- il y a 2 heures
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00:00Sous-titrage MFP.
00:491832, une épidémie de choléra fait à Paris de nombreuses victimes.
00:56Hortense Fréval en meurt.
01:01Salvatore est fou de chagrin.
01:38Chevalier, vous êtes le plus fort tireur au pistolet qui soit à Paris.
01:41Et comme je suis aussi le plus fin tireur à l'épée, ce n'est pas demain qu'on osera
01:45me provoquer.
01:46Ragnon, je vous parie encore dit oui.
01:48Merci. Votre démonstration m'a déjà coûté assez cher.
01:53Alors, t'attends des cartes.
01:56Je vous en prie, messieurs. Instalez-vous.
02:00Vivez, mon cher de treize.
02:04Alors, une partie doumiste ?
02:06Volontiers. Là, je ne crains plus votre adresse.
02:09Méfiez-vous. J'ai aussi de la chance.
02:13Un franc de poing ?
02:15Impossible, mon cher. Je ne sais pas compter.
02:18Moi, je sais.
02:22La jeuneuse.
02:25Quelle heureux surprise.
02:26J'ai appris qu'on s'amusait ce soir chez vous. Je me suis permis de venir.
02:29Vous avez parfaitement bien fait.
02:32Que voulez-vous boire ?
02:33Champagne.
02:34Un ami, Patrice Desforges.
02:38Dites-moi, à quoi joue-t-on ici ?
02:44Nous entamons une partie de Ouista, un franc de poing.
02:46Un franc de poing ?
02:49Vous ne vous ruinerez pas ?
02:51J'ai l'habitude de jouer plus gros.
02:56Cette maison n'est pas un tripot. Nous ne prétendons que nous distrairent.
02:59C'est un jeu de gamins. C'est vrai pour les enfants.
03:02La jeuneuse, vous avez des amis bien turbulents.
03:06Mes amis sont ce qu'ils sont.
03:08Mais je n'aime pas qu'on les critique en ma présence.
03:14Si je comprends bien, vous cherchez une affaire ?
03:20Il paraît que vous êtes le meilleur pistolet de France.
03:24C'est beau vous dire.
03:43Monsieur, je n'aime pas votre mort, mon Dieu.
03:45Monsieur, je n'aime pas vos manières.
03:48Je sais qu'un chagrin récent vous donne des idées morbides.
03:51Mais je ne refuse à être votre exécuteur.
04:00Vous pouvez me quitter maintenant, monsieur.
04:02Je serai prêt demain à accepter vos excuses.
04:11C'est de la lâcheté.
04:14Répétez-le-moi demain matin.
04:16Et je vous suivrai où vous voudrez.
04:36Monsieur, le comte d'Orval vous prie d'oublier ses invectives.
04:39Il préfère vous serrer la main.
04:43Allez dire à mon adversaire que je n'aime toujours pas sa morgue
04:45et que je désire me battre.
04:49Bien.
04:59Eh bien.
05:00Le combat aura donc lieu.
05:04Allez, portez l'arme.
05:11Messieurs, mettez-vous en garde.
05:30Êtes-vous prêts ?
05:31Je refuse de m'arrêter au premier sang.
05:35Soit.
05:41Allez, messieurs.
05:55Sous-titrage Société Radio-Canada.
05:58Sous-titrage Société Radio-Canada.
06:12Vous m'avez blessé, monsieur.
06:14C'est vrai, mais il faut continuer.
06:15Ah, très bien.
06:29Il faut que j'arrête le combat.
06:30Oui, je ne comprends pas.
06:32Mais attaquez donc, monsieur.
06:37Marquis, vous commettez des fautes indignes de vous.
06:38Je vous prie de vous battre en toute loyauté
06:40ou de chercher quelqu'un d'autre pour vous tuer.
06:41Allons, trêve de discours.
06:55Au nom de la loi, je vous arrête pour flagrant délit
06:57de tentative d'assassinat.
07:00Cet incident semble tomber à pic, monsieur le député.
07:03Peut-être avez-vous le bras plus long à la chambre
07:05que sur le pré.
07:06C'est vous qui aviez choisi le terrain.
07:09Il a bien fallu vous en donner l'adresse.
07:11Suivez-moi, monsieur.
07:39Sous-titrage Société Radio-Canada
07:42Il a voulu se faire tuer.
07:45Pénible affaire.
07:48Dédicate, oui.
08:17Monsieur de Valjeuneuse,
08:19je viens vous demander de la part d'une personne de Oran
08:24si vous avez quelque chose à désirer.
08:28Rien du tout.
08:31Vous vous accommodez de votre ordinaire ?
08:35Parfaitement.
08:37Je serais même le plus heureux des hommes
08:39si l'on ne me dérogeait pas aussi souvent.
08:42je n'aurais jamais cru qu'il y aurait autant d'importants
08:44dans les prisons.
08:46Les avocats, les aumôniers,
08:48les gardiens, les visiteurs.
08:52Qu'est-ce que ce serait si je n'étais pas au secret ?
08:58Et la liberté ne vous ment pas ?
09:02Si vous veniez me la faire,
09:04je vous demanderais d'abord
09:04de pouvoir terminer la lecture de ce livre
09:07par respect pour André Chény.
09:14Écoutez cela.
09:17J'ai suivi les conseils d'une triste sagesse.
09:21Je suis donc sage enfin.
09:23Je n'ai plus de maîtresse.
09:27Sois satisfait, mon cœur.
09:29Sur un si noble appui,
09:30tu vas dormir en paix
09:32dans ton sublime ennuie.
09:38Marquis,
09:39suivez ces conseils-là
09:40et vous réjouirez vos amis.
09:43Un carbonaro,
09:45un officier d'usurpateur,
09:47conspirateur et rebelle.
09:49Et vous voudriez que je m'intéresse
09:50à un troublillon de cette espèce ?
09:53Depuis que Roland de Valjeuneuse
09:55a retrouvé son titre assez bien,
09:57il est resté en dehors de toute politique.
09:59Ce qui veut dire
10:00qu'il ne s'est pas rallié à la mienne.
10:04Dans la nuit du 15 juin,
10:07il échange des coups de poing
10:08avec des rôdeurs de barrières.
10:10Puis quand la garde nationale
10:12s'en mêle,
10:13il rosse un sous-officier
10:14qui, à la vue de son passeport,
10:16lui présente ses respects.
10:19Il faut dire que
10:21depuis la mort de sa maîtresse,
10:23le chagrin l'égare.
10:24Hein ?
10:25Qui était-ce donc ?
10:26Hortense Fréval,
10:28la comédienne morte du choléra.
10:30J'ai bien perdu Casimir Perrier,
10:31moi, je n'en ai pas fait une maladie.
10:33Un homme dans sa position sociale
10:35peut bien avoir une maîtresse.
10:37S'il est marié, c'est dans l'ordre.
10:39S'il ne l'est pas,
10:39c'est du désordre.
10:41Et voilà le meilleur.
10:43Duel en plein jour
10:45dans un lieu public.
10:47En d'autres temps,
10:48il eut mérité l'échafaud.
10:50C'est une récompense
10:51que vous demandez pour lui ?
10:52Père, il m'a sauvé la vie.
10:54Bon,
10:55espérons qu'il t'a rendu service.
10:58Fais-le entrer, ton phénomène.
11:00On lui donnera la médaille
11:01des sauveteurs.
11:10Entrez, Valjeuneuse.
11:18Vous voici donc,
11:19monsieur de Valjeuneuse.
11:22Vous me semblez un peu fripé.
11:24Que votre majesté
11:26veuille bien m'excuser,
11:27mais je sors d'un hôtel
11:28où depuis dix jours,
11:29j'étais le pensionnaire du roi.
11:30Et vous vous plaignez du service ?
11:33Il laisse parfois à désirer.
11:36Faites en sorte de ne plus y aller.
11:38Ce sont des invitations
11:39qui me coûtent une fortune.
11:42Alors,
11:43il paraît que vous avez sauvé
11:44le duc de Nemours.
11:46Il doit surtout son salut
11:48à un jeune étudiant en médecine,
11:49Patrice Desforges,
11:51qui l'a amené chez moi.
11:53Voilà un nom dont je me souviendrai.
11:55Vous, Nemours,
11:55qui n'êtes pas l'héritier du trône,
11:56vous pouvez vous permettre
11:57d'avoir de la mémoire.
11:59Vous étiez colonel de l'Empire ?
12:01Oui, sire,
12:03y compris Waterloo.
12:04N'étant pas un bourbon,
12:05je ne m'enfroisserai pas.
12:07Mais pourquoi ne sollicitez-vous pas
12:09un brevet du même grade
12:10dans mon armée ?
12:12Parce que les armées
12:13de votre majesté
12:13pourraient un jour
12:15tirer sur le fils de l'Empereur.
12:17S'il se dressait contre moi,
12:18ce serait de bonne guerre,
12:19reconnaissez-le.
12:21Mais le pauvre enfant
12:23n'en aura plus jamais la force.
12:25On m'apprend qu'il est mourant.
12:29Pardonnez-moi,
12:29mais je ne puis partager
12:30votre satisfaction.
12:34Irréductible, alors.
12:36Je dis et je répète
12:38que je veux être le roi
12:39de tous les Français.
12:41Il n'y a pas de honte,
12:42Valjeuneuse,
12:43à faire partie
12:43de l'armée française.
12:46Est-ce un ordre, sire ?
12:47Non.
12:49Une prière.
12:53Alors, permettez-moi
12:54d'y réfléchir
12:55en toute liberté.
12:57Bien sûr.
12:58Je ne vous renvoie pas
12:59en prison.
13:01À bientôt, Marquis.
13:04Et n'oubliez pas
13:05que je ne pense
13:06qu'au bonheur de la France.
13:17Vous permettez, sire ?
13:20Oui, oui.
13:26Un instant.
13:28Tous pareils,
13:29ces demi-soldes.
13:31Plus je veux les attirer
13:32à moi,
13:32et plus ils s'écartent.
13:34Ils y viendront, mon père.
13:35Vous êtes trop bon diplomate
13:37pour qu'on vous résiste longtemps.
13:40Oui, mais celui-là,
13:42avec son cœur d'or
13:44et son crâne de pierre,
13:46il ira jusqu'au bout
13:47de ma patience.
13:49Je le pressens, amour.
13:52Et Dieu veuille
13:53que je me trompe.
14:02Mon cher Valjeune,
14:04on a deux ans
14:05que je vous attends.
14:07Votre antichambre
14:08était sûrement
14:09trop encombrée
14:09pour que j'y trouve
14:10une place.
14:11Et qui vous dit
14:11que Salvatore
14:12est fait antichambre
14:13après la part
14:14qu'il avait prise
14:15aux Trois Glorieuses ?
14:16Le rôle de sollicitaire
14:18ne m'a jamais tenté.
14:20Ah oui.
14:21L'orgueil de servir
14:23va mal
14:23avec la valité
14:24des récompenses.
14:27J'ai toujours pensé
14:28qu'il y avait
14:28du caton en vous.
14:31Tout de même,
14:32ne me dites pas
14:33que vous allez refuser
14:34la proposition du roi.
14:36J'y réfléchirai.
14:39Voyons, Valjeuneuse,
14:40c'est moi qui ai tout fait.
14:42Vous n'allez pas
14:43me refuser le plaisir
14:44de vous offrir
14:44un très bel uniforme.
14:46Et qu'est-ce que je ferais
14:47sous cet uniforme ?
14:48La guerre, parbleu.
14:50Comme au plus beau jour
14:50de l'Empire.
14:53Je ne savais pas
14:54que la France
14:54était menacée.
14:56Ignorez-vous
14:56qu'on se bat en Algérie ?
14:58L'Algérie ?
15:00L'Algérie,
15:00parfaitement.
15:02Tous les soldats
15:02qui en reviennent
15:03s'accordent à dire
15:04que les Arabes
15:05sont de farouches combattants.
15:10Vous pourriez très bien
15:11y laisser votre peau.
15:14Ceci n'est pas
15:15pour me déplaire.
15:19Bien soit,
15:20donnez-le-moi
15:21à votre belle
15:21et l'uniforme.
15:23L'armée ou le couvent,
15:26rien de tel
15:27pour oublier
15:28un chagrin d'amour.
15:29Qui vous dit
15:29que je veuille l'oublier ?
15:30Voilà trois semaines
15:31qu'elle est morte.
15:33Et vous vivez.
15:35Je me le reproche encore.
16:15et vous vivez.
16:17Les amis, approchez !
16:19Je tiens à vous lire une déclaration de Madame la Duchesse de Berry, régente de France, ici présente, dans la
16:27plus belle région de son royaume.
16:30Bandeins, bretons, vous tous habitant des plus belles provinces de l'Ouest, ayant abordé dans le midi,
16:38je n'ai pas craint de traverser la France au milieu des dangers pour accomplir une promesse sacrée,
16:43celle de venir parmi nos graves amis et de partager leurs périls et leurs travaux.
16:50C'est-ils qui viennent pour les fois, hein?
16:53Ne partez pas, mes amis!
16:56Mademoiselle de Kersabiek, dame d'honneur de Madame, va vous distribuer gratuitement des cocardes blanches!
17:11Merci.
17:13Je vais toujours marcher, de l'estomac dans les talons.
17:17Si tu avais les talons dans l'estomac, tu ne pourrais plus marcher. Alors, ne te plains pas.
17:26Vous pourriez m'expliquer à la fin?
17:28Quoi?
17:29Voilà trois semaines qu'on marche à la recherche de votre Duchesse de Berry. Qu'est-ce que vous lui
17:33voulez?
17:33Patience. De toute façon, il ne serait pas convenable de nous présenter elle dans notre... notre négligé.
17:41Qu'est-ce que vous comptez aller chez le tailleur?
17:43Avec quel argent?
17:45Regarde bien ses chevaux, la baïoche. Ils ont un bon sang-loui.
17:52Allez, vas-y!
17:57Allez, vas-y!
18:02Aïe!
18:06Aïe!
18:10Aïe!
18:15Aïe!
18:17Aïe!
18:32C'est dur pour les gens s'en venir, tiens.
18:39Jibassier.
18:45C'était Jibassier.
18:48Jibassier ? Pas d'évisions.
18:50Non, c'était lui. Je l'ai reconnu. Je le reconnaîtrai entre mille.
18:54Il doit t'arrêter de boire. Jibassier est mort, tu le sais bien.
18:57Justin et moi, nous sommes deux à l'avoir vu.
19:00Alors, vous nous croirez cette fois.
19:04Arrête ça, je te dis.
19:35Cette chante froide est tombée à point pour nous refaire une santé.
19:45Il a peut-être de l'argent sur lui. Certainement.
19:48L'homme, elle prendra pour voyager des postutes.
20:04117 francs en or et en argent et il met le balade de Saint-Christophe.
20:11Voyageur, regarde-ça, Christophe. Il va t'en rassurer.
20:16Tiens, le voyageur.
20:18De cet instant, je m'appelle Simon Teutz.
20:33Je suis... Je suis camérié du printemps.
21:08Exit Simon Teutz.
21:24Place, messieurs, place !
21:26Madame la Duchesse de Berry, Régente de France.
21:29Pardonnez-nous cette entrave, monseigneur.
21:32Je suis dépêché par sa sainteté Gregvar XVI
21:35auprès de madame la Duchesse de Berry.
21:38Sainteté le pape ?
21:39Oui.
21:39Vous avez les papiers qui vous accrédient ?
21:41Les... Les vacilles, monseigneur.
21:45Mais qu'est-ce qu'il y a, Achille ?
21:48Un envoyé de sa sainteté le pape, madame la Duchesse.
21:51Où qu'il soit, où qu'il aille,
21:53notre bien-aimé Simon Teutz, notre enfant de lumière, fils.
21:56Judas, chrétien, par notre baptême,
21:58portera toujours notre bénédiction.
22:00Mais c'est merveilleux.
22:01Il approche.
22:04Mais si, monseigneur.
22:08Bénissez-moi, madame.
22:09Bénissez-moi comme je l'ai fait par notre saint-père, les papes.
22:14Relevez-vous l'abbé ?
22:15Non.
22:16Dites-nous.
22:18Bien.
22:18Mais qu'avez-vous à nous dire ?
22:21C'est que...
22:22L'affaire, il est trop grave pour qu'on puisse la déballer comme ça en plein plein le chou.
22:27Bon.
22:29Euh...
22:29Continuons notre route.
22:31Vous, prenez place dans mon coche.
22:33Mais j'en s'occuperont de votre monture.
22:34Merci.
22:36Merci.
22:56Ah.
23:00j'arrive des roms où sa sainteté m'a confié des documents historiques ces documents indisquitablement
23:09la survivance de louis 17 l'héritier légitime des trônes de la france et de la navarre c'est
23:15impossible si louis 17 vivait encore il se serait montré aujourd'hui 37 ans et dit même coup les
23:24droits de votre fils henri 5 ils sont capotes qu'ils sont mornés c'est une catastrophe ça on serait
23:31une
23:31si louis 17 dont nous connaissons la fausse identité sur laquelle il vit actuellement disposer des papiers
23:37débarrasse parvenu à l'acquérir aux mains et ses papiers vous les avez
23:49les buts de ma mission et des voulaient confier à dire qu'on entre les remboursements nous sommes de
23:55cinquante mille fonds pour frais des démissions 50 mille francs mais c'est énorme les services
24:03devraient aller aux heures chrétiennes en terre parien je ne sais pas comment je le trouverai enfin
24:08nous arrangerons cela donnez moi c'est un truc je vous assisez vous assisez madame ne vous faites pas
24:12contrevenir aux ordres sacrés que j'ai récits je n'ai pas mais de saisir de ces documents mais j
24:18'ai
24:18vous en donnez communique je n'en crois pas mes yeux
24:48oh mon cher dant pierre quelle randonnée nous avons traversé son village nous avons été reçus
24:57partout avec la même ferveur j'en suis encore tout étourdi eh bien vous devez être content
25:03charrette je voudrais partager l'enthousiasme de son daldès malheureusement le nombre des recrues
25:07ne confirme pas nos espoirs voyons voyons monsieur le rabat joueur nous avons distribué toutes nos
25:11cocades c'est à peine ces dix hommes viendront nous rejoindre monsieur deux envoyés du pape je
25:20vous dirai pourquoi approchez donc merrières et dites au marquis de d'empierre qui est dans le
25:25vrai de charrette ou de moi tout à son devoir des des protégés la région de france monsieur des
25:32charrettes il n'aura pas suivant l'amour qui est brillé dans les yeux de nos combattriotes
25:37vendéens je dirais que dès demain il va arriver un voul pour grossir en orange charrette
25:45et bien vous voyez que je ne me berce pas d'illusions priez dieu qu'il vous donne raison
25:49qu'on me donne un sabre et je prierai de les toutes mes forces comme cela est bien dit voyons
25:56charrette réjouissez vous d'une alliance pareille monsieur de d'empierre et il me faudrait me faudra
26:08cinquante mille francs pour défrayer ce saint homme c'est que nous ne les avons pas madame vous le
26:15trouverez bien quand vous serez à quoi ils sont destinés quoi qui ait pu vous dire cet inconnu je
26:20n'aime pas son regard le pauvre il fait ce qu'il peut avec un seul oeil non je ne
26:30suis pas du tout
26:30d'accord sur cette interprétation de mes devoirs j'ai signé un engagement pour aller me battre en
26:34algérie avec mon régiment et non pour faire le gendarme en vendée gardez votre sang-froid mon
26:40colonel je n'y suis pour rien je reçois des ordres de paris je les exécute moi aussi je
26:47pourrais me plaindre j'avais rêvé d'être ambassadeur en turquie et me voilà commissaire
26:51du roi à nantes pour parer à une insurrection possible sauf votre respect nous sommes deux
26:57et dans le même panier et en quoi consistera mon service comme ton militaire en temps de guerre
27:03civile je vois les hautes oeuvres et les basses besognes
27:22elle est là j'ai vu rentrer son carrosse à moi la prime
27:31et là je suis très bien sûr que les hommes les amis ce qui l'ont parlé à venir le
27:53lit
49:52Et surtout, ne vous laissez pas intimider.
49:55Il n'y a qu'un roi en France.
49:56Et c'est sa majesté Louis-Philippe.
49:58La preuve, c'est lui qui m'a nommer.
50:07Mais quel heure peut-il bien-être ?
50:08À quoi bon savoir ?
50:10Nous sommes ici depuis une éternité.
50:21Ils vont tout casser.
50:23Ah, mes pauvres amis.
50:25Mon royaume se rétrécit à vue d'œil.
50:35Ah, ben...
50:36Ouais.
50:39Eh ben...
50:41Tout le mouchard s'est trompé.
50:43Où l'oiseau a réussi à s'envoler avant notre arrivée.
50:46Alors, on s'en va ?
50:47Trois questions.
50:48La consigne, c'est de monter la garde
50:50jusqu'au matin.
50:52Merde, ce qui fait pas chaud ?
50:53Je crelote, moi.
50:57Tiens, regarde-tu, Glastien ?
50:59Oh, ménard, ménard.
51:01Mais pourquoi il vous si froid ?
51:03Un peu de chaleur, que diable !
51:09Qu'est-ce qui se passe ?
51:11La durée de la fumée ?
51:13Oh !
51:15Mais ça...
51:16Il y a des fonds du feu, les gendarmes.
51:17Oh, les braves gens.
51:26C'est tout ce que tu trouves à brûler.
51:29Il y a plus de fumée que de flammes.
51:31Il n'y a pas de bûche.
51:33Je mets toutes les saloprées que je trouve.
51:35Quand même, ça fait un bon feu.
51:38Au moins, nous n'aurons pas fraude.
51:41C'est bien, Ménard.
51:43Enfin, vous ne m'éteignez pas.
51:44Mais avec quoi, Votre Altesse ?
51:46Elle faudrait l'eau.
51:47Mais trouvez-en, mon ami, voyons.
51:50Trouvez-en, que diable !
51:52Oh, mais tu vas nous asphyxier
51:55avec tes paparazzes humides, là !
51:56Idiot !
51:58Mais moi, c'est...
51:59J'ai tout.
52:00Sortons, madame.
52:01Vos jours sont en danger.
52:03Faut-il donc que je me rende ?
52:05Enfin, Dieu l'a voulu !
52:29Qu'est-ce que c'est ?
52:32Soyez à l'autant de la situation, mon brahme.
52:35Je suis Marie-Caroline, duchesse de Berry,
52:37régente de France.
52:39Oh, mon Dieu !
52:41Parlez-je, Miné !
52:42Et moi qui ne croyais plus au Père Noël !
52:44Surtout, ne la lâche pas !
52:46Je vais prévenir le commissaire !
52:47Ne la lâche pas, hein !
52:49Oh, paltequé !
52:54Son Altesse royale, la duchesse de Berry,
52:58ayant été arrêtée conformément aux indications
53:01donnée par le nommé Simon Dutz.
53:03Son vrai nom est gibacier.
53:05Nous nous en souviendrons plus tard.
53:06Dans cette affaire, je suis censé ne pas le savoir.
53:09La somme de 50 000 francs lui est versée en ma présence
53:13pour prix de sa collaboration.
53:15Il en donnera la bleue reçue et quittance
53:16fait à Nantes le 7 novembre 1832.
53:19Faites-en tant, individez-vous.
53:34Mais qu'avez-vous tant, messieurs ?
53:37Vous semblez mal à l'aise.
53:48Conformément aux indications
53:51données par le nommé Simon Dutz.
53:53Mais pourquoi ne pas avoir mis vendu ?
53:57Le terme données est prête à confusion, non ?
54:00Signé au bas du reçu.
54:02Pardon.
54:03L'argent d'abord.
54:05Signé !
54:14Merci.
54:22Vous permettez ?
54:24Vous apprendrez,
54:27monsieur de Valjeuneuse,
54:30qu'on peut être grand dans le déshonneur.
54:33Chacun de nous a le destin
54:34que sa naissance lui impose.
54:35Vous vous êtes né avec une petite cuillère d'argent
54:37dans la bouche, comme on dit.
54:38Alors, quoi qu'il vous arrive dans la vie,
54:40vous ne serez jamais qu'un faux pauvre.
54:42La petite cuillère d'argent reviendra toujours, fidèlement.
54:48Moi, je suis né d'un coup de pied au cul,
54:51reçu par ma mère,
54:53une servante engrossée par son maître
54:56pour solde de tout compte.
54:59Alors, mon binceau, c'était déjà le bagne.
55:02Pas de phrase.
55:03Prenez votre argent effilé.
55:04J'ai vérifié le comptier.
55:08Et c'est à moi qu'on demande d'avoir confiance.
55:28Oui, Salvatore.
55:32Grand dans le déshonneur.
55:36Et vous verrez,
55:38je n'ai pas fini de grandir.
55:46Excusez-moi, commissaire.
55:56Depuis la Moscova et Waterloo,
55:58je ne supporte plus
55:59l'odeur de la pourriture.
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