- il y a 3 heures
- #sudradio
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-04-06##
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-04-06##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Je suis à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier.
00:04L'argent ne fait pas le bonheur, mais on est tout de même bien content d'en avoir.
00:07Mes chers compatriotes, au moment où je m'exprime,
00:12des attaques terroristes d'une ampleur sans précédent sont en cours dans l'agglomération parisienne.
00:19C'est une horreur.
00:20On était heureux parce qu'on était ensemble.
00:22Comment on n'a plus oublié ça ?
00:23J'ai décidé de renforcer encore les mesures pour réduire nos déplacements et nos contacts.
00:30Parce que nous vivons plus longtemps, il nous faudra travailler plus longtemps et partir à la retraite plus tard.
00:35Alors, heureux !
00:39Les Français peuvent-ils se réconcilier entre 0800 26 300 300 ?
00:44C'est Véronique qui est avec nous de Montpellier.
00:45Bonsoir Véronique, bienvenue sur Sud Radio.
00:49Bonjour Cécile, bonjour à tous.
00:51Alors, moi j'ai un avis qui dit que non, on ne peut pas se réconcilier.
00:57On est trop différents.
00:58On a des gens de gauche qui volent, qui, comment, qui volent sur, je ne sais pas.
01:04Ils n'ont pas notion de ce qu'on vit.
01:08On dirait que tout va bien en France et qu'on peut donner, qu'on peut faire beaucoup de social,
01:12etc.
01:13Aujourd'hui, moi je suis, je travaille, je ne fais que travailler, je paie des impôts.
01:19Et on n'a droit à rien.
01:20Alors, tant mieux que je paie des impôts, ce n'est pas le problème.
01:23Mais bon, aujourd'hui, moi je vis en Montpellier.
01:26C'est pareil, le vivre ensemble, il faut arrêter, quoi.
01:30On ne peut pas vivre ensemble.
01:32On n'est pas pareil.
01:33Il y a un moment, il va falloir arrêter.
01:35C'est le grand remplacement, on n'en parle plus.
01:39On ne peut pas se résilier.
01:40Il y a des gens de gauche qui sont utopistes et qui donnent à tout va.
01:44Mais venez, liberté, égalité, fraternité.
01:47Mais on ne peut plus dire ça aujourd'hui parce qu'on n'a plus les moyens de le dire.
01:50Mais en fait, on fait abstraction de ça.
01:53Et on est vraiment, je ne vais parler pas bien, mais bon, on est dans la merde aujourd'hui.
01:59Et en fait, on dirait que, moi je ne sais pas, quand j'ai un problème d'argent,
02:03quand je suis à découvert, je me dis, oulala, il va falloir que je fasse quelque chose pour recouvrir.
02:08Mais là, la France, au lieu de dire, on va faire quelque chose pour recouvrir, on continue à dépenser.
02:13Je ne comprends pas.
02:14Alors, il y a les gens qui, effectivement, obstruent ça.
02:17Et puis, il y a nous, les gens plutôt de droite, c'est vrai, qui sommes un petit peu, on
02:24ne rêve pas, quoi.
02:25On est dans le concret.
02:27Alors, Véronique, il y a un peu de bouillie à droite comme à gauche.
02:31C'est assez compliqué.
02:33Il n'y a pas de force.
02:34On va être difficilement réconciliables si les voleurs ne sont que de gauche.
02:38C'est ça, Philippe.
02:39Effectivement.
02:39C'est plus clair, ceci dit.
02:40Je trouve que notre amie est un peu pessimiste.
02:44Véronique.
02:45Véronique, pardon.
02:46Mais je ne suis pas loin, globalement, de l'être autant qu'elle.
02:50Je ne crois pas.
02:52Nous sommes dans une période très singulière.
02:54D'abord, si on peut parler d'esprit public, les Français ne sont pas naturellement consensuels.
03:01Leur tempérament ne va pas vers l'unité.
03:05Deuxième élément, la gauche, l'extrême gauche sont écartelées.
03:09La droite ne va pas bien.
03:11Et ensuite, surtout, nous allons manquer dans le futur, j'en suis persuadé, quels que soient nos choix politiques, d
03:20'un président homme ou femme suffisamment rassembleur pour permettre aux Français de se représenter au travers de sa personnalité.
03:31Et je n'imagine pas que demain, la France puisse se réconcilier avec elle-même grâce à ses politiques.
03:38On vient d'avoir dix ans de test, en fait, parce qu'on entend bien, Véronique, la gauche, ce n
03:44'est pas bien parce qu'elle est de droite.
03:45Si on a un auditeur de gauche, il va nous dire la droite, ce n'est pas bien.
03:48Et peut-être qu'avec la démarche de Macron, on a pensé au départ que, devenu président, il ferait ce
03:56que beaucoup de gens espéraient, c'est-à-dire faire avancer les gens de gauche et de droite ensemble.
04:01On est dix ans après, il n'a pas su le faire. Est-ce que l'erreur vient du fait
04:06qu'il y a eu une volonté de mettre des gens qui avaient finalement un parti qui s'appelait le
04:12centre ?
04:13Ou est-ce que, finalement, la société française a des pathologies bien plus profondes que politiques ?
04:22Allez, on va en parler dans quelques instants avec Rost et Jean-Michel Fauvert.
04:26Et vous, 0826 300 300, on est ravis de vous accueillir, on est ensemble jusqu'à 19h.
04:3117h20, les Vraies Voix Sud Radio.
04:34Sud Radio.
04:37Parlons...
04:37Fréride Brindel, on est très content de vous accueillir jusqu'à 19h ce soir, mon cher Frédéric.
04:42C'est les cloches, hein ?
04:43Ah oui, il est là, avec nos Vraies Voix du jour.
04:45Oui, alors, les Vraies Voix du jour. Il y a l'exceptionnel Philippe Bilger, président de l'Institut de la
04:51Parée.
04:51On ne voit pas aller plus haut.
04:52Non, non, non.
04:53Le mot est faible.
04:53Alors, légèrement en dessous, mais pas mal, sur la deuxième marche du podium, Jean-Michel Fauvert,
04:58ancien député français et auteur du livre Ni Capitulation, Ni Résignation.
05:02C'est la raison pour laquelle il espère monter sur la plus haute marche.
05:05Et puis, à la troisième place, Rost.
05:07Rost, Blanyeux Active, qui est un artiste.
05:10Donc, lui, il s'en fout de la place.
05:11Lui, c'est l'expression.
05:12Je ne savais pas qu'il y avait un classement, sinon je me serais échauffé un peu.
05:16Et je vous rappelle ce livre de Philippe Bilger, qui sortira le 9 avril, l'heure des crocs, aux éditions
05:21de l'Archipède.
05:22Il y a un jeu de mots, non ?
05:24Mais qu'il est bête.
05:26Il n'y a pas compris, il n'y a pas compris.
05:27Nous devons glyffer.
05:29Voilà, c'est ça.
05:30Allez, le grand débat du jour, on était avec Véronique sur ces Français qui peuvent-ils se réconcilier entre Jean
05:36-Michel Fauvergue ?
05:37C'est le général de Gaulle qui disait que c'était difficile de gouverner une nation qui avait 300 marques
05:44de fromage.
05:46Et c'est la réalité des choses.
05:48Moi, je pense que, d'abord, j'en ai un peu assez de ces déclins permanents, le fait de se
05:55rabaisser en permanence.
05:56La France est un grand pays.
05:57La France est la septième puissance au monde.
05:59C'est un grand pays.
06:00Et donc, il faut le reconnaître.
06:01Mais la problématique qu'on a, c'est qu'effectivement, il faut imprimer une direction, un cap.
06:05Il faut un chef, en réalité.
06:07Il faut le courage.
06:07Il faut du courage.
06:08Et c'est ça qui nous manque aujourd'hui, je pense.
06:11Mais à partir du moment...
06:12Les Français ont besoin d'un chef, en réalité.
06:14Clairement.
06:15Vous pensez à vous ?
06:16Oui, je pense à...
06:17Vous êtes toujours candidat, Jean-Michel ?
06:19Parce qu'on entend tout et n'importe quoi là-dessus.
06:21Moi, je suis toujours candidat.
06:22Maintenant, je recherche toujours une structure.
06:23Alors, je fais un appel.
06:25Un petit peu d'argent, c'est ça ?
06:26Une structure, un petit peu de poignon pour faire une campagne.
06:30Combien ?
06:30Et puis, je ne sais pas, une campagne, c'est entre 5 et 10 millions d'euros.
06:34Il ne faut pas se mentir.
06:35Il y a d'autres personnes qui, scandaleusement, se présentent aussi.
06:38Oui, c'est dingue.
06:40Mais ça, ça ne me crée pas de problème.
06:41Ah bon, très difficile.
06:42La concurrence ne le dérange pas.
06:43Non.
06:44Sauf qu'eux, ils ont des sous et lui, pas, visiblement.
06:49Mais c'est une question éminemment importante et fondamentale dans la période qu'on est en train de traverser.
06:56Je viens d'ailleurs de terminer l'écriture d'un bouquin sur le sujet.
07:01Et parce que je pense qu'on est un tournant.
07:05Soit on arrive à le prendre et on ira tous dans le bon sens.
07:09Soit on loupe ce tournant et on va tous dans le même trou.
07:13Ce que les gens oublient, c'est qu'on est sur le même bateau.
07:15Le bateau, il s'appelle le bateau France.
07:17Et on est ensemble sur ce même bateau.
07:19Donc, s'il y a des gens qui pensent qu'ils vont pouvoir s'en sortir en dehors des autres,
07:24ils se trompent profondément.
07:28Allez, 0826 300 300.
07:30Coralie est avec nous de Montluçon.
07:31Bonsoir, Coralie.
07:32Bienvenue.
07:34Bonjour tout le monde.
07:35Bienvenue sur Sud Radio.
07:36On vous écoute, Coralie, à cette question.
07:39On se demande si les Français peuvent encore se réconcilier aujourd'hui.
07:44Oui, moi je pense.
07:45Alors, je pense que c'est vrai que tout a changé.
07:47Mais en fait, le monde a changé, il faut reconnaître.
07:50Je pense qu'on a tellement peur de s'investir peut-être.
07:55Parce que c'est vrai que maintenant, ça nous retombe un petit peu dessus.
07:57S'il y a une bagarre dans la rue ou quoi que ce soit.
07:59C'est vrai que si on s'immisce, en général, ça nous retombe dessus.
08:04On devient un petit peu de plus en plus égoïste aussi, je trouve.
08:08On fait plus attention aux voisins.
08:10Moi, je me rappelle, je suis née dans un quartier où tout le monde parlait à tout le monde,
08:15où tout le monde surveillait les enfants de tout le monde.
08:17Il y avait ce côté où on prenait soin.
08:19On prenait soin des personnes âgées.
08:21On avait un savoir-vivre qui, bien sûr, n'existe plus.
08:25Parce que les réseaux sociaux, l'éducation a changé.
08:29Maintenant, les enfants sont sur leur téléphone.
08:31Même un repas de famille, on ne parle plus avec nos enfants.
08:34Il n'y a plus cette communication, vous voyez.
08:36Donc, comment voulez-vous que plus grand, les gens s'intéressent aux autres ?
08:41Malheureusement, l'éducation, la vie, c'est...
08:45Après, moi, je suis patronne d'un bar.
08:48Et je suis encore contente que, dans un bar, ça vit les gens,
08:53parlent avec d'autres gens de toute nationalité, de toute religion,
09:00de toute...
09:02On peut être directeur de banque, comme on peut être l'ouvrier,
09:05comme on peut être un étudiant de l'école.
09:08Maintenant, on s'entend par communauté, en fait.
09:09On a l'impression qu'on se parle entre communauté.
09:11Est-ce que, finalement, Philippe Bilger, la politique n'a pas intérêt à nous diviser, justement ?
09:16Et c'est ça aussi le problème ?
09:18Oui, en fait, certains, très clairement, ont pour ambition de nous fracturer.
09:23Mais là où je rejoins Coralie, qui est patronne de bars,
09:27eh bien, on peut induire, du dialogue courtois et chaleureux dans les bars,
09:34qu'un président demain devra favoriser un dialogue public
09:40avec toutes les couches de la société.
09:43Et si je peux me permettre de créditer un candidat à la présidentielle,
09:48il ne suffit pas, mon cher Jean-Michel, d'avoir un chef.
09:52Il faut que ce chef soit absolument exemplaire
09:56et qu'il offre au peuple français un éventail de vertus
10:00qui feront que celui-ci l'admirera et le respectera.
10:05Cher Philippe, vous venez de donner la définition d'un chef.
10:09C'est exactement ça, un chef.
10:11Un chef, c'est ça, il doit avoir ces vertus-là.
10:13Bien sûr que oui, on l'a oublié, parce que depuis longtemps, on ne les a pas,
10:16on ne les a plus, on ne les trouve plus.
10:18Mais c'est ça, un chef.
10:20C'est effectivement cette vertu, cette exemplarité,
10:22ce fait d'avoir un cap, ce fait d'avoir des idées
10:25et d'abord de servir son pays et de servir la France.
10:29C'est ça, bien évidemment.
10:30Là, on en est loin.
10:31C'est pour ça que les gens sont les uns contre les autres.
10:36Il faut se réconcilier là-dessus, évidemment.
10:39Je vais prendre l'exemple qui m'est cher, celui du sport.
10:42Dans le sport, à la fin du match, ou pendant le match, on s'embrasse,
10:46quelle que soit la couleur de peau,
10:48quelles que soient les origines, la religion, etc.
10:51Pourquoi ? Parce qu'on a formé une équipe avec des règles,
10:54un objectif, et cet objectif, on y va ensemble.
10:58Donc il faut peut-être repenser à la philosophie du sport,
11:01alors qu'il soit collectif ou individuel,
11:02parce qu'il y a des sports individuels où on associe les individualités.
11:06Donc ça, c'est intéressant.
11:07Ça veut dire qu'humainement, on a le potentiel pour.
11:10Maintenant, on a notre société qui nous envoie des frustrations.
11:13La frustration, c'est quoi ?
11:15C'est, oh, un tel a tellement de choses.
11:17Et moi, pourquoi je ne l'ai pas ?
11:18Et comme ces réseaux sociaux, et comme ces écrans,
11:21et comme cette projection de la richesse partout nous dit,
11:25mais alors, moi, je galère pour m'acheter mon pain,
11:28et d'autres sont milliardaires,
11:30on ne peut pas faire société comme ça.
11:32Voilà quelques petites idées que je voulais lancer.
11:34Elle a raison, Coralie, sur le lien social, Rose ?
11:37C'est fondamental.
11:38Vous savez, on a, c'est ce que disait à l'instant M. Brindel.
11:43Frédéric, tu peux dire ?
11:44Je peux dire Frédéric ?
11:45Oui, oui.
11:45Ou son Altesse, comme vous voulez.
11:47M. Brindel, ça donne de l'importance à l'idée !
11:51C'est ça.
11:52Ou brun, brun, comme vous voulez.
11:55Ils ont tous peur de riper, ils m'appelaient Philippe.
11:57C'est ça, c'est ça.
11:59Non, mais ce que disait justement Frédéric,
12:01c'est fondamental, parce qu'on a réussi à faire croire aux gens
12:06qui sont au SMIC, que s'ils sont au SMIC,
12:09c'est la faute de celui qui touche le RSA.
12:13Alors que celui qui touche le RSA n'arrive même pas à payer son loyer avec ça.
12:17Et c'est ça qui est extraordinaire,
12:18et la plupart des gens en plus qui sont au RSA,
12:20c'est des gens qui ont honte de ça.
12:22parce que ce n'est pas une situation simple.
12:28Et aujourd'hui, la question de la rupture, de la fracture,
12:32on a des médias qui aujourd'hui sont devenus des chaînes d'opinion
12:38qui montent les Français les uns contre les autres
12:42toute la journée, et on laisse faire.
12:45On a un président de la République
12:46qui avait emmené énormément d'espoir.
12:49Mais la liberté d'expression...
12:50Oui, oui, mais enfin, la liberté d'expression...
12:53Mais c'est marrant parce qu'il se cache derrière ça.
12:56La liberté d'expression, ce n'est pas de pointer du doigt
12:59une partie de la population en permanence,
13:02ne pas avoir du débat contradictoire,
13:04ne être invité toujours les mêmes personnes
13:06pour dire toujours les mêmes choses contre les mêmes personnes.
13:08À un moment donné, ça suffit,
13:10et c'est ce qui fracture le pays,
13:12et ils veulent une guerre civile.
13:14Mais moi, comme j'ai dit déjà sur certains plateaux,
13:17sur CNews par exemple,
13:18où je l'aurais dit,
13:19à Morandini et toute la bande,
13:20je l'aurais dit, moi,
13:21le jour où on arrivera à ce stade-là,
13:24moi, je ne vais pas aller taper sur un autre Français,
13:26quelqu'un d'autre,
13:27quelles que soient ses idées politiques.
13:28On va venir vous chercher, vous.
13:30Vous qui avez foutu le bordel.
13:32Là, c'est d'un côté,
13:34mais il y a aussi de l'autre.
13:35C'est-à-dire qu'il y a des radios
13:37qui sont très engagées aussi,
13:38et comme des chaînes de télé très engagées.
13:41Donc...
13:41Oui, mais eux, ils ont beaucoup de mal.
13:42Ils s'aiment énormément, énormément.
13:44Parce que la plupart des gens qu'on rencontre,
13:46qui tiennent ces discours-là,
13:47ils vous disent toujours,
13:49oui, eh bien, CNews,
13:51ils racontent,
13:51ils disent la vérité,
13:52c'est les seuls qui disent les choses,
13:54c'est les seuls qui sont repris de deux.
13:56On n'est pas là pour faire le procès des médias.
13:59Je rejoins ce qu'a dit Cécile.
14:02De l'autre côté,
14:03vous avez le discours inverse.
14:05Donc, on a une sorte de pluralisme
14:07qu'on peut trouver désordonnée,
14:09mais personne n'a seule voix au chèque.
14:13Vous pouvez dire qu'il y a,
14:14dans l'autre sens,
14:15à la hauteur de la haine,
14:17que c'est le journal Libération,
14:21par exemple.
14:21Rost, nous, on n'est pas là pour parler des médias.
14:24Ce n'est ni les uns, ni les autres.
14:25Non, mais je veux dire, c'est mon point de vue.
14:27Tout à l'heure, il parle du SMICAR
14:29qui, on oppose le RSA au SMICAR.
14:34Mais il y a une autre partie de la population
14:36qui, aujourd'hui, est vilipendée.
14:37Pourtant, c'est celle qui crée des richesses.
14:39Ce sont les entrepreneurs.
14:40À chaque fois que vous avez un entrepreneur,
14:42vous avez toujours quelqu'un pour dire
14:43« Lui, il est riche »,
14:44alors qu'il n'a pas vu l'effort qui a été fait,
14:47les risques qui sont pris,
14:49et la santé morale de l'entrepreneur.
14:51C'est là où il faut faire nation, là-dessus,
14:54en se disant « Une nation, c'est fait de tout ».
14:57Évidemment, et on revient au chef
14:59et à celui qui doit amener ça,
15:01il doit prendre sa nation comme un tout
15:04et amener tout le monde vers un destin commun.
15:06C'est ça où c'est important.
15:07Alors, on avait oublié aussi « Ville et campagne » aussi.
15:10Là aussi, il y a eu une fracture.
15:12Il aurait été intéressant aussi d'en parler.
15:14Allez-vous rester avec nous.
15:14On fait une petite pause
15:15et on revient dans un instant.
15:17A tout de suite.
15:1917h20, les vraies voix Sud Radio.
15:22Sud Radio.
Commentaires