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##LE_COUP_DE_PROJECTEUR_DES_VRAIES_VOIX-2026-04-02##

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Transcription
00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 17h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:06Après tous ces tricheurs, ces mauvaises fois autour du « C'est qui qui l'a dit ? »,
00:11Éric Revelle est avec nous, Sébastien Ménard, Joseph Touvenel.
00:14Et tout de suite, la question du soir, les amis, avec cette question,
00:16sommes-nous en France les grands perdants de la guerre au Moyen-Orient ?
00:19Eh bien, vous dites encore et toujours oui à 81%.
00:22Vous pensez qu'on est les gros perdants ou pas ?
00:24Eh bien, numéro 0826 300 300, vous avez fait le plein ?
00:27Venez nous dire à quel prix vous l'avez payé.
00:29Moi, j'ai payé très cher hier soir.
00:32La France est impliquée dans le conflit au Moyen-Orient, mais elle n'est pas en guerre.
00:36Nous, Français, nous serons les premiers à payer l'addition.
00:39Cette guerre dont plus personne ne sait au juste comment on va la faire finir,
00:43n'est plus maîtrisée par personne.
00:45Nous risquons de le payer à travers la crise économique et la hausse du prix de l'essence.
00:49Face à cette situation instable, j'ai donné ordre que le porte-avions Charles de Gaulle,
00:54ses moyens aériens, son escorte de frégates, fassent route vers la Méditerranée.
00:59Les Vraies Voix Sud Radio
01:02Et sommes-nous en France les grands perdants de cette guerre au Moyen-Orient.
01:06Jérôme est avec nous au 0826 300 300 dans quelques...
01:10Jérôme, bonjour.
01:12Il est là, Jérôme ?
01:14Bonjour, Jérôme.
01:15Jérôme, Jérôme !
01:16Allez, j'ai le temps qu'il arrive à l'antenne, Éric Reuvel.
01:20J'ai du mal à...
01:21Alors, moi, il y a un seul domaine dans lequel je pense qu'on va dérouiller un peu plus,
01:25c'est l'inflation.
01:27Oui, parce que le pétrole, l'énergie rentrent dans la production de plein de biens de consommation courante, d'aliments.
01:35Donc, l'inflation remonte, donc les taux de la BCE vont remonter, donc le crédit va coûter plus cher.
01:40Donc, oui, ça va rendre la vie encore plus difficile aux Français,
01:44parce qu'on va perdre un pouvoir d'achat et plus tout ce qui est lié au pouvoir d'achat.
01:48Pour le reste, on n'avait pas une super image dans le monde.
01:52Bon, je pense qu'elle n'est pas meilleure.
01:54Alors, on vient d'entendre Emmanuel Macron, chef des armées, expliquant
01:57« J'ai donné l'ordre au Charles de Gaulle d'aller dans le golfe. »
02:02Vous voyez, ça fait peur, tout de suite.
02:04Moi, je ne vois pas pourquoi on perdrait plus que d'autres pays dans ce conflit.
02:08On est à peu près logés à la même enseigne.
02:11Sébastien Ménard.
02:11Sébastien Ménard est juste derrière Jérôme, qui est avec nous de peau.
02:15Allez-y.
02:16Tout à l'heure, Joseph nous a rappelé qu'il y avait quand même d'abord les premières victimes.
02:20Il a raison, tout à l'heure, de nous dire que les premières victimes sont celles et ceux qui sont
02:24sur ce théâtre de conflits,
02:26qui sont sous les bombes.
02:27Voilà, donc on va avoir une petite pensée pour eux.
02:30Après, moi, je pense qu'effectivement, l'Europe est d'ores et déjà à genoux.
02:33Il faut quand même regarder les chiffres tels qu'ils sont.
02:36Alors, on a Éric Revelle qui est en train d'intellectualiser ce qui se passe dans le caddie de la
02:40ménagère.
02:41J'essaie de me mettre à votre niveau pour que vous compreniez.
02:44J'essaie d'employer le mot simple, vous voyez, parce que sinon vous êtes largué au bout d'une phrase.
02:48Je vais essayer, Éric, de parler pour toutes celles et tous ceux, nos auditeurs qui ne sont pas hors sol
02:53comme vous
02:54et qui font leurs courses et qui font leurs pleins et qui se rendent compte que l'année 2025 a
02:58été une année horrible.
03:00C'est-à-dire que quand on regarde les résultats économiques des entreprises françaises à l'export, j'en parle
03:05même pas.
03:05Toutes celles et tous ceux qui ont, je dirais, besoin d'énergie.
03:09Enfin, regardez, regardez l'un des fleurons des acteurs de l'industrie des transports, Ziegler, qui est en liquidation judiciaire.
03:16Enfin, c'est des gens, moi, avec qui je travaillais.
03:19À l'idéal.
03:19Voilà, c'est juste.
03:20La réalité, c'est quand même celle-là.
03:22C'est que vous avez des pans entiers de l'économie qui ont fait moins 28% en 2025
03:26et pour qui on prédit avant, avant le bloc.
03:30Avant la guerre.
03:30Avant la guerre.
03:31Moins 30% sur 2026.
03:33Voilà la réalité de notre économie.
03:35Et tout ça, aujourd'hui, évidemment, c'est monsieur et madame, tout le monde, qui vont le payer.
03:41Donc oui, nous sommes les grands perdants.
03:43Et effectivement, alors, faut-il, faut-il, moi, j'ai pas la solution, faut-il aller faire la guerre
03:47pour libérer ce fameux détroit et laisser passer des super tankers, etc., je ne sais pas.
03:52Mais en tout cas, ce qui est certain, c'est que notre économie européenne, elle a déjà un genou par
03:56terre.
03:56Allez, 0826 300 300, Jérôme est avec nous.
03:59Bonsoir, Jérôme.
04:00Bonsoir, Philippe.
04:01Bonsoir, Philippe.
04:02Bienvenue.
04:03On vous écoute, Jérôme.
04:04Oh, je bois du petit lait, je bois du petit lait.
04:06L'Europe, l'Europe, c'est marrant parce que normalement, c'était l'Union Européenne qui devait nous sauver de
04:10tout.
04:10Vous avez raison.
04:10Maastricht 91, c'était génial, magnifique.
04:13On allait vivre un monde merveilleux, le monde de oui-oui, tous les européistes qui continuent, d'ailleurs.
04:17Parce que pour moi, pour les prochaines élections, je vous l'annonce, il y a un bloc européiste,
04:21un bloc internationaliste et un bloc patriote national.
04:23Il y a réellement trois visions.
04:25Gauche-droite, finalement, c'est un peu, maintenant, un peu, voilà, un peu abject.
04:30Donc voilà, moi, ce que je voulais vous dire, c'est que nous sommes, nous, les grands perdants.
04:34Ce qu'on voit, c'est que finalement, ça rentre dans le sujet par rapport à l'Union Européenne,
04:37c'est que surtout, sur tous les sujets, on est protégé de nulle part.
04:41On est battu.
04:41C'est fini.
04:42On est protégé de nulle part.
04:43On n'a plus de frontières.
04:44De frontières économiques, physiques et financières.
04:48Il n'y en a plus rien.
04:49C'est-à-dire que Seine veut nous balancer de la merde sur notre marché ?
04:51Pas de problème.
04:52On nous balance de la viande invariée ?
04:54Pas de problème.
04:54Là, tiens, les marchés ont décidé de nous faire protéger de sens.
04:57Mais pourquoi on paye des impôts pour un État qui ne nous protège plus ?
05:00La vraie question est là.
05:01À quoi sert l'État français à l'heure d'aujourd'hui ?
05:03Normalement, il est là pour nous protéger, pour éviter, justement, qu'on soit balancé à tous les vents.
05:09Et là, on se rend compte.
05:10Moi, j'aurais voulu voir, vous voyez, cette crise-là, dans les années 70-80,
05:13je suis persuadé qu'on ne l'aurait pas pris autant en pleine gueule.
05:15On nous prédit une crise pire que 73.
05:17Et 73, c'était violent.
05:19On nous prédit pire que ça.
05:21Oui, mais finalement, on en est sorti de 73, c'est plutôt bien.
05:24Là, on n'en sortira pas, étant donné qu'on n'a aucun pouvoir égalien.
05:27On tourne en rond, les gars.
05:28À partir du moment où on ne peut pas se servir de notre puissance économique...
05:32Regardez, même notre électricité, on ne peut pas en faire ce qu'on veut.
05:36C'est un truc de dingue.
05:38C'est complètement fou.
05:39Et on nous dit, attendez, les gars, plus d'Europe.
05:42Plus d'Europe, ça va vous sauver.
05:43C'est-à-dire que l'Afrique, on a sorti la douille.
05:45On a déjà sorti trois doigts.
05:472005, on a sorti la main.
05:49Et là où ils nous proposent l'autre main pour nous faire un double-piste,
05:51il faut leur dire merci.
05:53Ils sont complètement dingues, les mecs.
05:54Ils disent non, allons-y.
05:56C'est la fête.
05:56Je résonne les métaphores.
05:58J'adore, bravo.
05:59C'est un peu cru, mais ne bougez pas, Jérôme.
06:01Restez avec nous.
06:03Il a raison.
06:05Effectivement, on est touchés, on va être touchés.
06:07Et c'est ceux qui ont les revenus les plus faibles,
06:09les conditions les plus précaires,
06:11qui vont le plus en souffrir, comme dans toute crise.
06:14On n'est pas les plus touchés.
06:15Ça a été rappelé, je le rappelle.
06:16Les plus touchés, c'est ceux qui, aujourd'hui, souffrent directement de la guerre,
06:20dans leur chair, dans leur âme, parce que...
06:22Mais ça finira comme ça aussi ici, si on continue.
06:24Nous, on a une crise économique qui ne va pas d'aujourd'hui.
06:28La différence avec la crise de 1973,
06:31c'est qu'en 1973, on n'était pas endetté,
06:33comme le pays est endetté aujourd'hui.
06:34Parce qu'en 1973, on pouvait contrôler la monnaie,
06:37et donc jouer avec la monnaie, ce qu'on ne peut pas faire aujourd'hui.
06:41Mais nous ne sommes quand même pas les plus malheureux.
06:43Si on regarde les gens qui sont dans des pays à l'est de l'Europe,
06:47ils subissent aussi la crise, comme nous.
06:49La crise de la guerre.
06:50Je ne parle pas de l'Ukraine,
06:51j'ai parlé de la Roumanie, de la Bulgarie, de ces pays-là.
06:54Enfin, ça fait quand même mal au derrière
06:57de se comparer à la Roumanie ou à l'Ukraine.
06:58Oui, absolument.
07:00On s'appelle la France, quand même.
07:01Parce que c'est la réalité,
07:02mais eux souffrent encore plus,
07:03parce qu'il y a encore plus de pauvreté.
07:05Alors ça, c'est tout ce qui est négatif.
07:08Mais le positif, la France, le peuple français,
07:11a d'immenses facultés.
07:13On l'a montré tout au long de l'histoire.
07:15C'est pas du baratin, ça.
07:17C'est pas du bouchy.
07:18Regardez le général de Gaulle.
07:20Encore faut-il qu'on ait au niveau des politiques,
07:23des gens qui soient les véritables meneurs
07:26avec une vision.
07:28Admettez, Joseph, qu'il y a énormément de gâchis, quand même.
07:33Si on se compare à chaque loi,
07:34des gens de plus fréquentes, c'est sûr.
07:35Notre histoire nous montre
07:38qu'on a des capacités pour rebondir.
07:40Ça veut pas dire que ça va être facile ?
07:42Avec la Nouvelle-France dont on a parlé tout à l'heure ?
07:44Bien sûr, c'est pas celle-là qui va nous faire t'abondir.
07:46Joseph, deux choses, quand même, qu'il faut comprendre.
07:48C'est vrai qu'en 73, on n'avait pas de dette.
07:50C'était la fin des Trente Glorieuses.
07:52On faisait un peu ce qu'on voulait.
07:53On a eu une politique volontariste à l'époque,
07:56avec notamment, pour l'énergie,
07:57le lancement du programme nucléaire.
07:58On n'a pas de pétrole, mais on a des idées.
08:01Absolument. Très bonne pub.
08:03Qui a été sabotée par les écologistes,
08:05notamment sous Jospin, rappelez-vous,
08:06Voinet et compagnie. Bon, passons.
08:09Mais à l'époque, comme ils le disaient très justement,
08:11je veux dire que moi, la Grèce,
08:12elle aurait jamais fait faillite s'il n'y avait pas eu l'euro.
08:15Parce qu'ils auraient dévalué la Hedrachme
08:16une fois, deux fois, trois fois, cinq fois, dix fois.
08:19La Grèce n'aurait jamais fait faillite.
08:21La France, aujourd'hui, on serait resté au franc.
08:24On aurait dévalué depuis 2002
08:26et le passage à l'euro.
08:27On aurait dévalué sept ou huit fois le franc.
08:29On n'aurait pas le moindre problème.
08:30Le problème, c'est qu'on n'a pas créé l'euro.
08:33On a juste changé le nom du Marc.
08:35Parce que cette monnaie est faite uniquement
08:36dans les intérêts de l'industrie allemande.
08:38Je vous reconnais bien là, Philippe David.
08:40Mais oui, mais malheureusement, ça fait mal au cœur.
08:42Mais parce que c'est vrai.
08:43Et on a un docteur en économie avec nous.
08:45Et l'industrie française n'a pas la valeur ajoutée
08:48pour avoir une monnaie comme le Marc.
08:49Mais quand même, cher Philippe,
08:52vu l'état de nos finances publiques,
08:53si on avait une monnaie nationale aujourd'hui,
08:55je ne vous dis pas dans quel état serait notre monnaie nationale.
08:58elle aurait tellement été attaquée, si vous voulez,
09:00que ça serait l'équivalent d'un franc CFA.
09:02Je vous arrête.
09:02Je vous arrête.
09:04Vous permettez que je vous démontre
09:05que vous vous trompez en dix secondes ?
09:07Un pays comme l'euro.
09:08Est-ce que vous savez que l'euro, le franc,
09:10c'était 6,55, 957 ?
09:12Vous savez combien c'était la lire italienne ?
09:15Non.
09:161983, je crois de voir.
09:17Parce que la lire était tellement dévaluée.
09:20Alors, quand on achetait en lire à l'époque,
09:21c'était combien ?
09:2245 000 lires.
09:24Il y avait des liasses de billets, c'était amusant.
09:27Mais l'Italie n'était pas en famille pour autant.
09:30Vous prenez un très bon exemple.
09:32L'Italie, Mme Meloni,
09:33vous savez à quoi est due sa renaissance économique,
09:36au-delà des décisions courageuses qu'elle a prises ?
09:38C'est dû au fait qu'elle a un paquet,
09:41qu'on n'avait jamais vu dans l'UE,
09:42qui a été alloué à l'Italie,
09:44dont une partie est remboursable jusqu'en 2050, je crois,
09:47de 195 milliards d'euros.
09:49Et en fait, c'est ça aussi qui a relancé l'économie italienne.
09:52Et c'est de l'euro.
09:54Donc, un, vu l'état de nos finances publiques,
09:56le franc serait tellement dévalué,
09:59qu'on ne pourrait même plus parler de compétitivité.
10:01Au bout d'un moment,
10:01les dévaluations compétitives, ça ne sert plus à rien.
10:03Je vous arrête.
10:03Et deuxièmement, Mme Meloni a bénéficié tant mieux pour elle.
10:07Et tant mieux pour son pays et son économie.
10:09Elle a bénéficié de prêts et de subventions massives de l'Union Européenne.
10:14Permettez-moi de vous dire,
10:15j'ai connu l'époque, quand je travaillais à l'export,
10:17où j'avais le franc, je vendais notamment aux Espagnols et aux Portugais.
10:21Les Espagnols, je divisais par 25,
10:23pour avoir le PZ France, c'était 25,
10:28et Scudo France, c'était 30, d'accord ?
10:30Régulièrement, l'Espagne et le Portugal dévaluaient.
10:32Donc, je perdais un peu de compétitivité.
10:34Mais eux, ils en gagnaient tellement qu'ils continuaient.
10:37Et donc, si on avait dévalué le franc,
10:39on n'aurait jamais autant été désindustrialisé qu'aujourd'hui,
10:43ni désagricolisé.
10:44Et je peux juste rajouter un truc.
10:46Ce qui va aggraver le truc, c'est que, contrairement à la France,
10:50l'Italie n'a pas vendu son industrie à la découpe.
10:51Absolument.
10:52Ce n'est pas tout à fait la même histoire.
10:53Le tissu de PME italien est une véritable force pour l'Italie.
10:58Vous êtes d'accord avec moi ?
10:59Oui, absolument.
11:00Merci, les amis.
11:01Quand vous dites des choses exactes, Jérôme, quand même...
11:05Et en plus, ça, je pense qu'on lui a soufflé dans le gasque.
11:08C'est ça, c'est ça.
11:09Parce que ça ne peut pas venir de lui.
11:10Merci, Jérôme.
11:12Allez, vous restez avec nous dans un instant.
11:13La petite phrase du jour, c'est Jacques Cardoz,
11:15ancien animateur sur France Télé pendant 30 ans,
11:17qui était l'invité de Perico-Legas.
11:19Ce méni dans la France, dans tous ses états.
11:21A tout de suite.
11:2317h20, les vraies voix Sud Radio.
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