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Le dimanche 28 septembre 1986, Cyril et Alexandre, deux copains âgés de 8 ans, disparaissent lors d’une après-midi de jeux en extérieur au « talus » de Montigny-lès-Metz, en Moselle. Ils sont sauvagement tués par de violents coups aux crânes à quelques centaines de mètres de chez eux. Or, plusieurs hommes reconnaissent auprès de la police avoir commis le crime…tout seul.
Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert, Clara Garnier-Amouroux et Pénélope Gualchierotti - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network
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NewsTranscription
00:01Vous écoutez Crime Story, le double meurtre de Montigny-les-Messes, deuxième épisode sur 4.
00:09Le dimanche 28 septembre 1986, les corps de deux enfants, âgés de 8 ans, Alexandre Bécriche et Cyril Bénin,
00:17sont retrouvés mutilés près de voie de la SNCF à Montigny-les-Messes, dans le département de la Moselle.
00:23Les enquêteurs peinent à retrouver le ou les auteurs des crimes.
00:26Alors que deux hommes sont soupçonnés, chacun reconnaît avoir tué tout seul les deux garçons.
00:35En février 1987, cinq mois après le double homicide, un troisième homme est placé en garde à vue.
00:42Il s'appelle Claude Grabeau et comme les deux premiers suspects, il reconnaît à son tour le crime.
00:48Claude Grabeau explique qu'il est sorti le dimanche 28 septembre en fin d'après-midi et qu'il s
00:53'est dirigé vers le talus.
00:54Une fois arrivé en haut, il attrape les enfants et en frappe un avec un bâton.
00:59« J'ai saisi alors une pierre », dit-il ensuite, « de la dimension d'un ballon de football
01:03que j'ai jeté vers le second enfant.
01:05Je suis incapable de dire si j'ai touché cet enfant ou non.
01:08Pour une raison que je ne peux expliquer, j'ai repris cette pierre dans les mains et j'ai frappé.
01:13Je suis incapable de vous dire à partir de cet instant ce que j'ai fait exactement.
01:17Je n'ai aucun souvenir de ces faits.
01:18Je me rappelle qu'une fois que j'ai lâché la pierre, j'ai remarqué que mes mains étaient tachées
01:23de sang.
01:25Dans les locaux du SRPJ, le service régional de la police judiciaire,
01:29c'est la troisième fois qu'un jeune homme s'accuse du meurtre d'Alexandre Bécriche et de Cyril Bénin.
01:35Pourtant, les enquêteurs n'y croient pas davantage et ils ne communiquent pas sur ses aveux.
01:44Damien Delsenie, pourquoi est-ce que les enquêteurs ne croient pas à ses aveux ?
01:48D'abord parce que c'est quand même une situation peu commune.
01:50Trois personnes qui s'accusent du même double meurtre,
01:53ça veut dire qu'il y en a au moins deux qui mentent, qui disent n'importe quoi.
01:56Peut-être même les trois.
01:58Alors pourquoi ces trois personnes s'accusent-elles de ce double meurtre particulièrement sauvage ?
02:04Il y a la grosse pression des gardes à vue et des auditions.
02:06On le sait à l'époque, les gardes à vue, ça peut se passer de manière un peu plus violente
02:10qu'aujourd'hui.
02:10On peut recevoir des claques ou plus.
02:13Donc est-ce que c'est cette pression qui les a fait craquer et raconter des choses qu'ils n
02:16'ont pas faites ?
02:17C'est une possibilité.
02:19En tout cas, les policiers, ce qui les frappe surtout, c'est que,
02:22eu égard à la sauvagerie quand même extrême de ce crime de ces enfants tués à coup de pierre, massacrés
02:27à coup de pierre,
02:28ils ont en tout cas du mal à croire, les enquêteurs,
02:31que ça puisse être l'œuvre d'un adolescent de 16 ans, c'est-à-dire de Patrick Dels.
02:34Mais ils ont malgré tout de gros doutes, notamment sur Patrick Dels.
02:39Et oui, c'est quand même lui le premier qu'ils vont aller rechercher pour le réentendre quelques semaines plus
02:45tard.
02:45On est alors en avril 1987, sept mois après le double meurtre.
02:53Voilà donc sept mois que les policiers du SRPJ sont sur les traces du meurtrier de Montigny-les-Messes.
02:59Et presque autant qu'ils se sont forgés dans le plus grand secret, une certitude.
03:04Celle que Patrick Dels est coupable d'avoir tué les deux enfants de 8 ans.
03:09Le jeune apprenti cuisinier a déjà été entendu plusieurs fois.
03:12Après de premiers aveux jugés incohérents par les policiers le 1er octobre,
03:17l'adolescent a revu les enquêteurs entre le mois d'octobre 1986 et le mois d'avril 1987.
03:24A chaque fois, il est ressorti libre.
03:27Mais sept mois plus tard, la donne a changé.
03:30C'est lui qui a affirmé avoir aperçu une Fiat Panda de couleur claire,
03:33véhicule dont personne d'autre n'a parlé aux enquêteurs.
03:36Puis, au fur et à mesure des interrogatoires, ses propos sont devenus contradictoires
03:41et il s'est mis à donner des détails très précis sur les enfants.
03:45Dans la nuit du mardi 28 au mercredi 29 avril,
03:49des hommes de la police judiciaire se rendent à Montigny-les-Messes.
03:52Il frappe à la porte de la maison où vit Patrick Dels avec ses parents.
03:56Le jeune homme est placé en garde à vue.
03:59Dans les locaux de la police où il est emmené, Patrick Dels est questionné.
04:03A plusieurs reprises déjà, il a fourni un récit sur ce qui aurait pu se passer.
04:07Cette fois-ci, il le complète.
04:10Ce jour-là, Patrick Dels raconte qu'il venait de rentrer de la campagne
04:13et plus particulièrement d'une balade dans la Meuse avec ses parents.
04:17A peine ses affaires rangées, il ressort pour aller chercher des timbres
04:20dans une des bennes à ordures qui bordent la voie ferrée.
04:23Il adore les timbres et les minéraux et les collectionne.
04:28Fouiller dans la benne ressemble pour lui à une chasse au trésor.
04:30Il croise alors Alexandre et Cyril qui se moquent de son physique.
04:35Patrick est grand, maigre, a le teint très pâle et les cheveux roux.
04:39Il paraît que ça le complexe beaucoup.
04:42Après lui avoir envoyé divers insultes et moqueries,
04:45les deux petits garçons lâchent leur vélo et partent en courant en haut du talus.
04:49En colère, humilié, Patrick les poursuit jusqu'au wagon de la SNCF.
04:54Il ramasse un caillou et le jette sur les enfants.
04:57Ce dernier atteint la tête de l'un des deux qui s'effondre.
05:01A ce moment-là, l'autre petit garçon, Alexandre ou Cyril, on ne sait pas, est tétanisé.
05:06Il ne bouge plus.
05:08C'est en tout cas ce que raconte Patrick Dils,
05:10qui veut effacer alors toute trace de son geste
05:12et qui s'acharne sur ce deuxième petit garçon.
05:16« Je les ai défigurés, » dit-il, « avec des pierres de plus en plus grosses. »
05:20Le jeudi matin, après 30 heures de garde à vue, Patrick Dils signe des aveux.
05:25Il est inculpé par la juge d'instruction pour double homicide volontaire.
05:32Damien Delceny, qu'est-ce qu'on sait de Patrick Dils ?
05:35Alors d'abord, ce qu'en disent les psys.
05:36Alors Patrick Dils, il a 16 ans pour l'état civil,
05:39mais ces psys disent qu'il a 10 ans d'âge mental.
05:42On l'a dit physiquement, c'est un garçon assez malingre, à la chevelure rousse.
05:46Il habite juste à côté, notamment des parents du petit Alexandre.
05:51Il a peu de copains, il passe beaucoup de temps seul dans sa chambre.
05:54Il est souvent victime de moqueries sur la couleur de ses cheveux,
05:58sur son physique en général.
05:59Il le vit assez mal, c'est un garçon secret et renfermé,
06:03qui est quand même décrit comme gentil.
06:06On l'a dit, il collectionne les timbres et les minéraux.
06:08En fait, ses seules activités, c'est pour aller travailler,
06:11c'est pour aller apprendre son métier de cuisinier.
06:13Comment est-ce que les habitants de Montigny-les-Messes réagissent
06:16en apprenant que ce garçon est inculpé pour les meurtres des deux enfants ?
06:20C'est quelque part un des leurs.
06:22C'est un habitant de la commune, donc il y a une déflagration de la stupeur.
06:25Des témoins, des habitants, et notamment le patron du restaurant
06:28dans lequel travaille Patrick Diels,
06:30dit de lui que c'est incroyable.
06:33Lise à un garçon si gentil, si serviable,
06:35j'avais entièrement confiance en lui.
06:38On s'est trouvé quand même, comment dirais-je, un peu suffoqué,
06:42parce que vous demandez...
06:44Non, on ne s'y attendait pas.
06:44Non, on ne s'y attendait pas.
06:46Et même au niveau de son travail,
06:47on peut dire qu'il avait une conduite irréprochable,
06:51que c'était même un exemple pour tout le monde.
06:54Il était gentil, d'où...
06:55C'est un garçon.
06:57Jamais de...
06:58Sans reproche, on ne pouvait pas...
06:59Il n'y avait rien qui pouvait supposer comme quoi ça pouvait être lui.
07:03Et même pendant les six mois,
07:04on n'aurait même pas pu soupçonner qu'il y a que ce soir.
07:09Le jeudi 30 avril au soir,
07:11juste avant son incarcération à la prison de Queleu, à Metz,
07:15les parents de Patrick sont autorisés à venir le voir.
07:18Pendant quelques minutes,
07:19ils peuvent parler à leur fils,
07:21qui annonce d'emblée
07:21« Maman, c'est moi qui ai fait le coup ».
07:24Cette manière très enfantine de dire les choses
07:26reflète bien la personnalité de Patrick Diels.
07:29Et, selon sa mère Jacqueline Diels,
07:31le fait que son fils ne sait plus ce qu'il dit.
07:34« Mon garçon a perdu la tête, ils lui ont fait dire n'importe quoi »,
07:37clame-t-elle,
07:38incapable de croire à la culpabilité de Patrick.
07:42Le père de l'apprenti cuisinier,
07:45Jean Diels,
07:46n'y croit pas non plus.
07:47Il dit à la presse qu'il se souvient très bien de ce dimanche-là,
07:50qu'ils sont rentrés ensemble en famille le soir,
07:52à 19h,
07:53après s'être baladés dans la meuse,
07:55près d'une maison de famille.
07:57Or, selon le légiste,
07:58le meurtre a eu lieu à 18h.
08:01Donc Patrick ne pouvait pas être là.
08:03Effectivement, poursuit Jean,
08:04il est sorti ce soir-là,
08:06après leur retour.
08:07Mais les parents de Patrick sont formels.
08:09Il ne s'est absenté que quelques minutes,
08:115, 10 maximum.
08:13Quand bien même on estime ce temps suffisant
08:15à tuer deux enfants,
08:17leur fils serait rentré taché de sang.
08:19Même si ça n'avait été visible que sur ses vêtements,
08:22les parents s'en seraient rendus compte.
08:24Enfin, Jacqueline et Jean précisent bien
08:26qu'il leur arrivait de parler à la maison
08:28du double homicide d'Alexandre et Cyril.
08:30Ce choc immense pour toute la commune
08:31et même au-delà.
08:32Dans ces moments,
08:34jamais Patrick n'avait eu de réaction douteuse.
08:36Il interagissait
08:37et participait aux conversations
08:39tout à fait normalement.
08:41L'avocat de Patrick Dils,
08:43maître Bertrand Becker,
08:44qui l'assistait déjà,
08:45lors de la garde à vue,
08:46a une opinion tout autre.
08:48Il pense que l'adolescent
08:49était en état de démence
08:51et qu'il a été contraint, je cite,
08:53par une force à laquelle
08:55il n'a pas pu résister.
08:56Le jeudi 7 mai 1987,
09:00une semaine après,
09:01une reconstitution est organisée
09:02sur le talus.
09:04Patrick Dils est sorti de sa prison
09:06et conduit sur les lieux.
09:08De nombreux policiers
09:09et une dizaine de personnes
09:10impliquées de plus ou moins près
09:12dans le dossier sont présentes.
09:13Sur les conseils de la police,
09:15Patrick Dils porte un gilet pare-balles
09:17pour le protéger
09:18d'un éventuel règlement de compte
09:19et un casque de moto
09:21pour éviter que les journalistes
09:23ne puissent le prendre en photo
09:24puisqu'il est encore mineur.
09:26Le jeune apprenti
09:27confirme les aveux
09:28passés une semaine plus tôt.
09:29Son avocat l'incite
09:30à refaire les gestes
09:31qu'il a fait ce soir fatidiques
09:32du dimanche 28 septembre 1986.
09:36« Pas plus, pas moins », dit-il.
09:39Sur ce même talus, donc,
09:40Patrick Dils rejoue
09:41la scène du meurtre
09:42d'Alexandre Bécriche
09:43et de Cyril Bénin.
09:49Damien, Patrick Dils
09:51est très précis
09:52dans ce qu'il décrit.
09:53Et dans ce qu'il fait surtout,
09:54ce qui n'est pas toujours le cas
09:55dans les reconstitutions,
09:57lui, il semble presque à l'aise.
09:59Il indique comment il est monté
10:00sur le talus,
10:01comment il est passé
10:02sous les wagons,
10:02comment il a aperçu
10:04les deux enfants.
10:05Il désigne un endroit.
10:06On lui met alors
10:07deux mannequins
10:08de la corpulence des enfants
10:10et il va montrer
10:11comment il a frappé
10:12le premier,
10:13puis le second.
10:14Il écrabouille
10:15les mannequins
10:16avec des pierres.
10:17C'est une scène
10:18à la fois très étrange
10:19et surtout
10:21extrêmement violente.
10:21en même temps,
10:23cette scène,
10:24il l'a reproduit
10:25à plus de 40 mètres
10:26du lieu exact
10:28du crime.
10:28Donc,
10:29c'est à la fois saisissant
10:30de précision
10:32sur la violence
10:32des coups portés,
10:33mais très très flou
10:34puisqu'il n'est pas
10:35au bon endroit.
10:36Est-ce que c'est convaincant ?
10:37Pour les policiers
10:38sur place,
10:39la juge d'instruction
10:40et pour Dominique Rondu,
10:41qui est l'avocat
10:42de la famille Bécriche,
10:43c'est très convaincant.
10:44Elle va d'ailleurs
10:45raconter cette reconstitution
10:47à France Info
10:48des années plus tard.
10:49elle dit que Patrick Dills
10:50a indiqué le chemin
10:51par lequel il est reparti
10:52chez lui ensuite,
10:54l'endroit où il s'est
10:54déshabillé,
10:55l'endroit où il s'est
10:56lavé les mains
10:57avant de descendre
10:58à table
10:58pour le dîner.
11:00La juge,
11:00elle a chronométré
11:01toutes ses actions
11:02pour vérifier
11:03si Patrick Dills
11:04a eu le temps matériel
11:06de commettre
11:06les meurtres
11:07puisque c'est un des sujets
11:08sur sa culpabilité
11:09ou pas.
11:10Et même,
11:10si ça paraît
11:11un peu serré
11:12comme timing,
11:13la réponse de la juge
11:15c'est oui,
11:15Patrick Dills,
11:16il a eu le temps
11:17de commettre ce double meurtre.
11:18Il va réitérer
11:20ses aveux
11:20lors d'une nouvelle audition
11:22une semaine plus tard,
11:23le vendredi 15 mai 1987.
11:26À ce stade,
11:27l'enquête semble terminée.
11:28Oui,
11:29et c'est presque
11:29un soulagement
11:30parce qu'il faut bien
11:31avoir en tête
11:32que la France
11:33est encore très marquée
11:34par le meurtre
11:35du petit Grégory
11:36survenu
11:37deux ans plus tôt seulement
11:38et en plus
11:39à 130 kilomètres
11:40de Montigny-les-Messes,
11:41quasiment dans la même région.
11:43Et le petit Grégory,
11:44c'est un mystère
11:45à l'époque déjà,
11:45on n'a pas retrouvé
11:46le ou les meurtriers
11:47et on ne veut pas
11:49que l'idée s'installe
11:50dans la population
11:51que les enfants
11:51peuvent être enlevés,
11:52tués,
11:53massacrés
11:53sans qu'on ne sache
11:54jamais pourquoi
11:55et surtout par qui.
11:57Donc,
11:57l'affaire de Montigny-les-Messes,
11:59c'est un soulagement
12:00dans la mesure
12:01où l'opinion publique
12:02semble rassurée,
12:03on pourrait presque dire
12:03affaire classée
12:05en attendant le procès,
12:06sauf que Patrick Dils
12:08va se rétracter
12:09en prison
12:10dans une lettre
12:10et que ces rétractations,
12:12elles vont marquer
12:13le début
12:14d'une affaire
12:15dans l'affaire
12:16qui va durer
12:16plus de 20 ans.
12:23Vous venez d'écouter
12:24le deuxième épisode
12:25de Crime Story,
12:26le double meurtre
12:27de Montigny-les-Messes.
12:28Les troisième
12:29et quatrième épisodes
12:30seront disponibles
12:31la semaine prochaine.
12:33Crime Story
12:34est le podcast
12:34fait divers du Parisien
12:35avec à la production
12:37Thibault Lambert
12:37et Pénélope Guelquerotti,
12:39à la réalisation
12:40de Julien Moncouquiol
12:41et à la rédaction
12:42en chef
12:42Jules Lavi.
12:43Un épisode
12:44que je vous raconte
12:45comme d'habitude
12:45avec Damien Delsenie
12:47et un podcast
12:48à retrouver chaque samedi
12:49sur le site
12:50leparisien.fr
12:51et sur toutes
12:52les plateformes d'écoute.
12:53Si vous aimez Crime Story,
12:54vous pouvez nous le dire
12:55en nous laissant
12:56des commentaires
12:56ou des petites étoiles.
12:57Vous pouvez également
12:58écouter tous les jours
12:59Code Source,
13:00notre podcast d'actualité
13:01et pour ne rater aucun épisode,
13:04n'oubliez pas
13:04de vous abonner.
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