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  • il y a 2 heures
Transcription
00:28Sous-titrage MFP.
00:30Musique du générique
01:00...
01:52Le combat électoral de Georges Quentin et d'Armenberg est devenu féroce entre les deux clans restés en présence au
01:58deuxième tour de la législative.
02:00L'un a fait publier une photo d'Armen compromettante. L'autre a répliqué, en reproduisant dans la dépêche, la
02:05lettre de Quentin le mettant en cause dans le meurtre du fils Bossis.
02:08Et Armand est élu, mais dans le désenchantement, car Anne le quitte.
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29:33elle garantissait la stabilité de mon munage.
29:37Pas curieusement.
29:39S'il avait dû vous quitter pour moi, il l'aurait fait tout de suite.
29:44À la fin de la première année, c'était déjà évident qu'il ne le ferait plus.
29:52Du même coup, elle me garantissait qu'il ne divorcerait pas pour une autre.
29:57Vous êtes d'accord ?
29:59D'accord.
30:01Merci de me le dire.
30:04En somme, grâce à vous, j'ai vécu bien tranquille.
30:11Je peux même vous avouer que c'est quand vous avez rompu, j'ai commencé à m'inquiéter.
30:16À tort.
30:18C'est lui qui l'a voulu.
30:20Il avait le choix, il a préféré rompre.
30:27Alors là, je ne vous crois pas.
30:29Pourquoi ?
30:32Il en a trop souffert.
30:34J'ai trop vu en souffrir.
30:38Quand on prétend qu'il s'est suicidé à cause de son échec électoral, j'en crois pas un mot.
30:44Il était fatigué de la politique.
30:45Il y avait même des moments où il voulait tout envoyer promener.
30:47Il vous en a parlé ?
30:48Oui.
30:50Quand ?
30:51Juste avant de se présenter.
30:53Je peux même vous dire qu'il a longtemps hésité.
30:58Non, sa vraie souffrance, c'était vous.
31:03Mais je ne crois pas non plus qu'il se soit suicidé à cause de vous.
31:09Désolée de vous décevoir.
31:12Non.
31:13Au contraire.
31:17Mais alors pourquoi ?
31:19Je ne sais pas.
31:22Je ne le sais pas plus que vous.
31:26Nous ne le serons jamais et c'est très bien comme ça.
31:30Au revoir, madame.
31:34Et ce n'est pas non plus à cause de la lettre.
31:36En ce qui concerne la lettre, je vous rassure tout de suite,
31:39l'ère de la calomnie, il connaissait.
31:43Je peux vous dire que même venant de vous, il était blindé.
31:47Alors si vous avez cru le déshonorer en publiant cette soi-disant preuve,
31:52je ne suis pas la seule à penser que le déshonneur était pour vous.
31:58Beaucoup plus que pour lui.
32:19Allez !
32:26Allez !
32:27Allez !
32:27Alors les Américains, qu'est-ce que t'attends ?
32:29Je danse ton pas, le déri !
32:32Mais je n'ai pas autant d'endurance que toi.
32:40Un peu de souffle, mais enfin !
32:43Ah oui, assez...
32:47Donc, tu prends la suite ?
32:48Bon, et bien là, maintenant, vous allez entendre quelque chose.
32:51Allez !
32:51Allez !
32:53T'es prêt ?
32:55Un, deux, trois, trois !
32:56Un, deux, trois !
32:58Un, deux, trois !
33:23Un salaud de visage pâle !
33:25Tu mets bien scalper au moins deux cents fois, non ?
33:28Hum, plus que ça !
33:37Tu os vois dans les choses à du tout-est !
33:40Un, deux, trois, quatre !
33:42On peut pas plusjut !
33:42!
33:44Mais, pas plus是 ...
33:44Un, deux, quatre !
34:01Mais...
34:10Applaudissements
34:35C'est bien la première fois qu'on est comme ça
34:37On s'amuse autant depuis qu'on est en France
34:40Alors, au pays, bien nous
34:44Je ris parce que...
34:47Je ris parce que c'est le moment de rire
34:50Je ris parce que l'heure est venue
34:55De quoi faire, de scalper le blanc ?
34:58De quoi ?
34:59Ah oui, comme ça
35:02Comme ça, ça se pourrait, oui
35:05Maintenant, j'ai du côté avion
35:08Talage, et moi ?
35:09Je suis revenu pour poivre
35:10Je vous écoute
35:27Je vais te dire
35:31Tous les métiers de merde
35:34On les a faits
35:36Tu comprends ?
35:37Tout ce que les autres ne voulaient pas faire, c'est nous qui l'avons fait
35:40Puis après la guerre, il n'y avait rien à foutre
35:42Il y avait le déminage
35:44Alors nous, on a déminé
35:45Les plages
35:46Et puis tout le long
35:47Du rein, partout
35:50Ça encore, ça a remporté un peu
35:52Oui, ça a remporté surtout le cercueil
35:55Il n'y a que des veuves chez nous
35:57Regarde, Bernard, sa mère veuve
35:59Teddy, sa mère veuve
36:03Moi
36:04Veuf
36:05Et moi aussi des veuves
36:07Oui
36:08Et pourquoi il n'y a que des veuves chez nous ?
36:14Parce que quand il n'y a plus rien eu à déminer
36:16Ils nous ont laissé crever la gueule verte
36:18La charité, monsieur l'âme
36:20Moi je pense toujours
36:23Quand il voyait un com' à liche, il leur lâchait les chiens
36:28Seulement aujourd'hui
36:30C'est les bergues
36:32Qui nous sont réduits à mendier
36:34Non ?
36:36Pour plaisir
37:02C'est la vie
37:17De l'or, lingot après lingot, trente ans de privation, voilà, alors c'est ça ta
37:33mission, tu comprends, tu vas les achever, tu vas les finir, t'as compris, c'est ta
37:41mission, parce qu'ils sont en train de t'égringoler, l'exécuteur, si tu veux, oui, mais seulement
37:51c'est ça ton, ton trésor de guerre, on peut le garder, quand on en aurait besoin, je peux
38:08voir, dieu strawberries, ce qui a été géniale, quand es-tu ?
38:10Avec le vélo qui comme je suis en train d'être corromoinантique.
38:10Tu sais bien que je tremazione de toi ?
38:12Oui oui, je l'ai fait aussi, comment tu t'appelles déjà ?
38:14Ah !, bonASHI,pin !
38:17Des Byre Eins,il,ne soir !
38:18Dur...
38:24Ca, la abla أفضل...
38:40Bonsoir, pape.
38:42Bonsoir.
38:43Ton voyage s'est bien passé ? Comme d'habitude.
38:48Je vous ai préparé de quoi dîner ? Non, j'ai pas faim.
38:53Puis je dois sortir.
38:57Tu as été chercher mon costume chez le teinturier ?
39:00Ouais, il est dans la penderie.
39:03Où tu vas ?
39:28Bonjour, monsieur. Asseyez-vous, je vous en prie.
39:34On ne se connaît pas, monsieur Vernier, mais enfin, je devine aisément le but de votre visite.
39:39Eh bien, comme ça, on va s'entendre tout de suite.
39:52Un scandale immobilier, un siège perdu à l'assemblée, un suicide pour coronel Tout.
39:57Avouez que cette ville coûte cher à la majorité.
40:00Elle est bonne fille, la majorité.
40:02Nous sommes bons garçons.
40:03Il ne s'agit pas de vous faire passer devant un tribunal, mais une explication s'impose.
40:08Quentin n'était plus dans le coup.
40:10Le pouvoir use.
40:12Il mettait souvent à côté de la plaque.
40:16Je vous avais prévenu, Marceau.
40:18Un peu tard.
40:21Vous croyez que c'est facile d'enfoncer un ami ?
40:24Ne revenons pas sur le passé.
40:27La disparition de Quentin a au moins de bon qu'elle dégage le terrain.
40:32Il me semble, Jérôme, que la mairie vous revienne droit.
40:35Vous disposez encore d'une majorité au conseil.
40:38Jusqu'aux prochaines municipales.
40:40Ça laisse du temps.
40:42Pas tellement.
40:44J'ai peur que nous ayons du mal à faire oublier aux gens l'affaire des Sablans.
40:50Quels sont vos projets ?
40:53Un nouveau stade.
40:55Des crèches.
40:57Surtout le développement de la zone industrielle.
41:04Nous espérons créer une centaine d'emplois.
41:08Ça me paraît correct.
41:10Ah, c'est le prix à payer.
41:14Si vous voulez garder la municipalité, il nous faut attaquer tous azimuts.
41:19D'accord.
41:22Nous appuierons vos demandes de subvention.
41:26Seulement, pour qu'une politique produise ses effets électoraux,
41:30il faut qu'elle soit bien orchestrée.
41:32Et nous n'avons plus la dépêche.
41:36Encore une connerie de Quentin.
41:39Quand on a une bergue dans son lit, on la garde.
41:42Il nous reste l'éveil.
41:44Tu paries de bouillonne à 80%.
41:46Là aussi, il faut du temps.
41:49Laissez-lui le temps de mieux s'implanter.
41:52Mais trop cher.
41:53Pour la seule campagne électorale, l'éveil nous a déjà coûté la peau des fesses et on a vu le
41:57résultat.
42:00Je dois pourtant vous demander encore un effort en sa faveur.
42:03Pas question.
42:05Quand on vient d'en prendre plein la gueule, il y a des sacrifices qui s'imposent.
42:09Mon vieux, si vous n'avez pas encore compris ça, on va se chercher quelqu'un d'autre pour Château
42:14Vallon.
42:15D'accord. D'accord.
42:18Laissons tomber l'éveil et il sera un failli de sous-bijoux.
42:21Alors là, permettez-moi de vous dire que je m'en fous complètement.
42:24Là n'est pas le problème.
42:25Ah, il peut le devenir, hein.
42:30Supposer que ce canard boiteux soit repris par l'opposition.
42:34Ah, c'est rare mais ça s'est déjà vu.
42:38Bon.
42:40On lui donne des rations de survie.
42:43Mais alors le strict minimum.
42:48Le temps de trouver une autre solution.
43:03Jean-Gilbert, ça va comme tu veux ?
43:05Oh, t'as l'air bien joyeux, toi.
43:06Plutôt, oui.
43:10Ça y est.
43:12Cette fois, ça y est.
43:13Qu'est-ce qu'il y est ?
43:15Florence, coincée, au pied du mur.
43:20Les impôts réclament à la compte.
43:23Dernier délai à la fin du mois.
43:26300 briques chacun.
43:29Ce qui fait que ma chère soeur, qu'elle ne veuille pas,
43:31sera obligée de vendre une partie de ses actions.
43:33Et moi, je me marre.
43:35C'est bien ce qui m'inquiète.
43:36Chaque fois que je te vois rire, il y a plutôt de quoi pleurer.
43:38Non mais, supposons, tu crois qu'elle va te les vendre à toi, ses parts ?
43:43Bah écoute, c'est normal.
43:44C'est humain.
43:45Je la crois pas tellement humaine.
43:49Bah alors à qui ?
43:50À Boulard.
43:52Oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh.
43:55Mais...
43:56Elle déteste Boulard.
43:57Oh ça suremonte, Boulard vient de rafler onze titres en trois ans.
44:00Il sera sûrement preneur.
44:02Sûrement, mais elle n'a que neuf jours pour payer.
44:04Et primo, je suis son frère.
44:05Et secondo, j'ai le fric.
44:07Boulard aussi, sois tranquille.
44:09Oh écoute, je te répète que pour des raisons politiques qu'il ne m'apparient pas de juger,
44:13Boulard, pour elle, c'est le diable.
44:16Et toi t'es en ange.
44:17Je ne suis pas sûre qu'elle fasse tellement la différence.
44:20Bon, très bien, je ne dirai plus rien.
44:24Chaque fois que j'ouvre la bouche, je vais dire des conneries.
44:26Mon chéri, il va falloir jouer serré.
44:28Ça, c'est bien mon intention.
44:29Mon intention de quoi ?
44:31De mettre Florence au pied du mur,
44:32de lui expliquer qu'elle ne peut rien faire sans moi.
44:34Mais alors là, tu vois ses foutures.
44:36Si tu lui dis que son toit, elle est coincée,
44:37elle vendra un goulard juste pour se décoincer son toit.
44:41Peut-être.
44:42C'est pas peut-être, c'est sûr.
44:44Alors, attends, du calme.
44:49Il faut du charme, un mi-ami.
44:53Grande sœur en danger, petit frère,
44:54prend n'importe quoi pour la sauver.
44:57Tu peux même essayer jusqu'à de la tendresse.
45:01Ah, ça, c'est peut-être beau qu'on m'a demandé.
45:02Oui, je sais, mais là, il faut.
45:04Si tu veux la dépêche, tu n'as pas le choix.
45:06Et, comme pour elle, Boulard, c'est le diable,
45:08il faut qu'il le soit aussi pour toi.
45:10Alors, tu deviens le gentil petit frère
45:13qui tombe à pic pour la tirer des griffes de l'affreux Boulard.
45:17Tu défends la famille et le journal contre cette ordure de Boulard.
45:22C'est possible, ça ?
45:23C'est renforçant, tout est possible.
45:26Et même, mon chéri, tu es tellement bon.
45:30Nous sommes tellement affectueux
45:33que nous renonçons officiellement à dénoncer le testament.
45:37Et tu lui annonces que nous y avons renoncé.
45:42Tu sais que tu arriverais presque à me faire croire
45:44que Machiavel était une femme ?
45:46Ça se pourrait.
45:48Ou un travelon.
45:51Salaud !
46:02Pour tenir compte de l'émotion légitime
46:05provoquée par la fin tragique de M. Quentin
46:07et dans le souci d'éviter que les circonstances mêmes,
46:10ce sera mes survenus,
46:11ne donne lieu à des interprétations fallacieuses,
46:13le parquet a ordonné une enquête.
46:15Le service régional de police du Sierre
46:17a donc procédé, sous mon contrôle,
46:19à des investigations minutieuses et approfondies.
46:22Je viens de recevoir le rapport du commissaire Nicolo.
46:24Il établit en pleine clarté
46:25que le maire de Château-Vallon,
46:26sous l'effet d'une dépression nerveuse du haut surmenage,
46:29a mis fin à ses jours
46:30en se tirant une balle de calibre 9 mm
46:32qui s'est logée dans la boîte crânienne.
46:34Il était également établi
46:35que l'arme appartenait à la victime.
46:37Cette douloureuse affaire
46:39ne laisse désormais place à aucun mystère,
46:41vous comprendrez,
46:42que j'estime tout commentaire superflu.
46:47Eh bien, c'est d'une grande clarté, en effet.
46:51Une dépression nerveuse.
46:52Tu parles, ce salaud.
46:54Et voilà.
46:55Le biberon doit être prêt,
46:56vous n'avez plus qu'à le réchauffer.
46:58Bien, madame.
46:59Et la voisine viendra vous remplacer à 10 heures.
47:02J'essaierai de lui donner une bonne impression, madame.
47:04Pardon.
47:06Vous êtes sûre que vous ne voulez pas
47:07que je vous prépare quelque chose ?
47:08Non, je vous ai dit que je me préparerais
47:10à guiner en rentrant.
47:11Maintenant, sauvez-vous.
47:13Bien.
47:13Sinon, vous allez être en retard, mon petit.
47:15De toute façon,
47:16travailleur n'est jamais à l'heure.
47:17Vous savez, c'est juste un dîner entre amis.
47:19Mais peut-être qu'après, vous irez danser, non ?
47:22Moi, je trouverais ça bien, vous savez.
47:24Moi aussi.
47:25Enfin, ce n'est pas pour demain.
47:27Au revoir.
47:28Au revoir.
47:35On peut mettre la photo du juge.
47:38Non.
47:39Tout le monde aura vu sa tête à la télé.
47:42Ça, c'est un argument qui me fout en boule.
47:43Justement, les gens adorent revoir ce qu'ils ont vu à la télé.
47:47Vous avez peut-être raison.
47:49Tu comptes, il a une bonne tête, ce juge.
47:51Oui.
47:51Moquez-vous, moquez-vous.
47:55Bon, si on allait réfléchir au restaurant.
47:58Non, ce soir, je ne peux pas.
48:01Ah, une dame ?
48:03Non, simplement Catherine.
48:06Tiens.
48:09Catherine n'est pas une dame ?
48:11Si, mais pour elle, je suis une meilleure mitpolle.
48:13Vous comprenez ?
48:14Je crois comprendre.
48:17Eh bien, bon dîner.
48:19Bon.
48:22Vous allez rester ici ?
48:23Oui.
48:25Tout compte fait, j'ai envie d'écrire quelques lignes sur la déclaration du juge.
48:30Je peux me décommander ?
48:32Non, non, non.
48:34Passez une bonne soirée.
48:35À demain.
48:36Vous aussi, merci.
48:48Bonne nuit, chute-là.
48:49Bonsoir.
48:50T'avais un petit creux ?
48:51Ça va, petit ?
48:53Non, Catherine m'a demandé de garder le petit et je viens de rentrer.
48:56Et toi, tu as dîné ?
48:57Non, je n'ai pas faim.
48:58Tu n'as pas de très bonne mine.
49:00C'est ma mine en ce moment.
49:03Oh, dis-moi, Florence.
49:05Faute de partenaire, on ne saurait la partager en huit lettres.
49:09Elle commence par un S.
49:13Solitude.
49:14Bonne nuit.
49:15Bonne nuit.
49:18Solitude.
49:21Solitude.
49:25Pauvre Florence.
49:3823h, le flash.
49:41La conférence de presse donnée par le juge Nodem à propos du suicide du maire de Château-Vallon met le
49:48point final à cette affaire qui alourdissait encore le climat local.
49:52On sait que juste après son départ du gouvernement, Georges Quentin venait de connaître l'échec à la partielle qui
49:59l'opposait.
50:10Allô ?
50:11Madame Berg ?
50:12Oui ? Qui est dans l'appareil ?
50:14Peu importe.
50:15J'ai une révélation à vous faire.
50:17Monsieur, je vous en prie, il y a une permanence au journal pour ça.
50:20Cette information vous concerne, Madame Berg. Elle vous concerne personnellement.
50:26Mais alors, j'écoute.
50:27Quentin ne s'est pas suicidé. C'est un meurtre.
50:33Un meurtre ?
50:35Oui. Il a été suicidé. Exécuté, si vous préférez. Bonsoir.
50:43Allô ? Allô ?

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