00:04Anthony Morel et Vajaco nous ont rejoints ensemble pour mettre à l'épreuve notre pitcheur du jour.
00:08Bonjour Edouard Nathé. Merci d'être sur notre plateau ce matin, vous avez une minute pour
00:12nous vendre Wilgo dont vous êtes le fondateur Top Chrono. Le co-fondateur, bonjour à tous.
00:17Wilgo c'est une application qui est 100% gratuite et qui est devenue en quelques mois l'application
00:22numéro 1 du soutien scolaire et de l'aide aux devoirs. Il y a un élève sur 8 en France
00:27maintenant
00:27qu'utilise Wilgo au collège et au lycée pour les filières générales, techniques, professionnelles,
00:33on fait tout. Pour ces enfants il y a un moment qui est très important, c'est le moment des
00:36devoirs,
00:37c'est un moment où on apprend à travailler en autonomie, où on approfondit, où on consolide,
00:40où on va casser des blocages et quand on parle aux familles en fait c'est pas un moment qui
00:44se passe
00:44très très bien. Et donc résultat chez Wilgo on s'est dit on va prendre ce moment et on va
00:49le
00:49transformer dans une routine qui est personnalisée, qui est efficace et que les enfants aiment et les
00:54enfants aiment y revenir. Pourquoi cette routine marche ? Elle marche parce qu'en fait c'est la
00:58rencontre de deux intelligences. Une intelligence humaine, il y a une cinquantaine de professeurs
01:02d'éducation nationale qui nous ont aidé à fabriquer les contenus, à préciser l'approche
01:07et la pédagogie. Et une intelligence artificielle qu'on a conçue qui va personnaliser le parcours,
01:13qui va accompagner l'élève mais qui ne va jamais répondre à la place de l'élève, qui ne va
01:16jamais lui
01:17donner l'illusion de comprendre ou de savoir quelque chose qu'il ne maîtrise pas. Voilà Wilgo c'est gratuit
01:23et notre
01:24mission c'est de donner à tous les élèves les moyens et l'envie de réussir et de progresser.
01:28Merci beaucoup pour ce pitch Anthony Morel. Peut-être première remarque, première question. Je m'adresse à notre
01:33spécialiste tech sur BFM Business. On a plutôt tendance à faire en sorte que les enfants soient le
01:40moins possible en contact avec l'intelligence artificielle. Il y a peut-être un changement
01:43justement, j'allais dire y compris de psychologie et de compréhension par rapport à ça parce que c'est
01:48vrai que ça a été considéré comme l'ennemi absolu de l'éducation à l'intelligence artificielle. Je pense qu
01:53'on est en train de
01:53changer cette vision-là justement avec des outils comme le vôtre. C'est-à-dire, c'est de dire, il
01:58ne s'agit pas d'aller chercher la réponse et demander à ChatGPT, fais des devoirs à ma place, mais
02:02c'est d'accompagner l'élève.
02:03Mais alors du coup, comment ça se concrétise dans votre application ? C'est-à-dire, c'est quoi ?
02:08L'IA, elle va prendre en compte mon niveau et elle va m'aider et m'accompagner, me tenir par
02:14la main pour aller vers la réponse, par exemple sur un problème de maths.
02:17Comment ça fonctionne exactement ? Alors, il y a deux choses. L'utilisation de Wilgo, elle est soit effectivement pour,
02:22par exemple, préparer un contrôle ou un examen, c'est-à-dire valider qu'on a compris quelque chose.
02:26Et ce qu'on a fait chez Wilgo, c'est que pour toutes les matières, on a défini de manière
02:30hyper précise ce qu'un enfant doit savoir et surtout là où il se trompe habituellement.
02:35Et ce que va faire l'IA, c'est identifier que l'enfant a un problème, non pas avec l
02:39'ensemble de la notion, mais spécifiquement cet aspect du savoir.
02:44Et c'est là-dessus qu'on va l'entraîner. Parfois, on va l'entraîner aussi à revenir un peu
02:48en avant pour débloquer une lacune.
02:50Et c'est comme ça qu'on va l'aider à maîtriser le savoir qui bloque.
02:53Oui, Eva.
02:54Il y a déjà pas mal de concurrents sur ce segment-là. Je crois cinq applications quand même très connues
02:59en tout.
03:00Qu'est-ce qui vous différencie de ces acteurs-là ?
03:03Alors, la première chose, c'est que ça marche. C'est-à-dire que maintenant, on a la chance d
03:08'avoir après 700 000 élèves qui nous utilisent.
03:10Et toutes les semaines, maintenant, on reçoit des centaines de retours spontanés des enfants qui nous expliquent que c'est
03:15la méthode qu'ils aiment.
03:16C'est-à-dire que leur note augmente et reprenne confiance en eux. Ça, c'est la première chose.
03:20C'est les enfants qui vous écrivent pour vous dire que c'est formidable ?
03:22Alors, on le voit dans les commentaires des stores.
03:24On a du mal à y croire quand vous nous dites comme ça.
03:25Je vous assure que dans les stores, en fait, ce qui est assez rigolo, c'est que cette population d
03:32'enfants,
03:32elle se rend compte que le niveau de jeu qu'on attend d'elle est beaucoup plus élevé qu'avant.
03:37Il faut que leurs compétences et leurs connaissances augmentent, tout simplement parce que quand elles iront sur le marché du
03:41travail,
03:41on leur explique qu'elles seront en concurrence avec des IA et des robots, il faut qu'elles soient meilleures.
03:44Et donc, ils sont très sensibilisés au fait d'être des bons élèves.
03:48Mais c'est pour quel âge, là, votre appli ?
03:50Ça va du collège jusqu'au lycée.
03:52Collège-lycée, oui.
03:52Et donc, on a des élèves qui sont très volontaires, qui testent effectivement beaucoup d'applications et qui nous font
03:56des retours.
03:56Et il se trouve qu'aujourd'hui, les retours sont très positifs.
04:00Et donc, ça nous encourage à continuer, à adapter comme il est.
04:03Alors, je ne sais pas si on utilise encore cette expression, mais d'une certaine manière,
04:06vous ubérisez le professeur particulier à domicile qui coûte peut-être plus cher
04:11et avec lequel il faut trouver une disponibilité, etc.
04:15Alors, les profs à domicile, malheureusement, c'est que 15% des familles qui peuvent se les permettre.
04:21Et on sait qu'un enfant, s'il veut passer parfois certains caps dans l'éducation,
04:25il faut qu'il y ait une approche qui soit personnalisée.
04:27Et votre solution, elle coûte combien ?
04:28Zéro euro.
04:29Zéro euro, mais quel est le business model ?
04:31Alors, comme notre ambition, c'est d'aider tous les élèves, la gratuité, notamment en France, c'est indispensable.
04:36Parce que sinon, on ne peut pas embarquer toute une génération.
04:39Et ensuite, notre business model, on a un business model qui est un peu original.
04:43C'est-à-dire qu'on n'envisage pas forcément de monétiser sur la France l'expérience actuelle.
04:47C'est pour ça qu'on va aller dans d'autres pays dans lesquels la monétisation peut se faire.
04:51Donc, gratuit en France, mais payant à l'étranger ?
04:53C'est possible, c'est ce qu'on regarde.
04:54C'est pas mal, ça.
04:56Vous regardez quoi comme pays, du coup ?
04:57Alors, les États-Unis.
05:00Ça, c'est un des premiers pays qu'on regarde et sur lesquels on ambitionne d'entrer dans les prochains
05:04mois.
05:04Tout à l'heure, vous parliez, vous disiez, les élèves nous font des retours en nous disant que leur note
05:08augmente.
05:09Comment est-ce que vous arrivez à mesurer le degré de mieux, finalement, d'amélioration dans la connaissance des élèves
05:17?
05:18Alors, plusieurs choses.
05:20Je disais tout à l'heure qu'on a un suivi très précis du type d'erreur qu'un élève
05:24peut faire.
05:24Et par exemple, il va y avoir les erreurs de lecture dénoncée.
05:28On peut voir dans la progression sur Will Go qu'un élève à qui on a attiré l'attention en
05:32disant
05:32« Tu ne sais pas lire l'énoncé correctement, reprends-le, etc. »
05:35qu'après plusieurs quiz ou après plusieurs échanges, cette erreur particulière va disparaître.
05:40Il y a des erreurs de décodage, d'exécution.
05:41Et donc, ça, on suit pour chaque élève comment on casse les patterns d'erreurs.
05:46Merci beaucoup, Edouard Nathé, d'être venu nous présenter Will Go ce matin.
05:49Restez branchés sur BFM Business parce que dans moins de cinq minutes,
05:52c'est Anthony Morel qui nous parlera d'un conseiller d'orientation dans le smartphone.
05:56Encore un outil.
05:57C'est la même thématique parce que c'est vraiment l'IA qui se met au service des étudiants et
06:01des futurs étudiants,
06:02à la fois pour les aider pour les devoirs, mais aussi pour les aider dans leur orientation.
06:05Vous nous racontez ça dans deux minutes, Anthony.
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