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  • il y a 6 semaines
C’est l’histoire d’une polémique d’ampleur nationale, partie d’un simple tweet. Depuis plusieurs jours, CNews fait l’objet d’accusations extrêmement graves. Des propos tenus à l’antenne sont qualifiés à tort de racistes par une partie de la classe médiatique et politique. Comment en est-on arrivé là ? Décryptage d’un emballement médiatique et de la fabrique de l’intox.

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Transcription
00:00C'est l'histoire d'une polémique d'ampleur nationale, partie d'un simple tweet.
00:04Depuis quelques jours, CNews fait l'objet d'accusations extrêmement graves.
00:08Des propos tenus à l'antenne sont qualifiés à tort de racistes par une partie de la classe médiatique et
00:13politique.
00:14Alors, comment en est-on arrivé là ?
00:16Décryptage d'un emballement médiatique et de la fabrique de l'intox.
00:23La cabale médiatique lancée contre CNews repose sur des procédés de manipulation et de désinformation.
00:29Avec un seul but, décrédibiliser la chaîne en l'accusant de racisme.
00:34Ce qu'il faut comprendre, c'est comment fonctionnent les mécanismes de la désinformation.
00:38Alors, la méthode est toujours la même.
00:40Il s'agit d'abord de prendre un bout de phrase hors contexte pour changer le sens de ce qui
00:44a été dit.
00:45Une fois que c'était fait, il faut recontextualiser le propos dans un nouveau contexte.
00:49Et quel est le contexte ici ?
00:50C'est le préjugé qui existe à gauche, comme quoi CNews serait une chaîne raciste, xénophobe, tout le tralala, toutes
00:55les insultes qu'on connaît.
00:57Dès lors qu'on prend ce propos décontextualisé, quand on le lance à tous, on dit « voilà un propos
01:02raciste, voici la preuve »,
01:04sachez que c'est un propos raciste, la machine est lancée, il y a un effet viral presque inévitablement,
01:09parce qu'il y a un besoin de s'agréger à la communauté des indignés du moment.
01:14Ces méthodes, utilisées ces derniers jours, vont déclencher une vive controverse.
01:21Tout commence le vendredi 27 mars. Il est 22h33 sur le plateau de CNews.
01:27Le docteur en psychologie Jean Dorido analyse la politique particulièrement controversée du nouveau maire et les filles de Saint-Denis,
01:33Bali Bagayoko, qui a appelé les agents municipaux à faire allégeance après son élection.
01:38Pour reconnaître que les fonctionnaires sont avant tout des gens qui répondent « en fait, il y a une commande
01:41politique ».
01:42Celles et ceux qui ne sont pas en phase avec le programme politique, forcément, ils partiront.
01:45Pour appuyer son propos, il évoque la très célèbre théorie darwinienne,
01:49selon laquelle l'homme appartient au règne des mammifères.
01:53C'est important de rappeler que l'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands
01:59singes.
02:00Et par conséquent, dans toute collectivité, il y a un chef qui a pour mission d'installer son autorité.
02:10Dans son intervention, Jean Dorido prend soin d'inclure l'ensemble de l'humanité en utilisant le pronom « nous
02:16».
02:17Nous sommes des mammifères sociaux.
02:18La théorie darwinienne de l'évolution, Jean Dorido a pour habitude de l'évoquer régulièrement lors de ses interventions médiatiques,
02:26sans que cela ne choque personne.
02:27Quand vous regardez ce qui se passe chez nos cousins de la famille des grands singes.
02:32Comme nos cousins, les grands singes.
02:34Mais quelques minutes plus tard, à 23h34,
02:38un extrait de cette séquence, coupée de son contexte, commence à circuler sur les réseaux sociaux.
02:43C'est important de rappeler que l'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux.
02:48Le compte X Alerte Info, suivi par plus de 800 000 abonnés, publie une vidéo d'environ une minute.
02:55Le message est sans ambiguïté.
02:58Le nouveau maire de Saint-Denis, Bali Bagayoko, a été comparé à un singe sur CNews.
03:04Une accusation extrêmement grave, relayée massivement en ligne.
03:08Pourtant, ce compte, malgré son nom, n'est pas un média d'information reconnu.
03:12« Alerte Info » qui, sur l'apparence, peut passer pour un compte traditionnel,
03:17presque un média d'information pur et dur.
03:19Sauf qu'en fait, on le sait, c'est un compte militant.
03:23Il s'agit d'une plateforme digitale, engagée politiquement.
03:28Derrière ce compte, un jeune homme de 25 ans, prénommé Moussa,
03:31qui publie régulièrement des contenus à caractère militant,
03:34avec des propos pour le moins virulents.
03:37Le RN est un parti de nazis.
03:40« Je rêve d'un monde sanctionniste. »
03:43Moussa, tweet, il fait une intention de communication pour faire du mal aux opposants.
03:48Ce qui pose problème, c'est que cette action de communication,
03:51elle va être reprise à valeur d'information, sans conditionnel, par du média mainstream.
03:59Dans la nuit, la polémique prend de l'ampleur.
04:02À minuit 2, en direct sur CNews, le journaliste Olivier de Quai-Renfleck
04:07décide de faire une mise au point en redonnant la parole à Jean Dorido.
04:10Il y a des comptes, visiblement propagandistes, qui sont prêts à toutes les ignominies
04:15pour manipuler les foules et vous faire dire des choses que vous n'avez absolument pas dites.
04:21CNews, ils scrutent les réseaux sociaux en permanence, forcément,
04:23et ils ont vu que c'était en train de s'emballer.
04:25Et donc, ils sont parvenus sur les propos.
04:28Ils ont tenu à les nuancer un peu plus et à les recadrer.
04:31On dit sur les réseaux sociaux que vous auriez comparé le maire de Saint-Denis à un singe.
04:37Absolument pas.
04:38Mais la vérité, c'est que c'est trop tard.
04:40Je vais vous dire une chose.
04:41Dès lors que les réseaux sociaux s'emparent dans le sujet, c'est foutu.
04:44C'est terminé.
04:49Dès le lendemain, la polémique prend une nouvelle ampleur.
04:52À 7h01, la députée LFI Mathilde Panot
04:55relaie à son tour l'extrait diffusé la veille par le compte Alerte Info.
04:59Sur ses réseaux sociaux, elle interpelle directement ses abonnés.
05:03Sur CNews, le maire de Saint-Denis, Bali Bagayoko,
05:05est comparé à un singe et à un chef de tribu.
05:08Je saisis l'arcomme.
05:09Ce racisme crasse et décomplexé est intolérable.
05:12Soutien total à Bali Bagayoko.
05:14Le racisme est évidemment odieux.
05:15Et tout le travail politique des propagandistes
05:18consiste à assimiler au racisme leurs adversaires,
05:22même s'ils ne sont pas racistes.
05:24Si on réussit à coller à quelqu'un l'étiquette raciste,
05:27ça crée un halo d'infréquentabilité autour de cette personne.
05:30Donc personne ne voudra se porter à la défense de celui qui est accusé de racisme
05:35parce que celui qui se porterait à sa défense serait raciste lui-même.
05:38Donc c'est ainsi que ce sont des mécanismes de fabrication du paria,
05:41comme il y en a tant et bien au-delà de ce qui s'est dit ces derniers jours.
05:45Donc on connaît le jeu par cœur.
05:46Dans les heures qui suivent, plusieurs personnalités politiques de gauche
05:50relaient à leur tour cette accusation sur les réseaux sociaux.
05:53La machine est définitivement lancée.
05:56Tous les autres députés du parti et même de la gauche,
05:58pas que l'extrême-gauche, vont s'emparer du sujet.
06:01Et parce qu'on leur offre aussi la possibilité
06:03de surtout pas parler de leurs problèmes à eux.
06:05Les réseaux sociaux, c'est aussi un lieu de surveillance généralisé.
06:08Donc on regarde qui a retweeté, mais surtout qui n'a pas retweeté.
06:11Qui a liké, mais qui n'a pas liké.
06:13Et d'ailleurs, celui qui n'a pas retweeté
06:15se rend coupable en fait de délits de silence.
06:19C'est là-dessus qu'il faut s'interroger.
06:21Ça part d'un tweet qui est militant de communication
06:24et il est instantanément traité
06:26comme si c'était de l'information pure et dure.
06:29À la mi-journée sur CNews,
06:31une nouvelle séquence va alimenter la controverse.
06:34Alors que Laurence Ferrari interroge le philosophe Michel Onfray
06:38sur l'usage du terme allégeance par Bali Bagayoko
06:41pendant son premier conseil municipal à Saint-Denis.
06:43Lorsque le résultat tombe, nous faisons allégeance.
06:47Alors le mot allégeance, il est quand même très fort en symbolique Michel Onfray.
06:51La bande a gagné, donc la bande va imposer sa loi.
06:53Mais ça, c'est très tribal.
06:54On fait l'allégeance au mal dominant.
06:56Ce monsieur n'est pas un mal dominant, enfin, je ne le sache pas.
06:59Les propos du philosophe vont une nouvelle fois être sortis de leur contexte
07:02et remodelés pour faire encore un peu plus gonfler
07:05cette polémique mensongère.
07:08À 14h07, un compte X sous le pseudonyme Philippe Duval
07:12publie un extrait de 18 secondes,
07:14issu d'une séquence de plus de 2 minutes 30.
07:17Une publication rapidement relayée par plusieurs élus de la France insoumise.
07:22On voit qui tentent de récupérer, c'est des gens qui sont invisibilisés,
07:26qui ne comptent même plus dans le débat, dont l'opinion n'existe plus
07:29et qui vont aller s'emparer du sujet.
07:31Ils ne sont pas plus indignés que les autres.
07:33C'est une opportunité pour eux d'exister.
07:34C'est tout.
07:36Des prises d'opposition qui interrogent au regard des déclarations passées
07:40de leur chef, Jean-Luc Mélenchon,
07:42qui a récemment tenu des propos controversés
07:44que certains pourraient qualifier de racisme anti-blanc.
07:46Il y a bien fallu qu'il y en ait un jour un ou une qui se mette debout sur
07:50ses pattes
07:50à l'autre bout du continent africain
07:52pour qu'à la fin, ici, vous soyez en train de faire les malins,
07:55tout blanc, tout moche que vous êtes.
07:56Dans cet emballement médiatique,
07:58il faut souligner le rôle prépondérant joué par le service public de l'audiovisuel
08:02et en particulier de ces stations de radio
08:04qui s'emparent de l'affaire dès le week-end.
08:06Mais c'est véritablement le lundi matin
08:08que France Inter va déployer toutes ses forces contre CNews.
08:11À 7h40, le journaliste Patrick Cohen y va de son commentaire.
08:16La République est-elle davantage menacée par ses clameurs
08:19que par les saillis racistes répétés contre le maire de Saint-Denis,
08:22Bali Bakayoko, répandus antennes ouvertes ?
08:25Quelques minutes plus tard,
08:27Benjamin Duhamel reçoit Bali Bakayoko
08:29et le fait immédiatement réagir à cette affaire.
08:32Je voudrais d'abord vous entendre sur ce qu'il s'est passé ce week-end.
08:34Vous avez annoncé vouloir porter plainte
08:36après des propos jugés racistes tenus sur CNews.
08:39Je suis insulté avec des propos racistes.
08:41Quand le nouveau maire de Saint-Denis est reçu sur France Inter,
08:45le conditionnel n'existe plus.
08:46Le racisme, il est sûr et certain.
08:48Il n'y a pas de débat autour de ça.
08:50Dans la foulée, l'humoriste Bertrand Chameroy
08:53en remis une couche dans sa chronique.
08:54Monsieur le maire, j'imagine que ça ne doit pas être
08:56des plus agréables d'être la cible de CNews.
08:59Au cours de cette tribune offerte par France Inter,
09:02le maire de Saint-Denis s'insurge
09:03contre l'absence de réaction du gouvernement
09:05et appelle à des sanctions contre CNews.
09:07Mais ce qui est plus scandaleux,
09:09c'est qu'au moment où ça se fait,
09:11il n'y a aucune condamnation au niveau y compris de l'Elysée.
09:14Il va demander l'organisation d'une manifestation.
09:18Il faut que ça devienne pour eux un événement national.
09:21C'est la raison pour laquelle, le 4 avril prochain,
09:23nous appelons notamment un grand rassemblement
09:24devant la mairie de Saint-Denis et Pierre-Phil-sur-Selle.
09:26Donc cette interview politique sur France Inter
09:30va, mine de rien, continuer d'amplifier la polémique.
09:36Cette affaire vire à l'obsession pour Radio France.
09:38Les deux principales antennes du groupe
09:40l'évoqueront à plus de cinq entreprises
09:42au cours de leurs différentes émissions
09:44en l'espace de seulement quatre jours.
09:46Ce qui est certain, c'est qu'en quelques heures,
09:49ça devient la polémique du moment.
09:50Le critère du vrai est sacrifié.
09:52Le critère du vrai est laissé de côté
09:55dans ces polémiques comme dans tant d'autres.
09:58Le critère du vrai, certaines chaînes de télévision
10:01l'ont également laissé sur le bas-côté
10:02et ont, elles aussi, largement alimenté la polémique.
10:06Lundi soir sur TMC,
10:08Quotidien s'en est donné à cœur joie
10:10en y consacrant deux séquences de l'émission.
10:12La chaîne d'information CNews a-t-elle basculé ce week-end
10:15dans le racisme décomplexé ?
10:17On a Jean-Michel Apathy, que tout le monde connaît bien,
10:19et Julien Belvert, qui ont consacré, je crois,
10:22à eux deux près de 12 minutes sur le sujet.
10:24Ce qui s'est dit sur le plateau de CNews
10:27a été entendu comme ça devait l'être,
10:29des propos racistes.
10:31De son côté, la chaîne France Info
10:33s'inscrit également dans cette séquence.
10:35La journaliste Sonia Chironi
10:37évoque à deux reprises, en l'espace de deux jours,
10:39les accusations visant CNews.
10:41Un certain nombre de propos ont été tenus
10:44sur une chaîne de télévision
10:45comparant le candidat à des singes.
10:48Le nouveau maire LFI de Saint-Denis,
10:50Bali Bagayoko, a annoncé son intention
10:52de porter plainte après des propos
10:54polémiques, assimilant l'édile
10:57à un chef de tribu et à un grand singe.
11:01Le dernier épisode de cette controverse
11:03se déroule le mardi 31 mars
11:05à l'Assemblée nationale.
11:07Lors de la séance des questions au gouvernement,
11:10plusieurs députés de gauche
11:11interpellent l'exécutif exclusivement
11:13sur cette affaire.
11:14Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez,
11:16reprend alors les propos
11:17qu'il avait déjà tenus la veille sur RTL.
11:19Les propos qui ont été tenus
11:21par certains éditorialistes,
11:23chroniqueurs de la chaîne CNews,
11:26ne nous ont pas échappé non plus.
11:27Ce sont des propos qui sont ignobles,
11:29inacceptables,
11:30et je les ai dénoncés
11:31dès hier, dès hier matin,
11:34sur RTL.
11:35J'ai trouvé ces attaques ignobles,
11:37ignobles, voilà,
11:38nous sommes ici,
11:39nous sommes en France.
11:40Le ministre de l'Intérieur,
11:41si on regarde bien la séquence,
11:42il est sans nuance.
11:43Il parle de propos ignobles,
11:46donc il n'y a pas de débat.
11:47Il qualifie, il juge et il condamne,
11:50et donc il faut forcément
11:51qu'il y ait sanctions derrière.
11:53Et selon Laurent Nunez
11:55et le Premier ministre Sébastien Lecornu,
11:57des sanctions contre CNews
11:58seraient même à l'étude.
12:00Alors évidemment,
12:01ces propos qui sont inacceptables
12:03peuvent relever,
12:04peuvent relever d'incriminations pénales.
12:06Le maire de Saint-Denis,
12:07dès lors qu'il aura porté plainte,
12:08je demanderai au préfet de Seine-Saint-Denis
12:10de se constituer partie civile à ses côtés,
12:12car une fois de plus,
12:14le racisme n'est pas une opinion.
12:17Mais mercredi à 8h47
12:19sur la chaîne France Info,
12:21début de rétro-pédalage
12:22de la part de Laurent Nunez
12:23qui nuance ses déclarations
12:25face à l'ampleur prise par la polémique.
12:27Est-ce que vous avez fini d'étudier
12:29la possibilité ?
12:30Est-ce que ce matin sur France Info,
12:31vous nous annoncez une décision ?
12:32Est-ce que vous vous engagez ?
12:33Non, non, on est...
12:33On est toujours en train de regarder.
12:35Le plus important,
12:35c'était vraiment de condamner
12:36très fermement ses propos,
12:38qui encore une fois,
12:39voilà, sont ignobles,
12:40ses comparaisons
12:42qui ne sont pas faites directement,
12:44qui sont faites indirectement
12:45de manière allusive.
12:46Mais enfin voilà,
12:46ça nous parlait...
12:47Moi, en tout cas,
12:47ça me paraissait assez clair,
12:48il fallait le condamner très fermement.
12:50De son côté,
12:50Bali Bagayoko
12:52multiplie les interventions médiatiques
12:53et appelle à la suppression de CNews
12:55suite à cette polémique.
12:56Est-ce que nous sommes obligés
12:57d'avoir une offre médiatique
12:59avec des chaînes racistes
13:01comme CNews et d'autres ?
13:02Moi, je dis que non.
13:03Mais les suspendre,
13:04c'est parfaitement quelque chose
13:06qui est dans nos possibilités,
13:09y compris dans les possibilités
13:09de l'État en tant qu'elle.
13:11En quelques jours,
13:13cette séquence sera illustrée
13:14la rapidité
13:15avec laquelle une polémique
13:16visant à déstabiliser une chaîne
13:18peut émerger,
13:19se diffuser,
13:20puis évoluer dans l'espace public.
13:22À un an de l'élection présidentielle,
13:24ce type de controverse
13:25pourrait continuer
13:26à rythmer le débat médiatique
13:28et politique.
13:29Sous-titrage Société Radio-Canada
13:30Sous-titrage Société Radio-Canada
13:32Sous-titrage Société Radio-Canada
13:33Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires
1
Joseph K. Romanil y a 4 semaines
À ceux qui travaillent sur ce compte : l'histoire ne sera pas tendre avec vous, défendre des racistes et des haineux d'extrême droite en faisant passer ces propos et ces intentions pour des fake news, c'est abject. Vous auriez aidé Goebbels il y a une centaine d'années. Astreignez-vous à mieux, pour vous et pour la civilisation.

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