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  • il y a 7 heures
Regardez RTL Midi avec Amandine Bégot du 14 avril 2026.

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00:04RTL Midi, les auditeurs ont la parole, Amandine Bégaud
00:09Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
00:13Nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30 d'infos, de décryptage et de témoignages
00:18car cette émission, vous le savez, c'est d'abord la vôtre, c'est vous qui la faites.
00:22Comme chaque jour, vous avez la parole, vous réagissez, on vous attend dès à présent par téléphone au 3210
00:28mais aussi par SMS, vous envoyez votre message au 74900, commençant par le mot Midi
00:33et puis bien sûr l'application RTL, vous cliquez sur l'onglet laisser un message.
00:38A la une aujourd'hui, des caméras pour protéger nos enfants dans les écoles,
00:42c'est ce que propose la droite parisienne après les différents scandales dans le périscolaire
00:46et ça vous fait déjà beaucoup réagir au 3210.
00:48Alors moi je suis très sceptique vis-à-vis de ce type de solution,
00:52alors oui c'est très habile sur le plan de la communication, sur le plan du message envoyé,
00:57ça peut rassurer des familles, mais je crois que la pédophilie est un tel degré de mal
01:01et un tel degré de perversion qu'un pédophile, malheureusement,
01:05il trouvera toujours des endroits non filmés pour commettre les crimes qu'il a à faire.
01:09Dans ce journal, également le tollé des boulangers,
01:12après le recul du gouvernement sur le 1er mai,
01:14Dominique Enracht, le patron de la Confédération de la Boulangerie,
01:17est l'invité d'RTL Midi.
01:19Une nouvelle affaire d'enlèvement liée aux crypto-monnaies,
01:22une mère et son fils ont été retenus pendant 20 heures avant d'être libérés par le GIGN.
01:27Et puis on parlera lecture et un constat dramatique,
01:31nos enfants lisent de moins en moins, 18 minutes seulement par jour,
01:36ils passent 10 fois plus de temps devant les écrans,
01:38comment faire face ?
01:39Le Centre National du Livre en tout cas appelle à un sursaut.
01:43La météo avec vous, Peggy Broche.
01:45Bonjour Peggy.
01:46Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:47Alors on a du soleil, mais seulement sur une bande centrale, c'est ça ?
01:49Exactement, entre les Pyrénées, l'Île-de-France et les Hauts-de-France,
01:53de part et d'autre, on a un temps plutôt nuageux avec encore quelques gouttes.
01:56Merci beaucoup Peggy.
01:57Météo complète à la fin du journal.
01:59Amandine Bégaud.
02:02RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
02:04Mais d'abord, pour commencer, avis à tous ceux d'entre vous qui ont un chien.
02:08À partir de demain et jusqu'au 30 juin, plus question de le promener sans lait, sans forêt.
02:12C'est la règle chaque année depuis près de 40 ans.
02:15Pourquoi ?
02:15Eh bien pour protéger la diversité, la biodiversité.
02:18Et pourtant, peu de maîtres le savent.
02:21Illustration avec vous, Sacha Dubé, c'est en forêt de Saint-Germain-en-Laye.
02:24Yoshi, viens.
02:26Bonjour, je vois qu'il n'a pas de laisse.
02:28Non, dès qu'on arrive au parc ou en forêt, sans laisse.
02:30Vous savez qu'à partir de demain, il faudra obligatoirement avoir une laisse en forêt ?
02:34Ben non, je la prends.
02:35Je crois que ça n'a pas vraiment de grand intérêt.
02:38Dès demain, tous les chiens devront être tenus en laisse en forêt,
02:40et ce jusqu'au 30 juin.
02:42La raison, protéger la faune sauvage pour permettre la reproduction des espèces.
02:46Clément promène tous les jours son Malinois.
02:48Il pense que c'est une bonne initiative.
02:50Ça ne va pas être tant difficile que ça, je pense, à gérer.
02:53Et après, si ça peut permettre aux animaux de se reproduire en toute tranquillité, pourquoi pas ?
02:57Un avis que ne partage pas Mathieu, qui laisse sa chienne bandie en liberté.
03:01Je pense que les chiens ont des besoins aussi.
03:03Il faut quand même trouver des zones pour laisser les chiens dans un espace naturel,
03:07pour pouvoir vaquer, encore une fois, leurs occupations.
03:09Les propriétaires ne respectant pas l'obligation s'exposent à une amende de 135 euros.
03:13Un risque que va prendre Mathieu, même s'il m'assure qu'il gardera toujours une laisse avec lui,
03:18au cas où bandit s'éloigne trop loin dans les bois.
03:21Et vous, qu'en pensez-vous ?
03:23Bonne idée ou pas ?
03:24Si ça vous fait bondir, ou si au contraire, vous trouvez ça tout à fait normal,
03:27vous nous appelez au 3210.
03:29Vous pouvez aussi, je vous le rappelle, réagir via l'application RTL.
03:32Vous cliquez sur l'onglet « Laissez un message ».
03:34Autre sujet qui va sans aucun doute vous faire réagir, c'est cette proposition débattue ce matin au Conseil de
03:41Paris
03:41après les très nombreux scandales au sein du périscolaire.
03:44Installer des caméras pour protéger nos enfants, notamment dans les couloirs ou les salles de sieste.
03:49C'est en tout cas ce que souhaite la droite parisienne.
03:51Le nouveau maire, là pour l'instant, écarté.
03:54Voyons ce qu'en disent les parents.
03:56Bonjour Léna Ménagé.
03:57Bonjour.
03:58On vous retrouve devant l'école Saint-Dominique dans le 7e arrondissement de Paris.
04:01C'est l'une des écoles où plusieurs animateurs ont récemment été suspendus.
04:05Oui, cette maman est venue chercher son fils de 4 ans pour le déjeuner.
04:09Depuis que plusieurs enfants ont été agressés ici,
04:11elle s'arrange pour le laisser le moins souvent possible à l'école.
04:14Avec des caméras, ce serait peut-être différent, admet la maman.
04:18Je serais totalement rassurée de savoir qu'on peut avoir confiance en cette école
04:22puisqu'évidemment il y a eu beaucoup de problèmes.
04:24On s'organise vraiment autour de ça.
04:26Cette année, c'est sûr que ça a bouleversé toutes nos habitudes.
04:28Et donc oui, le fait d'avoir au moins des images, de savoir que mon fils est en sécurité,
04:32évidemment ça me rassure.
04:33Des caméras pour filmer les couloirs, les accès aux toilettes, voire les salles de sieste,
04:37ça rassure aussi Julie rencontrée devant une autre école parisienne.
04:41Avant on avait confiance, maintenant on ne l'a plus totalement.
04:44Surtout les petits, les grands à la limite ils parlent, ils se défendent et ils se confient.
04:49Mais les petits ne se confient pas.
04:50Carole, elle, sort à son tour de l'école.
04:52Cette AESH travaille avec des enfants.
04:54Pour elle, pas question d'être filmée.
04:56Moi ça me choque des caméras dans une école.
04:58Parce que je veux dire, où on va arriver ?
05:01Pourquoi pas mettre une caméra sur chaque professeur des écoles ?
05:04Sur chaque professionnel enfin ?
05:06Donc peut-être qu'au niveau de la formation et puis du recrutement
05:09plutôt que des caméras de surveillance.
05:11Ce soir à Saint-Dominique, il n'y aura pas de temps périscolaire.
05:14La nouvelle équipe d'animateurs en grève réclame plus de moyens humains.
05:18C'est aussi ça, dit-elle, qui doit permettre d'éviter que de nouveaux drames ne se produisent.
05:22L'éname ménager devant cette école du 7e arrondissement de Paris.
05:26Et vous, qu'en pensez-vous ?
05:27Faut-il aller jusqu'à installer des caméras dans les couloirs,
05:30les salles de sieste de nos écoles pour protéger nos enfants ?
05:33Que vous soyez parents, grands-parents, enseignants ou intervenants dans les écoles ?
05:37Appelez-nous, dites-nous si vous trouvez que c'est la solution.
05:39Ou si au contraire, vous trouvez qu'on se trompe de débat ?
05:42J'attends vos réactions.
05:49On part à présent pour Montpellier, où une quarantaine de lycéens ont bloqué ce matin le lycée Jules Guède.
05:54C'est là qu'un enseignant a giflé la semaine dernière un élève,
05:57avant d'être à son tour agressé, mis au sol par d'autres élèves.
06:00Le parquet a d'ailleurs ouvert une enquête.
06:03Valentin Larkier, vous êtes sur place pour RTL.
06:05Les cours n'ont pas eu lieu ce matin.
06:07Oui, masque sur le bas du visage, ils brandissent plusieurs pancartes,
06:10comme l'éducation est une priorité et pas une chose à négliger.
06:13Pour bloquer avec nous, pour bloquer !
06:15Sabrina est en terminale, elle déplore la mauvaise image du lycée après les violences de vendredi.
06:20C'est encore et toujours incriminer les élèves, c'est encore et toujours nous faire passer pour des sauvages,
06:24c'est encore et toujours rajouter du flicage dans les lycées, nous avoir amené une brigade de sécurité.
06:29On reconnaît les torts de l'élève et on sait que les profs, c'est dur pour eux,
06:33le manque de moyens, etc., qu'eux aussi, ils avaient un point de craquage.
06:36Mais c'est juste que nous aussi, on craque.
06:38À quelques mètres d'elle, Lionel Descamps soutient leur action.
06:41Il est professeur de SES ici, dans sa classe, une quarantaine d'élèves, il dénonce le manque de moyens.
06:46On n'a plus de surveillants dans les couloirs.
06:47Cette présence humaine, en fait, est de moins en moins forte.
06:50Et donc le collègue, il est obligé de faire la police à l'extérieur dans le couloir, plus dans ça.
06:54Enfin, c'est pas possible.
06:56Mais on ne peut pas gifler un élève, mais c'est plus possible aujourd'hui.
06:59Les élèves doivent être aussi jugés pour ce qu'ils ont fait aussi,
07:02parce qu'être à quatre sur un prof, c'est inacceptable.
07:04Les inspecteurs de l'académie poursuivent leur enquête.
07:06Ils doivent entendre le professeur et les élèves qui se sont battus.
07:10Valentin Larky à Montpellier pour RTL.
07:13Ça y est, c'est tranché.
07:14Les boulangers et les fleuristes ne pourront pas faire travailler leurs salariés le 1er mai cette année.
07:18Le gouvernement renonce et renvoie le débat à 2027.
07:23La décision qui est loin de faire l'unanimité, y compris au sein du bloc central.
07:27Yael Brunpivet, la présidente de l'Assemblée nationale,
07:29a ce matin sur RTL très vivement pointé du doigt l'attitude du gouvernement.
07:33Cette question du 1er mai de permettre à nos boulangers, nos fleuristes de travailler notamment,
07:39elle est sur la table depuis plus d'un an et il ne s'est rien passé.
07:43Donc ce n'est pas comme si ça arrivait aujourd'hui.
07:45C'est la responsabilité du gouvernement qui n'a pas négocié avec les organisations syndicales
07:50alors qu'il avait plus d'un an pour le faire.
07:53Le résultat, c'est quand ça arrive dans l'hémicycle, patatra,
07:56et on se met à négocier le vendredi soir.
07:58Mais c'est trop tard, il faut négocier.
08:01Avant, il faut écouter le Parlement et il faut écouter les organisations syndicales.
08:06Moi, je n'en peux plus de ce pays où les gens ne se parlent pas.
08:09On ne peut pas réformer si on ne se parle pas.
08:12Yael Brunpivet sur RTL ce matin, elle était l'invité de Thomas Soto.
08:15Bonjour Dominique Enracte.
08:17Bonjour.
08:17Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL midi.
08:19Vous êtes le président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française.
08:24Est-ce que, comme Yael Brunpivet, vous pointez du doigt l'attitude du gouvernement ?
08:30Écoutez, évidemment qu'on n'est pas content, puisqu'on a reçu l'information hier,
08:34sachant quand même que les organisations salariales ont été reçues,
08:37et pas nous, quand même avant la décision.
08:40Donc là, vous vous dites bien qu'on est quand même vent debout.
08:43Ensuite, une décision, on parle aussi des organisations salarielles,
08:46on peut parler aussi des organisations patronales.
08:48On est quand même un tout petit peu concernés.
08:50Donc, évidemment qu'on n'est pas très content après cette décision.
08:53Vous disiez fou furieux ce matin dans le Parisien.
08:56C'était fou furieux.
08:58J'étais hier fou furieux et encore aujourd'hui.
09:00Puisque voilà, on arrive, ça fait quand même, c'est pas un an,
09:02mais ça fait deux ans qu'on est quand même dessus.
09:04Les premiers problèmes ont eu lieu il y a deux ans.
09:06Donc, on travaille dessus.
09:09Alors, Dominique Enracte, la liaison est visiblement coupée.
09:13On va essayer de vous retrouver dans un tout petit instant
09:17pour continuer donc à réagir.
09:19Je précise que la Confédération des boulangers doit être reçue par Jean-Pierre Farandou,
09:25le ministre du Travail, cet après-midi.
09:27Si on retrouve Dominique Enracte dans quelques instants,
09:31je veux bien continuer à l'entendre.
09:33Dans ce contexte, ces chiffres,
09:34les défaillances d'entreprises qui continuent de progresser,
09:37plus 6,4% au premier trimestre de 2026.
09:40Bonjour Mathilde Piquet.
09:41Bonjour.
09:42L'association de garantie des salaires, c'est celle qui paye les salaires.
09:45Quand une entreprise met la clé sous la porte, tire la sonnette d'alarme,
09:48elle n'a jamais, jamais eu autant de demandes.
09:51Oui, c'est simple.
09:52Les sommes versées par l'association n'ont jamais été aussi importantes.
09:55Depuis le début de l'année, 650 millions d'euros ont été versés
09:59à des employés d'entreprises.
10:01En défaillance, un chiffre en hausse de 23%.
10:05Plus inquiétant encore, les entreprises accompagnées
10:08ne sont plus seulement des PME, de moins de 100 salariés,
10:11mais aussi de grands groupes.
10:13Christian Nibourel, le président de l'association de garantie des salaires.
10:16C'est surtout la taille des entreprises qui a changé
10:19avec un nombre de salariés plus important par entreprise.
10:23On est sur des entreprises à un petit peu plus de valeur ajoutée
10:26que par le passé.
10:27Vous avez entendu parler de ARC.
10:28ARC, c'est effectivement 3 000 personnes.
10:30A l'origine de ces difficultés, les droits de douane américains,
10:34la concurrence internationale, mais aussi la baisse de la consommation
10:38pour certains secteurs.
10:39Christian Nibourel.
10:41C'est l'industrie qui reste en tête.
10:42Suivi du commerce, le commerce augmente de plus de 56%
10:46sur le premier trimestre.
10:48Donc le ralentissement qu'on pensait avoir sur le début de l'année
10:51ne sera pas forcément dans les faits.
10:53Près de 19 000 défaillances d'entreprises ont été enregistrées
10:56depuis le début de l'année.
10:58Un niveau inédit selon le cabinet Altares.
11:00Merci beaucoup Mathilde Piquet.
11:02Je précise que la situation pourrait encore s'aggraver.
11:04Pour l'instant, d'après les spécialistes,
11:06aucune défaillance d'entreprises n'est en effet directement liée
11:09à la guerre au Moyen-Orient.
11:11La guerre au Moyen-Orient, justement, avec un rendez-vous
11:13peut-être décisif aujourd'hui.
11:15Début des pourparlers entre Israël et le Liban.
11:18C'est à Washington que ça va se passer.
11:20Une première depuis 1993.
11:23Valentin Boisset, vous êtes notre envoyé spécial à Beyrouth.
11:25Après les frappes de ces dernières semaines,
11:27j'imagine que les Libanais vont suivre tout ça de très près.
11:30Oui, devant cet immeuble de cinq étages écroulé,
11:33il y a un petit kiosque à journaux.
11:35Tous font leur une sur les pourparlers du jour.
11:37Une pelleteuse poursuelle.
11:39Le déblément du bombardement sous les yeux d'Abdelkader
11:42qui a perdu son voisin.
11:44Ce tas de gravats n'est pas le Beyrouth que je connais.
11:46Je suis fatigué.
11:47Il est temps que nos pays se parlent.
11:48Ça fait 30 ans qu'ils ne le font pas.
11:49Et voilà le résultat.
11:50Alors maintenant, stop.
11:52Un espoir teinté souvent de la crainte
11:54que ces négociations ne s'effondrent comme celles
11:57entre l'Iran et les Etats-Unis.
11:58Samedi, une riveraine chrétienne nous interrompt.
12:01Malheureusement, les négociations n'ont pas continué.
12:05J'ai d'espoir.
12:05Mais c'est très loin.
12:07La guerre règne maintenant.
12:08Il ne faut pas croire que tous les Libanais
12:09veulent un cessez-le-feu.
12:11Safia est réfugiée dans le centre de Beyrouth.
12:13Elle a fui la banlieue sud.
12:15Fief du Hezbollah.
12:16Sa maison a d'ailleurs été ciblée.
12:18Oui, mon toit s'est écroulé.
12:20Pourtant, je veux que c'est pour parler s'effondre.
12:22Je peux faire du camping, mais la guerre doit se poursuivre.
12:24Il s'agit de résistance face à l'envahisseur.
12:27Négocier avec lui est une insulte à ceux qui se battent et qui meurent.
12:30Ces dernières heures, les combats sont féroces au sud du Liban.
12:33120 combattants du Hezbollah sont, eux, encerclés
12:35par les Israéliens dans une localité.
12:38Valentin Boisset, l'envoyé spécial de RTL au Liban.
12:41En 12h42, on a retrouvé Dominique Horact,
12:43le président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie.
12:48Française, on évoquait ce recul du gouvernement
12:50sur cette proposition de loi sur le 1er mai.
12:54Les boulangers ne seront pas autorisés cette année
12:56à faire travailler leurs salariés.
12:58Dominique Horact, vous avez rendez-vous cet après-midi,
13:01je crois, avec le ministre du Travail.
13:03Qu'allez-vous lui demander ?
13:05Écoutez, le problème, c'est que ça sent un peu,
13:08c'est un petit peu un goût de trop tard,
13:09mais de toute façon, on va quand même leur demander,
13:11enfin moi, je vais lui demander,
13:12qu'est-ce que je dis à mes 35 000 boulangeriers,
13:14à mes 200 000 salariés qui attendent de savoir s'ils vont travailler ?
13:17On ne peut pas non plus les prévenir la veille.
13:19Donc là, il semblerait que le calendrier ne joue pas avec nous.
13:22Donc oui, mais le problème, moi, j'ai 35 000 boulangeries,
13:24on ne va pas faire un pays mort le 1er mai.
13:27Ce n'est pas parce que Mme Binet souhaite ne pas travailler,
13:31qu'il y a quand même des métiers essentiels,
13:33comme les pompiers, les médecins, les boulangers,
13:35qui doivent travailler ce jour-là, qui souhaitent.
13:37Est-ce que vous allez demander quoi ?
13:38Une tolérance au préfet, par exemple, c'est possible, ça ?
13:41Écoutez, on va voir ce qu'on peut mettre en place,
13:43mais ce n'est pas de l'à-peu-près,
13:45c'est-à-dire qu'on ne peut pas dire à des boulangers d'ouvrir
13:48et que certains se prenaient une cartouche,
13:49et la cartouche, c'est 750 euros par personne
13:52et 1 500 euros par mineur.
13:54Vous ne pourriez négocier pas d'amende, par exemple ?
13:57Écoutez, on va voir ce qu'on va pouvoir négocier,
13:59et aussi la possibilité d'un ministre du travail
14:02envers les inspecteurs du travail.
14:04Moi, je veux bien qu'on arrive à le démontrer,
14:06mais il y a normalement, soi-disant,
14:09une autonomie des inspecteurs,
14:11donc il faut quand même qu'on ait quelque chose de solide.
14:15Voilà, on ne peut pas...
14:16Moi, sinon, les boulangers, déjà, d'une année à l'autre,
14:18il y aurait eu 30% qui ont fermé.
14:19Là, cette année, ils vont tous fermer.
14:21Ils vont dire, écoutez...
14:21Vous sentez lâché, Dominique Horac, par le gouvernement ?
14:25Écoutez, on est un peu habitué à voir tout ce qui se passe.
14:28C'est aussi notre travail de défendre nos boulangers,
14:30mais là, aujourd'hui, bien sûr que quelquefois,
14:32on peut être déçu quand on a des décisions qui sont comme ça.
14:35C'est-à-dire qu'on parle d'entreprise
14:37et c'est le côté salarial qui décide.
14:40Vous savez, quand on parle de commission paritaire,
14:41de dialogue social,
14:42on est autour de la table,
14:44comme ça se passe dans les branches.
14:46Les entreprises, enfin, nous, en fait,
14:48la Confédération, avec les syndicats,
14:50on discute de choses intelligentes
14:51avec lesquelles on avance
14:52dans le sens des entreprises,
14:54dans le sens du travail.
14:55Et on a donc un dialogue social qui est évolué.
14:57Et là, le problème, je trouve que c'est même
14:59un coup de canifle dans le dialogue social.
15:01Parce qu'en fait, on n'a pas la décision.
15:03Et ça, ça me révolte.
15:04Merci beaucoup, Dominique Horact,
15:06président de la Confédération nationale
15:08de la boulangerie-pâtisserie.
15:10Merci d'avoir été l'invité d'RTL Midi.
15:12Il est 12h45.
15:13Dans un tout petit instant,
15:15le procès en appel de Nicolas Sarkozy.
15:17Et l'audience a viré ce matin au règlement de compte.
15:20A tout de suite.
15:20Vous souhaitez nous contacter ?
15:22Appelez-nous au 3210.
15:2350 centimes la minute.
15:27Amandine Bégaud.
15:28RTL Midi.
15:29Les auditeurs ont la parole.
15:30Il est 12h49 sur RTL.
15:32On en vient donc à cette nouvelle affaire d'enlèvement
15:35liée aux crypto-monnaies.
15:37Bonjour Thomas Proutot.
15:38Bonjour.
15:38On a appris qu'une mère et son fils de 11
15:40avaient passé 20h aux mains de ravisseurs.
15:4220h avant d'être libérés par le GIGN.
15:45Oui, avec l'épilogue et le soulagement.
15:46D'abord, ce matin à l'aube,
15:48les gendarmes d'élite du GIGN
15:50ont retrouvé libérés mère et fils séquestrés
15:52dans une chambre d'hôtel du Val-de-Marne.
15:54Ils n'ont a priori pas subi de violence,
15:57d'après une source policière à RTL.
15:59L'alerte a été déclenchée hier en milieu de journée.
16:01Les deux victimes sont alors enlevées
16:02chez elles, dans leur domicile,
16:04proche d'Avalon, dans le nord de la Bourgogne.
16:06La cible visée, c'est le père,
16:08détenteur d'actifs en crypto-monnaie,
16:10qui n'était pas présent.
16:12Très vite, l'équipe NAPEUR demande
16:13une rançon de plusieurs centaines
16:15de milliers d'euros.
16:16Mais visiblement, ces malfaiteurs
16:18ont mal dissimulé leurs traces.
16:19Les gendarmes remontent en quelques heures
16:21jusqu'à la chambre d'hôtel.
16:23Sept interpellations ont eu lieu,
16:24d'après nos informations.
16:26Pas un centime n'a été versé.
16:27Le commanditaire de ce nouveau cryptorapte
16:30est activement recherché.
16:32Thomas Proutot, chef du service
16:33police-justice de RTL.
16:35Merci à vous, Thomas.
16:36La suite du procès en appel
16:37de Nicolas Sarkozy.
16:38Et l'audience a viré, je vous le disais,
16:40ce matin au règlement de compte.
16:42Bonjour Sophie Neumeyer.
16:43Bonjour.
16:44L'ancien président avait lâché
16:46la semaine dernière l'un de ses fidèles,
16:47Claude Guéant.
16:48Et bien aujourd'hui,
16:49l'intéressé réplique
16:50par la voix de son avocat.
16:53Oui, Claude Guéant,
16:53absent du procès,
16:54pour des raisons de santé,
16:55a tenu à répondre aux insinuations
16:57de Nicolas Sarkozy.
16:58Il a écrit une lettre de trois pages
16:59qu'RTL s'est procurée.
17:00Il se défend d'avoir agi
17:02dans un intérêt personnel ou financier.
17:04Ses accusations sont graves,
17:06écrit-il.
17:07Et son avocat a en effet longuement
17:08interrogé Nicolas Sarkozy
17:10à ce sujet.
17:10Ce matin,
17:11pourquoi lâcher
17:12son ancien collaborateur maintenant
17:14alors qu'il disait de lui
17:15en première instance
17:16qu'il était honnête ?
17:17L'ancien chef d'État déclare d'abord
17:18qu'il a répondu
17:19à une question brutale de la Cour
17:21et qu'il a voulu être précis
17:22et sincère.
17:23Et puis il tacle
17:23« Je ne connais rien
17:24de l'appartement
17:25et des tableaux flamands
17:26de Claude Guéant.
17:27Alors l'association
17:27de malfaiteurs là-dessus,
17:29c'est de trop pour moi.
17:30Il y a des limites. »
17:30Avant d'ajouter,
17:31je comprends qu'il peut y avoir
17:32beaucoup de tristesse
17:33et d'aigreur,
17:34mais vous croyez que
17:34quand je suis rentrée
17:35à la prison de la santé,
17:36je n'ai pas eu
17:37des sentiments grandioses
17:38à l'égard de mes amis
17:39qui ont rencontré
17:40Sénoussi,
17:40le bras droit de Kadhafi.
17:42Je me bats
17:43pour prouver
17:43qu'il n'y a pas eu
17:44un centime Libye
17:45dans ma campagne.
17:46Sophie Nemeier
17:47en direct de la Cour
17:48d'Appel de Paris
17:49pour RTL.
17:50RTL midi.
17:51Les auditeurs ont la parole.
17:53Ce n'est pas nouveau
17:54mais les choses
17:55visiblement s'aggravent.
17:56Nos enfants lisent
17:57de moins en moins.
17:5818 minutes aujourd'hui
18:00par jour en moyenne
18:01pour les 7-19 ans.
18:02C'est dix fois moins
18:03que le temps
18:04qu'ils passent
18:05chaque jour
18:05devant les écrans.
18:07Chiffre publié
18:07par le Centre National
18:08du Livre
18:09qui appelle à un sursaut
18:10et vite.
18:11Ce qui m'inquiète
18:12c'est le fait que
18:13les jeunes passent
18:14dix fois plus de temps
18:15sur leur écran
18:16qu'à lire
18:17et sur leur écran
18:19à faire autre chose
18:20que lire
18:20et qu'on a beau
18:22assister cette année
18:23pour la première fois
18:24à une baisse
18:25du temps passé
18:25sur les écrans
18:26de 10 minutes
18:27par jour
18:28et à une baisse
18:29du temps passé
18:30à lire
18:30d'une minute
18:31on se rend compte
18:33que l'écart
18:34est toujours le même
18:35à savoir
18:36dix fois plus de temps
18:37sur les écrans
18:38qu'à lire.
18:38Donc je pense que
18:39tout ce qui va vers
18:39une prise de conscience
18:40de l'importance
18:41de la place
18:42de la lecture
18:43est absolument
18:44nécessaire
18:44comme un sursaut
18:45presque révolutionnaire.
18:47Régine Achondo
18:48la présidente du CNL
18:50au micro RTL
18:50de Laurent Marcy
18:51qu'on l'a bien compris
18:52ce sont souvent
18:54les écrans
18:55qui expliquent
18:56cette baisse
18:57du temps passé
18:58devant un livre
18:59et même ceux
18:59qui lisent
19:00d'ailleurs
19:00l'ont bien compris
19:01Denis Grandjou
19:03vous avez rencontré
19:03des lectrices
19:04oui j'ai rencontré
19:06quatre lectrices
19:07elles ont entre
19:08neuf et dix ans
19:08Lou
19:09Elia
19:09Chloé
19:10Lila
19:10toutes expliquent
19:11qu'elles lisent
19:12tous les jours
19:13parce que ça
19:14fait faire
19:15de l'imagination
19:16on apprend
19:16d'autres mots
19:18mais elles reconnaissent
19:19aussi que le numérique
19:20n'est jamais très loin
19:21de leurs yeux
19:22quand tu t'ennuies
19:23le plus souvent
19:23tu vas sur un écran
19:25comme Lou
19:25elle disait
19:26t'as un écran
19:27devant
19:27tu t'attes
19:28d'allumer
19:30et du coup
19:31après tu restes
19:33tu restes
19:33beaucoup d'heures
19:34ou beaucoup de minutes
19:35on se rend plus compte
19:36de l'heure qui passe
19:38ça nous rend
19:39des fois
19:39un petit peu
19:41bête
19:41ça dépend
19:42si t'aimes beaucoup lire
19:43ou si t'aimes pas
19:44beaucoup lire
19:44un livre en fait
19:45c'est que tu vas
19:47dans ta chambre
19:47ou tu vas
19:48dans une bibliothèque
19:49pour voir
19:50vous ne restez pas
19:50des journées anciennes
19:51devant l'écran
19:51non
19:53même si la dernière enquête
19:54publiée aujourd'hui
19:55conclut à une baisse
19:56sensible du temps d'écran
19:57chez les enfants
19:58il reste encore
19:59dix fois plus important
20:00que le temps
20:01réservé à la lecture
20:02à Bordeaux
20:03le reportage pour RTL
20:04de Denis Grandjoux
20:05si vous aussi
20:06vous le constatez
20:07vos enfants
20:08vos petits-enfants
20:08ne lisent pas
20:10dites-nous
20:11comment vous faites
20:12face à ça
20:13si vous leur avez donné
20:14ou non le goût
20:15redonné le goût
20:16de la lecture
20:17peut-être que nous sommes aussi
20:19tous un peu responsables
20:20parents
20:21grands-parents
20:22ne pas leur montrer
20:23l'exemple
20:24j'attends
20:24vos réactions
20:25au 30-10
20:26on sera avec le rédacteur
20:27en chef de Gemmler
20:28s'il y a des enfants
20:29d'ailleurs qui nous écoutent
20:30les zones A et B
20:31sont en vacances
20:32appelez-nous aussi
20:34ça nous fera plaisir
20:34de vous entendre
20:35sur ce sujet
20:36avant cela
20:37du foot
20:38ce soir
20:38quart de finale
20:39retour de la Ligue des Champions
20:40et après sa victoire
20:41écrasante à l'aller
20:43face à Liverpool
20:43le PSG a pris une sérieuse option
20:45bien sûr
20:46pour les demi-finales
20:47bonjour Nicolas Georgerot
20:48bonjour Amandine
20:49bonjour à tous
20:49les supporters anglais
20:51veulent malgré tout
20:52y croire
20:52c'est simple
20:53ils espèrent
20:53une remontada
20:55oui ils se raccrochent
20:56en fait un peu
20:57à ce qu'ils peuvent
20:57parce que le match allé
20:58a montré une vraie supériorité
21:00du Paris Saint-Germain
21:01et Stéphane
21:01en attendant son bus
21:03explique sa vision du match
21:05bien sûr qu'ils peuvent le faire
21:06c'est la magie d'Anfield
21:07et c'est certain
21:08remonter le score
21:09c'est possible
21:10si on marque en premier
21:11ce sera bon
21:12si c'est le PSG
21:13aucune chance
21:15et ça c'est l'idée
21:16de l'équipe de Luis Enrique
21:17éteindre au plus vite
21:18tout espoir de comeback
21:19des Reds
21:20Peter sera au match
21:21ce soir avec son fils
21:22et il revient quasiment
21:2310 ans en arrière
21:24en 2017
21:26j'y crois à 100%
21:27on va répéter
21:28ce qu'a fait Barcelone
21:29l'an passé
21:29pourquoi pas franchement
21:31j'espère qu'ils feront
21:32le boulot ce soir
21:33Liverpool a quelque chose
21:35à prouver
21:35selon Suni
21:36écharpe autour du cou
21:37et maillot sur le dos
21:40ce soir ils ont vraiment
21:41une opportunité
21:42de montrer ce qu'ils valent
21:43je suis derrière eux
21:44partout
21:45et on verra bien
21:46ce qui se passera
21:47en fin de saison
21:48parce qu'il y en a un
21:49qui cristallise
21:50les critiques
21:51tout de même
21:52c'est Arne Slott
21:52le manager néerlandais
21:53que beaucoup estiment
21:55à la fin d'un cycle
21:56Nicolas Georgerot
21:57à Liverpool
21:57pour RTL
21:58Liverpool
21:59PSG
21:59ce sera bien sûr
22:00à suivre ce soir
22:01sur l'application RTL
22:03et sur le site de RTL
22:04rendez-vous
22:05dès 20h30
22:06le nouveau patron
22:07de l'OM lui
22:07Stéphane Richard
22:08a accordé ce matin
22:09sa toute première interview
22:11il a choisi RTL
22:14Stéphane Richard
22:15qui se fixe un objectif
22:16très clair
22:17qui fixe un objectif
22:18plutôt très clair
22:19à son équipe
22:20il y a eu trop d'instabilité
22:21dans ce club
22:22dans ces dernières années
22:23entre les entraîneurs
22:25et même d'ailleurs
22:26l'effectif de l'équipe
22:27elle-même
22:27vous savez
22:28le foot
22:28c'est quand même
22:29un sport collectif
22:30c'est certes fait
22:32de très grandes individualités
22:33mais c'est un jeu collectif
22:34moi je pense
22:35que la première chose
22:35dont ce club a besoin
22:36c'est d'une certaine stabilité
22:38c'est quoi l'objectif
22:39que vous mettez
22:39sur les épaules
22:40notamment d'Habib Baï
22:41évidemment l'objectif
22:42c'est une qualification
22:44directe en Ligue des Champions
22:45ce qui supposerait
22:45qu'on termine
22:46dans les trois premiers
22:46après à moyen terme
22:47ce que je pense
22:48comme le propriétaire
22:50du club
22:50c'est que Marseille
22:52a absolument tout
22:53pour faire partie
22:54des 20 meilleurs clubs
22:56européens
22:57et donc qui est vocation
22:58à jouer la Ligue des Champions
22:59tous les ans
23:00Stéphane Richard
23:01sur RTL ce matin
23:02il était l'invité
23:02de Marc-Olivier Fogel
23:03la météo avec vous
23:05Peggy
23:06et c'est donc beau
23:07sur les régions
23:07centrales uniquement
23:09exactement
23:09entre les Pyrénées
23:10l'Ile-de-France
23:10et les Hauts-de-France
23:11de part et d'autre
23:12c'est plus nuageux
23:12avec quelques averses
23:13sur la Bretagne
23:14la Normandie
23:15les pays de la Loire
23:15sur les reliefs de l'Est
23:17un risque d'averses orageuses
23:18sur la Côte d'Azur
23:19et la Corse
23:20et puis un peu plus de nuages
23:21sur l'Auvergne
23:22avec des températures
23:23comprises entre 16 et 19 degrés
23:25sur le pays
23:25jusqu'à 22 près de la Méditerranée
23:27pas mal
23:28ça remonte un tout petit peu
23:29et je crois que ça va continuer
23:31ces prochains jours
23:31on va en parler dans un instant
23:3312h57 sur RTL
23:34dans un tout petit instant
23:35vous avez la parole
23:37des caméras dans les écoles
23:38c'est ce que propose
23:39la droite parisienne
23:40après les différents scandales
23:42autour du périscolaire
23:43bonne idée ou pas
23:44vous nous appelez au 3210
23:50bonne journée sur RTL
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