Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 6 semaines
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————

☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a

##VV_PARLER_FRANCE-2026-04-16##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Bienvenue dans Les Vraies Voix, font parler à la France comme tous les jours du lundi au jeudi de 19h
00:06à 20h sur Sudracon Radio, pardon, en compagnie de François-Louis Bourneau.
00:11Bonsoir François-Louis.
00:12Bonsoir Philippe David, comment allez-vous ce soir ?
00:14Ça va très bien, en forme ?
00:15Très en forme, avec toujours des sujets passionnants.
00:18Absolument.
00:19D'ailleurs on va parler de l'héritage, tiens on aura même un témoignage à lire puisque vous êtes nombreux
00:23à nous envoyer des sujets,
00:25mais aussi des témoignages que vous nous envoyez par mail ou par SMS, 728VV, c'est le message qu'il
00:30faudra laisser si vous voulez nous écrire,
00:31et puis le 08126 300 300 si vous souhaitez prendre la parole.
00:35Philippe, les héritages c'est un très gros sujet.
00:37Très gros sujet, oui, surtout qu'on a déjà parlé ce matin sur Sud Radio avec notre ami Jean-François
00:43Attili,
00:44il y a 9000 milliards qui vont arriver et donc évidemment le fisc a un peu envie de se servir,
00:50on va dire ça comme ça.
00:51D'ailleurs si vous pensez que l'héritage crée trop d'inégalités ou alors que la France devient un pays
00:56d'héritiers,
00:57et bien dites-le nous, 08126 300 300 et puis dans un second temps, on parlera d'un sujet un
01:02peu vaste, certes,
01:02mais de l'industrie automobile puisqu'il y a l'emblématique site de Stellantis à Poissy qui n'assemblera avoir
01:08non plus de voitures à partir de fin 2028.
01:11Philippe, c'est un énorme boom.
01:12Un énorme boom, oui, moi j'ai connu cette usine, alors c'est des marques que vous n'aviez pas
01:16connues.
01:17C'était Simca, c'était Chrysler, c'était Talbot, d'ailleurs vous savez ce que vous voulez dire Simca de
01:24mémoire ?
01:24Je l'ai oublié, vous allez me le dire.
01:26Société industrielle de mécanique et de carrosserie automobile, je crois, absolument.
01:31Et alors des Simca, j'étais monté dedans à l'époque, peut-être pas vous, et ça me touche parce
01:35que ma première voiture,
01:36après que j'ai eu le permis, c'était une Talbot Horizon et elle sortait de cette usine,
01:42et désolé de vous le dire, apprendre qu'elle ferme, ça me fait un peu mal au cœur.
01:45Je peux le comprendre, Philippe.
01:46Et si vous avez travaillé en automobile, vous pensez que c'est un nouveau symbole de la désindustrialisation de la
01:52France ?
01:53C'est dû à quoi ? A la politique anti-bagnole ? Au fait que l'essence est trop chère
01:56et que les gens ne peuvent plus rouler ?
01:58Venez témoigner au 0826 300 300.
02:00Si vous avez peur de voir la France perdre son industrie, et Dieu sait si elle est déjà en train
02:04de la perdre,
02:05ou que, comme l'a dit Philippe, les usines sont-elles un avenir un peu étiolé actuellement en France ?
02:11Et bien 0826 300 300.
02:13Mais d'abord, on parle des héritages, Philippe.
02:16Et on a avec nous Luc du Val-de-Marne. Bonsoir, Luc.
02:19Bonsoir, Luc.
02:20Bonsoir, Philippe. Bonsoir, François-Louis. J'espère que vous allez bien.
02:23On va très bien. Merci. Merci, Luc.
02:26Et on vous présente nos excuses, parce que hier soir, vous vouliez déjà réagir, mais on a eu énormément d
02:30'appels sur l'assurance chômage.
02:32Et donc, on a fait du monde au sujet. Luc, je ne dis plus rien. La parole est à vous.
02:36Ce n'est pas bien grave, ce n'est pas bien grave. Ce n'est pas bien grave, Philippe. Ce
02:38sont les joies du direct.
02:40D'accord.
02:42Et puis, j'ai pu déverser ma bille ce matin chez M. Aquilly.
02:46Très bien.
02:50Alors, il y a une lecture de témoignage.
02:52Non, non, non. D'abord, donnez-nous la parole à Luc.
02:54On vous écoute.
02:55Oh, non. Allez-y.
02:56Non, non. Allez-y. Allez-y, Luc.
03:00Effectivement, comme je disais ce matin chez Jean-François Aquilly, ce magot de 9000 milliards fait saluer tout le monde.
03:09Comme je disais aussi, on a l'impression de se retrouver devant le loup de Tex-Avry avec ses gros
03:14vieux salants qui sont tous là en train de baver.
03:18Et la grande inégalité dans notre vie, ce n'est pas l'héritage qui a été gagné.
03:27La grande inégalité, c'est l'éducation.
03:29C'est-à-dire qu'il y a des gens comme moi qui ont pu bénéficier d'une bonne éducation.
03:34Tu étais à l'école et dans des écoles prestigieuses.
03:40Et si vous voulez, c'est ça, à mon avis, la plus grande inégalité.
03:45Et tous ces gens devraient plutôt s'efforcer de réduire ces inégalités.
03:50C'est une chose.
03:51L'autre inégalité, c'est que moi, je regrette énormément.
03:54Alors ça, c'est vraiment un scandale.
03:55Je ne suis pas le fils de M. Arnaud.
03:58Alors ça, c'est une inégalité colossale, si vous voulez.
04:01Effectivement, on pourrait toujours rêver mieux dans sa vie.
04:05Mais il ne faut pas oublier que les gens qui, aujourd'hui, héritent de quelque chose,
04:10ce quelque chose a été chèrement gagné.
04:12Quand vous héritez d'un appartement qui fait 400, 500 000 euros, ce qui est déjà pas mal,
04:17il ne faut pas oublier que cet argent a payé des impôts de voie deux, trois fois.
04:21Non mais beaucoup plus, excusez-moi.
04:23Mais si vos parents ont été propriétaires pendant 40 ans,
04:26ils ont payé 40 années de taxes foncières.
04:29Ils ont payé, allez les supprimer depuis 7, 8 ans, 30 ou 32 ans de taxes d'habitation.
04:34Ils ont payé les frais de notaire où il y a beaucoup de taxes.
04:39Ils ont quand même payé beaucoup d'argent d'impôts sur un appart ou une maison.
04:42Vous avez tout à fait raison et vous allez dans mon sens.
04:45Je voulais dire que non seulement cet appartement, ce bien, a été effectivement exploité par le FIX pendant des années,
04:54mais aussi il a coûté beaucoup plus cher.
04:56Bien sûr.
04:56C'est-à-dire que quand c'est quelque chose, pour avoir 500 000 euros à placer aujourd'hui,
05:02il faut au moins dans sa vie en avoir gagné un million d'eux, un million, un million d'eux,
05:06facilement, si vous voulez.
05:09Et moi l'autre jour, j'étais avec un ami qui râlait pour des raisons XY.
05:15C'est vrai qu'il lui disait, les gens ne payent que 40% d'impôts, 44% d'impôts,
05:20ce n'est pas énorme.
05:21Je lui dis, non, ce n'est pas vrai, ce n'est pas 44% d'impôts, parce que pour
05:23te payer ton appartement, il a fallu que tu vives.
05:26Et donc, quand tu as un salaire net, déjà il a payé des charges sociales, il a payé tout un
05:33tas de choses.
05:34Et après, je lui dis, tu vas prendre un crayon et tu vas faire le compte de ce que tu
05:37payes toute la journée.
05:38Tu vas chercher ta baguette, 5% de TVA.
05:42Tu vois une bière, 20% de TVA.
05:46Le plein de chance, 70% de taille.
05:48Et tu vas t'apercevoir à la fin du mois, et si tu as la patience de le faire sur
05:53un an, tu vas t'apercevoir que tu payes au moins 70% d'impôts.
05:56Alors Luc, restez avec nous.
05:59On va lire un témoignage qui nous a été envoyé à la fin de notre émission, Philippe.
06:05On nous dit, stop au délire, supprimer les droits de succession.
06:09Les fruits du travail sont déjà assez taxés tout au long de la vie.
06:13Il y en a qui flambent, d'autres qui économisent.
06:16Rappelez-vous de la fable La cigale et la fourmi.
06:18Voilà ce qu'on nous envoie par mail, Philippe.
06:20Et vous pouvez bien évidemment réagir par mail à jeparticipe à dessusderadio.fr.
06:24Tout à fait.
06:25Et vous voyez, on lit vos témoignages, que parfois on peut répondre au mail, mais s'il n'y a
06:28pas de numéro de téléphone, évidemment, on ne peut pas vous rappeler.
06:31Luc, restez avec nous, on nous appelle de Blagnac.
06:34Avec Frédéric. Bonsoir Frédéric.
06:36Bonsoir Frédéric.
06:37Oui, bonsoir.
06:38Oui, bonsoir à tous.
06:39Je pense que vous avez entendu le témoignage de Luc du Val-de-Marne.
06:42Et je pense que vous allez dans son sens.
06:44Vous en avez marre des taxes.
06:46Alors oui, de toute façon, on a déjà les médailles d'or olympiques de la prison fiscale en France, au
06:53niveau mondial.
06:53C'est vrai.
06:54Mais on les détient également en matière de droits de succession.
06:57Oui.
06:58Puisque la France est un des pays le plus taxés en la matière.
07:01Alors, on s'est moqué parfois de certains autres pays.
07:04Il faut savoir que, comme le disait notre ami tout à l'heure, on achète une maison, on a payé
07:08des impôts, on a peut-être avec l'emprunt payé deux fois le prix de la maison.
07:12Et au moment de la transmettre péniblement, eh bien, on nous retaxe dessus.
07:16D'accord ?
07:16Et il faut savoir que les droits de succession en France sont quand même relativement importants, puisqu'on a un
07:21barème qui va de 5% jusqu'à 8000, mais jusqu'à 60% pour ce qu'on appelle les
07:26non-parents.
07:27Absolument.
07:27Et même, je dirais, en ligne directe, je veux laisser même en ligne directe, c'est à 45%.
07:31Alors, on nous a fait une grande fleur avec l'amendement Sarkozy et donc l'amendement de la loi TEPA,
07:36où effectivement, on a abrogé les droits de succession entre conjoints et entre paxés testamentaires.
07:42Faut-il encore que le paxé ait fait un testament pour pouvoir bénéficier de l'abrogation des droits de succession
07:48dessus.
07:48Mais si on fait tout simplement un bref parallèle avec nos amis allemands, nous, nous avons un abattement de 100
07:54000 euros par enfant.
07:55C'est ça.
07:55Là-bas, ils ont un abattement de 400 000 euros par enfant.
07:58Et en Italie, n'en parlons pas, parce que notamment sur les biens professionnels, l'abattement, je crois qu'il
08:02est à 1 million d'euros, il me semble.
08:04Absolument.
08:05Par enfant.
08:06Par enfant.
08:07Et alors, on s'est même moqué de nos amis.
08:10Et après, la taxation est totalement marginale, quand en France, c'est 45%.
08:15Si vous prenez la Grèce, la Grèce, c'est 10% ou plus de 600 000 euros.
08:20Et il y a d'autres pays, comme le Portugal, où, en fin de compte, les premières lignes, donc les
08:27enfants, les ascendants, descendants, ne sont pas taxés.
08:29Et après, c'est taxé dessus.
08:31Et même quand on se moque un petit peu de nos amis aux Etats-Unis, jusqu'à 1 million de
08:36dollars, c'est 18%, et supérieur, c'est 40%.
08:40Donc, on est très taxé.
08:41En fin de compte, on veut une France de propriétaires, on veut une France de personnes qui s'installent, qui
08:46deviennent propriétaires, on le paye péniblement.
08:49Il y a très, très peu de gens qui arrivent à payer leur résidence principale cash, à moins d'avoir
08:52un gros héritage déjà taxé en amont.
08:54Et on paye dessus, on paye les taxes foncières, on paye les taxes d'habitation, on paye différentes taxes, et
09:00à la sortie, on est encore taxé.
09:01Et si on a malheureusement mal fait également ces placements financiers, on est également totalement taxé.
09:09Et il faut savoir, vous savez que ça va plus loin, c'est que l'administration fiscale est assez taquine.
09:14C'est-à-dire qu'elle a inventé les revenus fictifs.
09:16Ah oui ?
09:17Voilà, et oui.
09:18C'est-à-dire qu'à partir du moment où vous demandez une pension de retraite, d'accord, et que
09:22vous avez, imaginons, de l'immobilier hors résidence principale ou des placements financiers,
09:27eh bien on va estimer que, successoralement, vous pourriez obtenir 3%, alors c'est un taux qui est donné par
09:33la DGFIP, 3% de revenus dessus, même si votre livra ne donne que 0,50.
09:38Et tout ceci va vous suspendre vos droits de reversion de retraite.
09:41Et en matière d'héritage, pareil, eh bien si vous ne déclarez pas l'immobilier, en droit de succession, vous
09:46déclarez 500 000 euros de valeur, je dirais, de masse successorale,
09:50vous ne savez pas combien vaut le mobilier, vous ne voulez pas donner de valeur, eh bien on va vous
09:54prendre 5% de ce montant.
09:55C'est-à-dire que 5% de 500 000, 25 000, dans une tranche à 20, eh bien, allez,
10:02vous prenez 5 000 balles d'impôts supplémentaires.
10:04Alors, restez avec nous Frédéric et Luc, parce qu'on doit faire une courte pause.
10:09Une très courte pause Philippe, mais vous pouvez continuer d'appeler au 08-126-300-300, si vous pensez que
10:14l'État doit récupérer une part plus importante des héritages,
10:17ou totalement l'inverse, qui doit récupérer moins, eh bien vous nous appelez 08-126-300-300, on est là
10:22jusqu'à 20h avec Philippe, à tout de suite.
10:2519h-20h, les vraies voix font parler la France, Sud Radio.
10:31Le tour des vraies voix font parler la France, avec ce sujet qui fait couler beaucoup d'encre, l'héritage,
10:37oui,
10:38parce que certains voudraient les taxer encore plus.
10:40Alors, au 08-126-300-300, vous n'êtes pas sur cette ligne là, François-Louis Bourgneau ?
10:44Non, d'ailleurs, si vous pensez que l'héritage, ça ne devrait pas être taxé, vous pouvez nous le dire,
10:4808-126-300-300,
10:49ce sujet vous plaît, puisque l'héritage, ça concerne tout le monde au final, Philippe ?
10:53Absolument, parce que, malheureusement, c'est le cycle de la vie, c'est pour ça qu'on parle des 9000
10:58milliards
10:58qui vont tomber miraculeusement, c'est la génération du baby-boom.
11:02Absolument, et malheureusement, il faut bien un jour tirer sa révérence, et les biens sont partagés.
11:08Et puis, c'est une génération, qu'en disent les chiffres, qui détient une grande partie des richesses, notamment immobilières,
11:13donc, bien sûr, beaucoup d'entre vous sont concernés, et on est Cédric de Béziers.
11:17Bonsoir, Cédric.
11:18Bonsoir, Cédric.
11:20Bonsoir à toute l'équipe.
11:21Cédric, vous êtes le bienvenu, on vous fait réagir sur ce sujet des héritages.
11:26Vous, vous êtes dans quel sens ? Il faudrait taxer plus ou moins les héritages ?
11:31Je pense que ce n'est pas très compliqué pour dire qu'il faut remettre les taxes.
11:36J'ai goûté vos deux interlocuteurs, d'ailleurs, qui ont tout dit,
11:39mais quand on se rend compte qu'en fait, on a déjà été taxé toute notre vie sur, justement, ce
11:44patrimoine,
11:45que ce soit sur le revenu, sur la CSG, on est taxé une seconde fois lors du décès,
11:51c'est un impôt sur la mort.
11:52C'est magnifique, c'est excellent, je trouve que ça en devient triste, triste.
11:59Alors, c'est vrai que les ultra-riches arrivent à contourner cet impôt-là via des systèmes de donation,
12:05des intussures en vie, le pacte du treil, notamment, sont des choses qui arrivent.
12:10Ça, c'est pour les transmissions d'entreprises, le pacte du treil.
12:12Oui, oui, bien sûr, mais bon, en attendant, c'est quand même un héritage, quoi qu'il en soit.
12:17Oui, bien sûr, bien sûr.
12:18Et honnêtement, ça décourage toutes les personnes, que ce soit sur l'épargne ou sur l'investissement,
12:23et même sur l'effort de par lui-même.
12:26Donc, on va obliger à vendre des biens, souvent à des étrangers, avant de mourir.
12:33Je trouve ça aberrant.
12:34Et j'ai un exemple flagrant, moi, d'un copain d'enfance qui avait été donc adopté.
12:41Son papa adoptif décède.
12:44Jackie, sa maman, en fait, adoptive, elle, se retrouve à acquérir cette maison.
12:50Pour garder la maison, il a fallu qu'elle verte 60 000 euros.
12:54Elle ne pouvait pas.
12:55Elle a été délogée, alors que sa maison, ça faisait 40 ans qu'il l'avait.
13:00C'est abusé.
13:01Vous imaginez, on en arrive à déloger des gens, à les faire vendre une maison,
13:06parce qu'ils ne peuvent pas payer les droits de succession.
13:09Bien sûr, il y a des droits de péché.
13:09C'est un truc de fou.
13:11C'est un truc de fou.
13:12Mais c'est l'État qui se gave là-dessus.
13:14Et en plus de ça, si on écoute bien combien ça rapporte,
13:19c'est 0,5 à 6% du PIB.
13:22Il faut arrêter.
13:23Il faut laisser les gens vivre.
13:25Moi, je sais que je ne pourrais rien donner à mes enfants
13:28parce qu'effectivement, je suis sorti de ce garcan-là
13:32et j'ai préféré rester locataire parce que quand j'ai un problème,
13:34je ne vends pas ma maison, je prends mes bagages et je m'en vais.
13:37Mais à un moment donné, c'est inhumain.
13:40On en arrive à faire un impôt sur la mort.
13:42On a un impôt sur tout.
13:43On a un impôt sur les pistes haussières,
13:45on a un impôt sur le papier toilette,
13:46on a même un impôt sur la mort.
13:49Et excusez-moi, on est taxé de la première tétine
13:53jusqu'à la couronne mortuaire.
13:55Regardons les choses en face.
13:56Mais c'est ça.
13:57Et le problème, c'est qu'apparemment, ça ne dérange plus personne.
14:00On a un carburant, parce que je sais, vous allez parler de la voiture après.
14:05On est tapés comme des dingues.
14:06Là, j'ai encore 2,45 euros ici.
14:10C'est abusé.
14:11Et il n'y a plus personne qui dit rien.
14:12Alors on nous dit, vous allez un jour retourner dans les rues.
14:16On ne peut pas.
14:16On ne peut pas parce qu'en fait, on a toujours peur de se faire taper dessus maintenant.
14:20Donc effectivement, il n'y a plus personne qui dit rien.
14:22On subit.
14:23Ils ont réussi à faire tenir 65 millions de personnes à la maison
14:27pendant plus d'un an et demi.
14:28Ils disent, on peut tout faire.
14:30Et c'est ce qu'ils font.
14:31Maintenant, on peut tout faire.
14:32C'est la porte ouverte aux taxes.
14:34Et quand je vous dis, on est surtaxé, on est vraiment surtaxé.
14:37Quand vous voyez, quand ils ont fait les travaux, les rénovations.
14:42Alors oui, c'est vrai, on donne des aides à qui mieux mieux, à tout le monde.
14:46Pour les voitures électriques, pour tout ça.
14:47Mais il ne faut pas oublier que celui qui paye ça, c'est nous.
14:51Donc, on va donner une voiture à 45 000 euros à une personne
14:54parce que c'est vrai que ça fait partie d'un héritage, entre autres.
14:56Une voiture électrique.
14:57Et on dit, l'aide à l'électrification.
14:59Mais là, l'aide à l'électrification, celui qui touche 1 500 euros par mois,
15:03il paye des impôts là-dessus.
15:04Et ça va pour ces gens-là qui arrivent à payer une voiture à 45 000 euros.
15:07Donc, si on a 45 000 euros pour payer une voiture,
15:09on n'a pas besoin d'aide.
15:10Moi, j'estime que toutes ces aides-là, il faudrait les supprimer.
15:13Et effectivement, on revient donc sur l'héritage.
15:16J'estime qu'il faut qu'on arrête.
15:17Il faut qu'on stoppe.
15:18Il faut qu'à un moment donné, on arrête toutes ces taxes.
15:21Cédric, restez avec nous.
15:22Vos propos font réagir.
15:24Vos propos font appeler au 0826 300 300.
15:27Vous, comme Frédéric et Luc, qui êtes encore avec nous.
15:30Cédric, on est avec Joseph Dugard.
15:32Bonsoir, Joseph.
15:33Bonsoir, Joseph.
15:35Bonsoir, Philippe.
15:36Bonsoir, les auditeurs.
15:37Et bonsoir, toute l'équipe.
15:39Bon, ravi d'être avec vous.
15:40Alors, je vais essayer d'être bref,
15:42parce que beaucoup de choses ont été dites par les auditeurs.
15:45Et c'est très judicieux, tout ce qu'ils ont dit.
15:47Moi, en deux mots, ce que je disais à Jacques.
15:50Moi, on m'oblige à partir à la retraite au mois de juin.
15:52Bon, moi, je ne voulais pas partir,
15:53mais bon, vu que la réforme, vous m'avez compris,
15:56voilà, donc du coup, on a le droit de partir à 62.
15:58Bon, moi, il m'oblige à partir à 62 ans.
16:00Pourquoi ?
16:00Parce que d'une, j'ai une pension d'invalidité,
16:03mais parce que, bon, j'étais à l'armée,
16:04je ne veux pas raconter ma vie.
16:06Donc voilà, qui est de l'ordre de, je vous le dis,
16:08de 360 balles.
16:10Donc ça, ça ne me sera plus reversé dès le mois de juin,
16:16puisque j'ai reçu la notification.
16:17Mais par contre, vu que j'ai fait moite, moite de ma vie de travail
16:21en tant qu'un chef d'entreprise depuis 25 ans,
16:25et j'ai fait le reste de ma vie,
16:27j'étais au conseil général de Montpellier.
16:29Bon, alors, le problème, c'est que quand vous êtes artisan,
16:32on vous demande la totale,
16:34mais par contre, vous cotisez presque rien.
16:35Bon, voilà, ils vous disent, il fallait mettre,
16:38il fallait prendre des boîtes à nex, épargner,
16:40enfin, bref.
16:41Alors aujourd'hui, on me dit, voilà,
16:42à partir du mois de juillet,
16:43vous allez vivre avec X.
16:46Et j'étais convoqué dernièrement, donc,
16:48et on me dit, voilà,
16:50si vous voulez avoir toujours le même train de vie
16:52que vous avez aujourd'hui,
16:53puisqu'on sait que vous êtes propriétaire
16:55et que votre bien excède les 120 000 euros,
16:58ben, voilà, vous allez tout de suite le temps.
17:00C'est peu, mais vous pouvez, voilà,
17:02si vous voulez 2 000 euros par mois,
17:03ben, le complément que vous allez choisir
17:05vous sera défalqué sur vos biens
17:08lorsque vous allez mourir.
17:10Alors, je leur ai dit, écoutez-moi bien,
17:12moi, je suis propriétaire depuis l'âge de 20 ans.
17:15J'ai eu 4 enfants.
17:16Oui.
17:17Et je me suis servi des allocations de mes gamins,
17:19parce que, voilà,
17:20pour payer, justement, une partie de mon crédit.
17:23Et j'estime, c'est ce que je leur ai dit,
17:25j'estime que les sacrifices qu'eux ont fait,
17:27que moi, j'ai fait en me servant de cet argent
17:30pour pouvoir avoir un bien,
17:31pour leur laisser dans l'avenir.
17:33Aujourd'hui, vous voulez tout prendre.
17:36Voilà où est-ce qu'on en est aujourd'hui.
17:37En clair, excusez-moi,
17:38on vous dit, vendez votre bien immobilier
17:40comme vous avez une petite retraite
17:41pour arriver à vivre correctement.
17:44C'est ça ?
17:44Non.
17:45Non, non, non.
17:46Si je veux, je conserve mon bien.
17:47Par contre, alors, j'ai plus le nom de l'organisme.
17:50C'est un organisme d'État.
17:51Oui.
17:51Donc, vous allez souscrire.
17:53Et vous dites à cet organisme, voilà,
17:55vous m'avez mis à la retraite,
17:56par contre, je touche 500 balles par mois,
17:58ça ne suffit pas.
18:00Et vu que je suis propriétaire,
18:01je sais que je peux obtenir,
18:03ce n'est pas un crédit,
18:04c'est une avance,
18:05c'est une avance au héritage.
18:07Donc, si je vis 10 ans
18:08et que tous les mois,
18:09ils me donnent 1000 euros, par exemple,
18:11bon, vous m'avez compris
18:12comment ça fait à la fin.
18:14C'est-à-dire que le jour où vous partez
18:15et que vos enfants héritent,
18:17on retire la somme pour la rembourser ?
18:19Mais je n'ai jamais entendu parler de ce système.
18:22Et c'est complètement fou.
18:23Et là, Philippe,
18:24là où je vais vous faire sourire,
18:26c'est que s'il y a une cote distribuable de chez nous
18:29qui est dans la même situation que moi,
18:32lui, il a droit,
18:32bon, pas à la même somme que moi,
18:34je peux demander,
18:35parce que c'est propriétaire,
18:36mais il aura un complément de 700 euros.
18:39Oui.
18:40Voilà.
18:41Admettons, je ne sais pas,
18:42on va dire, je dis une bêtise,
18:43c'est ce qu'il m'a expliqué,
18:44il touche 500 euros de retraite.
18:46500 euros, ce n'est pas suffisant,
18:47on est sous le seuil de pauvreté.
18:48Donc, il y a cet organisme qui va dire,
18:50écoutez, vous pouvez avoir 700 euros d'aides supplémentaires.
18:55Mais lui, il va les avoir,
18:56mais comme il n'est pas propriétaire,
18:58il ne les remboursera pas.
18:59Et c'est toujours nous qu'on va payer pour les gens comme ça.
19:03Alors déjà, je trouve ça scandaleux,
19:04mais deuxièmement,
19:05j'ai l'impression que c'est vraiment une usine à gaz.
19:07C'est vrai qu'en France,
19:08on est spécialiste pour en créer des usines à gaz.
19:11Donc, en deux mots,
19:13il valait mieux que je ne sois pas propriétaire,
19:16comme la personne qui était juste avant moi.
19:18Et puis, vu ce qu'on me donne aujourd'hui,
19:20j'aurais pu avoir un complément de 700 euros,
19:23mais que je ne rembourserai jamais,
19:25puisque je ne suis pas propriétaire.
19:27Non, mais à un moment donné,
19:28voilà, donc c'est prendre de l'argent à Paul
19:30pour le donner à Jacques,
19:31et ainsi de suite.
19:32C'est fatigant.
19:33C'est insuffisant.
19:33Joseph, restez avec nous, François-Louis,
19:36parce qu'on doit faire une pause.
19:37Moi, je reste avec vous, Philippe.
19:38Oui, mais Joseph,
19:39on va faire parler tous nos auditeurs.
19:41Bien sûr, on va tous donner la parole
19:42au 0826 300 300.
19:45On continue de parler de l'héritage.
19:47On va prendre vos témoignages.
19:49Et Philippe, on se retrouve dans un très court instant.
19:50Très court instant.
19:51A tout de suite.
19:5219h20,
19:53les vraies voix font parler la France.
19:55C'est un peu un héritage,
19:57François-Louis Bourneau, n'est-ce pas ?
19:58Elle est très belle, celle-là, Philippe.
20:00Bon, après, le temps de printemps,
20:01il fallait bien en faire une autre.
20:02Oui, mais je trouve celle-ci très jolie, effectivement.
20:04L'héritage, c'est ce sujet qui vous fait tant réagir
20:07au 0826 300 300.
20:09On a beaucoup d'auditeurs qui nous appellent
20:11puisqu'ils ne sont pas contents.
20:12Ils sont trop taxés, Philippe.
20:14C'est ce qu'on nous dit globalement.
20:15Et on va avoir un nouvel auditeur
20:16puisqu'on va prendre Louis de Valoris
20:18qui va être avec nous dans quelques instants.
20:20Il est avec nous.
20:21Bonsoir, Louis.
20:22Bonsoir, Louis.
20:23Bonsoir.
20:24Alors, Louis, vous avez sûrement entendu
20:26les nombreux appels de nos auditeurs
20:28qui disaient
20:29« On nous taxe trop.
20:30L'héritage, ça ne devrait pas être
20:32quelque chose de taxé. »
20:33Est-ce que vous, vous êtes dans ce sens ou pas ?
20:36Voilà.
20:37Moi, mon problème, c'est que j'ai des biens.
20:39Je n'ai pas d'enfant.
20:41Je veux donner un bien à un neveu
20:45qui n'héritera absolument rien de ses parents.
20:49Et ce gars, dans sa vie,
20:51il n'aura qu'un héritage
20:52et il sera taxé à 50%.
20:55Ah, je vous arrête.
20:57Je vous arrête.
20:58À un neveu, je crois que c'est 60% la taxation.
21:0160% ?
21:03Parce que c'est 40%.
21:04Je vous redonne la parole, Louis.
21:06J'ai été confronté...
21:08Enfin, j'ai eu une de mes sœurs
21:09qui a eu un héritage
21:10de son parrain marraine
21:11et elle a été taxée à 60%.
21:14Ce qui est quasiment de la spoliation.
21:17Je vous redonne la parole
21:18parce que frère, sœur, c'est 45%.
21:21Là, j'ai été confronté
21:22il n'y a même pas deux ans.
21:23On vous écoute, Louis.
21:25Alors, moi, je trouve que
21:27pour tout le monde,
21:28on devrait leur dire
21:29vous pouvez hériter, par exemple,
21:32de 200 000 euros
21:33ou 100 000 euros
21:34sans être taxé,
21:36quel que soit le don
21:38de qui il provient
21:40et vous serez taxé
21:42en-dessus de 200 000 euros.
21:45Ce serait plus juste
21:46pour des gens qui sont pauvres,
21:49qui n'ont rien
21:50et qui touchent un héritage
21:55voilà, c'est tout.
21:56Alors, Louis,
21:57je voudrais vous dire une chose.
21:58Il y a un abattement
21:59dans un sens parent-enfant,
22:01c'est 100 000 euros.
22:02Dans un sens frère-sœur,
22:04là, c'est ridicule
22:04parce que quand on a travaillé
22:06toute une vie,
22:06c'est 15 000 euros.
22:08Alors, comme toujours
22:08avec l'administration française,
22:10c'est peut-être 15 377
22:11ou 15 542.
22:14Vous voyez ce que je veux dire ?
22:15Mais il y a un abattement
22:16mais qui parfois,
22:17moi, je dis frère-sœur,
22:18c'est ridicule 15 000 euros
22:19d'abattement.
22:19Restez avec nous, Louis.
22:22Bruissant,
22:23puisque c'est Arthur
22:23qui est avec nous.
22:24Bonsoir, Arthur.
22:26Oui, bonsoir, bonsoir.
22:28Merci de me donner la parole.
22:29Je vais essayer
22:30de ne pas faire de la redite
22:31parce que je suis tout à fait
22:33d'accord avec
22:34ce qui a été dit
22:36depuis le début.
22:38Je voudrais juste parler
22:40de la condition humaine
22:41et du progrès
22:42de la condition humaine
22:43par rapport à l'État
22:44qui est censé
22:45de prendre soin
22:46de ce peuple,
22:48si j'ose dire,
22:49et qui n'arrête pas
22:49d'imposer,
22:50comme ça a été dit,
22:51je vais dire,
22:52de la naissance
22:52jusqu'à la fin.
22:54Et par contre,
22:55cet État,
22:56avec ce gouvernement,
22:57ces gouvernements d'ailleurs,
22:59ils en profitent bien
23:00puisqu'ils s'augmentent
23:01eux-mêmes
23:01de 300 euros,
23:02600 euros,
23:03que ce soit les députés,
23:04que ce soit les sénateurs,
23:05les postes réservés
23:07qui sont,
23:08je veux dire,
23:08pour les hauts fonctionnaires,
23:09etc.
23:10Et à chaque fois,
23:11on cherche de l'argent
23:13pour justement,
23:15je veux dire,
23:16combler le déficit,
23:17je veux dire,
23:18de l'État.
23:19Et c'était juste
23:20de taper sur des gens
23:21qui ont travaillé
23:22toute leur vie
23:23pour avoir,
23:24je veux dire,
23:25pouvoir léguer
23:25à leurs enfants
23:27un bien
23:28ou alors
23:29une somme d'argent.
23:30C'est clair.
23:31Évidemment,
23:32si c'est pour parler
23:34des PDG,
23:35je veux dire,
23:36des grandes trosses,
23:37etc.,
23:37on peut toujours
23:38faire des barèmes,
23:40mais imposer
23:40de 60%
23:41ce que vous avez dit
23:42tout à l'heure
23:42et de 45%,
23:44je veux dire,
23:45quelqu'un
23:45qui a travaillé
23:46toute sa vie
23:46et qui va léguer
23:47un appartement
23:48ou même
23:49un appartement
23:49à un million.
23:50Voilà,
23:51disons,
23:51parce qu'il a hérité
23:52lui-même
23:52de ses parents.
23:53Par exemple,
23:54c'est quelque chose
23:55de non seulement
23:56injuste,
23:56mais du vol.
23:57Voilà,
23:58j'appellerais ça
23:58du vol,
23:59comme c'est par exemple
23:59les taxes
24:00qui ne peuvent pas
24:01être baissées
24:02concernant l'essence.
24:03puisque quand on écoute
24:05le porte-parole,
24:07la porte-parole
24:08du gouvernement,
24:09c'est scandaleux
24:10d'entendre
24:11du blabla
24:12qui ne sert
24:13strictement à rien.
24:14Et donc,
24:14je pense que
24:15toutes ces choses,
24:16héritage,
24:17imposition
24:17de telle chose
24:18ou de telle chose
24:20sont uniquement
24:21pour combler
24:22les déficits
24:23qu'ils creusent
24:24eux-mêmes.
24:25Voilà.
24:26restez avec nous.
24:27On va mettre
24:27en ligne
24:28tous les auditeurs
24:30qui ont appelé
24:300826 300 300.
24:32Et d'ailleurs,
24:32si vous voulez rejoindre
24:33notre discussion
24:34qui est très intéressante
24:35au sujet des héritages...
24:36Il manque que les verres
24:37et la boisson dedans.
24:38C'est vrai,
24:390826 300 300,
24:40c'est le numéro
24:41qu'il faut composer.
24:42Voilà,
24:43exactement.
24:44Je confie,
24:45je crois que c'est du fitou
24:46à gruissant,
24:46c'est ça ?
24:48Non,
24:48c'est de la clape.
24:49Ah,
24:50il a de la clape aussi,
24:51juste à côté.
24:52Je vais redonner la parole
24:53à Luc,
24:54qui a été
24:54le premier
24:55à nous appeler.
24:56Vous avez dit,
24:57oui,
24:57je ne suis pas le fils
24:58de Bernard Arnault.
24:59Est-ce que vous ne croyez pas,
25:00parce que tous les auditeurs
25:04sont révoltés
25:04par la taxation
25:05de l'héritage,
25:06est-ce que vous ne croyez pas
25:07qu'en France,
25:08il y a aussi une partie
25:08d'idéologie,
25:10souvent d'un ancien président
25:11de la République
25:12qui disait
25:12je n'aime pas les riches
25:13qui gagnent 4000 euros
25:14par mois ?
25:14Bon,
25:15lui n'a jamais gagné
25:15moins du triple
25:16ou du quadruple,
25:17mais ce n'est pas grave.
25:18Est-ce qu'il n'y a pas
25:18une question d'idéologie aussi,
25:20Luc ?
25:21Bien évidemment,
25:21qu'il y a une grande problématique
25:25d'idéologie là-dedans.
25:27Mais votre débat
25:29sur l'héritage
25:31est la porte d'entrée
25:33de tout ce qui se prépare.
25:36Parce que je me rappelle,
25:38par exemple,
25:39qu'il y a eu
25:40d'une interview
25:40de l'inéluable Thierry Breton,
25:42je ne sais plus
25:43sur quel...
25:45Média,
25:46mais peu importe.
25:47...de radio,
25:47peu importe,
25:49et on lui demandait
25:51est-ce que vous ne pensez pas
25:52que la situation économique
25:54de la France,
25:54dramatique,
25:55va peser dans les décisions
25:57des agences de notation ?
25:59Et il a répondu,
26:00mais alors,
26:01sans aucune vergogne,
26:03non,
26:03vous savez,
26:04les agences de notation
26:05savent bien
26:06que les Français
26:08ont...
26:08De baleine.
26:09...6 000 milliards
26:10d'économies,
26:11donc ils ne sont pas inquiets.
26:13En fait,
26:14le gros problème,
26:15vous comprenez,
26:16c'est que
26:17on a aujourd'hui,
26:18on s'aperçoit d'aujourd'hui
26:19que les arnaques
26:20à la CAF
26:21représentent 500 milliards...
26:23500 millions,
26:23500 millions,
26:24pardon,
26:25508 millions,
26:26je crois exactement.
26:27Mais en fait,
26:27c'est une tactique générale.
26:29Frédéric,
26:29tout à l'heure,
26:30parlait effectivement
26:30des revenus fictifs.
26:33Oui.
26:34Dans leur...
26:35Dans leur...
26:36Comment dirais-je ?
26:37Tablette.
26:37Ils ont toujours,
26:40qui s'omnole quelque part,
26:42la taxation du terrain.
26:44Oui.
26:44La maison,
26:44il y a un terrain de son.
26:45Oui,
26:46ou ne serait plus
26:47propriétaire du terrain.
26:49C'était un truc
26:49que des technocrates
26:51avaient imaginé
26:51il y a quelque temps.
26:53Mais ça avait...
26:53Alors je rappelle,
26:54je réexplique
26:54pour les auditeurs
26:55qui ne s'en souviennent
26:56peut-être pas,
26:57vous me reprenez,
26:58Luc,
26:58si je dis une bêtise.
26:59L'idée,
27:00ce serait que
27:00même si vous avez
27:01une maison
27:02ou un immeuble
27:02sur un terrain,
27:03l'État resterait propriétaire
27:05et en tant que propriétaire,
27:06vous devriez payer
27:07un loyer annuel
27:09avec les autres copropriétaires
27:11si c'est un immeuble,
27:12bien évidemment,
27:12ou à 100%
27:13si c'est votre pavillon.
27:16C'est tout à fait ça.
27:16Et si vous ne pouvez pas payer,
27:18eh bien cette somme s'accumule
27:19et lors de votre décès,
27:21on clique ça sur l'héritage.
27:22C'est ce que disait
27:24tout à l'heure Frédéric
27:25quand il parlait
27:25des revenus fictifs.
27:27On part du principe,
27:29certains idéologues
27:30partent du principe
27:30que si vous êtes propriétaire
27:32de votre appartement
27:33ou de votre maison,
27:34vous n'avez pas
27:34de loyer à verser
27:35et que donc
27:36vous faites une économie
27:37et on rentre
27:39ce loyer fictif
27:40dans vos revenus.
27:42Donc,
27:42en fait,
27:43le problème,
27:44c'est l'héritage
27:45mais c'est tout le reste.
27:46Ils ne savent pas
27:47comment faire.
27:48Moi, je pense
27:48qu'il faut faire
27:49un grand soir fiscal
27:50en France
27:50et tout remettre à plat.
27:51Ça n'engage que moi.
27:52Mais alors là,
27:54restez avec nous Luc.
27:55Je voudrais reposer
27:55une question à Frédéric
27:56avant de prendre
27:57un nouvel appel.
27:58Frédéric,
27:58vous avez parlé tout à l'heure
28:00des entrepreneurs.
28:01Est-ce qu'il n'y a pas
28:02quand même un problème
28:03en Italie ?
28:04Les entreprises,
28:05les héritages d'entreprises
28:06ne sont pratiquement pas taxés.
28:08Je crois qu'il y a un abattement
28:09à 1 million d'euros
28:09par héritier.
28:10Et après,
28:11la taxation est marginale
28:12parce qu'en France,
28:14je ne sais plus
28:14qui a dit
28:15qu'on était obligé
28:16de revendre
28:17pour payer
28:17les droits de succession.
28:18C'était peut-être vous.
28:20C'est comme ça,
28:20malheureusement,
28:21que des entreprises françaises
28:22sont passées
28:23dans des mains étrangères
28:23parce que les héritiers
28:25ont dû vendre
28:26pour payer
28:26les droits de succession.
28:28Absolument.
28:29Il y a plusieurs choses.
28:30Déjà,
28:30Neuveniès,
28:31c'est 45%.
28:32Non-parent,
28:33c'est quand le concubin,
28:35deux personnes vivent en concubinage.
28:36Neuveniès,
28:37c'est 45% aussi
28:38comme taxeurs ?
28:39Avec un abattement
28:41de 24 000.
28:42À partir de 24 000,
28:43autrement de 35 000.
28:44Si c'est un abattement
28:45de 24 000,
28:45c'est scandaleux.
28:46Frère-sœur,
28:47c'est un abattement
28:47de 15 000.
28:48Oui,
28:48il y a un premier
28:50abattement inférieur
28:51et après,
28:51c'est au-dessus
28:51de 24 000,
28:52on passe à 45 000.
28:53D'accord.
28:54Sur la propriété
28:55du terrain et autres,
28:56attention,
28:57ça existe,
28:57c'est la loi Laglaise.
28:58La loi Laglaise
28:59qui a été déposée
29:00et qui,
29:00justement,
29:02proposait de...
29:02C'est une loi
29:03qui a été déposée
29:04de mémoire en 2019.
29:05Mais elle n'a pas été votée ?
29:06Alors,
29:06elle n'a pas été votée,
29:07mais son amendement
29:08est toujours,
29:09je dirais,
29:10un petit peu dans les tuyaux.
29:11De pouvoir,
29:12justement,
29:13acheter le bâti
29:14et laisser le terrain dessus.
29:16Quelle honte !
29:17On prend les gens
29:18pour des imbéciles,
29:18c'est-à-dire qu'en fin de compte,
29:20on va partir sur un loyer
29:21qui,
29:21au bout de 20 ans,
29:22peut-être un loyer assez bas au départ,
29:24qui,
29:24au bout de 20 ans,
29:25représentera un loyer normal
29:26et en fin de compte,
29:27on aura,
29:28comme disait Coluche,
29:29pour le crédit,
29:29on n'aura que les ruines
29:30pour pleurer.
29:32Ça,
29:32c'est une chose.
29:34Après,
29:34effectivement,
29:35en Italie,
29:36on a un abattement
29:37d'un million d'euros.
29:38Donc,
29:39on peut se poser la question.
29:40Le Portugal
29:41est encore plus,
29:43je dirais,
29:44en avance dessus
29:45puisque,
29:45au Portugal,
29:46les conjoints,
29:47les descendants,
29:48les ascendants
29:48sont totalement exonérés d'impôts.
29:51Et pour les autres,
29:52c'est-à-dire,
29:53ce qu'on peut appeler chez nous
29:54les non-parents,
29:55c'est 10%.
29:55D'accord,
29:56effectivement.
29:57Frédéric,
29:58restez avec nous,
29:59on a beaucoup d'appels
30:00au 0826 300 300.
30:02Et oui,
30:02Philippe,
30:02puisque vos interactions
30:04font réagir,
30:04tout simplement,
30:05on a Marc qui est du côté
30:06de Pesnas.
30:08Bonsoir,
30:08Marc.
30:09Bonsoir,
30:09Marc.
30:10Bonsoir,
30:11monsieur Jean-Philippe
30:11et Jean-Louis.
30:12Non,
30:13c'est Philippe,
30:13mais ce n'est pas grave.
30:14Philippe et François-Louis,
30:15mais ce n'est pas grave.
30:16On ne vous en veut pas,
30:17Marc.
30:17On ne vous en veut pas.
30:18On vous donne la parole,
30:19mais vous voyez,
30:19on n'est pas rancunier.
30:21Allez-y,
30:21Marc.
30:22Voilà,
30:22c'était juste,
30:23comme je disais,
30:24au standard,
30:25c'est un peu différent,
30:26mais je prends l'exemple
30:26de mes parents
30:27qui ont 87,
30:2989 ans
30:30et qui ne sont pas
30:31en super forme.
30:32Alors,
30:32je voulais voir
30:33pour peut-être
30:34les mettre
30:35en maison de retraite.
30:37Ouais,
30:37alors je n'aime pas le dire
30:38parce que ce n'est pas
30:39toujours évident,
30:39c'est quand même mes parents,
30:40mais il n'y a des fois
30:40pas de solution
30:41parce qu'on ne peut pas.
30:42Oui,
30:42absolument.
30:43Et puis,
30:43quand les personnes
30:44sont plus autonomes,
30:45il n'y a pas le choix.
30:46Exactement,
30:46ils ne le sont plus,
30:47voilà le problème
30:48et plus du tout,
30:49pratiquement plus.
30:50Alors,
30:50je m'étais renseigné
30:51et puis donc,
30:52mes parents,
30:52ils ont travaillé 44 ans
30:53et puis à deux,
30:54ils font à peu près
30:551750 euros
30:56de retraite par mois.
30:58Et ils ont un bien,
30:59heureusement.
30:59Et en maison de retraite,
31:00on m'a dit,
31:01voilà,
31:01on peut avoir une chambre,
31:02pas deux,
31:02machin,
31:03pas tac ou fin
31:03et on arrive à un montant
31:04environ de 5000 euros
31:05par mois.
31:06Oui,
31:06ça va très vite.
31:08Oui,
31:09alors,
31:10le département m'explique
31:11et d'autres trucs
31:13m'expliquent.
31:14Donc,
31:14il n'y a pas de souci,
31:15Marc.
31:16nous,
31:17on prend en charge
31:17la différence
31:19et dès lors,
31:20comme vos parents ont un bien,
31:21dès lors qu'ils ne seront plus
31:22de ce monde,
31:23on prendra sur la vente
31:24du bien.
31:25Ah bon ?
31:26J'ai dit,
31:26effectivement,
31:27c'est waouh.
31:27Donc,
31:283000 euros par mois,
31:29j'arrondis,
31:30sur 10 ans,
31:31ça fait 30 000,
31:32pardon,
31:32sur une année,
31:33ça fait 30 000,
31:33grosso modo,
31:34sur 10 ans,
31:34300 000.
31:35Pour un bien qui vaut
31:36300 000,
31:36350 000,
31:38si au cas où,
31:39c'est moi qui mets encore derrière
31:40ou alors j'ai même pas d'héritage
31:41de mes parents,
31:42quoi.
31:42Ah mais c'est ça.
31:43Alors moi,
31:44je vais vous l'avouer,
31:45j'ai vécu ça,
31:46enfin,
31:47j'ai perdu mon père
31:47il y a longtemps,
31:48ma mère s'est retrouvée
31:49avec Alzheimer
31:50et un cancer,
31:51elle ne pouvait plus
31:52rester chez elle
31:52parce qu'elle a inondé
31:53deux fois l'appartement
31:54à la deuxième fois
31:56à refaire tout le parquet,
31:57il n'était pas très grand,
31:5869 mètres carrés.
32:00L'assurance a dit,
32:01prochaine fois,
32:01on ne prend plus en charge,
32:02surtout en plus,
32:03il y avait des dégâts
32:03chez les voisins du dessous,
32:04je vous laisse imaginer
32:05le désastre,
32:06et elle est décédée
32:11après presque trois ans
32:12d'EHPAD,
32:13croyez-moi sur une chose,
32:16l'avant-dernier mois,
32:17mon frère nous avait dit,
32:19on doit casser
32:20l'assurance vie
32:21si jamais,
32:22parce que tous les comptes
32:23avaient été vidés
32:24à cause de l'EHPAD,
32:25ça coûte un pognon de dingue,
32:27vous voyez ce que je veux dire,
32:27et c'est une partie
32:29de l'héritage
32:29qui part et qu'on paye,
32:30parce que sur les EHPAD,
32:31il y a de la TVA aussi.
32:33Bien sûr,
32:34alors j'ai dit,
32:34hop,
32:35je n'ai plus rien de mes parents,
32:37enfin voilà,
32:38après je ne veux rien,
32:39ils ont travaillé pour ça,
32:40c'est pas un problème,
32:41mais jusqu'à tout,
32:42pour ça c'est un truc de fou,
32:43et on me dit,
32:44si ça ne suffit pas Marc,
32:45on stockera à ta porte
32:47et ton salaire aussi,
32:48ah bah j'y vois,
32:48c'est fabuleux.
32:49C'est la solidarité intergénérationnelle.
32:51Mais oui,
32:52c'est ça,
32:52c'est ce qu'on m'a dit,
32:53donc je peux pratiquement
32:54encore vendre mon bien aussi
32:55et finir dans une roulotte
32:56que ça ne dérange personne.
32:58Non mais c'est complètement fou,
33:00restez avec nous Marc,
33:01on va redonner la parole
33:02à Cédric,
33:03Cédric qui est attendu
33:04depuis un moment,
33:05Cédric,
33:06quand vous entendez tout ça,
33:07c'est vrai qu'on se dit,
33:09il y a des choses
33:09qui ne vont pas dans ce pays,
33:10non ?
33:11Mais il n'y a plus rien
33:12qui va dans ce pays,
33:13on le sait depuis le début
33:14et c'est moi tout à l'heure
33:15qui vous disait
33:16que justement,
33:17j'ai la mère d'un copain
33:19qui a dû vendre la maison
33:20pour pouvoir payer
33:20les droits de session.
33:21Vous lui donnez
33:22les droits de session,
33:22oui c'est ça,
33:23c'est ça.
33:24C'est ça,
33:24donc ça en est abusé
33:26et moi je vais même dire
33:28et je pense que je vais réunir
33:29tout le monde
33:30sous mon parapluie,
33:31si quelque part en France
33:33nos impôts servaient
33:34à quelque chose,
33:35je dirais qu'à cela ne tienne,
33:37allez on paye.
33:37Mais nos impôts ne servent
33:39à rien,
33:40mais absolument à rien,
33:41si ce n'est qu'engraisser
33:42le Sénat,
33:43l'Assemblée nationale,
33:44il n'en tient qu'à moi
33:45de dire ça,
33:45d'engraisser le Sénat,
33:46l'Assemblée nationale.
33:47C'est pas ce qui coûte
33:47le plus cher.
33:49Non mais dans l'ensemble,
33:50non mais ça coûte pas
33:51le plus cher,
33:51mais dans ces cas-là,
33:53nous c'est pas ce qui coûte
33:54le plus cher,
33:58parce qu'on se pose
33:58la question maintenant,
33:59aujourd'hui,
34:00est-ce que je fais le plein
34:01de mon frigo
34:01ou est-ce que je fais
34:02le plein de ma voiture ?
34:02Ça c'est pour la petite histoire.
34:04Mais pour en revenir
34:05à ce qu'il en est,
34:06si nos impôts en fait
34:07servaient vraiment
34:08à quelque chose,
34:08je dirais qu'il n'y a pas
34:09de soucis,
34:10mais on nous fait
34:11méroiter des choses
34:13inconsidérées concernant
34:15le système
34:16de l'électronification
34:18de tout ce qui va,
34:20l'informatisation de tout,
34:22et moi j'ai un exemple
34:23rigolo,
34:24c'est que j'ai reçu
34:25ce matin
34:27de la part de la sécurité sociale
34:28un avenant courriel
34:31disant
34:31nous venons de prendre
34:32en compte
34:33votre accident du travail
34:34du mois de novembre
34:362025.
34:37D'accord.
34:38Non mais sérieusement,
34:39non mais c'est pour vous dire
34:40où on en est.
34:41Moi, depuis ce temps-là,
34:42je suis en maladie,
34:43c'est-à-dire qu'en fait,
34:44il va falloir qu'il me règle,
34:45s'il me règle,
34:48la suite de cet accident du travail,
34:50mais c'est pour tout comme ça.
34:51On appelle la sécu,
34:52on les a pas,
34:53on appelle la CAF,
34:54on a une bonne femme
34:55ou un bonhomme,
34:56ils n'y comprennent rien du tout,
34:58mais quand je vous dis
34:58qu'ils n'y comprennent rien,
34:59c'est des fois,
35:00moi, grâce à l'IA,
35:01qui leur dit,
35:02bon ben voilà,
35:03il y a un texte de loi
35:04qui dit que c'est ceci,
35:04que c'est là,
35:05ah, ah, ah,
35:07ils sont complètement perchés.
35:08Donc on met des gens
35:09dans des endroits
35:10qui ne servent à rien,
35:12et on a eu,
35:14on a eu le baby boom,
35:16c'est vrai,
35:17on a eu le baby boom,
35:18et ben là,
35:19on a le baby branleur.
35:20Voilà,
35:20on tombe dans le truc,
35:22non mais c'est vrai,
35:23c'est dommage,
35:23mais on en arrive là aujourd'hui.
35:25C'est-à-dire qu'en fait,
35:26on a des gens
35:26qui sont incompétents,
35:28en un seul mot,
35:29et c'est horrible
35:30parce qu'on se dit,
35:32mais on va où aujourd'hui ?
35:34Imaginez,
35:35une petite blague
35:36pour vous dire
35:37où on en est quand même.
35:38Une petite blague,
35:39je dois me faire faire mettre
35:40par mon propriétaire
35:41une pompe à chaleur.
35:43Les gars sont partis en congé.
35:44La pompe à chaleur
35:45doit arriver le 27
35:46du mois d'avril.
35:48Figurez-vous
35:48qu'ils n'ont pas fait la dalle.
35:50Ah, c'est génial
35:51pour une pompe à chaleur, oui.
35:52Ben, c'est embêtant,
35:53c'est surtout qu'en plus de ça,
35:55il faut qu'un jour,
35:56allez, on va dire
35:56huit jours de séchage,
35:57d'un jour de séchage.
35:58Oui, c'est ça.
35:58Et les gens sont en congé
35:59jusqu'au 27.
36:00Ils vont arriver le 27,
36:01moi je vais rigoler,
36:02ils vont arriver le 27,
36:03je vais leur dire,
36:03les gars, bonjour,
36:04merci, au revoir,
36:05il n'y a pas de dalle.
36:06Non mais...
36:06Ils m'ont fait le trou,
36:07mais attention,
36:08je suis un chacal,
36:09je suis chacal,
36:09je suis vilain,
36:10ils ont fait le trou.
36:11Mais c'est tout.
36:12Voilà,
36:12et on en est là aujourd'hui.
36:13Et si nos impôts
36:14servaient vraiment
36:15à quelque chose,
36:16je dis qu'il n'y a pas de soucis.
36:17Et je pense qu'on serait
36:18tous comme ça.
36:19Mais ils ne servent plus à rien
36:20et ça engresse
36:21les agences gouvernementales.
36:22Il y en a, je crois,
36:24380...
36:24Ça coûte au moins
36:2580 milliards, oui.
36:26Alors ça,
36:27c'est beaucoup plus
36:27que le Parlement.
36:28Restez avec nous, Cédric.
36:29Beaucoup d'appels
36:30au 0826,
36:31300, 300,
36:32on était à Narbonne,
36:32on va un peu plus au nord.
36:33On va du côté de Montpellier
36:34puisqu'on a Isabelle
36:35qui nous appelle
36:36pour témoigner.
36:37Bonsoir Isabelle.
36:39Bonsoir Isabelle.
36:39Voilà, c'est simple.
36:41Les droits de succession
36:42à l'heure actuelle
36:43sont calculés
36:44depuis 1970
36:45comme ça.
36:46À l'heure actuelle,
36:47ils veulent changer les choses
36:48mais ça va devenir
36:49très compliqué.
36:50Pour la bonne et simple raison,
36:51c'est qu'ils touchent
36:52au terme de la propriété
36:53comme veut le faire l'État
36:55à l'heure actuelle.
36:57On revient en arrière
36:58à l'époque de Colbert.
37:00Donc je ne pense pas vraiment
37:01que les propriétaires
37:02soient prêts.
37:03Pour mon cas personnel,
37:04notre bien,
37:05on l'a depuis 18 ans,
37:07c'est-à-dire
37:07après la Révolution française.
37:09Oui.
37:10On a passé quand même
37:124 générations
37:13en payant des droits
37:14de succession
37:14qui sont faramineux
37:16puisqu'on est parti
37:17de 4 hectares
37:18dans la banlieue
37:19de Montpellier
37:20qui étaient des terrains
37:21agricoles
37:21qui maintenant
37:22sont de 3000 mètres carrés
37:25parce qu'on se retrouve
37:26enclavés au milieu
37:27de Montpellier,
37:27c'est-à-dire qu'à chaque fois
37:28on a été obligés
37:29de vendre des terrains
37:30pour payer les droits
37:31de succession.
37:31C'est fou.
37:32Voilà.
37:34On est quand même
37:35une ancienne propriété
37:36agricole
37:37qui faisait vivre
37:3860 personnes
37:39par an.
37:40À l'heure actuelle,
37:41je n'ai plus
37:42qu'un seul employé.
37:43C'est fou.
37:44Et l'État s'est gavé
37:46héritage après héritage
37:47en fait ?
37:48Tout à fait.
37:49Et vous avez toujours
37:50habité à cet endroit ?
37:52Ma mère est née dedans
37:53et moi je suis pas née dedans.
37:54Je suis née dans une clinique
37:55mais on y habite toujours,
37:57oui.
37:57C'est une propriété
37:58qui date de 18 ans
37:59qui a été construite
38:00par des mains
38:02de mon arrière-arrière-arrière-grand-père
38:05qui était maître tailleur.
38:07C'est incroyable
38:08parce que quand vous habitez
38:09en plus dans la maison,
38:09je ne vois pas pourquoi
38:10si vous vivez avec vos parents
38:11que c'est une grande maison,
38:12moi je dis tant mieux.
38:14Les parents décèdent,
38:15vous êtes chez vous,
38:16il n'y a pas de raison
38:16de payer les droits de succession.
38:17Je ne sais pas.
38:18Mais à l'heure actuelle,
38:19si vous voulez,
38:20non seulement c'est le problème
38:22de payer leurs droits de succession,
38:23faudrait-il encore
38:24que les gens en aient conscience ?
38:27C'est-à-dire que moi,
38:28à l'heure actuelle
38:28pour payer les droits de succession,
38:30j'épargne à l'heure actuelle
38:31pour payer les droits de succession.
38:33C'est fou.
38:34Si on me touche à l'épargne,
38:36si l'État me saisit mon épargne,
38:38je n'ai même plus de quoi
38:39payer les droits de succession.
38:41Je vous dis sincèrement,
38:42je n'ai pas d'enfant.
38:43Mon frère n'a pas d'enfant.
38:45Si l'État me le fait
38:46à l'heure actuelle,
38:47je suis en train de réfléchir à ça.
38:49Si l'État me dit
38:50vous êtes obligé de payer une taxe,
38:52vous êtes obligé
38:53de payer leurs droits de succession,
38:55on a vécu deux guerres,
38:57on a vécu la révolution française,
38:59à l'heure actuelle,
39:00je suis prête à brûler mon bien.
39:02Ah oui, effectivement.
39:03Alors, n'allez pas jusque-là, Isabelle.
39:05Non, mais je vous le dis.
39:06Je vous le dis.
39:07Parce qu'à l'heure actuelle,
39:09si vous voulez,
39:09on met le couteau sous la gorge des gens
39:11sans leur donner
39:12ni aucun choix.
39:14Aucun choix.
39:15Aucune possibilité.
39:16Si encore,
39:17on nous prévenait en nous disant
39:18vous avez 20 ans,
39:2010 ans
39:21pour pouvoir mettre en place
39:22ceci ou cela.
39:23Non.
39:24Ils vont nous l'imposer
39:25de suite.
39:26Mais...
39:27Isabelle,
39:28merci de votre appel.
39:30Vous nous laissez toujours
39:30des témoignages très poignants,
39:32très forts.
39:32On sent que nos auditeurs
39:34ont des choses sur le cœur,
39:35Philippe.
39:35Et je n'ai pas fait exprès
39:36que ça rime, attention.
39:37C'est clair.
39:38On va arrêter l'héritage
39:39parce qu'il y a un sujet
39:40qui voulait vous faire,
39:41en lequel vous vouliez réagir,
39:43c'est la fermeture de...
39:44Enfin,
39:45l'arrêt de production d'automobiles
39:46de Stellantis à Poissy.
39:47l'industrie automobile,
39:48l'industrie automobile,
39:50Philippe,
39:50qui continue de souffrir
39:51puisque,
39:51vous l'avez dit,
39:52l'emblématique site
39:53de Stellantis à Poissy
39:54n'assemblera plus de voitures
39:56à partir de fin 2028.
39:58Alors,
39:58bien sûr,
39:59elle va se réorienter
40:00vers de nouvelles activités industrielles.
40:02Mais ça veut dire quoi ?
40:03Ça veut dire qu'il y a encore
40:04des emplois à la clé.
40:05Voilà,
40:06c'est le souci.
40:06Alors,
40:07si vous aussi,
40:07vous avez peur de voir
40:09la France perdre son industrie,
40:10peut-être que vous avez déjà
40:11connu la vie en usine
40:12et comment l'avez-vous vécu ?
40:14Témoignez 0826 300 300.
40:16La parole est à vous
40:17jusqu'à 20h.
40:19Sud Radio.
40:21Parlons vrai.
40:22On parlait la France.
40:23Vous avez été très nombreux
40:24à appeler pour l'héritage.
40:25On va parler,
40:26comme souvent,
40:27par l'automobile le jeudi
40:28d'une triste nouvelle.
40:31Bah oui,
40:31Philippe,
40:32puisqu'on l'a dit
40:32juste avant la pub,
40:33mais le site Stellantis
40:34de Poissy
40:35n'assemblera plus de voitures
40:36à partir de fin 2028.
40:38Alors,
40:38bien sûr,
40:38il y a beaucoup d'emplois
40:40à la clé,
40:40des postes qui vont partir.
40:42L'entreprise dit que,
40:43bien sûr,
40:44la réduction des effectifs
40:45des ouvriers passeront
40:46de 1 580 à 1 000
40:48et ça se fera
40:48des départs naturels,
40:49donc comme on dit,
40:50les retraites.
40:51Mais ça en touche certains
40:52et on a Jean-Paul
40:53qui était avec nous.
40:54Bonsoir Jean-Paul.
40:54Bonsoir Jean-Paul.
40:56Jean-Paul,
40:56vous semblez être
40:57un peu affecté justement
40:59par cette nouvelle
41:00qui est tombée ce matin.
41:01Ce site de Poissy
41:02emblématique
41:03pour tous ceux
41:03comme vous l'avez dit,
41:04Philippe,
41:04qui ont eu des Simca,
41:05des Talbot.
41:06Qu'est-ce que ça vous provoque ?
41:07Est-ce que la France
41:08est-elle véritablement
41:09en train de perdre
41:10son industrie auto ?
41:11Oui,
41:13Philippe,
41:14merci de me prendre.
41:15Oui,
41:16c'est une nouvelle
41:16qui est carrément affligeante,
41:19c'est-à-dire que
41:19des productions de voitures
41:21en France,
41:21il n'y a plus rien à voir.
41:23Pratiquement tous les mois,
41:24on entend,
41:26tiens,
41:26telle entreprise disparaît,
41:27telle entreprise disparaît.
41:29Au mois de janvier,
41:30on apprend que Macron
41:31vend aux Américains
41:32une entreprise
41:32ultra stratégique
41:35qui fabrique des ventilateurs
41:36qui équipe
41:37le Rafale
41:37et ce marin nucléaire.
41:39Donc,
41:39c'est passé aux Américains
41:40ou c'est en train
41:42de passer aux Américains.
41:43Donc,
41:43on entend que Renault
41:44fait une pub monstrueuse
41:46pour la nouvelle
41:47Twingo électrique,
41:48mais la Twingo électrique
41:49a été conçue
41:50par 150 ingénieurs
41:51pendant deux ans
41:51en Chine.
41:53On n'a plus l'ingénieur
41:54en France.
41:54Ils ne sont pas capables
41:55de bosser pendant deux ans
41:56pour sortir
41:58un véhicule.
41:59Ça,
41:59c'est une honte.
42:00Et ce véhicule,
42:01en plus,
42:02il est tout équipé
42:03de matériel chinois
42:04et assemblé où ?
42:06En Hongrie.
42:08Après,
42:08on me dira
42:08que c'est une voiture
42:09française,
42:10mais qu'est-ce qu'il y a
42:11de français là-dedans ?
42:12Les plaques d'immatriculation
42:13ou le porte-clé ?
42:13On hésite entre les deux.
42:15Alors,
42:15les plaques d'immatriculation
42:16ou le porte-clé,
42:17ce n'est même pas certain.
42:18Mais est-ce que ce n'est pas
42:21emblématique de l'hémorragie
42:23des usines françaises ?
42:24Matra-Romorantin
42:26qui faisait les espaces
42:27à l'époque à fermer,
42:29Citroën-Aulnay à fermer,
42:31Renault-Sandouville
42:31qui faisait les modèles
42:32haut de gamme,
42:33les R25,
42:34les Safranes,
42:34les Velsatis,
42:37aujourd'hui fait de l'utilitaire.
42:39Est-ce que quelque part,
42:41aujourd'hui,
42:41vous parliez des pays de l'Est
42:42notamment,
42:43la Hongrie,
42:44mais aujourd'hui,
42:44regardez bien,
42:46les 208,
42:48les C3,
42:49ça vient de Tchéquie
42:49ou de Slovaquie,
42:51je confonds toujours
42:51les deux usines
42:52de Stellantis,
42:54les Clio viennent de Turquie,
42:56les Twingo viennent de Slovénie.
42:58Est-ce qu'aujourd'hui,
42:59la production en France,
43:00dans l'automobile,
43:01ce n'est pas un peu
43:03quasi du passé ?
43:05Oui,
43:06c'est du passé,
43:07mais ça pourrait continuer
43:08parce que des voitures,
43:10on continue d'en utiliser.
43:13Bon,
43:13pas seulement des voitures électriques
43:14parce que les voitures électriques,
43:15c'est la technologie chinoise,
43:17qu'on importe,
43:18que ce soit Céantis,
43:20Renault ou autre.
43:20Bien sûr.
43:21Ça,
43:22c'est clair,
43:23mais on pourrait passer,
43:26tous les ingénieurs que l'on a
43:27pourraient quand même étudier
43:28un petit peu
43:29d'autres systèmes
43:31type voiture à hydrogène,
43:33par exemple.
43:33Oui,
43:34ça,
43:34c'est ce que fait Toyota,
43:35notamment,
43:35avec la Mirai.
43:37Oui,
43:37et ce que fait BMW,
43:39ce que fait,
43:40comment dire,
43:41Mercedes,
43:42Mercedes,
43:42qui est sorti,
43:43donc,
43:44il y a déjà plusieurs années,
43:45un véhicule qui fonctionnait
43:46à l'hydrogène.
43:47Oui,
43:47mais qui a été fait,
43:49je ne sais même pas s'il a été
43:50sorti en port de ligne,
43:51mais je ne suis même pas sûr
43:52qu'ils en avaient vendu beaucoup.
43:54Mirai,
43:55c'est des Toyota,
43:56oui,
43:56on a une pompe à hydrogène,
43:57pas très loin,
43:58Sud Radio d'ailleurs.
43:59et le véhicule qu'on voit,
44:00c'est surtout des Mirai,
44:01en clair.
44:03Non,
44:03non,
44:04ce n'est pas irréversible,
44:05mais d'un autre côté,
44:06on entend la marionnette
44:07qui est à l'Elysée.
44:08Ça,
44:09c'est votre point de vue.
44:10Marionnette tragique,
44:11c'est mon point de vue,
44:12mais donc tragique,
44:14qui nous dit,
44:15il faut industrialiser la France,
44:16il faut redévelopper,
44:17etc.
44:18Mais d'un autre côté,
44:20pratiquement tous les mois,
44:21on entend tel pan qui dégringole,
44:23tel pan qui dégringole,
44:24tel pan qui dégringole,
44:25mais il faut quand même
44:28que cette tendance change.
44:30Il y a beaucoup de chefs d'entreprise,
44:33il y a beaucoup d'entrepreneurs
44:34qui voudraient effectivement
44:35que ça se change.
44:37Et il y a tout à refaire.
44:38Merci beaucoup Jean-Paul de Toulouse
44:40pour avoir parlé,
44:41on voulait en parler de la fermeture,
44:42enfin,
44:43de l'arrêt de production
44:43de Stellantis Poissy.
44:45Et puis encore,
44:46merci à vous pour vos témoignages,
44:47merci d'appeler au 0826 300 300.
44:49Vous le savez,
44:50la libre antenne,
44:51c'est tous les soirs
44:51de 19h à 20h,
44:53entre lundi, pardon,
44:54et avec Philippe,
44:57on prend toujours un grand plaisir
44:58à vous écouter.
44:58Vos témoignages sont toujours très forts.
45:00Oui,
45:01merci à vous François-Louis Bourneau.
45:02Et puis on se dit
45:02à la semaine prochaine Philippe.
45:03À la semaine prochaine,
45:04bonsoir Magali.
Commentaires

Recommandations