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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-04-02##
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NewsTranscription
00:00... a disparu.
00:01Raphaël Arnaud, député LFI du Vaucluse, est sorti du silence.
00:04Au milieu des menaces de mort qui ont expliqué en partie mon silence,
00:07j'ai été sollicité pour mon travail de député.
00:08Raphaël Arnaud, fondateur de la Jeune Garde,
00:10est revenu à l'Assemblée Nationale aujourd'hui.
00:14Les vrais voix Sud Radio.
00:17Et donc avec cette question du jour, pardon,
00:20le règlement de l'Assemblée Nationale est-il encore adapté aux dérives des députés ?
00:24Eh bien vous dites non à 92%, vous voulez réagir encore et toujours le 0826 300 300.
00:29Et c'est Brigitte qui est avec nous de hier.
00:31Bonsoir Brigitte, bienvenue sur Sud Radio.
00:35Bonsoir et bonsoir à tous, je dis ça.
00:37Quel est votre avis ?
00:38Est-ce que le règlement de l'Assemblée Nationale est encore adapté aux dérives des députés selon vous ?
00:43Alors en fait je pense que le problème c'est pas tant le règlement que le comportement des députés.
00:48Le règlement il existe, bon, est-ce qu'il est appliqué ou pas, ça c'est encore une autre histoire,
00:53mais en réalité les députés, notamment LFI, qui bordélisent la vie de tous les jours,
01:01y compris à l'Assemblée Nationale, ils sont à leur image.
01:05Donc la violence de la société, la violence dans les mots,
01:10aucune velléité de respecter la démocratie, voilà.
01:14On a le résultat aussi d'une absence de force de l'État.
01:19Quand l'État est fort, on n'a pas ces problèmes-là.
01:22Aujourd'hui tout est permis.
01:23On a un État faible, tout le monde pense qu'il peut tout faire et tout se permettre.
01:27Et surtout les députés oublient qu'ils représentent toute la France,
01:30qu'ils ne représentent pas seulement un dériété,
01:32c'est pas seulement ceux qui ont voté pour lui.
01:34Ils représentent aussi une certaine image de la France,
01:36ils représentent aussi tous les autres.
01:39Et malheureusement, on voit ce que ça donne.
01:43S'ajoute à ça l'information qui vient de tomber,
01:45je ne sais pas si vous l'avez vue,
01:46sur Rima Hassan, qui était en garde à vue,
01:51placée en garde à vue pour apologie du terrorisme.
01:53Et finalement, ils ont trouvé dans son sac de la drogue de synthèse.
01:58Et donc aujourd'hui, elle est placée effectivement...
02:02Double garde à vue, la dépension de produits stupéfiants
02:05et apologie du terrorisme, tout va bien.
02:07Eric Revelle.
02:08Alors, sur l'Assemblée Nationale, vous avez raison,
02:11madame, en fait, la déliquescence de la société française multifracturée
02:16a donné cette Assemblée Nationale.
02:18En fait, c'est parce que la société s'effondre sur elle-même,
02:20pour des raisons que vous avez évoquées,
02:21l'effondrement de l'autorité,
02:23qu'on a une Assemblée Nationale qui est à l'image
02:25de la société française qui est en voie de déliquescence en ce moment.
02:29Et sur madame Rima Hassan,
02:32écoutez, c'est sans doute la nouvelle France
02:34dont nous parle Jean-Luc Mélenchon,
02:35c'est-à-dire quelqu'un qui est en garde à vue pour apologie du terrorisme,
02:39et qui donc a de la drogue de synthèse dans son sac.
02:44Donc, je me souviens d'un publicitaire connu qui disait
02:46« Si t'as pas une Rolex à 40 ans, tu n'as pas réussi ta vie. »
02:51Il faut croire que pour faire partie de la Nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon,
02:54il faut être en garde à vue et avoir un peu de drogue dans son sac.
02:58Allez, on fait une petite pause, on revient dans un instant
03:00avec l'avis de Sébastien Ménard, de Joseph Touvenel, Philippe David,
03:04et vous au 0826-300-300.
03:06Et on revient dans quelques instants jusqu'à 19h.
03:18On vous souhaite la bienvenue, on est ensemble jusqu'à 19h,
03:21et vous nous disiez hors antenne,
03:23mais qui a écrit « C'est Mozart qu'on assassine ? »
03:25C'est Éric Revelle.
03:26C'est Éric Revelle, il est là.
03:29Le pamphlet qu'on s'arrache sur les années de fiasco d'Emmanuel Macron,
03:34un pamphlet musical,
03:35puisque Mozart qu'on assassine, Mozart de la finance,
03:37puisque chaque premier et chaque chapitre
03:40commencent par une oeuvre originale du grand Wolfgang Amélius Mozart.
03:44Et c'est pas du pipo.
03:45Et sachez que Sébastien Ménard touche 3 euros à chaque fois.
03:50Faites attention là !
03:51Moi je ne suis pas un chien d'entreprise, je ne suis pas ça pour l'argent.
03:54J'ai l'occasion de vouloir l'acheter dans ce cas.
03:55Je m'en occupe, ne vous inquiétez pas.
03:57Si ça vous permet d'acheter des costumes, Sébastien Ménard, tant mieux.
04:00Et il est là justement éditorialiste et entrepreneur dans la foodtech,
04:03Joseph Touvenel, vice-président du Centre Européen des Travailleurs,
04:06et on revenait sur ce règlement à l'Assemblée Nationale.
04:11Et est-elle encore adaptée aux dérives des députés ?
04:13Brigitte est avec nous, 0826 300 300.
04:16Sébastien ou Joseph Touvenel ?
04:19Allez-y Joseph.
04:20Moi je suis d'accord avec l'auditrice.
04:23Il y a un règlement.
04:24Il faut l'appliquer.
04:27En fait, il n'est pas appliqué,
04:28puisqu'on voit que ce règlement,
04:30il prévoit cet article 70 du règlement de l'Assemblée Nationale,
04:34les faits d'insultes, mises en cause personnelles d'un autre député, etc.
04:37Tout ça peut être sanctionné.
04:40Ça l'est, ça l'est.
04:41Ça l'est peu.
04:42Les mises en cause personnelles d'un certain nombre de députés.
04:45Et pourquoi ça l'est peu ?
04:46Parce qu'il faut regarder la composition du bureau de l'Assemblée Nationale.
04:50Et donc le fond du problème, effectivement,
04:52c'est des gens qui sont élus,
04:54et qui, à mon sens, représentent très mal la nation,
04:57se comportent très mal.
04:59Mais est-ce qu'on ne devrait pas pouvoir exclure,
05:02même si ces gens ont été élus, à un moment donné,
05:04d'une dérive de comportement ?
05:06Attention, parce que moi je suis pour la liberté.
05:08D'ailleurs l'Assemblée Nationale,
05:09un député n'est pas soumis aux droits sur la presse.
05:13Il peut s'exprimer beaucoup plus librement.
05:13Il peut dire n'importe quoi, il est une immunité dans l'hémicycle.
05:16Et c'est mieux.
05:16C'est la liberté, c'est ça la démocratie.
05:18Parce que si on commence, avec beaucoup de bonnes intentions,
05:21à mettre des règles qui diminuent la liberté des parlementaires,
05:26diminuent la liberté des Français,
05:27le jour où au pouvoir, on a des vrais dictateurs,
05:29ils savent s'en servir.
05:30Il faut toujours faire attention aux règles qu'on prend,
05:34aux lois qu'on prend,
05:35qui peuvent minimiser la liberté.
05:37Pour terminer sur Rima Hassan,
05:39moi j'ai toujours trouvé qu'elle avait des propos quelquefois stupéfiants,
05:42maintenant je comprends pourquoi.
05:44Elle a été facile celle-là.
05:46Elle m'a fallu la faire.
05:47Non, mais l'émission est sur le bon rail.
05:49Non, ce qu'il faut comprendre,
05:51c'est qu'effectivement, à l'Assemblée nationale,
05:54vous avez un certain nombre de règles,
05:56il y a un règlement,
05:57donc la rappel au règlement, etc.
06:00Mais à la fin de la fin,
06:01c'est évidemment, comme l'a dit mon collègue de droite,
06:08non, mais il y a un espèce d'ordre établi,
06:11c'est-à-dire qu'on voit bien la présidente,
06:13rappel au règlement,
06:14je convoque le bureau, etc.
06:15Mais à la fin de la fin,
06:17on a quand même envie que cette vieille Assemblée,
06:20et à ne pas confondre avec la Haute Assemblée,
06:22le Sénat,
06:22elle n'a pas nécessairement envie,
06:24quelque part,
06:25de vivre uniquement de pics,
06:28de polémiques, etc.
06:29Donc oui, on a vu les outrances,
06:31les coups de pression de De Logu au moment d'un vote,
06:33je me rappelle quand on a réinstallé,
06:36je crois que c'était en 2022,
06:38quand vous avez une ribambelle de mélenchonistes qui arrivent,
06:43il y a un espèce de vote,
06:44vous avez le Benjamin de l'Assemblée,
06:46qui est un député Rassemblement National,
06:48qui tient l'urne, etc.
06:49Et vous avez De Logu qui vient voter,
06:51qui lui met un énorme coup de pression.
06:53Qui lui fait semblant de lui mettre un coup de boule, même, on peut dire.
06:55Tout ça, c'est juste pas possible,
06:56c'est pas acceptable.
06:57Quand on voit les outrances,
07:00pareil, les outrances verbales,
07:01dire s'il y a soudé, les hurlements,
07:03enfin, on se dit,
07:04mais où va la France ?
07:06Parce qu'en fait, l'Assemblée Nationale, c'est la France.
07:09Donc, quand je dis,
07:11vous dites qu'il faut appliquer le règlement,
07:13non, le règlement, il faut le modifier.
07:15Il faut clairement le modifier,
07:16parce qu'aujourd'hui,
07:17on voit bien que la présidente de l'Assemblée Nationale,
07:20la présidente de l'Assemblée Nationale,
07:21je rappelle quand même que c'est,
07:22accessoirement, la quatrième personnalité de l'État,
07:25elle n'a aucune autorité sur des parlementaires,
07:27qui foutent un bordel innommable.
07:30Donc, il faut changer les règles du jeu,
07:32il faut changer ce règlement à l'Assemblée Nationale.
07:34Alors, moi, par exemple, à l'époque,
07:35ça va faire ancêtre de dire ça,
07:37Zagjane.
07:38Oui, merci.
07:39La travate ou le nœud papillon était obligatoire.
07:41J'ai pris de manière provocatrice
07:43la redingote et les rouflaquettes
07:45qu'avaient les députés de la Troisième République,
07:48et désolé, j'aimais bien ça.
07:49À l'époque, c'est sûr qu'ils s'insultaient,
07:51mais à l'imparfait du subjonctif,
07:53et ça ne les empêchait pas de boire un coup après
07:55à la buvette de l'Assemblée Nationale.
07:57Alors, moi, je suis pour qu'on revienne aux fondamentaux,
08:00je ne vais pas dire remettre le clocher au milieu du village,
08:02ça c'est pour tout à l'heure.
08:03Il faut remettre la cravate ou le nœud papillon,
08:05moi, je n'ai pas de problème.
08:06Je suis pour le tailleur pantalon,
08:08le tailleur jupe pour les femmes.
08:10Je pense que l'Assemblée Nationale,
08:12moi, je vais vous dire,
08:13il y a quelque temps, je déjeunais au Bourbon,
08:15d'accord, c'est le restaurant derrière l'Assemblée.
08:18C'était l'été, j'ai vu certains députés arriver,
08:20la personne avec qui je déjeunais,
08:21je dis, c'est le jour des questions au gouvernement,
08:23j'espère qu'ils ne vont pas aller comme ça en l'hémicycle.
08:25Ah, mais si, si, si, tu vas voir,
08:26ils vont être comme ça en l'hémicycle.
08:27J'arrive à Sud Radio, on a des grands écrans,
08:30et belote, rebelote à tout,
08:32ils étaient tous habillés comme je les avais vus dans la rue.
08:35C'était surréaliste.
08:36Vous savez, les administrateurs de l'Assemblée Nationale,
08:38en fait, pour l'anecdote,
08:40en 2022, quand ils demandaient aux nouveaux parlementaires
08:45pour quels collaborateurs ils étaient
08:48et pour quels députés ils travaillaient,
08:50non, c'était des députés la France Insoumise
08:52qui arrivaient en basket, qui arrivaient en jean,
08:54limite jogging.
08:55Enfin voilà, on marche sur la scène.
08:57Souvent par provocation.
08:58On n'aurait jamais dû accepter ça.
09:00Jamais dû accepter ça.
09:02Allez, Brigitte veut parler.
09:03Jamais.
09:03Allez, Brigitte, vous vouliez réagir ?
09:05Oui, en fait, moi ce que je voulais vous dire,
09:08c'est qu'en règle générale,
09:09les personnes de bonne volonté n'ont pas besoin de règlement.
09:11C'est vrai.
09:12Le règlement, c'est un cadre.
09:13Mais si vous voulez, nous, on s'arrête au feu,
09:14on fait partie de ces gens qui travaillons,
09:16qui insultons pas notre voisin,
09:17et qui respectons le principe démocratique.
09:20Et en réalité, la vraie difficulté,
09:22c'est pas tant le règlement que ces gens,
09:23ce qu'ils sont et ce qu'ils représentent.
09:25C'est ça, le problème.
09:26Moi, quand je vois que Raphaël Arnaud,
09:28il est condamné pour violence,
09:29quand je vois qu'il y a quelques années de ça,
09:31il y a une vidéo qui circule
09:33où il est en train de se mettre en scène
09:34avec des armes et des couteaux et autres,
09:38bon, ben voilà, c'est ça qu'on a élu.
09:41Mais excusez-moi, c'est les électeurs qui sont responsables.
09:43Il y a des gens qui votent pour.
09:44Ah ben ça, oui.
09:45Voilà, je suis désolée.
09:48Effectivement, on peut pas...
09:49Après, moi je me pose toujours la question aussi
09:51de l'abêtissement général des gens
09:54parce que, voilà, c'est aussi à l'image
09:57de l'éducation nationale et de tout qui part à volo.
09:59Donc, on a ce problème-là, c'est que là aussi.
10:03En tout cas, on devrait pouvoir punir, entre guillemets,
10:06un élu si détention de drogue...
10:10C'est déjà le cas.
10:11C'est déjà le cas.
10:11Si, si, si.
10:12La sanction est pas très lourde.
10:14Regardez, Andy Kerbrat est revenu tranquillement,
10:16comme on dit que...
10:17Comme si de rien n'était.
10:18Non, mais il est pas au-dessus des lois,
10:20il est pas en dessous des lois non plus.
10:21Vous voyez ce que je veux dire ?
10:22C'est qu'il est parti en cure de désintoxication,
10:25il était parlementaire avant,
10:27il a été mis en...
10:27Non, mais je suis pas son avocat,
10:29je suis pas là pour le défendre.
10:30Excusez-moi, mais il y a quand même...
10:32Parce que là, c'est quand même rock'n'roll,
10:33vous avez un chef de milice,
10:35vous avez un toxicomane.
10:36Maintenant, a priori, il y en a une aussi au Parlement européen.
10:39Vous avez un ancien dealer.
10:42J'ai l'impression que c'est la cour des miracles.
10:43Mais excusez-moi, quand on a un peu d'honneur dans ces cas-là,
10:46on peut démissionner, non ?
10:48Mais la soupe est trop bonne, vous êtes...
10:49Non, mais attendez, vous avez...
10:51Je vais stigmatiser personne,
10:52et je vais faire attention à mes propos,
10:54mais vous avez quand même toute une ribombelle,
10:58une équipe de Rakaï Canada Dry
10:59qui n'avait jamais gagné 1500 balles dans leur vie,
11:01et qui se retrouve avec 5700 balles d'indemnité
11:04plus 5500 balles de frais.
11:06Donc, qu'est-ce que vous voulez ?
11:06Vous pensez que ces gens-là, ils vont démissionner ?
11:08Vous pensez que...
11:09Mais jamais de la vie !
11:10Ils vont rester jusqu'au bout !
11:12Jusqu'au bout !
11:12Non, mais ce que vous dites, c'est terrifiant.
11:14Mais c'est la vérité.
11:14C'est terrifiant, ça explique l'effondrement du pays, quand même.
11:17À l'époque, excusez-moi,
11:18vous aviez des gens qui étaient fils d'ouvriers,
11:22je me souviens, une photo que je montrais à Cécile
11:24il y a quelques jours.
11:25C'est pas si vieux que ça, hein ?
11:26C'était il y a 30 ans, à peu près.
11:28Vous aviez Georges Marchais,
11:29bon, c'était hier, hein ?
11:30Georges Marchais, Paul Laurent et André Lajoigny,
11:33qui étaient les trois patrons du Parti communiste français,
11:36en photo dans l'Assemblée nationale,
11:38les types, ils avaient un costume 3 pièces
11:41et le nœud de cravate était,
11:42j'aime bien les nœuds de cravate bien faits,
11:45absolument impeccable.
11:46Mais pourtant...
11:47Non mais Philippe, c'est un autre temps non plus.
11:49Mais excusez-moi, mais Cécile,
11:50Marchais, il était fraiseur, tourneur fraiseur, je crois.
11:53Ou mécanicien ajusteur.
11:54Lajoigny, il était agriculteur.
11:55Les types venaient.
11:56Il était quand même travailleur volontaire en Allemagne.
11:59Oui, ça c'est vrai aussi.
12:00J'ai mis cette chemise.
12:01Mais c'était des gens qui venaient vraiment des classes populaires,
12:05mais ils avaient une tenue, à tous les sens du terme,
12:08que ce soit une tenue vestimentaire ou une tenue dans l'hémicycle.
12:11Ils n'auraient jamais hurlé comme hurlera Soudet, par exemple.
12:14Mais c'est comme nous.
12:15Moi, j'ai été assistant parlementaire longtemps.
12:18Ça se voit.
12:19Oui, merci.
12:21Oui, mais j'ai fait mille métiers, comme vous.
12:23Mais avec succès.
12:26Ça c'est drôle, ça c'est drôle.
12:28C'est Éric Revelle qu'on assassine.
12:29Et on n'avait pas le droit de rentrer au palais du Luxembourg,
12:35au palais Bourbon, en basket, en jean, sans veste, etc.
12:38Ce n'était pas possible.
12:39Mais pourquoi on a changé le règlement ?
12:41Et on n'était que collaborateurs parlementaires.
12:43On n'avait pas le droit.
12:44Non, mais pourquoi on a plié, alors ?
12:45Pourquoi on a plié ?
12:48François Hollande.
12:49François Hollande, c'est vrai.
12:49Mais je vais rebondir sur ce qu'a dit Cécile, à juste titre.
12:52Désolé, je vais défendre une institution qui n'a pas bonne presse,
12:55de manière, à mon avis, un peu injuste de ma part.
12:58Mais au Sénat, vous n'avez pas ça.
12:59Pas encore.
13:00Pas encore.
13:01Attendez, là vous me fiez...
13:02Mais pas encore.
13:04Avec les villes que les Insoumis ont gagnées,
13:08il y aura des sénateurs.
13:10Il y en a qui vont bien en tongs.
13:10Il y aura des sénateurs en tongs.
13:12Bravo M. Révelle.
13:12Le changement, ce n'est pas le changement des règles,
13:14c'est le changement des comportements, effectivement.
13:16On a une belle démonstration.
13:18Les assistants parlementaires, jusqu'à l'arrivée de LFI,
13:21quel que soit leur bord,
13:22ils étaient en capacité de se croiser, de discuter,
13:25de boire un coup ensemble.
13:27Ils se foutent sur la gueule aujourd'hui.
13:28Et aujourd'hui, c'est impossible,
13:30parce que LFI, les assistants parlementaires,
13:33je le tiens d'assistants parlementaires au sein de l'Assemblée,
13:35me disent, l'ambiance a totalement changé.
13:37Ces gens sont porteurs de haine.
13:39On ne peut même pas discuter avec eux.
13:40Prendre un café, boire un coup,
13:42ça serait quelque chose d'un ressemble.
13:43C'est vraiment un problème de comportement.
13:45Merci, en tout cas, merci beaucoup, Brigitte,
13:48d'avoir partagé ce débat avec nous.
13:50Vous restez avec nous dans un instant.
13:51Seul contre tous.
13:52Sébastien Ménard, a-t-on le droit de dire
13:54que les agriculteurs empoisonnent nos sols ?
13:57Vérifiez, vous vérifierez après
13:58s'il y a du fumier sur votre scooter.
14:03Joseph Touvenel, les 35 heures
14:04ne sont pas un problème pour notre économie.
14:06On en parle dans un instant.
14:08Ce sera les seuls contre tous.
14:1117h20, les vraies voix Sud Radio.
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