- il y a 6 heures
Ce jeudi 11 juin, Frédéric Rozier, co-responsable de la gestion de portefeuille chez Mirabaud, s'est penché sur la hausse des taux de la BCE de 25 points de base, la forte demande de souscription à l'IPO de SpaceX, et l'impact du Mondial 2026 sur la Bourse, dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.
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00:01BFM Bourse, vos placements, nos conseils sur BFM Business.
00:06Frédéric Crozier est avec nous pour Mirabeau, bonjour Frédéric.
00:08Bonjour messieurs.
00:09Ça y est c'est fait, donc 25 points de base de hausse de taux annoncés par la BCE.
00:13La décision a été unanime, la BCE relève sa prévision d'inflation pour la zone euro cette année,
00:17elle passe de 2,6 à 3%, voilà.
00:19Elle a eu raison de relever ses taux ?
00:21Oui, oui, de manière factuelle puisqu'il y a effectivement une remontée considérable de l'inflation.
00:25En même temps, vous n'avez pas échappé sur la croissance, on est plutôt à revoir à la baisse la
00:32croissance.
00:33Donc il y a quand même un scénario européen de stagflation qui est en train de se mettre plus ou
00:38moins en place là,
00:39qui n'est pas forcément le meilleur cocktail pour l'Europe.
00:43C'est-à-dire une inflation, que ce soit 2026, 2027, 2028, globalement au-dessus des targets, des objectifs de
00:49la BCE.
00:51Donc ça ouvre la voie à d'autres hausses de taux surtout.
00:54Ah, pour vous, et vous l'avez senti dans le message, dans la conférence de presse de Christine Lagarde,
00:59vous dites que ce n'est pas forcément un one shot, ce n'est pas une hausse isolée.
01:02L'inflation, le poids des mots sur l'inflation, oui, ça sent à minima encore une hausse de taux.
01:11Je sais que certains confrères pensent même que trois hausses de taux pourraient être possibles sur l'année.
01:17Et dans ce cas, on entrerait dans l'erreur de politique monétaire ou pas ?
01:20Parce que je comprends le discours, la logique vis-à-vis de l'inflation,
01:23mais parallèlement, la BCE nous dit que la croissance risque de ralentir.
01:27Relever les taux, ça ne va pas aider la croissance ?
01:28C'est le scénario de stagflation.
01:30C'est-à-dire vraiment inflation et derrière une croissance, voire une récession qui s'installe en Europe.
01:36Et est-ce que les hausses de taux permettraient d'éviter ce scénario-là ?
01:39La question, c'est de savoir si l'inflation est transitoire ou pas.
01:41Si c'est transitoire, ça pourrait être une erreur de politique monétaire.
01:48Attention, il y a quand même certaines indications.
01:50Je crois que tout à l'heure, vous avez évoqué du prix à la consommation.
01:53Il y a certains prix qui commencent à monter.
01:55D'ailleurs, dans le communiqué, il y a aussi le panier alimentaire également.
01:59Il commence à avoir vraie meur, et on le sait, il y aura des impacts dus,
02:03notamment à la filière d'engrais derrière.
02:06Donc toutes les matières premières vont avoir tendance à monter.
02:08Donc il est possible quand même que le panier moyen augmente en Europe
02:12et que cette inflation ne soit pas si transitoire que ça.
02:14Oui, si les prix de l'énergie augmentaient davantage ou plus longtemps,
02:17l'inflation s'accenturait, dit Christine Lagarde.
02:20Un impact plus important sur les autres prix figure parmi les risques à la hausse.
02:24Et elle ajoute, l'inflation devrait revenir à l'objectif au second semestre 2027.
02:29Donc là, c'est quand même...
02:32Un peu lourd, quoi.
02:33C'est un peu plus lourd, ça laisse quand même la place à une hausse supplémentaire.
02:38Antoine ?
02:39Est-ce que le fait que la BCE, bon, se plie un petit peu à l'environnement,
02:45aux anticipations de marché et au climat actuel,
02:48même si beaucoup pensent encore et encore ce matin que c'est une erreur,
02:52est-ce que la BCE n'est pas en train de doucement se fauconiser à nouveau
02:57avec les coups de poing sur la table d'Isabelle Schnabel depuis le début de l'année ?
03:02Elle en est à son deuxième ou troisième en disant,
03:05voilà, maintenant c'est notre doctrine qui doit prévaloir sur la BCE, l'orthodoxie.
03:09Avec des engagements budgétaires qui sont quand même relativement élevés.
03:14Donc, c'est vrai que ça nous paraît incompréhensible
03:17au moment où l'Allemagne n'est pas au mieux de sa forme,
03:21au moment où l'Italie n'est pas au mieux de sa forme,
03:23au moment où la France, bien sûr, n'est pas au mieux de sa forme,
03:25d'avoir cette politique très coercitive derrière,
03:28qui met un coup de frein alors qu'on est déjà avec une...
03:31On n'a plus de rapport, cinquième, quatrième, je sais que vous aimez l'automobile,
03:34troisième, là pour le coup, là on est en train de supprimer les rapports
03:38et on appuie sur le frein.
03:40Donc, ça va être...
03:41Oui, et au moment où les États ont vraiment besoin d'investir quand même,
03:44dans la défense, dans les infrastructures, dans la transition énergétique,
03:47dans le vieillissement de la population,
03:48le soutien aux ménages confrontés au choc énergétique,
03:50le refinancement de la dette, tout ça, ça cumule.
03:53Tout ça est financé à des taux plus élevés.
03:56Donc, ça va être...
03:58La conséquence de tout ça, pour exemple, pour la France,
04:01et sur les rallonges budgétaires qu'on doit faire,
04:03c'est évidemment derrière des politiques qui seront beaucoup plus restrictives
04:08et donc qui auront un poids aussi...
04:11Vous savez, c'est toujours cet arbitrage entre une vision plutôt keynésienne ou classique.
04:15Là, on est vraiment dans une logique où on va restreindre quand même,
04:18a priori, les politiques budgétaires et donc un poids sur la consommation.
04:21Depuis le début de l'année, à l'échelle mondiale, les émetteurs souverains,
04:24donc les États, ont déjà levé plus de 500 milliards de dollars sur les marchés obligataires,
04:27500 milliards de dollars, soit plus que durant le premier semestre 2020,
04:30au plus fort du Covid, où à l'époque, on avait tous...
04:32Ça fait du monde sur la table.
04:34Là, on parlait des IPOs.
04:35Si vous faites les trois IPOs prévus,
04:38si vous regardez derrière la levée des fonds, des hyperscalers,
04:42donc là, en gros, les grands géants de l'IA qui ont déjà levé en obligataire 150 milliards,
04:48vous rajoutez le financement des États-Unis,
04:50vous savez qu'il n'y a plus finalement d'accueillants extérieurs,
04:53puisque, au gros, aujourd'hui, c'est plutôt les Américains qui achètent leur propre dette,
04:56ça fait énormément de financement à trouver dans un contexte de remontée de taux.
05:03On l'a vu, par exemple, à l'épisode d'hier sur SoftBank et ChatGPT OpenAI,
05:09ça va commencer peut-être à bloquer et créer peut-être des tensions à terme,
05:15en tout cas sur la partie longue de la courbe de taux.
05:18Oui, ça fait beaucoup d'appels à capitaux, effectivement, en ce moment,
05:21en plus des besoins d'investissement des États.
05:23Et demain, SpaceX, alors on a des informations Bloomberg selon lesquelles
05:27SpaceX, en termes de demandes, on regarde le taux de souscription,
05:30de demandes auprès des particuliers a généré plus de 70 milliards de dollars d'ordre
05:33de la part des investisseurs particuliers.
05:35Voilà ce qu'on apprend cet après-midi.
05:36Oui.
05:38C'est...
05:39Pour une levée de 75.
05:40Les particuliers, eux seuls, veulent 70.
05:42Et il y a des facteurs, parce que j'entendais le discours qui a été tenu auprès là,
05:46il y a aussi des facteurs qui sont...
05:48Il n'y a pas de vendeurs aujourd'hui,
05:50parce qu'en gros, et on en fait partie chez Mirabeau,
05:53d'actionnaires de la première heure sur SpaceX,
05:56la plupart des actionnaires de la première heure ont ce qu'on appelle un lock-up,
06:00ils sont bloqués, donc ils ne peuvent pas vendre leurs titres.
06:03Vous avez derrière la gestion passive,
06:05et heureusement qu'il n'y a pas le S&P et l'intégration du S&P,
06:09parce que les volumes auraient été conséquents.
06:11Mais prenez par exemple le poids du Nasdaq demain avec SpaceX.
06:15SpaceX, c'est en gros le côté, la partie flottante multipliée par trois,
06:21il y a des systèmes de plafonnement.
06:22Ça veut dire que bon an, mal an, il y a 210 milliards derrière,
06:27induits d'achats sur SpaceX.
06:32C'est vrai qu'on peut avoir un mouvement un peu d'emballement,
06:38et peut-être même des premières heures,
06:41parce que toute la gestion contrainte...
06:44Moi, je parle beaucoup avec des collègues, des confrères,
06:46des grands gestionnaires,
06:47c'est vrai que beaucoup de gens sont réticents au regard des valorisations
06:50sur SpaceX en approche classique,
06:52mais la gestion passive, elle est obligée d'y aller.
06:54C'est ça, en fait, tout le monde va y aller en se bouchant le nez,
06:56ou en se rendant plus ou moins compte,
06:57mais tout le monde sera un peu embarqué d'une façon...
06:59Exactement.
07:00Donc, on va avoir un phénomène classique,
07:02normalement, le titre va être plutôt, effectivement, à l'achat.
07:05Et une autre conclusion sur SpaceX,
07:08c'est ce qu'on appelle les bookrunners,
07:09en gros, les banques,
07:10qui vont faire quand même des chiffres d'affaires considérables
07:13sur ce genre d'introduction.
07:15On a Morgan Stanley, on a Goldman Sachs,
07:17on a Société Générale en France,
07:18et moi, je fais des paris aussi sur des sociétés de courtage, par exemple.
07:23Vous en avez aux États-Unis,
07:25et qui s'adressent notamment aux particuliers,
07:26qui devraient profiter de cet emballement populaire
07:29et des volumes qui vont exploser à la hausse.
07:31Et les grandes banques américaines qui sont impliquées,
07:33les banques conseils, il y en a 23, c'est un record.
07:35Est-ce qu'elles pourront, vous savez,
07:35les Goldman Sachs et les Morgan, etc.,
07:37donner des conseils à l'achat ou à la vente ?
07:38Est-ce que, oui, vous savez, ils allaient...
07:40Non, non, en théorie, non,
07:42parce qu'ils sont parties prenantes.
07:43Donc là, on va...
07:45Je me posais la question hier...
07:47La méraille de Chine ?
07:48Oui.
07:49Oui, t'as entendu ?
07:50Oui.
07:51Non ?
07:52Non, mais il y a des règles...
07:53Quand il y a des encours aussi gros, c'est...
07:55Oui, il y a des règles, d'ailleurs, où on s'abstient.
07:57Après, c'est vrai qu'il y a certains discours
07:59qui ont été donnés off, un petit peu off,
08:02sur SpaceX,
08:03qui laissent supposer que tel ou tel établissement
08:05est à l'achat et plutôt confiant là-dessus.
08:08Oui, mais ils ne peuvent pas le dire explicitement.
08:09D'habitude, Goldman Sachs, ils allègent, ils vendent,
08:11ils donnent des objectifs de cours.
08:12Là, sur SpaceX, comme ils sont impliqués,
08:13bon conseil, ils ne pourront pas.
08:14Et plein de banques américaines ne pourront pas.
08:16C'est-à-dire qu'on aura un titre qui sera très peu suivi
08:17par les grands institutionnels, en fait.
08:19Mais je crois que ce n'est même pas le sujet,
08:20parce que, de toute façon, le sujet est suffisamment connu.
08:22On connaît suffisamment la situation.
08:24C'est évidemment un dossier populaire,
08:28avec aussi des aberrations en termes d'approche,
08:30notamment parce que le fait qu'Elon Musk
08:32détient tous les pouvoirs à 100%,
08:34en termes notamment d'audit sur la société,
08:37on est sur de l'audit inexistant.
08:40Donc, on est sur quelque chose qui,
08:42lorsque vous êtes analyste,
08:43vous n'aimez pas forcément émettre des avis.
08:48– Et puis, la dépendance de SpaceX à Elon Musk.
08:51C'est vrai, s'il a mal au ventre ou qu'il se casse une jambe,
08:53que fera le team SpaceX ?
08:54– Je donne toujours cet exemple,
08:56c'est qu'Elon Musk, pour moi,
08:57c'est la définition de l'homme-clé.
08:59Warren Buffett, il prend sa retraite il y a un an,
09:02à 94 ans, parce que c'était une grosse surprise
09:03qu'à 94 ans, on fasse valoir ses droits à la retraite.
09:06Pour ce modo, Berkshire Hathaway perd une vingtaine de pourcents.
09:10C'est-à-dire à quel poids l'image et la personne de Warren Buffett
09:14a du poids sur finalement des actifs qui sont connus parce qu'ils sont cotés.
09:19Que vaut SpaceX, une entreprise qui est 100% détenue par Elon Musk,
09:25s'il arrive un incident à Elon Musk ?
09:28Est-ce qu'elle ne serait pas tout simplement démantelée ?
09:31C'est des questions légitimes à se poser.
09:33Donc, je pense que ça va bien se passer au niveau de l'introduction,
09:36il n'y a pas de raison que ça soit là.
09:38Après, dans la vie du titre, je pense qu'effectivement,
09:42il convient d'être prudent, pas immédiatement, il faut en profiter.
09:46– Et si vous choisissez d'y investir, n'hésitez pas à mettre un plafond à l'achat
09:49histoire de ne pas trop vous enthousiasmer.
09:50Alors, les particuliers pour l'instant, oui, ils s'enthousiasment.
09:52Puis, d'après Bloomberg, on a une demande de la part des seuls particuliers
09:56de 70 milliards de dollars.
09:57C'est-à-dire qu'à eux seuls, les particuliers couvrent la quasi-totalité
10:00de cette introduction en bourse.
10:01C'est fou.
10:02La dernière fois que les particuliers avaient demandé beaucoup,
10:04beaucoup d'argent, le précédent record sur l'introduction en bourse,
10:07c'était sur Saudi Aramco, moins de 30 milliards de dollars.
10:10Là, on est à plus du double, 70.
10:12– Mais bon, et le poids de Aramco par rapport à SpaceX
10:16en termes de chiffre d'affaires ?
10:17– Est-ce que dès demain, SpaceX va franchir les 2000 milliards de dollars ?
10:21Est-ce que ça va se jouer dès la première séance ?
10:22– Oui, sans doute.
10:23– C'est possible.
10:24À suivre demain, donc tout au long de l'après-midi, SpaceX, bien sûr,
10:27le mondial de foot, je sais que ça vous intéresse,
10:30le mondial de foot, ça démarre ce soir, dites donc.
10:31– Oui, je ne suis pas chaud là encore.
10:33– Non ? Vous n'y croyez pas ?
10:34– Non, ce n'est pas ça, je ne me suis pas encore échauffé.
10:36– Ah oui, d'accord, il va falloir prendre l'avion.
10:38– Je sais, si on y arrive.
10:39– Dans les portefeuilles, comment on les échauffe ?
10:41Est-ce que vous pensez que ce mondial peut avoir un impact sur certaines valeurs ?
10:44– Alors, moi j'aime bien l'histoire de la bourse.
10:47Il y a, en 2002, l'équipe de France a fait un parcours exceptionnel
10:52puisqu'elle a été éliminée au premier tour, notamment au Sénégal,
10:56et les droits étaient détenus par TF1 à l'époque.
11:00Il y a eu un emballement, parce que l'équipe de France
11:02était championne d'Europe et championne du monde sur le titre,
11:05et ça avait calmé quand même, refroidi énormément les ardeurs.
11:08Donc attention à ça, ça peut être aussi des phénomènes assez court terme
11:12pour jouer la Coupe du Monde.
11:14Donc le diffuseur principal en France, c'est M6.
11:17Après, il y a tout ce qui est parlé.
11:19Il y a une étude, par exemple, Goldman Sachs en a fait une,
11:21je crois que Deutsche Bank aussi en a fait une récemment,
11:24sur finalement les gagnants classiques qui sont liés à la consommation,
11:28à ce qu'on appelle l'hospitality.
11:30Donc en gros, les hôtels, les Marriottes, Hayat aux États-Unis.
11:36McDonald's, pour moi, c'est peut-être un beau call
11:38au regard des parcours de McDonald's,
11:40qui est négatif depuis un an, moins six.
11:44Et dans les études, par exemple, de Goldman Sachs,
11:45ils estiment que ça va avoir un rebond de consommation
11:48de l'ordre de 2%, par exemple, sur McDonald's.
11:50Mais vous voyez, en juin et en juillet,
11:53ça n'ouvre pas forcément une augmentation de la consommation.
11:57Donc McDonald's va adapter son offre par rapport à la Coupe du Monde,
12:00avec beaucoup de promotions et d'objets promotionnels.
12:04Donc il devrait avoir un petit phénomène.
12:07On voit des sociétés de Paris.
12:11Alors il y en a une aux États-Unis qui s'appelle Flutter, par exemple,
12:14paris sportifs.
12:15Là aussi, on va avoir un emballement des enjeux sur les paris sportifs.
12:21Et bien sûr, tout ce qui est médias aussi,
12:23qui a tendance à profiter de ça.
12:25Même des médias assez classiques.
12:28Je mettrai même Google, pourquoi pas, dedans, ou autre,
12:31qui devraient profiter de cette attention.
12:34C'est des phénomènes relativement courts.
12:37Il n'y a aucun brasseur de bière.
12:39J'allais vous le dire.
12:40Et j'en ai un sur lequel, de temps en temps, on se plante un petit peu.
12:44Moi, il y a une nouvelle société qui s'appelle Constellation Brand,
12:47qui est en gros la maison mère de Corona,
12:50qui est une bière mexicano-américaine.
12:53Donc on est sur les deux pays majeurs de la Coupe du Monde,
12:56qui a connu un parcours de bourse très, très, très difficile ces derniers temps,
13:00en raison notamment des barrières douanières,
13:05aussi des missions du dirigeant.
13:08Voilà, des brasseurs devraient profiter.
13:11Et je pense que Constellation Brand d'aujourd'hui
13:14pourrait être un des gagnants.
13:16Et il pourrait prendre prétexte du conflit au Moyen-Orient
13:18pour relever le prix des bières,
13:20parce que, figurez-vous, pour faire des canettes,
13:21il faut un certain nombre de matériaux qui passaient par Hormose.
13:24Donc les prix augmentent là.
13:25Et bien sûr, sur les matières premières agricoles,
13:28on ne fait pas de la bière avec de l'eau.
13:30Ça se saurait, pas que de l'eau.
13:32Mais donc forcément, tout ce qui est engrais a un impact aussi là-dessus sur les prix.
13:36Avec modération toujours, Frédéric.
13:37Moi, je ne prends que de la bière sans alcool.
13:40Frédéric, vous me décevez là, je ne pensais pas.
13:43Merci Frédéric de nous avoir accompagné.
13:44Frédéric Rosier pour Mirabeau.
13:45Merci.
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