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Le 19 juillet 1981, au lendemain de l’élection de François Mitterrand, un militant d’extrême droite et sa famille sont portés disparus. Du sang est retrouvé dans leur maison et aux alentours. Crime story raconte cette affaire dans un podcast en deux parties. Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert, Clara Grouzis, Pénélope Gualchierotti et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network

Archives : INA. Documentation.

Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Nous avons aussi exploité des ressources provenant du Monde, Slate, et Le Figaro.

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#crimestory #truecrimepodcast #tueriedauriol

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Transcription
00:01Bonjour, je suis Claudia Prolongeau et vous écoutez Crime Story, le podcast fait divers du Parisien.
00:07Des années à accumuler les haines.
00:09Un jeune garçon de 10 ans a été tué par balle.
00:12Des aveux, 33 ans après.
00:14Son corps a été retrouvé un mois plus tard.
00:17Des hommes cagoulés ont tiré sur les mariés alors qu'ils sont...
00:19Chaque semaine, je vous raconte une grande affaire criminelle avec le chef du service polyjustice du Parisien, Damien Delsenis.
00:31Bonjour Damien.
00:33Bonjour Claudia.
00:33Aujourd'hui dans Crime Story, l'affaire de la tuerie d'Auriol.
00:37Nous sommes en 1981, au lendemain de l'élection de François Mitterrand comme président de la République.
00:44Dans une ferme de Provence, une famille disparaît, une affaire criminelle mais aussi politique.
00:53Dimanche 19 juillet 1981.
00:55Dans la matinée, Marina Massier, une femme mince aux yeux bleus, âgée de 37 ans, s'installe au volant de
01:01sa voiture.
01:02Direction Auriol, une commune provençale située dans le département des Bouches-du-Rhône.
01:07C'est là que se trouve la nouvelle maison de son frère.
01:10Jacques Massier est inspecteur de police à Marseille.
01:13Initialement, il souhaitait faire carrière chez les CRS comme motard.
01:17Mais 5 ans plus tôt, avant de lancer sa carrière, il est victime d'un accident,
01:21ne lui permettant plus de conduire des motos avec la même aisance.
01:24Alors Jacques Massier se tourne vers la profession de gardien de la paix.
01:28Après quelques années de service, il devient brigadier-chef,
01:31puis effectue un stage d'un an à l'école de police de Cannes-et-Cluse, en Seine-et-Marne.
01:36A son retour, il est nommé inspecteur de police dans le commissariat du quartier de La Rose,
01:40au cœur du 13e arrondissement de la cité phocéenne.
01:44Jacques Massier est un homme au fort caractère,
01:46bien connu dans la région, volontiers dominateur selon son entourage,
01:50et qui ne cache pas ses idées d'extrême droite, en particulier à l'égard de la population maghrébine.
01:55En 1977, il se présente à l'élection municipale d'Allo, dans la banlieue marseillaise.
02:00Mais la liste sur laquelle il figure est battue par celle du Parti socialiste,
02:04dès le premier tour du scrutin.
02:07En 1980, il s'installe à Oriole, avec sa femme, Marie-Dominique,
02:11et leur fils de 7 ans, Alexandre, à la ferme de la Douronne,
02:15une ancienne habitation qu'ils commencent à rénover.
02:18C'est une grande maison en pierre, avec de nombreuses fenêtres,
02:21baignées de soleil et envahies par le champ des cigales.
02:24Ce dimanche 19 juillet 1981, Marina est donc en route vers la maison de son frère.
02:30Elle aurait dû arriver la veille, mais elle était fatiguée,
02:32et s'est finalement décidée à venir seulement ce matin.
02:36Sur place, elle rejoint son compagnon, George Ferrarini, surnommé Joe,
02:40qui lui est bien arrivé la veille comme convenu.
02:42Il y a également Jacques, Marie-Dominique et Alexandre,
02:46ainsi que les parents de Marie-Dominique, Jules et Emmanuel Jaquenne.
02:50Quand Marina se garde devant la Bastide,
02:52un maçon qui travaille à l'extérieur de la maison lui fait signe.
02:56Il vient de remarquer que de la fumée s'échappe de la bâtisse.
02:59C'est dans la partie habitable de la ferme que ça a brûlé.
03:02Marina pénètre à l'intérieur de la maison,
03:05et sent tout de suite qu'il s'est passé quelque chose.
03:08Au sol, il y a la bague et les lunettes de Jacques,
03:11ainsi qu'une touffe de cheveux et du sang.
03:14Dehors, quelques mètres plus bas dans la rue,
03:17elle avait déjà aperçu une tache de sang.
03:19Marina Massier appelle tout de suite les gendarmes.
03:29Damien, quand les gendarmes entrent à leur tour dans la ferme,
03:32très endommagés par l'incendie,
03:34ils comprennent vite qu'ils sont en fait sur une scène de crime.
03:37Dans plusieurs pièces, les enquêteurs vont en effet découvrir des traces de sang.
03:41Alors, devant la maison, il manque la voiture de Jacques Massier, elle n'est pas là.
03:45Mais un peu plus loin, dans un champ,
03:47les enquêteurs vont retrouver un autre véhicule,
03:49en l'occurrence celui des parents de Marina et de Jacques.
03:53A l'intérieur de ce véhicule, il y a aussi des traces de sang.
03:57Il y en a sur les coussins de la voiture et dans le coffre.
03:59La piste criminelle ne fait à ce moment-là plus vraiment de doutes.
04:03L'enquête va être confiée au service régional de la police judiciaire de Marseille, le SRPJ.
04:09Dans l'après-midi, des premières recherches et un avis de recherche est lancé
04:13pour tenter de retrouver évidemment le policier et sa famille
04:16puisque personne n'est dans la maison au moment où les enquêteurs commencent leur fouille.
04:21A priori, donc, six personnes ont disparu,
04:24mais on n'a aucune certitude sur le fait qu'elles étaient toutes bien arrivées dans cette maison la veille.
04:29Oui, en réalité, c'est celle qui est arrivée.
04:31C'est la sœur de Jacques Massier qui a dit
04:33« Ce qui était prévu, c'est qu'on se retrouve tous là,
04:35mais il n'y a que ces déclarations à elles pour en attester.
04:38Nous sommes au début des années 80.
04:41Les moyens de communication de l'époque ne sont évidemment pas les mêmes que ceux d'aujourd'hui.
04:45Donc, tout ce qu'elle sait, c'est qu'effectivement, ce rendez-vous était prévu
04:48et qu'il devait y avoir toutes ces personnes sur les lieux.
04:50Mais on n'en sait pas exactement plus à ce moment-là.
04:53Des voisins du MAS, de la ferme, sont entendus.
04:57Eux, ils n'ont rien de particulier à ajouter.
05:00Ils n'ont pas entendu de bruit suspect.
05:02Ils ajoutent même un détail, c'est qu'ils ont croisé le petit Alexandre, âgé de 8 ans,
05:08qui leur a dit qu'il devait s'absenter avec sa famille pour le week-end.
05:13Donc, ça validerait le fait qu'il n'y ait plus personne dans la maison à ce moment-là.
05:17En revanche, d'autres voisins qui sont entendus par les enquêteurs,
05:20eux, sont sûrs et certains d'avoir vu les habitants de la maison,
05:25c'est-à-dire la famille Massier au sens large, le samedi soir.
05:28Ils ajoutent même qu'ils ont entendu les chiens, un bulldog et un doberman.
05:32Les chiens de la famille les ont entendus aboyer dans la nuit de samedi à dimanche.
05:37Quelques heures après cette découverte, les enquêteurs retrouvent la voiture de Jacques Massier.
05:42Oui, la Mercedes qui n'était pas sur le parking au moment de l'arrivée de la sœur de Jacques
05:46Massier et des enquêteurs sur place.
05:48Cette Mercedes, ils finissent par la localiser dans les collines environnantes.
05:52Ils la découvrent, elle est en partie calcinée également.
05:55Ils vont fouiller cette voiture et là aussi, dans le coffre, ils vont découvrir des traces de sang.
06:02Alors, c'est évidemment très inquiétant puisqu'on a du sang sur la route,
06:05on a du sang dans la maison et on a du sang dans les deux voitures de la famille qui
06:09ont été découvertes vides.
06:11Donc, on est obligé de se dire à ce moment-là que c'est bien cette famille-là qui a
06:15été ciblée.
06:17Les policiers le pensent d'autant plus que Jacques Massier a porté plainte à la suite d'un événement troublant
06:23survenu quelques mois plus tôt, dans la nuit du 26 avril 1981.
06:28Cette nuit du 26 avril n'est pas n'importe quelle nuit en France.
06:31Valéry Giscard d'Estaing et François Mitterrand sont donc qualifiés pour le deuxième tour.
06:35Ils se retrouvent en finaliste comme en 1974.
06:37C'est le soir du premier tour de l'élection présidentielle à l'issue de laquelle sera élu François Mitterrand.
06:43C'est donc une des dernières nuits en tant que président de la République de son prédécesseur, Valéry Giscard d
06:48'Estaing.
06:49Et pour Jacques Massier, c'est loin d'être anecdotique.
06:52Six ans plus tôt, en 1975, il s'est inscrit au SAC, le service d'action civique.
06:58En plus de son activité de policier, il est très investi en politique et en particulier dans cette association.
07:03Fondé en 1958 pendant la guerre d'Algérie, le service d'action civique se place au service du général de
07:09Gaulle, puis de ses successeurs gaullistes.
07:12Ses statuts mentionnent que l'association a pour but de défendre et de faire connaître la pensée et l'action
07:18du général de Gaulle.
07:19Souvent présenté comme une police parallèle, il n'a en réalité aucune fonction officielle, mais est particulièrement actif sous la
07:26présidence de Giscard.
07:27A la fin des années 60, il compte jusqu'à 20 000 membres et l'engagement de Jacques Massier au
07:32service du SAC est profond.
07:34Il est d'ailleurs considéré dans l'association comme un militant de base, discipliné et efficace.
07:39Il colle des affiches à l'occasion et assure le service d'ordre au moment de différentes manifestations politiques.
07:45En 1978, Jacques Massier sert même de garde du corps à des personnalités politiques du RPR qui viennent dans les
07:51bouches du Rhône,
07:52dont Jacques Chirac, selon sa propre sœur Marina.
07:55Un peu plus tard, il devient un des responsables de la section Bouche du Rhône.
07:59La nuit du premier tour de l'élection présidentielle donc, l'inspecteur de police est occupé à placarder des affiches
08:05de soutien à Valéry Giscard d'Estaing dans la région d'Aubagne.
08:08Il se déplace en voiture quand deux personnes font irruption sur sa route, à moto, et font feu sur lui.
08:14L'inspecteur s'en tire sain et sauf. Il n'a pas reconnu ses agresseurs.
08:18Malgré les recherches effectuées, ils ne sont ni identifiés, ni retrouvés.
08:22Mais Jacques Massier a compris l'avertissement.
08:25Ils gardent de cette nuit un sentiment de danger qu'il confie à ses proches.
08:29Ils m'ont manqué une fois, leur dit-il.
08:31Ils pourraient se faire que, la prochaine fois, ils ne me ratent pas.
08:42Damien, Jacques Massier va plus loin en précisant qu'il suspecte fortement son adjoint au SAC.
08:49Oui, ce qui peut paraître étonnant au sein de cette organisation un peu secrète,
08:53c'est que Massier va dire à ses collègues qu'il suspecte son adjoint, un certain Jean-Joseph Maria.
08:59Il est âgé de 54 ans.
09:01Il gère, côté pile, une entreprise de peinture.
09:04Mais il est aussi très impliqué dans le SAC.
09:06Oui, il a un surnom.
09:07On le surnomme Kojak, car il est chauve.
09:10Alors, Kojak, c'est un héros de série télé à l'époque assez connu,
09:13qui a la particularité d'être totalement chauve.
09:16Donc, il tient son surnom de cette série télévisée.
09:19Massier va même aller plus loin.
09:20Donc, il va citer un certain Kojak comme responsable de cette tentative d'assassinat.
09:25Mais il va aussi impliquer un autre homme, un certain Lionel Collard.
09:29Lui, il est plus jeune.
09:30Il a 31 ans.
09:31Il fait aussi partie de l'entourage du SAC.
09:34C'est un ancien para qui a été dans la Légion étrangère.
09:37On peut imaginer qu'au sein même du SAC, deux personnes travaillant ensemble soient aussi des ennemis.
09:42En tout cas, on s'aperçoit à l'aune de cette tentative d'assassinat
09:47et de l'ambiance qui règne dans ce SAC,
09:49qui a effectivement plus que des tiraillements,
09:52que le groupe est un petit peu en roue libre depuis quelques années
09:56et qu'en fait, cette milice un peu gaulliste,
09:59qui est devenue à la fois service d'ordre du RPR
10:02et organisation un peu groupusculaire et un peu clandestine,
10:06est en train effectivement d'avoir des tiraillements en interne
10:09qui sont des tiraillements très graves
10:11puisqu'ils arrivent à ce type d'action violente.
10:13Les enquêteurs mènent de premières auditions
10:15avec des témoins et des proches de Jacques Massier
10:18et très vite, la piste s'oriente effectivement vers le SAC.
10:22Oui, en tout cas, Jean-Joseph Maria et Lionel Collard,
10:24les deux noms qu'avait donné Massier
10:26à l'époque de la première tentative d'assassinat,
10:28ils sont appréhendés, arrêtés dès le lundi,
10:31donc le lendemain de la découverte de la disparition de la famille Massier.
10:36Dans leurs premières auditions,
10:37ils vont nier formellement ce qu'il leur est reproché.
10:40Rien ne va les faire flancher,
10:41ni les nombreux interrogatoires,
10:43ni les confrontations,
10:44ni les soupçons qui pèsent sur eux.
10:46Mais un troisième homme a été cité
10:49par des proches de Jacques Massier.
10:51Et ce troisième homme, il va lui aussi être interpellé.
10:53Lui, il s'appelle Jean-Bruno Finocchietti.
10:56Et avec lui,
10:58les enquêteurs sentent qu'ils ont peut-être
10:59un peu plus de chances d'obtenir quelque chose.
11:05Jean-Bruno Finocchietti est un instituteur de 31 ans
11:09qui vit et exerce à Marseille.
11:11Membre du SAC lui aussi,
11:13il a un lien d'autant plus évident avec les Massiers
11:15qu'il avait dans sa classe le petit Alexandre,
11:17le fils de Jacques et Marie-Dominique Massier.
11:20C'est un homme au profil étrange,
11:22décrit tour à tour par son entourage
11:24comme un étudiant exalté
11:25proclamant son culte pour l'idéologie nazie
11:28ou comme un enseignant sérieux au tempérament d'artiste.
11:32Né le 10 décembre 1950 en Argentine,
11:34il a fait ses études à l'école normale d'instituteurs
11:37d'Aix-en-Provence,
11:38d'où il a été renvoyé pour inconduite
11:39avant d'achever sa formation à Avignon.
11:43Jean-Bruno Finocchietti est marié
11:45et père de deux enfants de 8 et 3 ans.
11:48Les premières heures de sa garde à vue,
11:49comme les deux autres interpellés,
11:51il nie être lié d'une quelconque manière
11:53à la disparition de la famille Massier.
11:55Mais les enquêteurs ont une carte maîtresse.
11:58Sur une bouteille de boisson gazeuse
11:59trouvée dans la Bastide,
12:01ils ont identifié les empreintes digitales
12:03de Jean-Bruno Finocchietti.
12:05Comment ce dernier peut-il l'expliquer ?
12:07Il ne le peut pas.
12:08Le mardi 21 juillet,
12:10deux jours après la disparition de la famille,
12:13Jean-Bruno Finocchietti,
12:14pris au piège, avoue.
12:16Jacques Massier, sa femme, son fils,
12:19ses beaux-parents et son beau-frère
12:20ont été exécutés.
12:22Selon la version donnée aux enquêteurs du SRPJ,
12:25il aurait agi sur ordre,
12:27aidé par un commando de cinq autres personnes.
12:30Tous seraient arrivés à la Bastide samedi,
12:32en fin de journée.
12:33Jacques Massier n'étant pas là,
12:35ils auraient choisi de l'attendre
12:36avant de finalement tuer toute sa famille,
12:39ainsi que l'inspecteur de police lui-même,
12:41un peu plus tard.
12:45Damien, à partir de ses aveux,
12:47les enquêteurs accompagnés par Jean-Bruno Finocchietti
12:50se mettent à chercher les corps des victimes.
12:53Oui, évidemment, dès le mardi après-midi,
12:54mais les premières recherches ne donnent rien.
12:57Et au fil des heures, parmi les policiers,
12:59les enquêteurs,
13:00on commence même à se demander
13:02si ce Jean-Bruno Finocchietti,
13:03au parcours et au profil quand même assez étrange,
13:06n'aurait pas simplement tout inventé.
13:08Alors, on ne voit pas bien pourquoi
13:09il s'amuserait à s'accuser
13:11ou à se co-accuser d'une telle tuerie,
13:13mais son histoire semble tellement incroyable
13:16pour un mobile qui est encore extrêmement fumeux
13:19qu'on se dit que peut-être
13:20Finocchietti n'est qu'un affabulateur.
13:23Mercredi matin,
13:24trois jours après la découverte de la disparition,
13:27Jean-Bruno Finocchietti donne quelques précisions.
13:29Et c'est manifestement ces précisions
13:31qui manquaient justement,
13:32puisque sur les indications nouvelles de Finocchietti,
13:36un corps partiellement brûlé
13:37va être découvert sur le plateau de Nance-les-Pins
13:40à une quinzaine de kilomètres d'Aurioles,
13:42à l'endroit même d'ailleurs
13:44où la police s'était déjà transportée la veille.
13:47La dépouille, elle est identifiée
13:49par les experts médico-légaux du SRPJ.
13:52C'est le corps de Jacques Massier.
13:56La tuerie d'Aurioles.
13:58Beaucoup de choses restent encore mystérieuses.
14:00On ne sait pas où sont enterrés
14:02les corps des cinq victimes.
14:03On a retrouvé un corps ce matin,
14:05celui de l'inspecteur Massier.
14:07On ne sait pas non plus s'il s'agit ou non
14:09d'un règlement de compte entre membres du SAC,
14:11le fameux service d'action civique.
14:13Vous venez d'écouter le premier épisode de Crime Story,
14:16tuerie d'Aurioles,
14:17la famille massacrée
14:18et les barbouzes gaullistes.
14:20Suite et fin de ce podcast dans le deuxième épisode,
14:23déjà disponible sur toutes les plateformes d'écoute
14:25et sur leparisien.fr.
14:27Crime Story est le podcast fait divers du Parisien.
14:30Sous-titrage Société Radio-Canada
14:34Sous-titrage Société Radio-Canada
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