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  • il y a 7 heures
Ce mardi 12 mai, dans sa chronique USA Today, John Plassard, associé et responsable de la stratégie d’investissement de Cité Gestion, s'est penché sur l'inflation américaine au plus haut depuis 2023, Donald Trump souhaitant baisser les taxes sur le bœuf et sa visite cruciale à Pékin à partir de demain, l'alerte de Michael Burry à propos d'une possible bulle spéculative liée au marché de la Tech et de l'IA, le projet d'injection de 300 millions de dollars par KKR pour secourir un fonds de crédit privé en difficulté, OpenAI et les preuves de la malhonnêteté de Sam Altman, eBay refusant l'offre de rachat de GameStop, ainsi que l'éventualité de la mise en vente de GoPro. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.

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Transcription
00:00Et Wall Street est en train d'ouvrir aussi en direct.
00:05On arrive pile poil, il est 9h30 sur place à New York.
00:09Et notre Dream Team en place, bien sûr, il est à l'heure.
00:11John Plassard, cité gestion. Bonjour John, ravi de vous retrouver.
00:15Bonjour Guillaume, bonjour Antoine.
00:16Et Antoine, effectivement, il est là, Antoine Arrigaudry,
00:19pour auspulter l'ouverture des marchés. Bonjour Antoine.
00:21Bonjour Guillaume.
00:22L'ouverture de Wall Street, je dis bonjour, re-bonjour,
00:24puisque je vous ai écouté ce matin au volant de mon vélo.
00:27C'était en podcast, c'était passionnant.
00:29Vous pourrez investir.
00:30J'espère que vous avez eu droit.
00:32Alors, si vous étiez en vélo, vous n'avez pas pu le voir,
00:34mais on avait le gant de Michael Jackson quand même.
00:36Alors, je vous entendais en parler, effectivement.
00:37Vous aviez sur place ici en plateau.
00:39Là où on se trouve en plateau, ici, il y avait le gant de Michael Jackson.
00:42Il était là, à ma place, oui.
00:43Un de ses gants de concert qui a été conçu par son accessoiriste de scène.
00:47Et effectivement, c'était un moment rare.
00:49On était encore sur le marché des mémorabilia.
00:52Vous savez, les ventes aux enchères, d'objets persos,
00:55des artistes, des grands sportifs.
00:57On avait eu le gant de Mohamed Ali.
00:58Là, on avait le gant de Michael Jackson.
00:59Donc, à un moment rare.
01:01Et le 3 juin, il y aura une vente chez Agutte
01:03de quarantaines d'objets personnels de Michael Jackson.
01:06Chapeaux, lunettes, des objets un petit peu iconiques
01:09qui peuvent atteindre souvent plusieurs dizaines,
01:11voire centaines de milliers d'euros ou de dollars.
01:14Tout dépend.
01:14Mais c'est un marché qui rend fou.
01:16C'est une question.
01:16Tiens, vous, en tant qu'investisseur,
01:18vous avez le choix entre investir, je ne sais pas,
01:19dans une SCPI ou un produit structuré
01:21et le gant de Michael Jackson.
01:23Choisissez quoi ?
01:24Comme investissement.
01:25Cette question, nos experts, vos experts, Antoine,
01:28y ont répondu.
01:28C'était ce matin dans Tout pour investir,
01:30en podcast et replay.
01:31Wall Street vient d'ouvrir, 9h31 à New York.
01:33Comment ça se passe, Antoine, là-bas ?
01:34Alors, du côté des indices américains,
01:38c'est un peu partagé.
01:39On a un Dow Jones qui avance de 0,19% en ce moment.
01:43On est en repli du côté du S&P 500,
01:45moins 0,35% et moins 0,66% pour le Nasdaq.
01:48Voilà, l'ouverture de ces marchés américains,
01:50donc en repli avec un chiffre d'inflation
01:52que tout le monde attendait,
01:53des prix à la consommation aux États-Unis du mois d'avril,
01:55donc avec un premier impact de la guerre en Iran.
01:57Qu'est-ce que ça donne, John ?
01:59Ça donne ce que tout le monde craignait, Guillaume.
02:02On remonte à 3,8% en avril.
02:04On est au-dessus des attentes du marché.
02:07C'est le plus haut niveau depuis mai 2023.
02:11Alors, évidemment, les principales sources de pression,
02:14ça reste l'énergie.
02:16On a une explosion des prix de l'essence,
02:18plus 28% du fioul, plus 54%,
02:22évidemment, la conséquence directe des perturbations
02:25qu'on a dans le détroit d'Hormuz.
02:27Si on regarde l'inflation sous-jacente,
02:29l'inflation core qui est regardée de très près
02:32par la réserve fédérale américaine,
02:34elle est aussi repartie à la hausse, 2,8%.
02:37On s'éloigne de l'objectif de la réserve fédérale de 2%,
02:42mais peut-être le plus important dans le rapport
02:45sur l'inflation d'aujourd'hui,
02:47c'est que cette inflation ne se limite plus seulement à l'énergie.
02:51On a le coût du logement.
02:53Vous savez que le coût du logement,
02:54ça compte pour beaucoup dans le calcul du CPI,
02:58donc cette inflation qui a été publiée.
03:00On a l'alimentation qui commence également à accélérer.
03:04Donc, ça montre qu'on a des tensions
03:06qui commencent à se diffuser plus largement dans l'économie.
03:11Évidemment, lorsqu'on se pose la question
03:15de comment la réserve fédérale américaine
03:17a regardé le chiffre,
03:18eh bien, ils doivent se gratter la tête
03:20parce qu'effectivement, il n'y a plus vraiment,
03:23en tout cas pour l'instant, de portes de sortie,
03:25c'est-à-dire de baisses de taux envisagées pour cette année.
03:29Effectivement, voilà un chiffre d'inflation
03:31qui tente à inquiéter un peu Wall Street.
03:33On a les taux américains qui remontent un petit peu
03:35et inquiéter Donald Trump.
03:36Il commence à sentir le vent du boulet de l'inflation.
03:38Donald Trump, il envisage John Donald Trump.
03:40D'ailleurs, on a lu ça tout à l'heure dans la presse,
03:42d'après le Wall Street Journal.
03:43Il envisage d'abaisser les taxes sur le bœuf,
03:44les taxes sur les bœufs importés aux États-Unis.
03:47Il signe effectivement que la crainte autour de l'inflation
03:49est en train de monter.
03:50Et il presse aussi le Congrès d'aller plus vite
03:52dans l'adoption d'un projet de loi
03:53qui limiterait l'achat des maisons,
03:55vous savez, les maisons sur le marché immobilier
03:57aux seuls particuliers.
03:58Les entreprises n'auraient plus le droit
03:59d'acheter des maisons pour laisser ce marché
04:01aux mains des seuls particuliers
04:03et permettre ainsi aux maisons de rester accessibles
04:04aux classes moyennes.
04:05On sent vraiment Donald Trump à nouveau très sensible
04:07à cette thématique de l'inflation.
04:09Oui, tout à fait.
04:10Et puis, on a aussi vu que le président Trump
04:12voudrait aussi baisser les taxes de l'État
04:16sur le carburant, en tout cas,
04:18jusqu'à que le prix du baril rebaisse
04:20et il rebaissera un jour.
04:23Et donc, on voit qu'il a l'air un peu désespéré.
04:25Il essaye de faire des appels.
04:27Vous avez parlé du bœuf.
04:28C'est la viande avec le poulet
04:29qui est le plus mangé aux États-Unis.
04:31On sait que les Américains adorent le burger
04:34et effectivement, quand le prix dans l'assiette
04:37et c'est ce qui a été montré aujourd'hui
04:39dans le rapport CIPIA,
04:41montent, de l'autre côté,
04:42les Américains ne sont pas très contents.
04:44Oui, alors Donald Trump a augmenté
04:45les droits de douane.
04:46Effectivement, ça crée de l'inflation.
04:47Maintenant, la guerre en Iran,
04:48le blocage d'Ormousse,
04:49ça crée encore plus d'inflation.
04:50Mais il enjoint, le prochain patron de la Fed
04:53a quand même baissé les taux,
04:54sauf que les conditions sont sans doute plus réunies.
04:56Kevin Walsh, en tout cas,
04:57prendra la succession de Jérôme Powell
04:59là, ces tout prochains jours,
05:00en plein chaudron.
05:02Vraiment, Kevin Walsh,
05:03à la tête de la Fed,
05:04à partir de vendredi,
05:05on en reparlera dans la suite de BFM Bourse.
05:06Alors, il peut encore agir,
05:07Donald Trump, quand même,
05:08pour débloquer les choses,
05:09calmer l'inflation,
05:10peut-être en permettant une réouverture
05:12du détroit d'Ormousse.
05:13Et il sera en Chine,
05:14il va rencontrer Xi Jinping
05:15ces tout prochains jours.
05:16Qui accompagnera Donald Trump
05:18et qui, John, ne l'accompagnera pas ?
05:22C'est une bonne question,
05:23parce qu'on sait que souvent,
05:25dans ces déplacements diplomatiques,
05:27on a des grands dirigeants d'entreprises
05:29qui vont faire leurs emplettes
05:30ou essayer de calmer certaines tensions.
05:32Si tensions, il y avait...
05:34Alors, lorsqu'on regarde la liste
05:36de ceux qui accompagnent Donald Trump,
05:38au-delà des politiciens
05:40et des membres du gouvernement américain,
05:42eh bien, on a le patron de Tesla,
05:45Elon Musk, qui revient en Chine.
05:48On a Tim Cook,
05:49avant qu'il prenne sa retraite,
05:52à la tête d'Apple.
05:53On a les dirigeants de BlackRock,
05:55Blackstone, Goldman Sachs, Citigroup.
05:58Et ce qui est intéressant de noter,
06:00c'est que les présences d'Elon Musk
06:02et de Tim Cook sont stratégiques,
06:05contenues, bien évidemment,
06:06de la dépendance massive de Tesla
06:09et d'Apple à la Chine.
06:11Donc, il va falloir faire baisser les tensions.
06:14Mais d'un autre côté,
06:15Guillaume va y demander
06:16qui ne viendrait pas.
06:17Eh bien, celui qui ne viendra pas,
06:19eh bien, c'est le patron de Nvidia,
06:22Jensen Yuan.
06:23Alors, vous allez me dire,
06:24c'est peut-être une mauvaise nouvelle
06:25pour Nvidia.
06:26Nvidia, alors oui, potentiellement,
06:27mais ça nous montre surtout
06:29que cette question de puces
06:32et de puces avancées,
06:34vous savez, Nvidia n'a pas le droit
06:36de vendre toutes ces puces à la Chine,
06:38eh bien, c'est quelque chose
06:39d'absolument stratégique,
06:41cette intelligence artificielle
06:42sur laquelle, eh bien,
06:44Donald Trump ne veut toujours pas discuter.
06:47Donc, intéressant de voir là
06:48qu'il y aura certaines emplettes,
06:50mais aussi des frustrations de l'autre côté.
06:52Oui, bien sûr, ce voyage,
06:53on suivra aussi sur BFM Business.
06:54Wall Street est en baisse,
06:55là, à l'ouverture,
06:56moins 0,5 sur le S&P,
06:57moins 0,7 sur le Nasdaq
06:58après un chiffre d'inflation
07:00un peu plus lourd que prévu.
07:02Et Michael Burry, d'ailleurs,
07:03tout le monde le suit,
07:04aux États-Unis,
07:05The Big Short,
07:05c'est vraiment un homme très pessimiste,
07:07là, sur le potentiel des marchés.
07:08En tout cas, il estime
07:09qu'il y a trop de concentration
07:10sur la tech
07:10et lui avertit désormais
07:11d'un véritable effondrement
07:12à venir de Wall Street,
07:13carrément, John.
07:15Oui, il dit que la situation
07:18dans laquelle on est actuellement,
07:20eh bien, ressemble
07:21à la toute fin
07:22de la bulle Internet
07:23de 1999-2000.
07:26Selon lui,
07:27il n'a pas tort là-dessus,
07:29selon lui,
07:29les actions ne réagissent
07:31désormais plus,
07:33presque plus,
07:34aux fondamentaux économiques
07:35classiques,
07:36comme l'emploi,
07:37la consommation
07:38ou les perceptions
07:39de croissance,
07:40mais beaucoup plus
07:41sur ce qu'il appelle
07:43la spéculation,
07:44notamment la spéculation
07:46sur, selon lui toujours,
07:48sur les semi-conducteurs,
07:49sur l'intelligence artificielle,
07:51bien évidemment,
07:52et aussi,
07:53en termes de valorisation,
07:55il dit qu'elles deviennent
07:56extrêmement dangereuses.
07:58Alors,
07:58ce qu'il faut faire attention
07:59toujours lorsque Michael Burry
08:01parle ou lorsque la presse
08:03interprète ce qu'il dit,
08:04c'est qu'il ne dit pas
08:05qu'il y a un krach imminent
08:07demain.
08:08Il dit juste que la hausse
08:10verticale qu'on a eue
08:11sur les marchés,
08:11qu'on a sur les marchés,
08:13notamment le Nasdaq,
08:14eh bien,
08:14doit à un moment
08:15ou à un autre
08:16se calmer.
08:17Donc, il n'a pas tort,
08:18il enfonce un peu
08:19une porte ouverte,
08:19faire un petit peu attention
08:21à ce qui est mis
08:23dans la presse
08:23lorsqu'on parle
08:24de Michael Burry,
08:25parce qu'on a à chaque fois
08:26l'impression
08:27qu'il nous donne
08:29ou il prêche
08:29la bonne parole
08:30ou la mauvaise parole,
08:31c'est selon,
08:32mais là,
08:33dans ce cas-là,
08:33c'est plutôt un avertissement
08:34sur les valorisations
08:36et sur la hausse
08:37du Nasdaq.
08:38Voilà,
08:38porter le marché
08:39par quelques valeurs
08:40à peine,
08:41tout cela avance
08:42sur une seule jambe,
08:43voire sur un seul doigt de pied
08:44en l'occurrence.
08:45Seuls 22% des actions
08:46du S&P
08:47ont surperformé l'indice
08:48depuis un mois.
08:48Seuls 22%
08:49ont fait mieux
08:49que l'indice,
08:50c'est un score au plus bas,
08:51un ratio au plus bas
08:52depuis 1996.
08:54Et on a toujours
08:55quelques alertes
08:55qu'on ne perd pas de vue,
08:56par exemple,
08:56sur le crédit privé.
08:58KKR obligeait,
08:59John,
08:59d'injecter 300 millions de dollars
09:01avec des pertes
09:02dans le secteur
09:02qui s'accumulent.
09:03Oui,
09:04on n'en parle plus,
09:06enfin,
09:06quelques fois,
09:06on en parle ensemble
09:08dans l'émission
09:09parce qu'on se focalise
09:11sur d'autres choses,
09:12mais là,
09:12vous l'avez dit,
09:13KKR va injecter
09:15des centaines de millions
09:16dans le fonds de crédit privé
09:18qui est coté,
09:19qui s'appelle
09:20FSKKR Capital
09:21parce qu'ils disent
09:22qu'il y a des accumulations
09:24rapides de pertes.
09:26On a un fonds
09:27qui a perdu près
09:27de 46%
09:29de sa valeur
09:30en un an.
09:31Il a été rétrogradé
09:33en catégorie spéculative
09:35il n'y a pas très longtemps
09:36par l'agence Fitch
09:37et c'est un signal
09:38négatif,
09:39bien évidemment,
09:40pour l'ensemble
09:40du marché
09:41du crédit privé.
09:42Ça nous dit
09:43que les créances
09:44non performantes
09:45continuent d'augmenter
09:47et que cette situation
09:48commence à alimenter
09:50à nouveau
09:51une inquiétude
09:52beaucoup plus large
09:53sur les standards
09:54de crédit
09:55du private equity
09:56et vous vous souvenez aussi
09:58que le private equity,
10:00les entreprises
10:01comme KKR
10:02prêtent beaucoup d'argent
10:03mais aussi
10:04beaucoup d'argent
10:04pour des entreprises
10:05dans l'intelligence artificielle
10:07qui potentiellement
10:08ne rapporteront pas
10:09ou peu
10:10ou pas du tout
10:11d'argent
10:12dans ces prochaines années.
10:13Oui,
10:13crédit privé
10:14qui reste donc
10:15brûlant.
10:15On parlera aussi
10:16dans un instant
10:17d'Ebay et de GameStop.
10:18Vous savez,
10:18il y a eu une offre
10:19importante,
10:19incroyable de GameStop
10:20pour racheter eBay
10:21et faire d'Ebay
10:22un vrai concurrent d'Amazon.
10:24eBay a rendu sa réponse.
10:25On en parle dans un instant,
10:27John.
10:27Juste avant,
10:28un mot de la tech,
10:29un ancien dirigeant
10:29aurait les preuves
10:30de, alors sur OpenAI,
10:31la malhonnêteté,
10:32la malhonnêteté
10:33du patron d'OpenAI.
10:34De quoi parle-t-on ?
10:35Quelle malhonnêteté ?
10:36Qui est ce dirigeant
10:37qui croit savoir
10:37que le patron d'OpenAI
10:38est un homme très malhonnête ?
10:39John.
10:40Il s'appelle
10:41Ilan Suskverde.
10:43Alors,
10:44j'ai du mal de le dire,
10:45mais c'est un ancien
10:46directeur scientifique
10:47d'OpenAI
10:48et il affirme
10:49avoir passé
10:51près d'un an
10:51à rassembler
10:52des preuves
10:53montrant
10:54qu'il décrit
10:55Sam Altman
10:57comme un comportement
10:59mensonger
11:00systématique.
11:01Et évidemment,
11:02lorsqu'on dit ça,
11:03on se dit
11:03mais qu'est-ce qui se passe ?
11:04On est en plein procès.
11:06entre Elon Musk,
11:07entre OpenAI,
11:09entre évidemment
11:10le patron d'OpenAI
11:12et ce directeur
11:16scientifique
11:16a préparé,
11:18avait préparé
11:19un papier
11:20de 52 pages
11:21destinées au conseil
11:22d'administration
11:23d'OpenAI
11:24avant cette fameuse
11:25éviction spectaculaire
11:27de Sam Altman
11:28en novembre 2023.
11:30Donc évidemment,
11:31on est dans une situation
11:32où ça relance
11:33les interrogations
11:34autour de la gouvernance
11:36d'OpenAI.
11:37On en parle
11:38de plus en plus
11:39de ça.
11:39On en parle
11:40avant l'introduction
11:42en bourse potentielle
11:43cet été
11:44et il y a de plus en plus
11:45de questions
11:45et là,
11:46c'est dans le cadre
11:47d'un procès
11:47entre le patron
11:49Tesla et évidemment
11:51Sam Altman.
11:52À suivre donc
11:53et comme on suit
11:54les nombreuses offres,
11:56les nombreux boussines
11:57de consolidation
11:57dans plein de secteurs,
11:59de rapprochement
11:59entre entreprises,
12:00sauf que parfois
12:00ça capote.
12:02Et là,
12:02c'est le cas
12:03entre GameStop
12:04et eBay.
12:04Vous savez,
12:05GameStop a proposé
12:05il y a quelques semaines
12:0656 milliards de dollars
12:07pour racheter eBay.
12:08Eh bien,
12:09eBay a rendu sa réponse.
12:10John,
12:10et elle est cash.
12:13Oui,
12:13elle est totalement cash.
12:14il est écrit que,
12:16alors c'est la réponse
12:17de eBay,
12:19l'opération
12:20n'est ni crédible
12:21ni attractive
12:22pour les actionnaires
12:24du groupe.
12:24Voilà,
12:25c'est dit,
12:25on a une capitalisation
12:27boursière,
12:27on le rappelle quand même,
12:28de GameStop
12:29qui reste environ
12:304 fois inférieure
12:32à celle d'Ebay
12:33alors que l'offre
12:35du patron
12:36de GameStop
12:38devait être financée
12:39pour moitié en cash
12:40et pour moitié en action.
12:42Alors,
12:42je conseille
12:43à tous les auditeurs
12:46et les téléspectateurs
12:47d'aller voir
12:48l'interview
12:48du patron
12:49de GameStop
12:51lorsqu'il a annoncé
12:53devant CNBC
12:54qu'il allait reprendre
12:55eBay,
12:55c'est absolument
12:58lunaire,
12:58je dirais,
12:59c'est le terme
12:59à utiliser,
13:00c'est absolument fantastique,
13:02il ne répond pas
13:02aux questions du journaliste
13:03du tout,
13:04il dit qu'il faut aller
13:04sur le site internet
13:05pour voir les réponses,
13:07donc c'est assez incroyable,
13:08on est dans une situation
13:09où les documents
13:11réglementaires
13:11montrent
13:12que près de
13:13100%
13:14de la position
13:15de GameStop
13:16sur eBay
13:18reposaient
13:19en réalité
13:20sur des produits
13:20dérivés
13:21et des options
13:22contre seulement
13:2325 000 actions
13:24détenues directement,
13:26donc on est dans
13:27une situation
13:28où effectivement
13:30eBay ne pouvait
13:31même pas
13:32accepter
13:33la proposition
13:35de GameStop
13:35parce que
13:36ça ressemble plus
13:38à de la spéculation
13:39qu'à autre chose.
13:40et ça aura permis
13:40à GameStop
13:41de faire un peu
13:41parler de lui,
13:42voilà,
13:43ni crédible
13:43ni attractible
13:44l'offre de GameStop
13:45de 56 milliards de dollars
13:46qui sort
13:46d'on ne sait où,
13:47c'est le point de vue
13:48d'eBay
13:49donc qui répond
13:50non à cette offre
13:50de GameStop.
13:52GoPro,
13:52oui oui ça existe encore
13:53les caméras GoPro
13:54et tout,
13:54sauf qu'il y a de la concurrence
13:55désormais très importante,
13:57GoPro peu à peu
13:58devient un peu ringard,
13:59en tout cas GoPro
14:00est peut-être bientôt
14:00à vendre John.
14:02Oui,
14:03GoPro a annoncé
14:04lors de la publication
14:05de ses résultats
14:06avoir étudié,
14:07regarde plusieurs options
14:08stratégiques,
14:09donc d'un côté
14:10il y a la vente
14:11de l'entreprise
14:12ou la fusion
14:12avec d'autres acteurs
14:14du secteur technologique
14:15mais aussi
14:18l'exploration
14:19d'un repositionnement
14:21vers le secteur
14:22de la défense
14:24et de l'aérospatiale.
14:25Évidemment,
14:26c'est un mouvement
14:26stratégique important,
14:27évidemment tout le monde
14:28s'engouffre dans cette brèche,
14:30on se demande
14:30pour GoPro
14:32si ce n'est pas trop tard
14:33mais on est dans une situation
14:35où effectivement
14:36GoPro a pris du retard,
14:39GoPro n'a pas suivi
14:41assez ce qui se passait
14:42sur l'intelligence artificielle
14:43et la défense
14:44et essaye de se rattraper
14:46mais bien sûr
14:47la question c'est de savoir
14:49si à un moment ou à un autre
14:50ce n'est pas trop tard.
14:51GoPro en bourse,
14:52oui c'est coté,
14:53ça s'appelle GoPro
14:54sur le marché américain,
14:55le titre GoPro
14:56perd 17% aujourd'hui.
14:58John Plassard avec nous
14:59pour Cité Gestion,
15:00merci beaucoup John,
15:01bon après-midi.
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