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  • il y a 8 heures
Avec Sophie De Menthon, Virginie Le Guay, Arnaud Stéphan, Alex Darmon

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##C_EST_QUOI_LE_PROBLEME-2026-05-29##

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News
Transcription
00:00:0012h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:00:04On continue de débattre aujourd'hui avec Virginie Leguay.
00:00:08Bonjour Virginie, journaliste, éditorialiste politique à France Info TV.
00:00:13Sophie de Menton, chef d'entreprise, présidente du mouvement éthique.
00:00:17Votre dernier livre, faut-il le citer, réussir c'est possible, est paru chez Fayard.
00:00:22Arnaud Stéphan, fondateur de l'agence La Note de Com et Alex Darmon.
00:00:25Bonjour, journaliste politique.
00:00:27Bonjour à tous.
00:00:27On vous retrouve sur Youtube, Les Indécis, c'est votre chaîne, excellente chaîne de débats politiques.
00:00:34Et toujours en replay, votre doc ?
00:00:36Oui, toujours en replay, ce doc-là, et puis il y a d'autres choses qui arrivent.
00:00:38Voilà, Paris à prendre, en replay sur M6+.
00:00:43On va revenir sur la finale de la Ligue des Champions.
00:00:4822 000 policiers déployés dans toute la France pour cette finale.
00:00:528 000 policiers à Paris.
00:00:54Est-ce qu'on est devenus dingues ? Est-ce que ce pays marche sur la tête ?
00:00:57Oui, on peut peut-être déjà répondre oui.
00:01:00Le périscolaire, de plus en plus de parents sont inquiets et retirent leurs enfants des différentes activités.
00:01:07Vous n'êtes pas d'accord, Sophie ?
00:01:08Non.
00:01:08Non, je ne suis pas d'accord.
00:01:10Arrêtez.
00:01:1190% des Français qui pensent que leur enfant va violer à l'école.
00:01:14Bah oui.
00:01:14Non.
00:01:15Bah, on va en reparler.
00:01:18France Télé réfléchit, dites donc, à faire des économies.
00:01:23Alors, on nous avait dit que Charles Lalon, qu'il était un vendu, qu'il agissait politiquement, que tout était
00:01:30à charge.
00:01:31Bah, assez curieusement, Mme Ernot réfléchit à supprimer France 4, à fusionner avec France 5 et à faire des licenciements.
00:01:38Comme on est surpris.
00:01:39Elle en fait, elle va en faire.
00:01:40C'est prévu.
00:01:40Oui.
00:01:40Les licenciements sont prévus depuis longtemps.
00:01:42Bah oui.
00:01:42Mais on nous avait dit, il est circulé, il n'y a rien à voir.
00:01:45Mais par contre, c'est certain qu'il y a un vrai impact de ce rapport.
00:01:48Bah, c'est évident.
00:01:49C'est évident.
00:01:49Il paraît qu'il n'y avait pas de...
00:01:50Il paraît qu'il n'y avait pas de vouloir quand même.
00:01:51Ça veut dire qu'elle a réagi ?
00:01:52Et les 172 vice-présidents, les 4000 voitures.
00:01:55Non, je ne sais pas, généralement.
00:01:56Ah, je vois que ça vous occupe.
00:01:57Et Gilles Gansman qui est resté pour commenter l'autre actualité.
00:02:01Et qui a aussi son doc sur TF1 Plus de Michael Jackson.
00:02:05Ah oui, c'est vrai.
00:02:05Et ça cartonne.
00:02:05Oui, ça cartonne bien.
00:02:06Et ça cartonne, oui.
00:02:07Il est très bien, ce doc.
00:02:08Merci.
00:02:09Vous avez vu, j'ai fait...
00:02:10Bravo.
00:02:11J'ai l'ouf.
00:02:11C'est son autopromo.
00:02:12Bah oui.
00:02:13Il faut.
00:02:14Il est toujours servi par soi-même.
00:02:16Bon, vous l'avez tous vu.
00:02:18Moïse a marché sur la terre, battu.
00:02:20Et s'est ouvert les portes du troisième tour de Roland-Garros.
00:02:23Un miracle que la France attendait.
00:02:25Moïse Kouamé, âgé de 17 ans,
00:02:28et qui a enflammé hier le cours de Suzanne Langlène.
00:02:34Moïse Kouamé !
00:02:36Il était au début du match, inconnu du grand public.
00:02:394h56 plus tard,
00:02:41Moïse Kouamé devient le nouveau visage triomphant du tennis français.
00:02:4517 ans seulement.
00:02:46La tête dans les nuages.
00:02:48Et dans le congélateur,
00:02:49pour faire redescendre la chaleur.
00:02:53Mais pas la ferveur.
00:02:59Merci, parce que...
00:03:02Franchement, très honnêtement,
00:03:04sans vous,
00:03:05je n'aurais jamais gagné ce match.
00:03:06Je pense que vous ne vous rendez même pas compte
00:03:08à quel point vous m'avez porté, les gars.
00:03:10Je pense que physiquement,
00:03:11vous êtes encore plus mort que moi.
00:03:13Premier Roland-Garros.
00:03:14Premier tournoi du grand chlème tout court.
00:03:16Sous une chaleur accablante.
00:03:17Mais l'assurance d'un vieux briscard.
00:03:21Quarton d'audience sur France 2.
00:03:23On attend...
00:03:24Demain, il se pose un problème.
00:03:26Parce que, évidemment,
00:03:27tout le monde va vouloir suivre ce troisième match.
00:03:30Mais il y a le PSG Arsenal.
00:03:33C'est à 18h.
00:03:34C'est à 18h.
00:03:35Les deux matchs sont en même temps.
00:03:37Non, parce que lui ne veut pas jouer
00:03:39parce qu'il est fan du PSG.
00:03:40Donc, peut-être en soirée.
00:03:42C'est un peu compliqué,
00:03:42la programmation de Roland-Garros.
00:03:44On a des problèmes en France.
00:03:45Oui, on a des problèmes.
00:03:46Vous avez raison.
00:03:47Valérie, c'est normal.
00:03:48C'est deux événements.
00:03:50Vous avez regardé...
00:03:51Je l'ai regardé hier après-midi, le match.
00:03:53C'était fort.
00:03:54C'était génial.
00:03:55Pour une fois, d'ailleurs,
00:03:55qu'on a un Français...
00:03:56Il a 17 ans.
00:03:58C'est un gamin.
00:03:59Il joue super bien.
00:04:00Et effectivement,
00:04:01moi, j'ai bien aimé l'ambiance.
00:04:02Je trouve ça...
00:04:03Non, mais je trouve ça...
00:04:05Elle était différente ?
00:04:07Je ne sais pas.
00:04:07Je n'y ai pas été.
00:04:08En tout cas, la télé,
00:04:08vous avez l'impression que c'était différent.
00:04:10Et puis, c'est bien quand même...
00:04:11Différent quoi ?
00:04:12Différent en termes d'ambiance.
00:04:13C'est effectivement moins guindé.
00:04:14Oui, c'est ça.
00:04:15C'était un enfant presque.
00:04:17Oui, et puis, je vais vous dire,
00:04:18on a des problèmes en France.
00:04:20On a plein des problèmes.
00:04:21C'est certain.
00:04:22Pour une fois qu'il y a des choses
00:04:23qui sont un peu positives,
00:04:25et de voir ce gamin s'exprimer
00:04:26comme il s'exprime à la fin du match...
00:04:27Oui, vachement bien.
00:04:28C'est ça qui m'a plu.
00:04:28Et de dire, de remercier le public,
00:04:30d'être...
00:04:31Parce que c'est une forme
00:04:32d'être bien élevé aussi.
00:04:34Voilà, moi, j'ai trouvé ça.
00:04:35J'ai trouvé ce môme,
00:04:36sa maman dans les tribunes, génial.
00:04:38Vous pouvez poser une question ?
00:04:39Oui, allez.
00:04:39Vous pouvez me tutoyer.
00:04:40Non, il est bien élevé.
00:04:42Je vais garder le côté...
00:04:46Le côté Roland-Barros,
00:04:48c'est la grande époque.
00:04:49Mais non, c'est pas tant ça.
00:04:50C'est imaginer le même match,
00:04:53le même champion,
00:04:56mais lors du tournoi de Wimbledon.
00:04:59Ah oui, pas de nostalgie.
00:05:01Non, c'est pas de la nostalgie.
00:05:03C'est qu'il y a une étiquette,
00:05:04il y a une éthique.
00:05:06On respecte l'endroit où l'on est.
00:05:09Il n'a pas respecté quoi ?
00:05:10Mais qu'est-ce qui n'a pas été respecté,
00:05:12M. Stéphane ?
00:05:13Qu'est-ce qui n'a pas été respecté ?
00:05:15Les gens se viennent habiller.
00:05:16Wimbledon, c'est une espèce...
00:05:17Voilà, Roland-Garros, c'est pas vrai.
00:05:18Roland-Garros,
00:05:19on est en train de transformer en Roland-Garros.
00:05:22On a récru un terrain de football.
00:05:25Je sais que tu aimes bien le football.
00:05:27Mais à quand il faut aussi,
00:05:28pendant qu'on y est à Roland-Garros ?
00:05:30Je pense qu'il y a des lieux
00:05:31où on respecte une certaine ambiance.
00:05:35Il y a des choses qui se passent.
00:05:36Il y a des sports où on le fait autrement.
00:05:39Et moi, ça me marque beaucoup
00:05:42la transformation systématique de tout
00:05:45en une espèce de...
00:05:46Je peux comprendre.
00:05:47D'un autre côté,
00:05:48on n'a pas encore un flic à Roland-Garros.
00:05:49Ça s'est déjà...
00:05:50Il faisait très chaud,
00:05:51les gens étaient un peu découverts.
00:05:53Voilà, tout simplement.
00:05:53Non, c'est pas tant ça.
00:05:54Je vous dis, c'est le...
00:05:56Entre les points, ils ne parlent pas,
00:05:58les gens n'écrivent pas,
00:05:59ils respectent le jeu.
00:05:59Alors, il y a eu un joueur qui s'est plaint.
00:06:01Il y a eu un joueur suisse.
00:06:02C'est le joueur suisse.
00:06:03On va l'écouter.
00:06:07Il y a un changement d'ambiance.
00:06:10Avant, c'était uniquement le cas le mercredi
00:06:11parce que c'était ouvert aux écoles
00:06:13et que souvent, on entendait
00:06:14les enfants qui commentaient les points,
00:06:16etc.
00:06:16Mais ce n'était pas grave.
00:06:18Moi, je trouve que voilà,
00:06:19il y a des sports, ça ne se prête pas.
00:06:20On n'imagine pas au golf,
00:06:22les gens se faisant...
00:06:22Allez, allez, allez !
00:06:24Vas-y, parlez les gars !
00:06:25Tu sais très bien que ça arrive hier
00:06:27parce que c'est un Français
00:06:28qu'on est en France
00:06:29qui les soutenus applaudis.
00:06:31Je ne pense pas que ce soit le cas
00:06:32sur tous les autres cours
00:06:33à tous les moments.
00:06:34Le télis se démocratise.
00:06:36Il y a un moment,
00:06:37il y a des sports
00:06:38qui doivent être accès à tout le monde,
00:06:40qui doivent se dégénératiser.
00:06:42C'est un jeune...
00:06:43Mais ce n'est pas parce qu'on démocratise
00:06:44qu'on doit être moins bien élevé.
00:06:46Ils n'ont pas été vulgaires.
00:06:48Non, mais ce n'est pas tant ça.
00:06:50Non, je ne suis pas d'accord.
00:06:51Et moi, je ne suis pas un boomer.
00:06:52Moi, j'ai trouvé très bien
00:06:53qu'il y a un boomer concorde.
00:06:54Et il se trouve que dans une vie antérieure,
00:06:57dans une vie antérieure,
00:06:58j'ai travaillé dans le sport.
00:07:00J'ai travaillé dans le sport en France.
00:07:01J'étais quand même patron d'un club
00:07:03qui s'appelle le Racing Club de France Rugby.
00:07:05Alors là, pour le coup,
00:07:06on était très chic.
00:07:08Mais j'ai travaillé aussi en Angleterre.
00:07:10J'ai travaillé aussi en Angleterre
00:07:12dans le rugby à 13.
00:07:13Et là, on est dans le nord de l'Angleterre.
00:07:14Et on est chez l'école bleue.
00:07:16Et bien, chez l'école bleue,
00:07:17parce que par éthique,
00:07:19on respecte, par exemple,
00:07:21les stades dans lesquels on est.
00:07:23Il y a une pratique des chants, etc.
00:07:27Mais on ne chante pas les chants,
00:07:28l'équivalent des chants
00:07:29qu'on utilise en France.
00:07:31Mais vous êtes content
00:07:31qu'il y ait un Français qui gagne ?
00:07:33Évidemment que je suis content.
00:07:36Moi, j'ai trouvé ça bien...
00:07:37On ne peut pas faire toute la fête du slip systématiquement.
00:07:39J'ai trouvé ça bien
00:07:40dans une période aussi tendue
00:07:43où les gens n'arrivent pas à se parler,
00:07:45n'arrivent pas même à confronter leurs idées
00:07:46parce que chacun pense
00:07:47qu'il a définitivement raison.
00:07:49J'ai trouvé ça bien
00:07:49qu'il y ait un moment de concorde
00:07:52autour du sport.
00:07:53J'ai trouvé ça bien.
00:07:54Moi, personnellement,
00:07:56je n'ai pas vu ce match,
00:07:58pardonnez-moi,
00:07:58mais je trouve ça bien
00:07:59qu'il y ait cette jeunesse,
00:08:02cette effervescence,
00:08:03cet enthousiasme.
00:08:04Et même,
00:08:05j'ai même allé plus loin.
00:08:06Je pense que si le public
00:08:08n'était pas là hier...
00:08:09Non, pas n'importe quoi.
00:08:10Voilà, c'est ça.
00:08:11C'est qu'on ne peut pas dire autre chose
00:08:12qu'on dit autre chose.
00:08:14Je dis autre chose.
00:08:14Je ne dis pas n'importe quoi,
00:08:15je dis autre chose.
00:08:17Il a dit que c'était Olé Olé
00:08:18qui était n'importe quoi.
00:08:19Non, mais il le dit lui-même
00:08:20à la fin.
00:08:21Quand vous voyez le match
00:08:22et vous regardez le match,
00:08:23c'est vrai que le public
00:08:23a été formidable.
00:08:24Et il l'a soutenu.
00:08:26Il l'a poussé
00:08:26parce qu'il a fait 5 heures de match.
00:08:285 heures de match.
00:08:29Il a commencé à 11h,
00:08:30ça s'est terminé à 16h.
00:08:31Je peux vous dire
00:08:31qu'au bureau,
00:08:31ils l'ont senti.
00:08:32Et donc, par conséquent,
00:08:34moi, je trouve ça formidable
00:08:35le fait qu'il y a
00:08:35un moment de communion.
00:08:36Et ce n'est pas sur tous les matchs.
00:08:38On est peut-être bêtes
00:08:39tous les jours.
00:08:40Stéphane nous dit...
00:08:41Moi, j'ai été sensible.
00:08:42Stéphane nous dit
00:08:43je trouve que cette année,
00:08:44Roland-Garros
00:08:44n'a plus son aura
00:08:45et son respect.
00:08:47Moi, je peux faire
00:08:47le parallèle
00:08:48avec la joueuse de tennis
00:08:50qui est arrivée aussi.
00:08:52Non, pas en noir.
00:08:54Habillée en paillettes.
00:08:56C'est Naomi Osaka
00:08:57dans une robe
00:08:59haute couture.
00:09:01Non, non, c'était brillant.
00:09:02C'était à paillettes.
00:09:03C'était doré.
00:09:05C'est une robe
00:09:06qui se change
00:09:07en tenue de tennis.
00:09:08Il y a les plus beaux bijoux
00:09:08sur les cours.
00:09:10Non, mais sur les cours de tennis,
00:09:12il y a des joueuses de tennis
00:09:14qui ont des rivières de diamants.
00:09:16Ah bon ?
00:09:16Ah mais c'est extraordinaire.
00:09:17J'ai lu un reportage là-dessus.
00:09:20Il y a des joueuses de tennis.
00:09:21Vous savez comment c'est
00:09:22Chris Everth un petit peu ?
00:09:23On regarde leurs bijoux.
00:09:25Elles ont collier
00:09:27saphir, diamant.
00:09:28Non, mais vous allez voir,
00:09:29c'est hallucinant.
00:09:29Elles jouent avec ça ?
00:09:30Elles jouent avec ça.
00:09:32Elles mettent des bijoux
00:09:33de grande valeur,
00:09:34de très grande marque.
00:09:35Ça vous a choqué ?
00:09:36Chris Everth
00:09:37qui avec son mari
00:09:37avait acheté un club
00:09:38très populaire
00:09:39dans le nord de l'Angleterre
00:09:40qui s'appelle Hull.
00:09:41Ça vous a choqué ?
00:09:41On peut être un grand champion,
00:09:43faire Wimbledon,
00:09:44être habillé en blanc
00:09:44et avoir un club
00:09:45très populaire à Hull.
00:09:46Ça ne m'a pas choqué.
00:09:47Oui, si, ça m'a choqué.
00:09:48Je me suis dit
00:09:49que j'aime bien
00:09:50la jupette blanche
00:09:51et le truc blanc.
00:09:53Je ne vois pas le...
00:09:55On n'est pas au spectacle.
00:09:57On n'est pas au spectacle.
00:09:59On vient jouer
00:10:00une partie de tennis.
00:10:01Mais les choses peuvent évoluer.
00:10:02Il y a des codes.
00:10:02Non, je trouve qu'il y a des codes.
00:10:04On va écouter le Suisse
00:10:05qui s'était plein.
00:10:06Écoutez.
00:10:12Le Suisse qui se plaint
00:10:14du public.
00:10:15Il dit qu'il comprend
00:10:16le français
00:10:17et ce qui se dit
00:10:18dans les tribunes.
00:10:19Il se demande
00:10:19pourquoi l'arbitre de chaise
00:10:20ne fait rien,
00:10:21ne réagit pas.
00:10:22Il dit qu'il est gêné
00:10:23par ces bruits.
00:10:28C'est un autre match.
00:10:32Effectivement,
00:10:32Sophie a raison,
00:10:33c'est Arina Sabalenka
00:10:35qui avait un collier
00:10:37de 23 carats de diamants
00:10:40et plus de 200 carats
00:10:43de grenats,
00:10:44des boucles d'oreilles.
00:10:45En gros,
00:10:45il y en avait
00:10:46pour 150 000 euros.
00:10:48C'est que tu es scotché.
00:10:49Pays de l'Est,
00:10:49respecté.
00:10:50Nous, on regarde les joueurs,
00:10:51vous regardez les rivières
00:10:52des diamants.
00:10:53On n'a pas le même regard.
00:10:54Allez, on se retrouve.
00:10:55On se retrouve.
00:10:57Il y a un jour
00:10:57qu'on démontre
00:10:57qui valent plus cher
00:10:58encore que ce soir.
00:10:59Absolument.
00:11:00On se retrouve
00:11:00dans un instant.
00:11:01A tout de suite.
00:11:0310h midi,
00:11:04mettez-vous d'accord.
00:11:05Sud Radio.
00:11:08Sud Radio.
00:11:09Le 10h midi,
00:11:10mettez-vous d'accord.
00:11:12Valérie Expert.
00:11:13Allez, on continue.
00:11:14On parlait de tennis,
00:11:16mais on continue.
00:11:17Avec vous, Gilles,
00:11:18de quoi parle-t-on ?
00:11:19Eh bien, on va parler.
00:11:20Ce matin,
00:11:21il y a eu
00:11:22beaucoup d'interventions
00:11:23à ce sujet
00:11:24dans la matinale
00:11:24de Maxime Lédo,
00:11:26de nos auditeurs,
00:11:27à propos des pompiers
00:11:28qui n'en peuvent plus
00:11:29d'intervenir
00:11:30pour arrêter,
00:11:31vous savez,
00:11:31les bouches à incendie
00:11:32qui sont vandalisées.
00:11:33Pour les jeunes,
00:11:34vous allez l'entendre,
00:11:35c'était sur France 2 hier.
00:11:36C'est un moyen
00:11:37de retrouver un peu d'eau
00:11:38et de la fraîcheur.
00:11:39Écoutez.
00:11:42Un geyser d'eau
00:11:43qui jaillit brusquement
00:11:44en pleine rue
00:11:44en Seine-Saint-Denis.
00:11:46Des enfants
00:11:46qui jouent dans les jets
00:11:49et même la circulation perturbée
00:11:51pendant plusieurs minutes.
00:11:54Regardez la voiture,
00:11:55lui, il se dit
00:11:56« Mais où je suis ? »
00:11:57Depuis le début
00:11:57de cette vague de chaleur,
00:11:58les ouvertures illégales
00:11:59de bouches à incendie
00:12:00se multiplient,
00:12:01parfois par de tout jeunes enfants
00:12:03avec une simple clé à molette.
00:12:06Il y a deux jours,
00:12:07à Clichy,
00:12:08alors que les températures
00:12:09dépassent les 32 degrés,
00:12:11une borne est forcée.
00:12:12Ce groupe de jeunes
00:12:13affirme avoir participé.
00:12:15Au vu de la température
00:12:16qui a été élevée
00:12:18et vu qu'il n'y a pas
00:12:19d'infrastructure
00:12:20pour les enfants,
00:12:21on a fait en sorte
00:12:22qu'ils s'amusent.
00:12:23Et le résultat,
00:12:24ça a marché,
00:12:25tout le carché.
00:12:26Il y a cinq jours
00:12:26des caniclis,
00:12:27il faut des infrastructures.
00:12:28J'ai essayé de finir de parler.
00:12:30Ils disaient
00:12:31« On n'a pas d'infrastructure
00:12:32et on a aussi besoin
00:12:34de fraîcheur. »
00:12:35À Clichy,
00:12:36il n'y a pas d'infrastructure.
00:12:37À Clichy,
00:12:37il n'y a pas d'infrastructure.
00:12:38le sujet de France.
00:12:39Je vous présente
00:12:40le sujet et vous réagissez.
00:12:41Alors,
00:12:42il se trouve que
00:12:43j'habite Levallois.
00:12:45Arnaud Stéphane.
00:12:46Il y a juste
00:12:47le pont de la SNCF
00:12:50entre nos deux villes.
00:12:51Mais il ne peut pas
00:12:52nous venir.
00:12:53Autant Levallois,
00:12:54Agnières,
00:12:55Clichy,
00:12:56tout ça,
00:12:57bénéficient d'infrastructures
00:12:58de malades mentaux.
00:12:59Qu'est-ce que c'est
00:12:59une infrastructure ?
00:13:00Des infrastructures,
00:13:01c'est des piscines,
00:13:02des salles de sport,
00:13:05à Clichy.
00:13:06C'est super bien équipé.
00:13:08Mais ce n'est pas le sujet.
00:13:08Je ne vois pas
00:13:09où est le problème.
00:13:09Le sujet,
00:13:10c'est que les enfants
00:13:11prennent les clés à molette
00:13:12pour attaquer.
00:13:13C'est ce qu'il vient de dire
00:13:13pour justifier.
00:13:14Non,
00:13:15mais c'est injustifiable.
00:13:16On respecte
00:13:17le matériel public.
00:13:19On veut de l'eau.
00:13:19C'est un peu
00:13:19on veut aller au Langaro.
00:13:21Est-ce qu'ils sont punis ?
00:13:22Alors,
00:13:22il y a le maire d'Agnères
00:13:23qui était ce matin
00:13:24sur Sud Radio
00:13:25qui lui veut faire payer,
00:13:26enfin fait payer les parents.
00:13:27Oui.
00:13:28Acheliman.
00:13:29Oui,
00:13:30Monsieur Acheliman,
00:13:30Manuel Acheliman,
00:13:32il annonce son intention
00:13:33de faire rembourser
00:13:34le préjudice aux parents.
00:13:35Très bien.
00:13:36Deux jeunes de 13 et 14 ans
00:13:37ont été interpellés
00:13:38après avoir vandalisé
00:13:39des bouches à incendie
00:13:41dimanche dernier.
00:13:43C'est entre 1000 et 2000 euros
00:13:44pour les réparer.
00:13:45Écoutez,
00:13:46c'était dans la matinale
00:13:48de Maxime Yédo.
00:13:49En l'occurrence,
00:13:50c'est un tout.
00:13:51Effectivement,
00:13:51il y a le déversement
00:13:52dont vous parliez,
00:13:53mais il y a aussi
00:13:54les interventions des services,
00:13:55la remise en état
00:13:57de la voirie,
00:13:58la sécurisation des abords
00:14:00pendant la régulation
00:14:01et l'intervention
00:14:02de la police,
00:14:02etc.
00:14:03Donc,
00:14:04ça fait 2000 euros au total,
00:14:06donc 1000 euros par famille.
00:14:09Et en effet,
00:14:10vous avez aussi raison
00:14:11de préciser
00:14:11qu'il n'y a pas simplement
00:14:13le gâchis d'eau,
00:14:14qui est pourtant si précieuse,
00:14:16mais aussi le déversement
00:14:18de mètres cubes
00:14:21potentiellement dans les caves
00:14:22avoisinantes
00:14:23avec tous les systèmes électriques
00:14:24et donc le risque d'incendie.
00:14:26Donc,
00:14:26ce n'est pas neutre,
00:14:28ce n'est pas anodin.
00:14:29Ce n'est pas anodin.
00:14:30Les risques d'incendie
00:14:31contre lesquels
00:14:32ces bouches-là
00:14:33sont prévues,
00:14:34donc s'il n'y a pas d'eau
00:14:35pour les risques d'incendie,
00:14:36alors là,
00:14:37franchement,
00:14:37on est en plein contresens.
00:14:39Oui,
00:14:39faire payer les parents.
00:14:41Mais c'est utopique.
00:14:43On ne peut jamais payer les parents,
00:14:44donc c'est bien
00:14:44de sortir des formules
00:14:46tous les 10 jours
00:14:47en disant
00:14:47on va faire payer les parents.
00:14:49Les parents ne savent même pas
00:14:50ce que font leurs gamins.
00:14:51Donc,
00:14:51aller leur demander
00:14:52de payer
00:14:52pour rattraper
00:14:54les conneries
00:14:55de leurs enfants.
00:14:56Quand ils ont une amende,
00:14:57les parents y paient.
00:14:58Mais une amende de quoi ?
00:14:59Vous allez prendre un gamin ?
00:15:00Détérioration
00:15:00du matériel public.
00:15:02Mais jamais de la vie.
00:15:03C'est impossible,
00:15:04vous le savez,
00:15:04dans le système.
00:15:05Mais c'est impossible.
00:15:06C'est impossible.
00:15:07Et pourquoi c'est impossible ?
00:15:08Parce que c'est impossible,
00:15:09je vous le dis.
00:15:10Il faut que ça soit impossible.
00:15:11Mais vous avez dit
00:15:12qu'on a des problèmes.
00:15:13On a des bien plus grands problèmes,
00:15:15malheureusement.
00:15:15Ça commence par là.
00:15:16Oui, d'accord,
00:15:17je suis d'accord avec vous.
00:15:17Ça commence par là.
00:15:18Mais le vrai problème,
00:15:19il n'est pas tant
00:15:20de faire payer les parents,
00:15:21c'est de savoir
00:15:21pourquoi leurs gamins
00:15:22sont dehors
00:15:23toute l'après-midi.
00:15:23Et pourquoi ils ont
00:15:23des clés à molette ?
00:15:25Oui, mais c'est vrai.
00:15:25Pourquoi ils ont des clés à molette ?
00:15:26Pourquoi ils vont casser le matériel ?
00:15:29Normalement,
00:15:29il y a l'école encore là.
00:15:30C'était hier après-midi ?
00:15:32Là, c'était dimanche.
00:15:33Ou dimanche,
00:15:34bon très bien.
00:15:34Hier, on a vu beaucoup
00:15:36sur les réseaux aussi
00:15:37des images de jeunes,
00:15:39on va les appeler comme ça,
00:15:40dans la rue,
00:15:41en train d'arroser
00:15:42des gens qui passaient,
00:15:44de monter sur des bus,
00:15:46de s'accrocher sur des bus,
00:15:47des scènes que...
00:15:48Le problème, il est là.
00:15:49Vous allez faire payer les parents,
00:15:50les parents, d'abord,
00:15:51ils ne paieront jamais,
00:15:51et puis ça recommencera.
00:15:52C'est ce que nous dit Nathalie.
00:15:53Alors, quelle est la solution ?
00:15:55Vous ne pourrez pas
00:15:55définiment,
00:15:55qu'on va tous laisser se dégrader.
00:15:57Mais je n'ai jamais dit ça.
00:15:58Ce n'est pas du tout
00:15:58ce qui a été dit.
00:15:59Je n'ai jamais dit ça,
00:16:00je vous dis simplement,
00:16:00je n'ai pas la solution.
00:16:01Mais il faut réagir.
00:16:02Mais il faut agir,
00:16:02on essaie d'agir.
00:16:03Réagir.
00:16:04Réagir ou même agir.
00:16:05Est-ce qu'on laisse faire ?
00:16:06Très bien.
00:16:08Je ne dis pas qu'on laisse faire.
00:16:09Je ne dis pas qu'on laisse faire.
00:16:10Je dis juste que
00:16:11ce n'est pas une bonne solution.
00:16:12Mais je ne sais pas,
00:16:13je ne suis pas politique.
00:16:15Vous êtes citoyen.
00:16:16Je suis citoyen,
00:16:17je suis contre ce qui se passe aujourd'hui.
00:16:19Les mairies peuvent se porter partie civile
00:16:20quand il y a la détérioration
00:16:22de matériel public.
00:16:23Oui, mais d'accord,
00:16:24mais comment arriverez-vous
00:16:25à faire payer des parents ?
00:16:26Ça ne marche pas dans notre système.
00:16:28Je vais juste finir la phrase.
00:16:29Ils peuvent être partie civile
00:16:33pour la détérioration de matériel.
00:16:35Donc, ils peuvent demander...
00:16:36Ils ont une assurance ?
00:16:37Réparation.
00:16:39Ils ont des assurances
00:16:40de responsabilité civile
00:16:42de leurs enfants.
00:16:43Donc, normalement,
00:16:43elles peuvent payer.
00:16:44Derrière,
00:16:44ils vont se faire tirer les oreilles
00:16:45par leur assurance
00:16:46parce que si ça arrive une fois,
00:16:47ça va.
00:16:47Si ça arrive deux ou trois fois,
00:16:49ils vont commencer à le sentir passer.
00:16:50Derrière, il y a les amendes.
00:16:51Et les amendes,
00:16:52je suis désolé,
00:16:54c'est vrai que pour des familles
00:16:56qui n'ont pas forcément les moyens,
00:16:59ces amendes,
00:17:00ça va être extrêmement difficile
00:17:01de recouvrir ces amendes.
00:17:03Mais on peut les recouvrir.
00:17:07D'accord ?
00:17:08On peut les recouvrir.
00:17:09Je crois que c'est de l'exemplarité.
00:17:11C'est la même chose
00:17:12qui pousse
00:17:12à un certain nombre de choses.
00:17:13Je ne te fais pas le procès
00:17:15parce qu'on a déjà discuté
00:17:17et je sais que sur plein de choses,
00:17:19notamment sur ce genre de choses.
00:17:20Mais il y a quand même,
00:17:22il faut se poser la question,
00:17:24regardez ce qui se passe
00:17:25sur les accidents corporels.
00:17:29c'est la même chose au tribunal.
00:17:31La personne est condamnée,
00:17:33il dit,
00:17:33oui, mais il ne pourra jamais payer.
00:17:35Donc, c'est la communauté
00:17:37via les fonds spéciaux
00:17:39pour les victimes
00:17:40qui paye.
00:17:40C'est-à-dire,
00:17:41c'est nous tous
00:17:41qui payons pour les victimes,
00:17:43pour ce qui s'est passé,
00:17:44pour des gens qui se retrouvent
00:17:45dans les fauteuils roulants
00:17:46parce qu'il y a eu des bêtises
00:17:48de fête dans des immeubles
00:17:49ou des agressions,
00:17:50etc.
00:17:51Donc, on paye une fois,
00:17:53deux fois, trois fois,
00:17:53c'est toujours les mêmes
00:17:54qui payent.
00:17:55Et donc, au bout d'un moment,
00:17:56les gamins,
00:17:57ils sont dans la rue,
00:17:58ils ouvrent avec la clé à molette,
00:18:00la flotte,
00:18:01la mairie se porte partie civile
00:18:02et on va aller expliquer
00:18:04aux parents
00:18:04que ce n'est pas grave,
00:18:05ils ne peuvent pas tout payer
00:18:06mais tous les mois,
00:18:08ils vont se prendre
00:18:0850 euros
00:18:09ou 100 euros
00:18:11d'avis de tiers détenteurs
00:18:12sur leurs revenus.
00:18:14Et ils vont le sentir passer
00:18:15et la prochaine fois,
00:18:17les enfants ne le feront pas
00:18:18parce que les parents
00:18:19vont leur dire quelque chose.
00:18:21Ah oui,
00:18:21mais les parents,
00:18:22ils ne parlent pas la langue,
00:18:23ils ne parlent pas le truc
00:18:23parce que c'est ça l'histoire aussi
00:18:24à chaque fois.
00:18:25C'est ce qu'on nous raconte.
00:18:26C'est ce qu'on nous raconte en tout cas.
00:18:27Moi, je n'y crois pas.
00:18:28Je pense que ce sont des gens
00:18:29au contraire
00:18:29qui vivent dans des villes
00:18:30comme Clichy.
00:18:31Et Clichy,
00:18:31on n'est pas à perpète.
00:18:34Ça touche Paris
00:18:35pour ceux de nos éditeurs
00:18:36qui ne connaissent pas Clichy.
00:18:38En plus,
00:18:38il y a une particularité,
00:18:39c'est juste en face
00:18:41du nouveau tribunal de Paris.
00:18:43Donc ça va,
00:18:43ils ne sont pas loin.
00:18:44Si jamais il y a un problème,
00:18:45ils peuvent y aller à pied.
00:18:46On ne leur demandera même pas
00:18:47de prendre les transports.
00:18:49Il y a 200 mètres à faire.
00:18:50Mais je suis d'accord
00:18:51avec ce que tu dis,
00:18:52il n'y a aucun problème.
00:18:53Mais la réalité,
00:18:54c'est que faire payer les parents,
00:18:54c'est bien.
00:18:55Ça va marcher une fois,
00:18:56deux fois.
00:18:57Le vrai sujet,
00:18:58et le vrai souci,
00:18:59c'est qu'il faut revoir
00:19:00le système judiciaire,
00:19:01notamment pour les mineurs.
00:19:02Pour l'éducation d'abord.
00:19:03Non, mais l'éducation,
00:19:04ok,
00:19:04mais on n'est pas chez les gens.
00:19:05On ne peut pas,
00:19:06malheureusement,
00:19:07malheureusement,
00:19:07on ne peut pas aller élever
00:19:08les enfants à la place de leurs parents.
00:19:12L'école aide,
00:19:13mais c'est les parents aussi à la maison.
00:19:14Et on ne sera jamais avec les enfants.
00:19:17On ne va pas tous en même temps.
00:19:18Par contre,
00:19:19revoir effectivement,
00:19:20parce que demander aux parents de payer,
00:19:22aucun problème.
00:19:23On leur demandera de payer,
00:19:23puis ils ne paieront pas
00:19:24une fois sur trois
00:19:24ou deux fois sur trois.
00:19:26Par contre,
00:19:26essayez de remettre
00:19:27une pièce dans la machine,
00:19:28de parler du système judiciaire
00:19:31pour les mineurs.
00:19:32Pour les mineurs,
00:19:33parce que quand vous regardez
00:19:33les vidéos hier,
00:19:34ce sont les mineurs.
00:19:36Voilà, c'est tout.
00:19:37Essayez de leur dire,
00:19:38de juger,
00:19:38d'avoir un...
00:19:39Ça existe dans tous les pays européens d'ailleurs.
00:19:40Malheureusement,
00:19:41on est en retard par rapport à ça.
00:19:42Vous savez que le code des mineurs,
00:19:44il a été réformé
00:19:46pour la première fois
00:19:47depuis le général de Gaulle
00:19:48il y a quatre ans et demi.
00:19:49D'accord ?
00:19:50Et il a été réformé.
00:19:51On a fait un petit peu avancer
00:19:53avec la comparution immédiate
00:19:54pour certains jeunes et tout.
00:19:55Mais on n'a pas été assez loin.
00:19:56Il faut du temps.
00:19:57Et en fait,
00:19:57c'est ça le vrai sujet.
00:19:58C'est comment on essaye
00:20:00d'insérer ces jeunes gamins
00:20:01qui font n'importe quoi,
00:20:04qui font que des conneries.
00:20:05Comment on essaie
00:20:05de les rattraper
00:20:06et de les insérer
00:20:07pour essayer de les rattraper
00:20:07dans la société ?
00:20:08Voilà.
00:20:09Moi, c'est ce que je pense.
00:20:09On a eu le débat hier.
00:20:11On a eu le débat un petit peu hier
00:20:13avec Patrick Vignal
00:20:15sur les casseurs.
00:20:18C'était surnom
00:20:19sur le narcotrafic.
00:20:20C'était sur le narcotrafic
00:20:21dans le virus.
00:20:21Sur ces jeunes,
00:20:22ils disaient
00:20:22qu'il faut de la prévention, etc.
00:20:24Mais c'est pas de la prévention
00:20:25que je vous dis.
00:20:25C'est du jugement.
00:20:26C'est de ramener au tribunal
00:20:27et leur dire,
00:20:27leur montrer ce qu'ils ont fait
00:20:29et pourquoi
00:20:29il faut qu'ils payent leur dette
00:20:30à la société.
00:20:31Et ils comprennent
00:20:31qu'ils ont des conséquences.
00:20:33Le problème,
00:20:33c'est qu'on n'a plus
00:20:35de services militaires.
00:20:36Ça a joué un rôle important.
00:20:37On n'a pas...
00:20:39C'est une honte
00:20:40l'état de nos prisons.
00:20:41C'est pas parce qu'on va en prison
00:20:42qu'on doit être traité comme ça.
00:20:43C'est une honte.
00:20:44On n'a plus de quoi
00:20:44mettre qui que ce soit.
00:20:46Si vous mettez
00:20:46un moment en prison
00:20:47des foutus à vie,
00:20:49le surpeuplement
00:20:51est épouvantable.
00:20:52Donc, vous ne pouvez
00:20:53rien faire.
00:20:54Il faudrait construire,
00:20:55en préfabriquer,
00:20:56les mettre dans des camps
00:20:57de scouts,
00:20:58des centres éducatifs.
00:21:02fermés.
00:21:05Je pense qu'il faut
00:21:07absolument avoir
00:21:07une solution.
00:21:08Moi, je veux bien
00:21:09avoir le code des mineurs.
00:21:09On en fait quoi
00:21:10une fois qu'ils sont condamnés ?
00:21:11Je pense qu'ils ne sont
00:21:12même pas condamnés,
00:21:13les mineurs.
00:21:13Ils le savent très bien.
00:21:14C'est pour ça que les aînés
00:21:16emploient les mineurs.
00:21:17Bien sûr.
00:21:19Parce qu'ils savent
00:21:19qu'il y a une totale impunité
00:21:21pour une france d'âge particulière.
00:21:22Moi, je trouve que ce que dit
00:21:23le maire de...
00:21:24On verra s'il y arrive.
00:21:26Il dit qu'il y arrivera.
00:21:27Il a raison sur le fond.
00:21:28Il a raison sur le fond.
00:21:30Il a raison de le dire.
00:21:31Responsabiliser les parents.
00:21:32Ça va faire peur
00:21:33peut-être à d'autres parents.
00:21:33Et je trouve que
00:21:35Nathalie, une de nos auditrices,
00:21:36a raison.
00:21:36Elle dit qu'ils n'ont pas
00:21:37de douche chez eux
00:21:38quand ils disent qu'ils ont chaud.
00:21:39Bah oui.
00:21:40Bah quoi ?
00:21:41Vous avez chaud,
00:21:42vous prenez une douche ?
00:21:43Non, mais l'argument,
00:21:44c'est de dire qu'on a chaud,
00:21:45il n'y a pas d'infrastructure.
00:21:46Tu as chaud, tu prends une douche.
00:21:47Tu n'ouvres pas une bouche.
00:21:48Ça serait bien
00:21:49d'appeler le maire de Clichy
00:21:51qui nous parle.
00:21:52Il nous parle des infrastructures
00:21:53de la ville de Clichy.
00:21:57Parce que je crois
00:21:57que c'est une des villes
00:21:58avec eux.
00:21:59Allez, on se retrouve
00:22:00dans un instant
00:22:01avec vous sur Sud Radio.
00:22:02On va parler
00:22:03des économies
00:22:04de France Télévisions
00:22:05et puis de cette ligue,
00:22:06la finale de la Ligue des Champions.
00:22:08La soirée de tous les dangers.
00:22:09Tout de suite.
00:22:1010h midi,
00:22:12mettez-vous d'accord.
00:22:13Sud Radio,
00:22:14GOR,
00:22:15Valérie Expert.
00:22:17Et nous sommes avec vous
00:22:19de retour dans ce 10h midi,
00:22:212h d'info,
00:22:22comme tous les matins,
00:22:22avec aujourd'hui
00:22:23Sophie de Menton,
00:22:24chef d'entreprise,
00:22:25présidente du mouvement éthique,
00:22:27Virginie Leguet,
00:22:28journaliste,
00:22:28éditorialiste à France Info TV.
00:22:30Arnaud Stéphan,
00:22:31fondateur de l'agence
00:22:32La Note de Com.
00:22:34Et Alex Armand,
00:22:35journaliste politique.
00:22:36Et on peut vous retrouver
00:22:37également sur YouTube.
00:22:39Votre chaîne
00:22:39Les Indécis
00:22:40propose des débats politiques.
00:22:42Oui.
00:22:42Et on vous retrouve
00:22:43également avec votre doc
00:22:45Paris Apprendre
00:22:46qui est un excellent
00:22:47excellent doc
00:22:49sur les coulisses
00:22:51des municipales.
00:22:51Vous avez suivi
00:22:52les candidats
00:22:53aux municipales
00:22:54en immersion.
00:22:56Et Gilles Gansman
00:22:56qui est avec nous.
00:22:57Et Gilles...
00:22:57Oui, un petit dernier son.
00:22:59Est-ce que c'est vendredi ?
00:22:59Sophie, j'avais une question
00:23:00très importante.
00:23:01Est-ce que vous avez déjà
00:23:02mangé des nuggets ?
00:23:03Oui.
00:23:04Oui, vous avez aimé ça
00:23:05les nuggets ?
00:23:06C'est pas mauvais.
00:23:07Non, c'est pas...
00:23:07Alors, je vous propose
00:23:08une nouvelle version.
00:23:09Vous allez sûrement aimer
00:23:10encore plus les nuggets.
00:23:11C'est vrai.
00:23:12J'en ai goûté
00:23:12avec les enfants,
00:23:13mais c'est pas
00:23:14ma consommation préférée.
00:23:15Oui, j'imagine.
00:23:16Alors, cette fois-ci,
00:23:17c'est un restaurant
00:23:17qui arrive à Paris.
00:23:19Et vous savez
00:23:20qu'à sa carte,
00:23:20vous savez ce qu'il a ?
00:23:21Il a des nuggets au caviar.
00:23:24Oh !
00:23:25Il est temps de goûter
00:23:26les nuggets au caviar
00:23:27à 80 balles.
00:23:28C'est très beau,
00:23:28mais par contre,
00:23:29c'est une blague,
00:23:29il n'y en a que 8.
00:23:30En réalité,
00:23:30c'est le caviar qui est cher.
00:23:31Je vais d'abord goûter
00:23:32le caviar.
00:23:33J'ai jamais goûté de ma vie.
00:23:34Au moins, je sais
00:23:34si j'aime.
00:23:35C'est pas le nom
00:23:36d'un influenceur.
00:23:38Oui, parce que les influenceurs
00:23:40se sont emparés du sujet.
00:23:42Mais on va écouter le sujet.
00:23:4475 euros.
00:23:45Écoutons le reportage de TF1.
00:23:47Des nuggets au caviar
00:23:48à 75 euros.
00:23:49C'est la nouvelle tendance
00:23:50qui attire tous les regards
00:23:51à Paris depuis quelques jours.
00:23:52Après avoir fait parler d'elle
00:23:54à Dubaï,
00:23:54Abu Dhabi puis Cannes,
00:23:56l'enseigne,
00:23:56devenue virale
00:23:57sur les réseaux sociaux,
00:23:58a ouvert ce week-end
00:23:59près des Champs-Elysées.
00:24:00Sa spécialité ?
00:24:01Une boîte de nuggets
00:24:02recouverte de caviar
00:24:04servie avec de la ciboulette
00:24:05et une touche de crème fraîche.
00:24:07Le tout pour 75 euros.
00:24:08Un mélange assumé
00:24:09entre fast-food et luxe
00:24:10dans un packaging
00:24:11très travaillé.
00:24:12Un concept
00:24:12qui s'inscrit dans une tendance
00:24:13déjà bien installée
00:24:14sur les réseaux sociaux.
00:24:16Détourner les classiques
00:24:16du fast-food
00:24:17en expérience plus premium
00:24:18est toujours plus spectaculaire.
00:24:20L'an dernier déjà,
00:24:21Burger King avait créé
00:24:22le buzz
00:24:22avec sa box de 7 nuggets
00:24:24et 10 grammes de caviar
00:24:25pour la somme
00:24:26de 19 euros.
00:24:27On associe Sophie
00:24:28quand même
00:24:29de la malbouffe
00:24:30avec du caviar.
00:24:31Alors,
00:24:31je réfléchis intensément.
00:24:33Je pense que
00:24:35pourquoi pas ?
00:24:36Moi,
00:24:36ce qui me choque,
00:24:37c'est pas ça,
00:24:37c'est le goût
00:24:37parce que le nugget
00:24:38c'est un truc qui est frit
00:24:40et donc
00:24:41ça ne va pas du tout
00:24:42avec le caviar.
00:24:43C'est surtout ça
00:24:43qui m'embête.
00:24:44J'étais en train de penser
00:24:44au goût que ça pouvait avoir.
00:24:46Mais après tout,
00:24:47je veux dire,
00:24:48on joue bien
00:24:48avec des rivières de diamants
00:24:49au tennis,
00:24:50on va en short à l'opéra,
00:24:51on mange des nuggets
00:24:52au caviar.
00:24:53On a le droit à tout.
00:24:54Je ne vois pas
00:24:55où est le problème.
00:24:56Franchement,
00:24:57je ne vois pas
00:24:57où est le problème.
00:24:58C'est quoi le problème, Gilles ?
00:24:59J'étais contre ce sujet
00:25:00parce que je ne vois pas
00:25:02où est le débat.
00:25:02Parce qu'il y a le côté
00:25:03fast-food
00:25:04qui est pour les jeunes
00:25:05et d'un seul coup,
00:25:06on met quelque chose...
00:25:07Le fast-food,
00:25:09c'est plutôt pour les jeunes.
00:25:10Oui,
00:25:10mais c'est présenté
00:25:11comme quelque chose
00:25:11d'un peu premium.
00:25:13Donc,
00:25:14je ne vois pas
00:25:14où est le problème.
00:25:15Mais à un moment,
00:25:16le luxe,
00:25:17c'est le luxe.
00:25:18Pourquoi on a besoin ?
00:25:19Alors,
00:25:20Roland-Garros,
00:25:21on peut venir en survêt,
00:25:22mais en revanche,
00:25:23le luxe,
00:25:23il ne faut pas y toucher.
00:25:25Mais non,
00:25:26je ne vois pas
00:25:27où est le débat.
00:25:28Je ne vois pas
00:25:28où est le débat.
00:25:28Sauf le goût du frit.
00:25:30avec le caviar.
00:25:31Vous êtes dans la gastronomie.
00:25:33Voilà.
00:25:34Oui.
00:25:34Il n'y a pas de sujet.
00:25:36Oui,
00:25:37je ne vois pas
00:25:37où est le problème.
00:25:38Il y a effectivement
00:25:39plein d'articles.
00:25:40Il y a des sushis au foie gras.
00:25:42il y a des sushis au foie gras.
00:25:45Alex,
00:25:46il y a des sushis au foie gras.
00:25:48Vous avez gagné,
00:25:49Valérie.
00:25:49Elle ne voulait pas
00:25:50être ce sujet.
00:25:50Je ne les achèterai pas
00:25:51parce que ça ne m'intéresse pas.
00:25:53Je ne vois pas
00:25:54où est le problème.
00:25:56La nouvelle cuisine,
00:25:57elle réinvente toujours
00:25:58les anciennes choses
00:25:58ou l'inverse.
00:25:59Bon,
00:25:59voilà,
00:25:59c'est aussi
00:26:00une actualisation.
00:26:02Par contre,
00:26:02moi,
00:26:02j'adore le caviar.
00:26:03Je n'en prends jamais.
00:26:04Je regarde le prix.
00:26:05Non,
00:26:05mais j'adore ça.
00:26:06Je n'en prends jamais.
00:26:08Je vois sur les cartes
00:26:08de restaurants.
00:26:08Est-ce qu'à 75 euros,
00:26:09c'est du bon caviar ou pas ?
00:26:11D'abord,
00:26:12il y a du caviar français.
00:26:12Tiens,
00:26:13il faut le signaler
00:26:13qui est très bon.
00:26:14De plus en plus.
00:26:15De plus en plus.
00:26:15À Bordeaux,
00:26:16non ?
00:26:16Il y a quelque chose
00:26:17qui est excellent
00:26:18parce que moi,
00:26:18j'aime bien le caviar.
00:26:19J'en mange une fois par an
00:26:20à peine.
00:26:21Mais le caviar pressé
00:26:23est beaucoup moins cher
00:26:23et c'est délicieux.
00:26:25C'est un goût
00:26:25beaucoup plus fort
00:26:26même que le caviar.
00:26:27J'aime beaucoup
00:26:28le caviar pressé.
00:26:29Donc,
00:26:30il y a...
00:26:31Non,
00:26:31mais ça ne veut rien dire
00:26:32les oeufs de lump.
00:26:33Bon,
00:26:34voilà.
00:26:34Il y a des oeufs de saumon
00:26:34qui sont délicieux.
00:26:36Bon,
00:26:37Virginie,
00:26:37non sujet aussi.
00:26:38Je ne sais pas quoi dire.
00:26:39Non,
00:26:39moi non plus.
00:26:39Les bras m'entendent un peu
00:26:40mais je ne sais pas quoi dire.
00:26:41Quand même.
00:26:42Non,
00:26:43les bras m'entendent
00:26:44que ce soit un sujet en fait.
00:26:45Oui,
00:26:46Donc,
00:26:46j'avais raison.
00:26:48Non,
00:26:48je ne cherche pas à avoir raison
00:26:50mais du coup,
00:26:51je ne sais pas quoi dire.
00:26:52On s'en fout.
00:26:52La prochaine fois,
00:26:53je ferai mon sujet.
00:26:54Non,
00:26:54mais on s'en fout.
00:26:55Je suis sûre qu'il y a des gens
00:26:56qui s'intéressent.
00:26:56Je ferai les couilles de vie
00:26:57la prochaine fois.
00:26:58J'aurai plus de succès.
00:26:59Finale de la Lugue des champions.
00:27:0022 000 policiers
00:27:01et gendarmes mobilisés
00:27:02en France
00:27:03dont 8 000 à Paris
00:27:04annonce Laurent Nunez
00:27:05le ministre de l'Intérieur.
00:27:06Sophie a posé
00:27:06une très bonne question
00:27:07pendant le journal.
00:27:09Ça se passe où le match ?
00:27:10Oui.
00:27:11Ça se passe où le match ?
00:27:12Ça se passe à Budapest.
00:27:13Vous avez dit
00:27:14mais il faut 8 000 policiers
00:27:15à Paris pour un match
00:27:15à Budapest.
00:27:16Bah oui,
00:27:16on en est là aujourd'hui.
00:27:18Et puis 22 000
00:27:19sur toute la France
00:27:21parce qu'on prévoit
00:27:22en cas de victoire
00:27:23ou en cas de défaite
00:27:24de toute façon
00:27:25des manifestations
00:27:26soit de joie
00:27:27soit de colère.
00:27:29Donc un dispositif
00:27:30de sécurité
00:27:31particulièrement.
00:27:32Vous qui êtes
00:27:32un spécialiste du foot,
00:27:34amateur de foot,
00:27:35les bras vous en tombent
00:27:36pour reprendre
00:27:37l'expression de Virginie.
00:27:38On va écouter
00:27:39Hakim.
00:27:40Hakim
00:27:41qui voulait réagir.
00:27:42Je vous laisse réfléchir
00:27:43Alex pendant ce temps-là.
00:27:44Bonjour Hakim.
00:27:45Oui,
00:27:46bonjour Valérie.
00:27:47Bonjour.
00:27:47Vous en pensez quoi
00:27:48de ce dispositif
00:27:49et surtout
00:27:50au-delà du dispositif
00:27:51des risques
00:27:52suite à ce match ?
00:27:56Les risques,
00:27:56on les connaît.
00:27:57On sait qu'il va y avoir
00:27:58de la case,
00:27:58du vol.
00:28:00Beaucoup vont venir voler.
00:28:01Ça,
00:28:01c'est évident.
00:28:03Mais ce que je voulais
00:28:04vous dire,
00:28:05je pense que c'est important
00:28:07dans les mois,
00:28:09dans les années
00:28:09qui arrivent,
00:28:10ce serait bien
00:28:11de généraliser
00:28:13la venue
00:28:14d'hommes et de femmes
00:28:15en uniforme,
00:28:16pompiers,
00:28:17policiers,
00:28:17ambulanciers,
00:28:18ce que vous voulez,
00:28:18même des commerçants,
00:28:20pharmaciens,
00:28:20mais qui viennent
00:28:21dans les écoles,
00:28:21collèges,
00:28:22lycées,
00:28:22écoles primaires,
00:28:24venir prêcher
00:28:24la bonne parole.
00:28:25C'est très important
00:28:26d'expliquer leur métier.
00:28:28Quand on vole,
00:28:29comme ça,
00:28:29on casse des vitrines,
00:28:31les dommages
00:28:32qui sont impactés,
00:28:34les dommages
00:28:34qui sont faits,
00:28:37il faut expliquer,
00:28:38ça a une incidence
00:28:39sur la vie des gens.
00:28:41Manifestement,
00:28:42il y a des parents
00:28:44qui ferment les yeux
00:28:45sur les agissements
00:28:46de leurs gosses
00:28:46parce que
00:28:47quand tu voles
00:28:48comme ça
00:28:48dans des boutiques
00:28:49et que tu rentres
00:28:50à la maison
00:28:50avec des écharpes,
00:28:51des chaussures,
00:28:51ce que tu veux,
00:28:53ne me fais pas croire
00:28:54que ta maman
00:28:55ou ton papa
00:28:56n'ont pas vu ça
00:28:57sous ton lit.
00:28:58Ce n'est pas vrai.
00:28:59Donc ça veut dire
00:28:59qu'il y a des parents
00:29:00qui ferment les yeux
00:29:01là-dessus.
00:29:02Et d'ailleurs,
00:29:03je ne comprends pas
00:29:03que dans les tribunaux,
00:29:04il n'y ait pas d'incidence
00:29:05sur les parents
00:29:05mais ça fait un autre débat.
00:29:07Donc il faut,
00:29:08moi je pense que
00:29:09c'est très important
00:29:11qu'à un moment ou à un autre
00:29:12où le ministère
00:29:13de l'éducation nationale
00:29:14ou le ministère
00:29:15de l'Intérieur
00:29:16de conserve,
00:29:17il décide
00:29:19de faire intervenir
00:29:20tous ces hommes
00:29:21et ces femmes
00:29:21dans les écoles
00:29:23dans les années à venir.
00:29:24C'est très très important.
00:29:25Mais c'est une bonne idée
00:29:28de sensibiliser,
00:29:28d'expliquer,
00:29:29de montrer
00:29:31la détresse
00:29:31de ces commerçants
00:29:32qui vont se retrouver
00:29:34avec des vitrines
00:29:36fracassées
00:29:38ou des forces de l'ordre
00:29:39qui ont été blessées.
00:29:41C'est terrible.
00:29:43Il y a comme une forme
00:29:44de démission intérieure
00:29:45de l'ensemble
00:29:46de la société
00:29:46qui considère
00:29:47que c'est inévitable
00:29:48et que puisque c'est inévitable,
00:29:50il faut mettre
00:29:50les moyens en face
00:29:51pour essayer
00:29:52de canaliser
00:29:53ce qui ne sera pas canalisé.
00:29:55Je suis assez d'accord
00:29:56mais on assiste à ça
00:29:57depuis, allez,
00:29:58au moins les Français
00:29:59en tout cas
00:29:59à visage ouvert
00:30:00depuis les Gilets jaunes.
00:30:02On voyait bien
00:30:02que dans la journée
00:30:03c'était des Gilets jaunes
00:30:04et que dès que la nuit
00:30:06tombait un peu
00:30:06c'était des gens
00:30:07qui venaient systématiquement
00:30:08casser
00:30:09mais casser
00:30:10pas pour casser
00:30:10casser pour dévaliser.
00:30:12Ils arrachaient,
00:30:13on les voyait,
00:30:13il y a eu du tas de vidéos,
00:30:14on les voyait arracher
00:30:15les objets
00:30:15parfois très chers
00:30:17des vitrines
00:30:17et c'est ça qui continue.
00:30:19Et je voudrais dire
00:30:20une dernière chose,
00:30:21oui, les parents
00:30:22bien sûr,
00:30:23on se demande
00:30:24pourquoi ils laissent
00:30:24leurs enfants
00:30:25très souvent mineurs
00:30:26dans les rues
00:30:26à n'importe quelle heure
00:30:28le soir en général,
00:30:29bon, dans la journée
00:30:30je ne sais pas,
00:30:30mais au moins le soir
00:30:31mais il y a des cités entières
00:30:34dont les familles
00:30:37pardon,
00:30:37où les familles
00:30:38vivent avec
00:30:39l'argent du trafic de drogue
00:30:40et le savent très bien.
00:30:42Alors elles n'y participent
00:30:43pas elles-mêmes
00:30:44activement
00:30:44mais leurs enfants
00:30:45qui sont guetteurs
00:30:46qui sont
00:30:47rapportent de l'argent
00:30:48à la famille
00:30:49et ça les aide.
00:30:50Et il y a là
00:30:51un système de dépendance
00:30:52qui s'installe
00:30:53et qui fait que les parents
00:30:54n'ont plus tout à fait
00:30:54l'autorité
00:30:55sur leurs propres enfants.
00:30:56Je m'appelle Virginie
00:30:57ce n'est pas grave
00:30:58Valérie vous-même.
00:31:02C'est la même génération.
00:31:04Valérie moi-même.
00:31:06Donc il y a pire
00:31:07c'est qu'il propose
00:31:08d'aider les municipalités
00:31:10les trafiquants de drogue.
00:31:11Oui, oui, je sais bien.
00:31:12On change le sujet.
00:31:12On est parce qu'il n'y a pas
00:31:13que des trafiquants de drogue
00:31:16qui sont sur les champs
00:31:18ou à tout le monde.
00:31:19Non, non, non, non,
00:31:21mais ce que dit Virginie
00:31:23est très intéressant
00:31:24pour la bonne et simple raison
00:31:25c'est qu'on a vu par exemple
00:31:26alors je ne vais pas citer de marque
00:31:27quand une célèbre marque
00:31:29de vêtements
00:31:30plutôt de montagne
00:31:33le magasin avait été attaqué
00:31:36pillé
00:31:37et bien dans le lendemain
00:31:40et sur le lendemain
00:31:40sur une célèbre plateforme
00:31:42de vêtements
00:31:43de revente
00:31:46de vêtements
00:31:47et bien il y avait
00:31:48des collections entières
00:31:50de cette marque
00:31:51célèbre de vêtements
00:31:53de montagne
00:31:54et que
00:31:55évidemment
00:31:56personne ne s'est posé
00:31:56la question
00:31:57pas plus la plateforme
00:31:58qui aurait pu
00:31:59se poser la question
00:32:00de savoir
00:32:01comment ça se fait
00:32:02que tout d'un coup
00:32:03il y avait
00:32:03autant de références
00:32:05de cette marque
00:32:06qui arrivaient
00:32:06sur le marché
00:32:07à des prix
00:32:08évidemment
00:32:09et donc ça crée
00:32:11un marché
00:32:11il y a vraiment des gens
00:32:12qui attendaient ça
00:32:13hop là
00:32:14qui achètent
00:32:14il y a des vendeurs
00:32:15donc il y a
00:32:16une économie parallèle
00:32:18qui se fait
00:32:19sur le pillage
00:32:22c'est à dire que
00:32:23tout le monde
00:32:23en bénéficie
00:32:24je dirais qu'on parle
00:32:26du lien avec le foot
00:32:27parce qu'il n'y a
00:32:28qu'on foot
00:32:29moi je pense
00:32:30qu'il n'y a quasiment
00:32:30pas de lien
00:32:30avec le foot
00:32:32le lien c'est
00:32:34l'opportunité
00:32:35c'est pas les supporters
00:32:36qui viennent foot
00:32:36mais quelle opportunité
00:32:38le match
00:32:38est à Budapest
00:32:39l'opportunité
00:32:40qu'il y ait du monde
00:32:41dans la rue
00:32:41et que parce qu'il y aura
00:32:44du monde dans la rue
00:32:45il sera facile
00:32:46pour ceux qui veulent
00:32:46voler, piller
00:32:47et récupérer des choses
00:32:49de venir
00:32:49pourquoi il y a du monde
00:32:51dans la rue
00:32:51parce qu'il se mêle
00:32:52à la fête
00:32:53pourquoi il y a du monde
00:32:54quand Bordeaux
00:32:56la semaine dernière
00:32:56avait eu la coupe d'Europe
00:32:57du rugby
00:32:57il y avait du monde
00:32:58dans la rue
00:32:58pardon
00:32:58il n'y a pas eu d'acasse
00:33:00c'est factuel
00:33:01sans vouloir revenir
00:33:02à Roland-Garros
00:33:04et demain
00:33:04parce que là
00:33:05on annonce
00:33:06qu'il y a 8000 policiers
00:33:07demain
00:33:08policiers
00:33:08et autres forces de l'ordre
00:33:10mobilisés dans Paris
00:33:11demain
00:33:12il faut quand même dire
00:33:13que c'est une journée
00:33:13parce qu'il y a la finale
00:33:14de la coupe d'Europe
00:33:15en effet
00:33:16qui a lieu à 18h
00:33:16mais vous avez aussi
00:33:17deux concerts
00:33:18un à l'aréna de la défense
00:33:19et un autre
00:33:20au Stade de France
00:33:21vous avez
00:33:22au Parc des Princes
00:33:23au même moment
00:33:24la projection du match
00:33:25et dans l'après-midi
00:33:26puisque vous êtes
00:33:27en ancien du Racing Club de France
00:33:29un match du Stade français
00:33:30cette fois-ci
00:33:30qui aura lieu à 14h
00:33:31vous avez Roland-Garros
00:33:32qui s'y tient
00:33:33demain Paris
00:33:33va être en animation
00:33:35toute la journée
00:33:36mais ça ne veut pas dire
00:33:37que c'est normal
00:33:37et qu'il faut s'en satisfaire
00:33:38le fait qu'il y ait 8000 personnes
00:33:39moi je vais vous dire
00:33:40il y a 22 000 personnes
00:33:4122 000 forces de l'ordre
00:33:43à travers la France mobilisée
00:33:44l'argent que ça va coûter
00:33:45c'est l'équivalent
00:33:46c'est même plus que
00:33:46certaines polices nationales
00:33:48dans d'autres pays européens
00:33:49pour une journée
00:33:50qui doit être une journée
00:33:51normalement de fête
00:33:51et qui se passera mal
00:33:52mais je ne sais pas
00:33:53si ça se passera mal
00:33:55c'est écrit d'avance
00:33:56ce que je veux vous dire
00:33:57c'est que c'est bien
00:33:57de vouloir mobiliser la police
00:33:59de vouloir envoyer
00:34:00les forces de l'ordre
00:34:01sur le terrain et tout
00:34:02mais moi j'aurais fait
00:34:03quelque chose de radical
00:34:04radical
00:34:04comme on a vu
00:34:05que c'est arrivé
00:34:06qu'il y a eu des problèmes
00:34:06dans le passé
00:34:07j'aurais fait un couvre-feu
00:34:08pour tous les mineurs
00:34:08pour commencer
00:34:09non moi j'aurais fermé les champs
00:34:11déjà
00:34:11ça mais oui
00:34:12dans ces cas-là
00:34:13il ne se passe plus rien Valérie
00:34:14non parce que
00:34:14si on ferme les champs
00:34:15ça veut dire
00:34:15et le problème
00:34:16le problème
00:34:18on a le droit de fêter une victoire
00:34:19est-ce que vous êtes d'accord là-dessus
00:34:21très bien
00:34:21pas de mineurs
00:34:23ça dépend qui
00:34:23ça dépend qui
00:34:25vous savez que
00:34:26quand il y a le PSG
00:34:28il y aura des départements
00:34:30oui mais vous n'avez pas
00:34:31un appel aux ministres
00:34:33ici sur Sud Radio
00:34:34ils n'ont qu'à faire
00:34:35le ménage entre eux
00:34:36je veux dire
00:34:36oui c'est une minorité
00:34:37le ministre de l'intérieur
00:34:39moi je lui demande
00:34:40de faire un couvre-feu
00:34:41pour les mineurs
00:34:42parce que c'est dangereux pour eux
00:34:43vous faites quoi ?
00:34:44ils vont sortir
00:34:45et vous les arrêtez
00:34:46on revient
00:34:47non mais là vous les arrêtez
00:34:48pour le coup je suis désolé
00:34:49vous savez très bien
00:34:49vous ne les laissez pas rentrer
00:34:54sur les Champs-Elysées
00:34:54vous fermez les Champs-Elysées
00:34:56si les gens veulent aller
00:34:56les mineurs ne peuvent pas venir
00:34:58il y a des stations de métro
00:34:59qui sont fermées
00:34:59si vous voulez réagir
00:35:010826 300 300
00:35:02est-ce que vous craignez
00:35:03cette soirée
00:35:04que vous habitiez
00:35:06Toulouse
00:35:07Perpignan
00:35:08Montpellier
00:35:08Paris
00:35:10que sais-je encore
00:35:110826
00:35:12300 300
00:35:13à tout de suite
00:35:1310h midi
00:35:15mettez-vous d'accord
00:35:16Sud Radio
00:35:19Sud Radio
00:35:20le 10h midi
00:35:22mettez-vous d'accord
00:35:23Valérie Expert
00:35:24on est de retour avec vous
00:35:26sur Sud Radio
00:35:26je voulais juste signaler
00:35:27les horaires d'ouverture
00:35:29de la piscine de Clichy
00:35:32il n'y a pas d'infrastructure
00:35:33j'ai écouté ce que vous avez dit
00:35:35Arnaud Stéphan
00:35:36et en plus
00:35:37non seulement il y a une piscine
00:35:38mais en plus
00:35:39il y a la prolongation
00:35:40des horaires d'ouverture
00:35:41à cause de la canicule
00:35:43c'est écrit en gros
00:35:43ville de Clichy
00:35:44canicule
00:35:45prolongation des horaires d'ouverture
00:35:47donc les abrutis
00:35:49qui disent
00:35:49il n'y a pas d'infrastructure
00:35:51s'il y a des infrastructures
00:35:54parlons quelques mots
00:35:55sur France Télévisions
00:35:56parce que ça vous a
00:35:56beaucoup intéressé
00:35:57quand on a reçu
00:35:58Charles Aloncle
00:36:00c'est vrai que
00:36:02son rapport a été
00:36:03extrêmement critiqué
00:36:04et plus particulièrement
00:36:05par France Télévisions
00:36:07et bien la ministre
00:36:09enfin la présidente
00:36:10de France Télévisions
00:36:11propose
00:36:11de réfléchir
00:36:14à fusionner France 2
00:36:16enfin de proposer
00:36:18il y a trois solutions
00:36:18un certain nombre
00:36:19de solutions
00:36:20de solutions d'économie
00:36:21et ça va être
00:36:22sous l'égide
00:36:23de la ministre
00:36:24de la culture
00:36:24effectivement
00:36:26donc Télévisions
00:36:27c'est pas ton rapport
00:36:27qui avait été critiqué
00:36:28c'était la façon
00:36:29la méthode
00:36:30de le faire
00:36:31le rapport
00:36:32on l'avait pas
00:36:32donc ce qu'on s'était
00:36:34répété sur ce plateau
00:36:35il fallait d'abord le lire
00:36:36pour voir si
00:36:37il y a eu beaucoup de commentaires
00:36:38aussi
00:36:38bien évidemment
00:36:38parce que la méthode
00:36:39c'était la méthode
00:36:40parce qu'en revanche
00:36:43la méthode
00:36:44de la commission d'enquête
00:36:45sur les écoles privées
00:36:48personne l'a ouverte
00:36:51et tout le monde
00:36:52a trouvé
00:36:52c'était
00:36:53vous voulez dire
00:36:53Bétarame
00:36:54autour de Bétarame
00:36:55il n'y avait pas que Bétarame
00:36:56non je sais bien
00:36:56mais c'était ça
00:36:57le sujet un peu
00:36:58phare
00:37:00c'était aussi
00:37:01pour s'attaquer
00:37:01par exemple
00:37:02à des établissements
00:37:03d'excellence
00:37:05notamment le parisien
00:37:07celui qui est à Paris
00:37:08qui est Stanislas
00:37:09Stanislas
00:37:10il visait aussi
00:37:11Stanislas
00:37:13sur le fond
00:37:15ça prouve
00:37:16qu'il y avait
00:37:16des économies
00:37:17à faire
00:37:17que ce rapport
00:37:17a été utile
00:37:18d'une certaine manière
00:37:21mais bien évidemment
00:37:21que le rapport
00:37:22il a été utile
00:37:23Valérie
00:37:23on est tous d'accord
00:37:24là-dessus
00:37:24si vous êtes
00:37:26un petit peu objectif
00:37:28vous pouvez être
00:37:29que d'accord
00:37:29que ce rapport
00:37:33ressort des choses
00:37:33intéressantes
00:37:34maintenant
00:37:34il faut aussi
00:37:35dire la vérité
00:37:35c'est que
00:37:37France Télévisions
00:37:38était déjà aussi
00:37:39en économie
00:37:40depuis un an et demi
00:37:41vous pouvez regarder
00:37:42je vous avais dit
00:37:42120 postes
00:37:43normalement
00:37:44qui doivent disparaître
00:37:455% de baisse
00:37:46de budget
00:37:47dans les divertissements
00:37:48quand vous êtes producteur
00:37:49et c'est mon cas
00:37:50je peux vous dire
00:37:50que c'est énorme
00:37:52vous avez même
00:37:53on parlait de rugby
00:37:54France Télévisions
00:37:55pour la première fois
00:37:56le train de vie
00:37:58oui mais ça c'est symbolique
00:37:59je vous le dis
00:37:59par rapport
00:38:00au coût des programmes
00:38:01au recours des programmes
00:38:03les signations
00:38:04c'est quand même
00:38:05historique
00:38:05le rugby
00:38:06pour la première fois
00:38:07France Télévisions
00:38:08a vendu
00:38:099 matchs
00:38:109 matchs
00:38:11à TF1
00:38:11pour une saison
00:38:12et je pense
00:38:13qu'ils vont
00:38:13recommencer
00:38:14l'expérience
00:38:14et d'ailleurs
00:38:15on l'a vu
00:38:16avec Roland Garros
00:38:17qui maintenant
00:38:17est à moitié diffusé
00:38:19sur Amazon
00:38:20bon
00:38:21oui
00:38:22le rapport
00:38:22va devoir faire
00:38:23faire des économies
00:38:24mais je ne sais pas
00:38:25s'ils vont y arriver
00:38:25alors juste ce qu'elle propose
00:38:28ce qu'elle propose
00:38:30c'est
00:38:31alors le scénario
00:38:32austérité
00:38:33qui ressemble
00:38:34à ce que proposait
00:38:35Charles Lalonde
00:38:35c'est la suppression
00:38:36de France 4
00:38:37et de la plateforme
00:38:37Slash
00:38:38avec la fusion
00:38:39possible
00:38:40avec fusion
00:38:41possible
00:38:42et des économies
00:38:43autour de 300
00:38:44millions
00:38:45millions
00:38:46non millions
00:38:46d'économies
00:38:47millions
00:38:47millions
00:38:48millions
00:38:48scénario
00:38:49mutualisation
00:38:50c'est fusion
00:38:51avec Radio France
00:38:52un plan de départ
00:38:53volontaire
00:38:53ça c'est la deuxième
00:38:54et le scénario
00:38:55recentrage
00:38:56c'est une concentration
00:38:57sur l'information
00:38:58avec fusion
00:38:58France 3
00:38:59France Info
00:38:59par exemple
00:39:00réduction des autres
00:39:01contenus
00:39:02des économies
00:39:02autour de 230
00:39:03millions d'euros
00:39:04mais il y a quelque chose
00:39:05qui est foncièrement
00:39:06hypocrite dans tout ça
00:39:06parce que ce que les gens
00:39:08ont retenu de cette
00:39:09commission d'enquête
00:39:10parlementaire
00:39:10c'est le débat
00:39:11extrêmement tendu
00:39:13et clivant
00:39:14qui a d'ailleurs été
00:39:14entretenu par les deux parties
00:39:15moi j'ai trouvé
00:39:16que Charles Lalonde
00:39:17s'était montré
00:39:18très très très
00:39:19peut-être trop
00:39:20pugnace
00:39:21et que les réponses
00:39:22qui lui ont été faites
00:39:23par les différentes personnes
00:39:24qui ont été interrogées
00:39:25du service public
00:39:25ont été tout aussi pugnaces
00:39:27donc on n'a pas eu
00:39:29finalement
00:39:29de vision claire
00:39:30mais ce que vous dites
00:39:32sur les pistes
00:39:32elles existaient
00:39:33bien avant
00:39:34cette commission
00:39:35d'enquête parlementaire
00:39:36elles avaient déjà été
00:39:37remises sur le bureau
00:39:38des précédentes
00:39:39ministres de la culture
00:39:40que ce soit
00:39:40Rima Abdulmalak
00:39:41ou Rachida Dati
00:39:42aujourd'hui
00:39:43elles sont de nouveau
00:39:44mises à jour
00:39:44et elles sont probablement
00:39:46utiles
00:39:46mais autre question
00:39:48en proposant
00:39:49trois scénarios
00:39:50je ne sais pas
00:39:52si aucun des trois
00:39:54ne sera retenu
00:39:54parce que
00:39:55est-ce que
00:39:56Mme Ernot
00:39:56a la main
00:39:57non c'est la ministre
00:39:58qui doit trancher
00:39:59sur des trois solutions
00:40:00j'ai bien entendu
00:40:01est-ce que Mme Ernot
00:40:02a la main
00:40:03sur ses organisations
00:40:05internes
00:40:06par exemple
00:40:07le conseil social
00:40:08et économique central
00:40:09qui tout de suite a dit
00:40:10il n'en est pas question
00:40:11est-ce qu'elle a la main
00:40:12sur ceux qui
00:40:14à Radio France
00:40:15ne envisage en aucun cas
00:40:17de fusionner avec
00:40:18France Télévisions
00:40:18parce que Radio France
00:40:19ils estiment
00:40:19elle a la main sur rien
00:40:21alors que France Télévisions
00:40:24est en moins bonne santé
00:40:25donc ils ne veulent pas
00:40:25servir de courant
00:40:27d'ajustement
00:40:27est-ce que tout ça
00:40:28est simplement
00:40:29faisable
00:40:30et acceptable
00:40:31par les organisations
00:40:32internes du service public
00:40:33qui sont bien complexes
00:40:34et bien rétibles
00:40:35c'est comme tout
00:40:36à chaque fois qu'on fait
00:40:36quelque chose
00:40:37dites tout ça
00:40:37on ne pourra pas
00:40:38c'est pas ce que je dis
00:40:40je dis que ces pistes
00:40:42existaient depuis des mois
00:40:43qu'elles ont été mises
00:40:44sur le bureau
00:40:45par les précédents ministres
00:40:46mais que je ne sais même pas
00:40:47si Mme Ernot
00:40:48en les proposant
00:40:49sait qu'elles pourront
00:40:50être appliquées
00:40:51il y a une forme
00:40:52de double discours
00:40:52quelque chose
00:40:53qui pourrait être appliqué
00:40:54et que moi me choque beaucoup
00:40:55c'est l'achat
00:40:56à des sociétés privées
00:40:57très bien d'ailleurs extérieures
00:40:58de programmes
00:40:59pourquoi
00:41:00mais non mais alors
00:41:01alors attention
00:41:03je voudrais aller
00:41:04juste sur vous
00:41:10je suis enchantée
00:41:12qu'on commande
00:41:13à des boîtes privées
00:41:13extérieures
00:41:14c'est évident
00:41:14je dis qu'une télévision
00:41:16publique
00:41:17a-t-elle besoin
00:41:18d'aller commander
00:41:18des émissions de variété
00:41:19ou autre
00:41:20pour les mettre
00:41:21sur ces chaînes là
00:41:22je ne suis pas
00:41:23tout à fait d'accord
00:41:24je pense que ma définition
00:41:25au moins du service public
00:41:26serait effectivement
00:41:26plutôt info
00:41:28plutôt culture
00:41:28plutôt que d'aller
00:41:30faire des jeux
00:41:31les commander à l'extérieur
00:41:32c'est mon point de vue
00:41:33la question est là
00:41:34c'est quel service public
00:41:34on va avoir en France
00:41:35très bien
00:41:36mais n'empêche que le service public
00:41:37c'est l'image de la France
00:41:39mais si c'est la vérité
00:41:40c'est l'image de la France
00:41:41moi j'aimerais bien
00:41:42effectivement pour le coup
00:41:43moi à l'étranger
00:41:44quand je mets une chaîne
00:41:44de télé c'est effondrant
00:41:46vous êtes une femme d'entreprise
00:41:47j'aimerais bien
00:41:47effectivement que le service public
00:41:49j'aimerais bien
00:41:49que le service public
00:41:50aille commander
00:41:51à toutes les entreprises
00:41:52de production
00:41:53aux entreprises
00:41:54qui sont peut-être même
00:41:55un peu plus modernes
00:41:56que les autres aujourd'hui
00:41:57parce qu'elles sont en avant
00:41:58pour servir à quoi ?
00:41:59c'est ça ce que je demande
00:41:59mais c'est l'image de la France
00:42:00mais vous savez
00:42:01c'est de l'économie
00:42:02quand vous créez des émissions
00:42:03la publique n'est pas
00:42:03l'image de la France
00:42:04mais pourquoi ?
00:42:06quand vous créez des émissions
00:42:07de télévision
00:42:07quand vous créez des émissions
00:42:09de télévision
00:42:10pour le service public
00:42:10ce sont des émissions françaises
00:42:11qui s'exportent
00:42:12c'est l'image de la France
00:42:13est-ce que c'est à eux de le faire ?
00:42:17je vais terminer ma démonstration
00:42:19et après premier je me tairai
00:42:22quand vous dites
00:42:23pour moi c'est l'information
00:42:25c'est les talks
00:42:27les échanges
00:42:28ok mais c'est pas que ça
00:42:29quand vous regardez
00:42:30les résultats aujourd'hui
00:42:31on parle des jeunes tout le temps
00:42:32vous croyez vraiment
00:42:33qu'ils sont en train
00:42:33de regarder l'information
00:42:34donc il faut aller les chercher
00:42:36il faut aller les capter
00:42:37il faut aller leur proposer
00:42:39des choses qu'ils ont envie
00:42:39de regarder
00:42:40et surtout je vais vous dire
00:42:41autre chose
00:42:41il faut se moderniser
00:42:42le problème de France Télévisions
00:42:43il est là
00:42:43c'est qu'on a des programmes
00:42:45qui sont là depuis 15-20 ans
00:42:46qu'on ne les a jamais changés
00:42:49et qui coûtent toujours aussi cher
00:42:50avec l'inflation
00:42:51ça a monté
00:42:51ça coûte toujours aussi cher
00:42:52alors qu'aujourd'hui
00:42:53on peut faire beaucoup mieux
00:42:54avec moins cher
00:42:55je suis d'accord
00:42:55donc voilà
00:42:56je ne pense pas qu'il faut dire
00:42:57qu'on ne coûte pas externaliser
00:43:00mais le vrai débat c'est
00:43:01est-ce que le service public
00:43:02doit faire de l'audience
00:43:04ou pas ?
00:43:04si vous faites un prime
00:43:06c'est toujours mon exemple
00:43:07sur Picasso
00:43:08vous ferez moins d'audience
00:43:10que Fort Boyard
00:43:11donc c'est à vous de choisir
00:43:13si vous voulez voir Fort Boyard
00:43:14et dire
00:43:15on a un service public fort
00:43:17qui fait de l'audience
00:43:18ou est-ce qu'il faut avoir
00:43:19un service public
00:43:20est-ce qu'il faut de l'audience
00:43:21est-ce que Fort Boyard
00:43:22est l'image de la France ?
00:43:23non c'est pas l'image de la France
00:43:24c'est l'image d'air
00:43:25non c'est Alex
00:43:27mais quand vous dites
00:43:27le service public doit être vendu
00:43:29dans plein pays
00:43:30c'est l'image de la France
00:43:32moi quand je regarde
00:43:32une série américaine
00:43:33je ne me dis pas
00:43:34putain ils sont forts les américains
00:43:35enfin si je me dis
00:43:36si vous le dites
00:43:37vous le dites
00:43:38je ne suis pas sûre
00:43:39que les hollandais
00:43:40qui ne regardent pas
00:43:41Fort Boyard
00:43:41se disent
00:43:42oh qu'est-ce qu'ils font
00:43:42c'est le problème
00:43:43par exemple
00:43:45la question de la pub
00:43:4710% ça a marché
00:43:48dans le monde
00:43:49je vais juste revenir
00:43:50sur un truc
00:43:51là aussi
00:43:51dans une vie antérieure
00:43:52j'ai vécu
00:43:54longtemps en Angleterre
00:43:55et un de mes très très bons amis
00:43:57même mon témoin de mariage
00:43:59était le patron
00:44:00de BBC Worldwide
00:44:02tu es producteur
00:44:03tu sais ce que c'est
00:44:03BBC Worldwide
00:44:04BBC Worldwide
00:44:05c'est la branche privée
00:44:07internationale
00:44:08internationale
00:44:08de la BBC
00:44:09et ben voilà
00:44:10ça c'est une leçon
00:44:11qu'est-ce qu'ils ont créé
00:44:12comme produit
00:44:12ils vivent là-dessus
00:44:13c'est extraordinaire
00:44:14je veux dire
00:44:15The Voice
00:44:17comment ça s'appelle
00:44:17il n'y a pas de Voice
00:44:19danse avec les stars
00:44:20danse avec les stars
00:44:21l'Omniplanète
00:44:23tous ces trucs là
00:44:24ce sont des produits
00:44:25faits par la BBC
00:44:26et qui vendent
00:44:27à travers le monde
00:44:28c'est pas Fort Boyard
00:44:29c'est très bien Fort Boyard
00:44:29là on parle de trucs
00:44:31globales
00:44:32c'est-à-dire qu'ils ont
00:44:32créé des choses
00:44:33dans le service public
00:44:34dans le service public
00:44:35qu'ils ont réussi à exporter
00:44:37dans le monde entier
00:44:37ça c'est un système
00:44:39vertueux
00:44:39la BBC a des problèmes
00:44:41internes
00:44:42énormes
00:44:43très compliqués
00:44:44c'est une vieille dame
00:44:46la BBC
00:44:47une vieille dame fragile
00:44:48c'est extrêmement compliqué
00:44:49à gérer
00:44:50parce qu'en plus
00:44:50il y a des branches
00:44:51un peu partout
00:44:52enfin bref
00:44:53mais il se trouve
00:44:54qu'en termes de production
00:44:55la BBC
00:44:56c'est quand même
00:44:56un exemple
00:44:57ils ont réussi à créer
00:44:59en interne
00:44:59un pôle
00:45:00tellement excellent
00:45:01qu'ils ont été obligés
00:45:02d'ailleurs de l'extraire
00:45:03parce que
00:45:04de l'extraire
00:45:05mais ça reste la BBC
00:45:06et que moi
00:45:07je suis quand même
00:45:10sidéré
00:45:10que
00:45:11le service public
00:45:13qui a créé
00:45:14tant d'émissions
00:45:14extraordinaires
00:45:15moi qui ont bercé
00:45:16ma jeunesse
00:45:17vraiment
00:45:17et que si
00:45:18aujourd'hui
00:45:19j'ai
00:45:20quelquefois
00:45:21la culture que j'ai
00:45:21cinématographique
00:45:22etc
00:45:23c'est grâce
00:45:24au cinéma de minuit
00:45:26sur François
00:45:26le dimanche soir
00:45:27c'était le ciné club
00:45:28Claude Jean-Philippe
00:45:30exactement
00:45:31toutes ces émissions
00:45:33qui nous ont marquées
00:45:34ça reste quelque chose
00:45:36qui a été créé
00:45:36par le service public
00:45:37et si on vivait
00:45:38à cause de France
00:45:38c'était devenu
00:45:39quasiment une marque
00:45:40on se retrouve
00:45:41dans un instant
00:45:42on aura Serge en ligne
00:45:43qui veut réagir
00:45:44à tout de suite
00:45:54Allez on continue
00:45:56on a Serge en ligne
00:45:57qui voulait réagir
00:45:58réagir au sujet
00:46:00de France Télévisions
00:46:01et des économies
00:46:02qui doivent être faites
00:46:03je rappelle
00:46:04que la ministre
00:46:05la ministre de la culture
00:46:06Catherine Pégard
00:46:07doit dévoiler
00:46:08les contrats d'objectifs
00:46:09et les moyens
00:46:10de France Télévisions
00:46:11d'ici fin juin
00:46:12effectivement
00:46:13Delphine Ernaud
00:46:14a proposé
00:46:15trois scénarios
00:46:16d'économie
00:46:18possibles
00:46:18qui
00:46:20visiblement
00:46:21ont peu de chances
00:46:22d'être malgré tout
00:46:24adoptés
00:46:24Serge bonjour
00:46:26Bonjour
00:46:27qu'est-ce que vous vouliez
00:46:28nous dire ?
00:46:30Effectivement
00:46:31au niveau des salaires
00:46:31c'est un peu délirant
00:46:33et qu'il est temps
00:46:35de stopper
00:46:36un peu tout ça
00:46:37parce que
00:46:37c'est pas une société privée
00:46:38c'est une société
00:46:40publique
00:46:41donc moi
00:46:42je suis pas là
00:46:42pour payer
00:46:43des salaires
00:46:43de dingue
00:46:44à des animateurs
00:46:46qui toucheraient
00:46:46nettement plus
00:46:47qu'un animateur
00:46:50pour une société privée
00:46:51maintenant
00:46:52si Mme Ernaud
00:46:53elle souhaite
00:46:53faire des économies
00:46:54pourquoi n'en a-t-elle pas fait
00:46:56avant
00:46:56avant qu'on la somme
00:46:57d'en faire ?
00:46:59Ça c'est une bonne question
00:47:00effectivement
00:47:00après sur les salaires
00:47:02c'est très compliqué
00:47:03parce que
00:47:03il y a les animateurs
00:47:05c'est une chose
00:47:05qui sont souvent rémunérés
00:47:07par leur société
00:47:08de production
00:47:08c'est-à-dire qu'ils vendent
00:47:09une émission
00:47:10je vous dis n'importe quoi
00:47:11ils vendent une émission
00:47:13on va dire 100 euros
00:47:14et ils se payent
00:47:15là-dessus
00:47:15après il y a des coûts
00:47:16d'autres contrats
00:47:17après il y a la question
00:47:18des cadres
00:47:19de France Télévisions
00:47:20où effectivement
00:47:21on a appris
00:47:22qu'il y avait des salaires
00:47:22qui paraissaient
00:47:24assez faramineux
00:47:26bien que
00:47:27normalement
00:47:27il y a un contrôleur
00:47:28d'état
00:47:29qui vient vérifier
00:47:31les comptes
00:47:32et les salaires
00:47:33il y a une commission
00:47:34aussi
00:47:35pour empêcher
00:47:35les hauts fonctionnaires
00:47:37d'aller dans le privé
00:47:39dans des entreprises
00:47:40qui ont aidé
00:47:40et puis quand vous regardez
00:47:42le nombre de gens
00:47:43qui ont changé
00:47:44des règles
00:47:44et qui sont devenus
00:47:45le patron de la boîte
00:47:46juste derrière
00:47:47il y en a quand même
00:47:48un paquet
00:47:48et ça s'est fait aussi bien
00:47:49à l'époque de M. Sarkozy
00:47:51qu'au début
00:47:55du premier quinquennat
00:47:56Macron
00:47:57mais il y a eu
00:47:57un audit de la Cour des Comptes
00:47:59Serge pour aller
00:47:59dans votre sens
00:48:00qui dénonte
00:48:01qui pointe du doigt
00:48:03un certain nombre
00:48:03de dysfonctionnements
00:48:05de placards
00:48:05de gens
00:48:07en particulier
00:48:08quelqu'un qui était
00:48:09à la fois
00:48:09à la mairie de Paris
00:48:10et à France Télévisions
00:48:12avec un salaire fictif
00:48:13de 10 000 euros
00:48:14par mois
00:48:17et dont même
00:48:18la présidente
00:48:19était incapable
00:48:19de dire ce qu'il faisait
00:48:20elle a dit
00:48:21il s'occupait
00:48:21des opérations spéciales
00:48:22et lui a dit
00:48:23je n'ai jamais travaillé
00:48:23aux opérations spéciales
00:48:24donc il y a effectivement
00:48:25des petits ajustements
00:48:27peut-être
00:48:27à voir sur le service public
00:48:29ça ne se passe pas
00:48:29dans le privé
00:48:30parce que vous avez
00:48:31des objectifs dans le privé
00:48:32parce que vous êtes redevable
00:48:33parce que dans le privé
00:48:34il n'y a pas des gens
00:48:35qui ont des postes
00:48:36qui ne servent à rien
00:48:37dans les grands groupes
00:48:38c'est ce que je dis
00:48:38c'est le patron
00:48:39qui assume dans ce cas-là
00:48:40pardon
00:48:41moi j'ai vu des patrons
00:48:42dans le privé
00:48:43dont les boîtes
00:48:44avaient des résultats atroces
00:48:45et qui avaient des conditions
00:48:47de sortie
00:48:47qui étaient fantastiquement
00:48:49avantageuses
00:48:49mais ce n'est pas votre pognon
00:48:50ce n'est pas le vôtre
00:48:51c'est ce que dit Serge
00:48:51ça finit par être notre pognon
00:48:53parce qu'une boîte
00:48:54comme Atos
00:48:54il ne faut pas dire
00:48:56le public c'est mal
00:48:57le privé c'est bien
00:48:58ce n'est pas vrai
00:48:58il y a des dérives
00:48:59dans le privé
00:48:59je reprends mon exemple
00:49:02préféré
00:49:02Gilles va dire
00:49:03que je suis obsessionnelle
00:49:04mais quelle entreprise
00:49:05privée aujourd'hui
00:49:06peut cumuler
00:49:0740 ans de CDD
00:49:08aucune
00:49:09et qui va
00:49:10payer des indemnités
00:49:12de 400, 500, 600 000 euros
00:49:14à des gens qui sont virés
00:49:16après avoir eu des contrats
00:49:17à la semaine
00:49:18ou des contrats au mois
00:49:19pendant 40 ans
00:49:20ça n'existe pas
00:49:21ça n'existe pas
00:49:23dans le privé
00:49:25juste par rapport
00:49:26à France Télévisions
00:49:27pour répondre à Serge
00:49:30France Télévisions
00:49:31avait prévu
00:49:31de faire des économies
00:49:32avant ce rapport
00:49:33sans doute pas assez
00:49:34mais il y avait déjà
00:49:354 émissions quotidiennes
00:49:36qui avaient été annoncées
00:49:38terminées
00:49:39et ça c'est beaucoup d'argent
00:49:40parce qu'en fait
00:49:41le problème de France Télé
00:49:42je pense
00:49:43l'un des problèmes
00:49:44d'un paramètre à gérer
00:49:46pour France Télévisions
00:49:47c'est le nombre d'heures
00:49:48de contenu
00:49:49qu'ils ont à fournir
00:49:49ils ont 4 chaînes
00:49:51France 4
00:49:51c'est un serpent de merde
00:49:52à chaque fois on dit
00:49:53il faut la fermer
00:49:54il faut la rouvrir
00:49:55il faut l'orienter
00:49:56vers la famille
00:49:56vers les enfants
00:50:00et puis maintenant
00:50:00finalement
00:50:00le canal 4
00:50:01il se libère
00:50:02et on va mettre France 4
00:50:03sans savoir vraiment
00:50:03ce que c'est
00:50:04il y a trop de chaînes
00:50:05du service public
00:50:06c'est tout
00:50:062, 3 suffiront largement
00:50:082 suffiront
00:50:09à mon sens
00:50:11et après derrière
00:50:12pardon mais
00:50:13France Télé
00:50:14parce que vous parliez
00:50:15de la BBC
00:50:15et c'était très intéressant
00:50:17France Télé
00:50:18a été en avance
00:50:18de ce côté là aussi
00:50:19France Télé
00:50:20a une société de production
00:50:21qui s'appelle
00:50:21France TV Studio
00:50:22depuis longtemps
00:50:23depuis longtemps
00:50:23et alors
00:50:24ils ont comme produit
00:50:25mais ils avaient
00:50:25des bons produits
00:50:26ils avaient des bons produits
00:50:27mais là où votre raison
00:50:28de la BBC
00:50:28est intéressant
00:50:29c'est que la BBC
00:50:29quand ils ont fini
00:50:31d'avoir des bons produits
00:50:31qu'est-ce qu'ils ont fait ?
00:50:32ils ont été chercher
00:50:33des producteurs
00:50:33à l'extérieur
00:50:34qu'ils ont associés
00:50:36à leur filiale
00:50:36et ils ont développé
00:50:37avec eux
00:50:38ce que France TV Studio
00:50:39n'a jamais fait
00:50:40et a priori ne fera pas
00:50:41ce qu'on se disait
00:50:42en off juste avant
00:50:43non mais je peux le dire
00:50:44je peux le dire
00:50:44je peux dire que
00:50:45TF1 est une vraie politique
00:50:46avec TF1 Production
00:50:48TF1 Production
00:50:49produit en interne
00:50:51des émissions
00:50:51pour TF1
00:50:53et du divertissement
00:50:54et quand
00:50:55absolument
00:50:55et quand vous signez
00:50:57des fois des documentaires
00:50:58ce qui est mon cas
00:50:59avec une société
00:51:01de production
00:51:01et bien
00:51:02ils vous imposent
00:51:04mais avec plaisir
00:51:04TF1
00:51:05TF1 Prod
00:51:06et TF1 Prod
00:51:08touche de l'argent
00:51:09parce que
00:51:09du moment que vous êtes
00:51:11financés par la chaîne
00:51:12TF1
00:51:13pense que
00:51:14et bien
00:51:14l'argent
00:51:14sur nous
00:51:16le doc Jackson
00:51:17s'est vendu
00:51:18dans une vingtaine
00:51:19de pays
00:51:20et bien
00:51:20à chaque fois
00:51:21TF1 touchait
00:51:22de l'argent
00:51:22sur la distribution
00:51:25et ce n'est pas le cas
00:51:26dans le service public
00:51:27on disait tout à l'heure
00:51:28que Boyard n'appartient pas
00:51:30à France Télévisions
00:51:30ça appartient
00:51:32au groupe Expand
00:51:33je ne vous ai pas dit le compte
00:51:34ça a changé
00:51:35aux sociétés de production
00:51:37mais ça ça a changé
00:51:38à France Télévisions
00:51:38non c'est pas vrai
00:51:39si je vous le dis
00:51:40je vous le dis
00:51:40regardez Capitaine Marleau
00:51:42Capitaine Marleau
00:51:43c'était il y a 15 ans
00:51:43mais c'était il y a 15 ans
00:51:45mais ça a été acheté
00:51:46oui mais à la boîte de prod
00:51:48non mais je vous le dis
00:51:48ça a changé
00:51:49à France Télévisions
00:51:50sur les contrats
00:51:50ça a changé
00:51:51depuis plusieurs mois
00:51:53vous voyez
00:51:54que France Télévisions
00:51:55plus belle la vie
00:51:55c'était il y a 20 ans
00:51:58Gilles
00:51:58je vous le dis
00:51:59que ça a changé
00:51:59depuis quelques mois
00:52:00sur les projets
00:52:01qu'il faut rentrer
00:52:01aujourd'hui
00:52:01sur France Télévisions
00:52:02ça a changé
00:52:02à partir des nouveaux projets
00:52:04même maintenant
00:52:04depuis un an
00:52:05depuis un an
00:52:06là c'est les nouveaux projets
00:52:07mais tous les projets
00:52:08mais les anciens projets
00:52:08bien évidemment
00:52:09bien évidemment
00:52:10qu'ils ont eu du retard
00:52:10que c'était pas du tout
00:52:11la même écriture
00:52:12France TV Studio
00:52:12on pourrait regarder
00:52:13ils ont développé
00:52:14des programmes
00:52:15formidables
00:52:16formidables
00:52:16seulement il n'y a pas eu
00:52:17cette politique
00:52:17sur la durée
00:52:18et la vraie question
00:52:19je terminerai par là
00:52:20c'est quel service public
00:52:20vous voulez laisser
00:52:21c'est surtout ça la question
00:52:22c'est ça la question
00:52:23on parle de slash
00:52:24de France 4
00:52:24de machin
00:52:25il y a trop de choses
00:52:26il y a trop d'offres
00:52:27trop d'offres
00:52:27mais il y a quoi
00:52:29aujourd'hui comme programme
00:52:30sur le service public
00:52:30à sauver ?
00:52:32c'est à dire ?
00:52:33l'information
00:52:33je trouve qu'elle n'est pas mauvaise
00:52:34qu'est-ce qui est
00:52:35de l'ordre
00:52:36du service public
00:52:37aujourd'hui
00:52:37sur France Télévisions ?
00:52:39moi je pourrais dire
00:52:40une chose
00:52:42si vous allez sur
00:52:43la plateforme de France TV
00:52:44la plateforme numérique
00:52:46il y a une quantité
00:52:47de choses phénoménales
00:52:48il y a des documentaires
00:52:49que moi personnellement
00:52:51je ne regarde pas toujours
00:52:52je veux dire à la télévision
00:52:53que je ne regarde pas
00:52:54beaucoup la télévision
00:52:55mais il y a une foultitude
00:52:56de choses
00:52:56de très grande qualité
00:52:58dont à chaque fois
00:52:59je me dis
00:52:59tiens quand même
00:53:00et il y a bien autre chose
00:53:01que ce qu'on pense
00:53:02voir à la télévision
00:53:03il y a même des bonnes séries
00:53:05il y a des séries merveilleuses
00:53:07qu'on ne connait pas d'ailleurs
00:53:10mais en quoi ces services publics
00:53:12TF1 fait des séries formidables
00:53:14vous me demandez
00:53:16ce qu'il y a de bien
00:53:16je ne cherche pas à dire
00:53:17c'est mal c'est bien
00:53:18je n'ai pas dit
00:53:18ce qui était bien ou pas bien
00:53:21je dis
00:53:21qui est propre au service public
00:53:24qui est propre au service public
00:53:26qu'est-ce qui est propre
00:53:27au service public ?
00:53:28l'information
00:53:30les documentaires
00:53:32mais TF1 fait une information
00:53:33de qualité
00:53:35il y a une information
00:53:37qui est différente
00:53:37que sur TF1
00:53:38sur France Télévisions
00:53:39sur France Télévisions
00:53:40sur France Télévisions
00:53:41et puis même dans les formats
00:53:42même dans les reportages
00:53:43je vous pose la question
00:53:45regardez
00:53:45dans les appels
00:53:46qui sont souvent
00:53:47l'heure du 20h
00:53:47qui fait des super enquêtes
00:53:49c'est que les gens
00:53:49ne regardent plus la télé
00:53:51ou de moins en moins
00:53:52ce sont des personnes
00:53:52plus âgées
00:53:53et donc
00:53:54est-ce qu'on s'adapte
00:53:55à ça aussi ?
00:53:56c'est ça la question
00:53:57il y a des cas d'usages
00:53:58très différents
00:53:59on ne peut pas s'adapter
00:54:00à ça
00:54:00parce que le marché publicitaire
00:54:02est différent
00:54:03le marché publicitaire
00:54:04il doit
00:54:05c'est la vie
00:54:06d'ailleurs à la base
00:54:07une télévision publique
00:54:08ne devait pas avoir de pub
00:54:09à la base
00:54:10soyez mignonne
00:54:11dites pas à la base
00:54:13vous exprimez très bien
00:54:14on a payé une redevance
00:54:16pour ça
00:54:16à la base ?
00:54:18bah oui
00:54:19à la base ?
00:54:21au démarrage
00:54:21la redevance
00:54:22la
00:54:23allez on se retrouve
00:54:25dans un instant
00:54:25avec vous
00:54:26sur d'autres sujets
00:54:28à tout de suite
00:54:29Sud Radio
00:54:33Sud Radio
00:54:33le 10h midi
00:54:35mettez-vous d'accord
00:54:36Valérie Expert
00:54:37allez on continue
00:54:38vos coups de coeur
00:54:39vos coups de gueule
00:54:41Sophie
00:54:41un coup de coeur
00:54:42pour la clim ?
00:54:43je voudrais
00:54:45c'est pas tout à fait ça
00:54:46mais je dis
00:54:47que nos écolos
00:54:48nous ont tellement traumatisés
00:54:49sur la clim
00:54:50qu'on est le pays
00:54:51en Europe
00:54:52qui a le moins de clim
00:54:55que tous les autres pays
00:54:56s'équipent
00:54:57que nous on a l'impression
00:54:57que c'est très mal
00:54:58c'est devenu politiquement
00:54:59incorrect d'avoir la clim
00:55:02donc
00:55:03j'avais tous les chiffres
00:55:04là que je vais retrouver
00:55:07bon
00:55:08vous voulez qu'on passe
00:55:09à autre chose ?
00:55:10non non
00:55:10mais ne donnez pas les chiffres
00:55:11mais on est en retard
00:55:12sur les autres pays
00:55:13par rapport à la climatisation
00:55:15on dit que c'est mal
00:55:16ça c'est quand même inouï
00:55:17les hôpitaux
00:55:17les EHPAD
00:55:18il n'y a pas de clim
00:55:19il y a des trucs
00:55:20invraisemblables
00:55:20les écoles
00:55:21j'en parle pas
00:55:21je ne sais pas s'il faut
00:55:22il ne faut pas
00:55:23mais on a fait
00:55:24un sujet
00:55:26politiquement incorrect
00:55:27d'avoir de la clim en France
00:55:28alors vous me direz
00:55:29que là on a 5 jours
00:55:30de canicule
00:55:31et qu'on en fait un fromage
00:55:32c'est vrai
00:55:36mais il y a quand même
00:55:37cette espèce
00:55:39permanente
00:55:39de jugement de valeur
00:55:40quand on s'équipe en France
00:55:42c'est épouvantable
00:55:44et donc on est entré
00:55:45alors maintenant
00:55:45en plus on s'est aperçu
00:55:46les arguments étaient faux
00:55:47parce que nous avons
00:55:48toute l'électricité qu'il faut
00:55:49et ce n'est pas du tout
00:55:50non mais ça pollue
00:55:51c'est ça ?
00:55:52ça pollue
00:55:52ça pollue
00:55:53très peu
00:55:54puis il ne fait pas très chaud
00:55:56bon
00:55:57donc vous voulez dire
00:55:58que la clim
00:55:58c'est pas
00:55:58c'est un truc qui a été politisé
00:55:59et que oui
00:56:00il faut s'équiper en clim
00:56:01la clim
00:56:02ça nous donne
00:56:03des microbes
00:56:04dans la figure
00:56:04ça nous rend malades
00:56:05dans la figure ?
00:56:07oui
00:56:07ah ben oui
00:56:07moi j'ai de la clim
00:56:09pendant deux heures
00:56:10dans une chambre
00:56:10ou dans le train
00:56:11vous êtes sûr
00:56:12que j'ai un train
00:56:13et froid en s'entend
00:56:14ou une maladie
00:56:14je pensais à l'expression
00:56:15dans la figure
00:56:16qui n'était pas très jolie
00:56:17parce que vous parlez
00:56:18vous exprimez très bien
00:56:19d'habitude
00:56:19très bien
00:56:20et la clim
00:56:21je suis punie
00:56:22il y a un bel affrontement
00:56:24en tout cas aujourd'hui
00:56:24je suis punie
00:56:26pour ou contre la clim
00:56:27voilà
00:56:27c'est un sujet politique
00:56:29effectivement
00:56:29j'ai entendu des débats
00:56:31parce qu'ils ont été intoxiqués
00:56:33ça m'énerve
00:56:33j'ai entendu des débats
00:56:34dans toutes les entreprises
00:56:37les agriculteurs
00:56:38qui n'ont pas le droit
00:56:38d'utiliser les engrais
00:56:39etc
00:56:39il y a indéfiniment
00:56:41une culpabilisation
00:56:44des utilisations
00:56:45que ce soit
00:56:46d'engrais
00:56:47de clim
00:56:47ou autre chose
00:56:48on est contre le progrès
00:56:49ça ne va pas
00:56:49et donc je ne suis pas contente
00:56:51Virginie
00:56:51vous c'était un coup de coeur
00:56:52pour
00:56:53un coup de coeur
00:56:54et un coup de gueule
00:56:55en fait
00:56:56pour le film
00:56:57d'Agnès Jaoui
00:56:58que pourtant j'aime beaucoup
00:57:00qui est sorti mercredi
00:57:01que j'ai vu
00:57:02qui s'appelle
00:57:02l'objet du délit
00:57:03et qui raconte
00:57:05la préparation
00:57:07et la vie
00:57:09en troupe
00:57:10pour l'opéra
00:57:12Les Noces de Figaro
00:57:13qui va se jouer
00:57:14et donc tout le monde
00:57:16se rassemble
00:57:17au même endroit
00:57:17tout le monde
00:57:18prépare
00:57:18ses représentations
00:57:19les chanteurs
00:57:22et ce qui m'a gênée
00:57:24en fait
00:57:24c'est que
00:57:24j'avais entendu
00:57:25Agnès Jaoui
00:57:26expliquer avant
00:57:27de façon d'ailleurs
00:57:28tout à fait séduisante
00:57:30qu'il fallait se garder
00:57:31d'avoir une position
00:57:32trop tranchée
00:57:33et considérer
00:57:34que tout ce qui était dit
00:57:36était vrai
00:57:37considérer qu'il fallait
00:57:38aller très vite
00:57:38dans le jugement
00:57:39qu'il fallait même parfois
00:57:40juger avant même
00:57:41que la justice passe
00:57:42j'ai entendu tout ça
00:57:43je me suis dit
00:57:43elle a raison
00:57:44on peut peut-être
00:57:45avoir une position
00:57:46plus nuancée
00:57:47non
00:57:48à propos du mouvement
00:57:49MeToo
00:57:49de façon générale
00:57:50et là
00:57:51elle a appliqué
00:57:53cette
00:57:55maxime
00:57:55à la préparation
00:57:57d'un opéra
00:57:57c'est-à-dire
00:57:57à une vie
00:57:58de troupe
00:57:59et à ce qui peut se passer
00:58:00entre les différents membres
00:58:01de cette vie
00:58:01de troupe
00:58:02cette vie collective
00:58:02et ce qui m'a gênée
00:58:04c'est que finalement
00:58:05à force de donner
00:58:06la parole
00:58:07à tous les points de vue
00:58:09franchement
00:58:09le vieux macho
00:58:12la jeune chanteuse
00:58:13extrêmement radicale
00:58:14qui dit
00:58:15mais ça on ne peut pas
00:58:16laisser passer ça
00:58:17elle-même
00:58:18qui joue le rôle
00:58:19d'une chanteuse
00:58:21qui ne sait pas très bien
00:58:23exactement
00:58:24s'il faut être
00:58:25d'un côté ou d'un autre
00:58:26et qui finalement
00:58:27n'est aucun côté
00:58:28voilà
00:58:28ce qu'il m'a gênée
00:58:29c'est ça
00:58:29c'est que d'abord
00:58:30le film dure deux heures et quart
00:58:31ce qui est un peu long
00:58:33pourtant Dieu sait
00:58:34si j'aime cet opéra
00:58:35Dieu sait si j'aime l'opéra
00:58:36non
00:58:37c'est trop prudent
00:58:38à force de vouloir
00:58:39être nuancé
00:58:40à force de vouloir
00:58:41balancer les opinions
00:58:42à force de vouloir
00:58:43que tout le monde
00:58:43s'exprime
00:58:44finalement
00:58:45on ne sait pas très bien
00:58:46où elle veut en venir
00:58:46et on ne sait pas très bien
00:58:47quel est l'objet du film
00:58:49voilà
00:58:49c'est ça qui m'a
00:58:50à la fois
00:58:51elle ne parle pas
00:58:51de la mise en scène
00:58:52des opéra
00:58:53elle ne parle pas
00:58:54de tout
00:58:55est-ce que vous pensez
00:58:56Virginie
00:58:56qu'elle n'a pas su choisir
00:58:58en fait
00:58:59elle a refusé de choisir
00:59:00ce qui peut être
00:59:01ce qui peut être
00:59:02pour un réalisateur
00:59:03on fait un parti pris
00:59:03normalement
00:59:04il me semble
00:59:05que dans une oeuvre
00:59:06que ce soit un livre
00:59:07un film
00:59:08on doit avoir un angle
00:59:09et là je me suis dit
00:59:10mais en fait
00:59:10quel est son angle
00:59:11c'est que finalement
00:59:12tout le monde a tort
00:59:13ou raison
00:59:14enfin je ne sais pas
00:59:14d'ailleurs
00:59:15et que finalement
00:59:16parce que
00:59:16je vous la fais courte
00:59:18mais tout le monde
00:59:19se retrouve finalement
00:59:20après des moult épisodes
00:59:22tout le monde se retrouve
00:59:22pour chanter cet opéra
00:59:24alors qu'il aurait pu
00:59:25s'arrêter 15 fois
00:59:26chante cet opéra
00:59:27et tout le monde
00:59:27est ensemble sur la scène
00:59:28donc c'est ça que ça veut dire
00:59:29des gens qui se sont affrontés
00:59:31très durement
00:59:31à propos d'un geste
00:59:32qui aurait été déplacé
00:59:34je ne sais pas très bien
00:59:35ce qu'elle cherche à dire
00:59:36en fait
00:59:36et ça ça m'a interrogée
00:59:37et ça m'a mis
00:59:38un peu mal à l'aise
00:59:39oui
00:59:40enfin elle dit
00:59:41qu'elle n'aime pas la censure
00:59:43elle dit
00:59:44je ne suis pas contre Midou
00:59:45mais c'est effectivement
00:59:47du en même temps
00:59:47je suis
00:59:48et moi le en même temps
00:59:49je ne sais pas
00:59:50je ne suis pas sûre
00:59:50que ce soit très compliqué
00:59:51oui je suis un peu
00:59:52sur ce type de sujet
00:59:53je ne sais pas ce que ça apprend
00:59:55alors moi
00:59:56je ne suis pas de la génération
00:59:58des jeunes générations
00:59:59mais je ne sais pas
00:59:59ce que ça apprend
01:00:00aux jeunes générations
01:00:01d'entendre tous ces points de vue
01:00:02qui sont à la fois
01:00:04tous valables
01:00:05ou tous agaçants
01:00:06je ne sais pas ce que ça leur dit
01:00:08ils n'auront pas voir le film
01:00:09de toute façon
01:00:09non
01:00:10quoi ?
01:00:10ils n'auront pas voir le film
01:00:11ah si peut-être
01:00:12non je ne sais pas
01:00:13non
01:00:14Arnaud
01:00:15non
01:00:15si moi je veux bien faire un coup de gueule
01:00:17sur ce qu'on vient d'apprendre
01:00:19de la part du ministre
01:00:20Jean-Noël Barraud ce matin
01:00:21qui annonce qu'il porte plainte
01:00:22par exemple
01:00:23qui dépose une plainte
01:00:24pour des accusations
01:00:26de ressortissants français
01:00:28sur les flottis
01:00:28qui ont été expulsés
01:00:31de l'état d'Israël
01:00:32en début de semaine
01:00:33donc
01:00:33Jean-Noël Barraud
01:00:34sous la pression populaire
01:00:36décide de porter plainte
01:00:38en France
01:00:39pour des mauvais traitements
01:00:40infligés
01:00:41alors on parle de
01:00:42et l'état de violence sexuelle
01:00:43d'exposition au froid
01:00:44de coups et d'humiliation répétées
01:00:46voilà
01:00:46et donc
01:00:47la flottis
01:00:48de ceux qui sont partis
01:00:49pour sauver Gaza
01:00:51après un rapport
01:00:51venant du consulat
01:00:54en Turquie
01:00:55en Turquie
01:00:55donc bon
01:00:56ben voilà
01:00:57c'est
01:00:58moi je trouve que
01:00:59c'est une dérive
01:01:00mais c'est tout à fait
01:01:01un événement personnel
01:01:02comme avis
01:01:02je trouve que c'est une dérive
01:01:04depuis quelques jours
01:01:05on entend sur les plateaux télé
01:01:06des gens qui viennent témoigner
01:01:08de ce qu'ils auraient vécu
01:01:09et on demande
01:01:10avec beaucoup de compassion
01:01:11mais racontez-nous
01:01:12racontez-nous
01:01:13fin de semaine dernière
01:01:14dans la ville de Paris
01:01:15qui décide d'attribuer
01:01:17l'exploité d'honneur
01:01:18à la population civile
01:01:20de Gaza
01:01:21c'est très louable
01:01:22c'est très louable
01:01:23d'une certaine manière
01:01:24mais je pense
01:01:25qu'il faut faire preuve
01:01:26de prudence
01:01:27des deux côtés
01:01:27des deux côtés
01:01:28et pas entretenir
01:01:29la confusion dans le débat
01:01:30voilà
01:01:30et là il y a beaucoup
01:01:31de confusion
01:01:31et là c'est un problème
01:01:33de communication
01:01:35c'est qu'il y a
01:01:36des images
01:01:37qui sont sorties
01:01:39bien sûr
01:01:39une vidéo
01:01:41qui est faite
01:01:42et on voit
01:01:44et c'est ça le problème
01:01:45on voit le ministre
01:01:47et on voit
01:01:48les gens
01:01:49qui ont été arrêtés
01:01:50et qu'on a mis
01:01:50à genoux
01:01:51les mains dans le dos
01:01:53accrochées
01:01:53avec des serre-flex
01:01:55etc
01:01:55mais ces images
01:01:57elles sont quasiment
01:01:58brutes
01:01:59et on laisse
01:01:59aux gens
01:02:02interpréter
01:02:02eux-mêmes
01:02:03je pense que c'est une erreur
01:02:04d'avoir
01:02:04laissé
01:02:05fuiter
01:02:06ces volontaires
01:02:08elle est partie
01:02:09sur les réseaux sociaux
01:02:09c'est volontaire
01:02:10c'est volontaire
01:02:11c'est incontrôlable
01:02:12je pense que c'est une erreur
01:02:15d'autant plus
01:02:16qu'il y a quelque chose
01:02:17qui est fondamental
01:02:19particulièrement
01:02:19quand on a des images
01:02:20et c'est pas à toi
01:02:20qui est producteur
01:02:21qu'il faut que je le dise
01:02:22la réalité n'existe pas
01:02:24c'est la perception
01:02:25et cette perception
01:02:26elle est complètement
01:02:28vous arrivez
01:02:28dans n'importe quel pays
01:02:29vous arrivez aux Etats-Unis
01:02:30vous essayez de rentrer
01:02:31une flottille pour Cuba
01:02:33ou n'importe quoi
01:02:33vous vous retrouvez
01:02:35pareil
01:02:36arrêté par les gardes-côtes
01:02:37avec les pinces
01:02:39les mains dans le dos
01:02:40etc
01:02:40il n'y a qu'en Europe
01:02:42et même pas
01:02:43je crois qu'il y a des pays
01:02:44en Espagne
01:02:44ou en Italie
01:02:45il ne faut pas trop
01:02:46titiller
01:02:48les forces de l'ordre
01:02:49ce qui est embêtant
01:02:50c'est que maintenant
01:02:50cette vidéo existe
01:02:51et que c'est un carburant
01:02:54extraordinaire
01:02:55pour un certain nombre
01:02:56de personnes
01:02:56qui ont envie
01:02:57de se taper
01:02:59du dignitaire israélien
01:03:02et je pense
01:03:03que c'est aussi
01:03:04très dangereux
01:03:05pour la population
01:03:06des français juifs
01:03:07parce que ça
01:03:08aussi
01:03:09c'est du carburant
01:03:10pour tous les discours
01:03:11qu'on entend
01:03:13discours totalement décomplexés
01:03:15complètement décomplexés
01:03:16et en plus
01:03:17qui font un signe égal
01:03:18entre ce qui se passe
01:03:19en Israël
01:03:19et la population
01:03:20des français juifs
01:03:22j'ai entendu ce matin
01:03:23Arthur expliquer tout ça
01:03:23et franchement
01:03:24c'était saisissant
01:03:25et je pense que
01:03:26monsieur Barraud
01:03:27et un certain nombre
01:03:28de personnes au gouvernement
01:03:30ne se rendent pas compte
01:03:32qu'ils sont en train
01:03:33de permettre
01:03:34une instrumentalisation
01:03:35et que ce sont des images
01:03:36et des faits
01:03:37qu'ils auraient dû manipuler
01:03:38comme de la nitroglycérine
01:03:39en faisant extrêmement attention
01:03:40on se rappelle
01:03:41du salaire de la peur
01:03:42de faire très attention
01:03:45parce que ça
01:03:45ça peut être
01:03:46c'est une fois de plus
01:03:49dans une période en plus
01:03:50qui va être extrêmement compliquée
01:03:51avec les élections
01:03:52qui vont arriver
01:03:52etc.
01:03:53je pense que c'était
01:03:55vraiment pas utile
01:03:56ces gens sont des imbéciles
01:03:57et c'est pas la première fois
01:03:59et je rappelle que
01:03:59Christophe Glaze
01:04:00est toujours emprisonné
01:04:02en Algérie
01:04:03en Algérie
01:04:03qu'il n'y a pas de plainte
01:04:04qu'il n'y a pas de
01:04:05voilà
01:04:06on laisse
01:04:08il est toujours emprisonné
01:04:10d'ailleurs
01:04:10ça permettra de faire
01:04:11un coup de gueule
01:04:12c'est que
01:04:12vous savez qu'il y a
01:04:14un vrai problème
01:04:15avec nos amis africains
01:04:16que l'on traite
01:04:17parfois extrêmement mal
01:04:19je parle des pays africains
01:04:20qui ont été très longtemps
01:04:21des amis de la France
01:04:22de grands amis de la France
01:04:23des grands pays
01:04:25aussi qui défendent
01:04:26la francophonie
01:04:27vous savez qu'il y a
01:04:28ce qu'on appelle
01:04:28les problèmes
01:04:29des biens mal acquis
01:04:31ce n'est pas l'état
01:04:32qui le fait
01:04:32ce sont des associations
01:04:33qui portent plainte
01:04:34et la justice
01:04:37quelquefois va au bout
01:04:37y compris avec
01:04:39des choses
01:04:41qui sont extrêmement vexatoires
01:04:42pour les pays africains
01:04:43et il ne faut pas s'étonner
01:04:44qu'on ait été mis
01:04:45à la porte
01:04:46au sens diplomatique
01:04:47militaire
01:04:48et d'influence
01:04:49pour ça et de plein d'autres raisons
01:04:50plein d'autres raisons
01:04:50mais ça a beaucoup joué
01:04:52quand vous êtes
01:04:54un chef d'état africain
01:04:56et vous vous retrouvez
01:04:56avec votre femme
01:04:57qui est obligée
01:04:57de prendre l'avion
01:04:58extrêmement rapidement
01:04:59parce qu'on vous explique
01:05:01que la police arrive
01:05:01pour lui mettre les pinces
01:05:03je vous avouerai
01:05:04que je pense
01:05:04que ce sont des choses
01:05:06d'humiliation
01:05:07qui ne sont pas utiles
01:05:08et ça ne se passe pas
01:05:09comme ça normalement
01:05:09en diplomatie
01:05:11et on apprend
01:05:12avec beaucoup d'étonnement
01:05:13et puis pas vraiment
01:05:14autant d'étonnement
01:05:15que l'Algérie
01:05:17elle n'est pas victime
01:05:19de ces BMA
01:05:20en revanche
01:05:21elle utilise la justice française
01:05:23pour attaquer
01:05:24des opposants
01:05:25et des personnes
01:05:26vivant en France
01:05:26ayant fui l'Algérie
01:05:28sous le couvert des BMA
01:05:30pour des biens mal acquis
01:05:32pour les priver
01:05:33de leurs ressources
01:05:33en France
01:05:34et les traduire en justice
01:05:35avec la complicité
01:05:36de la justice française
01:05:38et ça je pense
01:05:39que là encore
01:05:39on démontre
01:05:40qu'il y a quand même
01:05:41un sujet
01:05:41qu'il faudra un jour
01:05:43quand même creuser
01:05:44sur cette relation
01:05:45à la fois toxique
01:05:48entre la France
01:05:49et le régime algérien
01:05:51parce que je ne mélange pas
01:05:52le peuple algérien
01:05:53avec son régime
01:05:54avec le régime algérien
01:05:55et que ça
01:05:56ça commence à poser
01:05:57véritablement un problème
01:05:58et que la justice
01:06:00accepte
01:06:00d'être la courte
01:06:01de transmission
01:06:01d'une junte
01:06:02c'est un problème
01:06:03bon voilà
01:06:05ce sera le mot de la fin
01:06:06merci à tous les quatre
01:06:07et un très bon week-end
01:06:09à vous
01:06:09on se retrouve lundi
01:06:11dixi
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