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  • il y a 18 minutes
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel

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##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-03-17##

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Transcription
00:02Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
00:07Il est 8h36, je vous rappelle que vous pouvez continuer de jouer aussi pour un pack connecté Lexon, bien sûr,
00:13c'est pour vous.
00:14Non, pas 0826 300 300, un message au 7, 20, 18 et vous aurez des lampes connectées qui sont super
00:22belles, change en fait de couleurs.
00:23Ça vous plairait ça beaucoup Elisabeth Lévy, ces lampes connectées et puis il y a une petite enceinte connectée portative.
00:29Et moi je m'éclaire à la bougie ?
00:32J'imagine la lampe connectée qui se connecte au milieu de la nuit, voilà ce que j'imagine.
00:38Non, non, mais c'est Lexon, ce sont de très belles lampes, je vous les montre.
00:42C'est des super cadeaux, on n'y a pas le droit comme d'Abb.
00:44Non, évidemment. Alors on va parler politique, qu'est-ce que vous pensez des accords gauche LFI dans beaucoup de
00:51villes, pas partout, bien sûr, mais il y a des villes où il y en a, notamment Toulouse.
00:57Selon une source sûre.
00:58À 150, oui.
00:59Selon Madame de Bois, ce matin, à l'instant.
01:02Il y a des endroits où il n'y en a pas, par exemple à Marseille, parce que je pense
01:06que Marseille, il n'en a pas besoin, Benoît Payan.
01:09Paris, Bordeaux aussi, mais Pierre-Hermique, il a refusé la main tendue par les filles, mais c'est vrai qu
01:16'il est sous les 10% de toute manière.
01:18Benoît, oui, c'est ça. Donc qu'est-ce que vous en pensez ? J'aimerais vous entendre. Est-ce
01:22que vous avez aussi une explication pour la forte abstention ? Bien sûr, on va en parler.
01:28Tiens, on va commencer justement. Et puis on va parler de cette histoire quand même aussi de lutte contre le
01:32narco-trafic. Vous l'avez évoqué tout à l'heure, Elisabeth, je voudrais qu'on y revienne.
01:36Fabrice est avec nous au 0826 300 300. Bonjour Fabrice.
01:42Bonjour Patrick, bonjour Elisabeth, bonjour.
01:44Bonjour.
01:46Vous voulez réagir, vous, sur les accords à gauche avec LFI, c'est ça ?
01:51Oui, oui, oui, tout à fait. Tout à fait. Moi, j'ai envie de dire, on a un secrétaire du
01:58Parti Socialiste, je dirais, la France,
02:03qui a inventé le concept de Ponce-Pilate manière gauche. Je m'en lave les mains. Pas d'accord national.
02:11Par contre, débrouillez-vous, si vous voulez, allez-y, il n'y a pas de problème.
02:14Donc il n'y a pas d'accord national entre notamment PS et la gauche et LFI, sauf à Nantes,
02:22à Lille, à Lyon, à Grenoble, à Avignon, à Limoges, à Toulouse.
02:28Voilà, on peut s'amuser longuement comme ça. J'ai envie de dire, par rapport à l'autre question que
02:35vous posez, pourquoi il y a tant d'abstention ?
02:38Ben voilà, vous avez la réponse. Vous avez la réponse. Quand on voit un peu trop les électeurs pour des
02:44imbéciles,
02:45et ben voilà comment ça se transforme. Et c'est inadmissible.
02:48Bon, c'est intéressant en tout cas votre réflexion, Fabrice. Vous continuez de réagir, 0 826 300 300.
02:54Est-ce que vous êtes d'accord avec Fabrice ou pas du tout ? Elisabeth, oui.
02:57Bon, écoutez, pour en avoir souvent discuté justement ici avec vous et avec notre chère Françoise,
03:02je ne suis pas très étonnée. Ce qui me frappe, en revanche, c'est que toutes les saillies,
03:10et notamment antisémites, mais pas que, mais quand même, de Jean-Luc Mélenchon,
03:15n'aient pas dissuadé ses électeurs. Moi, je ne parle pas des appareils de parti qui veulent sauver leur mairie.
03:21Ce n'est pas bien, mais c'est humain, je dois dire. Mais je pense aux électeurs.
03:26Et il faut quand même qu'on s'interroge. D'abord, je l'ai dit la semaine dernière, la diabolisation,
03:30l'imprécation morale, tout ça, ne sert à rien, n'arrête plus rien.
03:34Au contraire, ça renforce parfois.
03:37Et moi, je dois dire que ça m'inquiète quand même.
03:41Et je le dis, je ne crois pas que ce soit que le problème des Juifs.
03:44Un pays où l'antisémitisme commence à devenir tendance, c'est pas bon pour le pays.
03:49C'est-à-dire d'une façon générale.
03:50Donc, je suis assez consterné par cela.
03:55Alors, je voudrais qu'on comprenne ce vote, la dimension antisystème.
03:57Maintenant, je pense qu'il est temps de comprendre les électeurs de Mélenchon.
04:01Si on veut leur parler, si on veut les faire bouger,
04:05il est temps d'essayer de comprendre ce qu'ils ont dans le crâne.
04:08Alors, si quelqu'un peut me l'expliquer, je prends.
04:11Eric, ça chauffe, là, sous le crâne.
04:13Non, non, non, mais il faut reconnaître que la stratégie de Mélenchon à gauche
04:17est la stratégie gagnante.
04:19Il faut le reconnaître.
04:20Il n'a pas...
04:21Gagnante ?
04:21Oui !
04:22Non, mais il a perdu ce que disait Julien Oudou.
04:24Oui, oui, on voit, oui, très bien, très bien.
04:28Mais en fait, on ne parle que de ses accords, on ne parle que d'Elefi,
04:31on ne parle que de la manière dont la France Insoumise est en train d'étouffer le Parti Socialiste.
04:38Bon, on savait que Mélenchon connaissait bien le PS, puisqu'il en a été.
04:41Mais il connaît aussi ses accords par cœur.
04:44Et c'est sa stratégie qui triomphe.
04:46Il va plumer la volaille socialiste.
04:47Il va plumer la volaille socialiste, exactement, comme n'importe quel trotskiste peut l'annoncer.
04:53Donc, il faut dorénavant être clair, que la gauche soit claire avec elle-même.
04:58Vous avez d'un côté la gauche insoumise, LFI, et de l'autre côté, vous avez la gauche soumise.
05:04Donc, je propose qu'on rebaptise...
05:08La gauche soumise ?
05:16Aussi bien M. Payan que M. Grégoire ont compris qu'ils perdraient plus.
05:22Rappelez-vous leur trémolos, après le détail, et même avant,
05:26pour toute personne qui allait déjeuner avec quelqu'un du Front National.
05:30Et il y avait d'ailleurs des raisons, évidemment, tout à fait objectives,
05:34de s'inquiéter de ce que disait Jean-Marie Le Pen.
05:37Donc, rappelez-vous leur leçon de morale.
05:41Je vous rappelle quand même que Clémentine Autain,
05:43qu'on reçoit souvent ici, avec qui moi je discute d'ailleurs,
05:47a lancé ce matin ou hier soir une pétition qui s'appelle
05:51« On arrête les conneries » pour dire une candidature unique à l'Élysée.
05:57Et comme la droite est toujours...
05:59À gauche, oui.
06:00Ah bah oui, pas une candidature unique avec...
06:02Y compris donc avec les insoumis.
06:04Oui, une candidature unique à gauche,
06:06comme la droite est évidemment incapable de le faire,
06:10tout simplement parce qu'il y a plusieurs sensibilités.
06:13Et que c'est comme ça, vous allez voir, ça va être...
06:17Ils veulent, on dirait qu'ils veulent amener Jean-Luc Mélenchon à l'Élysée.
06:20Ce qui pour moi, c'est vraiment une catastrophe.
06:22Vous m'avez interrompu, Elisa.
06:23Non, mais c'est pas grave, vous allez laisser faire.
06:27Je me roule par terre.
06:28Oui, non, écoutez, je pense que le résultat...
06:31Je le redis, pardon, mais c'est factuel.
06:35C'est la stratégie à gauche, Mélenchon, qui est en train de l'emporter.
06:39Point final.
06:39Mais il a raison, il a raison.
06:40Je ne sais pas ce qu'en pensent les auditeurs.
06:42Mélenchon, il est malin.
06:43C'est le constat que je fais.
06:44Je ne vous dis pas que...
06:45Il est malin.
06:46Et quand on regarde quand même, Éric Revelle, en fait,
06:48ce que vous avez dit pour poursuivre un petit peu là,
06:50je trouve que c'est intéressant, mais allons même plus loin.
06:52C'est-à-dire que dans les villes, il y a un socle qui reste très intéressant pour LFI,
06:58qui est très fort et qui touche une population qui est aussi plus jeune, bien sûr.
07:03On a l'impression que finalement, il y a un terreau LFI très fort.
07:08Alors, à tort ou à raison, je ne sais pas, je ne veux pas porter de jugement là,
07:12mais en tout cas, qui est solide.
07:15On peut aussi factuellement connaître qu'il y a un changement sociologique
07:20des villes où LFI progresse.
07:22Vous voyez, je mets des pincettes sociologiques.
07:25Bon, la question qu'on peut se poser,
07:26puisque Jean-Luc Mélenchon a repris à son compte
07:29le terme d'Éric Zemmour, de grand emplacement.
07:31La question qu'on peut se poser, globalement,
07:34c'est qu'en fait, la stratégie à moyen et long terme de Mélenchon,
07:36est-ce que ce n'est pas la stratégie gagnante ?
07:39Parce qu'en réalité, si vous avez des changements sociologiques en France,
07:44la population qui vote aujourd'hui LFI ne va faire que grandir.
07:48Donc, à terme, Mélenchon, on peut se poser la question ?
07:52Il peut y avoir une présidentielle, Mélenchon, Bardella...
07:56C'est ce qu'on est en train d'installer !
07:58Mais puis, je réponds quand même sur la sociologie,
08:00parce qu'il y a deux, à mon avis...
08:02Non, mais je voudrais que les auditeurs réagissent aussi.
08:05Est-ce que vous croyez qu'on va vers une présidentielle,
08:09Mélenchon, Bardella ?
08:10C'est peut-être un peu provocateur,
08:11mais c'est ce qui peut se faire.
08:14J'aimerais vous entendre.
08:15Alors, ce que d'ailleurs Raphaël Glucksmann m'a juré ici présent,
08:18quand je lui ai dit « Pourquoi vous choisissez pas vraiment ? »
08:21Et il m'a dit « Mais ce deuxième tour n'arrivera jamais ! »
08:24Vraiment ?
08:25Mais juste sur la sociologie, Eric,
08:28j'avance à tâtons,
08:29j'ai pas encore d'études là-dessus,
08:32mais il me semble que dans l'électorat de LFI,
08:35alors il y a une composante tout à fait ethnique,
08:37car nous sommes tous les enfants de Gaza, Saint-Denis, Roubaix,
08:41c'est évidemment...
08:43Roubaix, c'est quand même David Guéraud,
08:46donc c'est quand même...
08:47Bon, et c'est en partie la population,
08:51une partie évidemment de la population musulmane en France
08:54qui vote LFI,
08:55parce qu'elle arrive à croire que c'est LFI qui va les défendre,
08:59ce qui est évidemment faux.
09:00Parce qu'ils défendent plus les islamistes que les musulmans, pardon.
09:05Mais par ailleurs,
09:06et Patrick a dit quelque chose d'important,
09:08il y a toute une composante...
09:09Pour une fois, pour une fois.
09:10Non mais, vous l'avez dit souvent,
09:12mais là c'est, à mon avis, fondamental,
09:14il y a toute une composante de jeunes,
09:17de jeunes dans les facs,
09:18de jeunes aussi,
09:20des gens qui ont des diplômes,
09:22à qui on a dit « Faites aller à l'école,
09:24faites des diplômes, etc. »
09:25« Vous êtes intelligents, ça va marcher. »
09:27qui n'ont pas la place qu'ils estiment devoir leur revenir dans la société.
09:31Vous avez beaucoup de fonctionnaires dans le public du LFI.
09:34C'est très vrai.
09:35Et donc, il ne faut pas oublier qu'il y a aussi cette composante-là.
09:41Et ce qui m'étonne un peu,
09:43c'est qu'aujourd'hui,
09:44il me semble beaucoup plus accessible qu'il y a 20 ans
09:47à des discours conspirationnistes,
09:49aux juifs qui dirigent le monde.
09:51Non mais, c'est intéressant.
09:53Merci.
09:54Allez, on va poursuivre dans un instant.
09:56Et on va se pencher de l'autre côté,
09:58à droite, avec Cédric, qui est avec nous.
10:00Bonjour, Cédric.
10:01Bonjour, Cédric.
10:02Bonjour à vous tous.
10:03On va parler de la droite.
10:05Est-ce qu'il y a des accords ?
10:06Ou pourquoi il n'y en a pas ?
10:07Et d'un mot aussi,
10:08à propos de cet accord à Toulouse.
10:11Vous avez vu quand même qu'il y en a certains
10:12qui ont dit qu'ils claquaient la porte,
10:14qu'ils n'étaient pas d'accord au PS et à Place Publique.
10:17Et demain, il y aura une grande explication de texte
10:20entre Jean-Luc Moudinck et François Picmal,
10:23les deux candidats qui se retrouvent en finale.
10:25Ce sera à 18h30 en direct,
10:28enfin en tout cas sur Sud Radio,
10:30avec la Dépêche du Midi et Christine Bouillou.
10:32Allez, 8h47, nous poursuivrons dans un instant, évidemment.
10:43Alors, on a parlé de la gauche,
10:45on va parler maintenant de la droite avec Cédric à Narbonne.
10:49Notamment, alors, il y a des endroits où il y a des accords
10:52et puis d'autres endroits où il n'y a pas d'accord complet,
10:56c'est-à-dire de la droite qui va jusqu'à l'extrême droite.
10:58Rachida Dati, par exemple, elle refuse, pour l'instant,
11:01la main tendue de Sarah Knafo.
11:03Vous vouliez réagir là-dessus, Cédric, justement ?
11:06Je voulais réagir là-dessus parce que je trouve que c'est complètement indécent.
11:10On voit que la gauche fait du grand n'importe quoi.
11:13De toute façon, ils sont refusés là eux-mêmes.
11:16D'un âne, on n'en fera jamais un cheval de course.
11:18Mais la droite devrait justement se retrouver dans une situation
11:22où il pourrait remporter des villes,
11:28des villes qui sont importantes,
11:30des villes qui ont été détruites par la gauche.
11:32Je pèse mes mots en disant ça.
11:34Et non, ça ne veut pas tendre la main,
11:37sous prétexte que je ne m'entends pas avec cette personne,
11:41je ne m'entends pas avec elle.
11:43Je pense, et c'est ça qui me désole,
11:46depuis ces municipales ou le lancement de ces élections municipales,
11:52je n'ai entendu que gagner, victoire, remporter.
11:57Je n'ai pas entendu le peuple,
12:00les gens qui habitent dans le village, dans les villes,
12:03se battre pour eux.
12:04Non, je n'ai pas entendu ça.
12:06Et finalement, je suis déçu.
12:09Je ne comprends pas pourquoi les mains ne sont pas tendues.
12:13Je ne comprends pas pourquoi ils n'arrivent pas à faire face
12:16à un éventuel désaccord
12:18qui peut justement faire sauver une ville.
12:24Parce que je suis désolé.
12:26Mais sauver une ville, c'est la supprimer de la gauche.
12:29C'est ça, sauver des villes.
12:31Et de l'autre côté, c'est sauver une ville
12:33pour sauver de la droite, quoi, aussi.
12:35Mais bien sûr.
12:36Non, non, non.
12:37Quand on voit la ville de Paris dans l'état
12:39où Mme Hidalgo l'a mise,
12:41je suis désolé.
12:42Mais c'est vraiment du foutage de gueule.
12:46Un milliard pour la scène,
12:50des dizaines et des dizaines,
12:52des centaines de millions
12:53pour des travaux,
12:55on ne va pas parler des rives
12:57qui ont été supprimés.
13:00Mais c'est n'importe quoi.
13:01Alors, Elisabeth,
13:02vous voulez réagir ?
13:03Très vite sur Paris.
13:05Je vais réagir sur Paris.
13:07Ce qui me paraît encore plus grave à Paris,
13:09et c'est pour ça que c'est un peu l'élection
13:11de la dernière chance,
13:12c'est que la gauche a entrepris
13:13de changer sociologiquement
13:15la composition de la ville
13:16et, pour le dire de façon un peu crue,
13:18de la bruxelliser.
13:20C'est-à-dire, vous allez garder un nom.
13:23Bruxelliser, ça veut dire que peu à peu,
13:25ce n'est pas du tout...
13:26Moi, je suis pour la mixité sociale,
13:29mais, si vous voulez,
13:30je ne suis ni pour l'islamisation,
13:32ni pour le fait qu'on mette partout
13:33des logements sociaux qui n'ont...
13:36Ah oui, je suis désolée.
13:37Oui, mais logements sociaux,
13:38ça ne veut pas dire islamisation.
13:4040% de logements sociaux,
13:40c'est leur objectif.
13:41Excusez-moi.
13:42Oui, 40%, ça c'est vrai.
13:44Et je pense que beaucoup de Parisiens,
13:46y compris le bobo de gauche,
13:48va tomber de sa chaise
13:50quand il verra le prix de l'immobilier baisser.
13:53Mais juste pour finir,
13:53je trouve qu'il y a quand même
13:55quelque chose de terrible
13:57dans le fait de voir Rachida Dati
13:59se soumettre au chantage,
14:00en réalité,
14:02de Pierre-Ébournazel,
14:04parce que face
14:05à l'importance de l'enjeu,
14:07effectivement,
14:08leur petit chichi,
14:09je ne vois pas du tout
14:10ce qu'il a de moral
14:11de reprocher à Sarah Knafow,
14:13les grands airs de Mme Thévenot,
14:15je n'ai rien à demander
14:16à Mme Knafow,
14:17il s'est dit pour cent...
14:17Est-ce que, notamment,
14:18elle est au sein
14:19du groupe européen
14:20avec...
14:21D'accord,
14:22et l'homme qui a vu l'homme
14:22qui a vu l'ours ?
14:23Non, mais avec
14:24des nazis allemands.
14:25Et elle choisira
14:28Jean-Luc Mélenchon
14:29contre Jordan Bardella
14:30parce que, vous comprenez,
14:31le fascisme est à nos portes.
14:32Ça suffit.
14:34Et si la droite
14:36perd Paris,
14:37franchement,
14:38ce sera de la faute
14:39de ces gens
14:40qui veulent se montrer
14:41à la télé
14:42en disant,
14:42attention,
14:43moi, je ne suis pas fasciste.
14:43Un mot, Éric Revelle ?
14:45Je trouve quand même
14:46que le désistement,
14:47il a dû subir
14:48une pression absolument incroyable,
14:49Pierre-Yves Bournazel.
14:51Parce qu'il avait dit
14:52tout le contraire.
14:52Parce qu'il se retire,
14:53après.
14:53Alors, il se retire,
14:54il ne sera même pas sur la liste.
14:55Donc ça,
14:56c'était la surprise du chef
14:57puisque, visiblement,
14:57dans le cas de Rachida Dati,
14:59personne n'était au courant
15:00après l'annonce de la fusion
15:01que lui-même n'en serait pas.
15:02Bon, je ne sais pas
15:03ce qu'on lui a promis
15:04ou en tout cas...
15:05Mais c'est le meilleur
15:06cas de figure quand même
15:07pour Rachida Dati
15:08pour une raison très simple.
15:09C'est qu'évidemment
15:10qu'elle ne tend pas la main,
15:11c'est son problème,
15:12à Sarah Knafow.
15:13Mais Mme Knafow a dit
15:14depuis le début
15:15qu'elle ferait tout
15:16pour faire battre la gauche.
15:17Donc, j'ai l'impression
15:18que les 10%
15:19qui ont voté
15:20pour Mme Knafow
15:21au premier tour
15:22vont se retrouver
15:22en grande majorité
15:23pour le vote
15:25de Rachida Dati.
15:26En revanche,
15:26et c'est là
15:27où va se jouer l'élection,
15:29c'est qu'une grande partie,
15:30je pense,
15:30de l'électorat
15:31de M. Bournazel
15:32ne votera pas
15:32Rachida Dati.
15:34Parce que...
15:35Mais oui.
15:35Donc quel est l'intérêt
15:36de s'allier à lui, alors ?
15:37Eh bien, c'était
15:38la seule façon
15:39d'essayer de gagner.
15:41Mais pourquoi pas
15:41en prenant les électeurs
15:42de Sarah Knafow, alors ?
15:43Parce que Mme Dati
15:44a toujours dit
15:45qu'elle ne tendrait pas
15:46la main à ce qu'elle appelle
15:47l'extrême droite.
15:48Mais ce vote-là,
15:49il met à qui ?
15:49Puisque Knafow a dit
15:50qu'elle ferait tout
15:51pour faire battre la gauche.
15:52Moi, ce qui m'inquiète,
15:53c'est le report de voix,
15:54enfin, ce qui m'inquiète
15:55pour Mme Dati,
15:56de l'électorat de Bournazel
15:58sur sa candidature.
15:59D'autant plus
15:59qu'il y a un électorat
16:00de Sofiane Chiquirou
16:01qui va voter utile,
16:03qui va aller voter
16:03pour Emmanuel Grégoire.
16:05À propos, justement,
16:06aussi d'union comme ça,
16:08ce qui est le plus frappant,
16:09c'est quand même Nantes.
16:11Puisque, donc,
16:11il y a une alliance
16:12LFI et la mer sortante.
16:14Et vous avez vu comment...
16:15Oui, oui, oui.
16:17Vous avez vu l'appellation
16:18c'est le front antifasciste
16:21contre un candidat républicain
16:23en fait de droite classique.
16:25Donc, tu es de droite,
16:26tu es fasciste.
16:27C'est, en fait,
16:28le discours ambiant
16:30lancé par certains.
16:31Mais c'est ce qu'il faut...
16:33Et Johanna Roland,
16:33en plus,
16:34elle n'est pas dans ce courant-là
16:35du PS, quoi.
16:36Christian, tiens,
16:37sur tous ses arrangements.
16:39Christian est avec nous,
16:40Délande.
16:41Bonjour, Christian.
16:42Bonjour à vous.
16:43Tout va bien ?
16:44Oui, ça va bien.
16:45Qu'en pensez-vous
16:46de tout ce qu'on vient de dire ?
16:47Vous vous dites
16:48qu'il faudrait, je crois,
16:49un seul tour.
16:50Exactement.
16:51Magouille des magouilles,
16:52il y en a marre.
16:53En fait, c'est simple.
16:54Oui.
16:54Ben oui, je vous écoute.
16:56C'est que de la magouille, en fait.
16:57Et puis, à la fin,
16:59ça sera les magouilleurs
17:00et puis ils iront bouffer ensemble.
17:02Alors, les choses sont simples.
17:04Regardez, moi, je vote
17:06une certaine catégorie de personnes,
17:08n'est-ce pas ?
17:09Et ils seront au deuxième tour.
17:13Ils sont...
17:13Et puis, alors,
17:15ils vont s'arranger.
17:17Par exemple, moi,
17:17je ne veux pas
17:18les fascistes LFIS,
17:20par exemple.
17:21Et il faut un arrangement
17:24pour le LFI.
17:26Donc, oui.
17:26Non, mais alors,
17:27si je vous suis,
17:28effectivement,
17:29Christian,
17:29vous dites qu'il faudrait
17:30un seul tour.
17:31Tiens, ben, justement.
17:32Et Christian,
17:33il y a un département
17:35en Mayenne
17:35où il n'y a
17:36qu'un seul tour.
17:38Dans tout le département,
17:39on ne va pas aller voter
17:40dimanche prochain.
17:41Ben oui,
17:41mais c'est aussi parce que
17:42on a voté quand même
17:43différemment.
17:44Parce qu'ils se sont décidés
17:44dès le premier tour.
17:45Dès le premier tour.
17:46Exactement.
17:47Ben oui, en Mayenne,
17:48c'est le seul département
17:49en France
17:49où il n'y aura pas
17:50de second tour chômage
17:52technique électorale
17:54effectivement pour les Mayenais.
17:56La performance est tellement inédite
17:57que TF1 a d'ailleurs décidé
17:59d'en faire son ouverture,
18:00l'ouverture de son journal de 13h.
18:02Premier résultat de ces élections.
18:04Eh bien,
18:05elles sont déjà terminées
18:05dans plus de 9 communes sur 10.
18:08Dans plus de 33 000,
18:09il n'y aura pas de second tour
18:11dimanche prochain.
18:12Un département tout entier
18:14et même concerné,
18:15c'est la Mayenne.
18:16100% d'élus
18:17dès hier soir.
18:17c'est du jamais vu.
18:19Et oui,
18:19grâce matinée,
18:20donc dimanche prochain
18:21pour les électeurs Mayenais.
18:23Il y avait un peu plus
18:24de 240 communes.
18:26Parmi elles,
18:2699% n'avaient qu'une
18:28ou deux listes.
18:29Ça facilite forcément
18:30un peu la tâche.
18:31Et puis,
18:31elle est tenu un coup de chapeau.
18:32Alors,
18:33je ne sais pas si on doit dire
18:33un coup de chapeau,
18:34mais autre département,
18:36Laval par exemple,
18:37Laval,
18:37Château-Gontier.
18:38Autre département,
18:39si vous habitez
18:40les Deux-Sèvres par exemple,
18:42là,
18:42une seule commune
18:43ira au second tour.
18:44Voilà,
18:45donc performance
18:46pour la Mayenne.
18:47Et puis les Deux-Sèvres aussi,
18:48pas très loin.
18:49Pas très loin,
18:50oui,
18:50c'est vrai.
18:50C'est étonnant quand même,
18:51bien sûr.
18:53Mais c'est vrai que cette histoire
18:54dans beaucoup de petites communes
18:56où il n'y avait plus le droit
18:57au panachage,
18:58ça a semé un peu la zizanie.
19:01On en parlera d'ailleurs
19:02avec Félix Mathieu tout à l'heure.
19:04Bien sûr,
19:04entre 10h et 10h30.
19:06Dans un instant,
19:07la vérité en face.
19:08Jean-François Acky.
19:09D safi,
19:09D safi.
19:10OK,
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