- il y a 5 jours
Avec Guilhem Carayon (vice-président de l'UDR, Fondateur de la Ligue des Libertés) et Erwan Balanant (député MODEM du Finistère, membre de la commission)
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Jean-François Aquili.
00:05Le rapport à l'oncle sur l'audiovisuel public va-t-il être publié ou censuré ?
00:12Charles à l'oncle, c'était chez nos confrères de RMC ce matin, s'est agacé des fuites de son
00:17rapport.
00:18Il dit fake news, il parle de députés qui alimentent un climat qui justifierait un vote défavorable.
00:26Et puis de l'autre côté, c'est une indiscrétion, une information de nos confrères d'RTL cette fois,
00:32le président de la commission d'enquête, le député Horizon, Jérémy Patrielleitus,
00:37qui proposerait le maintien des vidéos et comptes rendus,
00:41quelle que soit l'issue du vote des députés sur le rapport.
00:43Justement, nous avons deux invités ce matin pour en débattre et nos auditeurs, vous nous avez appelés,
00:48vous êtes nombreux ce matin à réagir là-dessus.
00:50Bonjour et bienvenue Erwann Balanant.
00:52Vous êtes député Modem, mouvement démocrate du Finistère,
00:57et membre de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public.
01:00Vous allez nous dire dans un instant ce que vous allez voter et pourquoi cet après-midi.
01:04Face à vous, Guilhem Carayon. Bonjour Guilhem Carayon.
01:07Vice-président de l'UDR, c'est le parti d'Éric Ciotti, auquel est marge Charles à l'oncle.
01:13Et vous êtes fondateur de la Ligue des Libertés.
01:16Et vous allez croiser le fer, si je puis dire, avec Erwann Balanant.
01:19Qu'est-ce que vous allez voter, Erwann Balanant, cet après-midi ?
01:22Moi, j'ai toujours dit qu'on a un vrai problème juridique sur ce vote,
01:27c'est qu'on ne vote pas en réalité pour l'autorisation de la publication.
01:30Normalement, on vote pour ou contre le rapport et pour ou contre ses propositions.
01:34Et généralement, un rapport de commission d'enquête est le fruit d'un travail qui obtient un certain consensus.
01:42Et donc, à chaque fois, il n'y a pas d'opposition.
01:44Aujourd'hui, vous avez un certain nombre de députés qui ont dit qu'ils allaient s'opposer.
01:48Moi, si je votais pour ou contre le contenu, je voterais contre.
01:52Mais en fait, je ne vote pas pour ou contre, indirectement, je vote pour ou contre sa publication.
01:57Et comme je souhaite que ce document soit mis sur la table, que tout le monde puisse y avoir accès,
02:02et que les opposants dont je suis sur ce rapport et sur ces propositions puissent faire des contre-propositions,
02:09et argument contre argument se bagarrer contre les propositions, je m'abstiendrai sur le rapport.
02:15Et ce qui fait que normalement, on verra comment ça va se passer.
02:18Parce que vous connaissez bien le fonctionnement des commissions en question, puisque vous en avez même dirigé.
02:24Moi, j'ai été président d'une commission d'enquête et rapporteur d'une commission d'enquête,
02:28ce qui est assez rare de faire les deux, mais ça m'est arrivé.
02:30Et au fond, est-ce que le texte est amendable avant le vote ?
02:34Oui, tout à fait.
02:34C'est ce qui se passe là ?
02:36Normalement, ce qui peut se passer pendant cette réunion que nous allons avoir aujourd'hui à 14h30,
02:40c'est qu'il y a une discussion...
02:41Qui peut durer ?
02:42Qui peut durer.
02:43Qui peut durer.
02:44Normalement, il y a une discussion entre le rapporteur et les autres membres.
02:49Mais enfin, vous avez remarqué que pendant cette commission, ça a été un woman show de Charles-Henri Alonc,
02:54et qu'il n'y a pas eu beaucoup, justement, de...
02:58Voilà, on voit, le monde a sorti le temps de parole, il a 20% du temps de parole,
03:03de l'intégralité de la commission d'enquête, ce qui fait qu'en fait, même ses invités,
03:07même ses auditionnés, pardon, parce qu'ils n'étaient pas vraiment invités, effectivement,
03:11n'ont pas toujours pu s'exprimer.
03:12Et vous, vous avez combien de pourcents de temps de parole ?
03:14Ah bah moi, j'ai pas grand-chose.
03:160,5 ?
03:17Oui, certainement.
03:19A peine.
03:20Guilhem Carayon, vous...
03:22Moi, je suis très choqué, objectivement, qu'on puisse se poser la question de la publication de ce rapport.
03:26C'est une commission d'enquête qui a intéressé les Français...
03:28Je viens de dire que je ne me posais pas cette question.
03:31En tout cas, la question se pose pour certains députés membres de la commission d'enquête.
03:34Certains ont annoncé déjà qu'ils voteraient contre.
03:36C'est une commission d'enquête qui a intéressé les Français,
03:38qui a duré plusieurs mois.
03:40Il y a eu des centaines d'heures d'auditions, je crois 200 heures, un peu plus de 200 heures
03:44d'auditions.
03:45Les principaux dirigeants de France Télévisions sont venus,
03:48sont passés sur le grill pour répondre sur des questions sur l'usage de l'argent public,
03:51sur des questions sur l'impartialité de l'audiovisuel public,
03:55sur des questions sur le manque de pluralisme que certains pensent être le cas dans l'audiovisuel public.
04:01Et des révélations importantes ont eu lieu.
04:03On a quand même appris, et je pense que c'est important,
04:05que le déficit de France Télévisions a augmenté entre 2017 et 2024 de 81 millions d'euros.
04:11La situation budgétaire de France Télévisions, elle est telle que si France Télévisions était un groupe privé,
04:16le groupe s'exposerait à un risque de dissolution sans recatitalisation par l'État.
04:20Oui, mais France Télévisions n'est pas un groupe privé.
04:23Et pourquoi on en arrive à cette situation-là ?
04:25On en arrive à cette situation-là parce que depuis plusieurs années,
04:28et en partie du fait d'une certaine instabilité gouvernementale et au Parlement,
04:36les comms, c'est-à-dire les conventions d'objectifs et moyens, n'ont pas pu être remises en place.
04:42Aujourd'hui, moi je le redis aux Français,
04:44l'audiovisuel public dans notre pays, ça rapporte beaucoup d'argent.
04:48Notre système audiovisuel, culturel, informationnel dans ce pays est une pépite.
04:54Il y a un chiffrage vers le gouvernement.
04:55Oui, c'est simple, il y a un chiffrage.
04:57L'ensemble de la culture en France, l'ensemble de la culture, culture information,
05:01c'est 100 milliards de chiffres d'affaires,
05:0349 milliards de plus-value pour l'État.
05:06Et quelle est la part des chaînes publiques là-dedans ?
05:09La part des chaînes publiques, elle est très difficile.
05:13Mais aujourd'hui, France 2, France Télévisions achète des films.
05:19Ce sont des films produits effectivement par des producteurs privés sur le cinéma,
05:24mais aussi sur les émissions.
05:26Et une des grandes querelles de M. Allong, ça a été le fait d'avoir MediaOne,
05:32qui serait en position d'abus dominante.
05:35Ce qui est complètement faux, c'est 25% dans le code du commerce,
05:38vous êtes avocat, vous le savez, ils sont à 11% pour le groupe France Télévisions.
05:45Ce n'est pas un abus de position dominante.
05:47Et c'est comme si dans notre pays, quand on est patriote,
05:50on attaquerait Ariane ou Airbus.
05:52C'est de la folie.
05:53En fait, nous avons un système qui nous rapporte beaucoup d'argent.
05:56Attendez, juste une précision là-dessus.
06:00Guilhem Carillon, que dites-vous ce matin ?
06:02J'imagine que vous êtes pour la publication du rapport de Charles à l'oncle.
06:07En fait, moi ce que j'ai du mal à comprendre,
06:11c'est qu'on est à un moment aujourd'hui
06:13où les Français doivent faire le choix entre remplir leur réservoir de carburant
06:18et faire le plein de courses.
06:19Et on leur dit que c'est normal
06:21qu'il y ait une trentaine de directeurs de France Télévisions
06:24qui gagnent mieux que le Président de la République,
06:25qu'il y ait plus de 3 millions d'euros chaque année
06:28de frais alimentaires chez France Télévisions.
06:30Non, non, stop.
06:30Attendez, laissez-le finir.
06:32Ça, c'est une fake news.
06:33Ça, c'est une fake news.
06:34En tout cas, c'est ce qui a été révélé par l'entreprise en enquête.
06:36Non, non, mais c'est ce que M. Allong a essayé de détourner.
06:40Il y a un milliard d'euros chaque année
06:41de recours à des sociétés de production privées
06:43alors même que l'audiovisuel public,
06:45les chaînes de l'audiovisuel public ont déjà des sociétés de production
06:47qui sont publiques.
06:48Oui, mais c'est parce que...
06:50Alors, justement, ça, c'est tous les interdits...
06:53Non, mais ça, c'est tous les interdits...
06:56Enfin, tous les...
06:57Pas les interdits, pardon, tous les ratés de ce rapport.
07:00Tous les ratés de ce rapport, c'est d'avoir analysé, un,
07:03le modèle économique culturel.
07:05C'est pas le rapport qui le dit.
07:05Moi, j'ai pas lu le rapport, je suis pas parlementaire.
07:07Pour affiner l'argument précédent de Guilhem Carillon,
07:10juste, et vous allez nous éclairer,
07:12vous êtes membre de la commission en question,
07:14Radio France produit ses contenus,
07:17pas France Télévisions.
07:19Si, si, ils en produisent un certain nombre.
07:20Un certain nombre.
07:22Mais Radio France produit toute la totalité, quasiment.
07:25Oui, Radio France, une grande, grande partie, oui.
07:27Mais parce que c'est pas le même média, c'est la radio, vous savez.
07:29La radio, c'est beaucoup plus simple que la télévision.
07:31Pourquoi on ne pourrait pas internaliser la production ?
07:32Parce que, je vais vous dire,
07:35pour des gens qui, sans arrêt, nous parlent de bon sens,
07:38sans arrêt nous parlent d'esprit d'entrepreneur,
07:40et de bonne gestion de l'argent public.
07:43Ok.
07:44Vous avez, tous et toutes, spectateurs que nous sommes,
07:48l'envie d'avoir des émissions qui sont bien réalisées,
07:51avec les dernières caméras, avec les...
07:53Et le public n'est pas capable de bien réaliser ?
07:55Oui, si, mais tout à fait, justement, le public,
07:58le public, une société de production,
08:00parfois vous avez, vous déléguez la production,
08:04vous déléguez les caméras.
08:06Et quand vous voulez avoir les dernières caméras,
08:08quand vous voulez avoir les derniers travelling,
08:09quand vous voulez avoir les derniers mouvements de mise en scène,
08:14et bien tout ça, vous ne les internalisez pas,
08:16parce que vous achetez...
08:17Non, il faut faire appel à l'externe.
08:20Et c'est ça, ces prestataires-là.
08:21C'est tout simplement pour avoir une belle télé
08:23qu'il y a des prestataires.
08:24Et ça ne coûte pas plus cher.
08:26Ça ne coûte pas plus cher.
08:27Messieurs, messieurs, nous allons poursuivre là-dessus.
08:30Je vais vous demander...
08:31C'est moins que les Anglais,
08:32c'est beaucoup moins que les Allemands,
08:34c'est...
08:34Alors, messieurs, c'est Yves qui nous appelle de Montemarsan
08:38qui veut intervenir dans ce débat.
08:39Bonjour Yves, que dites-vous ?
08:40Vous entendez les arguments de Erwann Balanon
08:41et de Guilhem Carillon.
08:43Que dites-vous ce matin ?
08:43Bonjour Yves.
08:45Bonjour à tout le monde.
08:47Et moi, je voudrais dire que
08:50si j'avais un patron comme vous
08:53qui s'appelle M. Patrick Roger,
08:56quand il vous envoie faire un reportage
08:59ou n'importe quoi, par-ci, par-là,
09:02une fête,
09:03il ne va pas vous payer un hôtel à 2 000 euros
09:07et 1 400 et quelques euros
09:10de frais de bouche
09:13comme on a pu entendre parler.
09:16En fait, allusion à ce qui a été dit
09:18autour du festival de Cannes, en réalité,
09:21qui a été souligné par la commission...
09:25Je pense que Sud Radio n'est pas...
09:28On n'a pas les moyens de faire ça.
09:30Vous vous rassurez.
09:33Oui, mais France 2 avait des programmes
09:38qu'ils présentent.
09:40Comment ils peuvent justifier...
09:42Ça vous a choqué, ça, Yves.
09:44Erwann Baladon va répondre.
09:46Ah oui, oui, oui.
09:47Alors, ne bougez pas, Yves, ne bougez pas.
09:48Erwann Baladon, sur cette histoire de...
09:49C'est une réalité, ce qui s'est passé au festival de Cannes.
09:52Le festival de Cannes,
09:54à Cannes, pendant la quinzaine...
09:57Tout est permis.
09:58Non, ce n'est pas tout est permis.
09:59Non, tout est permis pour vous, peut-être, pas pour moi.
10:01Surtout en tant qu'ancien auteur
10:03de, justement, d'un rapport parlementaire
10:05sur les violences dans le monde de la cinéma
10:07et les violences sexistes ou sexuelles.
10:09Non, tout n'est pas permis à Cannes.
10:10Non, justement.
10:12Non, mais c'est grave.
10:13Ça peut être grave de dire ce genre de choses.
10:16Mais aujourd'hui, effectivement,
10:18ils ont été hébergés dans l'hôtel.
10:20Je crois que c'était le Majestic.
10:21Ça coûte très cher.
10:22Mais ça n'a pas coûté un euro d'argent public.
10:23Puisque c'est un transfert de publicité invendu
10:27qui a permis à Mme Ernotte de...
10:29Alors, est-ce que pour autant...
10:31Est-ce qu'il y a de passion d'argent, les publicités invendues ?
10:32Est-ce que pour autant, c'est ce qu'il y a de mieux à faire
10:36et est-ce qu'il ne faut pas être plus vertueux ?
10:38Oui, je le pense.
10:39Et d'ailleurs, ils vont corriger.
10:40Et c'est tant mieux.
10:41Ils auraient peut-être dû le corriger avant.
10:43Après, Cannes, vous avez besoin aussi,
10:46quand vous êtes à Cannes
10:46et que vous êtes un grand groupe comme France Télévisions,
10:49comme était un grand groupe de Canal+,
10:51à l'époque, quand ils faisaient Cannes,
10:52vous n'allez pas recevoir
10:55des producteurs de films américains
10:57dans l'hôtel Ibis ou dans l'hôtel Formule 1.
11:01Et je peux vous le dire,
11:02parce que quand vous cherchez à aller à Cannes,
11:04on est parlementaires,
11:05et l'année dernière, j'y étais pour présenter mon rapport,
11:08j'ai vu le prix des chambres d'hôtel,
11:09c'était exorbitant.
11:12Le prix des chambres à Cannes pendant la quinzaine
11:14est exorbitant.
11:15Alors, vous faites quoi ?
11:16Vous n'y allez pas ?
11:16Et juste, je voulais répondre sur un point,
11:18parce qu'il y a un point qui est une fake news
11:20sur la question des frais de bouche.
11:23Les frais de bouche, ça a été démontré,
11:25et c'est écrit dans le rapport
11:26de la Cour des comptes,
11:27il s'agissait du catering des techniciens
11:30pendant la crise Covid.
11:32Et pourquoi le catering des techniciens ?
11:34Tout simplement parce que ça fait partie
11:36des conventions collectives
11:37dans le monde de l'audiovisuel.
11:39On doit fournir les repas aux techniciens.
11:42Alors, Guilhem Carayon va vous répondre.
11:43Juste un mot avec vous, Yves,
11:45avant de conclure.
11:46Yves, vous êtes pour un...
11:48De Mont-de-Marsan, vous êtes toujours là,
11:49en direct.
11:50Vous êtes pour un maintien
11:51des chaînes publiques, quand même,
11:54qui est un service public.
11:55Oui, je suis pour un maintien
11:56des services publics,
11:57mais que les choses soient claires, quoi.
12:00D'accord, que les choses soient claires.
12:02C'est comme un peu tout.
12:05Où passe notre argent.
12:07Voilà, voilà, c'est transparence.
12:10Transparence.
12:10Merci, Yves, depuis Mont-de-Marsan.
12:12Merci pour cette intervention
12:13dans La Vérité en Face.
12:14Guilhem Carayon, vous avez entendu Yves
12:16à l'instant, qui traduit un peu
12:18une pensée qui traverse
12:20de nombreux Français.
12:21Ce n'est pas assez transparent, le système.
12:23On ne sait pas trop ce qui se passe, quoi.
12:25Voilà.
12:25Moi, je suis d'accord avec ce monsieur.
12:28Ce à quoi il faisait référence,
12:30c'est effectivement,
12:31pour que tout le monde le sache,
12:32des nuits de telles
12:33qui ont été réservées
12:34pendant le festival de Caron.
12:35Contesté par Erwan Barlanan,
12:36sur les financements.
12:37Ce qui n'est pas contesté, en tout cas.
12:38Erwan Barlanan peut être
12:39l'avocat de Mme Delphine Ernest.
12:40Non, je ne suis pas l'avocat de Mme Delphine Ernest.
12:43Moi, je suis pour le travail parlementaire sérieux.
12:45Donc, je fais ma part de travail.
12:47En tout cas, la justice de notre pays
12:49a ouvert une enquête judiciaire
12:50à l'encontre de Mme Delphine Ernest.
12:52Mais, à vous, à vous,
12:53pour abus de biens sociaux
12:54et abus de biens publics.
12:56Laissez faire la justice,
12:57vous êtes avocat.
12:58Oui, mais moi, je précise simplement...
13:00Ne présumez pas les résultats
13:02d'une enquête judiciaire.
13:03Je présume absolument...
13:04Quand l'enquête dira
13:06qu'elle n'a rien fait de mal,
13:08je vous dis simplement qu'il y a des faits.
13:09Vous n'y reviendrez pas.
13:09Je vous dis simplement qu'il y a des faits
13:11et je vous dis simplement
13:11qu'il y a une enquête judiciaire
13:12qui a été couverte sur ce sujet-là.
13:14Et il y a d'autres sujets
13:15qui portent aujourd'hui...
13:16Très bien, laissons la justice travailler.
13:17Alors, faut-il réformer
13:20ce service public ?
13:22Est-ce que ce rapport, d'ailleurs,
13:24verra le jour ?
13:25Est-ce qu'il sera, au fond,
13:27publié, rendu public ?
13:28C'est toute la question
13:29qui est posée ce matin.
13:30Attendons peut-être aussi
13:31de savoir ce que vont voter
13:33les membres de la commission d'enquête
13:35en question,
13:36dont vous, Erwann Balanant,
13:37tout à l'heure.
13:38Nous revenons sur toutes ces questions.
13:40Vous nous appelez au 0800 26 300 300
13:42dans un court instant
13:42pour la suite de La Vérité en Face.
13:45Le Grand Matin Sud Radio,
13:47La Vérité en Face,
13:49Jean-François Aquili.
13:50Avec Erwann Balanant,
13:51député modem du Finistère,
13:53membre de la commission d'enquête
13:54sur l'audiovisuel public.
13:55Vous allez d'ailleurs voter
13:57pour la publication du rapport.
13:58Moi, je m'abstiendrai.
14:00Je m'abstiendrai
14:01parce que,
14:02c'est ce que j'expliquais tout à l'heure,
14:03on ne vote pas
14:05pour ou contre
14:05l'autorisation de publication,
14:07on vote pour ou contre
14:08le rapport.
14:09Moi, je l'ai lu,
14:10je trouve que dans ce rapport,
14:12il y a très peu de choses
14:13intéressantes.
14:15Et c'est aussi pour ça que...
14:16Vous pouvez voter contre.
14:17Oui, je pourrais voter contre,
14:18mais parce que je veux
14:19effectivement que
14:21ce rapport puisse être
14:23contre-argumenté.
14:24Parce qu'il y a tellement de,
14:26excusez-moi,
14:26de dingueries à l'intérieur,
14:28que le faire disparaître,
14:30ça va alimenter
14:31tous les fantasmes.
14:32en précisant que vous souhaitez...
14:34Ça va alimenter tous les fantasmes.
14:36M. Alonc va signer un livre
14:39chez Fayard
14:39qui est déjà quasiment...
14:40Mais pourquoi vous abstenir
14:41à Juan Balanon ?
14:42Pourquoi vous abstenir ?
14:43Parce que,
14:44tout simplement,
14:45sur une position
14:46très claire,
14:48de dire que je pense,
14:49et j'assume,
14:50que ce rapport
14:50doit être posé sur la table
14:52pour être contre-argumenté,
14:54sans aucune mauvaise manière,
14:55argument contre argument.
14:57Guilhem Carayon,
14:58vous qui êtes vice-président
15:00de l'UDR,
15:00vous pensez que,
15:01comme le vient de le glisser
15:04Erwann Balanon,
15:05que Charles Aloncle
15:07instrumentalise
15:07cette histoire
15:10d'audiovisuel public
15:11à des fins politiques ?
15:12Moi, je ne crois pas.
15:14D'ailleurs,
15:14il a été le premier
15:15à dire que lui
15:16ne privatiserait pas
15:18l'audiovisuel public,
15:19s'il avait en capacité
15:20de le décider,
15:21mais qu'il le réformerait
15:22de fond en comble.
15:23Et c'est tout l'enjeu
15:24de cette commission d'enquête,
15:25d'essayer de montrer
15:25en quoi il y a
15:27des dysfonctionnements,
15:28en quoi,
15:28quand on ouvre le capot,
15:29on se rend compte
15:30qu'il y a des choses
15:30sur l'usage de l'argent public,
15:32sur le manque de pluralisme,
15:33qui pourraient choquer
15:34les Français.
15:35Et pardon,
15:35mais la transparence,
15:37c'est quand même
15:38une exigence démocratique.
15:39L'audiovisuel public,
15:40on parle de l'argent des Français,
15:42les Français ont le droit
15:43de savoir,
15:43ou par leur argent.
15:44Les taxes et les impôts
15:45payés par les Français
15:47sont tellement collants
15:49dans notre pays,
15:50on est en droit
15:51de se dire
15:51où est-ce que je place
15:52mon argent ?
15:53C'est un placement financier
15:54pour les Français.
15:56Non, non, c'est pas
15:57un placement financier,
15:57ne dites pas ça.
15:58Mais non,
15:59vous confondez.
16:00Un placement financier,
16:01c'est M. Aquilie,
16:02moi, avec nos petits deniers,
16:03notre petite épargne,
16:04on place.
16:04Là, ce sont des politiques
16:06publiques.
16:06C'est pas la même chose.
16:09Pour rebondir
16:10sur ce qui est dit
16:11à l'instant,
16:11est-ce qu'il faut,
16:13oui ou non,
16:15réformer l'audiovisuel public
16:16à vos yeux ?
16:16Vous connaissez le dossier
16:17sur le fond.
16:18Je pense être
16:19parmi les parlementaires
16:20qui connaissent ce dossier.
16:22Vous le connaissez ?
16:23Oui, je pense
16:24qu'il y a des changements
16:24à avoir,
16:25à faire.
16:26Par exemple,
16:27aujourd'hui,
16:28complètement oublié,
16:29dans les débats
16:30et dans le rapport,
16:31la question de
16:32notre modèle culturel,
16:33français,
16:34face au GAFAM,
16:36face à l'IA.
16:380 plus 0 dans le rapport
16:40et aucun travail là-dessus
16:44pendant la commission d'enquête.
16:45C'est l'enjeu principal.
16:46Alors que cette révolution-là
16:47est devant nous.
16:48Aujourd'hui,
16:49c'est quoi ?
16:49À quoi sert l'audiovisuel
16:51public de notre pays ?
16:52Et à quoi sert
16:52notre modèle culturel
16:54en général ?
16:55Tout simplement,
16:56à partager les valeurs
16:57de la France.
16:57Et quand on est
16:58un bon patriote,
16:59on a envie de partager
17:00les modèles.
17:01Qu'est-ce que vous...
17:01Concrètement,
17:02vous faites quoi ?
17:02Moi, il y a un vrai sujet.
17:04C'est comment
17:06l'écosystème
17:06France Télé,
17:08Radio France
17:09est en capacité
17:11d'avoir
17:11un impact puissant
17:13sur les réseaux sociaux
17:15et sur les plateformes numériques.
17:16Aujourd'hui,
17:17ils essayent de faire
17:18des efforts.
17:19Ils ont réussi
17:19à faire un certain nombre
17:20de choses.
17:21Mais je pense qu'il faut
17:21aller plus loin.
17:23Comment ?
17:23Il y a plusieurs possibilités.
17:25Certains ont voulu faire
17:26une grande holding.
17:27Je ne suis pas sûr
17:28que ça soit la meilleure des choses
17:29parce que pour le coup,
17:30je suis à peu près certain
17:31qu'on n'économiserait pas
17:32un centime d'argent public.
17:34Et donc,
17:34en fait,
17:35ce qu'il faut faire...
17:35Qu'est-ce qu'il faut faire ?
17:37Je pense.
17:38Aujourd'hui,
17:38ce qu'il faut faire,
17:39c'est qu'avec les moyens
17:40qui sont aujourd'hui
17:41les moyens
17:42qui sont des moyens
17:44très faibles
17:44par rapport à d'autres pays
17:45en Allemagne...
17:46Donc, les 4 milliards,
17:46vous ne l'y touchez pas ?
17:47Non, je ne l'y touche pas.
17:48Mais par contre,
17:48on essaye de faire en sorte
17:49qu'ils soient encore plus efficaces
17:51pour porter
17:51les couleurs de la France.
17:53Et quand on est patriote,
17:55excusez-moi,
17:55c'est quand même
17:57la volonté qu'on doit avoir.
17:59Guilhem Carillon ?
17:59Ce qu'a dit
18:00Aouane Balanon
18:01sur les plateformes NUEG,
18:02je trouve ça intéressant.
18:03Mais dans ce cas-là,
18:04rajoutons-le aux travaux.
18:05Je ne sais pas
18:05si vous en avez parlé
18:06pendant les plusieurs mois
18:07de travaux
18:08de la commission d'enquête.
18:09Non, on n'a pas pu.
18:09Moi, je n'ai pas pu
18:10beaucoup parler.
18:11Pour le coup,
18:11il y avait quand même
18:13la place d'en parler.
18:14Non, on avait deux minutes
18:15par audition.
18:15Comment voulez-vous
18:16en deux minutes par audition ?
18:17La publication d'un rapport...
18:18En fait,
18:19il y a deux précédents
18:19pour que les gens comprennent bien.
18:20Il y a eu deux précédents
18:21où il y a des commissions d'enquête.
18:23La première,
18:23je crois que c'était en 2011,
18:25sur le financement
18:26des syndicats
18:27patronaux et salariés
18:28en 2011.
18:29Et à ce moment-là,
18:31le vote des parlementaires,
18:32membres de la commission d'enquête,
18:33avait empêché
18:34la publication du rapport.
18:35Et ça,
18:36ça crée un voile légal
18:37sur tous les éléments
18:38qui ont été mis en lumière.
18:39C'est-à-dire que vous avez,
18:40pour la moindre personne,
18:42même sur les réseaux sociaux,
18:43pour tous les gens
18:43qui nous écoutent,
18:44qui citent
18:45simplement une information,
18:47une audition
18:47qui a eu lieu
18:49comme cette commission d'enquête,
18:50le moindre fait
18:50de citer des éléments
18:52de cette commission d'enquête,
18:53ça vous expose
18:54à un an d'emprisonnement
18:55et à 15 000 euros d'amende.
18:57Est-ce que c'est normal
18:57de mettre en voie légal ?
18:58Non, mais c'est la loi,
18:59encore une fois.
19:00C'est pas tout à fait ça.
19:01C'est l'ordonnance de 58
19:02qui prétendait sur le fonctionnement.
19:03C'est pas tout à fait ça.
19:04Il y a des interprétations.
19:06Non, non, non.
19:06Il y a des interprétations.
19:07Le simple d'ordonnance de 58
19:08sur le fonctionnement
19:09d'Assemblée par le matériel.
19:10Je pourrais vous le citer, d'ailleurs.
19:11Oui, oui.
19:11Très bien.
19:12Mais moi, je crois
19:20que les rapports
19:22et les vidéos
19:23continuent à exister.
19:24Parce que l'ordonnance dit
19:26de ce qui n'a pas...
19:27C'est bien,
19:27mais c'est pas l'état du droit aujourd'hui.
19:29Si, si, si.
19:30Non, c'est pas l'état du droit aujourd'hui.
19:31Si, si, l'état du droit dit
19:31les éléments non publiés.
19:34D'accord.
19:34Donc, ceux qui ont déjà été publiés,
19:36ils ont publiés.
19:36Et puis, vous voyez bien
19:37que cette règle...
19:38C'est parce qu'il s'est passé
19:39en 2011 et 2015.
19:39Oui, tout à fait.
19:40Mais en 2011, 2008,
19:41il vous aura été noté
19:43qu'on n'était pas
19:43tout à fait dans l'ère complète
19:46de celles qu'on a aujourd'hui,
19:47des réseaux sociaux, etc.
19:49Le monde a un peu changé.
19:49Il y a des détails de la mécanique
19:50à revoir.
19:50Mais Guilhem Carayon...
19:51Alors ça, c'est un fait.
19:52Mais Guilhem Carayon,
19:53sur la réforme
19:54de l'audiovisuel public
19:56aujourd'hui,
19:58Charles Lalonde dit
19:59fake news.
19:59Attention à ce qu'on va dire ce matin.
20:01On ne sait pas
20:01ce qu'il y a dans le rapport
20:02officiellement.
20:02Même s'il y a des fuites.
20:04Elles sont-elles organisées ou pas ?
20:05D'ailleurs, il pointe du doigt
20:06les députés de gauche
20:07et macronistes.
20:08Je ne sais pas si vous utilisez.
20:12Charles-Henri Alloncle
20:13a une petite passion pour moi.
20:15Parce que vous l'avez un peu insulté.
20:17Non, je ne l'ai pas insulté.
20:18Je ne l'ai pas insulté.
20:19Très bien, vous le dites
20:20si vous voulez.
20:21Mais attention,
20:22parce que ça s'appelle
20:23de la diffamation.
20:24Je ne l'ai pas insulté.
20:25Et le rapport officiel
20:28du compte-rendu
20:29de l'Assemblée nationale,
20:30qui fait foi,
20:30vous êtes d'accord,
20:32montre très bien
20:32que ce n'est pas du tout
20:33lui que je menaçais.
20:34Vous avez dit
20:35t'inquiète, on va te régler.
20:36Oui, mais sauf qu'on va te régler.
20:37Ce n'est pas du tout
20:38ce que j'ai dit.
20:39Je vais vous le citer.
20:41Ce n'est pas bien grave.
20:42Si, si, c'est grave.
20:44Parce que moi,
20:45parfois,
20:45il y a aussi l'honneur des gens.
20:47J'ai dit exactement
20:48non, ce n'est pas une menace.
20:50On va te contrer
20:51argument par argument
20:53tranquillement
20:53sur la base du contenu
20:55et sans mauvaise manière.
20:56C'est ce que je dis
20:57tout de suite après
20:58le « On va te régler »
21:00qui était effectivement...
21:03Oui, mais vous voyez.
21:04On a eu que l'insulté.
21:06Et M. Charles-Henri Alloncle
21:07a fait tourner ça.
21:09Ce qui m'a valu
21:09trois semaines de harcèlement
21:11sur les réseaux sociaux.
21:12Mais bon,
21:13on a le cuit en dur.
21:14Voilà, ça, c'est injustifié.
21:16Mais ce n'était que des comptes
21:16qui venaient de chez vous.
21:17Donc, si vous leur dites
21:18à vos collègues militants,
21:20qu'est-ce que vous retenez ?
21:22Non, pas des fuites,
21:23mais des pistes éventuelles,
21:24des fusions de chaînes.
21:27On enlève un milliard
21:28sur les quatre.
21:29Quelle est l'idée, selon vous ?
21:31Non, mais déjà,
21:32ce n'est quand même pas normal
21:33qu'il y ait des fuites.
21:34Pardon, mais d'ailleurs,
21:35Charles-Henri Alloncle l'a dit.
21:37Les travaux,
21:38le rapport a été envoyé
21:39uniquement aux parlementaires,
21:40membres de la commission.
21:41Donc, ça, c'est pour peser,
21:42selon vous, sur le vote ?
21:43Évidemment, évidemment.
21:44C'est déjà l'argument,
21:45en fait, pour certains députés
21:46peut-être de votre camp,
21:48sûrement les députés de gauche
21:49et les députés socialistes
21:50qui voudront dire tout à l'heure,
21:52qui voudront se justifier
21:52parce que les Français
21:53seront, à mon avis,
21:54hyper choqués
21:54si le rapport vient
21:55à ne pas être publié
21:56et qui veulent dire
21:57regardez, vous voulez privatiser
21:58l'audiovisuel public
21:59et vous voulez fusionner des chaînes.
22:00Non, il ne veut pas.
22:01Alors, moi, j'ai lu le rapport
22:02et comme il y a un certain nombre
22:04de fuites qui ont eu lieu.
22:05C'est des caricatures, en tout cas,
22:06qui sont déjà...
22:07Enfin, des fuites
22:12le seul qui a le rapport
22:13c'est monsieur à l'oncle.
22:14C'est le seul.
22:15Vous m'avez dit tout à l'heure
22:16que vous l'aviez lu.
22:16Je l'ai lu sur table.
22:18Donc, je ne peux pas le faire fuiter
22:19puisque il faut savoir
22:20comment ça se passe.
22:21On arrive dans une pièce,
22:23on doit le lire
22:24et quand on s'en va,
22:25on doit rendre notre document.
22:26Vous lisez,
22:27vous êtes capable de mémoriser
22:28certaines propositions.
22:29Bien sûr, on peut mémoriser,
22:30on n'est pas non plus...
22:31Mais on ne peut pas faire fuiter
22:32l'intégralité d'un rapport.
22:33C'est pas le but.
22:34Voilà.
22:34Et pour l'instant,
22:35le rapport n'a pas fuité
22:36dans son intégralité
22:37puisque le seul
22:38qui peut le faire fuiter
22:39c'est monsieur à l'oncle.
22:40Donc, monsieur à l'oncle
22:41qui fait comme souvent
22:42il a fait la victime
22:44en disant il y a eu des fuites.
22:45Non, soyons sérieux.
22:46Aujourd'hui,
22:47il y a des choses
22:47qui me choquent dans ce rapport
22:49et vous verrez
22:50quand il va sortir.
22:51Alors, il faut savoir
22:51que ce n'est pas ce soir
22:52qu'il va sortir.
22:52Dans une semaine.
22:53C'est dans une semaine
22:54puisqu'il y a 5 jours
22:54francs de délai.
22:55Donc, d'ici là,
22:57il y aura certainement
22:57le temps peut-être
22:58de fuiter.
22:59Je pense que la une
23:00du JD News
23:02en fera quelques gorges chaudes
23:06Le temps tourne malheureusement.
23:07Il faut conclure à présent.
23:08Erwann Balanant
23:09vont vous apprêter
23:10à vous abstenir
23:10cet après-midi.
23:11Il y a 30 membres
23:12c'est ça de la commission ?
23:1331 je crois.
23:14Vous avez une vague idée
23:16de la tendance.
23:17Vous discutez entre nous.
23:19Oui, oui, oui.
23:20Ça passe ?
23:21On verra.
23:21Et puis ça va dépendre aussi
23:23des capacités
23:25de monsieur à l'oncle
23:26à retirer
23:28un certain nombre
23:29de points
23:29qui sont non pas
23:30de la censure
23:31ou non pas
23:32des pressions
23:32comme j'ai pu l'entendre
23:33mais juste
23:34vous avez dans ce rapport
23:36des attaques
23:36sur les personnes
23:37ça n'a pas sa place
23:38dans un rapport
23:38Ça va discuter
23:39cet après-midi.
23:40Ça va discuter.
23:41Les attaques
23:42contre la présidente
23:43de l'Assemblée
23:43n'ont rien à faire
23:44dans un rapport parlementaire.
23:46On a le droit
23:46de ne pas être d'accord
23:47avec la présidente.
23:48On a le droit
23:48d'avoir des oppositions.
23:49Il me semble que je suis parfois
23:50mais pas dans un rapport parlementaire
23:52et pas avec ses mots.
23:53Vous abstiendrez
23:54cet après-midi.
23:54On a bien compris
23:55Erwann Balanant,
23:56Guilhem Carillon,
23:56conclusion là-dessus ?
23:57Moi aussi j'en profite
23:59pour remercier
23:59les plus de 30 000 personnes
24:00qui ont signé
24:01la pétition qu'on a lancée
24:02avec mon association
24:02la Ligue des Libertés
24:03pour la publication du rapport.
24:0530 000 personnes
24:05dans une semaine
24:06c'est quand même colossal
24:06et ça montre
24:07que cette jolie
24:07est intéressée.
24:09Ce n'est pas un placement
24:10de produit.
24:10Placement de produit.
24:12Vous vous dites
24:13donc il faut que ce rapport sorte
24:15puis ensuite
24:17il y aura le débat
24:19parlementaire, démocratique
24:20éventuellement.
24:20Pour ensuite réformer
24:21l'audiovisuel public
24:21et pour que les gens
24:22en aient pour leur argent.
24:23Je n'ai toujours pas compris
24:24ce matin d'ailleurs
24:24messieurs
24:24ce qu'elle serait à vos yeux
24:27les pistes intéressantes
24:28si je vous en ai.
24:29Mais tout simplement
24:29une seule, chacun.
24:30Je vais vous dire
24:31pourquoi c'est difficile
24:31de trouver des pistes
24:32parce qu'on a un outil
24:33qui fonctionne bien
24:34en réalité.
24:35Dans vous il n'y a pas
24:36Je ne suis pas en train
24:37de dire qu'il ne faut
24:37rien changer
24:38mais on a un outil
24:38qui grosso modo
24:40je vous le dis
24:41est un outil résilient
24:43face aux plateformes
24:44justement.
24:45Aujourd'hui vous avez
24:45des productions françaises
24:46qui continuent à exister.
24:48Tout ça c'est grâce
24:49à l'audiovisuel public
24:50c'est grâce à notre modèle
24:51de financement
24:52qui est un modèle de financement
24:53qui ne coûte rien
24:54aux gens qui n'ont pas
24:55envie de voir des films
24:55c'est le CNC
24:56et tout ça il faut le faire durer
24:58et c'est tout simplement
25:00question de soft power français
25:01c'est même un hard power
25:02à construire
25:03c'est notre souveraineté culturelle
25:05notre souveraineté informationnelle
25:07et quand on n'est pas
25:08priot
25:08en désaccord
25:09en serrant la ceinture
25:09Ah et Guilhem Carayon ajoute
25:11en serrant la ceinture
25:12comme les Français
25:12font tous les jours
25:13quand ils vont au boulot
25:13Oui
25:14parce que les Français galèrent
25:16à se chauffer
25:17à se nourrir
25:18à se loger
25:18l'audiovisuel public
25:19Il nous faudrait une heure
25:20de plus au débat
25:20c'est quand même audible
25:21Erwan Balanon
25:23cet argument là
25:23Oui mais c'est un argument
25:25qui s'entend
25:25et c'est un argument
25:26qui est de la réalité
25:26puisque contrairement à ce que
25:30a bien baissé
25:31on a supprimé la redevance
25:33vous voyez
25:33en supprimant la redevance
25:34on a offert 157 euros
25:35de pouvoir d'achat
25:36aux Français supplémentaires
25:37donc arrêtons de dire
25:39en Allemagne
25:40c'est quasiment
25:41en Allemagne
25:42en France
25:42en Angleterre
25:43le budget
25:45est largement supérieur
25:46voilà
25:47Nous verrons bien
25:47cet après-midi
25:48on nous saurons ce soir quand même
25:49rassurez-nous
25:50les débats ne vont pas durer 3 jours
25:52Peut-être
25:52pas 3 jours
25:53parce qu'on n'est pas non plus
25:54en conclave
25:54Merci
25:55Merci Erwan Balanon
25:57Merci Guilhem Carayon
25:58et bienvenue
25:59à Valérie Expert
26:01Bonjour
26:02Mettez-vous d'accord
26:03sur quoi au juste
26:04Bonjour Valérie
26:05Ecoutez
26:05je pense qu'il y a des sujets
26:08sur lesquels
26:08nous allons nous entendre
26:09c'est quoi le problème
26:10on va revenir
26:11sur ce qui concerne
26:13la cruauté
26:14envers les animaux
26:14qui est en
26:15très forte augmentation
26:17c'est absolument incompréhensible
26:19néanmoins
26:19c'est la réalité
26:21on va en parler
26:21on va revenir évidemment
26:22sur l'attentat manqué
26:24contre Donald Trump
26:25on va parler également
26:26de la vaccination
26:28il y a péril en la demeure
26:30c'est l'institut Pasteur
26:31qui alerte
26:31les français sont de plus en plus
26:33réticents
26:34à se faire vacciner
26:360826 300 300
26:37à tout de suite
26:37et bonne émission
26:38non
26:38non
26:38– Sous-titrage FR 2021
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