais,
17:00ça je veux bien le raccorder.
17:01Mais 11 ans
17:01et je rappelle
17:02qu'en 2015,
17:03il y a eu un scandale.
17:04On a appris
17:04que les services américains,
17:06la NSA,
17:07avaient mis sur écoute
17:08nos présidents,
17:09Jacques Chirac,
17:10Nicolas Sarkozy,
17:11François Hollande.
17:11Donc,
17:12trois présidents quand même.
17:13Et en même temps,
17:14on apprend donc
17:15que les services français
17:16travaillent avec Palantir
17:17et bien sûr,
17:18la CIA était impliquée
17:20dans Palantir.
17:22Alors,
17:22bon,
17:22je viens quand même
17:23comprendre
17:24que les américains
17:25peuvent être nos alliés
17:26mais ils ne sont pas non plus
17:28nos amis
17:29au point
17:29de nous laisser
17:31totalement souverains.
17:32Donc,
17:33c'est une bonne nouvelle
17:33de le faire désormais.
17:34Je laisserai à d'autres
17:35le soin de préciser
17:37les détails techniques
17:38que je ne maîtrise pas
17:38en toute honnêteté.
17:39Même si,
17:40bien entendu,
17:41j'ai cru comprendre
17:42qu'Argonos était encore
17:43sur certains aspects
17:44en phase de montée en puissance
17:45mais permettait en effet
17:46de prendre le relais
17:47de Palantir,
17:48de manière totalement optimale.
17:49Argonos est donc
17:50une solution française,
17:52un peu européenne
17:53sur certains investissements
17:54mais en tout cas,
17:55c'est une bonne solution,
17:56plus sécurisée.
17:57Les contrats sensibles
17:58de l'État français,
18:00avec l'État français,
18:01seront hébergés en France.
18:03Donc,
18:03mieux vaut tard que jamais,
18:04encore une fois.
18:05Coco Rico,
18:06donc.
18:07Place maintenant
18:08aux pastilles de l'information.
18:13Et on commence nos pastilles
18:15de l'information
18:15avec le futur,
18:17selon les médias
18:18et les ultra-riches.
18:19Et peut-être
18:20cette déclaration
18:22de Jeff Bezos,
18:23reprise par l'AFP,
18:25qui a déclaré
18:26au forum de VivaTech
18:28qu'il souhaitait rendre
18:29la Terre
18:30à son État
18:31d'avant l'ère industrielle
18:32en envoyant
18:33toutes les activités polluantes,
18:34vous savez,
18:35ailleurs dans l'espace,
18:36ailleurs dans l'espace,
18:37on ne sait pas vraiment où
18:38pour l'instant.
18:39Et on a également
18:40dans le 20h de France Télévisions,
18:43Léa Salamé,
18:44qui, vous savez,
18:44fait toujours
18:45ses petites interviews
18:46de personnalités.
18:48C'est un peu
18:48des interviews,
18:50des publi-interviews.
18:52Donc là,
18:53elle recevait
18:53le fondateur
18:54de la start-up
18:55Amy Lab
18:56et elle lui demande
18:58à quoi ressemblera
18:59notre vie
19:00dans 10 ans.
19:01Et lui,
19:01il lui répond
19:02eh bien,
19:03tout le monde
19:03sera une sorte
19:04de patron
19:05d'une équipe
19:06de personnes virtuelles
19:07qui nous aideront
19:08dans notre vie
19:09de tous les jours.
19:11Ce sera donc
19:11en fait le bonheur
19:12si je comprends bien
19:13Édouard Cheneau.
19:14Alors ce que vous sous-entendez
19:16Floriane,
19:16c'est qu'il n'y a pas
19:17de recul
19:18ou en tout cas
19:18d'esprit critique
19:19sur ces annonces,
19:20évidemment,
19:20surtout sur ce constat.
19:22J'ai très envie
19:23d'en parler
19:23de ce problème
19:25de l'intelligence artificielle
19:26parce qu'évidemment
19:26nous y sommes confrontés
19:27au quotidien d'ailleurs
19:28en tant que journalistes.
19:29Nous y sommes,
19:30nous travaillons
19:31à minima
19:32pour nos recherches
19:33avec l'IA.
19:34Mais la face cachée,
19:35c'est notamment
19:36qu'évidemment
19:37que le journalisme souffre.
19:39Il a perdu
19:40dans la presse écrite,
19:41seulement la presse écrite,
19:4311 000 emplois
19:44depuis 2010,
19:45donc nous depuis
19:45environ 15 ans.
19:46On est à peu près
19:46à 600-650 emplois
19:48détruits par an
19:49donc depuis 15 ans.
19:50Mais la tendance
19:51s'accélère
19:51depuis un an.
19:53On en est
19:53à 1 000 désormais.
19:55Et ça,
19:55c'est l'intelligence artificielle,
19:57c'est évident.
19:57Quels sont les postes menacés ?
19:59Principalement ceux,
19:59par exemple,
20:00de secrétaires de la rédaction
20:01qui sont tous les correcteurs,
20:03etc.
20:04Désormais,
20:04c'est l'IA
20:04qui corrige les articles,
20:06etc.
20:08Mauvaise nouvelle donc
20:08pour la presse écrite,
20:10pour la profession.
20:12En même temps,
20:13les prochains,
20:14évidemment menacés,
20:15sont les juniors.
20:16Et alors,
20:16comment va-t-on faire
20:17quand on n'aura plus personne
20:19pour, entre guillemets,
20:20prendre la relève ?
20:21Et puis,
20:22il y a un détail
20:22sur lequel
20:24qui est vraiment
20:24très fascinant
20:25parce que
20:25que va-t-on faire
20:26de tous ces laissés pour compte,
20:27en réalité,
20:28c'est ça.
20:29Pas seulement,
20:29d'ailleurs,
20:29dans le journalisme,
20:30mais d'autres.
20:30Et il y a un élément
20:31qui revient,
20:33qui est à souligner,
20:34que l'on entend
20:35dans la bouche
20:35de nombreux seigneurs
20:37de la tech,
20:38comme on dit,
20:38les tech lords,
20:39c'est qu'ils sont
20:40de plus en plus
20:41en faveur
20:42du revenu universel.
20:44Mark Zuckerberg
20:45est en faveur,
20:47Sam Altman
20:48de Tchad GPT
20:48est aussi en faveur,
20:49Elon Musk
20:50est aussi en faveur.
20:51Donc,
20:51ça veut dire
20:51que les tech lords
20:52commencent à penser
20:53l'après,
20:55cette forme
20:55d'artificialisation,
20:57de robotisation
20:57en se disant
20:58tout le monde
20:58ne va pas pouvoir
20:59trouver un travail,
21:00mais alors par contre,
21:01on va les payer
21:03à ne rien faire.
21:04Ceux qui ne sont pas capables
21:05de prendre le train
21:06en marche
21:07de l'intelligence artificielle
21:07ou de s'orienter
21:08vers des métiers manuels,
21:10potentiellement,
21:10ça veut dire
21:11qu'il va falloir
21:12prendre soin d'eux
21:12et les biberonner
21:14à l'État-providence.
21:14Est-ce que c'est ça
21:15notre avenir ?
21:16Ça pose de réelles questions
21:18en tout cas.
21:21CNews vient d'être
21:22mis en demeure
21:23par l'ARCOM
21:24pour un problème
21:27de pluralisme
21:28des courants
21:28de pensée
21:29et d'opinion.
21:31L'ARCOM
21:31qui a d'ailleurs
21:32été saisi
21:33par l'association
21:33Reporters sans frontières
21:35au motif
21:35d'un manquement
21:36allégué
21:37de la chaîne CNews
21:38à ses obligations
21:39au titre
21:40de ce pluralisme
21:41élargi.
21:43Alors,
21:43ce qui est très intéressant,
21:44je reprends un tweet
21:45de l'OGIM
21:45que je vous invite
21:46à suivre sur les réseaux sociaux,
21:48chers téléspectateurs,
21:48vous l'aurez compris,
21:49qui fait un point
21:50sur les thématiques
21:51qui sont reprochées
21:52à CNews.
21:53C'est le traitement
21:54de la sécurité,
21:55de l'immigration,
21:56du fonctionnement
21:56de la justice,
21:57de la France insoumise,
21:59des relations franco-algériennes,
22:01mais aussi
22:02de l'action
22:02de l'exécutif
22:04et de l'Union européenne.
22:07Édouard,
22:08peut-être un premier commentaire
22:09sur cette mise en demeure ?
22:11Alors,
22:12il faut lire,
22:12il faut absolument lire
22:13la décision de l'ARCOM
22:14qui est assez stupéfiante.
22:16On se rend compte
22:16à quel point,
22:17encore une fois,
22:18il y a un état profond,
22:19un état profond médiatique,
22:21puisque l'ARCOM
22:21se base sur une décision
22:23des hauts fonctionnaires
22:24du Conseil d'État.
22:25Et c'est donc
22:25Martin H. Dary,
22:26président de l'ARCOM,
22:27et lui aussi
22:28un fonctionnaire,
22:29qui met en œuvre
22:32cette intrusion
22:32dans un média privé.
22:34Encore une fois,
22:35CNews n'est peut-être
22:35pas un média parfait,
22:36ça je veux bien
22:37encore une fois
22:37l'accorder aux critiques.
22:39Mais il y a quand même
22:40un gros problème.
22:41L'ARCOM a clairement
22:42franchi un palier
22:43en intervenant
22:44dans la ligne éditoriale
22:45d'un média privé.
22:48Et là,
22:49ce qui est le plus dérangeant,
22:51c'est qu'elle ouvre,
22:52en fait,
22:53un espace de compétences
22:54qui n'était jusque-là
22:56jamais vu en France.
22:57Ça, c'est clair et net.
22:59Désormais,
22:59elle donne son avis
23:00sur la ligne éditoriale,
23:02pas seulement,
23:02entre guillemets,
23:03en comptant,
23:04dénombrant
23:05le temps de parole
23:06des différents courants politiques.
23:08Alors,
23:08ça tombe encore une fois
23:09sur CNews,
23:10qui n'est pas,
23:11encore une fois,
23:11un média parfait,
23:13mais qui est,
23:13à vrai dire,
23:14le plus sanctionné
23:15par l'ARCOM.
23:16Depuis 2017,
23:16je crois qu'elle cumule
23:1761 sanctions
23:18et aussi 630 000 euros
23:20d'amende.
23:21Et là,
23:21en effet,
23:22il y a encore une fois
23:22une épée de Damoclès
23:24sur CNews,
23:26puisqu'on peut se demander
23:27si,
23:27à terme,
23:28il n'y aura,
23:28bien sûr,
23:29pas une nouvelle sanction financière,
23:30mais encore une fois,
23:31une interdiction,
23:32puisque je rappelle
23:32que C8 a été suspendu,
23:35interdit de renouvellement
23:36de fréquence,
23:37au printemps 2025.
23:40Tout le problème,
23:41c'est celui
23:41de la géométrie variable.
23:42Est-ce qu'il y aura
23:43d'autres médias
23:45plus à gauche,
23:46moins dissidents,
23:48qui seront sanctionnés après ?
23:49Ce qui,
23:49d'ailleurs,
23:50à vrai dire,
23:50ne serait pas non plus
23:51une bonne nouvelle
23:52pour la liberté d'expression.
23:53Bien sûr.
23:53Et puis,
23:54on peut s'interroger
23:55sur ce qu'est vraiment
23:56le pluralisme,
23:56parce que l'ARCOM reproche
23:58donc à CNews
24:00son manque de pluralisme,
24:01mais la réalité,
24:02c'est que le champ médiatique,
24:03dans son ensemble,
24:04est devenu pluraliste
24:05en 15 ans,
24:06en 10 ans,
24:06grâce aux nouvelles technologies,
24:08grâce au renouvellement
24:09des générations,
24:11grâce évidemment
24:11à ces initiatives
24:13éditorialement plus diverses
24:15comme CNews
24:16ou l'ensemble
24:16des médias alternatifs
24:17dont celui
24:18sur lequel nous parlons.
24:19Et l'ARCOM
24:21a donc une définition
24:22très précise,
24:23restrictive du pluralisme.
24:25Elle veut que les médias
24:26le soient.
24:27Et à terme,
24:28qu'est-ce que ça veut dire ?
24:28Est-ce que ça veut dire
24:29que tous les médias
24:30vont finalement se ressembler ?
24:31Si tout le monde suit
24:32les directives de l'ARCOM,
24:33évidemment,
24:34il y aura une plus grande
24:35uniformisation
24:36au sein de chaque média.
24:39Bien évidemment.
24:40Alors d'ailleurs,
24:40par voie de communiqué de presse,
24:42CNews a contesté fermement
24:44les griefs formulés
24:45par l'ARCOM.
24:46Ils ont rappelé
24:47leur attachement
24:48à la liberté d'expression.
24:50Christine Kelly
24:51a même parlé
24:51d'un acharnement
24:52comme vous le mentionniez.
24:54Effectivement,
24:55ça commence à faire
24:55beaucoup,
24:56beaucoup,
24:57beaucoup de mises en demeure.
24:58À titre de comparaison,
25:00on pourrait s'intéresser
25:01au fait que
25:02le régulateur
25:03de l'audiovisuel public,
25:05l'ARCOM,
25:06vient d'annoncer jeudi
25:07mettre en demeure
25:09Radio France
25:10pour sous-représentation
25:11du Rassemblement national
25:12en journée
25:14de janvier à fin mars.
25:16Donc,
25:16c'est très pointu
25:18comme période.
25:19le groupe public
25:20lui a plaidé
25:21pour l'erreur technique.
25:23C'est encore
25:23c'est l'AFP.
25:25– Jour et nuit.
25:25– Oh zut !
25:27Zut, zut, zut.
25:28Alors,
25:29évidemment,
25:30Marine Le Pen
25:30a repris à son compte
25:31cette information
25:32en disant que
25:32ce comportement
25:33n'était plus supportable.
25:34un journaliste
25:35de Radio France
25:37lui a répondu
25:37en lui rappelant
25:38qu'il lui proposait
25:40très régulièrement
25:41d'intervenir
25:41sur France Info
25:42et qu'elle,
25:44elle ne venait pas
25:44aux 8h30
25:45depuis le 30-05-2024.
25:48Donc,
25:48ça commence à faire
25:49quelques années maintenant
25:50et que Jordan Bardella,
25:51lui,
25:52n'a pas accepté
25:52les invitations
25:53de France Info
25:55depuis février 2024.
25:58Donc,
25:59plus de deux ans.
26:00Il rappelle
26:01que ses invitations
26:01tiennent toujours.
26:02est-ce vraiment aussi
26:04à France Info
26:05de choisir
26:05qui dans le Rassemblement
26:07national
26:07doit venir
26:08sur leur antenne ?
26:09Il n'y a pas que
26:11ces deux membres
26:12du Rassemblement national,
26:13me semble-t-il.
26:15Absolument.
26:16150 élus.
26:17Mais bon,
26:17tout ça est assez drôle,
26:19finalement.
26:21Les biolabs
26:22dont la presse
26:23ne parle pas.
26:25Édouard,
26:25vous êtes d'ailleurs
26:26l'un des rares
26:28à en avoir parlé
26:29récemment
26:30dans votre dernière émission
26:31Choc du monde.
26:32ces biolabs
26:34financés
26:34par les Etats-Unis,
26:36dont les financements
26:37viennent de cesser.
26:38C'est une annonce
26:39fracassante
26:40qui a été faite
26:41par Tulsi Gabbard
26:42le 12 juin dernier.
26:44On peut estimer
26:45que depuis le 12 juin,
26:46tout le monde
26:47a eu le temps
26:47de traduire
26:48la vidéo
26:49de Tulsi Gabbard.
26:50Et pourtant,
26:52quasiment
26:52personne n'en parle.
26:54Dans la presse française,
26:55c'est à peine évoqué
26:56par TF1 Info
26:58Vérif
26:58des armes biologiques
27:00en Ukraine.
27:00Les Etats-Unis
27:01ont-ils confirmé
27:02cette théorie soutenue
27:03par Moscou ?
27:05Ils disent
27:06qu'ils ont vérifié
27:07mais que ça les laisse
27:07un peu…
27:09Bon,
27:10ils n'y croient pas
27:11vraiment.
27:12Ils disent
27:13qu'il y a des erreurs
27:15grossières
27:16dans ce qu'a révélé
27:16Tulsi Gabbard
27:17qui interroge
27:18quant à la crédibilité
27:19à accorder ses recherches.
27:20Je cite,
27:21c'est du TF1
27:22dans le texte.
27:23Quand on tape
27:24Laboratoire Tulsi Gabbard
27:25sur la barre
27:26de recherche
27:27Google Actualité,
27:28on ne tombe
27:30sur aucun grand média.
27:32Quand on tape
27:33BioLabs,
27:34donc le terme en anglais
27:36Tulsi Gabbard,
27:38eh bien pareil,
27:38il n'y a pas
27:39de médias mainstream
27:40qui ressortent
27:41en premier.
27:43Ça pose une…
27:44C'est étonnant
27:46tout de même
27:46que personne
27:47ne se soit emparé
27:49du sujet.
27:49Il y a quand même
27:49eu 35 millions
27:51de vues
27:52sur la vidéo
27:52de Tulsi Gabbard.
27:53Alors étonnant,
27:55désolant,
27:55désolant aussi.
27:56Désolant plutôt, oui.
27:57D'autant plus
27:57que ça rentre vraiment
27:58dans un narratif
27:58et c'est ça
27:59qui explique peut-être
28:00le silence médiatique.
28:01Je prends un exemple,
28:02Tristan Mendès-France
28:03qui est l'un des membres
28:04de l'organisme
28:05Conspiracy Watch
28:06qui vise à traquer
28:07les soi-disant complotistes.
28:10Tristan Mendès-France
28:11a publié hier
28:12un véritable amalgame
28:13sur X.
28:14Tous ceux qui parlent
28:15des Biolabs,
28:16de ses laboratoires
28:17sont selon lui
28:17des complotistes.
28:19Donc si vous le faites,
28:20vous n'êtes pas sérieux,
28:22est expulsé
28:22du champ de la parole
28:24autorisée,
28:24du champ de la parole
28:25acceptable.
28:27Et on en vient donc
28:28à ce narratif actuel.
28:30Nous sommes en pleine
28:31campagne médiatique
28:32contre toute voix
28:33qui serait plus ou moins
28:34proche de la Russie,
28:35en tout cas favorable
28:37à la paix en Ukraine.
28:39Évidemment,
28:40on a sans cesse
28:41entendu parler
28:42des menaces
28:42visant Ksenia Fedrova
28:44qui est maintenant
28:44chroniqueuse sur CNews
28:45et qui était
28:46l'ancienne directrice
28:46de RT France.
28:49Hier,
28:50une influenceuse russe,
28:51Sacha Mitz,
28:52Russia,
28:52a été sanctionnée
28:54par Bruxelles
28:54parce qu'elle publie
28:55des vidéos,
28:56enfin qu'elle a été
28:56financée par RT,
28:57mais qu'elle publie
28:58des vidéos de voyages
28:58en Russie,
28:59etc.
28:59Bref,
29:00il y a tout ce narratif
29:01sur le conflit
29:02et pendant ce temps,
29:03évidemment,
29:04sur le front,
29:05l'escalade a lieu
29:06entre la Russie
29:07et l'Ukraine,
29:07entre l'Ukraine
29:08et la Russie.
29:09Mais bon,
29:10j'ai quand même envie
29:10de dire que s'il y a un moment,
29:11il faut commencer
29:12à préparer la paix.
29:13Pour préparer la paix,
29:14il faut quand même
29:15permettre à la parole
29:16de circuler,
29:17à la liberté d'expression,
29:18d'être appliquée.
29:20Ce n'est pas en sanctionnant,
29:21en fermant,
29:22en vilipendant,
29:24c'est plutôt
29:25en instaurant un dialogue
29:26qu'on peut revenir
29:27à la paix.
29:27Et les médias,
29:28encore une fois,
29:29on leur a l'adjoué là-dessus.
29:32Thomas Porcher
29:33rejoint France Télévisions
29:35et plus exactement
29:36l'émission
29:36L'Heure de vérité
29:38sur France Télévisions.
29:40Et rappelez-vous,
29:42Eugénie Bastier
29:42a également été annoncée
29:45dans cette nouvelle émission politique
29:47et cela avait provoqué
29:49de nombreux remous
29:51en interne
29:51à cause du choix
29:52de cette chroniqueuse.
29:55Il y avait même eu
29:56la Société des journalistes
29:57de France Télévisions
29:58qui avait publié
29:59un communiqué
30:00en mai dernier
30:00qui regrettait ce choix.
30:03Or,
30:03Thomas Porcher
30:04est présenté
30:05comme un économiste
30:06de gauche
30:07dans un article
30:08de Challenge
30:09dans Pur Média
30:11qui évoque aussi
30:12cette nomination.
30:13On nous annonce
30:14que l'économiste
30:14de gauche,
30:15Thomas Porcher
30:16rejoint
30:16l'heure de vérité
30:17sur France 2
30:19et Logim
30:20qui fait un travail
30:21bien plus précis
30:22tout de même
30:23il faut le souligner
30:24nous rappelle
30:25que Thomas Porcher
30:26alors oui
30:26c'est un économiste
30:27de gauche
30:28mais c'est surtout
30:28un proche
30:30du banquier d'affaires
30:31d'extrême gauche
30:31et possible
30:32futur candidat
30:34on ne sait pas encore
30:35il dit que non
30:35mais il aimerait bien
30:36je pense
30:37Mathieu Pigasse
30:38Mathieu Pigasse
30:39qui est par ailleurs
30:40un patron de presse
30:41d'extrême gauche
30:43voilà
30:44alors Thomas Porcher
30:45poste carrément
30:46des photos
30:46avec son meilleur ami
30:48Mathieu Pigasse
30:49en disant
30:50combat and friends
30:51donc ça veut dire
30:52combat et amis
30:53pour les moins anglophones
30:55d'entre nous
30:55il n'y aura pas
30:56de levée bouclier
30:57je pense
30:58contre Thomas Porcher
30:59alors qu'il y en a eu
30:59sérieusement pour
31:00Eugénie Bastier
31:02elle n'a toujours pas eu lieu
31:03elle n'aura sans doute
31:04absolument pas lieu
31:05ce qui en dit
31:06encore une fois
31:07sur l'état d'esprit
31:08au sein de l'audiovisibilité
31:09publique
31:10au sein du service public
31:11en fait ce qui est un peu
31:11dérangeant
31:11vous évoquez Pigasse
31:13l'amitié entre Pigasse
31:14et Porcher
31:15ce qui est évident
31:16c'est que Thomas
31:17Thomas Porcher
31:17pardon
31:18a participé
31:19à des mouvements militants
31:20il a aussi
31:20été cofondateur
31:23avec Gluckspan
31:24de Place Publique
31:25bien sûr
31:25il est parti
31:26quand Gluckspan
31:27a été candidat
31:28mais il y a un degré
31:30d'engagement
31:30qui est objectivement
31:32supérieur
31:33à celui d'Eugénie Bastier
31:34qui est
31:35peut-être conservatrice
31:36mais en tout cas
31:36qui est journaliste
31:37du Figaro
31:38ce qui n'est pas non plus
31:38rien comme médias
31:40et qui est
31:41depuis une dizaine d'années
31:42qui est
31:43à proprement parler
31:45journaliste
31:46j'en viens en fait
31:48à cet état d'esprit
31:49de l'audiovisuel public
31:50dont on a évidemment
31:51énormément entendu parler
31:52depuis six mois
31:53avec les travaux de Charles
31:54Aloncle etc
31:54une petite anecdote
31:56ce n'est pas France Télévisions
31:58c'est France Culture
31:59mais c'est l'audiovisuel public
32:00j'ai eu un jour accès
32:02à la liste de contacts
32:05des experts de France Culture
32:07du grain à moudre etc
32:08il y avait 900 contacts
32:10j'ai cherché
32:11ma professeure de l'époque
32:12Chantal Delsol
32:13qui d'ailleurs
32:14accessoirement
32:14est catholique
32:15et conservatrice
32:16comme Eugénie Bastier
32:18c'est à peu près
32:18le même courant de pensée
32:19et donc j'ai cherché
32:20Chantal Delsol
32:21qui intervenait sur France Culture
32:22et dans le descriptif
32:23il y avait
32:24philosophe de droite
32:25pourquoi
32:25philosophe de droite
32:26c'est parce que
32:26899 hauts de contact
32:28étaient bien entendu
32:29plutôt de gauche
32:30c'est dire
32:31voilà
32:32l'état d'esprit
32:32des producteurs
32:33de l'audiovisuel public
32:38Et enfin un point
32:39sur Raphaël Glucksmann
32:41qui a déclaré
32:42en détournant
32:43vous vous souvenez
32:44la fameuse formule
32:45de François Hollande
32:46mon adversaire
32:47c'est la finance
32:48et bien
32:49Raphaël Glucksmann
32:50a déclaré
32:51notre ennemi
32:52a un visage
32:53il a même un nom
32:54il s'appelle
32:55Elon Musk
32:56c'était lors
32:57de son dernier meeting
32:59puisqu'il est peut-être
33:01futur candidat
33:03à la présidentielle
33:04ce qui nous amène
33:05à Léa Salamé
33:06bien sûr
33:07pour laquelle il y a
33:08des rumeurs actuellement
33:09de démission
33:10du 20h de France Télévisions
33:12on rappelle aussi
33:13que les chiffres
33:14de France 2
33:15pour le JT
33:16sont largement
33:17en baisse
33:20Edouard peut-être
33:20un premier commentaire
33:21sur cette affirmation
33:23C'est complètement
33:24c'est puril
33:25cette espèce
33:25de désignation
33:26de l'ennemi
33:27je ne sais pas d'ailleurs
33:28si elle a réussi
33:28à François Hollande
33:29parce qu'il y avait
33:29cette hypocrisie flagrante
33:31mais bref
33:32cette tentative
33:33de bouc émissaire
33:34enfin de désigner
33:35un bouc émissaire
33:35est déjà absurde
33:37et en plus
33:38si on prend
33:39quelqu'un d'aussi puissant
33:40je rappelle quand même
33:41qu'il pèse
33:411300 milliards de dollars
33:44c'est un tech lord
33:45Elon Musk
33:45c'est un seigneur de la tech
33:46encore une fois
33:47on l'a évoqué
33:48rappelez-vous
33:49de la photo
33:49Florian
33:50de Elon Musk
33:51à Notre-Dame
33:52en janvier 2026
33:53passant devant
33:54Barnier, Sarkozy
33:56François Hollande
33:57il devait y en avoir
33:57d'autres
33:58hors du champ de la vidéo
33:59et ils ont les yeux
34:00écarquillés
34:00ils sont quasiment
34:01bouche bée
34:01devant la venue
34:02d'Elon Musk
34:03cet homme surpuissant
34:04alors c'est pas Glucksmann
34:05avec ses quelques points
34:06d'intention de vote
34:08qui parviendra
34:09à relever le défi
34:09d'Elon Musk
34:11c'est évident
34:11pour l'instant
34:12tout ce qu'il arrive
34:12à réunir auprès de lui
34:14c'est évidemment
34:15les classes moyennes
34:16très supérieures
34:17urbaines
34:18très aisées
34:19et de plus de 50 ans
34:22bref
34:22comme on dit
34:23les bobos
34:24vraiment
34:25il y a un côté
34:26c'est pas de l'arrogance
34:27mais bref
34:29absolument ridicule
34:30dans cette saillie
34:32de Glucksmann
34:33et puis à vrai dire
34:34je pense que c'est un peu
34:35électoralement maladroit
34:36parce que Musk
34:37ça reste quand même
34:37dans l'esprit
34:38des gens
34:39des français
34:39un entrepreneur disruptif
34:41un entrepreneur disruptif
34:42il a le vent en poupe
34:45et puis accessoirement
34:46ça c'est mon avis personnel
34:47mais j'ai quand même
34:48le sentiment
34:48qu'Elon Musk
34:49s'oppose à l'Union Européenne
34:50et aide à la liberté d'expression
34:52et bien pour se faire plaisir
34:54je vous propose
34:54de regarder la conclusion
34:55également
34:56du meeting
34:57de Raphaël Glucksmann
34:59parce que vous allez voir
35:00c'est absolument fameux
35:01et on ne peut pas
35:02vous laisser sans ça
35:03Vive la République
35:05et surtout vive
35:07allez tous ensemble
35:09vive la France
35:16elle vous remet même
35:17une capture d'écran
35:19carrément du meeting
35:20parce que c'est assez fabuleux
35:22on dirait presque
35:23du Valérie Pécresse
35:24dans l'énergie
35:24un peu
35:25je ne sais pas
35:26ce que vous en pensez
35:27c'est sans doute
35:27un des futurs best-of
35:29de la campagne
35:31présidentielle
35:34et voilà
35:35on est arrivé à la fin
35:36de cette émission
35:36du Média
35:37merci vraiment à tous
35:38de nous avoir suivis
35:39je vous le rappelle
35:40si ce n'est pas déjà fait
35:41n'oubliez pas de cliquer
35:42sur le pouce en l'air
35:43vous pouvez également
35:44laisser un commentaire
35:45juste en dessous
35:46ça permet de doper
35:47un petit peu
35:47l'algorithme de YouTube
35:48et cela nous est nécessaire
35:50parce que les émissions
35:51du Média
35:51sont quand même
35:52globalement plutôt cachées
35:53par cet algorithme
35:55on ne vous laisse pas
35:56sans le portrait piquant
35:57de cette semaine
35:58qui est consacré
35:59à Léa Salamé
36:00merci encore
36:01Edouard Channot
36:01d'avoir été parmi nous
36:02sur le plateau
36:03d'Immédiat
36:04merci pour votre invitation
36:04un grand plaisir
36:06à très bientôt
36:07et puis
36:08chers télélectateurs
36:09on se dit
36:09à très vite
36:10sur TVL
36:13Journaliste franco-libanaise
36:15Léa Salamé
36:16de son vrai nom
36:16Ala Salamé
36:17est une étoile
36:19de l'information
36:19depuis qu'elle a arbitré
36:21les débats
36:21entre Éric Zemmour
36:23et Nicolas Domenac
36:25sur e-télé
36:26issue de la haute bourgeoisie
36:28affairiste libanaise
36:30elle ne cache pas
36:31malgré son image
36:33d'objectivité
36:34une idéologie libérale
36:36libertaire
36:37cosmopolite
36:38et mondialiste
36:39Née en octobre 1979
36:42à Beyrouth
36:43elle est la fille
36:44du franco-libanais
36:45Ghassan Salamé
36:46ancien ministre
36:47de la culture
36:48professeur à Sciences Po
36:49et soutien
36:51de l'Open Society
36:52de Georges Soros
36:53arrivée à 5 ans
36:55en France
36:55elle a été naturalisée
36:57en 1988
36:58très bonnes études
37:00à Paris
37:01à Saint-Louis-de-Gonzague
37:02et à l'école alsacienne
37:03New York University
37:05puis Sciences Po
37:06le parcours doré
37:08des bons éléments
37:09de la bourgeoisie
37:10elle est lancée
37:10en 2004
37:11à la télévision
37:12par Jean-Pierre Elkabach
37:14sur LCP
37:15Public Sénat
37:16puis c'est France 24
37:18un petit tour
37:18à France 3
37:19e-télé
37:20France 2
37:21l'émission
37:22on n'est pas couché
37:23enfin France Inter
37:24Patrick Cohen
37:26quittant la matinale
37:27de France Inter
37:28pour Europe 1
37:29Laurence Bloch
37:30impose le duo
37:31Demorand-Salamé
37:33à la tête
37:33de la matinale
37:35avec Demorand
37:36venu de Libération
37:37la symbiose professionnelle
37:39et politique
37:40est réussie
37:40comme elle le déclare
37:42au point
37:42avec Nicolas
37:44c'est un mariage
37:45vraiment réussi
37:46nous sommes un couple
37:47qui fonctionne bien
37:49fin de citation
37:50en 2021-2022
37:53en plus de France Inter
37:54elle est sur France 2
37:55à la fois présentatrice
37:57d'Elysée 2022
37:58et bras droit
38:00de Laurent Ruquier
38:00sur
38:01On est en direct
38:03certains commentaires
38:04s'émeuvent
38:05de sa partialité
38:06lorsqu'elle se retrouve
38:08face à Éric Zemmour
38:09d'abord
38:10dans
38:10On est en direct
38:11puis
38:12sur le plateau
38:13d'Elysée 2022
38:14il y avait du monde
38:15vous avez raison de le dire
38:16mais il y avait aussi
38:17des Macron assassins
38:18ce que
38:19bon
38:19ça restera
38:21c'est resté
38:22elle ne parvient pas
38:23à réprimer
38:24une attitude hostile
38:25à l'endroit du candidat
38:27elle sera
38:28ovationnée
38:29à France Inter
38:29pour son esprit agressif
38:31lors de cet épisode
38:32son compagnon
38:34Raphaël Glucksmann
38:35père de son enfant
38:36est élu
38:37tête de liste socialiste
38:39en vue des élections
38:40européennes
38:40de 2019
38:41en mai 2019
38:43elle anime le prix
38:45ouvrez les guillemets
38:46rôle modèle LGBT
38:48qui récompense
38:49les personnes LGBT plus
38:51dont le succès professionnel
38:53le parcours de vie
38:54les valeurs
38:55ou le rôle social
38:57sont considérés
38:58comme un modèle à suivre
38:59Amen
39:00laissons le mot de la fin
39:02à Grégory Rose
39:03je cite
39:04celle qui partage sa vie
39:06avec un député progressiste
39:08peut-elle vraiment
39:10animer
39:11un débat politique
39:12en toute impartialité
39:14sur une chaîne
39:16de service public
39:17à nos auditeurs
39:19de donner leur réponse
39:20à nos auditeurs
39:20à la fin
39:20de la fin
39:20de la fin
39:20de la fin