- il y a 4 minutes
Avec Julien Odoul, député de l'Yonne et porte-parole du RN
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
---
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://www.dailymotion.com/video/x75yzts
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##L_INVITE_POLITIQUE-2026-03-17##
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
---
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://www.dailymotion.com/video/x75yzts
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##L_INVITE_POLITIQUE-2026-03-17##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:01Sud Radio, l'invité politique
00:06Jean-François Aquili
00:07Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Julien Audoul, porte-parole du Rassemblement National
00:14et député de Lyon.
00:15Bonjour à vous Julien Audoul.
00:17Bonjour.
00:17La France ce matin se réveille avec un très grand nombre d'accords passés entre le Parti Socialiste et Alliés
00:23de Gauche et la France Insoumise dans un grand nombre de villes.
00:27Que dites-vous ce matin de ces accords ?
00:28Ce sont des accords de la honte, des accords de la gamelle surtout, puisque les socialistes sont prêts à vendre
00:34leur âme pour avoir quelques postes, quelques mandats.
00:38Ça me rappelle la déclaration de Jean-Luc Mélenchon au meeting de Bondi, qui nous disait que les socialistes ne
00:43coûtaient pas très cher et qu'ils allaient les acheter.
00:46Et finalement c'est ce qui arrive, quelles que soient les discussions, quelles que soient les discours d'Olivier Faure.
00:51On voit bien qu'ils sont prêts à mettre de côté l'antisémitisme, la violence, le soutien au Mola iranien.
00:58Tout ça justement pour avoir des postes et pour garder quelques mairies.
01:02Tout ça évidemment assez indigent et assez lamentable.
01:04Vous nous dites ce matin que Jean-Luc Mélenchon est en train de manger tout cru le Parti Socialiste.
01:09Il n'a jamais cessé de le faire. La locomotive de la gauche, c'est Jean-Luc Mélenchon.
01:15Ils sont tous soumis à Jean-Luc Mélenchon. Ils ont tellement besoin de lui pour gagner.
01:19Ils ont tellement besoin de lui parce que c'est leur boussole idéologique qu'ils sont prêts à tout.
01:24Quand on voit la campagne qu'il a fait, quand on voit les outrances, quand on voit les abominations qu
01:28'il a pu dire...
01:29Entre le fascisme. Vous êtes fasciste, Julien Olu.
01:31Oui, bien sûr. La définition du fascisme, c'est l'appel à la violence.
01:35Qui appelle à la violence ? Jean-Luc Mélenchon.
01:36La définition du fascisme, c'est la division et la stigmatisation.
01:40C'est Jean-Luc Mélenchon qui le fait.
01:42C'est le refus du résultat des urnes.
01:45C'est ce que veut Mathilde Panot en refusant une possible victoire du Rassemblement National.
01:48C'est la définition du fascisme et c'est aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon qui l'incarne.
01:51Si j'étais candidat à Toulouse, je voterais François Picmal a déclaré hier soir au Journal de France 2.
01:58Olivier Faure, revirement par rapport à ce qu'il disait la veille.
02:01Oui, mais encore une fois, les socialistes sont prêts à tout.
02:05Je note qu'Olivier Faure va valider un programme politique nauséabond.
02:09Il va valider notamment le désarmement de la police municipale.
02:12Il va valider la rupture du jumelage entre la ville de Toulouse et la ville de Tel Aviv.
02:18Parce que la France insoumise veut évidemment stigmatiser en permanence nos compatriotes de confession juive.
02:24Il va valider le communautarisme à outrance.
02:27Tout ça juste pour obtenir quelques postes.
02:31Tout ça montre la soumission et la trahison de cette gauche qui s'est totalement mis dans la roue d
02:37'une extrême gauche violente et antisémite.
02:39Gabriel Attal également, comme vous, s'en indigne sur X en déclarant
02:43« La France a plus que jamais besoin que les démocrates se tiennent debout, pas à genoux. »
02:48Gabriel Attal ferait bien de se taire et d'aller s'enterrer dans une grotte très loin.
02:54Puisqu'il est responsable de l'élection de députés de la France insoumise.
02:58Puisqu'en 2024, il a demandé à se servir du bulletin de vote LFI pour faire barrage au Rassemblement national.
03:03Il a fait désister ses candidats pour faire élire des députés communautaristes, antisémites, homophobes, ultra-violents, fiché S.
03:11Donc je pense que quand on a le passif de Gabriel Attal, on ferait mieux d'éviter de donner des
03:16leçons de morale à tout le monde.
03:16Et pourtant, Julien Audoul, la France insoumise n'est-elle pas plus maligne que le Rassemblement national ?
03:22Je vous pose la question parce que, de votre côté, l'appel lancé dimanche soir par Jordan Bardella, je rappelle,
03:27je cite,
03:28il disait « Le RN tend la main aux listes de droits de Saint-Serre. »
03:30Cet appel est resté lettre morte. C'est sous blanc. Zéro alliance pour vous, hein ? Zéro.
03:36Non, non, non, il y a des alliances dans les territoires, il y a des alliances avec des maires, qu
03:41'ils soient de droite, divers droite, sans étiquette.
03:44Ça ne s'est pas vu, Julien Audoul, ça ne se voit pas.
03:46Il y a des petites communes, en fait, où ça ne se voit pas, où ce n'est pas emblématique,
03:49où ce n'est pas médiatique.
03:50Mais rien dans les grandes agglomérations.
03:52Par rapport à la comparaison avec LFI, il faut quand même démonter le narratif de la progression du vote LFI.
03:58Puisque vous regardez sur les communes de plus de 3500 habitants, LFI est arrivé en tête dans seulement 5 communes.
04:04L'ERN, c'est 59 communes. On observe partout, à l'exception de Saint-Denis, de Roubaix et de Toulouse,
04:11un recul, un reflux du vote Mélenchon.
04:13Si vous prenez l'exemple de Marseille, Mélenchon avait fait 31% au premier tour de la présidentielle.
04:19Dès l'Auguste s'effondre à 11%.
04:20Vous voyez bien qu'au-delà du narratif, il y a un recul manifeste parce que leur programme fait peur.
04:26Mais désolé, les faits sont têtus, les accords se multiplient entre le Parti Socialiste, notamment, et la France Insoumise.
04:34Vous, non. Vous ne négociez pas pied à pied dans chaque ville ?
04:39Mais encore une fois, on négocie, ou en tout cas, on discute avec les gens qui partagent nos convictions.
04:45Et quand il y a un risque de victoire de l'extrême-gauche, en tout cas, il y a un
04:49partenariat qui est porteur.
04:50C'est celui de Nice.
04:51Quand vous voyez le résultat d'Éric Ciotti, qui est aussi, au-delà du travail qu'il a pu faire
04:56de son implantation locale,
04:57qui est aussi une récompense de son acte de courage d'avoir fait l'union avec Jordan Bardella et Marine
05:02Le Pen en 2024.
05:03C'est votre allié.
05:03Je pense que les NISOIs, bien sûr, mais ce qui montre bien que ça marche.
05:09Alors, vous avez vu, tiens, parenthèse, deux personnalités qui ont publié le même message sur X à la même heure.
05:14C'est intéressant, avec la même liste des villes où la gauche fusionne avec LFI,
05:19malgré les saillies antisémites, dit l'une, malgré l'antisémitisme dénoncé par le bureau du PS, dit l'autre,
05:24il s'agit d'un côté Marine Le Pen et de l'autre Bruno Retailleau.
05:28Même tweet, même heure, 20 heures, même discours, vous dites la même chose.
05:32Comment est-ce que vous faites pour ne pas vous entendre ?
05:34Mais il faut poser la question à Bruno Retailleau.
05:36Pourquoi il soutient toujours le gouvernement d'Emmanuel Macron ?
05:39Pourquoi il continue à macroniser la droite ?
05:42Pourquoi il ne veut pas cette union, ce rassemblement, cette alliance de tous les patriotes
05:47qui partagent tout le problème ?
05:50Mais on ne veut pas les dévorer tout le coup, Mélanchon, dévore le Parti Zémini ?
05:53Ça, c'est des comptes pour enfants, pour faire peur à quelques LR récalcitrants.
05:56Mais très clairement, nos électeurs veulent la même chose.
05:59Plus de sécurité, moins de fiscalité, plus d'identité nationale.
06:04Donc très clairement, il faut qu'à un moment donné, les électeurs,
06:07et je pense notamment aux électeurs de Martine Vassal à Marseille,
06:11puissent se rassembler autour de la candidature,
06:13du seul candidat qui peut empêcher la gauche de gagner et de dévaster,
06:18et de continuer à dévaster cette ville, c'est-à-dire Franck Alizio.
06:20Je pense qu'il faut être pragmatique.
06:22C'est foutu Marseille.
06:23Vous savez bien que c'est foutu Marseille.
06:24Non, encore une fois, ce sont les électeurs qui vont décider.
06:25Pour vous, je parle, de votre point de vue.
06:27Ce sont les électeurs qui vont décider.
06:29Vous n'avez pas de réserve de voix à Marseille ?
06:31On a réalisé un résultat historique, il faut bien le dire,
06:35avec une percée que personne n'imaginait.
06:37Bien sûr, mais vous n'avez aucune réserve de voix.
06:40M. Payan n'a même pas besoin de M. Delogu pour se réélire.
06:43Beaucoup d'électeurs ne sont pas allés aux urnes dimanche dernier,
06:47et je pense que la victoire appelle la victoire,
06:50et qu'il y a une possibilité de changement inédite, historique, à Marseille,
06:54dont les Marseillais doivent se saisir dimanche.
06:56Julien Audoul, la question, on va parler de Toulon,
06:58on va parler également de ce qui se passe à Paris.
07:00Bien évidemment, est-ce que vous n'êtes pas victime,
07:02vous savez, du plafond de verre, toujours, au Rassemblement National ?
07:06J'ai déjà entendu cette légende, quelque part.
07:08Ça fait des années qu'on parle de plafond de verre.
07:10C'est une réalité électorale.
07:10Non, non, non, ce n'est pas une réalité.
07:11Même si vous progressez partout, c'est indéniable.
07:13Vous savez, moi j'ai connu le plafond de verre à 15%, à 20%, à 25%.
07:17Le plafond de verre, on le fait exploser à chaque fois.
07:19Il n'y a pas de plafond de verre.
07:20Oui, mais il n'y a pas de gain de ville majeure,
07:21à part celles qui vous sont acquises,
07:24que ce soit sur l'arc paysanien ou dans le nord de la France.
07:26Il y a des progressions majeures,
07:27il y a des victoires, des très belles victoires à Cannes-sur-Mer,
07:29avec Brian Masson, notamment.
07:31Il y a des percées monumentales.
07:34Il y a surtout nos maires qui sont réélus brillamment,
07:37avec des scores incroyables.
07:39Je pense à Ludovic Pajot, 81%.
07:40Je pense évidemment à Louis Alliot.
07:43Je pense à Steve Rioua, 78%.
07:45À Hénin Beaumont.
07:47Et puis à chaque fois que nous nous implantons,
07:48nous avons des députés, d'ailleurs c'est prouvé,
07:50nous réalisons de meilleurs scores.
07:51Donc il y a une implantation locale, territoriale,
07:54qui est manifeste.
07:54Et c'est de bon augure pour la campagne présidentielle de 2017.
07:57À Toulon, Laure Lavalette, qui fait un très bon score,
08:0142%, les autres sont loin derrière,
08:02mais il y a un retrait d'un candidat de droite
08:04au profit de la maire sortante.
08:06Là aussi, la logique électorale...
08:07Laure Lavalette est la prochaine maire de Toulon.
08:09Elle va gagner.
08:09Laure Lavalette va rassembler les Toulonaises et les Toulonais
08:12qui, encore une fois, veulent la rupture,
08:14veulent la fin d'un système qui a abandonné cette ville.
08:18Elle a fait une excellente campagne.
08:20Elle va encore rassembler pour le second tour.
08:22Je n'ai pas de doute qu'elle puisse gagner cette ville.
08:25Et on va en gagner d'autres.
08:26On va en gagner d'autres,
08:27parce que vous avez d'autres villes moyennes
08:29où nous sommes bien positionnés
08:32et où le second tour va montrer
08:35un sursaut de mobilisation de nos électeurs.
08:37Paris, parlons de la capitale,
08:39la ghost candidature de Thierry Mariani,
08:42un point et demi,
08:43vous l'expliquez ça,
08:44c'est une mauvaise campagne,
08:45vous avez raté le coche ?
08:47C'est un mauvais client ?
08:48Paris, Paris est un terrain très difficile,
08:50on le sait.
08:51Et pourquoi ?
08:51La sociologie est très compliquée.
08:54Et puis, il faut bien le dire
08:55que Thierry Mariani a été éclipsé
08:58dans cette campagne
08:58par la candidature de Mme Knaffot,
09:00qui a bénéficié d'un emballement médiatique
09:02et d'une exposition médiatique
09:04que Thierry Mariani n'a pas pu avoir.
09:07Elle est idéologiquement
09:08sur exactement les mêmes marques que vous,
09:11Julien Oudoul.
09:12Ce n'est pas seulement
09:13un emballement médiatique comme vous dites,
09:15peut-être que c'est aussi
09:16une bonne candidature,
09:18une bonne campagne peut-être.
09:19Je ne le nie pas,
09:20elle a évidemment de grande qualité,
09:22mais ce que je veux dire,
09:23c'est que...
09:23Vous qui prenez l'union des droites,
09:25au fait,
09:25vous pourriez être avec elle ?
09:26On défend surtout
09:27le rassemblement des patriotes
09:28et j'observe que Reconquête
09:30n'est pas favorable à cela,
09:32en tapant toujours
09:33sur le rassemblement national.
09:34Mais moi, ce que j'observe...
09:35En quoi êtes-vous différent ?
09:37Vous le prenez d'un côté,
09:39mais vous le refusez de l'autre ?
09:40On ne refuse rien.
09:42Vous savez, nous,
09:42on s'appelle
09:42le rassemblement national.
09:43Donc, on rassemble
09:44tous les patriotes sincères
09:46qui veulent la victoire
09:47de nos idées,
09:47quelles qu'ils soient,
09:48où qu'ils se trouvent.
09:49Est-ce que vous appelez
09:50à voter pour Mme Dati
09:52à Paris,
09:54Julien O'Doul ?
09:55Alors, je ne suis pas
09:56électeur parisien,
09:57fort heureusement.
09:57Vous êtes porte-parole
09:58du rassemblement national.
09:59Oui, mais très bien.
10:00Nous, on l'a toujours dit,
10:01nous souhaitons évidemment
10:03un barrage à la gauche.
10:05Nous souhaitons éviter
10:07aux Parisiennes,
10:08aux Parisiens
10:09de voir notre ville,
10:10notre capitale
10:11sombrer encore un peu plus
10:13avec la gabegie,
10:15avec les subventions idéologiques,
10:17avec l'insécurité,
10:17etc.
10:18Pour autant,
10:19j'observe que les signaux
10:20qui sont envoyés
10:21par Mme Dati,
10:23qui,
10:24par conformisme,
10:25par tranquillité intellectuelle,
10:28finalement,
10:28a préféré une alliance
10:30baroque
10:31avec M. Bournazel
10:32en excluant
10:33des électeurs,
10:34en faisant en sorte
10:35que dans ces noms...
10:40Ce que je veux dire,
10:41c'est qu'aujourd'hui,
10:42on a la possibilité,
10:43au-delà de Paris,
10:43puisque Paris,
10:44ce n'est pas la France,
10:44de faire gagner
10:45un grand nombre
10:46de maires patriotes
10:47et les maires patriotes,
10:48ça apporte l'alternance.
10:50Un an avant,
10:51ça apporte une amélioration
10:52du quotidien
10:53et ça nous envoie,
10:54ça nous propulse
10:54vers 2027
10:55et la victoire
10:56que nous souhaitons.
10:56Pour boucler sur Paris,
10:57vous saluez le geste
10:58de Pierre-Yves Bournazel
11:00qui se retit,
11:01au fond,
11:02malgré sa fusion
11:03avec Mme Dati ?
11:04Non,
11:04il n'y a aucun panache,
11:06il n'y a aucun honneur.
11:08Je ne vois pas,
11:08encore une fois,
11:10ils étaient évidemment
11:11soutenus
11:12par les mêmes parties
11:12parce que les macronistes
11:14soutenaient à la fois
11:15Mme Dati
11:15et M. Bournazel
11:17donc il était normal,
11:19il était même
11:19cousu de fil blanc
11:20qu'ils allaient se rassembler
11:22au-delà des mots
11:23de la campagne.
11:24Je vous laisse que,
11:25en attendant le soir
11:26du deuxième tour,
11:27peut-être pour vous reposer
11:28la question,
11:29mais est-ce que
11:29de ce qui se profile là,
11:30vous n'avez pas la sensation
11:31que ces élections municipales
11:34préfigurent 2027
11:34une espèce de face-à-face
11:36qui arrive mécaniquement
11:38entre vous,
11:39Rassemblement National,
11:40peut-être Jordan Bardella,
11:41nous verrons bien,
11:42et Jean-Luc Mélenchon.
11:43Une sorte de duel
11:44qui se dessine là,
11:45à travers ce qui se produit
11:46dans les urnes.
11:47Oui,
11:48mais c'est ce que
11:49certains ont prédit
11:50et c'est ce que je pense.
11:51Nous serons face
11:52à Jean-Luc Mélenchon.
11:53Nous serons face
11:54à l'extrême gauche
11:55et la gauche extrême
11:56qui,
11:57soumise au mélenchonisme,
11:59soumise à l'extrême gauche,
12:00évidemment,
12:01se ralliera derrière
12:02la locomotive
12:03de l'antisémitisme,
12:04de l'ultra-violence,
12:05du communautarisme.
12:07Oui,
12:07effectivement,
12:07il y a un risque
12:08pour notre démocratie
12:09de voir cette extrême gauche
12:11arriver très haut
12:12et donc nous serons là,
12:13évidemment,
12:13pour servir de bouclier républicain.
12:15Mais dernière question,
12:16même s'il est encore trop tôt,
12:17quelque part,
12:19cette perspective,
12:20cette possibilité
12:21vous arrange,
12:22quelque part,
12:23à voir Mélenchon
12:23comme rival adversaire
12:26qui pourrait faire figure
12:27de repoussoir
12:28pour une partie
12:29du vote social-démocrate.
12:31Quelque part,
12:31ce serait un atout pour vous ?
12:32Elle ne nous arrange pas,
12:33elle nous terrifie.
12:34Parce que de voir
12:35Jean-Luc Mélenchon,
12:37après les outrances,
12:38après les horreurs
12:39qu'il a pu dire,
12:40après ses comportements
12:42totalement anti-républicains,
12:44on a tout eu
12:45pendant cette campagne,
12:46de voir que la gauche
12:46est toujours prête
12:47à lui accorder
12:48ses voix,
12:49son soutien
12:50et de le propulser
12:52donc pour la présidentielle,
12:54tout ça,
12:55évidemment,
12:56extrêmement inquiétant
12:56et de voir que
12:57ces gens-là
12:59sont acoquinés
13:00avec des milices
13:01ultra-violentes
13:02comme la jeune garde
13:03et des groupuscules
13:04qui n'ont qu'un seul but,
13:05agresser les opposants,
13:07tuer les opposants,
13:08brutaliser le débat public,
13:10effectivement,
13:10je pense que
13:11ce n'est pas une bonne nouvelle
13:12mais je le dis,
13:12le Rassemblement National
13:13est le seul bouclier
13:14pour contrer l'extrême-gauche
13:16et nous serons bien présents.
13:17Un seul bouclier
13:18avec, pardonnez-moi,
13:19j'insiste,
13:20son petit plafond de verre
13:21toujours.
13:22Je pense que ce plafond de verre
13:23sautera comme tous les autres
13:24plafonds de verre
13:25et les élections municipales
13:28le démontrent,
13:29il y a une progression manifeste,
13:31une implantation territoriale
13:33qui, évidemment,
13:34ira dans le bon sens
13:35pour 2027
13:36et la victoire de nos idées.
13:37Merci à vous,
13:38Julien Audoul.
13:38Merci.
13:39Merci, Julien Audoul.
13:40Allez, dans un instant,
13:41vous voulez commenter
13:42ce que vient de dire
13:43Julien Audoul
13:44sur les accords
13:46gauche et des filles.
13:47Est-ce que vous trouvez ça
13:47scandaleux, normal
13:49ou vous n'avez pas d'avis,
13:50finalement ?
13:50Est-ce que vous avez aussi
13:51une explication
13:52sur la forte abstention ?
13:53Là, on n'en a pas reparlé,
13:54mais on l'a évoqué,
13:55en fait, tout à l'heure.
13:56Pourquoi, à votre avis ?
13:57Est-ce qu'il y a un désintérêt,
13:59un rejet politique,
14:00une perte de valeur ?
14:02J'aimerais vous entendre
14:03au 0 826 300 300.
14:05Et puis, il y a cette question
14:05du panachage,
14:06on y reviendra, bien sûr,
14:07dans les petites communes,
14:08où ce n'est plus autorisé,
14:10c'est passé en douce,
14:12il y a quelques mois,
14:14bien sûr, cette décision.
14:15Et puis, tiens, aussi,
14:17fusion-acquisition.
14:17D'habitude, on parle
14:18de fusion-acquisition
14:20aux accords financiers
14:22pour des rachats.
14:23Là, c'est du rachat.
14:24Je disais, c'est la grande braderie,
14:26finalement, politique.
14:28Qu'en pensez-vous ?
14:29J'aimerais vous entendre
14:300 826 300 300.
14:31Et puis, aussi, évidemment,
14:32cette décision du Conseil constitutionnel
14:34qui met un coup de frein
14:36à la lutte contre le narco-trafic.
14:38Elisabeth Lévy en a parlé
14:39et vous pourrez réagir.
14:41On en reparlera dans un instant.
Commentaires