- il y a 10 heures
Alors que la France s'approche du pic des 100 000 morts du Covid-19, Code Source a voulu donner la parole à une famille endeuillée par l'épidémie. Témoignage. Au micro de Clawdia Prolongeau, la femme Martine et le fils Elie de Paul Alloun, racontent leur deuil.
Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Clawdia Prolongeau - Production : Marion Bothorel, Raphaël Pueyo, Raphaël Thomas et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Identité graphique : Upian.
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00:02Bonjour, c'est Thibault Lambert pour Codesource, le podcast d'actualité du Parisien.
00:12Le Covid-19 a coûté la vie à plus d'un million de personnes en Europe.
00:17En France, le bilan de cette épidémie frôle les 100 000 morts.
00:21A Codesource, on a voulu rendre hommage à tous ces disparus
00:25en faisant parler les proches de l'un d'entre eux, Paul Alloune, un médecin généraliste de la Courneuve,
00:32emporté par le virus il y a près d'un an.
00:34Sa famille et l'une de ses anciennes patientes témoignent au micro de Claudia Prolongeau.
00:46La famille Alloune a emménagé ici il y a plus de 20 ans,
00:50dans une jolie maison à Saint-Brice-sous-Forêt dans le Val-d'Oise.
00:54Tous les jours de la semaine, Paul Alloune partait d'ici pour se rendre dans l'appartement
00:58qu'il avait transformé en cabinet médical dans une tour d'habitation de la Courneuve en Seine-Saint-Denis.
01:03Presque un an après sa mort, sa femme Martine et un de ses trois enfants,
01:08le plus jeune, Elie, âgé de 27 ans, ont accepté de me recevoir chez eux pour me parler de lui.
01:16C'était quelqu'un de sérieux, qui aimait son travail, proche des gens, il aimait beaucoup parler.
01:24Il voulait connaître un petit peu la vie de famille des gens, psychologiquement,
01:28ça les rassurait aussi qu'on parle d'autre chose que de médecine.
01:32C'est quelqu'un qui était toujours tourné vers l'autre, toujours prêt à aider les personnes dans le besoin.
01:39C'est quelqu'un finalement qui vivait pour travailler.
01:41Son travail, c'est plus une vocation qu'un travail pour gagner sa vie.
01:46Paul Alloune est né en Algérie, en 1959, dans une famille juive et pratiquante.
01:51Quand il a trois ou quatre ans, ses parents viennent vivre en France,
01:55d'abord à Toulouse, puis à Garges-les-Gonesse, et enfin à Sarcelles.
01:59En 1985, quand il rencontre Martine à une fête, il a terminé ses études, mais ne travaille pas encore.
02:06Elle, à quelques années de plus, est manipulatrice en radiologie dans un hôpital de Clichy.
02:12On s'est revus après, et on s'est mariés en 1987.
02:16Vous aviez quel âge, vous ?
02:17Moi, à peu près 30 ans, lui, 27 ans.
02:20Il était à l'armée, enfin il a fini ses études, donc après il a fait un an d'armée,
02:25quand on s'est mariés.
02:27Et après, il a trouvé un travail à la Courneuve.
02:30C'était son premier poste, donc en 1988.
02:34C'est comme ça que le docteur Alloune commence sa carrière là où il la finira, 33 ans plus tard.
02:39Et c'est exactement ce qu'il souhaitait.
02:41Car Paul Alloune voulait être un médecin de famille.
02:44Celui qui soigne les parents, les enfants, puis les petits-enfants.
02:47Et qui connaît tout, ou presque, de ses passions.
02:51Mon père, j'ai toujours été impressionné par la routine qu'il entretienait depuis toutes les années où je l
02:56'ai connue.
02:57À 5h30 du matin, il était déjà réveillé.
02:59En fait, le matin, c'était vraiment ce moment à lui, où il allait faire son sport, il allait étudier,
03:04il allait rencontrer des gens.
03:05À l'époque, il y avait ma grand-mère, il allait passer la voir aussi, passer du temps avec elle.
03:08Et il mettait le travail de côté, à ce moment-là.
03:12Moi, il me disait toujours, le matin, c'est là où tu es le plus performant.
03:14Donc, mets le maximum d'efforts le matin, et après, ta journée, elle découlera toute seule.
03:20Paul Alloun ouvrait son cabinet à 11h.
03:22Et souvent, il ne le fermait pas avant minuit.
03:25Les patients se succédaient en louant sa disponibilité.
03:28Puis Paul Alloun rentrait chez lui, lisait, et s'endormait généralement le nez sur son livre, trop fatigué pour prendre
03:34le temps de le poser.
03:40Lui, c'est un patient, il avait besoin de plus de temps, et il n'hésitait pas à rester davantage
03:44de temps avec le patient.
03:46Il mangeait souvent, vers 5-6 heures, parce qu'il n'avait pas le temps, finalement, de tout rentrer dans
03:50un créneau.
03:51Pour la petite histoire aussi, également, il avait du mal à prendre les applications comme Doutolib,
03:55qui le contraînait, finalement, à respecter les créneaux horaires.
03:58Et il me disait, moi, je ne veux pas mettre Doutolib pour ne pas perdre mes patients.
04:03Je veux qu'ils puissent toujours avoir de la place.
04:06Ils ne cherchaient pas du tout la rentabilité, le profit dans ce côté-là,
04:10mais plus la qualité qu'il va apporter à la relation humaine, aux soins, avec les patients.
04:15Et vous, vous n'avez jamais trouvé qu'il travaillait trop ? Vous n'en avez jamais eu marre ?
04:19Oui, malheureusement, surtout en tant qu'enfant, on aurait voulu avoir notre père plus présent.
04:23Il y a beaucoup d'engagement quand, finalement, on est médecin généraliste, on est médecin de famille,
04:27où il y a un suivi continuel des patients, et les patients avaient besoin de lui.
04:32Le téléphone sonnait même le week-end, toute la journée.
04:35Et c'est très, très dur, finalement, de décrocher quand on est dans cette spirale-là, dans ce cercle-là.
04:42Moi, c'est pareil. J'aurais voulu qu'il prenait un peu plus de temps pour lui.
04:45Bon, voilà, on n'avait pas le temps de profiter pour sortir, faire des choses.
04:49Quand on est dans la journée, il était toujours en formation continue.
04:53Il se renseignait quand il y avait un patient qui avait un petit problème.
04:56Moi, il se renseignait un peu plus pour savoir ce qu'il fallait faire, pour le diriger là où il
05:00fallait.
05:01Mon père, il est inscrit au magazine Géo depuis une trentaine d'années.
05:05Finalement, c'était ce qui le faisait voyager.
05:07C'était un peu sa bulle d'ouverture au monde.
05:11Et il parlait, finalement, comme ça, avec ses patients qui venaient du monde entier.
05:15Il pouvait discuter de chaque pays qu'il n'avait pas forcément visité.
05:18Ça prouve finalement l'ouverture d'esprit qu'il avait et la connaissance qu'il voulait élargir au maximum.
05:35Au début de l'année 2020, on commence à parler du coronavirus.
05:39Mais on n'en sait pas grand-chose et on ne s'inquiète pas tellement.
05:42Au début de la pandémie, il n'y avait pas de masque et il travaillait sans masque.
05:45Et moi, je me disais, mais c'est comme si tu allais sur un champ de bataille sans casque, ni
05:49gilet pare-balles, ni arme.
05:50En fait, c'est tu n'es pas armé.
05:52J'avais vraiment peur, moi, finalement, de ce qui se passait.
05:54À plusieurs reprises, justement, il a essayé de chercher des masques.
05:56Il n'y en avait pas.
05:57Et ce qu'il me disait, c'est qu'il se sentait obligé d'aller travailler.
06:00Et il n'avait pas, justement, les protections nécessaires pour pouvoir travailler dans des bonnes conditions.
06:04Il se sentait un peu délaissé à ce niveau-là.
06:07Au moment du confinement, il s'est dit, bon, je vais travailler quand même.
06:13Parce qu'il y a des patients qui avaient besoin de lui, donc il est parti.
06:16Et c'est là qu'il était fatigué, quoi.
06:18C'était un vendredi, donc il m'a dit, je vais m'arrêter.
06:21Dimanche, il a commencé à avoir un peu de fièvre jusqu'à vendredi.
06:27Et puis samedi, il n'était pas bien.
06:28Il avait du mal à respirer.
06:29Ça s'est passé très vite, en fait.
06:31Martine appelle le SAMU et Paul est hospitalisé.
06:34Il était en pneumologie à l'hôpital de Bonne.
06:37Et le médecin m'appelait vers une heure du matin en me disant, voilà, on a dû l'intuber et
06:41le mettre en réanimation.
06:42Mais on ne sait pas où.
06:44Donc j'ai dû attendre le lendemain pour savoir où il était.
06:47Et donc il était hospitalisé à l'hôpital Bichat, après.
06:49Et vous avez pu aller le voir ?
06:50On est allé le voir la dernière semaine.
06:53On nous a dit que ça n'allait pas, quoi.
06:55Donc il m'a dit, si vous voulez, venez le voir, ça vous fera du bien.
06:58Et il est décédé un jeudi, vers 14h.
07:05Et on l'a enterré le vendredi.
07:07Paul Alloun meurt des suites du Covid, le 23 avril 2020, à 61 ans, près de trois semaines après avoir
07:14été hospitalisé.
07:15Comme c'est la règle à ce moment-là, les obsèques ont lieu, mais à minima.
07:19On n'a pas pu le veiller, il était au funerarium.
07:22Je ne l'ai vu qu'une heure, je suis restée dans sa chambre, on m'a permis de rester
07:25une heure avec lui.
07:25C'est tout. Et donc on l'a emmené après, on ne l'a pas vu, on ne pouvait pas
07:29le voir.
07:30Et je l'ai revu juste au cimetière, quoi.
07:34Il y avait un maximum de 20 personnes.
07:37Donc tous ses amis, les gens qui voulaient assister, ils ne pouvaient pas.
07:40Ils fermaient les grilles, quoi.
07:42Pendant son hospitalisation, les patients du docteur Alloun ont contacté sa femme régulièrement.
07:47Et quand elle leur a annoncé la nouvelle de sa mort, elle a mesuré à quel point il avait compté,
07:52aussi pour d'autres personnes.
07:54Je suis Valérie Arias, une des anciennes patientes du docteur Alloun.
07:58Valérie a 33 ans, elle travaille dans le transport et la logistique et m'a reçue chez elle, à Ivry
08:03-sur-Seine,
08:04de l'autre côté de la ligne de métro qui desserre la Courneuve, où est exercé le docteur Alloun.
08:09Malgré la distance, elle n'a jamais cessé d'aller le consulter, car c'est lui qui s'est occupé
08:13d'elle et de ses trois sœurs depuis qu'elles sont nées.
08:16Je sortais parfois de son cabinet, il était minuit, donc pour vous dire que lui était vraiment très disponible et
08:22c'était très important pour lui, le travail.
08:24Parce que souvent, on lui demandait, mais vous ne prenez pas de vacances, vous êtes tout le temps là.
08:28Et non, il vivait vraiment pour sa passion qu'il était soigner les gens.
08:33Est-ce que vous aviez imaginé qu'un médecin généraliste pouvait avoir cette place si importante, en fait, dans votre
08:39vie ?
08:39Pas du tout. Et je ne me rendais pas compte vraiment qu'il comptait pour moi à ce point.
08:44C'est quand j'ai eu mon premier enfant. Ça s'est très mal passé.
08:48Mon fils est né sans vie, il n'y respirait pas. Et on ne sait pas combien de temps il
08:53est resté comme ça.
08:54Donc il est parti en réanimation. Et c'était une césarienne, donc du coup, je n'ai pas pu suivre
08:59mon enfant.
09:00Et il fallait que je sois en salle de réveil. Ça met plusieurs heures.
09:03Donc j'ai accouché à 20h et j'ai dû remonter à ma chambre, il était 2h du matin.
09:07Et je n'avais pas d'enfant, pas d'explication, rien du tout. Que mon téléphone portable.
09:13J'ai appelé le docteur Aloun et il m'a répondu. Il m'a conseillé, il m'a accompagné jusqu
09:17'à ce que ça aille mieux pour moi, du coup, psychologiquement.
09:21Et c'est là que j'ai compris que vraiment, c'était quelqu'un qui comptait autant que ma famille.
09:26Donc mon fils, suite à sa naissance, a eu des séquelles. Et c'est lui qui le suivait pour sa
09:31pathologie depuis sa naissance, du coup.
09:34Et il a 7 ans aujourd'hui. Franchement, il évolue très bien. Plusieurs personnes me disent qu'on n'aurait
09:38même pas dit qu'il s'est passé tout ça.
09:41Et ce n'est pas la seule expérience qu'on a comme ça avec le docteur. Ma mère a eu
09:45un cancer quand j'avais 18 ans.
09:47On avait déjà perdu notre père qui était suivi par le docteur pour une autre maladie.
09:51Et là, il a pris la place de notre père à ce moment-là. Il nous a accompagnés pendant toute
09:55la maladie de ma mère, qui a guéri.
09:58Enfin, voilà. Son cabinet était plein. Il y avait d'autres médecins, mais beaucoup venaient vraiment de partout pour voir
10:03le docteur Aloun.
10:05Valérie ne connaissait ni Martine, ni Élie. Elle les a rencontrés quand ils ont déménagé le cabinet du docteur
10:11et invité les anciens patients à venir prendre des objets en souvenir.
10:15Depuis, dans l'entrée de Valérie, il y a une affiche qui était dans la salle d'attente.
10:20J'ai un poster à l'entrée du docteur avec les recommandations alimentaires.
10:25Tout ce qui est nutritionnel, c'était une affiche qu'il avait depuis le début.
10:28Donc, à chaque fois qu'on était dans la salle d'attente, c'est ce qu'on avait face à
10:31nous.
10:32Donc, pour moi, c'était important de l'avoir.
10:35Et on est vraiment très triste que ça se termine comme ça.
10:38On craignait qu'il parte bientôt en retraite, se reposer.
10:40On était tous... C'était un médecin vraiment... On n'en a pas trouvé d'autres équivalents.
10:45Mais il méritait, en fait. Il méritait de finir sa carrière, profiter de sa famille et enfin profiter de lui
10:53pour lui.
10:53J'ai l'impression que c'était hier. On est encore très touchés.
10:57Pour le moment, personne n'a encore passé le cap de changer de médecin vraiment officiellement.
11:02C'est compliqué.
11:04J'ai reçu des lettres, des messages.
11:08Puis, ils sont venus nous voir lorsqu'on a déménagé son cabinet.
11:11Ça m'a beaucoup touchée, en fait.
11:14Je ne savais pas à quel point il était considéré.
11:16Je comprenais finalement qu'ils étaient aussi partie de leur vie.
11:19Et c'était assez émouvant de voir tout ça.
11:22De voir, en fait, l'attachement qu'ils avaient pour leur médecin.
11:25Mon père, il était toujours très humble.
11:26Il pensait toujours que c'était un petit.
11:29Et là-bas, les gens le considéraient comme un grand.
11:35Aujourd'hui, savoir que le Covid a fait près de 100 000 morts
11:38augmente encore la douleur de Martine et Elie Alloune.
11:42On a l'impression que ça ne finit pas.
11:44Et on se dit, en fait, ça terminerait quand ?
11:47Tout ça.
11:49Et c'est compliqué de revivre ça encore.
11:51Après, il y a quand même un accès aux proches qui est plus simple.
11:55Nous, notre père, on n'a pas pu le voir consciemment.
11:58L'été, toujours, c'est daté.
11:59Donc, on nous a invité à le voir uniquement pour lui dire au revoir.
12:03Et ça, c'est très brutal.
12:05Au moment où il est parti, je n'ai même pas pu lui dire un mot.
12:08En fait, c'est ça qui est dur.
12:11Je n'ai même pas pu lui dire au revoir.
12:13Il était dans le coma.
12:14Je pensais à lui.
12:15J'allume une bougie tous les jours.
12:18Et je lui parle comme ça.
12:20Ça me réconforte.
12:21Et ça me fait du bien.
12:23Un peu de lumière.
12:37Claudia, on le sait, les médecins généralistes sont en première ligne depuis le début de cette épidémie.
12:42Paul Alloune n'est pas le seul à avoir été emporté par le Covid-19.
12:46Non, effectivement.
12:47Au moment où il meurt, Paul Alloune est le quatrième médecin généraliste de la Seine-Saint-Denis.
12:52Depuis, je ne sais pas combien de médecins généralistes ou pas d'ailleurs sont morts du Covid.
12:58La question avait été posée à Olivier Véran le 8 octobre 2020.
13:02Il avait expliqué qu'on n'avait pas de décompte précis par profession des gens
13:05et que le secret médical s'imposait aussi pour les soignantes.
13:09Donc, on ne savait pas.
13:10Mais à peu près à cette époque-là, Amnesty International estimait qu'il y avait plus de 7 000 membres
13:14du personnel de santé
13:15qui étaient morts dans le monde des suites d'une infection au Covid-19.
13:19Et c'est les derniers chiffres précis que j'ai trouvés sur ça.
13:24On sait ce qu'est devenu son cabinet ?
13:26Alors, pour le moment, il n'est rien devenu du tout.
13:29La femme de Paul Alloune, Martine, me disait qu'elle appelait de temps en temps
13:33pour voir s'il y avait toujours du courrier qui arrivait et éventuellement le récupérait.
13:37Et pour le moment, cet appartement, puisque c'était un appartement à l'origine, n'a pas été reloué.
13:42Donc, est-ce que ça redeviendra un appartement ?
13:44Est-ce que ça restera un cabinet médical ? On ne sait pas du tout.
13:47Et la famille de Paul Alloune a créé une association, c'est ça ?
13:51Oui, il y a 3-4 mois, ils ont créé une association qui s'appelle Moshe Alloune.
13:55Moshe parce que c'était son nom hébraïque.
13:58Avec cette association, ils veulent mettre en place des cours pour transmettre la Torah,
14:01mais aussi aider des gens en difficulté, toute religion comprise bien sûr,
14:06et distribuer des paniers repas par exemple, ou des livres d'école pour les enfants.
14:10Ils n'ont pas encore très bien défini le périmètre sur lequel ils veulent intervenir,
14:15mais l'idée c'est vraiment d'être axé sur le savoir et la transmission,
14:19puisque c'est ce qui tenait le plus à cœur au docteur Alloune.
14:22Et ils s'interrogent aussi sur le fait de s'ancrer en particulier à la Courneuve.
14:28Merci Claudia Prolongeau, cet épisode a été produit par Raphaël Pueyo,
14:32Marion Bottorel et Raphaël Thomas, réalisation Julien Moncouquiole.
14:37Code Source est le podcast d'actualité du Parisien, disponible chaque soir du lundi au vendredi.
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