- il y a 15 heures
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00:46J.Bassier est venu à Strasbourg pour assassiner dans sa prison le prince Napoléon.
00:53Salvatore empêche le crime en faisant s'évader le prince qu'il conduit à l'Orient d'où il partira
00:57pour l'Amérique.
00:58Mais J.Bassier les a suivis et si Louis Napoléon lui échappe, il assouvit néanmoins sa haine contre Salvatore en
01:06lui tirant à bout portant un coup de pistolet.
01:09Le corps de l'officier disparaît dans une rivière.
01:23Trois mois, trois grands mois depuis qu'il m'a quitté à Strasbourg et depuis je suis sans nouvelles.
01:28J'ai peur, monsieur le ministre.
01:31Il est vrai que son silence est un peu inquiétant, mais Roland, vous le savez comme moi, est un esprit
01:36fantasque.
01:38Je ne serais pas étonné qu'il soit parti comme ça sur un coup de tête vers de nouvelles aventures.
01:44Vous croyez qu'il se serait embarqué avec le prince Napoléon ?
01:47Oh, je ne le pense pas.
01:52En tout cas, il n'en avait pas l'intention quand je l'ai vu à l'Orient.
01:57Alors c'est qu'il se cache, craignant une nouvelle arrestation.
02:01Je l'avais rassuré sur ce point.
02:04Son initiative audacieuse a été très appréciée.
02:06Le roi parlait même de le récompenser.
02:09Roland l'a su ?
02:11Je lui ai annoncé moi-même.
02:15Alors je ne comprends plus ?
02:18Je vous en supplie, monsieur le ministre, faites une enquête, il faut le retrouver.
02:24Mon angoisse est intolérable.
02:27Je vous promets de faire de mon mieux.
02:34Pardonnez mon indiscrétion, mais...
02:37il n'y avait aucun motif de discorde entre vous.
02:40Non, je ne vois pas.
02:43Le moindre détail même futile pourrait nous éclairer.
02:48Hélas, monsieur le ministre, j'étais amoureuse donc imprudente.
02:53Pour approcher Roland, pour lui parler, j'ai eu recours à quelques stratagèmes.
03:00Voilà pourquoi je me suis tue.
03:02Il a un caractère entier et...
03:05je crois qu'alors il aurait douté de mes sentiments.
03:11Ces petites rouges et les féminines ont toujours existé.
03:16Tout de même, je regrette de ne pas lui avoir tout dit.
03:20Qu'ils me reviennent et je lui ouvrirai mon cœur.
03:25Mais s'il est vrai qu'il se cache de vous, c'est que quelqu'un l'a renseigné.
03:31Alors je suis perdue.
03:33C'était donc si grave ?
03:36Non.
03:39Non, mais il n'est pas un homme léger.
03:43Je vous promets, madame, de faire tout ce qui sera en mon pouvoir
03:46pour connaître le sort du marquis de Valle Jeuneuse.
03:50Dès que je saurai quelque chose, je ne vous ferai pas le dire.
03:54Une de mes tantes m'a laissé la disposition de son petit hôtel, rue de Grammont.
03:58Je note l'adresse.
03:59Mais peut-être la trouvera-t-il lui-même.
04:04Puissiez-vous dire vrai.
04:42Chevalier, ce bracelet est beaucoup trop beau.
04:45Quand ils ont cette taille, il faut que les pierres soient fausses
04:48pour qu'une comédienne puisse les porter.
04:51À moins que mon bijoutier m'ait morti, celui-là est vrai, mademoiselle.
04:55Mettez-le à votre poignet.
04:57Il m'indiquera le chemin de votre cœur.
04:59C'est que justement, la route est barrée.
05:01Par ce petit défarge ?
05:03Oh, piètre obstacle.
05:05Évidemment, il n'est pas millionnaire.
05:07Évidemment, il ne m'offre pas de monotes en or pour me lire à lui.
05:11Pourtant, je crois qu'il me tient bien.
05:14Et qu'a-t-il donc de si attachant ?
05:17Ce qu'il y a de plus drôle, c'est que je ne sais pas.
05:20Allons, monsieur, reprenez vos bijoux.
05:23Il me ferait prendre de très mauvaises habitudes.
05:25Gardez-le encore quelques jours.
05:29Pour me laisser un peu d'espoir.
05:30Monsieur, je vais vous dire pourquoi j'aime ce petit défarge.
05:35Il ne me prend pas pour un jouet.
05:41Voilà un monsieur qui ne s'est pas frappé avant d'entrer.
05:43Moi, monsieur, je ne frappe qu'après.
05:46Voilà, jeune homme.
05:46Prenez-le sur un autre ton, s'il vous plaît.
05:48Alors, monsieur, calmez-vous.
05:49Si c'est un concours de stupidité que vous faites, je ne saurais désigner le vainqueur.
05:54Merci, monsieur, de votre aimable visite.
05:56J'espère que vous viendrez à la générale de Charlotte.
06:00Mais, certainement.
06:04Je suis curieux de juger de l'intérêt qu'il peut y avoir à présenter un sujet révolutionnaire
06:09sous un règne de justice et de sagesse.
06:15Mademoiselle.
06:23Tiens, il a oublié son bracelet.
06:30Fallait-il que tu l'aies aguiché, hein ?
06:32Pour qu'il ose t'offrir un bijou pareil ?
06:34Mais, mon chéri, c'est par simple politesse, il est tellement riche.
06:37Ah, oui.
06:51Je tiens la figure, son bracelet.
06:53Et s'il te provoquait en duel, je serais bien avancée, moi.
06:55C'est le meilleur tireur de France.
06:57Je sais, je sais.
06:58Il est aussi champion à l'épée.
07:00Julie.
07:02Moi, je pourrais tomber face devant lui.
07:04S'il veut se battre, je choisirai mon terrain et mon arme.
07:07Les journaux et ma plume.
07:10Le ridicule tue, tout le monde le sait.
07:13Ah, vous êtes mon lion superbe et généreux.
07:18Le bracelet, il l'a peut-être pas ramassé.
07:25Ah, là, le muf.
07:27Il a repris son bracelet.
07:30On n'est pas russe sans raison, mon chéri.
07:37Deux de mes agents revenus de l'Orient sont fort belles.
07:40J.
07:40Bassier était dans la ville en même temps que Valjeuneuse et le prince Napoléon.
07:44Il a demandé deux hommes au commissaire de police du district pour une mission soi-disant secrète.
07:50Faute d'ordre supérieur, le commissaire a refusé.
07:52Mais il m'a révélé qu'il s'agissait d'exécuter un inconnu et de jeter son corps dans un
07:57canal.
07:58Et cela, à proximité de l'hôtel où le prince était descendu.
08:04La marée a dû emporter le cadavre.
08:06Pauvre Valjeuneuse.
08:07Ce gibastier est un monstre.
08:09Et je vais m'en défaire sur le champ.
08:17Mieux vaut tard que jamais.
08:22Il retournera au bagne, dont il n'aurait jamais dû sortir.
08:26Je vais le faire arrêter.
08:27Il loge à l'hôtel du Dour.
08:28À l'hôtel du Dour ?
08:29Mazette ! Il a la folie des grandeurs.
08:32Oui, c'est d'ailleurs ce qu'il a toujours perdu.
08:36En ce qui concerne Valjeuneuse, j'espère le retrouver vivant.
08:40Je vais le faire chercher dans tous les milieux bonapartistes et républicains de la ville.
08:43Il y comptait autrefois des amis.
08:44Allons, bon, à révolter de plus.
08:47Mais peut-être êtes-vous pessimiste.
08:51Pourquoi ne seraient-ils pas morts, après tout ?
08:59Vas-y, la maillasse !
09:01Vas-y, tu vas l'avoir !
09:03Le cibalterne va gagner, enfin !
09:07Vas-y, la maillasse !
09:08Vas-y !
09:10La roue tourne, la maillasse !
09:12La roue tourne !
09:14Ouste, ouste !
09:15Tu dédélages !
09:16Mais pourquoi ?
09:17Parce que les hommes de Jacquard sont venus pour m'arrêter à l'hôtel du Louvre.
09:20Un peu plus j'ai défait, mais j'ai réussi à filer entre leurs pattes.
09:23Ici, c'est la planque idéale.
09:25Nous sommes sous de faux noms et personne n'est au courant.
09:28Non, mais tu nous ferons jamais, les fenêtres !
09:31Ça pue, ici !
09:32Ça pue !
09:34Décidre, quelle saleté !
09:37Voilà pourquoi tu seras toujours un pauvre.
09:40Même avec le confort, tu n'as aucun amour propre.
09:43Allez, allez, ramasse tes affaires et débite-toi.
09:45Mais où, ça ?
09:45À la soupe-en !
09:46Mais il pleut dans la soupe-en !
09:48Ça te lavera les pieds !
09:53Chef, si on est venus pour vous arrêter, c'est que vous avez perdu votre place.
09:58Il faut croire que Jacquard a réussi à retourner le roi.
10:02Ils me le perdent, tous les deux.
10:05Je te le promets.
10:06Comment ça ?
10:08Un homme d'esprit s'est joué des circonstances.
10:11Je t'en ai déjà donné la preuve.
10:13Ah oui ?
10:14Vous retombez toujours sur vos pieds, mais jamais vous ne restez longtemps debout.
10:20Faut-moi le camp.
10:24Faut-moi le camp.
10:26Et t'y a la botte de la Vélidrave !
10:29Allez, faut-moi le camp ! Allez !
10:40Les sergots.
10:49Ouvrez !
10:50On ne prend plus de linge sale !
10:52Ouvrez, police !
10:53Oh, voilà, voilà !
10:57Voilà des manières !
10:58Vous d'autres croyez-vous ?
10:59Pourquoi vous enfermez-vous ?
11:01Vous avez quelque chose à vous reprocher ?
11:03Non, j'ai payé mes impôts.
11:04Ça ne suffit pas toujours.
11:06Qu'est-ce qui vous vaut de plus ?
11:10Un renseignement.
11:14Nous recherchons un homme et Salvatore, qui était commissionnaire dans le quartier il y a quelques années.
11:19Oh, ce n'est pas un client, ça.
11:21Il a peut-être changé de nom.
11:22Ah, parce qu'en plus, il a changé de chemise.
11:23Ce n'est pas moi qui vous renseignerai.
11:26Jette un coup d'œil à tout hasard.
11:31Qu'est-ce que vous chantez, là ?
11:33La valse des bourriques.
11:34Vous ne connaissez pas, c'est pourtant un succès.
11:36Viens trouver, chef.
11:37C'est bon, on vient.
11:41Au revoir, messieurs.
11:45Bonne journée.
11:47Bon, viens.
11:49Je sais vous de cacher.
11:51À moins que tu n'en redoutes certains souvenirs.
11:55Je sais vous de cacher.
12:25Personne ne viendra te chercher ici.
12:27Ça, on l'aura dénoncé.
12:29Non, je pense savoir d'où ça vient.
12:31Je vais faire en sorte qu'on n'insiste pas.
12:41Oui, Marat, tu mourras.
12:44Tu paieras de ton sang ta volupté du sang.
12:48Là-bas, en Normandie, une jeune fille aiguise le couteau qui te tuera.
12:53Charlotte Corden, sœur de Judith.
12:57Mais c'est très bien, mon petit continu.
12:59Il faut savoir ce qu'elle est devenue, la sœur de Judith.
13:04Monsieur Arrête, j'ai un besoin très pressant.
13:06Je n'ai pas d'argent.
13:08Mais il n'est pas question de ça, monsieur.
13:10Oh, alors tout ce que tu voudras.
13:13Allons, Marat, c'est à vous.
13:15Quoi ? Mais une seconde.
13:17Je me concentre.
13:30Cette loge est pleine de souvenirs.
13:36Monsieur, Patrice m'a tout expliqué.
13:39Il a les clés de mon appartement
13:40et vous pourrez y séjourner le temps que vous voudrez.
13:43Je vous en suis très reconnaissant, mademoiselle.
13:47Mais dites-moi, je suis très troublé par l'aspect de cette loge.
13:53Comment se fait-il que je la retrouve ainsi ?
13:55C'est très simple.
13:57Jeune comédienne montant à Paris,
13:59j'ai reçu l'aide et les encouragements de Hortense Fréval.
14:02Ce sont des choses qu'il ne s'oublie pas.
14:27C'est qu'un simple bouquet de violette peut démouvoir.
14:30Je peux vous les rendre, si vous voulez.
14:33Non, non, gardez-les, je vous en prie.
14:36Et même...
14:37Et même ?
14:40Et même, avec votre permission et celle de Patrice,
14:45j'aimerais vous fleurir de la même façon le soir de votre première.
14:49En souvenir d'autres premières.
14:53J'en serai très touchée.
14:57Oh, Patrice, c'est pas le moment de boudre.
15:00Tu vas emmener ton ami à la maison et tu vas lui donner mon lit.
15:05Excusez-moi.
15:06Je dois retourner en scène.
15:14T'inquiète pas, Patrice.
15:16Je ne suis ému que par le décor.
15:20J'ai c'est moi, j'ai besoin d'un petit peu.
15:27Je dois retourner, je l'ai pas.
15:40J'ai besoin d'un petit peu.
15:41Je dois retourner en français.
15:43Je t'ai besoin d'un petit peu.
15:47Je t'ai besoin de l'uniqué.
16:02bon bon monsieur ayez pitié d'un faux aveugle d'un faux aveugle et oui rien n'est parfait en
16:11ce
16:11bas monde je ne suis qu'un bourg je n'ai pas si pour l'amour de vous-même ne
16:17bougez pas il y a un
16:18buisson derrière ce banc et dans ce buisson un pistolet braqué sur votre dos mourir incognito
16:23en plein homme c'est le risque qu'on prend quand on veut ressembler à tout le monde vous savez
16:28que
16:28les policiers me suivent régulièrement croyez-vous qu'il arrivera si vous faites le moindre geste
16:36que me voulez vous
16:40tête à tête entre amis une audience de maître à seigneur une conversation un bâton rompu moi
16:51l'autre fois j'ai donné 50 mille francs pour l'avoir mais ça valait la peine vous les
16:57rendrez si tel est votre désir non je ne veux pas être rabaisé à ce moment alors quoi ce banc
17:09d'où partie ma fortune voit aujourd'hui ma détresse je vais donner ma vie et mon âme à mon
17:17roi le peu
17:19qui vous restez d'âme c'était encore suffisant pour votre guerre de boum aujourd'hui par votre volonté
17:25je ne suis plus rien
17:28ayez pitié la fausse aveugle voilà votre destin la vermine vie à ras de terre sous les pierres et ne
17:36sort que la nuit les loups aussi sortent la nuit vous vouliez en apprivoiser un mais vous
17:41seriez plutôt un très simple mouton je reconnais que le mal est a priori toujours séduisant
17:50mais c'est fini j'ai passé je ne peux plus vous entendre sans entacher mon honneur allez vous en
17:56vous trouverez quelque part une phrase bien sentie sur l'ingratitude des rois
18:03telle aurore dis toi d'avance je rencontrerai aujourd'hui un ingrat un indiscret un fourbe
18:10un non vieux et un égoïste marcorel marcorel adieu c'est
18:24n'oubliez pas le pistolet pointé sur votre dos si vous êtes raisonnable je vous fais cadeau de
18:31votre vie je ne serai peut-être pas aussi généreux la prochaine fois
19:04attention
19:05À cette petite table au premier étage, s'il vous plaît.
19:22Attendez.
19:33Dans la pièce du fond.
19:46C'est parti.
20:13Enfin, je vais pouvoir tout vous dire.
20:17C'est inutile, madame, j'en sais assez.
20:21Si je veux des détails, j'irai trouver Rosine.
20:23Elle me les donnera.
20:30Oui, j'ai participé à la conspiration de Strasbourg, bien malgré moi,
20:33mais ces gens me tenaient.
20:35Pourtant, je vous aimais.
20:40Votre amour pour moi était bâti sur un mensonge.
20:46Alors, pourquoi êtes-vous venu me le dire si tard ?
20:50Je me cache, madame.
20:52Je vis comme un proscrit.
20:56Mais il suffit de vous montrer pour rentrer dans la faveur du roi.
21:00Je le sais, mais je ne le ferai pas.
21:01Alors, pourquoi ?
21:03Nos idées ne sont pas les mêmes.
21:08Mais tout cela est stupide.
21:13Osez me dire que je vous suis indifférente.
21:18Je ne suis pas venu pour cela.
21:23Les recherches que vous avez fait entreprendre pour me retrouver
21:26risquent de nuire à des amis qui m'ont offert leur toit.
21:30Je vous serai reconnaissant de les faire cesser.
21:34Je sais que cela vous est possible.
21:36Mais ils sauront que vous êtes vivant.
21:39Peut-être.
21:42Mais introuvable.
21:44Et moi ?
21:46Croyez-vous que je vais vivre seule dans l'attente de votre bon plaisir ?
21:50Je vous préviens que si vous repartez, je me considère comme libre.
21:58Mais vous l'avez toujours été.
22:05Vous n'êtes qu'un sot !
22:07Je me vengerai de vous !
22:15Oui, quand le président du tribunal a lu la sentence
22:18et que le public a su que nous étions acquittés,
22:21alors toute la ville de Strasbourg a trépiné d'enthousiasme.
22:24Voilà un bien mauvais signe pour notre régime.
22:27Oui.
22:28Oui, mais ça prouve qu'avec un peu de préparation,
22:30le coup d'État aurait pu réussir.
22:33Et vous, mon cher cousin, avez-vous quitté définitivement l'armée ?
22:36Oh oui, tout de même, oui.
22:38Par bien séance.
22:40Et que faites-vous ?
22:42Je me distrais comme je peux.
22:46L'ennui d'acquitté un jour de l'uniforme ôté.
22:49Oh, vous pouvez rire, Dorval.
22:51Non, pourtant, c'est vrai.
22:53J'essaie de me distraire, mais...
22:55ça ne m'amuse plus.
22:57Ah, si seulement Léonore était resté avec moi.
23:00Mais je n'ai même pas eu cette chance-là.
23:01Non, Madame est partie pour l'Angleterre retrouver son fialin.
23:05Cela est bien triste.
23:07Ah.
23:08Voyez-vous, si un jour notre aventure porte un nom dans l'histoire,
23:12on l'appellera la conspiration des cocus.
23:17Et cette jeune escrémeuse,
23:19soi-disant exceptionnelle, que vous m'avez amenée,
23:22avait-elle un rôle dans votre plan de bataille ?
23:23Ah, bien sûr.
23:24Elle était chargée de rallier Valjeunesse.
23:26Elles sont séparées aujourd'hui.
23:28Est-ce qu'elle est jolie ?
23:31Ben, je vous en laisse la découverte.
23:47Chevalier d'Orval, la comtesse de Ria.
23:51Mais, monsieur, vous n'êtes pas en tenue ?
23:54Le jeu m'amuse plus quand j'ai la poitrine découverte.
23:58À votre aise.
24:04Nous y allons ?
24:08Je vous en laissez.
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