- il y a 7 semaines
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
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00:00C'est le sommet du G7 à Evian, l'ensemble des dirigeants est arrivé.
00:05L'arrivée la plus spectaculaire, due à son rang, due au cortège de sécurité qui l'accompagne,
00:12c'est celle de Donald Trump, le président des Etats-Unis.
00:15On va retrouver Thierry Arnaud et Guillaume Daré sur place à Evian pour BFM TV
00:19parce qu'on attend maintenant bien sûr la rencontre avec Emmanuel Macron, le président français.
00:26C'est pas rancunier, il l'a dit lui-même, pourtant il n'a pas été ménagé par Donald Trump
00:31et il sera notamment question bien sûr de cet accord de paix entre les Etats-Unis et l'Iran.
00:36Oui, tout faire pour éviter un scénario comparable à celui du G7 de l'an dernier.
00:40Évidemment, Alain, on se souvient que Donald Trump avait claqué la porte,
00:43il était parti un jour avant la fin du sommet et depuis son avion,
00:48il avait envoyé un message assez peu à même au président français
00:50qui voulait se faire de la publicité, qui se trompait sur à peu près tous les sujets
00:55et donc toutes les précautions ont été prises dans l'organisation de ce sommet
00:59précisément pour ménager la susceptibilité du président américain,
01:03ce caractère un peu volatile qu'il peut avoir parfois,
01:06même si la première image qui nous est parvenue était un tout petit peu surprenante, Guillaume,
01:10puisque ce n'est pas le président de la République, c'est son chef du protocole, Frédéric Billet,
01:13qui a accueilli tout à l'heure Donald Trump sur ses tapis rouges.
01:16Oui, parce qu'à ce moment-là, effectivement, le chef de l'État français s'entretenait avec le président brésilien
01:21Lula.
01:21Donc on attend de voir cette première image dans quelques minutes sur BFM TV
01:25du président américain aux côtés du président français, c'est évidemment important
01:29parce qu'Emmanuel Macron, comme les autres leaders, il va demander des comptes sur cet accord
01:33passé entre les Américains et les Iraniens.
01:35Pas de péage dans le détroit d'Hormuz, ça il l'a dit, c'est une exigence française.
01:39Il a dit aussi que la France était prête, comme il l'avait proposé,
01:42à assurer non seulement le déménage si nécessaire,
01:45mais aussi la sécurisation des voies maritimes dans ce détroit d'Hormuz.
01:48Un sommet particulièrement important pour Emmanuel Macron
01:51parce que c'est son dernier G7 à quelques mois de son départ de l'Élysée.
01:55Le deuxième, le second G7 qu'il accueille en France.
01:59Un privilège en quelque sorte, puisque comme c'est tous les 7 ans,
02:01pour l'anecdote, son successeur, s'il ne fait qu'un mandat, Thierry,
02:04lui n'accueillera aucun G7 en France.
02:06Avec un programme chargé dans les prochaines heures,
02:08un dîner de travail pour les chefs d'État et de gouvernement ce soir.
02:11Et puis demain matin, deux rendez-vous très importants, Guillaume.
02:14D'abord, en début de matinée, une réunion sur l'Ukraine
02:16en présence de Volodymyr Zelensky,
02:18avec la volonté évidemment de tout faire là encore
02:20pour éviter un clash comparable à celui dont se souvient
02:23en février de l'année dernière dans le bureau Oval.
02:25Faire en sorte que Donald Trump accepte l'idée d'accompagner
02:28ses partenaires du G7 dans le soutien à l'Ukraine vers la paix bien sûr.
02:33Et puis un déjeuner important là encore,
02:35consacré au Moyen-Orient, auquel participeront plusieurs pays de la région
02:39qui sont invités, en l'occurrence l'Égypte, le Qatar et les Émirats arabes unis.
02:43– Voilà aussi un objectif, montrer que le président français continue d'être
02:46influent sur la scène internationale, même s'il part dans quelques mois.
02:49– Guillaume Daré, Thierry Arnaud à Évian-les-Bains avec Grégory Jouane.
02:53– Je voudrais remondir sur ce que vient de dire Guillaume Daré,
02:55à savoir la France qui a rappelé, et c'est d'ailleurs Catherine Votrin
02:58tout à l'heure sur notre antenne qui l'a dit,
03:00la France est prête à participer à la sécurisation du détroit d'Hormuz
03:04lorsqu'il pourra de nouveau être praticable.
03:07« La France a une compétence importante en matière de déminage »,
03:10a dit la ministre des Armées, le général Sidos.
03:13Donc on va être là pour réparer les dégâts de cette guerre, c'est ça ?
03:16– Ça ressemble un petit peu à ça, on va faire le ménage,
03:18on va nettoyer les poubelles des Américains et des Iraniens.
03:22C'est un petit peu ça.
03:24– Ça vous agace ?
03:24Vous qui avez été, je rappelle, l'ancien chef du bureau de liaison de la Finule.
03:28– Oui, parce que j'ai envie de dire, ça fait des années,
03:30vous savez, quand on était en ex-Yougoslavie, on fait beaucoup d'efforts,
03:33puis on se dit après, c'est tel pays, tel pays qui récupère les avantages économiques
03:37ou le poids politique, géopolitique dans la région.
03:40Et donc, bon, j'étais un petit peu nourri à ce lait-là.
03:42J'ai envie de dire, qu'est-ce qu'on gagne en retour ?
03:44Parce qu'en fait, on propose des services techniques, effectivement, que l'on a.
03:49– Il paraît qu'on est meilleur que les Américains sur le déminage.
03:51– On est toujours meilleur que les Américains quand on a les moyens.
03:53Ça, c'est connu.
03:54D'abord, les Américains ont des moyens de déminage.
03:56Attention, déjà, il ne faut pas être duc de cette affaire-là.
03:58Déjà, il y a quand même beaucoup de bateaux qui sont passés.
04:00Le président Trump l'a dit, il a fait passer des bateaux, les Iraniens en font passer.
04:03Alors, il y a les couloirs, c'est certain, mais il y a quand même des bateaux qui sont passés.
04:06– C'est l'intérêt du monde entier que le détroit d'Hormuz soit rouvert.
04:11– Dans ce cas-là, le monde entier va nous remercier
04:14et nous assurons notre responsabilité du Conseil de sécurité de l'ONU.
04:19Et donc, c'est une très, très bonne chose, je pense.
04:20D'autant que dans les 14 points du, j'allais dire, du diktat iranien,
04:25de la proposition iranienne, on fait appel deux fois à l'ONU.
04:28– Une fois à l'AIEA et une fois à un mécanisme de supervision.
04:33Donc, on fait appel à des organismes internationaux.
04:36Donc, il faudrait non seulement fournir des moyens de nettoyage de mines,
04:40mais également pouvoir, comme on appartient,
04:43on est vraiment au permanent du Conseil de sécurité.
04:44– Pourquoi vous parlez de diktat iranien ?
04:46– Oui, parce que les 14 points…
04:47– Alors, attention, parce qu'on n'a pas le texte précis.
04:50Attention, pour l'instant, on sait ce que les Iraniens nous disent de ce texte,
04:54on ne l'a pas.
04:54– C'est une espèce de mémo, pour moi, de mémo random.
04:57Mais vous parlez de diktat.
04:58– Oui, c'est le terme, effectivement.
04:59Il n'a pas été employé depuis ce matin, donc ça m'est revenu.
05:02Ça ressemble un petit peu à ce que les Allemands disaient pour Versailles.
05:05Alors, Versailles, c'est l'actualité.
05:08Pour 1919, ils ont parlé de diktat.
05:10Alors qu'en fait, on leur demandait de payer.
05:11Vous voyez, plein de choses.
05:12Et là, on parle de payer également.
05:13On parle de plein de choses comme ça.
05:14– Les Iraniens s'en sortent bien, c'est ce que vous dites.
05:16– Les Iraniens s'en sortent très bien.
05:17– Alors, qui a gagné dans cette histoire ?
05:21Quand même, la réouverture d'Hormuz, ça va être une bonne chose
05:23pour faire baisser le prix du baril de pétrole.
05:26D'ailleurs, c'est le cas, les prix sont en train de baisser, là.
05:28– Oui, le baril a déjà baissé avant même qu'il soit ouvert.
05:31C'est-à-dire qu'en fait, finalement, les marchés,
05:33mais comme je l'avais souvent dit, sont tétanisés par Trump
05:35et ne veulent pas prendre de position contraire à celle de Trump.
05:38Donc Trump dit, c'est ouvert, alors que ça ne l'est pas encore.
05:41Et le baril a perdu 20 dollars.
05:43Mais chaque fois qu'il a dit, c'était ouvert,
05:45ou chaque fois qu'il a dit, les bateaux vont passer,
05:49le pétrole avait déjà baissé.
05:51– D'accord, mais pour l'automobiliste français,
05:53quand précisément à la pompe, il verra une baisse du prix ?
05:56– Alors, pour l'essence à la pompe,
05:59c'est lié assez directement au prix du pétrole.
06:03Donc si vous avez une baisse de 20 dollars par baril,
06:05vous allez avoir une baisse de l'ordre de 20 centimes d'euros par litre.
06:09Alors ça ne sera pas immédiat, ça sera dans 15 jours.
06:12– Donc là, en ce moment, on est en dessous de 2 euros.
06:13– Donc on sera à 1,80 euros.
06:14– 1,80 euros dans 15 jours ?
06:16– Voilà.
06:17– Si l'accord est bien signé vendredi ?
06:20– Si l'accord est bien signé vendredi,
06:21et si rien ne vient perturber ces problèmes-là.
06:25– Est-ce que le gazole, qui avait fortement augmenté,
06:27va baisser aussi vite ?
06:29– Alors, malheureusement, vous savez que ça augmente plus rapidement
06:32que ce que ça baisse.
06:33Alors effectivement, on vous explique que c'est la chaîne d'approvisionnement, etc.
06:36Il y a aussi un peu d'opportunisme dans le système.
06:41Mais c'est pour ça que je vous dis dans 15 jours.
06:42Et puis, quand même, rappelons qu'en France,
06:45vous avez une concurrence entre toutes les stations de service,
06:48dont en particulier les grandes surfaces,
06:51qui, elles, ont un intérêt à avoir de l'essence et du gazole
06:54en produits d'appel.
06:55Donc elles, elles vont essayer de faire baisser le prix pour…
06:59– Et le kérosène, est-ce que les compagnies aériennes…
07:02– Ah, on a peut-être une image à vous montrer,
07:04celle des journalistes qui rentrent dans la pièce.
07:06– Où doivent se retrouver Donald Trump et le président français.
07:10– Voilà, on voit l'image.
07:10– On les apercevés au fond de la pièce,
07:13Emmanuel Macron, président français.
07:15– On va mettre un peu de lumière.
07:16– Et Donald Trump, voilà.
07:17– Les voilà.
07:17– Ulysse, c'est toujours la petite rencontre comme ça, informelle,
07:22avant que ne démarrent les discussions sérieuses.
07:23– On va essayer d'écouter.
07:24– Alors, allons-y.
07:25Les questions.
07:27– Il y a un shape, monsieur ?
07:29– Yeah.
07:33– Merci beaucoup.
07:36– J'aimerais féliciter le président, hier soir.
07:43Cyril Gagne a gagné son combat, un grand combat.
07:46C'est un guerrier imbattable.
07:50Et c'est un combattant français.
07:52Vous l'avez regardé, ce combat ?
07:54Je l'ai vu en différé.
07:56Oui, mais c'est un très bon combat.
07:58On l'a vu ici, à la Maison-Blanche.
08:01– Bienvenue au président.
08:03Je dirai quelques mots en français.
08:07– Je souhaitais d'abord accueillir et souhaiter la bienvenue au président Trump.
08:13Et merci d'être là un lendemain d'anniversaire et de célébration.
08:17Et je remercie son équipe, les ministres et ambassadeurs
08:21et l'équipe la plus proche d'être là à ses côtés.
08:23C'est important qu'on puisse d'abord avoir ce G7
08:25au lendemain d'un accord essentiel qui a été scellé avec l'Iran
08:31pour parler évidemment de nos grandes crises, l'Iran, l'Ukraine, nos guerres,
08:37leurs règlements, construire la paix et restaurer la prospérité,
08:39mais aussi voir les voies et moyens de coopérer entre nos économies.
08:43Et c'est le but du G7 pour améliorer la prospérité,
08:47les éléments de coopération dans les différents domaines.
08:49Puis nous aurons l'occasion aussi de célébrer à la française
08:53les 250 ans d'indépendance,
08:56la France ayant été aux côtés des Etats-Unis d'Amérique,
08:59à Versailles dans deux jours.
09:03Je voulais dire aussi que je félicite le Président Trump
09:08pour ces événements festifs d'hier.
09:11J'aimerais souhaiter la bienvenue à M. Trump, à Evian,
09:15pour ce sommet du G7.
09:17Hier a été signé un accord important,
09:20l'accord de paix avec l'Iran.
09:21C'est un accord important parce qu'il résout la question nucléaire.
09:28C'est un sujet important pour la paix, pour le monde entier.
09:33Et il rouvrira le détroit d'Hormuz,
09:37il jettera les bases de la paix au Liban,
09:39et nous prendrons nos responsabilités
09:41et serons engagés auprès de la communauté internationale
09:47pour soutenir cet accord.
09:50et nous allons aborder cela au G7.
09:53C'est une étape importante pour la paix et l'économie mondiale.
09:57Nous aurons aussi l'occasion de parler de la guerre en Ukraine
10:01pour nous réengager ensemble.
10:05Nous travaillerons sur un programme de paix durable.
10:08Le Président Zelensky sera avec nous demain.
10:10Et durant cette semaine, nous aborderons les minerais critiques,
10:16le commerce et d'autres sujets
10:18où il nous faut converger.
10:21Ce sera l'occasion également pour nous de célébrer
10:24le 250e anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis d'Amérique.
10:34Voilà, c'est un moment important.
10:39Nous avons été aux côtés des Etats-Unis d'Amérique
10:44et en 1783,
10:48l'accord de Paris qui a mis fin à la grande guerre.
10:53donc c'est un réel plaisir de vous recevoir et viens.
10:58Merci Emmanuel.
10:59Il a été un ami proche.
11:03Nous avons une excellente relation.
11:06Nous avons travaillé sur de nombreux accords.
11:14Nous avons signé un grand accord.
11:16Le Détroit est partiellement ouvert.
11:17Nous chassons les quelques mines qui restent.
11:25Les bateaux commencent à circuler
11:28et vendredi, le Détroit sera entièrement ouvert.
11:31Nous travaillons très bien avec l'Iran
11:36qui n'est plus régi par les mêmes dirigeants.
11:38La première et la deuxième vague ont été éliminées.
11:42La troisième est bien plus raisonnable
11:45et nous avons ainsi pu trouver un accord.
11:48Malheureusement, nous avons dû relancer une attaque
11:53et nous avions prévu une troisième attaque
11:56mais heureusement, nous avons signé un accord.
11:58Les choses bougent au Moyen-Orient.
12:01Le cours du pétrole chute.
12:02La bourse remonte comme une fusée.
12:08Nous atteignons des records
12:11et le cours du pétrole chute vertigineusement
12:16à des niveaux qui ne sont pas encore ceux d'avant crise
12:20mais nous nous rapprochons de ces eaux-là
12:24et le plus important,
12:26c'est que l'Iran n'aura jamais la bombe nucléaire.
12:30Ils y ont consenti.
12:32Ils n'auront pas la bombe
12:33et c'était la finalité de toute cette action.
12:37ils l'auraient eue si nous n'étions pas intervenus.
12:42La fin de l'accord de Vienne
12:46signé par Barack Obama
12:49a pris fin grâce à moi.
12:51C'était un véritable boulevard
12:52offert à l'Iran vers la guerre.
12:54C'était un accord ignoble
12:56pour les États-Unis d'Amérique.
12:58Des milliards étaient offerts à l'Iran.
13:011,7 milliard en espèces
13:04ont été chargés
13:05dans un 757
13:08un magnifique avion.
13:14Il a fallu le charger
13:16dans un grand avion
13:17parce que c'était un lourd cargo.
13:201,7 milliard
13:22offert sur un plateau d'argent
13:23à l'Iran
13:24et en plus des dizaines
13:26de milliards
13:27ont été versés.
13:28Donc on leur a offert
13:31un pot de vin pour qu'ils signent.
13:32ça n'a jamais fonctionné.
13:34Et nous avons fait
13:35un excellent travail.
13:37Et heureusement,
13:38j'espère que nous aurons
13:39une bonne relation
13:40avec eux à l'avenir.
13:41Et sinon,
13:42nous reviendrons
13:43à la case départ,
13:44mais je ne pense pas
13:45que cela sera nécessaire.
13:46L'accord
13:49qui vient d'être signé
13:52va jeter les bases
13:53de nombreux succès.
13:55Le cours du pétrole
13:56est très élevé.
13:58Monsieur le Président
13:58m'a appelé
13:59bien souvent
14:00pour faire baisser
14:01le cours du pétrole,
14:02mais il descend maintenant.
14:05J'aimerais vous remercier
14:06pour votre aide.
14:07Vous nous avez toujours aidé.
14:09C'est un honneur
14:10d'être à vos côtés.
14:11Nous avons eu
14:12de très bonnes conversations
14:14hier
14:14avec le Président Zelensky
14:16et le Président Poutine.
14:19Et je pense que peut-être
14:21nous pourrons
14:21faire quelque chose.
14:24Ils y sont disposés.
14:26Donc,
14:26maintenant que cela
14:27est terminé,
14:28nous allons travailler
14:29à ce dossier.
14:3125 000 personnes
14:33perdent la vie
14:34par semaine.
14:35La plupart d'entre eux
14:36des soldats.
14:37Ça ne devrait pas
14:38avoir lieu,
14:39mais nous avons eu
14:39une de bonnes discussions
14:40hier.
14:42Et
14:44nous
14:46avons
14:47vécu
14:47une soirée
14:48incroyable,
14:49la plus incroyable
14:50de l'histoire
14:50de la Maison-Blanche.
14:54Hier soir,
14:55très tard,
14:56j'ai appelé
14:57le Président français
14:58car
14:59un poids lourd,
15:00un champion français
15:01a gagné son combat.
15:02Et c'est peut-être
15:03plus important
15:04que la Coupe du Monde
15:06pour certains.
15:08l'équipe française
15:09est excellente
15:10d'ailleurs,
15:11mais la France
15:12a de très bons
15:13combattants également.
15:14Vous êtes un très
15:15grand pays
15:16et c'est un honneur
15:16d'être à vos côtés.
15:17Merci.
15:20Est-ce que vous allez
15:21participer
15:22à la cérémonie
15:23de signature
15:23vendredi ?
15:24Eh bien,
15:25J.D.
15:26il participera.
15:28J'aurai quitté
15:29les lieux
15:30d'ici là.
15:30Nous allons
15:31dîner ensemble.
15:32Nous allons passer
15:34un jour et demi
15:35ensemble.
15:36Donc,
15:36peut-être que je
15:37participerai,
15:38peut-être que non.
15:40J.D.
15:40Vance
15:40va y participer.
15:43Quand est-ce que
15:44le texte
15:45du protocole
15:45d'entente
15:46sera publié ?
15:47Bien,
15:47bientôt.
15:49Je veux qu'il
15:50soit publié
15:51rapidement.
15:52C'est un texte
15:53important,
15:54puissant.
15:55Contrairement
15:56au texte
15:57d'Obama
15:57qui était
15:58terrible,
15:59ce texte-ci
16:01est très puissant
16:02donc j'aimerais
16:03le faire paraître
16:04bientôt,
16:05peu de temps
16:06après vendredi
16:07lorsque le
16:08Détroit
16:09va être ouvert.
16:10Il est déjà ouvert
16:11mais il sera
16:12entièrement
16:14ouvert vendredi
16:15par la suite
16:15dès que nous aurons
16:16neutralisé
16:17les mines
16:18qu'il reste.
16:20Donc,
16:20je pense
16:20qu'il sera
16:23bientôt publié.
16:26Est-ce que
16:27l'accord
16:27implique
16:28la levée
16:29des sanctions
16:29contre l'Iran ?
16:30Non.
16:32Eh bien,
16:33tout cela
16:33est adossé
16:34à leur comportement.
16:35S'ils font
16:37ce qu'ils doivent faire,
16:38eh bien,
16:39cela prendra effet.
16:46M. le Président,
16:48qu'attendez-vous
16:49de la France ?
16:52Eh bien,
16:52j'aimerais
16:53qu'ils agissent.
16:54Nous n'aurons pas
16:54besoin
16:55d'aide.
16:56Nous avons
16:57un accord.
16:57Le Détroit
16:58sera ouvert
16:59sans péage.
17:00Il faudra
17:01en discuter,
17:01mais ce sera
17:02sans péage.
17:02Nous n'aurons pas
17:03besoin d'aide.
17:04Ce n'est pas
17:05une mauvaise idée
17:07de déployer
17:07un ou deux bateaux.
17:08la France
17:09pourrait le faire.
17:10On ne sait jamais
17:11ce que le sort
17:13nous réserve.
17:14Mais,
17:15voilà,
17:16le Détroit
17:16sera ouvert,
17:17libre pour le commerce.
17:19Nous voulons
17:20mettre fin
17:20au conflit
17:21au Liban,
17:22car cela semble
17:23être un conflit
17:24interminable.
17:26C'est un dossier
17:29sur lequel
17:29nous devons travailler,
17:31mais nous devrions
17:32trouver une solution,
17:33je pense.
17:35Nous devrons
17:36leur parler.
17:36la question
17:39qui a été posée
17:39en français
17:41sur la contribution.
17:43Nous sommes prêts
17:44à avoir,
17:45dès demain,
17:46des chasseurs
17:47qui sont sur place
17:48et qui peuvent
17:48aider aux missions
17:50d'observation,
17:50et sous 48 heures,
17:52des frégates
17:52qui peuvent évidemment
17:53se déployer,
17:54et sous deux à trois jours,
17:56le porte-avions
17:57avec les frégates
17:57qui l'accompagnent
17:58l'ensemble du groupe.
18:00Évidemment,
18:00tout cela suppose
18:01d'être souhaité
18:03et demandé
18:03par les Etats-Unis
18:04d'Amérique,
18:05qui est l'Iran
18:06et Oman,
18:07c'est-à-dire
18:08les parties prenantes
18:08de l'accord
18:09et les deux parties
18:12en particulier
18:13autour du Détroit.
18:15Et nous avons agrégé
18:17avec les Britanniques
18:18une mission Adop.
18:19D'ores et déjà,
18:20une vingtaine de pays
18:21ont donné
18:23leur contribution concrète
18:24à ce qu'ils étaient
18:24prêts à faire,
18:25et nous sommes quatre
18:26à être présents
18:26dans la région.
18:27Voilà,
18:28c'est une offre,
18:29nous sommes à disposition,
18:30ça manque le soutien
18:31de la communauté internationale,
18:32notre volonté
18:33de réouvrir ce Détroit.
18:35Et comme l'a dit le Président,
18:36peut-être que ça ne sera pas souhaité
18:38et peut-être que ce ne sera pas nécessaire,
18:40mais en tout cas,
18:41c'est une disposition
18:42qui marque notre volonté
18:45d'aider,
18:46de soutien
18:47et de disponibilité.
18:49Et nous sommes prêts.
18:50Vous n'êtes pas qui
18:50pour les Mme de Brant
18:51de l'Ontario ?
18:53Non, non, on est là pour discuter,
18:55il y a des accords
18:55qui ont été signés,
18:57on avance.
19:24Voilà,
19:25la presse sort maintenant
19:26après avoir posé
19:27quelques questions
19:28comme ça à la volée
19:29au Président de la République
19:30Emmanuel Macron,
19:30surtout au Président Trump,
19:32Ulysse Gosset,
19:33est-ce que l'on retient
19:34du Président Trump ?
19:36Alors, il a donné un peu
19:37le cadre de ce qui avait été signé,
19:39c'est que maintenant,
19:39il compte un peu sur nous aussi,
19:41si j'ai bien compris.
19:42Alors, d'abord,
19:43ce qui est le plus important,
19:43c'est qu'il dit
19:44le Détroit sera complètement ouvert.
19:47Vendredi.
19:47Vendredi,
19:48le jour de la signature.
19:49D'ici là...
19:50Signature d'un texte puissant.
19:52Oui.
19:52Alors,
19:53qu'on aura peut-être
19:54le plaisir de découvrir.
19:55Mais pour l'instant,
19:56on ne le connaît pas entièrement.
19:58Mais par contre,
19:58ce qui est important,
19:59c'est que d'ici là,
20:00il y aura des opérations
20:00de déminage
20:01et de recherche des mines
20:03pour les neutraliser.
20:03C'est ce qu'a dit Trump.
20:05Ça veut dire que ça peut
20:06prendre quand même
20:06un peu de temps.
20:08Mais vendredi,
20:08le Détroit sera complètement ouvert
20:09sans péage,
20:11a dit Emmanuel Trump.
20:12Et lorsque un journaliste
20:13lui a demandé
20:16comment ça va se passer,
20:17est-ce qu'il y aura
20:18une force de sécurité,
20:19Trump a dit
20:20nous n'avons besoin de personne.
20:21Mais il a ajouté
20:22la France pourrait peut-être
20:24déployer
20:24un ou deux bateaux.
20:26On verra.
20:27Et là,
20:27Emmanuel Macron a tout de suite
20:28rebondi en prenant la parole
20:30en français,
20:31en disant
20:31la France est prête
20:33d'ici,
20:34donc dès maintenant,
20:35à déployer
20:36des chasseurs de mines.
20:37On sait qu'il y en a deux,
20:38potentiellement.
20:39D'ici 48 heures,
20:41des frégates
20:42qui vont arriver
20:42sur zone.
20:43Et d'ici 2-3 jours,
20:45le déploiement
20:46du Charles de Gaulle
20:47je dirais
20:48à proximité
20:49du détroit d'Hormuz.
20:50Donc il y a
20:50un engagement français
20:51qui est également
20:53concomitant
20:53à celui de l'Italie
20:54qu'il a confirmé,
20:55de la Grande-Bretagne
20:56et peut-être
20:57de l'Allemagne.
20:58Donc il y a un plan
20:58pour que cette coalition
21:00soit mise en place.
21:01Trump n'a pas vraiment
21:02donné son feu vert.
21:03Il dit
21:03c'est nous qui gérons
21:05et ça va bien se passer
21:06avec les Iraniens.
21:07Alors,
21:07Général Sidhose,
21:09des avions de chasse
21:10français,
21:11des frégates,
21:12notre porte-avions
21:14déployés
21:14pour sécuriser
21:15l'étroit d'Hormuz.
21:16On a beaucoup de moyens
21:17en fait sur place
21:17avec ce qu'il y a déjà
21:18aux Émirats arabes unis.
21:19On a une base navale,
21:20une base aérienne,
21:21un petit régiment
21:22de chars,
21:23un tout petit.
21:24Et puis on a
21:25ce groupe aéronaval
21:26qui est déployé
21:26depuis un mois à peu près.
21:28On a la base de Djibouti.
21:30Ça fait quand même
21:30effectivement pas mal de volume.
21:31Alors on avait parlé
21:32à un moment du retour
21:32du porte-avions nucléaires.
21:34Bon finalement,
21:34j'ai l'impression
21:34qu'on va le prolonger
21:35un petit peu
21:35pour mettre les moyens.
21:36C'est très bien en fait.
21:38Je vous avoue
21:38que j'aime beaucoup
21:39la façon dont le président Macron
21:41donne un coup de pied
21:41dans la porte
21:42en disant
21:42je suis là quand même aussi.
21:43Tu en trouveras un petit peu
21:44un ou deux bateaux,
21:45je t'en offre un petit peu plus.
21:47C'est pas mal ça.
21:47On va faire quoi précisément ?
21:49À quoi se serviront ?
21:50Il a fallu un peu forcer la porte.
21:51Il a fallu forcer la porte.
21:52Les chasseurs de mines,
21:54dès demain,
21:55dit Emmanuel Macron.
21:57Dès demain,
21:58oui, effectivement.
22:00Effectivement,
22:00c'est entre aujourd'hui
22:01et vendredi
22:02puisque le président Trump
22:03a dit
22:04ça sera déminé
22:05pour vendredi.
22:06En fait,
22:06c'est quelquefois
22:07c'est un petit peu ça
22:07effectivement avec les Américains.
22:08Il faut imposer sa présence.
22:10Et quel est notre intérêt
22:11de participer à tout ça ?
22:12L'intérêt,
22:13c'est de se montrer,
22:13c'est d'exister tout simplement.
22:15Il ne faut pas être dupe.
22:16Effectivement,
22:16c'est présent.
22:17Parce que jusqu'à présent,
22:18on a été mis de côté
22:19dans cette guerre.
22:21On n'a pas été consulté.
22:22Ce qui est bizarre,
22:22c'est qu'au début,
22:23Trump disait
22:24où sont mes alliés ?
22:25Venez m'aider.
22:26Je pense que très rapidement,
22:27au bout d'une semaine,
22:28il a compris
22:28qu'il était dans un panier de trabes
22:30et donc il avait besoin d'aide.
22:31Et puis après,
22:31il a oublié.
22:32Rappelez-vous,
22:33il nous a beaucoup attaqué.
22:34Les Anglais en particulier
22:35ont été assez agressés.
22:38Et puis là...
22:39C'est le chancelier Mertz
22:40que l'on voit arriver.
22:41Il est à l'hôtel.
22:43Il arrive au grand hôtel
22:45des Viands
22:45où se trouve,
22:46à l'instant,
22:47on vient de le voir,
22:47le président français
22:49et le président américain.
22:51Donc c'est le chancelier allemand
22:52maintenant qui arrive.
22:53Oui,
22:53en fait,
22:53c'est se montrer
22:54cette présence
22:55et exister.
22:56Alors effectivement,
22:57il n'y aura peut-être
22:57pas des retombées économiques,
22:58etc.
22:58Mais au moins,
22:59il y aura une présence,
23:00il y aura une existence.
23:01La réouverture des Trois-Dormous,
23:03ça intéresse
23:04toutes les économies du monde.
23:05Oui, ça intéresse
23:06toutes les économies du monde.
23:07Mais ce sont des compagnies,
23:08des armateurs.
23:08J'espère que les armateurs
23:09vont nous rembourser
23:12d'une façon ou d'une autre.
23:13Je ne sais pas.
23:13Mais enfin,
23:14effectivement,
23:14on a quand même
23:14toujours des intérêts.
23:15Mais là,
23:16on a vu simplement
23:17sur la forme,
23:18Donald Trump
23:19et Emmanuel Macron
23:20pendant quelques minutes.
23:22C'était plutôt cordial
23:23entre les deux.
23:24C'était même chaleureux
23:25en apparence.
23:26À vrai dire,
23:27Emmanuel Macron
23:27laisse volontiers
23:28Donald Trump
23:29empocher sa pseudo-victoire
23:31symbolique.
23:32Là n'est pas l'enjeu
23:33aujourd'hui.
23:34Le président américain
23:35peut bien dire
23:35ce qu'il veut.
23:36Ce qui importe
23:37à la France,
23:37aux Européens
23:38et à tous ceux
23:39qui ont souffert
23:39de cette crise
23:40et de ce qu'a fait
23:41Donald Trump,
23:41c'est maintenant
23:42d'en sortir,
23:44de régler ce problème
23:44et donc priorité
23:46à l'efficacité.
23:47C'est de la réelle politique.
23:48Donc Emmanuel Macron
23:49se montre plutôt
23:50charmant, charmeur
23:51avec le président américain.
23:52Il dit
23:52je le félicite,
23:53c'est un accord important
23:54qui résout la question nucléaire,
23:56qui rouvre le Détroit
23:58et en effet
23:59il pousse
23:59pour arriver
24:00à envoyer
24:00des moyens français
24:02rapidement
24:02et il est vrai
24:03qu'il a eu
24:04une forme de constance
24:05dans cette crise.
24:06Dès le début
24:06il est quand même
24:07monté au créneau
24:08même si Donald Trump
24:09l'a peu écouté
24:10mais il est monté au créneau
24:11pour dire que
24:12nous serions ceux
24:12qui mènerions
24:13une mission de réouverture
24:15du Détroit
24:16le temps venu
24:16et il a bien dit
24:18on est prêt
24:18en 24 heures
24:20à mettre des moyens
24:20dès qu'il y a confirmation
24:22donc certainement
24:22à partir de vendredi.
24:24Donald Trump
24:24qui se félicite
24:25de la chute
24:26des cours du pétrole
24:27c'est aussi l'un des objectifs
24:29de cet accord.
24:31Oui mais Donald Trump
24:32voulait un pétrole bas
24:33il a toujours voulu
24:34un pétrole bas
24:34et donc effectivement
24:35ce qu'il gênait
24:36dans cette guerre
24:36d'ailleurs
24:37c'était la montée
24:38du prix du pétrole
24:38et vous voyez que
24:39pendant
24:40lorsque le pétrole
24:41montait trop haut
24:42il faisait des tweets
24:42en disant
24:43ça va se réouvrir
24:44ça va se terminer bientôt
24:45et donc effectivement
24:4780 dollars par baril
24:48mais je pense que
24:49pour Donald Trump
24:50c'est toujours trop haut
24:50Donald Trump a une idée
24:52il veut un pétrole
24:53à 50 dollars par baril
24:54c'est ce qu'il a dit publiquement
24:55pour que ces électeurs américains
24:58puissent en bénéficier
24:58alors nous
25:00consommateurs français
25:01en bénéficierons aussi
25:02mais avec les taxes.
25:04Il était à la limite
25:04d'une troisième frappe
25:05il l'a dit aussi
25:06il aurait pu retourner
25:07facilement
25:08Donald Trump
25:08contre l'Iran.
25:09Oui c'était un coup de pression
25:11effectivement
25:12c'est vrai que ça a été
25:13très tendu jusqu'au dernier moment
25:14et qu'on a eu l'impression
25:16que tout pouvait capoter
25:17au dernier moment
25:18surtout quand les Israéliens
25:19ont lancé une frappe
25:20sur la banlieue de Beyrouth
25:22mais n'oublions pas
25:23un autre point très important
25:24de mon point de vue
25:25c'est l'Ukraine
25:26parce que vous savez
25:27que le président Zelensky
25:28ukrainien arrive également
25:29à Evian
25:30il y aura une rencontre
25:31avec Donald Trump
25:32et avec les dirigeants
25:34du G7
25:34et Donald Trump
25:35vient de dire
25:36je pense qu'on pourrait
25:37faire quelque chose
25:38pour mettre fin à cette guerre
25:39j'ai eu Poutine au téléphone
25:41et il l'a eu effectivement
25:43hier dimanche
25:44il va donc parler à Zelensky
25:45est-ce qu'il y a quelque chose
25:46qui est en train
25:47de se mettre en place
25:47en tout cas l'Ukraine
25:49ça fait vraiment partie
25:50du menu essentiel
25:51sur l'international
25:52en dehors de l'Iran
25:54qui est très important évidemment
25:55mais Trump l'a dit lui-même
25:57il parle de 25 000 tués par semaine
26:00on parle même de parfois
26:01de 30 000 tués et blessés par jour
26:03dans cette guerre
26:05qui n'en finit pas
26:05qui a déjà dépassé
26:07vous savez
26:07les années
26:09de la première guerre mondiale
26:10donc c'est un conflit
26:11qui pèse sur l'Europe
26:13et évidemment
26:13sur l'Ukraine en particulier
26:14donc il faudra surveiller
26:16ce qui se passe
26:16entre Trump et Zelensky
26:18mais juste un mot
26:19avant de réécouter
26:20Donald Trump
26:20et d'aller à Washington
26:21on avait l'impression
26:22que Donald Trump
26:23il avait plus envie
26:23de parler du combat
26:24de l'UFC
26:25qui avait eu lieu
26:26à la Maison-Blanche
26:26avec la belle victoire
26:27de Cyril Gann
26:29contre Pereiras
26:29il a commencé avec ça
26:30d'un Français
26:31en disant
26:32bravo monsieur le Président
26:33vous avez des très bons
26:34combattants
26:34il n'avait pas envie
26:35c'était très drôle
26:36évidemment Emmanuel Macron
26:37n'a pas vu le match en direct
26:38il a essayé d'accrocher
26:39le Président français là-dessus
26:40mais de toute évidence
26:41Emmanuel Macron
26:41n'avait pas regardé
26:42et peut-être aurait-il pu
26:43être briefé par ses équipes
26:45en effet on se le disait
26:46de diplomatie
26:47et donc il ne savait pas
26:48trop quoi répondre
26:48et le Président américain
26:49y est revenu plus tard
26:50mais c'est pas la passion
26:53du Président français
26:54qui a raté
26:54cette façon
26:55de se faire un copain
26:57alors on va réécouter
26:58justement
26:58Donald Trump
26:59à propos de cet accord
27:01signé
27:01et le qualificatif
27:02qu'il lui a donné
27:03c'est un texte important
27:05puissant
27:07contrairement au texte
27:09d'Obama
27:09qui était terrible
27:11ce texte-ci
27:13est très puissant
27:14donc j'aimerais
27:15le faire paraître
27:16bientôt
27:17peu de temps
27:18après vendredi
27:19parce que
27:20le Détroit
27:21va être ouvert
27:22il est déjà ouvert
27:23mais il sera
27:24entièrement
27:26ouvert vendredi
27:27par la suite
27:27dès que nous aurons
27:28neutralisé
27:29les mines
27:31je peux rester 5 minutes
27:32là on a entendu
27:33l'accord puissant
27:34de ce que dit
27:35Donald Trump
27:35mais là on n'a pas
27:36du tout entendu
27:37parler nucléaire
27:38dans ce qui s'est dit
27:39non à part
27:40effectivement
27:40Emmanuel Macron
27:41qui a dit
27:42Donald Trump
27:43a solutionné le nucléaire
27:44ça ne veut pas dire
27:45grand chose
27:45ça ne veut pas dire
27:46grand chose
27:46et puis surtout
27:47on s'est bien rendu compte
27:48que ça n'a pas été
27:49vraiment solutionné
27:50donc effectivement
27:51cet accord
27:52ne parlera pas
27:53a priori
27:54comme ça
27:55de nucléaire
27:56il faudra attendre
27:57un deuxième round
27:58au bout des 60 jours
27:59pour voir déjà
28:00je pense aussi
28:01que Trump
28:01a envie de voir
28:03comment vont réagir
28:03les Iraniens
28:04à ce premier
28:06accord
28:07on parle d'Hormuz
28:09mais très peu
28:10des objectifs initiaux
28:12et notamment
28:13le nucléaire
28:13quand même
28:13absolument
28:14alors c'est effectivement
28:15si on voit
28:16cette guerre
28:17comme une guerre
28:18contre la prolifération
28:20nucléaire
28:20et bien
28:21c'était ça au début
28:23c'était la menace
28:24nucléaire
28:24que fait peser
28:25l'Iran
28:25sur Israël
28:26et la région
28:26alors ce qu'il faut
28:27voir quand même
28:28c'est que si vous faites
28:29un bilan des frappes
28:30vous avez plus d'une
28:31trentaine de sites
28:32liés au nucléaire
28:33qui ont été
28:34très détériorés
28:35une vingtaine
28:36d'experts nucléaires
28:38de haute qualité
28:39qui ont été tués
28:41et donc
28:41sur ce sujet là
28:42l'origine iranienne
28:43est très affaiblie
28:44sur ce sujet là
28:45tout à fait
28:46pour l'instant
28:46et pour quelques années
28:47je dirais
28:48l'Iran
28:50est un peu affaibli
28:51alors on va aller
28:52aux Etats-Unis
28:52retrouver Antoine
28:53là en direct
28:53pour BFM TV
28:54parce qu'on a entendu
28:55donc la prise
28:56de parole
28:57de Donald Trump
28:57ensuite on ira
28:58retrouver nos
28:59correspondants bien sûr
29:00à Evian
29:01on sera à tir
29:01aussi au Liban
29:02mais Antoine
29:03la question est de savoir
29:04c'est quelle est la perception
29:06maintenant des médias américains
29:08de l'opinion publique
29:09est-ce qu'il sort gagnant
29:10Donald Trump
29:14écoutez
29:15Trump et son administration
29:17veulent présenter
29:18cet accord
29:19comme une percée
29:20une victoire
29:21diplomatique
29:22majeure
29:23les médias américains
29:24eux sont plus
29:25circonspects
29:26à l'exception
29:27de Fox News
29:28la chaîne très conservatrice
29:29très proche de Donald Trump
29:30qui reprend le récit
29:31de la Maison Blanche
29:32les autres médias
29:33expliquent que
29:34finalement
29:35cet accord
29:36ce protocole d'accord
29:37est très modeste
29:38comparé aux objectifs
29:39initiaux
29:40de Donald Trump
29:41vous l'avez évoqué
29:42ce protocole d'accord
29:44porte uniquement
29:45sur le détroit
29:45d'Hormuz
29:46et la cessation
29:47des hostilités
29:48mais rien n'est réglé
29:49sur la question
29:50du nucléaire
29:50pour le nucléaire
29:51tout est renvoyé
29:52à des discussions
29:53ultérieures
29:54des discussions techniques
29:55alors Trump
29:55encore là à l'instant
29:57avec Emmanuel Macron
29:58dit que l'Iran
29:59n'aura pas l'arme nucléaire
30:00mais pour le moment
30:01il n'y a aucun mécanisme
30:02concret
30:03pour s'assurer
30:04que ce sera bien le cas
30:05aucun mécanisme
30:06de contrôle
30:07Trump a dit aussi
30:08que les Etats-Unis
30:09allaient récupérer
30:09l'uranium enrichi
30:11mais là encore
30:12comment
30:12sous quel délai
30:13tout cela reste encore
30:14à définir
30:16en tout cas
30:17on voit que Donald Trump
30:18lui insiste
30:19sur le détroit d'Hormuz
30:20et sur le pétrole
30:22il l'a dit devant
30:23Emmanuel Macron
30:24il l'a même écrit
30:25sur son réseau social
30:26avant même
30:26de se poser en Europe
30:28Trump
30:29Trump dit que les bateaux
30:30chargés de pétrole
30:30commencent déjà
30:31à franchir
30:31le détroit d'Hormuz
30:32et pour bien insister
30:33sur le fait
30:34qu'il a déjà
30:35obtenu des résultats
30:36à ce sujet
30:36il évoque une autoroute
30:38qui s'est ouverte
30:39dans le détroit d'Hormuz
30:40pour laisser passer
30:40les bateaux
30:41Trump qui indique
30:42que le détroit
30:43sera complètement ouvert
30:44vendredi
30:45et ça c'est un message
30:46très important
30:46pour Donald Trump
30:47en direction
30:48de l'opinion publique
30:49américaine
30:49puisque ce qui intéresse
30:51vraiment les Américains
30:51ce n'est pas du tout
30:52la question du nucléaire
30:53ce qui compte pour les Américains
30:54c'est le prix de l'essence
30:55à la pompe
30:56Trump leur a promis
30:57que ça allait baisser
30:57très rapidement
30:58et le Président
30:59espère évidemment
31:00tenir cette promesse
31:01surtout dans la perspective
31:02des élections
31:03demi-mandat
31:04début novembre
31:05des élections
31:05qui vont se jouer
31:06essentiellement
31:06sur des questions
31:07de pouvoir d'achat
31:08Antoine Lard
31:09donc à Washington
31:09pour BFM TV
31:11il faut qu'il sorte
31:12gagnant de cette histoire
31:13pour le moment
31:14les faits ne lui donnent pas raison
31:16quand même à Donald Trump
31:17lui se gosser
31:18ça dépend de vous parler
31:20de son point de vue
31:21il est le grand gagnant
31:21du point de vue de Donald Trump
31:22il a tout gagné
31:23mais c'est vrai
31:23il a déclenché
31:25aucune guerre
31:25il y a beaucoup de scepticisme
31:27effectivement
31:28on va voir concrètement
31:29d'abord si le Détroit
31:31est ouvert
31:31il faut rappeler
31:32à nos téléspectateurs
31:33qu'il y a quand même eu
31:34une signature aujourd'hui
31:35une signature électronique
31:36c'est-à-dire
31:37ça a été signé
31:38par le Président
31:39du Parlement iranien
31:41et ça veut dire
31:42que les choses avancent
31:43mais c'est vrai que
31:44on se dit que
31:45si les Iraniens signent
31:46c'est que c'est forcément
31:46à leur avantage
31:48écoutez
31:49ça dépend du timing
31:50à court terme
31:51c'est à l'avantage de Trump
31:52qui arrive au G7
31:54avec un memorandum
31:55d'accord
31:56il pourrait d'ailleurs
31:57participer
31:57vous avez vu à la question
31:58est-ce que vous serez
31:59en Suisse vendredi
32:01il a laissé planer le doute
32:02il a dit
32:02ça serait plutôt
32:04le vice-président
32:05qui irait en Suisse
32:07pour signer
32:07mais il laisse
32:08ouverte la possibilité
32:09on verra
32:10mais pour les Iraniens
32:11c'est clair
32:12à long terme
32:12ils sont gagnants
32:13d'abord parce que
32:14le régime a survécu
32:15malgré les bombardements
32:16malgré la destruction
32:19une énormité
32:20d'installations
32:22nucléaires
32:22militaires
32:23malgré l'élimination
32:24de toute équipe dirigeante
32:25dont le guide suprême
32:26une quarantaine de dirigeants
32:27et donc le régime
32:29survit
32:30mais il y a quand même
32:30quelque chose d'important
32:31dans ce que dit Trump
32:32tout à l'heure
32:32on lui pose la question
32:33est-ce que vous allez
32:34lever les sanctions
32:35pas question
32:36ça dépendra de la façon
32:37dont l'accord sera respecté
32:39ça veut dire que
32:39à l'heure qu'il est
32:40les avoirs iraniens gelés
32:42sont toujours bloqués
32:44alors que les Iraniens
32:44en faisaient une priorité absolue
32:46donc là il y a quand même
32:47je dirais
32:48une fermeté américaine
32:50il n'a pas tout lâché
32:51il n'a pas voulu
32:52qu'on gâche tout
32:53mais il n'a pas non plus
32:53tout donné
32:54ça veut dire que
32:55la négociation
32:56qui va s'engager
32:57à partir de la semaine prochaine
32:58va être extrêmement importante
32:59elle va durer deux mois
33:01et c'est seulement
33:01à l'issue de ces deux mois
33:02qu'on pourra faire
33:03il peut y avoir
33:04des escarmouches
33:05il peut y avoir
33:06des attaques
33:08de drones
33:08il peut y avoir
33:09des cibles
33:10voilà
33:11donc ça reste
33:13très incertain
33:13et vous avez vu
33:15il dit
33:15on va commencer
33:16par essayer
33:17de retrouver
33:17toutes les mines
33:18et de les neutraliser
33:19il y a quand même
33:20un degré d'incertitude
33:21sur ce qui va vraiment se passer
33:22même s'il affiche aujourd'hui
33:23un réel optimisme
33:24ce qui est intéressant aussi
33:26dans cet échange
33:26qu'on a observé
33:28entre Emmanuel Macron
33:29et Donald Trump
33:30c'est quand même
33:30la volonté affichée
33:32du président Macron
33:32et de la France
33:33de participer
33:35à un moment donné
33:36à ce qui se passe
33:36en ce moment
33:37on a été écarté
33:38depuis le début
33:38et puis là
33:39on pourrait donc participer
33:40à sécuriser le détroit d'Hormuz
33:42à déminer le détroit
33:44avec d'autres partenaires
33:45c'est une proposition
33:46qu'on a faite
33:46il y a un petit moment
33:47maintenant
33:48mais pourquoi
33:48Emmanuel Macron
33:49va à tout près
33:49de la partie ?
33:51parce qu'il a toujours
33:51fonctionné comme ça
33:52diplomatiquement
33:53il a toujours essayé
33:53dans les crises internationales
33:54d'être le facilitateur
33:56il a toujours pensé
33:57qu'il pouvait avoir
33:58l'oreille du président américain
34:00alors parfois
34:00à ses dépens
34:01parce qu'il a pu
34:02notamment par le passé
34:03sur la crise iranienne
34:04se faire violemment recadrer
34:06notamment lors d'une visite
34:07aux Etats-Unis
34:08où Donald Trump
34:09ne l'avait absolument
34:10pas suivi
34:11là il sait
34:12que le président américain
34:14a aussi besoin
34:15des européens
34:16pour sauver l'honneur
34:19et pour aider
34:19à déminer
34:20donc en fait
34:21tout le monde trouve
34:22son intérêt
34:22dans cet échange
34:23le président américain
34:25parce qu'il essaie
34:26de vendre aux américains
34:28une forme de victoire
34:29le président français
34:31parce qu'il veut
34:32se poser en négociateur
34:34leader européen
34:35et il est en effet
34:35sur la fin de son mandat
34:36il ne le reste plus
34:37que quelques mois maintenant
34:39il n'est ailleurs
34:39que sur la scène internationale
34:40il n'est que sur la scène internationale
34:42et c'est cet héritage
34:43qu'il veut maintenant
34:43laisser aux français
34:45et il est vrai
34:45que dans cette crise
34:46cela avait commencé
34:47de façon extrêmement humiliante
34:48pour lui
34:48puisque la France
34:49n'avait même pas été prévenue
34:51des frappes
34:52de Donald Trump
34:53en Iran le jour J
34:54et donc Emmanuel Macron
34:56avait admis
34:57qu'il était vexé
34:58et agacé au début
35:00ensuite Donald Trump
35:01a parfois été très critique
35:02en demandant
35:02à la France
35:03et aux Européens
35:04de venir l'aider
35:05et Emmanuel Macron
35:06a dit absolument
35:07nous ne sommes pas
35:08partie prenante
35:09dans ce conflit
35:10que nous n'avons pas initié
35:11nous voulons rester
35:11en position défensive
35:13et donc
35:13il s'en tient
35:14à cette ligne
35:15elle est claire
35:16en un mot
35:17la position française
35:19militairement
35:20on peut la comprendre
35:21militairement oui
35:22ce sont les moyens
35:23dont on dispose
35:23c'est les capacités
35:24dont on dispose
35:25effectivement
35:25et on a un petit peu
35:27parlé du Liban
35:27quand même
35:27un tout petit peu
35:28pas beaucoup
35:29mais il est tout à fait possible
35:31que pour le Liban
35:32il y ait besoin
35:33d'une force d'interposition
35:34ça fonctionne comme ça
35:35depuis 78
35:36et la France
35:36pourrait y participer
35:37la France pourrait y participer
35:38parce qu'il faut revoir
35:39le mandat de l'ONU
35:40qui doit être vu
35:41à la fin de l'année
35:42donc il faudra voir
35:43un peu comment ça se passe
35:43et je ne suis pas du tout certain
35:45que les Américains
35:45aient envie de mettre
35:46des boots on the ground
35:49vu sa relation avec le Liban
35:50non mais c'est au-delà
35:51du président de la République actuel
35:53c'est la place de la France
35:54dans la région
35:55au Liban bien sûr
35:56où on est quand même
35:57un pays extrêmement lié
35:58à l'histoire du Liban
35:59et la France est prête
36:00à contribuer
36:01avec une force militaire
36:02qui succédera
36:03à la finule
36:04mais aussi au Moyen-Orient
36:05c'est-à-dire
36:05qu'est-ce qui était le mieux
36:06pour la France
36:07c'était de rester tranquillement
36:08à regarder ce qui se passait
36:09dans le Golfe
36:10ou bien à proposer
36:11une force qui ne
36:12n'engagerait pas la France
36:14dans les combats
36:14mais qui permettrait
36:15de participer
36:16à la résolution du conflit
36:17donc c'est le rôle
36:19de la France
36:19d'une certaine manière
36:19dans les affaires du monde
36:20qui est en jeu
36:21et ce G7 je dirais
36:22tombe bien
36:23il tombe bien pour Trump
36:24mais il tombe bien
36:25pour Emmanuel Macron
36:25qui réussit finalement
36:27à faire de ce sommet
36:29un grand sommet international
36:30alors peut-être
36:31au dépend des questions économiques
36:32et aux questions
36:33plus importantes aussi encore
36:35sur l'intelligence artificielle
36:36qui mène le monde aujourd'hui
36:38mais on voit
36:39que ce sommet
36:39va être retenu
36:41dans l'histoire
36:41comme celui
36:42qui aura permis
36:42à Donald Trump
36:43d'annoncer un accord
36:44aux occidentaux
36:45de se coordonner
36:46pour qu'il soit mis en place
36:50et puis ensuite
36:51on verra
36:51et on a deux mois
36:53avant de savoir vraiment
36:54ce qui va se passer
36:55avec les Iraniens
36:56sur le nucléaire
36:57on va retrouver
36:58notre tandem
37:00Thierry Arnaud
37:01Guillaume Daré
37:01en direct
37:02déviant les biens
37:02parce qu'on l'a suivi
37:03on a écouté attentivement
37:05comme ça
37:05ces questions posées
37:06au président Trump
37:07et au président Macron
37:08et c'est vrai
37:09qu'on a eu un président Trump
37:10à la fois confiant
37:11et audacieux
37:13Oui
37:14c'est clairement
37:14il a fixé
37:15des objectifs précis
37:16et assez ambitieux
37:17Guillaume
37:18puisqu'on a entendu dire
37:19qu'il y aurait une signature
37:20vendredi
37:20que d'ici là
37:21ce détroit d'Hormuz
37:22serait déminé
37:22qu'à partir du moment
37:23où la signature
37:24était faite
37:25la circulation
37:26serait entièrement
37:27rétablie
37:28sans entrave
37:28et sans péage
37:29dans ce détroit d'Hormuz
37:31et là
37:31pour le coup
37:31l'échéance
37:32est à la fois
37:32spectaculaire
37:33et extrêmement courte
37:34bien sûr
37:35et puis au-delà
37:36il s'est montré
37:37totalement confiant
37:37dans sa capacité
37:38à dans ce délai
37:39de 60 jours
37:40arriver à un accord
37:41sur tous les autres sujets
37:42et on pense en particulier
37:43à celui du nucléaire
37:45bien sûr
37:45donc il a placé
37:46la barre haut
37:46quand même
37:47ce président américain
37:48et puis
37:49et puis
37:49il a envoyé aussi
37:50et c'est important
37:51de le relever
37:51Ulysse le faisait tout à l'heure
37:52un signal important
37:54mais encourageant
37:54sur l'Ukraine
37:55il a expliqué
37:55qu'il avait échangé
37:56avec les présidents
37:58Poutine et Zelensky
37:59ces dernières heures
38:00que l'un et l'autre
38:00étaient disposés
38:02à entrer dans un dialogue
38:04en vue d'établir
38:05un accord de paix
38:05alors jusqu'où cela ira
38:06concrètement
38:07mais en tout cas
38:08ça sera au menu du G7
38:09demain matin
38:10avec une réunion
38:11ici à Evian
38:12autour de Volodymyr
38:14Zelensky
38:14une dernière image
38:15qui était intéressante
38:16à relever
38:16c'est ceux qui étaient
38:17assis autour
38:18des deux présidents
38:19lorsqu'on a assisté
38:20à cette scène
38:20côté Emmanuel Macron
38:22il y avait
38:22le chef d'état-major particulier
38:24le conseiller diplomatique
38:25donc on voit bien
38:26où sont les priorités
38:27de la France
38:27côté américain
38:28Ulysse évoquait
38:29il y a quelques instants
38:30les sujets économiques
38:31il y avait
38:32l'ambassadeur
38:33il y avait Marco Rubio
38:34mais il y avait aussi
38:35les deux poids lourds
38:36du gouvernement américain
38:37sur les questions économiques
38:38il y avait Scott Bessette
38:39le secrétaire au trésor
38:40Howard Lutnik
38:41le secrétaire au clomère
38:42ça veut dire que
38:42tous ces sujets
38:43des métaux rares
38:44de l'intelligence artificielle
38:46de la taxe GAFAM
38:47à propos de laquelle
38:48Donald Trump
38:49brandit de nouvelles menaces
38:50aujourd'hui
38:50ils sont très importants
38:51pour les américains
38:52et ils veulent en parler
38:53ils veulent en parler
38:54ici à Evian Guillaume
38:54ce qu'on a vu dans le sourire
38:56d'Emmanuel Macron
38:57quand le président Trump
38:58a évoqué la question
38:59de l'Ukraine
38:59c'est que le président français
39:01en quelque sorte
39:01si on peut employer
39:02ce terme anglais
39:04ne veut pas non plus
39:04se faire hacker
39:05son sommet du G7
39:07par Donald Trump
39:08que sur la question iranienne
39:09donc il y a ces dossiers-là
39:10effectivement
39:10de l'intelligence artificielle
39:11cette question de l'Ukraine
39:13qu'il va évoquer demain
39:14avec Volodymyr Zelensky
39:15pour lui
39:15c'est extrêmement important
39:17et c'était intéressant
39:18de voir cette poignée de main
39:19on disait
39:20quasiment dix ans
39:20après la première
39:21rappelez-vous cette fameuse
39:22poignée de main
39:23alors c'était en marge
39:24effectivement d'un sommet
39:25de l'OTAN
39:26c'est intéressant
39:27parce que ce sont
39:27les deux seuls
39:28qui restent
39:28par rapport au sommet
39:30d'il y a dix ans
39:30d'un premier G7
39:31alors il y a eu une interruption
39:32pour Donald Trump
39:33entre temps
39:34mais c'est très important
39:35pour Emmanuel Macron
39:36de montrer qu'il a encore
39:37effectivement
39:37cette influence internationale
39:39le président américain
39:40qu'il sera reçu aussi
39:42mercredi soir
39:43lors d'un dîner
39:44à Versailles
39:45et on voit que le président français
39:46veut montrer
39:47qu'il continue de peser
39:48qu'il peut aider
39:49effectivement
39:50sur la question
39:51du détroit d'Hormuz
39:53cette scène internationale
39:54il va l'occuper
39:55jusqu'au bout
39:56et c'est là
39:56où ça va être intéressant
39:57dans les prochains mois
39:58parce qu'on va avoir
39:59un président
40:00qui va être quasiment absent
40:01de la scène nationale
40:01et de la campagne présidentielle
40:03mais qui va arrêter
40:04omniprésent
40:04sur la scène internationale
40:05Guillaume Darre et Thierry Arnaud
40:07en direct d'Eviant
40:08pour BFM TV
40:09oui parce que
40:10peut-être bon nombre de français
40:11vont découvrir
40:11que Donald Trump
40:12il est à Evian
40:13mais il va passer par Versailles
40:15un grand dîner
40:16qui est prévu
40:16mercredi soir
40:18en l'honneur
40:19parce qu'on célèbre
40:20les 250 ans
40:21de l'indépendance américaine
40:22et que la France
40:23a aussi joué un rôle
40:24donc
40:24oui c'est une invitation
40:26qui est évidemment
40:27ça va être une belle soirée
40:28de retrouvailles
40:28pour Donald Trump
40:29qui va pouvoir replonger
40:31dans les fastes de Louis XIV
40:32il se voit d'ailleurs
40:33comme un Louis XIV moderne
40:35mais c'est aussi
40:36une invitation
40:36qui a suscité des questions
40:38des critiques
40:38est-ce qu'il fallait lui
40:40réserver cet honneur
40:41compte tenu
40:42de tout ce qu'il nous fait
40:43les taxes sur les droits de douane
40:44la guerre en Iran
40:45qu'il déclenche
40:46et toutes les imprévisibilités
40:49du président américain
40:49bon
40:50il est clair que
40:51pour Emmanuel Macron
40:52c'était très important
40:53de pouvoir
40:54consolider
40:54la présence de Trump
40:56au sommet de G7
40:57vous savez il y a deux semaines
40:57sa présence n'était pas garantie
40:59et imaginez
41:00que la guerre
41:01est reprise
41:02et donc là
41:03il va rester jusqu'au bout
41:05et ça se terminera
41:06donc sous les ors de Versailles
41:07vous savez que
41:08depuis que Trump
41:09est arrivé à la Maison Blanche
41:10il y a de l'or partout
41:11il a refait
41:12designer
41:12les salles de bain
41:14la Maison Blanche
41:15etc
41:15et donc
41:16ça lui plaît beaucoup
41:17c'est une façon
41:18d'essayer d'amadouer
41:19le président des Etats-Unis
41:20parce que
41:21qu'on le déteste
41:22ou qu'on l'apprécie
41:23il est incontournable
41:24et on le voit bien
41:24à ce sommet du G7
41:26Merci à tous
41:27Merci à tous
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