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  • il y a 7 heures
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 14 avril 2026.

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00:01Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
00:04Nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30 d'infos, de décryptage et de témoignages
00:10car cette émission, vous le savez, c'est d'abord la vôtre, c'est vous qui la faites.
00:13Comme chaque jour, vous avez la parole, vous réagissez, on vous attend dès à présent par téléphone au 3210
00:19mais aussi par SMS, vous envoyez votre message au 74900, commençons par le mot midi
00:25et puis bien sûr l'application RTL, vous cliquez sur l'onglet laisser un message.
00:30A la une aujourd'hui, des caméras pour protéger nos enfants dans les écoles.
00:34C'est ce que propose la droite parisienne après les différents scandales dans le périscolaire
00:37et ça vous fait déjà beaucoup réagir au 3210.
00:40Alors moi je suis très sceptique vis-à-vis de ce type de solution.
00:44Alors oui, c'est très habile sur le plan de la communication, sur le plan du message envoyé,
00:48ça peut rassurer des familles mais je crois que la pédophilie est un tel degré de mal
00:53et un tel degré de perversion qu'un pédophile, malheureusement,
00:56il trouvera toujours des endroits non filmés pour commettre les crimes qu'il a à faire.
01:01Dans ce journal également, le tollé des boulangers après le recul du gouvernement sur le 1er mai.
01:06Dominique Enracht, le patron de la Confédération de la Boulangerie, est l'invité d'RTL midi.
01:11Une nouvelle affaire d'enlèvement liée aux crypto-monnaies.
01:14Une mère et son fils ont été retenus pendant 20 heures avant d'être libérés par le GIGN.
01:19Et puis on parlera lecture et un constat dramatique, nos enfants lisent de moins en moins.
01:2518 minutes seulement par jour, ils passent 10 fois plus de temps devant les écrans.
01:30Comment faire face ? Le Centre National du Livre en tout cas appelle à un sursaut.
01:35La météo avec vous, Peggy Broche. Bonjour Peggy.
01:37Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:39Alors on a du soleil mais seulement sur une bande centrale, c'est ça ?
01:41Exactement, entre les Pyrénées, l'Île-de-France et les Hauts-de-France.
01:44De part et d'autre, on a un temps plutôt nuageux avec encore quelques gouttes.
01:47Merci beaucoup Peggy. Météo complète à la fin du journal.
01:53RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
01:56Mais d'abord, pour commencer, avis à tous ceux d'entre vous qui ont un chien.
02:00À partir de demain et jusqu'au 30 juin, plus question de le promener sans lait, sans forêt.
02:04C'est la règle chaque année depuis près de 40 ans.
02:07Pourquoi ? Eh bien pour protéger la diversité, la biodiversité.
02:10Et pourtant, peu de maîtres le savent.
02:13Illustration avec vous, Sacha Dubé, en forêt de Saint-Germain-en-Laye.
02:16Yoshi, viens.
02:18Bonjour, je vois qu'il n'a pas de laisse.
02:20Non, dès qu'on arrive au parc ou en forêt, sans laisse.
02:22Vous savez qu'à partir de demain, il faudra obligatoirement avoir une laisse en forêt ?
02:26Non, je la prends. Je crois que ça n'a pas vraiment de grand intérêt.
02:29Dès demain, tous les chiens devront être tenus en laisse en forêt.
02:32Et ce, jusqu'au 30 juin.
02:34La raison, protéger la faune sauvage pour permettre la reproduction des espèces.
02:38Clément promène tous les jours son malinois.
02:40Il pense que c'est une bonne initiative.
02:42Ça ne va pas être tant difficile que ça, je pense, à gérer.
02:44Et après, si ça peut permettre aux animaux de se reproduire en toute tranquillité, pourquoi pas ?
02:49Un avis que ne partage pas Mathieu, qui laisse sa chienne Bandi en liberté.
02:53Je pense que les chiens ont des besoins aussi.
02:55Il faut quand même trouver des zones pour laisser les chiens dans un espace naturel,
02:59pouvoir vaquer, encore une fois, leurs occupations.
03:01Les propriétaires, ne respectant pas l'obligation, s'exposent à une amende de 135 euros.
03:05Un risque que va prendre Mathieu, même s'il m'assure qu'il gardera toujours une laisse avec lui,
03:10au cas où Bandi s'éloigne trop loin dans les bois.
03:13Et vous, qu'en pensez-vous ? Bonne idée ou pas ?
03:16Si ça vous fait bondir ou si au contraire, vous trouvez ça tout à fait normal,
03:19vous nous appelez au 3210.
03:21Vous pouvez aussi, je vous le rappelle, réagir via l'application RTL.
03:24Vous cliquez sur l'onglet laisser un message.
03:26Autre sujet qui va sans aucun doute vous faire réagir,
03:29c'est cette proposition débattue ce matin au Conseil de Paris,
03:33après les très nombreux scandales au sein du périscolaire,
03:36installer des caméras pour protéger nos enfants,
03:39notamment dans les couloirs ou les salles de sieste.
03:41C'est en tout cas ce que souhaite la droite parisienne.
03:43Le nouveau maire, là pour l'instant, écarté.
03:46Voyons ce qu'en disent les parents.
03:48Bonjour Léna Ménagé.
03:49Bonjour.
03:50On vous retrouve devant l'école Saint-Dominique dans le 7e arrondissement de Paris.
03:53C'est l'une des écoles où plusieurs animateurs ont récemment été suspendus.
03:57Oui, cette maman est venue chercher son fils de 4 ans pour le déjeuner.
04:01Depuis que plusieurs enfants ont été agressés ici,
04:03elle s'arrange pour le laisser le moins souvent possible à l'école.
04:06Avec des caméras, ce serait peut-être différent, admet la maman.
04:10Je serais totalement rassurée de savoir qu'on peut avoir confiance en cette école,
04:14puisqu'évidemment il y a eu beaucoup de problèmes.
04:16On s'organise vraiment autour de ça.
04:18Cette année, c'est sûr que ça a bouleversé toutes nos habitudes.
04:20Et donc oui, le fait d'avoir au moins des images,
04:22de savoir que mon fils est en sécurité, évidemment ça me rassure.
04:25Des caméras pour filmer les couloirs, les accès aux toilettes, voire les salles de sieste.
04:29Eh bien ça rassure aussi Julie, rencontrée devant une autre école parisienne.
04:33Avant on avait confiance, maintenant on ne l'a plus totalement.
04:36Surtout les petits, les grands à la limite ils parlent,
04:38ils se défendent et ils se confient, mais les petits ne se confient pas.
04:42Carole, elle, sort à son tour de l'école.
04:44Cette AESH travaille avec des enfants.
04:46Pour elle, pas question d'être filmée.
04:47Moi ça me choque des caméras dans une école.
04:50Parce que je veux dire, où on va arriver ?
04:52Pourquoi pas mettre une caméra sur chaque professeur des écoles ?
04:56Sur chaque professionnel enfin ?
04:58Donc peut-être qu'au niveau de la formation et puis du recrutement,
05:01plutôt que des caméras de surveillance.
05:03Ce soir à Saint-Dominique, il n'y aura pas de temps périscolaire.
05:06La nouvelle équipe d'animateurs en grève réclame plus de moyens humains.
05:10C'est aussi ça, dit-elle, qui doit permettre d'éviter que de nouveaux drames ne se produisent.
05:14L'éname ménager devant cette école du 7e arrondissement de Paris.
05:18Et vous, qu'en pensez-vous ?
05:19Faut-il aller jusqu'à installer des caméras dans les couloirs,
05:22les salles de sieste de nos écoles pour protéger nos enfants ?
05:24Que vous soyez parents, grands-parents, enseignants ou intervenants dans les écoles ?
05:29Appelez-nous, dites-nous si vous trouvez que c'est la solution.
05:31Ou si au contraire, vous trouvez qu'on se trompe de débat ?
05:34J'attends vos réactions.
05:36Vous écoutez RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
05:41On part à présent pour Montpellier, où une quarantaine de lycéens ont bloqué ce matin le lycée Jules Guède.
05:46C'est là qu'un enseignant a giflé la semaine dernière un élève,
05:49avant d'être à son tour agressé, mis au sol par d'autres élèves.
05:52Le parquet a d'ailleurs ouvert une enquête.
05:55Valentin Larkier, vous êtes sur place pour RTL.
05:57Les cours n'ont pas eu lieu ce matin.
05:59Oui, masque sur le bas du visage.
06:00Ils brandissent plusieurs pancartes, comme l'éducation est une priorité,
06:03et pas une chose à négliger.
06:05Pour bloquer avec nous, pour bloquer !
06:07Sabrina est en terminale.
06:08Elle déplore la mauvaise image du lycée après les violences de vendredi.
06:12C'est encore et toujours incriminer les élèves,
06:14c'est encore et toujours nous faire passer pour des sauvages,
06:16c'est encore et toujours rajouter du flicage dans les lycées,
06:19nous avoir amené une brigade de sécurité.
06:20On reconnaît les torts de l'élève,
06:22et on sait que les profs, c'est dur pour eux,
06:24le manque de moyens, etc.,
06:26qu'eux aussi, ils avaient un point de craquage.
06:27Mais c'est juste que nous aussi, on craque.
06:30À quelques mètres d'elle, Lionel Descamps soutient leur action.
06:33Il est professeur de SES, ici, dans sa classe.
06:35Une quarantaine d'élèves, il dénonce le manque de moyens.
06:38On n'a plus de surveillants dans les couloirs.
06:39Cette présence humaine, en fait, est de moins en moins forte.
06:42Et donc, le collègue, il est obligé de faire la police à l'extérieur,
06:45dans le couloir, plus dans ça.
06:46Enfin, c'est pas possible.
06:48Mais, on ne peut pas gifler un élève,
06:49mais c'est plus possible aujourd'hui.
06:51Les élèves doivent être aussi jugés pour ce qu'ils ont fait aussi,
06:54parce qu'être à quatre sur un prof, c'est inacceptable.
06:56Les inspecteurs de l'académie poursuivent leur enquête.
06:58Ils doivent entendre le professeur et les élèves qui se sont battus.
07:03Et à Montpellier, pour RTL.
07:05Ça y est, c'est tranché.
07:06Les boulangers et les fleuristes ne pourront pas faire travailler leurs salariés
07:09le 1er mai cette année.
07:10Le gouvernement renonce et renvoie le débat à 2027.
07:15La décision qui est loin de faire l'unanimité,
07:16y compris au sein du Bloc central.
07:19Yael Broun-Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale,
07:21a ce matin, sur RTL, très vivement pointé du doigt l'attitude du gouvernement.
07:25Cette question du 1er mai de permettre à nos boulangers,
07:29nos fleuristes de travailler, notamment,
07:31elle est sur la table depuis plus d'un an.
07:32Et il ne s'est rien passé.
07:34Donc, ce n'est pas comme si ça arrivait aujourd'hui.
07:37C'est la responsabilité du gouvernement
07:39qui n'a pas négocié avec les organisations syndicales
07:42alors qu'il avait plus d'un an pour le faire.
07:45Le résultat, c'est quand ça arrive dans l'hémicycle, patatra,
07:48et on se met à négocier le vendredi soir.
07:50Mais c'est trop tard.
07:52Il faut négocier.
07:53Avant, il faut écouter le Parlement
07:55et il faut écouter les organisations syndicales.
07:57Moi, je n'en peux plus de ce pays où les gens ne se parlent pas.
08:01On ne peut pas réformer si on ne se parle pas.
08:03Yael Brunpivé sur RTL ce matin.
08:06Elle était l'invité de Thomas Soto.
08:07Bonjour Dominique Enracht.
08:08Bonjour.
08:09Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL midi.
08:11Vous êtes le président de la Confédération nationale
08:13de la boulangerie-pâtisserie française.
08:16Est-ce que, comme Yael Brunpivé,
08:18vous pointez du doigt l'attitude du gouvernement ?
08:21Écoutez, évidemment qu'on n'est pas contents
08:23puisqu'on a reçu l'information hier,
08:26sachant quand même que les organisations salariales
08:29ont été reçues, et pas nous,
08:30quand même avant la décision.
08:32Donc là, vous vous doutez bien qu'on est quand même vent debout.
08:35Ensuite, une décision,
08:36on parle aussi des organisations salarielles,
08:37on peut parler aussi des organisations patronales.
08:40On est quand même un tout petit peu concernés.
08:42Donc évidemment qu'on n'est pas très contents
08:43après cette décision.
08:45Moi, je ne sais pas...
08:45Vous disiez fou furieux ce matin dans le Parisien.
08:48C'était fou furieux.
08:49J'étais hier fou furieux et encore aujourd'hui.
08:52Puisque voilà, on arrive, ça fait quand même,
08:53ce n'est pas un an, mais ça fait deux ans
08:55qu'on est quand même dessus.
08:56Les premiers problèmes ont eu lieu il y a deux ans.
08:58Donc on travaille dessus.
09:00Alors, Dominique Horact,
09:02la liaison est visiblement coupée.
09:04On va essayer de vous retrouver
09:07dans un tout petit instant
09:08pour continuer à réagir.
09:11Je précise que la Confédération des Boulangers
09:14doit être reçue par Jean-Pierre Farandou,
09:17le ministre du Travail,
09:18cet après-midi.
09:19Si on retrouve Dominique Horact
09:21dans quelques instants,
09:22je veux bien continuer à l'entendre.
09:25Dans ce contexte, ces chiffres,
09:26les défaillances d'entreprises
09:27qui continuent de progresser,
09:29plus 6,4% au premier trimestre de 2026.
09:32Bonjour Mathilde Piquet.
09:33Bonjour.
09:34L'association de garantie des salaires,
09:36c'est celle qui paye les salaires.
09:37Quand une entreprise met la clé sous la porte,
09:39tire la sonnette d'alarme,
09:40elle n'a jamais, jamais eu autant de demandes.
09:43Oui, c'est simple.
09:44Les sommes versées par l'association
09:45n'ont jamais été aussi importantes.
09:47Depuis le début de l'année,
09:48650 millions d'euros ont été versés
09:51à des employés d'entreprises.
09:53En défaillance,
09:54un chiffre en hausse de 23%.
09:57Plus inquiétant encore,
09:58les entreprises accompagnées
10:00ne sont plus seulement des PME,
10:01de moins de 100 salariés,
10:03mais aussi de grands groupes.
10:04Christian Nibourel,
10:06le président de l'association de garantie des salaires.
10:08C'est surtout la taille des entreprises
10:10qui a changé avec un nombre de salariés
10:13plus important par entreprise.
10:14On est sur des entreprises
10:16à un petit peu plus de valeur ajoutée
10:18que par le passé.
10:18Vous avez entendu parler de ARC.
10:20ARC, c'est effectivement 3 000 personnes.
10:22A l'origine de ces difficultés,
10:24les droits de douane américains,
10:26la concurrence internationale,
10:28mais aussi la baisse de la consommation
10:30pour certains secteurs.
10:31Christian Nibourel.
10:32C'est l'industrie qui reste en tête.
10:34Suivi du commerce,
10:35le commerce augmente de plus de 56%.
10:38Sur le premier trimestre.
10:40Donc le ralentissement qu'on pensait avoir
10:41sur le début de l'année
10:43ne sera pas forcément dans les faits.
10:45Près de 19 000 défaillances d'entreprise
10:47ont été enregistrées
10:48depuis le début de l'année.
10:49Un niveau inédit,
10:51selon le cabinet Altares.
10:52Merci beaucoup Mathilde Depiquet.
10:54Je précise que la situation
10:55pourrait encore s'aggraver.
10:56Pour l'instant, d'après les spécialistes,
10:58aucune défaillance d'entreprise
10:59n'est en effet directement liée
11:01à la guerre au Moyen-Orient.
11:02La guerre au Moyen-Orient,
11:04justement avec un rendez-vous
11:05peut-être décisif aujourd'hui.
11:07Début des pourparlers
11:08entre Israël et le Liban.
11:10C'est à Washington
11:10que ça va se passer.
11:11Une première depuis 1993.
11:14Valentin Boisset,
11:15vous êtes notre envoyé spécial
11:16à Beyrouth.
11:17Après les frappes
11:17de ces dernières semaines,
11:19j'imagine que les Libanais
11:20vont suivre tout ça
11:21de très près.
11:22Oui, devant cet immeuble
11:23de cinq étages écroulés,
11:25il y a un petit kiosque
11:26à journaux.
11:26Tous font leur une
11:28sur les pourparlers du jour.
11:29Une pelleteuse poursuelle.
11:30Le déblément du bombardement
11:32sous les yeux d'Abdelkader
11:34qui a perdu son voisin.
11:36Ce tas de gravat
11:37n'est pas le Beyrouth
11:38que je connais.
11:38Je suis fatigué.
11:39Il est temps que nos pays
11:40se parlent.
11:40Ça fait 30 ans
11:40qu'ils ne le font pas
11:41et voilà le résultat.
11:42Alors maintenant, stop.
11:44Un espoir teinté souvent
11:45de la crainte
11:46que ces négociations
11:47ne s'effondrent comme celles
11:48entre l'Iran
11:49et les Etats-Unis.
11:50Samedi,
11:51une riveraine chrétienne
11:52nous interrompt.
11:53Malheureusement,
11:54les négociations
11:55n'ont pas continué.
11:56J'ai d'espoir
11:57mais c'est très loin.
11:58La guerre règne maintenant.
12:00Il ne faut pas croire
12:00que tous les Libanais
12:01veulent un cessez-le-feu.
12:02Safia est réfugiée
12:04dans le centre de Beyrouth.
12:05Elle a fui la banlieue sud.
12:06Fief du Hezbollah,
12:08sa maison,
12:08a d'ailleurs été ciblée.
12:10Oui, mon toit s'est écroulé.
12:12Pourtant,
12:12je veux que c'est pour parler
12:13s'effondre.
12:14Je peux faire du camping
12:15mais la guerre doit se poursuivre.
12:16Il s'agit de résistance
12:17face à l'envahisseur.
12:19Négocier avec lui
12:19est une insulte
12:20à ceux qui se battent
12:21et qui meurent.
12:22Ces dernières heures,
12:22les combats sont féroces
12:23au sud du Liban.
12:24120 combattants du Hezbollah
12:26sont eux encerclés
12:27par les Israéliens
12:28dans une localité.
12:29Valentin Boisset,
12:30l'envoyé spécial de RTL
12:31au Liban.
12:32En 12h42,
12:34on a retrouvé
12:34Dominique Horact,
12:35le président
12:36de la Confédération nationale
12:37de la boulangerie-pâtisserie française.
12:40On évoquait ce recul
12:41du gouvernement
12:42sur cette proposition de loi
12:45sur le 1er mai.
12:46Les boulangers
12:47ne seront pas autorisés
12:48cette année
12:48à faire travailler
12:49leurs salariés.
12:50Dominique Horact,
12:51vous avez rendez-vous
12:52cet après-midi,
12:53je crois,
12:53avec le ministre du Travail.
12:55Qu'allez-vous lui demander ?
12:57Écoutez,
12:58le problème,
12:58c'est que ça sent un peu
13:00un goût de trop tard,
13:01mais de toute façon,
13:01on va quand même
13:02leur demander,
13:03enfin moi,
13:03je vais lui demander
13:04qu'est-ce que je dis
13:04à mes 35 000 boulangeries
13:06et à mes 200 000 salariés
13:07qui attendent de savoir
13:08s'ils vont travailler.
13:09On ne peut pas non plus
13:09les prévenir la veille.
13:11Donc là,
13:11il semblerait
13:12que le calendrier
13:12ne joue pas avec nous.
13:14Donc oui,
13:14mais le problème,
13:15moi,
13:15j'ai 35 000 boulangeries,
13:16on ne va pas faire
13:17un pays mort
13:18le 1er mai.
13:19Ce n'est pas parce que
13:20Mme Binet souhaite
13:22ne pas travailler
13:23qu'il y a quand même
13:23des métiers essentiels
13:25comme les pompiers,
13:25les médecins,
13:26les boulangers
13:26qui doivent travailler
13:28ce jour-là,
13:28qui souhaitent.
13:29Est-ce que vous allez demander
13:30quoi ?
13:30Une tolérance au préfet,
13:31par exemple ?
13:32C'est possible, ça ?
13:33Écoutez,
13:34on va voir ce qu'on peut
13:34mettre en place,
13:35mais ce n'est pas
13:36de l'à peu près.
13:37C'est-à-dire qu'on ne peut
13:37pas dire à des boulangers
13:38d'ouvrir et que certains
13:40se prenaient une cartouche
13:41et la cartouche,
13:42c'est 750 euros par personne
13:44et 1 500 euros par mineur.
13:46Vous ne pourriez
13:46négocier pas d'amende,
13:47par exemple ?
13:49Écoutez,
13:49on va voir ce qu'on va
13:50pouvoir négocier.
13:51Aussi,
13:51la possibilité
13:52d'un ministre du travail
13:54envers les inspecteurs
13:55du travail,
13:56ça,
13:56moi,
13:57je veux bien qu'on arrive
13:57à me le démontrer,
13:58mais il y a normalement
14:00soi-disant une autonomie
14:02des inspecteurs,
14:03donc il faut quand même
14:04qu'on ait quelque chose
14:06de solide.
14:07Voilà,
14:07on ne peut pas,
14:07moi,
14:08sinon les boulangers,
14:08déjà d'une année à l'autre,
14:09il y aurait eu 30%
14:10qui ont fermé,
14:11là,
14:11cette année,
14:12ils vont tous fermer,
14:13ils vont dire,
14:13écoutez...
14:13Vous sentez lâché,
14:14Dominique Horac,
14:15par le gouvernement ?
14:17Écoutez,
14:17on est un peu habitué
14:19à voir tout ce qui se passe,
14:20c'est aussi notre travail
14:21de défendre nos boulangers,
14:22mais là,
14:22aujourd'hui,
14:23bien sûr que quelquefois
14:24on peut être déçu
14:24quand on a des décisions
14:26qui sont comme ça,
14:27c'est-à-dire qu'on parle
14:28d'entreprise
14:29et c'est le côté salarial
14:31qui décide.
14:32Vous savez,
14:32quand on parle
14:32de commission paritaire,
14:33de dialogue social,
14:34on est autour de la table,
14:36comme ça se passe
14:36dans les branches,
14:38les entreprises,
14:38enfin,
14:39nous,
14:39en fait,
14:39la Confédération,
14:41avec les syndicats,
14:42on discute
14:42de choses intelligentes
14:43avec lesquelles on avance
14:44dans le sens des entreprises,
14:46dans le sens du travail
14:46et on a donc
14:47un dialogue social
14:48qui est évolué
14:49et là,
14:50le problème,
14:50je trouve que c'est même
14:51un coup de canifle
14:52dans le dialogue social
14:53parce qu'en fait,
14:54on n'a pas la décision
14:55et ça,
14:56ça me révolte.
14:56Merci beaucoup,
14:57Dominique Horac,
14:58président de la Confédération nationale
15:00de la boulangerie,
15:01pâtisserie.
15:01Merci d'avoir été
15:03l'invité d'RTL Midi.
15:04Il est 12h45,
15:05dans un tout petit instant,
15:07le procès en appel
15:08de Nicolas Sarkozy
15:09et l'audience a viré ce matin
15:11au règlement de compte.
15:12A tout de suite.
15:12Vous souhaitez nous contacter ?
15:14Appelez-nous au 3210.
15:1550 centimes la minute.
15:19Amandine Bégaud,
15:20RTL Midi,
15:21les auditeurs ont la parole.
15:22Il est 12h49 sur RTL,
15:24on en vient donc
15:25à cette nouvelle affaire
15:26d'enlèvement
15:27liée aux crypto-monnaies.
15:28Bonjour Thomas Proutot.
15:29Bonjour.
15:30On a appris qu'une mère
15:31et son fils de 11 ans
15:32avaient passé 20
15:33heures aux mains de ravisseurs,
15:3420 heures avant d'être libérés
15:36par le GIGN.
15:37Oui, avec l'épilogue
15:38et le soulagement.
15:38D'abord, ce matin,
15:39à l'aube,
15:40les gendarmes d'élite
15:41du GIGN
15:42ont retrouvé libérés
15:43mère et fils séquestrés
15:44dans une chambre d'hôtel
15:45du Val-de-Marne.
15:46Ils n'ont a priori
15:47pas subi de violence,
15:49d'après une source policière
15:50à RTL.
15:51L'alerte a été déclenchée
15:52hier en milieu de journée.
15:53Les deux victimes
15:53sont alors enlevées
15:54chez elles,
15:55dans leur domicile
15:56proche d'Avalon,
15:57dans le nord de la Bourgogne.
15:58La cible visée,
15:59c'est le père
16:00détenteur d'actifs
16:01en crypto-monnaie
16:02qui n'était pas présent.
16:04Très vite,
16:04l'équipe Napper
16:05demande une rançon
16:05de plusieurs centaines
16:07de milliers d'euros.
16:08Mais visiblement,
16:09ces malfaiteurs
16:10ont mal dissimulé
16:11leurs traces.
16:11Les gendarmes
16:12remontent en quelques heures
16:13jusqu'à la chambre d'hôtel.
16:15Sept interpellations
16:16ont eu lieu
16:16d'après nos informations.
16:17Pas un centime
16:18n'a été versé.
16:19Le commanditaire
16:20de ce nouveau
16:22cryptorapte
16:22est activement recherché.
16:23Thomas Proutot,
16:25chef du service
16:25police-justice de RTL.
16:27Merci à vous Thomas.
16:28La suite du procès
16:29en appel
16:29de Nicolas Sarkozy
16:30et l'audience
16:31avirée,
16:32je vous le disais ce matin,
16:32au règlement de compte.
16:33Bonjour Sophie Lemeyer.
16:35Bonjour.
16:36L'ancien président
16:37avait lâché
16:37la semaine dernière
16:38l'un de ses fidèles,
16:39Claude Guéant.
16:40Et bien aujourd'hui,
16:41l'intéressé réplique
16:42par la voix de son avocat.
16:45Claude Guéant,
16:45absent du procès
16:46pour des raisons de santé,
16:47a tenu à répondre
16:48aux insinuations
16:49de Nicolas Sarkozy.
16:49Il a écrit une lettre
16:50de trois pages
16:51qu'RTL s'est procuré.
16:52Il se défend
16:53d'avoir agi
16:54dans un intérêt
16:55personnel ou financier.
16:56Ses accusations
16:57sont graves,
16:58écrit-il.
16:59Et son avocat
16:59a en effet longuement
17:00interrogé Nicolas Sarkozy
17:01à ce sujet.
17:02Ce matin,
17:03pourquoi lâcher
17:04son ancien collaborateur
17:05maintenant
17:05alors qu'il disait de lui
17:07en première instance
17:07qu'il était honnête ?
17:09L'ancien chef d'État
17:09déclare d'abord
17:10qu'il a répondu
17:11à une question brutale
17:12de la Cour
17:13et qu'il a voulu être précis
17:14et sincère.
17:15Et puis il tacle
17:15je ne connais rien
17:16de l'appartement
17:17et des tableaux flamands
17:18de Claude Guéant.
17:19Alors l'association
17:19de malfaiteurs là-dessus
17:20c'est de trop pour moi.
17:21Il y a des limites
17:22avant d'ajouter.
17:23Je comprends
17:23qu'il peut y avoir
17:24beaucoup de tristesse
17:25et d'aigreur
17:25mais vous croyez
17:26que quand je suis rentrée
17:27à la prison de la santé
17:28je n'ai pas eu
17:29des sentiments grandioses
17:30à l'égard de mes amis
17:31qui ont rencontré
17:32Sénoussi
17:32le bras droit de Kadhafi.
17:34Je me bats
17:34pour prouver
17:35qu'il n'y a pas eu
17:36un centime Libye
17:36dans ma campagne.
17:38Sophie Neumeier
17:39en direct de la Cour
17:40d'Appel de Paris
17:40pour RTL.
17:42RTL midi
17:43Les auditeurs
17:44ont la parole.
17:45Ce n'est pas nouveau
17:46mais les choses
17:46visiblement
17:47s'aggravent.
17:48Nos enfants
17:49lisent de moins en moins
17:5018 minutes
17:51aujourd'hui par jour
17:52en moyenne
17:52pour les 7-19 ans.
17:54C'est 10 fois moins
17:55que le temps
17:56qu'ils passent
17:57chaque jour
17:57devant les écrans
17:58chiffre publié
17:59par le Centre National
18:00du Livre
18:01qui appelle
18:02à un sursaut
18:02et vite.
18:03Ce qui m'inquiète
18:04c'est le fait
18:04que les jeunes
18:05passent 10 fois plus de temps
18:07sur leur écran
18:08qu'à lire
18:09et sur leur écran
18:11à faire autre chose
18:12que lire
18:12et qu'on a beau
18:14assister cette année
18:15pour la première fois
18:16à une baisse
18:17du temps passé
18:17sur les écrans
18:18de 10 minutes
18:19par jour
18:20et à une baisse
18:21du temps passé
18:22à lire
18:22d'une minute
18:23on se rend compte
18:24que l'écart
18:26est toujours le même
18:27à savoir
18:2810 fois plus de temps
18:29sur les écrans
18:29qu'à lire.
18:30Donc je pense que
18:31tout ce qui va vers
18:31une prise de conscience
18:32de l'importance
18:33de la place
18:33de la lecture
18:35est absolument nécessaire
18:36comme un sursaut
18:38presque révolutionnaire.
18:39Régine Hatchando
18:40la présidente du CNL
18:41au micro RTL
18:42de Laurent Marcy
18:43qu'on l'a bien compris
18:44ce sont souvent
18:46les écrans
18:47qui expliquent
18:48cette baisse
18:49du temps passé
18:50devant un livre
18:51et même ceux
18:51qui lisent
18:52d'ailleurs
18:52l'ont bien compris
18:53Denis Grandjou
18:54vous avez rencontré
18:55des lectrices
18:56oui j'ai rencontré
18:58quatre lectrices
18:59elles ont entre
18:599 et 10 ans
19:00Lou
19:01Elia
19:01Chloé
19:02Lila
19:02toutes expliquent
19:03qu'elles lisent
19:04tous les jours
19:04parce que ça
19:05fait faire
19:07de l'imagination
19:08on apprend
19:08d'autres mots
19:10mais elles reconnaissent
19:11aussi que le numérique
19:12n'est jamais très loin
19:13de leurs yeux
19:14quand tu t'ennuies
19:15le plus souvent
19:15tu vas sur un écran
19:16comme Lou
19:17elle disait
19:18t'as un écran devant
19:19tu tâtes d'allumer
19:22et du coup
19:23après tu restes
19:25tu restes
19:25beaucoup d'heures
19:26ou beaucoup de minutes
19:27on se rend plus compte
19:28de l'heure qui passe
19:29ça nous rend
19:30des fois
19:31un petit peu
19:33bêtes
19:33ça dépend
19:34si t'aimes beaucoup lire
19:35ou si t'aimes pas
19:36beaucoup lire
19:36un livre en fait
19:37c'est que tu vas
19:39dans ta chambre
19:39ou tu vas dans
19:40une bibliothèque
19:41pour voir
19:44même si la dernière
19:46enquête publiée
19:46aujourd'hui
19:47conclut à une baisse
19:48sensible du temps
19:49d'écran
19:49chez les enfants
19:50il reste encore
19:51dix fois plus important
19:52que le temps
19:53réservé à la lecture
19:54à Bordeaux
19:54le reportage pour RTL
19:56de Denis Grandjoux
19:57si vous aussi
19:58vous le constatez
19:59vos enfants
19:59vos petits-enfants
20:00ne lisent pas
20:02dites-nous
20:03comment vous faites
20:04face à ça
20:05si vous leur avez
20:06donné ou non
20:06le goût
20:07redonné
20:08le goût
20:08de la lecture
20:09peut-être que nous sommes
20:11aussi tous
20:11un peu responsables
20:12parents
20:13grands-parents
20:14ne pas leur montrer
20:15l'exemple
20:15j'attends
20:16vos réactions
20:17au 30 de 10
20:18on sera avec le rédacteur
20:19en chef de Gemmler
20:20s'il y a des enfants
20:21d'ailleurs qui nous écoutent
20:22les zones A et B
20:23sont en vacances
20:24appelez-nous aussi
20:25ça nous fera plaisir
20:26de vous entendre
20:27sur ce sujet
20:28avant cela
20:29du foot
20:30ce soir
20:30quart de finale
20:31retour de la Ligue des Champions
20:32et après sa victoire
20:33écrasante
20:34à l'aller face à Liverpool
20:35le PSG
20:36a pris une sérieuse option
20:37bien sûr
20:37pour les demi-finales
20:39bonjour Nicolas Georgerot
20:40bonjour Amandine
20:41bonjour à tous
20:41les supporters anglais
20:43veulent malgré tout
20:44y croire
20:44c'est simple
20:45ils espèrent une remontada
20:47oui ils se raccrochent
20:48en fait un peu
20:48à ce qu'ils peuvent
20:49parce que le match allé
20:50a montré une vraie supériorité
20:52du Paris Saint-Germain
20:53et Stéphane
20:53en attendant son bus
20:55explique sa vision du match
20:56bien sûr qu'ils peuvent le faire
20:58c'est la magie d'Anfield
20:59et c'est certain
21:00remonter le score
21:01c'est possible
21:02si on marque en premier
21:03ce sera bon
21:04si c'est le PSG
21:05aucune chance
21:07et ça c'est l'idée
21:08de l'équipe de Luis Enrique
21:09éteindre au plus vite
21:10tout espoir de comeback
21:11des Reds
21:12Peter sera au match
21:13ce soir avec son fils
21:14et il revient quasiment
21:1510 ans en arrière
21:16en 2017
21:18j'y crois à 100%
21:19on va répéter
21:20ce qu'a fait Barcelone
21:21l'an passé
21:21pourquoi pas franchement
21:23j'espère qu'ils feront
21:23le boulot ce soir
21:25Liverpool a quelque chose
21:26à prouver
21:27selon Suni
21:28écharpe autour du cou
21:29et maillot sur le dos
21:30ce soir ils ont vraiment
21:33une opportunité
21:33de montrer ce qu'ils valent
21:35je suis derrière eux
21:36partout
21:37et on verra bien
21:38ce qui se passera
21:39en fin de saison
21:40parce qu'il y en a un
21:41qui cristallise
21:42les critiques
21:43tout de même
21:43c'est Arne Slott
21:44le manager néerlandais
21:45que beaucoup estiment
21:47à la fin d'un cycle
21:48Nicolas Georgerot
21:49à Liverpool pour RTL
21:50Liverpool PSG
21:51ce sera bien sûr
21:52à suivre ce soir
21:53sur l'application RTL
21:55et sur le site de RTL
21:56rendez-vous dès 20h30
21:58le nouveau patron de l'OM
21:59lui Stéphane Richard
22:00a accordé ce matin
22:01sa toute première interview
22:03il a choisi RTL
22:06Stéphane Richard
22:07qui se fixe
22:07un objectif
22:08très clair
22:09qui fixe un objectif
22:10plutôt très clair
22:11à son équipe
22:12il y a eu trop d'instabilité
22:13dans ce club
22:14dans ces dernières années
22:15entre les entraîneurs
22:17et même d'ailleurs
22:18l'effectif de l'équipe
22:19elle-même
22:19vous savez
22:20le foot c'est quand même
22:21un sport collectif
22:22c'est certes fait
22:23de très grandes individualités
22:25mais c'est un jeu collectif
22:26moi je pense
22:26que la première chose
22:27dont ce club a besoin
22:28c'est d'une certaine stabilité
22:30c'est quoi l'objectif
22:31que vous mettez sur les épaules
22:32notamment d'Habib Baye ?
22:33évidemment l'objectif
22:34c'est une qualification directe
22:36en Ligue des Champions
22:37ce qui supposerait
22:37qu'on termine dans les 3 premiers
22:38après à moyen terme
22:39ce que je pense
22:40comme le propriétaire du club
22:42c'est que Marseille
22:44a absolument tout
22:45pour faire partie
22:47des 20 meilleurs clubs européens
22:49et donc qui aient vocation
22:50à jouer la Ligue des Champions
22:51tous les ans
22:52Stéphane Richard
22:52sur RTL ce matin
22:53il était l'invité
22:54de Marc-Olivier Fogel
22:55la météo avec vous
22:57Peggy
22:58et c'est donc beau
22:59sur les régions centrales
23:00uniquement
23:00exactement
23:01entre les Pyrénées
23:02l'Ile-de-France
23:02et les Hauts-de-France
23:03de part et d'autre
23:04c'est plus nuageux
23:04avec quelques averses
23:05sur la Bretagne
23:06la Normandie
23:07les pays de la Loire
23:07sur les reliefs de l'Est
23:09un risque d'averses orageuses
23:10sur la Côte d'Azur
23:11et la Corse
23:11et puis un peu plus de nuages
23:13sur l'Auvergne
23:14avec des températures
23:15comprises entre 16 et 19 degrés
23:17sur le pays
23:17jusqu'à 22 près de la Méditerranée
23:19Pas mal
23:20ça remonte un tout petit peu
23:21et je crois que ça va
23:22continuer ces prochains jours
23:23on va en parler dans un instant
23:2512h57 sur RTL
23:26dans un tout petit instant
23:27vous avez la parole
23:29des caméras dans les écoles
23:30c'est ce que propose
23:31la droite parisienne
23:32après les différents scandales
23:34autour du périscolaire
23:35bonne idée ou pas
23:36vous nous appelez au 3210
23:42Bonne journée sur RTL
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