- il y a 10 heures
Avec Julien Odoul, député de l'Yonne et Porte parole du RN
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##L_INVITE_POLITIQUE-2026-01-23##
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NewsTranscription
00:00Sud Radio, l'invité politique, Maxime Liedot.
00:06Il est 8h33 et mon invité politique ce matin, Sud Radio et Julien Audoul, député de Lyon et porte-parole du Rassemblement National.
00:12Bonjour.
00:12Bonjour.
00:13Quand est-ce que c'est terminé ?
00:15Ce sera terminé quand Emmanuel Macron partira.
00:18Voilà, je pense que c'est la meilleure des réponses.
00:21Malheureusement, on voit que le macronisme agonisant continue ses effets,
00:28continue de pourrir la vie des Français et ça va être le cas, malheureusement, si ce budget s'applique,
00:34c'est-à-dire si la motion de censure que nous défendrons dans quelques heures à l'Assemblée n'est pas votée.
00:42Les débats qui commencent en effet à 9h avec deux motions de censure,
00:45mais vous parlez de macronisme agonisant, est-ce que vous ne participez pas à ce macronisme agonisant
00:49quand vous déposez des motions de censure alors qu'entre nous, ils n'ont aucune chance d'être votés ?
00:54On ne le sait pas déjà, c'est la responsabilité des autres groupes,
00:57puisque nous nous sommes clairs, nous sommes un parti d'opposition,
00:59nous avons fait un contre-budget, nous nous opposons à l'augmentation de la fiscalité,
01:05nous nous opposons aussi à la punition générale pour les Français, pour les entreprises,
01:10pour les Français qui ont travaillé, pour les Français qui épargnent,
01:13avec l'augmentation de la CSG qui est prévue.
01:15Après, c'est aux socialistes et aux LR de prendre leurs responsabilités.
01:18S'ils veulent véritablement se dissoudre dans le macronisme,
01:20s'ils veulent être les béquilles permanentes d'Emmanuel Macron,
01:23effectivement, il faut assumer ce positionnement, mais il faudra l'assumer aussi pour les Français.
01:26Mais est-ce que maintenant, ça veut dire que vous, Julien Audou,
01:28le député Rassemblement National, porte-parole aussi de ce parti,
01:30vous dites, vous tendez une main, vous dites, écoutez,
01:33les LR ne vous laissez pas dissoudre dans le macronisme les plus courageux.
01:36Votez, certaines voix se sont déjà exprimées.
01:38Vous leur demandez aussi de vous rejoindre sur les motions de censure ?
01:40Vous savez, ça fait des mois, si ce n'est des années,
01:42que nous demandons aux LR de retrouver un peu de courage,
01:46si ce n'est d'autres choses, peut-être qu'ils ont égaré quelque part.
01:49Mais très clairement, il y a une fracture entre l'électorat des LR
01:56qui veut très clairement la rupture avec le macronisme,
01:59qui se tourne de plus en plus vers Jordan Bardella, vers Marine Le Pen,
02:02qui veut le retour de l'ordre du mérite,
02:05qui veut le retour de la valeur travail,
02:06et puis des députés LR avec Laurent Wauquiez et Bruno Rotaillot
02:10qui sont totalement macronisés jusqu'à la moelle.
02:13Pourquoi ? Parce qu'ils ont peur des élections.
02:15Pourquoi ? Parce qu'ils ont peur tout simplement de perdre leur siège.
02:18Et aujourd'hui, ça les conduit à voter un budget socialiste
02:22et à vouloir qu'un budget socialiste s'applique à notre pays.
02:26Donc on verra en effet les votes et on verra si le gouvernement Lecornu peut tomber,
02:31en espérant d'ailleurs que les fameuses motions de censure
02:34qui seront, on va dire, examinées dans les prochaines heures,
02:37se fassent examiner, on va dire,
02:39ou puissent être débattues dans des meilleures conditions qu'hier,
02:44puisqu'on va dire que c'était quand même le grand chaos hier,
02:47avec une niche LR qui avait pour but normalement d'avoir de véritables discussions
02:52sur le travail du 1er mai, que ce soit l'interdiction des frères musulmans,
02:54que ce soit la légitime défense des policiers.
02:57Qu'est-ce qui s'est passé hier ?
02:58Il s'est passé que nous avons malheureusement à l'Assemblée Nationale
03:01un parti, la France Insoumise, qui est dans la bordélisation permanente,
03:06qui est dans l'outrance, qui est dans la violence,
03:09je dis bien la violence puisque l'un de leurs députés, Antoine Léaumant,
03:13a menacé, oui, de la violence verbale à la violence physique,
03:16souvent il n'y a qu'un pas,
03:17et Antoine Léaumant a menacé le président de séance, Sébastien Chenu,
03:22des menaces intolérables,
03:24et ils ont, pendant 5 heures, il faut bien le dire,
03:27défendu Mordicus, un groupe islamiste,
03:30une mouvance islamiste, les frères musulmans,
03:32pour refuser à ce qu'ils soient classifiés parmi les organisations terroristes.
03:36On y reviendra, mais quand on parle notamment de bordélisation,
03:39ça commence avec Laurent Jacobelli,
03:40lui aussi député du Rassemblement National,
03:42qui dit que les frères musulmans veulent lapider les homosexuels,
03:45et bien si vous voulez lapider les homosexuels, votez LFI.
03:48J'ai vu des ouvertures de débats.
03:49Avant, Jacobelli a entièrement raison sur le fond,
03:52puisqu'il y a une épocrésie flagrante à gauche et à l'extrême gauche,
03:56certains qui disent, on défend les droits des LGBT,
03:59on est ouvert effectivement sur un certain nombre de revendications ici en France,
04:04alors qu'ils sont les soutiens d'une idéologie qui est viscéralement homophobe
04:09et qui massacre les homosexuels partout dans le monde.
04:11Vous regardez tous les pays islamistes du monde,
04:13les homosexuels sont persécutés, ils sont défenestrés,
04:17ils sont exécutés,
04:18et vous avez un parti, qui est le parti de la charia aujourd'hui,
04:21qui est la France Insoumise,
04:22qui est le relais politique à l'Assemblée Nationale de cette idéologie.
04:26Donc Laurent Jacobini a eu entièrement raison de dénoncer cette hypocrisie.
04:30Est-ce que ce n'est pas caricatural ?
04:31Assouez-vous le Rassemblement National qui allait sur tous les plateaux
04:34pour dire, sans doute à juste titre parfois,
04:36que vous, le Rassemblement National, êtes caricaturé,
04:39assouez en partie de collaborateurs,
04:42en partie d'héritiers, on va dire, des Waffen, SS et autres.
04:45Est-ce que ce n'est pas de faire la même chose avec la France Insoumise ?
04:49Non, non, non, non.
04:49Mais il faut être factuel.
04:51Regardez depuis 2017...
04:52Si c'est factuel, personne ne l'a fait la pile des homosexuels,
04:55vous voyez ce que je veux dire.
04:56Non, mais il faut être factuel sur l'idéologie,
04:58sur les combats, sur les déclarations des membres de la France Insoumise,
05:02qui est devenue depuis 2017 la France islamiste.
05:04Ils se sont opposés à la loi sur le séparatisme.
05:09Ils ont dénoncé, notamment, un certain nombre d'élus,
05:16un certain nombre de dispositions pour lutter contre l'islamisme.
05:19Ils se sont encore opposés à la classification des frères musulmans
05:21parmi les organisations terroristes.
05:24À chaque fois qu'il y a des revendications islamistes,
05:27le port du burkini dans les piscines,
05:29le port du voile pour les fillettes, etc.
05:32Ils sont toujours là pour défendre les réseaux islamistes,
05:35les frères musulmans et autres.
05:37Ils défendent les mollahs iraniens.
05:39Ils défendent le Hamas,
05:40qu'ils considèrent comme un groupe de résistance.
05:42À un moment donné, il faut quoi ?
05:42Mais vous dites en réalité quoi ce matin,
05:44notamment sur ces thématiques-là,
05:46quand on parle des homosexuels, des minorités ?
05:48Vous dites ce matin, le Rassemblement National,
05:49au même titre qu'ils étaient le bouclier pour les Juifs,
05:51comme vous l'êtes présenté il y a quelques mois,
05:54vous dites « Nous sommes le bouclier pour certaines minorités ».
05:56Mais nous sommes le bouclier pour tous les Français.
05:57Et effectivement, il y a des minorités
06:00qui seront en première ligne
06:02si demain, les islamistes, malheureusement,
06:05arrivaient au pouvoir,
06:06ou si leur soutien politique arrivaient au pouvoir.
06:07Donc on est loin du temps de 2017,
06:08où le RN voulait abroger le mariage pour tous,
06:10c'était contre la PMA, ce genre de choses.
06:12C'est fini ça ?
06:13Alors déjà, nous ne sommes pas contre le mariage pour tous.
06:15Vous vouliez l'abroger en 2017 ?
06:16Nous ne sommes pas contre la PMA,
06:18nous ne reviendrons pas sur la PMA.
06:21Ce que nous disons aujourd'hui,
06:22c'est effectivement,
06:23que ce soit nos compatriotes de confession juive,
06:26que ce soit les femmes,
06:28que ce soit les homosexuels,
06:31sont menacées par l'avancée du fondamentalisme islamiste.
06:35La première qu'il a dit en 2010,
06:36c'était Marine Le Pen, rappelez-vous,
06:38qui avait dit que dans certains quartiers,
06:39il ne fait pas bon être femme,
06:41être juif, être homosexuel,
06:42ou même être blanc.
06:43Donc vous êtes le bouclier des minorités.
06:45Nous sommes le bouclier de tous les Français.
06:47Nous sommes le bouclier de tous les Français
06:48qui veulent vivre en paix,
06:50qui veulent vivre en sécurité,
06:51quelle que soit leur origine,
06:53quelle que soit leur confession,
06:54quelle que soit leur orientation sexuelle.
06:56Pourquoi avoir de tels débats à l'Assemblée nationale
06:58et pourquoi notamment faire passer un budget ?
07:00C'est très simple,
07:01c'est parce qu'il y a un contexte international absolument pesant,
07:04on l'a bien vu,
07:043-4 jours à Davos,
07:06dominé quand même par les déclarations de Donald Trump,
07:08que ce soit sur les droits de doigt,
07:09le Groenland, l'Union Européenne,
07:10l'Ukraine,
07:11l'Organisation pour la Paix,
07:13qu'il essaye de ramener autour de sa personne,
07:15et un Jordan Bardella,
07:16qui au Parlement européen,
07:17a tenu un discours
07:18où il a expliqué que le chantage tarifaire
07:20à la souveraineté d'un État européen
07:22était inacceptable
07:22que face à cette épreuve de puissance et de vérité,
07:25notre soumission,
07:26dit-il en parlant de l'Union Européenne,
07:27serait une faute historique.
07:29Tant de déclarations contre le président américain,
07:32mais d'où tient-il toute cette énergie ?
07:33Ce qui est hallucinant,
07:37c'est que ces déclarations montrent et révèlent
07:40la faiblesse de la France et la faiblesse de l'Europe.
07:43Que Donald Trump veuille défendre les intérêts américains,
07:47qu'il soit dans la provocation permanente,
07:51j'allais dire que c'est dans la continuité
07:52et c'est dans la logique américaine.
07:54Il n'y avait pas que Donald Trump.
07:56Avant, c'était un petit peu pareil,
07:57peut-être avec moins de réseaux sociaux
07:58et avec moins de fracas médiatiques.
08:01Mais là, aujourd'hui, il faut que la France se réarme,
08:05à la fois militairement, mais aussi économiquement.
08:07C'est ce que propose Jordan Bardella, notamment.
08:09Il faut que nous retrouvions la maîtrise de notre destin
08:11et notamment la reprise de nos souverainetés,
08:14puisque pendant des années,
08:15on a considéré qu'il fallait brader nos souverainetés,
08:19qu'on pouvait se satisfaire à la fois
08:20d'être sous la tutelle américaine à l'ouest
08:22et sous la tutelle chinoise à l'est.
08:24Est-ce que ça veut dire que vous avez ouvert les yeux
08:26sur une menace que vous aviez peut-être sous-estimée,
08:28en tout cas sur un personnage de Donald Trump,
08:29que vous aviez tout simplement sous-estimée ?
08:31Après tout, beaucoup en fait, il n'y aurait pas de...
08:33On n'a jamais été les vassaux de Donald Trump.
08:35Sans dire les vassaux, est-ce que vous l'avez tout simplement sous-estimée ?
08:37Quand on voit aujourd'hui Jordan Bardella
08:39prendre la parole de cette manière,
08:42vis-à-vis de votre électorat qui est plutôt favorable à Donald Trump,
08:45ce serait peut-être plus facile d'avouer
08:47certaines connivences avec le président américain.
08:48Non, notre électorat n'est pas favorable à Donald Trump.
08:50Près de 40% de bonne opinion en tout cas du président américain.
08:52Notre électorat est favorable au patriotisme.
08:54Ce que l'on pouvait reconnaître à Donald Trump,
08:56c'est effectivement la volonté de défendre son pays,
08:59les intérêts de son pays.
08:59On aimerait...
09:00Et pourquoi on pouvait le reconnaître ?
09:01Ça n'est plus le cas ?
09:02On aimerait qu'on ait des dirigeants en France
09:04qui défendent les intérêts français.
09:06Et nous, ce que nous disons, c'est que dans le monde,
09:08nous n'avons pas d'amis,
09:10nous avons surtout des intérêts.
09:11Nous avons surtout des grandes puissances
09:13qui défendent farouchement leurs intérêts.
09:15Les Américains défendent les leurs,
09:17les Chinois défendent les leurs,
09:18les Indiens, les Brésiliens, etc.
09:20Et il faut que la France, à un moment donné,
09:22défende aussi ses intérêts
09:23et ne soit pas sous la dépendance d'autres puissances.
09:26Quand vous dites à l'instant,
09:27on pouvait admirer chez Donald Trump un certain patriotique.
09:29Pourquoi on pouvait admirer ?
09:30Ça n'est plus le cas aujourd'hui.
09:31Il serait plutôt ça, un parti comme le vôtre,
09:33de dire qu'en effet, il défend les intérêts de la France
09:35et ses lois, mais c'est formidable.
09:36Il ne défend pas les intérêts de la France.
09:37Non, il défend les intérêts de son pays.
09:39On doit faire pareil en France.
09:40On doit, on peut s'en inspirer, ce serait légitime.
09:42Mais c'est ce que nous avons dit.
09:43C'est ce que Jordan Bardella disait.
09:45Aujourd'hui, la grande difficulté,
09:47c'est que nous avons un président de la République
09:49qui n'a jamais défendu la France.
09:51Nous avons vu avec le Mercosur,
09:52il a laissé finalement se traiter,
09:55s'organiser depuis des années.
09:57Il n'a jamais tapé du poing sur la table.
09:59Il a totalement fondu notre pays.
10:01Il l'a dissous dans cet européisme,
10:04dans ce mondialisme qu'il a jugé heureux,
10:06alors qu'il est extrêmement malheureux dans les faits.
10:08Donc, il faut reprendre le contrôle de notre destin.
10:11Et ça passe par une politique nationale,
10:13souveraine, volontariste.
10:15Par l'Union européenne aussi ?
10:16Non, ça ne passe pas par l'Union européenne,
10:17ça passe par l'Europe des nations.
10:18Parce que Jordan Bardella a parlé de puissance européenne.
10:21On pourrait se dire que ça passera à un moment
10:23si Jordan Bardella arrive au pouvoir.
10:24Mais ça ne passera pas par le fédéralisme, en fait.
10:25Le problème de l'Union européenne,
10:27c'est qu'elle a voulu, finalement,
10:29mettre à bas les nations,
10:30faire une technostructure qui n'a aucun pouvoir,
10:33il faut bien le dire,
10:34si ce n'est la parlotte de von der Leyen,
10:35mais qui est une puissance de soumission.
10:38Nous, ce que nous voulons,
10:39c'est que des nations libres, souveraines, indépendantes,
10:41qui s'associent entre elles
10:43pour défendre leurs intérêts.
10:45Nous avons des intérêts à faire valoir,
10:46qu'ils soient commerciaux,
10:47qu'ils soient industriels,
10:48qu'ils soient technologiques,
10:50qu'ils soient peut-être militaires.
10:51Mais encore une fois,
10:52il faut laisser les peuples décider pour eux-mêmes
10:54et pas une technostructure non élue
10:56nous imposer, finalement,
10:58une vassalisation insupportable
11:00qui va conduire les pays européens à leur perte.
11:02Julien Audoul,
11:03après avoir fait un petit tour du côté
11:04de l'actualité internationale,
11:06revenons en France
11:07avec quelque chose qui est éminemment politique aussi,
11:09c'est le procès de Marine Le Pen.
11:10Vous y étiez cette semaine,
11:11vous avez reconnu notamment
11:12avoir accordé beaucoup de temps
11:14à Marine Le Pen, à son cabinet.
11:16On vous a vu également très ému,
11:18c'est un euphémisme,
11:18à la sortie du tribunal.
11:19Qu'est-ce qui s'est passé dans cette salle d'audience ?
11:21Non, très ému,
11:22je ne sais pas si vos confrères
11:25ont certainement relayé cela.
11:27Moi, ce que je veux dire,
11:28c'est que j'ai été,
11:29comme mes collègues satisfaits
11:33de pouvoir m'exprimer
11:34dans un climat serein,
11:36dans un climat d'écoute.
11:39Nous avons fait valoir effectivement la vérité
11:42parce que nous n'avons eu qu'une seule ligne
11:43et que nous continuerons à défendre,
11:46c'est la vérité des faits,
11:47c'est la vérité de ce qui s'est passé.
11:49Et puis nous espérons justement
11:50être entendus lors de cet appel.
11:54Et vous parlez de la vérité des faits
11:56et on a encore du temps avant la fin
11:58de ce procès en appel.
12:00Est-ce que vous n'avez pas tout simplement
12:02accepté de servir de bouclier
12:03pour Marine Le Pen ?
12:05Non, mais je ne m'exprimerai pas
12:07pour des raisons évidentes
12:08et vous le comprendrez bien.
12:10Là, on a un procès en appel.
12:14Quand même, quand elle dit
12:14le niveau de ce que je recevais de lui,
12:16c'est-à-dire de vous,
12:16ne m'a pas mis la puce à l'oreille.
12:18Encore une fois,
12:18on ne va pas refaire le procès ici.
12:20On ne va pas refaire le procès ici.
12:24Ce dossier est très complexe.
12:26C'est un dossier qui, je le rappelle,
12:28concerne d'autres partis politiques
12:30et c'est important de le dire.
12:32Ça concerne le rôle des assistants européens.
12:35Ça concerne aussi la relation
12:36entre le Parlement européen,
12:38les députés européens.
12:39Nous avons un différent manifeste
12:41avec le Parlement européen
12:42sur le rôle des assistants.
12:44Le Parlement européen souhaiterait
12:46que les assistants soient des fonctionnaires
12:47de l'Union européenne.
12:48Nous considérons que les assistants doivent
12:50et peuvent faire de la politique également.
12:53C'est un différent qui concerne le moderne,
12:54qui concerne la France insoumise
12:55et je pense qu'il faut s'en tenir là.
12:59Après, sur le fond du dossier,
13:00je réserve mes commentaires
13:02avec mes collègues
13:03à la présidente de la Cour d'appel.
13:05Et si jamais, simplement,
13:08on va dire que le procès
13:09n'apporte pas les résultats prévus,
13:11notamment pour vous,
13:12vous imaginez
13:13quitter le Rassemblement national,
13:15ne plus faire de politique ?
13:17Non, mais on n'en est pas là.
13:18Encore une fois,
13:19nous, ce que nous espérons,
13:21c'est bien évidemment
13:21la relaxe.
13:23Ce que nous espérons,
13:24c'est tout simplement
13:25que notre innocence
13:30soit, encore une fois,
13:32confirmée,
13:33puisque c'est le cas.
13:34Et à aucun moment,
13:36nous n'avons de doute
13:37sur ce que nous avons fait
13:38et sur l'intentionnalité.
13:42C'est ce que nous avons exprimé.
13:43Et à aucun moment,
13:44nous n'avons eu l'intention
13:45de mal faire.
13:46À aucun moment,
13:46nous n'avons eu l'impression
13:48et l'intention
13:48de commettre une infraction.
13:50Et nous espérons
13:51être entendus là-dessus.
13:53Après, vous savez,
13:54le combat politique,
13:55il est dur.
13:56Et je pense que
13:57ce qui intéresse
13:57les Français aujourd'hui,
13:58c'est qu'il y ait
13:59une alternative crédible
14:00politique au macronisme.
14:02Et celle-là
14:03est incarnée aujourd'hui
14:04par Jordan Bardella
14:05et Marine Le Pen.
14:06Et Julien Audoul,
14:07vous allez, j'imagine,
14:08en tant que notamment
14:08porte-parole du RN,
14:09le porter sur absolument
14:10tous les plateaux
14:11au micro des radios
14:12et devant les caméras
14:13des télévisions,
14:14y compris sur le plateau
14:15de Morandini ?
14:17Écoutez,
14:18c'est un...
14:19Vous le savez,
14:20Jean-Marc Morandini
14:21et la chaîne CNews
14:24ont, encore une fois,
14:28souhaité continuer
14:28cette relation.
14:30Et c'est un...
14:31Visiblement,
14:31même en interne,
14:32ça gêne.
14:32Une affaire qui concerne...
14:34Moi, je ne suis pas
14:35dans les petits papiers
14:36et je ne suis pas concerné
14:37par la direction
14:38de CNews.
14:39C'est la responsabilité
14:41de la chaîne
14:42de maintenir
14:43ou non
14:43l'un de ses journalistes,
14:46l'un de ses présentateurs.
14:47Ça ne regarde pas
14:48le RN.
14:49Non, mais vous
14:49qui prenez notamment
14:50l'exemplarité,
14:51on va dire,
14:51le fait de respecter
14:52les sanctions,
14:53il a quand même
14:53été définitivement condamné.
14:55Est-ce que même
14:55en tant qu'élu,
14:57c'est votre job
14:57d'aller sur un plateau
14:58qui est animé
14:58par quelqu'un
14:59qui a été condamné,
15:00qui plus est,
15:00pour les faits qu'on connaît ?
15:01Moi, j'observe.
15:02Moi, j'ai aucune,
15:03évidemment,
15:04j'ai aucune difficulté
15:06à condamner
15:09un certain nombre de faits,
15:11j'ai aucune difficulté
15:12à être en soutien
15:13à de nombreuses victimes
15:16à la fois de violences
15:18sexuelles, sexistes.
15:19Moi, ce que j'observe,
15:19c'est qu'on fait
15:20énormément sur le cas
15:22de Jean-Marc Morandini,
15:23on en fait beaucoup moins
15:23sur certains autres journalistes,
15:25notamment de gauche,
15:27on en fait beaucoup moins
15:28sur certains journalistes.
15:29On en fait trop
15:30sur Jean-Marc Morandini ?
15:31Je pense qu'il y a
15:32une volonté
15:32de certains médias
15:33de se payer
15:34Jean-Marc Morandini,
15:35alors qu'ils sont
15:36extrêmement complaisants
15:37avec d'autres journalistes
15:39qui ont eu
15:39à la fois des comportements,
15:41à la fois des déclarations,
15:44des prises de position
15:45extrêmement contestables
15:47et condamnables.
15:48Quand je vois
15:49les leçons de morale
15:50de Mediapart,
15:51je rappelle que le patron
15:52a fait l'apologie
15:53du terrorisme
15:54et a encensé
15:55les témoignages
15:56palestiniens
15:57de Septembre Noir,
15:58je trouve ça
15:58extrêmement déplacé.
16:00Est-ce que vous retournez
16:00sur le plateau ?
16:01Encore une fois,
16:02ce n'est pas la question.
16:03Oui ou non ?
16:04Oui ou non,
16:05oui ou non.
16:06C'est très simple.
16:07Vous avez,
16:08en tant que porte-parole
16:09du Rassemblement National
16:09d'habitude,
16:10des réponses plutôt
16:11tranchées sur beaucoup
16:11de sujets.
16:12Est-ce que oui ou non,
16:13vous acceptez de retourner
16:13sur le plateau
16:14de Jean-Marc Morandini ?
16:15Encore une fois,
16:16je retournerai
16:17sur les plateaux
16:17de CNews,
16:18bien évidemment,
16:19et sur ce qui est
16:21de cette affaire,
16:23je le dis,
16:23qu'il y a
16:23un deux poids,
16:24deux mesures
16:24entre certains journalistes
16:26qui sont épargnés
16:27et puis aujourd'hui,
16:28une volonté
16:30de s'acharner
16:30sur Jean-Marc Morandini.
16:32Ça appartient
16:33à la chaîne CNews,
16:34c'est la responsabilité
16:34de la chaîne CNews
16:35et ni plus ni moins,
16:37ça ne concerne pas
16:38le Rassemblement National.
16:38Julien Audoul,
16:39merci beaucoup
16:39d'avoir été mon invité politique
16:41malgré les problèmes,
16:42on va dire,
16:43très singuliers
16:44concernant Paris
16:45et la circulation.
16:45On a réussi
16:46à s'entretenir avec vous,
16:47porte-parole du Rassemblement National
16:48et député de Lyon.
16:49Merci beaucoup
16:49d'avoir été à ce micro
16:51et bon courage
16:51pour les heures assis
16:52au siège de l'Assemblée Nationale
16:54pour voir si,
16:54oui ou non,
16:55le gouvernement,
16:55le corps nu va tomber
16:56et ça tombe bien,
16:57c'est de ce sujet
16:58dont on va causer
16:59avec vous auditeurs
17:000826 300 300.
17:01Est-ce que pour rester crédible,
17:03la droite doit tout simplement
17:04appuyer sur le bouton
17:05censure ?
17:06On en parle avec vous
17:060826 300 300.
17:08A tout de suite.
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