Passer au playerPasser au contenu principal
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————

☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a

##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-02-19##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00David, Cécile de Minibus.
00:02Et oui, avec vous, 0826 300 300, et autour de cette table,
00:06Éric Revelle, journaliste et écrivain, c'est Mozart qu'on assassine.
00:09Oui, aux éditions Ellipse, je vous recommande.
00:11Pour ceux qui veulent un bilan objectif des années Macron,
00:16précipitez-vous, et en plus, vous découvrirez les œuvres de Wolfgang Gamadius Mozart.
00:20C'est un pamphlet musical.
00:21Je ne savais pas que c'était un musicien, en plus.
00:24Merci.
00:24Je vous en prie, je vous en prie.
00:25Pour ma culture personnelle, c'est important.
00:27Vous ne saviez pas que Mozart était un musicien ?
00:28Et non.
00:28Je pensais que c'était Macron, je n'avais pas un musicien.
00:33Il joue de la flûte, c'est sûr.
00:36Sébastien Ménard, éditorialiste et entrepreneur dans la foodtech,
00:38et Bruno Pommard, ancien membre du RAID,
00:40bien entendu, tout de suite, le Seul contre tous.
00:43Les vrais voix Sud Radio, Seul contre tous.
00:47Et vous avez démarré, peut-être Sébastien Ménard, tiens.
00:51Non, mais en fait, je vais peut-être être tout seul à penser ça,
00:54mais ça sert à quoi, aujourd'hui,
00:57de publier, comme Éric Revelle,
00:59des best-sellers qui font le bilan bashing d'Emmanuel Macron.
01:03On sait que le président n'est pas candidat
01:05à une hypothétique réélection rendue impossible constitutionnellement.
01:10Il est dans les starting books.
01:11Donc en fait, ça ne sert à rien.
01:12Aujourd'hui, vous devriez encourager le président de la République française,
01:16d'ailleurs, qu'il s'appelle Macron.
01:18Non, mais écoutez, M. Revelle, s'il vous plaît.
01:20Parce qu'on a besoin, au niveau européen, d'une reprise.
01:24C'est la France.
01:25Macron, c'est la France.
01:26Vous en déplaisez, Macron, c'est la France.
01:28Et c'est la France jusqu'en mai 2027.
01:30Donc une fois que vous avez...
01:32Et il compte les jours.
01:34C'est lui qui a dit ça.
01:36C'est-à-dire qu'une fois qu'on s'est dit ça,
01:39une fois qu'on a écrit,
01:40une fois qu'on a publié,
01:40une fois qu'on est devenu,
01:41ça c'est pour la Direction Générale des Finances Publiques,
01:43millionnaire grâce au livre que vous avez publié.
01:46Je trouve qu'à un moment donné,
01:47vous pourriez être fair-play.
01:48Vous pourriez dire,
01:49bon, on a quand même besoin d'un président.
01:51S'il peut, effectivement, au niveau européen...
01:53Oui, j'espère bien.
01:55S'il peut, au niveau européen,
01:57quelque part, porter une cause,
01:59je dirais, de cette espèce d'Europe
02:01qu'on a en commun, qu'on a en partage,
02:02c'est-à-dire l'Europe des Nations
02:03versus l'Europe fédérale
02:04qu'on nous a vendue et imposée depuis 30 ans.
02:06Enfin voilà, je m'étais dit,
02:08peut-être que finalement,
02:09après le succès de l'ibrairie que vous avez connue,
02:11peut-être qu'enfin,
02:12on pourrait arrêter le bâchon...
02:15le Macron-bâching devenu totalement inutile.
02:18Et M. Pommard, ne rigolez pas,
02:19parce que vous n'êtes pas très loin pour...
02:20Vous ne vous rendez pas pour bâchon à votre casquette.
02:22Sébastien Monard, mon idole.
02:23Allez-y.
02:25Je vais laisser mon temps de parole,
02:26parce que là, vraiment,
02:26je ne veux même pas m'améler.
02:28Dites-moi, M. Cécile.
02:29Ah non, moi aussi, je vais lui rentrer dedans.
02:32Cher M. Ménard, d'abord,
02:34je vous remercie beaucoup
02:35de placer au cœur de votre analyse
02:38le livre que j'ai publié
02:40et que vous trouvez excellent,
02:41qui s'appelle donc
02:42« C'est Mozart qu'on assassine »
02:43aux éditions Ellipse,
02:45qui est un pamphlet
02:47qui fait le bilan factuel objectif
02:50de tous les ratés d'Emmanuel Macron.
02:52Et figurez-vous que je prépare
02:54un deuxième tome.
02:55Voilà, parce qu'il y a encore
02:56des choses à dire.
02:57Alors, j'aime beaucoup
02:58votre façon de...
03:00Bien sûr que c'est le président
03:01de la République
03:02et je respecte la fonction.
03:03Je respecte totalement la fonction.
03:06Maintenant, j'ai découvert
03:08une nouvelle promesse
03:09d'Emmanuel Macron,
03:09là, cette semaine,
03:10qui s'est effondrée
03:12dans un silence assourdissant
03:14parce que les gens
03:14ne relèvent même plus.
03:15D'abord, il n'est plus en France.
03:16Il n'est plus en France.
03:17Je ne sais pas si vous vous souvenez,
03:18mais le président de la République,
03:19pendant sa campagne,
03:20il avait expliqué
03:21qu'il allait supprimer
03:22120 000 postes de fonctionnaires.
03:24Vous vous souvenez ?
03:24120 000 postes.
03:25On a eu le Covid.
03:26On a eu quelques petites difficultés.
03:28Non, non, non.
03:29Attendez.
03:29Le bilan,
03:31c'est l'embauche
03:32de 326 000 fonctionnaires
03:34depuis qu'il est au pouvoir.
03:36Donc, si vous voulez,
03:37vous pouvez tourner
03:39les choses comme vous voulez,
03:40mais vous appelez ça
03:41comment un succès ?
03:42Vous appelez ça
03:43une promesse ?
03:44Une trahison ?
03:44Je vous ai dit
03:45qu'il fallait arrêter.
03:47Bon, allez-y,
03:48M. David,
03:48je suis resté calme.
03:49Oui,
03:50je sais que tout va bien.
03:52Limite, limite.
03:52Il est fatigué.
03:53Moi, j'aime beaucoup Sébastien Ménard
03:54qu'il ne faut plus lire
03:56les publications anti-Macron.
03:57Le problème,
03:57c'est que Macron,
03:59il donne vraiment
04:01les verges
04:01pour se faire fouetter.
04:02Il ne dit rien.
04:03Vous plaisantez.
04:04Attendez,
04:04tout à l'heure,
04:05pour commenter un tweet
04:06de Mme Mélanie
04:08parlant de la mort de Quentin.
04:10Oui.
04:10Il dit comme ça,
04:11un peu matamor
04:12depuis l'Inde,
04:13que chacun reste chez soi
04:15et les moutons
04:16seront bien gardés.
04:17Mais,
04:18pour qui se prend
04:19Emmanuel Macron ?
04:19Vous devriez rigoler.
04:20Non, non, non,
04:21ça pourrait être
04:21très bonne remarque.
04:23Attendez,
04:24excusez-moi,
04:25mais alors,
04:25ce qui est fabuleux,
04:26c'est que le même
04:27Emmanuel Macron
04:28qui se plaint
04:28que Mme Mélanie
04:29s'occupe de qui se passe
04:30en France,
04:31ce n'est pas lui
04:31qui disait
04:33les Haïtiens,
04:34ils sont complètement cons.
04:36Mais,
04:36ils ne s'occupaient pas
04:37de ce qui se passait
04:37en Haïti
04:38en disant ça ?
04:39D'ailleurs,
04:41des gens
04:41qui s'immiscent
04:42dans la politique française.
04:43Mais quand Barack Obama
04:44appelait à voter pour lui
04:45en 2017,
04:47il ne s'en est pas plein
04:47de l'ingérence américaine.
04:49C'était plutôt
04:50une bonne nouvelle
04:50d'ailleurs pour nous.
04:51Ah bah écoutez,
04:52quand on voit le résultat,
04:53moi je suis révélien
04:54plutôt que ménardiste.
04:56Je vais apporter
04:57de l'eau à votre moulin
04:57et après,
04:58je vous assure,
04:58je me tais au moins
04:59pendant trois minutes.
05:00C'est que vous avez raison.
05:02Mais non,
05:03puisqu'il vous reste deux minutes.
05:04Mais sur la forme
05:04et sur le fond,
05:05il a totalement tort
05:06Emmanuel Macron.
05:07Pourquoi ?
05:07D'abord,
05:07je rappelle qu'en mai 2017,
05:09lors de sa première
05:10conférence de presse,
05:11quand il va voir
05:11Angela Merkel
05:12fraîchement élue,
05:13le jeune Macron,
05:14là,
05:14c'est Millan,
05:15il dit dorénavant,
05:16par rapport à mes prédécesseurs,
05:18je ne m'exprimerai plus jamais
05:20depuis l'étranger
05:21sur un sujet national.
05:22Là,
05:23je vous rappelle quand même
05:23que ça,
05:24ce qu'il vient de faire là,
05:25il est en Inde.
05:26Il est en Inde.
05:26Bon déjà,
05:27sur la forme,
05:28il a tout faux.
05:28Pour la bonne cause.
05:29Est-ce que je vous rappellerai
05:32l'humiliation
05:32qu'il a infligée
05:33à un président africain
05:34lors d'une conférence
05:36avec des étudiants
05:37au Burkina Faso
05:39et il dit,
05:40le type se lève
05:41parce qu'il est tellement
05:41humilié le président
05:42et il dit,
05:43oh,
05:44il est parti réparer la clive.
05:45Une maladresse.
05:46Et puis sur le fond,
05:47pardonnez-moi,
05:48Mme Méloni
05:48et le ministre des Affaires
05:49étrangères italien,
05:50ils sont dans leur rôle.
05:50Pourquoi ?
05:51Parce qu'on sait
05:52qu'il y a des imbrications
05:53dans l'affaire Quentin
05:54de M. Raphaël Arnaud
05:55qui se rend en Italie.
05:57Vous savez,
05:57ça s'appelle
05:58l'internationalisme
05:59d'ultra-gauche.
06:00Tout à fait.
06:00Donc c'est un sujet
06:01aussi italien.
06:02Donc Mme Méloni,
06:03le ministre des Affaires
06:04étrangères italien,
06:04ils se mêlent d'affaires
06:05qui les regardent en plus.
06:07Donc,
06:07allez,
06:08reprenez votre souffle,
06:09Sébastien,
06:09et essayez de trouver
06:10un argument
06:11pour défendre
06:12votre président chéri.
06:14Bruno Pommard.
06:15Oh,
06:15moi je l'ai fait...
06:16vous avez peur.
06:17Ah ouais,
06:17en même temps,
06:18je vois la violence
06:19du débat
06:19entre Sébastien et Éric.
06:21Ça me fait peur.
06:23Attendez,
06:24vous m'avez pas vu
06:24dans une cage.
06:26Ouais,
06:26non,
06:26on me voit bien.
06:27Bruno Pommard,
06:28mouillez-vous un petit peu.
06:30Oui,
06:37alors je resterai mitigé.
06:38Généralement,
06:39on doit taper sur Sébastien
06:40parce qu'effectivement,
06:42on s'est foutu un peu de Macron
06:43et très souvent même
06:44mais dans les relations internationales
06:45quand il s'agit de Trump
06:48avec l'Ukraine,
06:49etc.
06:49Et c'est vrai que
06:50comme chef d'État européen,
06:51il est quand même monté au créneau
06:52le premier,
06:53même s'il a été parfois ridiculisé.
06:55Au moins,
06:55il a eu le courage de faire ça.
06:56Donc,
06:57je serai un peu plus mitigé
06:58que vous, monsieur,
06:58qui êtes dans les extrêmes.
07:00Merci.
07:01Sébastien Ménard
07:01a dit une chose
07:02qui m'a fait tomber de l'armoire.
07:04Vous ne m'avez jamais vu
07:05dans une cage.
07:06Alors,
07:06je ne sais pas
07:06si quelqu'un
07:07vous l'avez déjà vu
07:08dans une cage
07:08mais j'aimerais savoir
07:09à quel endroit.
07:10Parce qu'on parle.
07:11Je parlais de cage de MMA
07:13puisque c'était ça.
07:15J'ai eu peur.
07:17N'importe quoi.
07:19Avec un fouet
07:20du affects noir.
07:21Vous avez des idées
07:22mais monsieur Lévi
07:24deux fois le train
07:25par semaine
07:25et deux fois l'avion.
07:26Il a une vie compliquée,
07:28monsieur Ménard.
07:28S'il vous plaît,
07:29c'est le moment
07:31de Bruno Pommard
07:32qui vous dit
07:32à l'approche des municipales
07:34il faut renforcer la sécurité
07:35avec un plan sentinelle.
07:37Vous savez que je suis monosujet, moi.
07:40Oui, je sais.
07:41Il n'y a pas que ça
07:42que vous êtes mono
07:42mais bon, ce n'est pas grave.
07:43Il y a Sébastien
07:43qui peut parler de tout.
07:45Moi, je me concentre
07:46sur la sécurité
07:46parce que d'abord
07:47c'est la préoccupation première
07:48des Français.
07:49Le reste...
07:50Puis il n'est pas policier
07:51qui veut.
07:52Merci.
07:54En plus, je te fous de ma gueule.
07:56Et vous l'avez soutenu
07:57à l'instant.
07:58Bravo, bravo, bravo.
08:00C'est un peu comme la gauche
08:00avec la défi.
08:01Elle va vous féliciter.
08:03Non, ce que je passe réellement
08:05c'est qu'il faut
08:05qu'on durcisse
08:07la sécurité dans ce pays.
08:08Alors c'est vrai que
08:08le ministre intérieur
08:11précédent,
08:11je ne sais plus si c'était
08:12Darmanet ou Rocheteau,
08:14j'allais dire Retailleau,
08:17Langevers,
08:18avait donné des consignes
08:20et même a mis en place
08:21un dispositif potentiel
08:23pour que les élus
08:24qui se présentent
08:24pour les prochaines élections
08:25d'ailleurs,
08:27soient sécurisés.
08:28C'est-à-dire qu'il y ait
08:28des gens pour les protéger.
08:29On croirait quand on est
08:30d'un pays qui dérive
08:31totalement en matière
08:32sécuritaire.
08:32Et je pense qu'il serait
08:33nécessaire effectivement
08:34qu'on renforce
08:36considérablement
08:36le plan Sentinelle
08:37qui à mon sens
08:38a du sens,
08:39c'est le cas de dire,
08:39parce que certains disent
08:40ça ne sert à rien
08:41les militaires par-ci par-là.
08:42Si, ça rassure les gens,
08:44ça fait de la dissuasion
08:45et je crois que c'est essentiel
08:46dans la conjoncture
08:47que nous vivons.
08:48On l'a vu avec,
08:48on le voit avec cette affaire
08:50Raphaël Arnaud
08:50entre autres,
08:51mais c'est l'approche
08:53des élections
08:54qui va devenir
08:54de plus en plus
08:56compliquée
08:56pour nos compatriotes
08:57qui font les municipales.
09:01Clémenceau disait
09:02la guerre est une chose
09:02bien trop sérieuse
09:03pour la confier
09:04à des militaires.
09:05En entendant Bruno Pommard,
09:06j'ai envie de dire
09:06la sécurité est une chose
09:07bien trop sérieuse
09:08pour la confier
09:09à des policiers.
09:10C'est un clin d'œil
09:11parce que je vous adore Bruno.
09:13Mais on va pas...
09:13Parce qu'il y a des élections
09:14municipales
09:15mais du Sentinelle.
09:16Il est égogiste,
09:16Philippe.
09:18des militaires en arme
09:19devant les bureaux de vote,
09:20etc.
09:20Je pense qu'il faut arrêter
09:21aussi de vivre
09:22dans la psychose.
09:23Le laxisme,
09:23ça va pas le...
09:24Allez-y,
09:26Eric, Eric Revelle.
09:27Vous voyez,
09:27moi je suis un bon garçon.
09:29Ah bon ?
09:29Bah ouais,
09:30parce que Pommard
09:31m'est rentré dedans
09:31sur Macron.
09:35En tout cas,
09:36je sais pas
09:36s'il faut mettre
09:37un policier derrière
09:38chaque élu,
09:39ça me paraît difficile,
09:39mais en tout cas,
09:40où vous avez raison,
09:41me semble-t-il,
09:41c'est que le climat,
09:43le climat politique,
09:44il est incroyable
09:45dans ce pays.
09:46Et pas que depuis
09:47le meurtre
09:48du pauvre
09:49quand il est à Lyon.
09:50On n'est pas sûr.
09:51Il est incroyable.
09:52Donc, entre ça,
09:53les attentats islamistes,
09:54la violence politique,
09:57voire même peut-être,
09:58alors je sais pas
09:59si le préfet
09:59va donner son autorisation,
10:00mais vous avez vu
10:01qu'il y a une grande marche
10:02qui est organisée à Lyon.
10:05Le maire de Lyon,
10:06d'ailleurs,
10:06n'en veut pas.
10:07Le maire de Lyon
10:08dit non, non,
10:08c'est trop dangereux.
10:09Oui, mais on a le droit
10:09de rendre hommage
10:10à un garçon
10:10qui s'est fait tabasser à mort,
10:12quand même.
10:12Mais c'est servi
10:13d'un jeune garçon.
10:14Mais je comprends,
10:15voilà,
10:15tout ça,
10:16il y a une petite étincelle
10:17et on ne sait pas
10:18ce qui peut se passer
10:18dans ce pays.
10:19Eric,
10:19si vous voulez vendre
10:20des livres,
10:20il faut laisser l'appareil
10:21à Sébastien Mélenor.
10:24Je soupçonne d'en prendre
10:26dans ces TGV,
10:27dans ces avions,
10:28pour en distribuer gratuitement.
10:2940 secondes,
10:3040 secondes.
10:31Non, non,
10:31monsieur Pommard,
10:32je respecte
10:32et aussi votre histoire,
10:34votre expérience
10:34et puis,
10:36quelque part,
10:36l'engagement du quotidien
10:37qui est le vôtre.
10:38Mais effectivement,
10:39je pense comme Philippe David
10:42que vous êtes excessif.
10:44Non obstant,
10:45modulo,
10:45quelques zones,
10:46quelques zones
10:47où effectivement
10:48les scrutins
10:48vont être compliqués.
10:50On le voit par exemple
10:51à Marseille
10:52où la campagne
10:52commence à se durcir
10:55pour ne pas dire
10:55à atteindre
10:57des niveaux
10:58de difficultés,
11:00de complexités
11:00pour les candidats
11:01pour pouvoir s'exprimer librement
11:02assez élevés.
11:04Donc là,
11:04oui,
11:04partout ailleurs,
11:05non.
11:06T'es plus cette fois
11:06qu'elle a été avec vous,
11:07Eric Revelle.
11:08Allez les amis,
11:09dans un instant,
11:10on vous emmène
11:11dans Gironde
11:12où les crues
11:14ont gagné
11:14les vignes
11:16après 35 jours
11:17de pluie consécutifs.
11:19On va en parler
11:19avec la propriétaire
11:20du château,
11:21la cloque Casalia,
11:22Barsac,
11:23en Gironde.
11:23On en parle
11:24dans un instant.
Commentaires

Recommandations