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  • il y a 2 jours
Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00D'abord, regardez cette image, il fallait qu'on vous la montre ce soir, évidemment, après Trump la semaine dernière.
00:04C'est Poutine qui est à Pékin ce soir, voilà pour l'arrivée, rencontre demain avec Xi Jinping.
00:09Et alors c'est pile à ce moment-là que l'armée russe lance ses grandes manœuvres, manœuvres nucléaires.
00:14Encore une fois, on ne parle pas d'essais mais de manœuvres.
00:16Les Russes disent qu'ils vont mobiliser 65 000 militaires sur trois jours, 200 lanceurs de missiles, des sous-marins
00:22nucléaires.
00:23Le but de l'exercice, c'est de préparer l'utilisation de l'arme nucléaire en cas d'agression.
00:29Elsa Vidal, officiellement, les Russes disent que ça n'est pas destiné, ça ne vise pas un quelconque pays tiers.
00:37C'est en général. Si nous sommes agressés, voilà comment on répliquera.
00:41Oui, oui, ça c'est le cadre, bien sûr.
00:43Alors, à la fois, on joue vraiment selon le manuel de la dissuasion, c'est-à-dire que cette manœuvre,
00:49ces manœuvres,
00:50puisqu'elles ont commencé au Bélarus et vont se dérouler à la fois au Bélarus et en Russie,
00:54elles ont été partagées, annoncées via les canaux habituels de la dissuasion.
01:00Donc, personne ne peut se dire que c'est un mouvement erratique qui inquiète l'ensemble des puissances nucléaires.
01:06En revanche, la date, elle, est un peu inhabituelle parce que d'ordinaire, c'est vrai, tous les ans, il
01:12y a ces manœuvres,
01:13mais c'est plutôt à l'automne, c'était en octobre, très souvent.
01:16Là, ça a été annoncé bien avant que ce serait en mai, mais la date a été très légèrement glissée.
01:21Pour se rapprocher de cette visite.
01:23Pour coller de la visite en Chine.
01:24Oui, pour coller à la visite de Vladimir Poutine en Chine.
01:27Et moi, c'est vraiment ce que je retiendrai, outre l'effet massif, parce qu'en réalité, en septembre dernier,
01:32ils nous avaient annoncé, les Russes, des exercices à pad avec 100 000 hommes.
01:36Au total, ils étaient à peu près 20 000, donc beaucoup, beaucoup moins.
01:40Donc, il faut prendre ces chiffres avec des pincettes.
01:41En revanche, Vladimir Poutine arrive en Chine pour rencontrer Xi,
01:46et un peu comme Donald Trump avait fait étalage de manière surprenante de ses sous-marins lanceurs d'engins,
01:53eh bien, lui, il fait la démonstration qu'il a un nouveau missile intercontinental
01:57qui vient remplacer son vieux stock soviétique, qu'il est donc encore dans le jeu,
02:01alors qu'il arrive devant Xi sur les genoux.
02:04Alors, attendez, vraiment dans un instant, Guillaume Ancel, je vous le jure.
02:07D'abord, Michel Polacco, Michel, c'est quoi le but de la manœuvre ?
02:11Alors, d'abord, le petit bandeau qui est en bas de l'écran, avec marqué « essais nucléaires »,
02:15il faut que vous le changiez, parce que ce ne sont pas des essais nucléaires.
02:17– Ben, regardez, on vient de le faire.
02:19C'est ce que je disais tout à l'heure, vous avez raison, ce ne sont pas des essais nucléaires.
02:22Ce sont des manœuvres qui doivent préparer…
02:23– Voilà, je vous ai entendu, vous, vous n'aviez pas…
02:26votre langue n'avait pas fourché.
02:28Si vous voulez des manœuvres de ce genre-là, en France, on en fait 4 fois par an.
02:32Ça s'appelle POCAER, ça nous amène à mettre environ 60 avions en l'air,
02:37dont des avions des forces aériennes stratégiques de l'armée de l'air,
02:41dont des avions de la force aéronavale nucléaire de la Marine nationale,
02:47et tous les moyens de ravitaillement, de guerre électronique,
02:51et évidemment des agresseurs, puisqu'on est obligé de mettre en place des agresseurs,
02:56puisqu'on peut imaginer qu'en cas de guerre nucléaire,
02:58il y a des gens qui viendraient se défendre contre nous.
03:01Et évidemment, il n'y a jamais d'armes nucléaires sous les avions.
03:05Donc si vous voulez, ce n'est pas très original de faire ça.
03:08Les Russes le font 3-4 fois par an aussi.
03:11Alors peut-être qu'il y a une coïncidence de date,
03:13là je ne suis pas très capable de discuter de ça,
03:16mais en tout cas c'est quelque chose d'assez banal,
03:19et ça n'a pas une portée politique particulière,
03:23c'est véritablement de l'entraînement et de la répétition,
03:28vous voyez par exemple en France, quand on fait ces opérations-là,
03:32on fait notamment une opération qui s'appelle Banco,
03:36ça consiste à amener une vraie arme nucléaire en dessous d'un vrai rafale,
03:42et avec toutes les procédures, la gendarmerie de la protection nucléaire,
03:47avec tous les spécialistes, etc., jusqu'à l'avion, la montée sur l'avion,
03:52puis ensuite on l'enlève, et on met une maquette, et l'exercice peut commencer.
03:56Mais si vous voulez, c'est quelque chose qui permet de maintenir un authentique entraînement,
04:01et on le fait aussi dans nos sous-marins nucléaires lanceurs d'engins,
04:04alors là on ne l'annonce pas, mais quand on le fait avec nos sous-marins nucléaires lanceurs d'engins,
04:09ça permet de vérifier la transmission de l'ordre du président de la République,
04:13ensuite ça permet de vérifier qu'abord le commandant et la deuxième personne impliquée,
04:18qui est généralement son second, peut être capable de vérifier que l'ordre émane bien du président de la République,
04:25et puis ensuite on entre les codes qui vont bien, et évidemment les missiles ne partent pas,
04:30parce qu'on ne fait pas partir de missiles nucléaires.
04:32Mais il arrive qu'on fasse partir des missiles qui n'ont pas de charge nucléaire, pour faire des essais.
04:38Merci Michel Sergueil.
04:39Avec la moitié de ce que vient de dire Michel Polaco, je suis d'accord,
04:43parce qu'effectivement c'est les exercices qui sont régulièrement organisés,
04:50mais là ça tombe quand même à un moment très particulier,
04:54parce que ce n'est pas les petits exercices,
04:57juste pour vous donner l'image,
04:59ils ont 13 sous-marins atomiques porteurs de missiles intercontinentaux.
05:05Là, dans ces manœuvres, il y en a 8 qui sont en mer, il y en a 8.
05:10Vous imaginez, la France possède 4, c'est toujours 1 qui est quelque part.
05:14C'est comme si la France faisait partir ces 4 sous-marins nucléaires en même temps.
05:21Et donc il y a aussi la chose qui est importante,
05:26c'est que les manœuvres ont commencé en Biélorussie.
05:28C'est la violation du traité de non-polletisation nucléaire.
05:32Mais pardon, qu'est-ce qu'il nous dit Poutine en faisant ça ?
05:34Mais il dit surtout aux Chinois...
05:35Je suis grand, je suis grand, je ne sais plus m'exprimer.
05:40Mais allez-y Guillaume.
05:41Je suis seul à demander l'autorisation.
05:44Je suis du haut parce que moi je demande l'autorisation à causer.
05:47Stéphane, laisse-moi causer deux ans.
05:49Juste pour dire que cette démonstration de force,
05:52elle sert surtout à camoufler l'impuissance militaire russe au moment de la visite en Chine.
05:57pourquoi la Russie, au mois d'avril, a progressé de 140 km² en Ukraine.
06:04C'est un de ses plus faibles scores depuis plus de 4 ans de guerre.
06:07C'est-à-dire qu'à cette vitesse-là, il lui faudrait plus de 4 ans
06:10rien que pour conquérir ce qui lui manque du Donbass.
06:13C'est-à-dire qu'ils n'ont plus aucun espoir de pouvoir conquérir simplement le Donbass.
06:17Je parle même plus de l'Ukraine, il faudrait plus d'un siècle.
06:19Ça veut dire quoi ?
06:20Ça veut dire que Poutine sait qu'il est en grande difficulté,
06:24qu'il est dans une totale impasse en Ukraine,
06:25exactement comme Trump en Iran.
06:28Et donc, il va en Chine, il n'a qu'une peur.
06:31Les Chinois lui fassent remarquer qu'il n'arrive même pas
06:34à se défendre contre les vagues de drones ukrainiennes
06:37qui aujourd'hui touchent tous les jours,
06:39y compris la région de Moscou qui est la plus protégée de Russie.
06:43Donc c'est une humiliation militaire que subit actuellement Poutine,
06:47qui d'ailleurs a annoncé le 9 mai,
06:49après la fête de la victoire, la grande fête de la victoire.
06:52La petite fête de la victoire.
06:55Oui, c'est fait un peu triste tout cette année.
06:56Qu'il voulait sortir de la guerre.
06:59Il fallait que la guerre en Ukraine se termine.
07:00Pourquoi ? Parce qu'il n'a pas les moyens de la gagner.
07:03Et pour moi, cette démonstration impressionnante quand même
07:05de force nucléaire, c'est pour quoi ?
07:07C'est pour dire, vous avez vu, on reste une grande puissance.
07:10On n'arrive pas à progresser en Ukraine.
07:11Alors qu'est-ce qu'on est forts ?
07:12Et c'est surtout, face aux Chinois, le seul secteur dans l'arsenal militaire
07:17où ils ont l'ascendant, où ils ont encore la capacité de dire
07:20« les biens sont plus gros que les tiens ».
07:21Mais autrement, c'est clair que les Russes sont déclassés
07:24et il est hors de question que Poutine se présente devant Xi Jinping
07:28en position de faiblesse.
07:29Alors il y a aussi de ça.
07:31Et quant à ce que les Chinois pourraient apprendre quelque chose
07:34qu'ils ne savent pas sur le front ukrainien,
07:36Guillaume, pas besoin de nous écouter,
07:37je pense que les Chinois sont très bien renseignés.
07:39Il faut qu'on parle de la sécurité de Poutine, Sergei.
07:41Il y a vraiment beaucoup d'affaires questionnaires.
07:43On arrive.
07:44Juste un mot de l'économie, parce qu'effectivement,
07:46tout ça, c'est parfaitement réel.
07:49Et en plus, Trump est arrivé avec une délégation
07:52qui pesait 11 000 milliards.
07:55Les chefs d'entreprise que Trump a amenés en Chine.
07:59Ces 11 000 milliards des entreprises qui sont venues avec Trump,
08:04c'est 5 fois plus que le PIB de toute la Russie.
08:07C'est juste comme ça.
08:09Ça veut dire que la moindre entreprise avec Trump,
08:12c'est déjà 50 fois plus que les entreprises.
08:14Poutine a amené avec lui.
08:16Il a amené quasiment tout le gouvernement.
08:18Ils ont rigolé d'ailleurs.
08:19Il y a Piscot, ou Jacob qui a rigolé.
08:21Il a dit, on a laissé juste le Premier ministre,
08:23le pauvre Mikhailovich, il va rester seul.
08:28Mais on lui promet de ramener tous ses vice-premiers ministres,
08:31tous ses ministres, parce qu'il y a 5 vice-premiers ministres,
08:338 ministres qui sont arrivés, plus Gazprom, Rosneft,
08:36enfin tous les…
08:37Mais Sergei, toutes ces comparaisons donnent le vertige,
08:40parce que la seule Nvidia de Justin Wong pèse plus lourd
08:44que deux fois le CAC 40.
08:46C'est ça.
08:46Deux fois le CAC 40.
08:48Nvidia, entreprise américaine de puces…
08:50Oui, spécialisée dans les microprocesseurs.
08:52Dans les microprocesseurs.
08:53Et qui a elle seule une valorisation deux fois supérieure au CAC 40.
08:56Alors c'est vrai que quand on se déplace avec ces hommes,
08:59parce que pour l'essentiel, ce n'était que des hommes,
09:02il n'y a personne qui souffre la comparaison.
09:04Sergei, pourquoi vous voulez nous parler de la sécurité de Poutine en Chine ?
09:07Parce que, imaginez, la Chine est présentée par Poutine comme son grand allié.
09:13Là, ils vont fêter 25 ans de traité qu'ils ont signé quand Poutine est arrivé au pouvoir.
09:18Donc en 2001, ils ont signé un grand, grand traité.
09:20Donc là, ils vont signer 40 documents, etc.
09:22Et il est censé venir en terrain conquis.
09:26Et si vous comparissez la venue de Poutine, regardez.
09:30Donc il descend de l'avion.
09:31Autour de lui, il y a les gardes du corps.
09:33Il y a une dizaine de gardes de corps.
09:36Et si vous comparez la venue de Trump,
09:39Trump, il est descendu tout seul.
09:41Il est descendu tout seul.
09:42Regardez.
09:43Hop, il n'y a personne sur le tapis rouge.
09:46Lui, c'est l'ennemi de la Chine qui vient en visite.
09:51Lui, il est absolument protégé parce qu'il sait qu'il ne craint absolument rien.
09:55Et Poutine, en terrain conquis,
09:58il arrive avec 12 gardes du corps
10:00juste pour arriver entre son avion.
10:02– C'est la parano de Poutine.
10:03– C'est la parano.
10:05C'est la parano parce que là, on parle.
10:07Mais vous savez, quand on dit qu'il vit dans les bunkers, etc., etc.,
10:11on nous dit, vous vous racontez n'importe quoi.
10:13Là, c'est visuel.
10:14C'est visuel.
10:14Vous comparez Trump et Poutine et vous voyez les différences.
10:17Après, les drapeaux, c'est les mêmes.
10:18– Oui, oui, mais Sergei, c'est visuel et habituel
10:22ou c'est la première fois qu'il arrive en Chine avec autant de gardes du corps ?
10:25– Non, moins habituel pendant les grandes visites comme ça.
10:27– Vous savez, c'est la 25e visite de Vladimir Poutine en Chine.
10:31– C'est la 46e fois.
10:32– Justement, il faudrait voir les précédentes
10:34s'il avait déjà ses 12 gardes du corps en descendant de l'avion.
10:36– Ce serait une bonne chose.
10:37– Vous vous souvenez ?
10:38En Corrèges, en Alaska.
10:41– En Alaska, oui.
10:41– Poutine et Trump, sans garde du corps,
10:44il y avait les longs couloirs.
10:46– Oui, on se souvient, on a attendu des heures ici même
10:48que les deux descendent de l'avion.
10:49– Mais Sergei, c'est improbable.
10:51Si les Chinois voulaient s'en prendre au président Poutine,
10:5412 gardes du corps feraient la différence.
10:56C'est ça qui est complètement embêtant.
10:57– Trump, il est chez lui, bien évidemment.
10:59– Là, il est chez lui.
11:00– Il y a bien évidemment pas mal de gens.
11:03Poutine, il est là.
11:04Il y a quelques personnes qui sont autour de lui,
11:06mais ce n'est pas les gens qui l'entourent.
11:09– Alors, qu'est-ce qu'il craint d'avoir des Chinois ?
11:11– Je crois qu'il y a peut-être la situation qui a changé quelque part.
11:15Il craint peut-être qu'il peut être assassiné chez les Chinois.
11:19– Sergei, encore une fois, je vous pose la question.
11:21Qu'est-ce que 12 gardes du corps auraient pu faire
11:23si les Chinois avaient décidé qu'ils n'avaient rien de terre ?
11:26– Rien. Rien. Rien.
11:28Parce qu'ils sont 1,5 milliard.
11:30Et vous savez, Poutine a dit lui-même…
11:32– Ils n'étaient tous pas là pour l'accueillir.
11:34– Si vous prenez la Sibérie et l'extrême-orient de la Russie,
11:37à partir de Mont-Oural jusqu'à l'Est,
11:40il y a 12 millions de Russes qui habitent.
11:4212 millions. Face à eux, 1,5 milliard.
11:44– Ici, évidemment, pendant deux jours, même trois,
11:46on va faire des comparaisons, des juxtapositions à foison
11:50entre la visite de Trump et la visite de Poutine.
11:51C'est sûr.
11:52Moi, il y a un truc qui m'intéresse d'entrée de jeu.
11:55Alors, il ne faut pas non plus trop l'essentialiser ou l'extrapoler
11:57parce qu'on verra comment ça se passe
11:58à prendre les trois prochains jours.
11:59Mais c'est qui a accueilli Vladimir Poutine
12:01versus qui, côté chinois, bien sûr, a accueilli Donald Trump.
12:04Et donc, côté Donald Trump, c'était…
12:06– Le vice-président.
12:07– C'était Wang Yi.
12:08– C'était Wang Yi.
12:09Et là, c'est…
12:11– Le premier ministre.
12:11– Je me trompe.
12:13– Quand Trump a été recueilli, c'est Hang Chen.
12:16– C'est le vice-président.
12:17– Et donc, le vice-président.
12:19– Et là, celui qui a accueilli Poutine, c'est Wang Yi.
12:21– C'est le ministre des Affaires étrangères.
12:23– Wang Yi, c'est le ministre des Affaires étrangères.
12:25Et ça ne peut pas être contre-intuitif,
12:26mais le ministre des Affaires étrangères a un rôle protocolaire supérieur
12:28à celui du vice-président en Chine.
12:31Moyennant quoi, on a mieux reçu Donald Trump…
12:33– On a quand même mieux…
12:34– Non, non, on a mieux reçu Donald Trump que Poutine.
12:41– Ce n'est pas ce que vous venez de dire.
12:42– Bah non, c'est pas…
12:42– Mais si !
12:43– Non, on voulait dire l'inverse.
12:45– En dehors du rang protocolaire,
12:47le rang protocolaire est supérieur.
12:49– Je vais commencer.
12:49– Qui était avec Vladimir Poutine ?
12:51– Donald Trump a été reçu par Wang Yi,
12:53le vice-président de la Chine.
12:54– Ah oui !
12:57– Il est minuit mois et c'est comme ça !
13:00– Je pense qu'il est l'heure d'aller tous sur le col en cherchant quelqu'un.
13:04– Mais c'était bien la preuve que tout le monde suivait.
13:05– C'est la preuve que tout le monde suivait.
13:07– Merci beaucoup.
13:08– Voilà, exactement.
13:09– Merci.
13:09– Miku est spécialisé dans le Groenland et pas dans l'étiquette.
13:12C'est comme ça.
13:13– Mais sur la Chine, effectivement, on a passé notre temps…
13:16– Non, c'est dommage parce que la démonstration était pas mal.
13:19– Mais la preuve a compris.
13:20– Mais bon, on était mieux sur les poteaux de rugby tout à l'heure.
13:24– Mais là, on avait bien compris.
13:26– Allez !
13:27– Merci.
13:27– Sous-titrage…
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