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  • il y a 3 mois
Avec Arlette Chabot et Franck Dedieu

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##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-06-26##

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News
Transcription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Maxime Liedot.
00:30La santé qui arrive en pleine figure d'une certaine manière.
00:33Et la Cour des Comptes alerte il y a quelques heures sur des mesures fortes et rapides
00:37justement pour régler et pour gérer cette situation alarmante du déficit public.
00:42Est-ce qu'après en effet cette canicule, c'est la prochaine chose qui va nous étouffer ?
00:46La dette, Franck Dedieu ?
00:48La Cour des Comptes, moi j'ai envie de vous citer Louis Ferdinand Céline.
00:51Quitte à vous paraître un peu cuistre, il disait
00:53« On ne meurt pas de ses dettes, on meurt de ne plus pouvoir en faire ».
00:57Qu'est-ce que ça voulait dire ?
00:58Ça voulait dire que c'est bien beau le montant de la dette, c'est assez grave, bien sûr.
01:03Et il faut le rappeler.
01:05Mais c'est le taux d'intérêt qui compte.
01:07C'est-à-dire à quel taux on peut s'endetter pour faire face à d'autres dépenses.
01:12Les taux d'intérêt aujourd'hui ne sont pas excessivement élevés.
01:15Ils ont augmenté.
01:16Il faudrait déduire l'inflation.
01:19On a un taux réel qui est, si vous avez 3,5 et 2% d'inflation, qui est de
01:241,5%.
01:25Ce qui n'est pas, pour répondre à votre question Maxime,
01:28je dirais une cote d'alerte où on est étouffé à court terme.
01:32En revanche, c'est vrai qu'il y a une forme d'incompressibilité de la dette.
01:38C'est-à-dire que si vous dites « il faut à tout prix baisser fortement les dépenses »,
01:45vous pouvez le dire, et il y a des économistes très sérieux qui disent « vous baissez très fortement les
01:49dépenses,
01:50vous avez donc la possibilité de dégager grâce à des baisses d'impôts un peu plus d'investissement,
01:56donc vous créez de l'emploi, donc vous créez la croissance ».
01:58D'autres économistes dites « de gauche », qu'on appellera « keynésien », pour être un peu technique,
02:04diront « mais non, pas du tout, si vous faites de la dépense publique, vous favorisez la croissance ».
02:08Ça, à long terme, les gens se battent depuis, je dirais, un siècle sur ce sujet-là.
02:13Mais il y a une chose qui est sûre, Maxime, c'est qu'à court terme, si vous dites «
02:19pour rembourser la dette,
02:20on va très fortement baisser les dépenses publiques et on va faire des budgets très austéritaires »,
02:25à court terme, c'est récessif. Là, il n'y a pas de débat là-dessus.
02:29Donc ça veut dire que si demain, en 2027 ou 2028, vous dites « alors là, on va faire une
02:34purge,
02:35on va faire des budgets austéritaires pour pouvoir enfin tenir, respecter les critères et tenir les comptes »,
02:42vous allez avoir une année où vous allez avoir une croissance affaiblie.
02:47Surtout si, en plus, la conjoncture internationale est mauvaise.
02:49Donc, au bout d'un moment, les gouvernements, qu'ils soient de droite ou de gauche, sont face à un
02:54choix.
02:54Est-ce que je suis prêt à me prendre deux, trois années, je dirais, de récession économique
02:59pour pouvoir présenter des comptes à Bruxelles un peu plus présentables ?
03:02C'est ça la question qui se pose et la question, on vous la pose aussi ce matin sur les
03:06réseaux sociaux,
03:07le site internet et au téléphone au 0826 300 300, on ira voir Jean-Pierre qui est avec nous.
03:11C'est aussi un sujet qui préoccupe de plus en plus les Français, Arlette Chabot.
03:15Est-ce que c'est l'effet Bayrou depuis qu'il avait alerté sur ce risque-là quand il était
03:20Premier ministre ?
03:21Mais vous parliez tout à l'heure des nombreux dossiers que le Premier ministre va devoir gérer dans l'urgence.
03:25La dette, c'est clairement sur la pile, au-dessus de la pile.
03:30C'est surtout les candidats à l'élection présidentielle qui doivent s'interroger sur les choix ou les propositions qu
03:36'ils vont faire.
03:37Les intérêts de la dette, 77 milliards en 2027.
03:41Les intérêts de la dette, 77 milliards.
03:44On fait de la pédagogie, c'est juste l'argent.
03:45C'est l'argent pour rembourser, c'est les intérêts.
03:48Donc on rembourse, ça sera le premier budget de l'État devant la défense, devant tous les budgets.
03:52Premier budget, c'est le remboursement de la dette.
03:56Ceux qui promettent une loi de programmation pour la justice, on en a beaucoup parlé, il y en a déjà
04:01une, mais il faut accélérer les moyens de la justice.
04:04On parle avec la canicule effectivement des mesures qui n'ont pas été prises, des engagements qui n'ont pas
04:08été tenus par les gouvernements d'Emmanuel Macron,
04:12parce qu'il fallait à priori faire effectivement de la lutte contre le réchauffement climatique un sujet prioritaire.
04:21Et pourtant, les budgets, les promesses n'ont pas été tenues.
04:24Alors là, on dit, ça coûte cher, effectivement, de résister, d'atténuer les effets canicule et autres.
04:33Où trouverons-nous l'argent ? Je ne sais pas.
04:36Alors, on regarde du côté des budgets sociaux, c'est là qu'il faut couper, tailler.
04:41Bon, sachant qu'on ne peut pas non plus augmenter les impôts, parce que là, on est aussi...
04:45Et on repart dans les travers français.
04:48Donc, c'est ça qui est au centre, je pense, qui devrait être au centre d'une campagne électorale.
04:54Et si j'étais candidat à l'élection, je m'inquiéterais bougrement de ce que je peux promettre.
05:00C'est-à-dire, ça ne va pas être des promesses, ça va être...
05:03Moi, je choisis de couper dans tel secteur pour pouvoir financer telle priorité.
05:08Mais des vrais choix, c'est-à-dire, ce n'est pas des trucs...
05:11Là, pour l'instant, on est quand même en ripolline, on joue un peu au bon taux depuis des années,
05:18élection après élection.
05:19Là, c'est un vrai sujet, quoi.
05:21C'est-à-dire, et on étouffe, oui, on étouffe la canicule et la dette aussi nous fait étouffer.
05:27Franck Dodieu, il y a aussi un véritable problème, et Arlette le dit très bien à l'instant.
05:30C'est-à-dire qu'on va devoir faire des choix, c'est évident.
05:33Et on voit, rien que depuis que Sébastien Lecornu, en réalité, est à Matignon, certes, les comptes devaient à peu
05:38près être stabilisés.
05:39Il suffit, on va dire, d'un micro-changement, quelque chose qui se passe à l'international, quelque chose qui
05:43se passe sur le territoire.
05:44Là, on prend la succession de crises, il y a eu l'international, il y a eu l'affaire Liana,
05:47dont les secousses de ce séisme vont encore rebondir sur le budget de la justice.
05:52Là, on voit tout d'un coup des enjeux climatiques.
05:54C'est-à-dire qu'on va devoir tout d'un coup pallier des comptes qui soient à peu près
05:58corrects et une nécessité d'investir massivement pour affronter le monde de demain.
06:02Oui, mais Arlette a raison, il va falloir faire des choix fondamentaux au moment des élections présidentielles.
06:11Mais je ne dirais même pas à ce niveau-là, Arlette.
06:14Je pense que ce sont des choix qui sont encore à un niveau supérieur.
06:18C'est-à-dire que cette dette, elle vient de quoi ?
06:20Elle vient des dépenses publiques, en particulier des dépenses sociales,
06:25que l'État a engagées pour corriger, pour soigner les dégâts de la mondialisation.
06:32On est arrivé, on a choisi, si vous voulez, de lutter à tout prix contre l'inflation.
06:39On a choisi à tout prix d'avoir le libre-échange, d'être ouvert, d'avoir toutes les frontières ouvertes,
06:45de jouer à la carte de la compétitivité.
06:47Or, si vous voulez, tout cela, pour garder un modèle social cohérent, vous amène à faire de la dette.
06:56Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas de production.
06:58C'est la production qui permet, je dirais, de, quelque part, avoir amélioré ses comptes commerciaux.
07:04Assainir les lignes de comptes.
07:06Mais ça, ça veut dire quoi ?
07:08Ça veut dire qu'on a fait le choix, c'est un peu technique, mais il y a 40 ans,
07:11en gros, on a fait le choix de lutter contre l'inflation.
07:14De lutter contre l'inflation.
07:15C'est l'Europe, c'est l'Europe.
07:16Bien sûr, et pour lutter contre l'inflation, on s'est dit, mince, comme il n'y a pas de
07:21production, comme on ne produit plus, on va financer ça.
07:24Et c'est un choix, mais qui est structurel, qui est systémique.
07:28Il ne sait même pas le choix de se dire, est-ce que je vais choisir d'augmenter les impôts
07:32ou de baisser les dépenses, entre la droite et la gauche classiquement.
07:34C'est quelque chose qui est un méta-choix.
07:37Et donc, à mon avis, il y a un sujet autour de l'Union Européenne.
07:410826, 300, 300, est-ce qu'après la canicule, c'est la dette qui va étrangler, qui va étouffer l
07:46'étal des bases poursuites avec Arlette Chabot, avec Franck de Dieu, avec vous aussi, amis auditeurs, au 0826, 300, 300.
07:52Et derrière cette question, bien sûr, qui préoccupe de plus en plus les Français, c'est très frappant dans les
07:55instituts de sondage.
07:56On va quand même s'interroger sur, les Français sont-ils prêts à faire des efforts ?
08:00Parce qu'en effet, tout le monde a conscience du risque.
08:01Par contre, comme Arlette Chabot le disait à l'instant, quand il s'agit de couper dans certains domaines, peut
08:06-être couper un peu aussi dans certains minima sociaux,
08:08ben là, les Français sont toujours un peu plus frileux.
08:100826, 300, 300, après la canicule, ben oui, c'est la dette qui va peut-être étouffer la France, mesdames,
08:15messieurs.
08:160826, 300, 300, à tout de suite.
08:18Le Grand Matin Sud Radio, 7h10, Maxime Liedot.
08:23Il est 8h51 sur Sud Radio, suite du débrief de cette matinale avec Franck Dedieu, Arlette Chabot.
08:30On s'interroge sur la dette de la France, parce qu'en réalité, elle est au cœur de toutes les
08:33discussions, même si elle n'est pas forcément sur le devant de la scène.
08:36Croyez-moi que ça fait partie des longues discussions qu'on peut avoir en coulis sur l'international, sur le
08:40budget de la justice, quand on parle de l'affaire Liana.
08:42À l'instant, bien sûr, quand on évoque aussi la rénovation énergétique, est-ce qu'après la canicule, c'est
08:47la dette peut-être qui va étouffer la France ?
08:49Parlons-en avec nous, parlez-en avec nous, amis auditeurs.
08:510826, 300, 300, c'est un sujet qui vous intéresse.
08:54En plus, on le voit dans les enquêtes d'opinion de plus en plus.
08:56Bonjour Jean-Pierre.
08:57Oui, bonjour Maxime, bonjour M. Dedieu, Arlette Chabot.
09:01Merci beaucoup d'être avec nous, mon cher Jean-Pierre, ce matin.
09:03Vous, est-ce que vous faites partie, en effet, oui, des citoyens, des Français inquiets, mon cher Jean-Pierre,
09:08des niveaux de dette de la France qui, il faut le dire, sont absolument stratocériques ?
09:11Vous faites partie des citoyens, non pas « je m'en foutisse », mais en disant qu'une dette, ça
09:15se rembourse,
09:16qu'on trouvera des solutions, la version, on va dire, un peu plus positive, signée Franck Dedieu.
09:22Moi, je fais partie de ceux qui payent des impôts, déjà.
09:24Donc, le consentement à l'impôt, il commence à être extrêmement lointain.
09:30Parce que, comment dire, quand je vais à l'hôpital, heureusement que pour moi, c'est rare.
09:35Mais enfin, ma mère y était il y a très longtemps, donc j'ai vu ce que c'est.
09:40Quand je veux un rendez-vous avec un commissariat pour porter plainte,
09:44j'ai des clients qui en ont besoin, ils ont des délais de deux à trois semaines.
09:47Lorsqu'ils ont une affaire en justice, lorsque j'ai pu avoir des affaires en justice,
09:52ça met 4 ans, 5 ans, 6 ans, 7 ans, pour des affaires simples,
09:56qui pourraient être jugées assez rapidement.
10:00Donc, on paye de plus en plus, et le retour de service, on va dire, est de moins en moins
10:04opérant.
10:05Donc, tout à l'heure, j'ai entendu parler de récession, si on prend des mesures dratiques, etc.
10:10Bon, c'est ce qu'on entend depuis 40 ans, franchement, je trouve que c'est un discours qu'il
10:14faut changer.
10:15Moi, je veux dire, bon, il y a l'exemple argentin, ça ne marche pas trop mal d'avoir une
10:19tronçonneuse
10:20et de tailler dans le gras de l'État.
10:22Parce que ça, il y en a ras-le-bol.
10:24Ras-le-bol des accords.
10:24Mais est-ce que vous entendez aussi, Jean-Pierre, Arlette Chabot l'évoquer, il y a un instant...
10:28Non, non, mais est-ce que vous entendez aussi ce...
10:30Quand il faut faire des choix, parfois, même dans le gras de l'État, ça touche des personnes.
10:34Et donc, au final, les Français veulent faire des économies, mais...
10:36Moi, je m'en fous. Le gras de l'État, c'est le gras du train de vie de l
10:40'État.
10:40Déjà, les agences qui ne savent rien, les petits copains qu'on recasse de par roule,
10:44le Conseil économique et social, des tas de gens qui pondent des mesures,
10:48le commissariat au plan, tout ça, il faut arrêter toutes ces choses-là.
10:51Il faut les arrêter. Mais en urgence. Absolue.
10:54Et ça fera quelques milliards.
10:55Et je pense qu'en taillant dans les dépenses réellement inutiles,
10:59tous ces endroits où on place des petits copains, comme le fait le Mozart de la finance,
11:03qui est en réalité le grand chef d'orchestre de la dette,
11:07je veux dire, c'est rien d'autre que ça, ce M. Macron.
11:09Eh bien, il va falloir taper là-dedans.
11:12Et là où vous avez raison, mon cher Jean-Pierre,
11:14c'est que ça va être un grand, un immense, le centre des débats,
11:17certainement, pour la campagne présidentielle, c'est-à-dire pour 2027.
11:20Merci beaucoup d'avoir été avec nous, mon cher Jean-Pierre.
11:23Je vous souhaite une belle journée, malgré cette chaleur un peu étouffante
11:26que vous devez avoir du côté de la Ciotat.
11:28On poursuit avec de plus en plus.
11:29Rappelez-vous de cette expression de François Fillon.
11:31C'était il y a quoi, il y a un peu plus de 10 ans maintenant, 2008 ?
11:34La France est en faillite. Était 2007 ?
11:36C'est ça, Arlède Chabot ?
11:3717, oui.
11:37Donc ça fait, oui, c'est ça, ça fait 19 ans, en réalité.
11:41Écoutez, la France est en faillite, figurez-vous que c'est ce que pense aussi l'ami Richard.
11:45Bonjour Richard.
11:46Oui, bonjour à vous.
11:47Merci Maxime.
11:48La France est en faillite.
11:50En fait, de fait, elle est en faillite parce que ce qu'on oublie,
11:55c'est que les gens qui nous gouvernent depuis 10 ans,
11:58qui ont soutenu Macron, que ce soit le centre,
12:01avec tout ce qu'il y a, avec le Parti Socialiste et la droite,
12:05on est à Macron et ces gens ont créé 2000 milliards de dettes.
12:09Donc, on a doublé la dette, en fait, qu'on avait, même plus que doublé.
12:13L'autre point qui est critique, c'est que, sur cette même période,
12:16c'est 900 milliards de déficit de la balance commerciale.
12:20Donc, en fait, on voit que la France, malgré cet endettement,
12:24qui aurait pu servir à renforcer notre positionnement,
12:28en fait, il cache juste la misère, en fait, de notre déficit commercial,
12:34et on va être disqualifié.
12:35Donc, aujourd'hui, moi, je trouve, il y a une chose qui me choque,
12:38c'est qu'il est indécent que des gens viennent se présenter
12:42dans des émissions de radio, de télé,
12:44par exemple, Galbone, Pivet pour la Cité, ou Atal,
12:47sans qu'on leur pose la première question
12:52du passif qu'ils ont dans leur actif.
12:54C'est-à-dire, ben voilà...
12:55Vous réclameriez presque, mon cher Richard,
12:57des excuses pour avoir provoqué un tel déficit ?
13:00Ben, c'est surtout qu'il s'allait, quoi.
13:03Moi, aujourd'hui, on a appauvri les Français de ça,
13:06parce qu'au bout du bout, c'est les gens qui vont mourir devant l'hôpital.
13:09On le sait.
13:10Et en plus, ces gens-là, ils nous expliquent
13:12qu'il faut financer la guerre en Ukraine.
13:15Et on voit la responsabilité,
13:17c'est ce qui rejoint certaines personnes.
13:19En réalité, Richard, qui disent
13:20les macronistes sont totalement décrédibilisés
13:22pour la campagne 2027.
13:24Arlette Chabot prend d'audieux le mot de la fin
13:26quand on vient d'entendre à l'instant
13:28Jean-Pierre et Richard.
13:30On voit quand même que derrière,
13:32ça concerne le quotidien des Français,
13:33les services publics, le risque des investissements,
13:35les responsables de la dette,
13:36et peut-être pour certains,
13:38le temps que les deux quinquennats d'Emmanuel Macron prennent fin.
13:40C'est toujours la même question qu'ils posaient depuis 2018
13:44sur où va l'argent ?
13:46Les impôts, la France aussi.
13:49Le truc qui ne va pas, c'est le déficit d'un côté
13:51et record du taux de prélèvement fiscal de l'autre.
13:54Donc, où va l'argent ?
13:56Comment il est affecté ?
13:57Comment c'est géré ?
13:58C'est la question,
13:59ça me dit simplement comme ça,
14:01la question que se posent tous les Français
14:03depuis les Gilets jaunes.
14:05Un mot sur ce que disait Richard.
14:07Il y a un passif depuis une dizaine d'années,
14:11donc il y a un passif macroniste.
14:13Évidemment, il y a un passif financier macroniste,
14:16mais ce passif-là, si vous voulez,
14:18il vient des choix antérieurs.
14:20C'est-à-dire qu'on a créé les conditions
14:23pour qu'on ne produise plus,
14:25pour qu'on ait un déficit commercial
14:26qui se creuse d'année à l'année.
14:29On ne peut que s'en mordre les doigts.
14:31Et tout cela, ce sont des choix
14:32qui ont été faits il y a 40 ans
14:35et finalement,
14:36qui explosent à la tête des gouvernants d'aujourd'hui,
14:40mais qui posent un problème systémique
14:43de choix politiques majeurs.
14:45Merci beaucoup.
14:46Sauf que les autres ne sont pas en été comme nous.
14:47Oui, les autres pays européens, c'est sûr,
14:49mais attention,
14:50si vous lancez Franck de Dieu sur l'Europe,
14:52ma chère Arbeth Chabot,
14:53c'est qu'on doit faire une antenne spéciale
14:54jusqu'au tonton du mondial ce soir.
14:56Comment vous savez ça, Maxime ?
14:58Écoutez, une intuition, mon cher Franck de Dieu.
15:00Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin,
15:02rédacteur en chef à Marianne.
15:04Je rappelle la une de l'édomadaire cette semaine,
15:06enquête sur comment LFI a trahi les personnes gays
15:09et Arlette Chabot.
15:10Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin.
15:11Je vous souhaite une belle journée.
15:12Dans un instant, on se retrouve de 9h à 10h.
15:15Pour la vérité en face,
15:15on va s'interroger sur ces Français,
15:17peut-être que vous en faites partie,
15:18qui partent en vacances
15:19et qui connaissent une inquiétude viscérale
15:21pour leur domicile.
15:22Hausse des cambriolages,
15:23système D pour protéger leur maison,
15:24appel à des policiers,
15:25des voisins qui s'organisent.
15:27Est-ce que maintenant,
15:27partir en vacances sereinement est devenu un luxe ?
15:300826 300 300.
15:31Et on en parle pendant une heure.
15:32Dans quelques minutes,
15:33à tout de suite sur Sud Radio.

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