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NewsTranscription
00:00Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:03Soyez les bienvenus, on est ravis de vous accueillir aujourd'hui autour de cette table.
00:07Samuel Botton est avec nous, Françoise Degoy, Patrick Adler et vous 0826 300 300.
00:12Avec la question du jour, Philippe, est-ce que le PS peut-il encore trouver sa place dans l'échiquier
00:20politique ?
00:20Vous étiez 94% à dire non sur Youtube il y a quelques minutes, vous êtes désormais 95%.
00:25S'il y a encore quelqu'un qui pense qu'on peut sauver le soldat PS, on attend d'urgence
00:29son appel au 0826 300 300.
00:32Et vous êtes déjà, ça sonne déjà au standard, Corinette avec nous, tout de suite le grand débat du jour.
00:40L'année prochaine, le peuple français sera amené à voter à nouveau pour une élection présidentielle
00:46qui sera sans aucun doute la plus décisive de ces dernières décennies.
00:51Oui, nous allons porter un projet pour le pays et pour les Français dans les semaines et dans les mois
00:56qui viennent.
00:56Je vis avec dans ma tête un compte à rebours. On a 385 jours.
01:00Et en face, il y a un iceberg. L'iceberg, c'est le Rassemblement National.
01:03Je me prépare parce que l'enjeu de l'élection présidentielle, il est majeur, il est historique.
01:08Il faut parler de la France aux Français et c'est ce à quoi nous nous attelons en permanence.
01:13L'année prochaine, la Nouvelle France peut balayer la Macronie et ses politiques de malheur.
01:17L'année prochaine, la Nouvelle France peut battre l'extrême droite.
01:21L'année prochaine, nous pouvons ouvrir une nouvelle page de l'histoire de France.
01:25Les vrais voix Sud Radio.
01:29Et le 0826 300 300, c'est Corinne qui est avec nous.
01:32Bienvenue, chère Corinne.
01:34Votre avis sur cette question, le PS peut-il encore trouver sa place dans l'échiquier politique, selon vous ?
01:39Ah non, mais le PS, il a perdu son âme.
01:42Vous savez, à maman, quand vous pactisez avec Macron pour le sauver,
01:47alors qu'il a fait une répression sur les gilets jaunes qui est énorme,
01:50quand on abandonne l'école, alors que l'école c'était l'émancipation,
01:55où des gens du peuple pouvaient monter dans les hautes sphères,
01:58et ce n'est pas possible.
02:00Quand on enlève tous les droits doucement des petites gens,
02:07vous savez, les 100 dents, ils commencent à en avoir marre.
02:09Et le PS a négocié, ils étaient fiers,
02:12deux trimestres pour les années 64-65.
02:15Mais vous croyez que les gens, ils sont dans les années 60,
02:17où il n'y avait pas Internet, où ils ne sont pas au courant de ce qu'ils magouillent ?
02:20Mais les gens, ils sont au courant de tout ce qu'ils font, qui magouillent.
02:24Et je vais vous dire une chose, je vais vous dire la gauche,
02:27il y avait plein de choses à faire, vous savez,
02:29pour qu'il n'y ait pas d'argent, que ça ne coûte pas d'argent.
02:32Les entreprises où il y a des arrêts de travail,
02:35où il y a des burn-out, où il y a plein de choses,
02:38eh bien, on fait des malus et des bonus, ça ne coûtait rien.
02:41C'était juste que le bonheur au travail, c'était bien pour la santé,
02:45c'était bien pour les gens, c'était bien pour que ça soit bien.
02:49Mais non, il y a de plus en plus d'arrêts de travail, pourquoi ?
02:52Parce qu'on ne se sent plus bien dans ce monde du travail, voilà.
02:56Donc la gauche a perdu son âme, et surtout sur l'école,
02:59je pense qu'elle a abandonné l'école.
03:01Et quand j'entends Hollande qui veut revenir,
03:04la finance, c'est mon ennemi,
03:06mais il a baptisé avec Attali, avec Max, avec Bacro,
03:11et lui, il nous dit que c'est la finance qui est son ennemi ?
03:14Non, mais il faut arrêter, il faut arrêter.
03:16Mais tout ça, c'est des gens de gauche de Saint-Germain-des-Prés.
03:20Ce n'est pas des gens qui vivent dans la rue.
03:22Et moi, je ne sais pas les gens qui sont adhérents
03:24ou qui vont coller les affiches des socialistes,
03:26mais qu'est-ce qu'ils représentent ?
03:28Je me le demande.
03:31On va faire réagir, chère Corinne, si vous permettez, Françoise, par exemple.
03:34Alors, le Parti Socialiste, c'est un très grand parti
03:36où il y a plein de gens qui ont été renouvelés.
03:38Il faut arrêter avec le mythe de la gauche caviar.
03:40La gauche caviar, il reste trois représentants,
03:42c'est Jack Lang et, à tout hasard, éventuellement Laurent Fabius.
03:46Ce Parti Socialiste, il a complètement changé.
03:48Dire que le Parti Socialiste est mort, c'est une hérésie,
03:51et c'est vraiment aller contre les faits.
03:53La réalité, si vous voulez, c'est que le groupe socialiste,
03:56c'est 70 députés, là où ils étaient en 2018,
03:58quand François Hollande est parti, ils étaient 17.
04:01Donc, ils sont quasiment à jeu égal avec LFI.
04:04Le Parti Socialiste a fait une rasia aux municipales,
04:07a conservé les plus grandes villes.
04:09Et donc, moi...
04:09Mais parce qu'ils sont bien implantés.
04:10Non, mais je veux...
04:12On connaît toute la réalité.
04:15Et est-ce que le Parti Socialiste peut jouer la partition ?
04:18Oui, bien sûr.
04:19Je ne pense pas pour gagner la présidentielle,
04:21mais en tout cas, pour faire le barrage républicain
04:24au premier tour à LFI
04:26et empêcher le vote,
04:28c'est une forme de vote utile de LFI,
04:30où là, j'en suis absolument tout à fait certain.
04:32Samuel Bauton.
04:34Je suis en grande partie d'accord avec Françoise.
04:36Je vais juste apporter quelques nuances.
04:37Il y a effectivement les succès que vous avez évoqués
04:40sur les élections les plus récentes.
04:42Maintenant, il y a l'élection qui les attend sur 2027.
04:45Et là-dessus, j'ai le sentiment qu'il y a un problème.
04:47C'est qu'aujourd'hui, le Parti Socialiste
04:49est un parti identifié,
04:50sur le retour,
04:52mais qui n'a pas forcément de leader identifiable.
04:54Alors, toujours ce discours de mon côté,
04:57à dire aujourd'hui,
04:58la meilleure option qu'ils aient pour continuer
05:00à se reconstruire,
05:01c'est François Hollande,
05:02qui pourrait aller faire un mandat,
05:04ne rien demander d'autre,
05:05et s'en aller par la suite.
05:06Et là, vous aurez le temps de la reconstruction.
05:08Mais aujourd'hui,
05:09hormis les quelques éléphants solides
05:12qu'ils aient en place,
05:14j'imagine mal,
05:15dans cette nouvelle génération,
05:16quelqu'un prendre le relais.
05:17Et puis surtout,
05:18il y a une vraie opposition
05:19à mettre en face de Jean-Luc Mélenchon.
05:21Et on ne parle pas de...
05:22Dans la peine de trois semaines,
05:23on parle de quelqu'un d'expérience.
05:24Très solide, oui.
05:26Qui est sans doute,
05:28comme je dis à chaque fois,
05:29vous mettez onze débatteurs
05:29autour d'une table,
05:30celui que vous retiendrez,
05:31c'est Jean-Luc Mélenchon.
05:32À ce jeu-là,
05:33je pense qu'il y en a deux, trois
05:34qui peuvent rivaliser,
05:35dont François Hollande.
05:37Mais de se dire qu'aujourd'hui,
05:38le Parti Socialiste,
05:39en l'état,
05:40s'enlève de certains anciens cadres
05:42à responsabilité,
05:43je n'y crois pas pour 2027.
05:45Il faut accepter que
05:46tout ça passe par une longue phase
05:48de reconstruction
05:49qui nous amène à 5-10 ans.
05:51Voilà, absolument.
05:51Moi, je crois qu'une chose,
05:52c'est que le Parti Socialiste,
05:53il a des bastions locaux,
05:55mais il suffit de voir son score
05:57à la dernière présidentielle,
05:58un score groupusculaire,
06:001,7%.
06:01C'est pas le sujet.
06:03Excusez-moi, en 2027,
06:05le sujet, c'est la présidentielle.
06:06Non, mais c'est malhonnête
06:07de parler du score.
06:08C'est malhonnête
06:09de parler du score d'Anne Hidalgo
06:11quand derrière,
06:11sur des élections nationales
06:13qui sont les législatives,
06:14le Parti Socialiste
06:15a raflé la mise,
06:16vous allez dire,
06:17avec les accords...
06:17Rassos, les filles.
06:18Mais l'inverse est vrai,
06:20c'est ça que vous...
06:20C'est ça qui est un accident
06:22de ramener toujours
06:23à Anne Hidalgo,
06:24à Anne Hidalgo,
06:25comme Jadot,
06:26comme Pécresse.
06:27Françoise,
06:27si je peux terminer,
06:29l'élection de l'année prochaine,
06:30c'est pas législative,
06:32il y en aura,
06:32mais après la présidentielle
06:33et avant la présidentielle,
06:34désolé,
06:36Olivier Faure
06:36a encore moins de charisme
06:38qu'Anne Hidalgo,
06:39donc je le vois pas faire mieux...
06:40Écoutez,
06:40c'est mon point de vue,
06:41on a le droit d'avoir
06:42un point de vue différent du vôtre,
06:44donc je le vois pas faire mieux
06:45que peut-être 2-3%
06:47s'il fait un bon score
06:48par rapport à Anne Hidalgo,
06:49mais l'EPS aujourd'hui
06:50n'a plus rien à proposer
06:52et il a été pillé
06:53à sa droite
06:54par les macronistes,
06:56il n'y a qu'à voir
06:57le nombre d'anciens socialistes
06:58qui ont été au gouvernement
06:58ou députés,
06:59et il a été pillé
07:00à sa gauche
07:01par LFI.
07:02Donc il reste quoi ?
07:03Les yeux pour pleurer.
07:04Il y a un vrai problème
07:06d'incarnation
07:06parce que vous parliez
07:07d'Olivier Faure,
07:08on dirait une huit
07:09qui n'a pas trouvé sa paire.
07:11Non mais c'est vrai,
07:13c'est un peu violent,
07:13mais c'est une réalité.
07:15Moi je pense
07:16je pense un peu
07:18comme M. Simon,
07:20je veux dire que...
07:22Samuel,
07:22c'est mon frère.
07:27Je vous confonds toujours.
07:30Et donc,
07:31je pense exactement
07:32comme Samuel
07:32qu'un type comme Hollande
07:34qui a du métier,
07:35qui a surtout le verbe
07:38par rapport à un Mélenchon
07:40peut tenir la rampe,
07:41mais je pense surtout
07:42à une très bonne surprise
07:43qui pourrait être
07:44M. Lecornu,
07:46on n'en parle pas.
07:47C'est pas le Parti Socialiste.
07:49C'est pas le Parti Socialiste.
07:51mais il...
07:52Comment ça vous...
07:52Moi je dis ouf,
07:53c'est pas le Parti Socialiste,
07:54c'est la question post-part
07:55sur le PS là.
07:56Oui, mais après,
07:57il s'il veut.
07:59Mais le PS,
08:00comme je ne le vois pas,
08:01alors que lui,
08:01il est plutôt rassurant
08:02et qu'il fait partie justement
08:03d'un mouvement
08:05qui a démarré aussi
08:06avec le PS,
08:06puisque quand même,
08:07Macron,
08:07c'était un ancien du PS.
08:09Un ancien ministre de Hollande.
08:10Un ancien ministre de Hollande,
08:11même si vous l'accusez aujourd'hui.
08:15Il n'était même pas mauvais
08:16comme ministre.
08:17Il n'était plutôt pas mal.
08:19Non mais je dis ça,
08:20j'entends tout ce que vous dites,
08:21etc.
08:22On n'est plus en 2022
08:24avec Mélenchon
08:25qui a entraîné
08:26le vote utile.
08:28Roussel et Vidago
08:29finissent comme ça
08:30parce qu'il y a Mélenchon
08:31qui entraîne le vote utile.
08:32C'est ça qu'il faut empêcher.
08:44C'est tout.
08:52On vous écoute, Simon.
08:54Bon, mais moi,
08:55je vous ai écouté attentivement.
08:56Je suis fieré
08:57par ce qui vient d'être dit
09:00précédemment.
09:01Donc, le PS n'est pas mort,
09:03que le PS a fait ceci,
09:04a fait cela.
09:05C'est un grand parti
09:06qui est existant.
09:08Effectivement,
09:08ça a été un grand parti.
09:09Mais ce sont chaque fois
09:11fourvoyés dernièrement
09:12avec les filles.
09:13Donc, de toute façon,
09:14ils n'ont que le résultat.
09:15de toute façon,
09:17des accords
09:19inacceptables.
09:20Après, bon,
09:21moi, ce que je reprends
09:21sur le PS,
09:22de toute façon,
09:23c'est de dire
09:24tout son contraire
09:25et de mentir.
09:25Quand on dit
09:26François Hollande,
09:27il a du verbe,
09:28il va pouvoir combattre
09:29M. Mélenchon,
09:30je vais vous dire,
09:31moi, en tant qu'électeur,
09:32je me moque totalement
09:34du verbe de M. Mélenchon
09:36et moi, ce que je veux,
09:37c'est des actes.
09:38Et François Hollande,
09:39pendant cinq ans,
09:40n'a rien fait.
09:41Donc, si on doit en plus
09:42reprendre,
09:43après dix ans de M. Macron
09:44et cinq ans
09:45de M. Hollande,
09:47ça veut dire
09:47qu'on ne va plus finir,
09:49je veux dire,
09:51en tant qu'on va finir
09:51un pays,
09:52je veux dire,
09:53en voie de développement.
09:54Bon,
09:54il faut arrêter,
09:56il faut arrêter
09:57ces délires.
09:58On a dit pareil de Paris
09:59et Paris est repassé à gauche.
10:01Oui,
10:01c'est toujours les mots,
10:03non,
10:04on ne s'en moque pas,
10:04c'est toujours les mêmes mots,
10:06les mêmes trucs.
10:06Ah si,
10:07Paris,
10:07en Occitanie,
10:08on s'en fiche royalement,
10:09mais comme en Alsace
10:10ou en Bretagne.
10:10Non,
10:11c'est pas ça que je dis,
10:13ce que je...
10:13Enfin,
10:14allez-y,
10:14finissez,
10:14finissez,
10:15finissez,
10:15on va vous répondre.
10:16parce que moi,
10:16moi,
10:17de toute façon,
10:18les gens qui sont
10:19enveuglés par l'obdome,
10:20les idéologies
10:21et qui sont,
10:22de me rendre très sectaires
10:23parce qu'ils veulent
10:24toujours avoir raison,
10:25bon,
10:26c'est désagréable.
10:27Donc,
10:28moi,
10:28ce que je veux,
10:29c'est des échanges
10:30avec des verbes
10:31qui proviennent
10:32à un programme
10:33et à des actes
10:34et non pas,
10:36pour l'instant,
10:36du verbiage.
10:38Quand on me parle,
10:38quand on me parle
10:39historiquement
10:41de ce qu'a fait
10:42M. François Mitterrand,
10:44François Mitterrand,
10:45c'est le résultat
10:47actuellement
10:47de sa politique.
10:49Voilà,
10:50donc,
10:50voilà.
10:51Mais non,
10:51mais il ne faut pas
10:52que vous ayez
10:52que vous dépréciz.
10:53Mais on a le droit
10:54de ne pas être d'accord
10:55avec vous,
10:55c'est intéressant
10:56de dire que vous...
10:57Bien sûr,
10:58on a le droit
10:59d'être d'accord
10:59ou pas d'accord,
11:00c'est intéressant
11:00de vous entendre tous
11:02dire,
11:02c'est les autres
11:03qui sont des sectaires.
11:05La petite musique,
11:06si vous voulez,
11:06sur François Mitterrand
11:07qui serait responsable
11:08du drame national,
11:09enfin,
11:10François Mitterrand,
11:11il ne faut quand même
11:11pas délirer.
11:12François Mitterrand
11:13a quitté le pouvoir
11:14en 95,
11:15il y a 40 ans
11:16et je lis le Figaro.
11:18Non, 30 ans.
11:1830 ans.
11:19Je lis le Figaro,
11:20pardon,
11:20je lis le Figaro.
11:22J'entends les plateaux
11:23de ces news,
11:24c'est la nouvelle musique,
11:26c'est tout la faute
11:26à Mitterrand.
11:27Réveillez-vous.
11:28Et à Hommel,
11:29c'est 68.
11:30C'est le résultat de 68.
11:31Oui,
11:32c'est le résultat de 68.
11:33Réveillez-vous.
11:33Corine,
11:34puisque vous êtes à l'antenne,
11:35vous vouliez réagir peut-être.
11:37Oui,
11:37moi,
11:38je trouve que Mitterrand,
11:39il a fait quoi ?
11:403 ans de socialiste
11:41et après,
11:41il a fait des privatisations
11:43et après,
11:44il est rentré dans le marché
11:46des gens qui ont de l'argent.
11:47Il n'y a jamais eu
11:48de gros résultats
11:49que sous Jospin,
11:50madame.
11:50Non,
11:51il a fait des choses.
11:52Mais c'était plus Mitterrand,
11:52c'était Chirard.
11:53Attendez,
11:54je vais finir.
11:54Parce que c'est un socialiste.
11:56Je vais finir.
11:56Allez-y, Corine.
11:57Après,
11:58vous allez vous énerver.
12:02Corine,
12:02allez-y.
12:03Vous êtes trop sympathique.
12:04Vous êtes trop sympathique.
12:05J'étais une électrice de gauche,
12:07maintenant,
12:08je suis une orpheline.
12:08pour moi,
12:09la gauche,
12:10elle ne représente pas le peuple.
12:11Voilà.
12:12C'est une petite élite entre elles.
12:14Et quand vous dites
12:15qu'ils ont 70 députés,
12:17mais moi,
12:17ça me fait rire
12:18parce qu'ils sont mis
12:19avec LFI.
12:20Alors moi,
12:20je ne suis pas LFI.
12:21Par contre,
12:22il y a quelques jeunes
12:22très intéressants
12:23à écouter quand ils parlent.
12:25Je ne parle pas de l'antisémitisme,
12:26tout ça,
12:26je suis contre tout ça.
12:27Mais je veux dire,
12:28il y a une dynamique.
12:30Et au moins,
12:30eux,
12:31ils disent ce qu'ils vont faire.
12:33Et ils ne l'oussent pas
12:34avec le Macron,
12:35le machin,
12:36le truc et tout ça.
12:38Vous parlez de LFI,
12:40de LFI.
12:40De certains LFI.
12:41Vous pensez à qui, Corinne ?
12:44Je pense qu'il y en a
12:45un coué de la Gironde.
12:47Je trouve qu'il a
12:48une certaine culture.
12:50André Aucloué.
12:51Il n'est pas de la Gironde,
12:52il est de la Haute-Garonne.
12:54De la Haute-Garonne.
12:54Excusez-moi,
12:55mais quand je le vois,
12:56je sais que sur LCI
12:57avec Rochebin,
12:59je trouve qu'il a
13:00beaucoup de culture.
13:01Et moi,
13:02ça m'intéresse.
13:02Les gens qui arrivent
13:03avec l'historique
13:04et à parler
13:05de choses intéressantes.
13:06Donc,
13:06j'aime bien l'écouter.
13:07Mais je ne voterai pas
13:08LFI
13:09parce que je ne supporte
13:10pas Mélenchon.
13:11C'est pour ça
13:11que vous aimez
13:12Philippe David.
13:14C'est ça.
13:15Mais par contre,
13:16Mme de Gouard,
13:17au soir,
13:18samedi député,
13:19ils ont été par l'élan
13:20de LFI.
13:22Pas simplement.
13:23Pas tout simplement.
13:23Non, non, non.
13:24Non, mais Corinne,
13:25moi,
13:25j'aimerais bien
13:26qu'on soit...
13:27Il faut être précis,
13:28s'il vous plaît.
13:29S'il vous plaît.
13:31Ces phrases
13:31qui sont rabâchées,
13:32et ce n'est pas vous
13:33qui les rabâchées,
13:34c'est la presse
13:34qui est responsable.
13:35Quand on fait
13:36le détail des votes,
13:37les 70 députés socialistes,
13:39si vous prenez
13:40les 75 députés LFI,
13:42c'est dans les deux sens
13:43que ça fonctionne.
13:44Sans le Parti Socialiste
13:45et les Verts,
13:45il n'y a pas 75 députés LFI.
13:47Et par ailleurs,
13:48par ailleurs,
13:49il y a énormément
13:49de députés socialistes
13:50qui ont été élus
13:51avec les voix de renaissance
13:53sur le barrage républicain.
13:54François,
13:54juste une question rapide.
13:56Pourquoi aujourd'hui,
13:58que ce soit les LR,
14:00que ce soit l'EPS,
14:02avant tout le monde
14:02ne marchait d'une seule jambe ?
14:05C'est-à-dire qu'on n'était
14:05pas tout à fait d'accord,
14:06mais on avait un patron
14:08et on était derrière ce patron.
14:10Aujourd'hui,
14:11ça tire dans tous les sens.
14:12Parce qu'il n'y a pas
14:12d'incarnation.
14:14Et le drame,
14:15je mets drame entre guillemets.
14:16À un moment donné,
14:16il faut bien choisir quelqu'un.
14:17Il n'y a pas les yeux
14:18et la barbe de tout le monde.
14:19Mais parfois, Cécile,
14:20vous n'avez pas le bon joueur
14:22au bon moment.
14:23C'est comme en sport.
14:24Ça fait un moment
14:25qu'on n'a pas le bon joueur.
14:26Au PS,
14:26ça fait un peu de temps.
14:27Présentez-vous,
14:27Philippe David !
14:28Mais à droite,
14:28c'est pareil.
14:29Au PS,
14:29vous n'auront pas de droit.
14:30C'est un droit.
14:32C'est un droit.
14:33C'est un droit.
14:33C'est un droit.
14:34C'est un droit.
14:34Pour répondre à votre question,
14:39ce qui a vraiment créé
14:40des émus à un moment,
14:42c'est les frondeurs
14:43qui se sont opposés
14:44à François Hollande
14:45alors qu'ils étaient
14:45dans son parti.
14:46C'est à ce moment-là
14:47que la classe politique
14:48et les parlementaires
14:49se sont dit
14:49« Ok, on n'a plus
14:51à être soumis
14:51à un seul homme.
14:52On peut faire entendre
14:53notre voix. »
14:54Et pourquoi ?
14:54Parce que nous,
14:55dans quelques années,
14:56on retourne à la casserole
14:57sur le grill des élections
14:58et on ne veut pas
14:59perdre notre place.
15:00Donc, c'est aussi
15:01un sentiment de l'acheté
15:02qui a amené
15:02à toutes les rébellions.
15:03Vous savez,
15:04le problème,
15:04ça ne se réglera
15:05que par les idées.
15:06La dernière fois
15:07qu'il s'est passé
15:08une présidentielle
15:08avec des idées,
15:09c'est 2007.
15:10Nicolas Sarkozy
15:11a révolutionné
15:12tout le corpus
15:12de la droite,
15:13Ségolène Royal,
15:14tout le corpus
15:15de la gauche
15:15et Bayrou a été
15:16au sommet de sa forme.
15:1886% de participation.
15:20Regardez le désert
15:21des idées.
15:22On parle de l'incarnation
15:23mais c'est sûr,
15:24il n'y a pas la queue
15:25d'une cerise
15:25ni à gauche,
15:26ni à droite,
15:27ni à l'extrême gauche,
15:27ni à l'extrême droite.
15:28Dites-moi une idée
15:29dans le débat.
15:30A part « L'immigration,
15:31ce n'est pas bien,
15:31il faut baisser les impôts. »
15:32Il n'y a rien.
15:38Merci beaucoup Corinne,
15:39Simon et tous ceux
15:40qui étaient au 0826 300 300
15:42n'ont pas eu le temps
15:42de les prendre malheureusement.
15:43Vous êtes les bienvenus
15:44jusqu'à 19h dans un instant
15:46seul contre tous.
15:47Samuel Bauton,
15:48vous dites Ciotti,
15:49Bakayoko,
15:49les deux meilleurs maires
15:50de France.
15:51Oui, pour moi
15:51c'est les deux meilleurs départs.
15:52Et Patrick Adler,
15:53vous dites
15:54« Et si c'était le cornu
15:55le prochain président ? »
15:57Je suis d'accord,
15:57on ne va pas s'opposer.
15:58Allez, écoutez,
15:59on va aller tout de suite.
16:01Je vais parler pour vous.
16:0417h20h,
16:04les vraies voix sud radio.
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