- il y a 5 minutes
Avec Julien Odoul, député de l'Yonne et porte-parole du Rassemblement National
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NewsTranscription
00:00Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:06Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Julien Audoul, député de Lyon, porte-parole
00:12du Rassemblement National.
00:14Bonjour Julien Audoul.
00:15Bonjour.
00:15Est-ce que les députés du Rassemblement National et vous-même, vous allez voter en faveur de la proposition de
00:22loi défendue par la députée Caroline Yadant
00:24qui vise à lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme ?
00:28Alors déjà il faut parler de cette loi, il y a un problème de forme, puisque cette loi cherche à
00:34occulter la responsabilité écrasante, terrifiante de la Macronie
00:38dans l'explosion des chiffres de l'antisémitisme et dans la mise en insécurité de nos compatriotes de confession juive.
00:44Comment ça de la Macronie ?
00:45Le comportement des macronistes, notamment l'alliance avec LFI en 2024 et l'élection de plusieurs députés antisémites,
00:52c'est la responsabilité d'Emmanuel Macron et Gabriel Attal.
00:55Des symboles extrêmement lourds comme le refus de participer à la marche contre l'antisémitisme,
01:00des propos assez délirants, des revirements sur notre soutien à l'État d'Israël,
01:06et puis la reconnaissance de l'État de Palestine qui serait au jour d'aujourd'hui un État dirigé par
01:12le Hamas.
01:14Donc très clairement, on ne peut pas faire oublier cette politique-là avec une petite loi cosmétique
01:19qui cherche à mettre en scène la lutte contre l'antisémitisme.
01:24La lutte contre l'antisémitisme, ça ne passe pas par une loi, ça passe par des politiques claires,
01:27de lutte contre l'immigration et de lutte contre l'islamisme.
01:30Vous êtes en train de nous dire ce matin qu'Emmanuel Macron, disons les choses clairement,
01:32serait à vos yeux responsable de la montée de l'antisémitisme en France.
01:36Il est responsable et coupable, effectivement.
01:38Il est coupable puisqu'il a toujours refusé systématiquement de lutter contre le principal danger
01:44pour nos compatriés de confession juive qu'est l'islamisme.
01:47Tous les réseaux islamistes qui mettent une cible dans le dos en permanence aux Juifs de France,
01:53rappelez-vous en 2017 quand il a été élu pour la première fois,
01:56c'était après l'attentat sur les Champs-Élysées, l'attentat islamiste contre notre policier Xavier Jugelay,
02:01il avait dit je ne vais pas inventer un programme de lutte contre le terrorisme dans la nuit.
02:04Ça fait dix ans qu'il n'a rien inventé et qu'il a été extrêmement lâche dans la lutte
02:09contre un ennemi existentiel.
02:11Donc jusqu'à aujourd'hui, le RN accusé LFI, désormais la nouvelle ligne c'est la faute à Macron.
02:17Mais les deux sont liés malheureusement.
02:18Alors vous avez effectivement un parti antisémite, passionnément antisémite,
02:22qui est la meute et les filles, les amis de Jean-Luc Mélenchon,
02:26qui font de l'antisémitisme un carburant électoral avec des propos nauséabonds,
02:32qui font à la fois de l'antisionisme, qui est de l'antisémitisme,
02:36en faisant des parallèles scandaleux et en essentialisant les juifs de France.
02:40Et puis vous avez ceux qui les portent sur leurs épaules.
02:43Parce que s'ils sont aussi nombreux à l'Assemblée Nationale,
02:45c'est parce que certains les ont fait élire,
02:46c'est parce que les macronistes se sont désistés en 2024.
02:50Tout le monde dans le même sac.
02:50Je le dis effectivement, les macronistes...
02:56Ce qui est grave, c'est les politiques qui ont été menées,
02:59et c'est les choix d'Emmanuel Macron, de Gabriel Attal et des macronistes,
03:03qui ont préféré se désister pour faire barrage au Rassemblement National
03:06et faire élire des députés racistes, antisémites et communautaristes.
03:10Donc c'est non à cette proposition de loi.
03:14Ce que je peux vous dire...
03:15Votre est contre.
03:17Non, je ne vous dis pas ça.
03:18Ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a beaucoup d'illusions avec cette loi.
03:20C'est qu'elle a été très mal engagée, c'est qu'elle a été très mal construite.
03:24A bien compris votre avis, mais vous votez pour ou vous votez contre ?
03:26Et que malheureusement, déjà on verra si elle est finalement votée,
03:30parce que c'est même pas sûr.
03:32Ce que je peux vous dire, c'est que surtout,
03:34le fait qu'elle a été mal construite, mal engagée et mal portée par Caroline Yadant,
03:40fait qu'elle a été récupérée par la France Insoumise,
03:43qui a fait cette pétition...
03:45Vous pensez que cette loi ne sera discutée quand ?
03:46Aujourd'hui, demain ? On ne sait pas.
03:48Aujourd'hui ou demain soir, mais peut-être qu'elle ne sera jamais discutée.
03:51finalement...
03:52Qu'elle ne puisse jamais discuter.
03:53C'est un risque, effectivement.
03:55Vous regrettez que cette décision prise par la Commission des lois
03:58de ne pas porter dans l'hémicycle
04:01cette pétition qui a dépassé les 700 000 signatures,
04:06la jauge, c'est 500 000 d'habitude,
04:07pour que ça puisse arriver à l'Assemblée nationale,
04:09discuter en tout cas.
04:10Non, c'est une bonne nouvelle.
04:11C'est une bonne nouvelle,
04:12puisque cette pétition a été un outil de la France Insoumise.
04:16Je croyais que le RN était favorable aux consultations populaires.
04:18Vous aimez ça ?
04:19Bien sûr, mais vous voyez que l'objet de cette pétition
04:24a été d'attiser la haine, la stigmatisation, la division.
04:28On le voit notamment avec certaines manifestations
04:30dans des permanences.
04:31Je pense à celles qui devaient se tenir devant la permanence
04:34de Jérôme Gage,
04:35avec virer les antisionistes,
04:38virer les sionistes,
04:39ce qui signifie virer les juifs, tout simplement.
04:42Vous avez une instrumentalisation de cette pétition
04:45par les réseaux antisémites,
04:47par la France Insoumise.
04:48Et très clairement,
04:49il ne fallait pas donner une tribune supplémentaire
04:51à ces gens-là.
04:51Je rappelle que vous êtes vice-président
04:53du groupe d'amitié France-Israël.
04:55Je n'ai pas bien compris.
04:57On ne sait pas si elle sera votée ou pas.
04:59D'accord.
04:59Mais si elle est votée,
05:00si un vote arrive,
05:01vous votez quoi ?
05:02Oui ? Non ? Je m'abstiens ?
05:04Nous, j'en avais quand même.
05:06Encore une fois,
05:07moi je vous dis sur le fond,
05:09la loi ne permettra pas
05:12de faire reculer la haine des juifs en France.
05:14La loi ne permettra pas
05:15de faire reculer la haine des juifs en France.
05:17C'est une illusion
05:18qui cherche, je le dis,
05:20à masquer la responsabilité...
05:21Marine Le Pen n'a pas donné des instructions
05:22sur le vote concernant cette proposition de loi.
05:24La responsabilité d'Emmanuel Macron.
05:26Ce qui fait reculer l'antisémitisme
05:27et ce qui fera reculer en 2027
05:29quand nous serons au pouvoir,
05:31c'est la lutte contre l'immigration anarchique
05:33et c'est la lutte contre...
05:34J'ai bien compris vos arguments.
05:35On ne va pas passer l'interview là-dessus,
05:37mais juste une dernière question.
05:38Marine Le Pen qui a été discrètement reçue
05:39par Joshua Zarka,
05:41l'ambassadeur d'Israël en France.
05:42Plutôt une bonne relation.
05:43Donc elle ne sait pas,
05:45elle ne va pas donner d'instructions
05:46concernant le vote.
05:47Pour qu'on comprenne une bonne fin pour toutes.
05:49Déjà, il y a deux choses très différentes.
05:51Il est tout à fait normal
05:52que la présidente du premier groupe
05:54à l'Assemblée nationale,
05:56qui sera peut-être dans un an
05:57présidente de la République française,
06:00puisse rencontrer des responsables,
06:03des ambassadeurs,
06:04des dirigeants de pays amis, alliés.
06:06C'est tout à fait légitime.
06:08Ça n'effraie que quelques gauchistes,
06:10quelques extrémistes,
06:11qui voient, encore une fois,
06:13que le Rassemblement national,
06:15lui, parle à tout le monde
06:17et essaie d'entretenir de bonnes relations
06:18avec nos alliés dans la région.
06:20Et vous le dites au passage,
06:21que vous espérez toujours
06:22que sa candidature soit possible.
06:24C'est ce que vous avez glissé au passage.
06:25que nous le souhaitons.
06:26Julien Audoul,
06:27les carburants,
06:27le gouvernement veut encadrer
06:28les marches sur les distributeurs.
06:32Vous le soutenez ou pas, là-dessus ?
06:35C'est un geste ?
06:36Ce sont des mesurettes.
06:38C'est l'aumône, en fait,
06:40que le gouvernement propose.
06:42Le gouvernement doit baisser les taxes.
06:43Il n'y a pas d'autres mesures.
06:45Il peut essayer de financer.
06:47De 20% à 5,5 ?
06:48Il peut essayer de bidouiller.
06:49Oui, la TVA de 20% à 5,5
06:51sur les carburants,
06:52mais finalement sur toutes les énergies
06:53pour que les énergies deviennent des produits
06:55qui m'assistiquent.
06:55Vous savez que ça coûte 7 milliards d'euros
06:56aux caisses de l'État,
06:57cette histoire de baisse de la TVA sur les carburants.
06:59C'est comme ça.
07:00Alors, vous savez,
07:00quand on est capable de verser
07:0318 milliards d'euros à l'Ukraine
07:05sous forme de dons,
07:06parce qu'on nous parle de prêts,
07:07mais quand un prêt n'est pas remboursé,
07:09ça s'appelle un don.
07:10Quand vous avez 18 milliards d'euros
07:12qui sont provisionnés
07:13pour aller en Ukraine,
07:14on est capable de faire des économies
07:16avec une baisse de TVA
07:18et de rendre de l'argent aux Français.
07:20Donc, il ne faut plus aider l'Ukraine.
07:20Mais il faut soutenir l'Ukraine,
07:21on l'a toujours fait.
07:23On l'a soutenu d'un point de vue humanitaire.
07:25Je vous rappelle que
07:26le premier maire qui a soutenu l'Ukraine,
07:28c'est Louis Aliot,
07:29maire et reine de Perpignan,
07:30qui était allé chercher des réfugiés ukrainiens
07:31à la frontière polonaise
07:33pour les accueillir dans sa ville de Perpignan.
07:35Donc, on n'a pas de leçon à recevoir
07:36en matière de soutien à l'Ukraine.
07:38En revanche, on le dit,
07:39compte tenu de la situation économique et sociale,
07:41on ne peut plus continuer
07:43à verser des milliards d'euros à l'Ukraine.
07:45Ces milliards d'euros doivent revenir aux Français,
07:46notamment pour aider leur pouvoir d'achat
07:48avec une baisse de taxes sur les carburants.
07:50Donc, qui n'aura pas lieu
07:51puisque l'État ne veut pas renoncer
07:53à ces 7 milliards de rentrées fiscales
07:55du fait de la TVA sur les carburants.
07:57Alors, il y a une bonne nouvelle en tout ça,
07:59c'est que ce gouvernement est finissant.
08:02Dans quelques mois, ce sera terminé.
08:03Et une majorité, l'Assemblée nationale,
08:05baissera les taxes
08:06et rendra de l'argent aux Français.
08:08Les ZFE, puisqu'on parle d'automobiles,
08:09pourquoi ne pas miser aujourd'hui,
08:11avoir un peu de vision d'avenir
08:13sur le véhicule électrique français, par exemple,
08:15avoir un peu de vision sur le développement durable,
08:18la lutte contre les dérèglements climatiques ?
08:19Je pense que la France, depuis 30 à 40 ans,
08:22est à la pointe de la transition énergétique.
08:24On est l'un des pays les plus vertueux du monde.
08:26On représente entre 0,7 et 0,9%
08:29des émissions de gaz à effet de serre.
08:30Donc, on en a marre de stigmatiser
08:32les Français qui ont un véhicule thermique,
08:34qui roulent au diesel.
08:35Ce ne sont pas eux les responsables
08:36de la pollution mondiale.
08:37Ça, vous ne bougez pas là-dessus.
08:38Non, et on est très fiers, justement,
08:41d'avoir permis le barrage
08:42de ces zones à forte exclusion
08:44qui cherchaient à exclure les pauvres des métropoles.
08:47C'était ça, en fait, une stigmatisation
08:48de catégories de Français.
08:50Ceux qui ont l'argent de venir dans les métropoles,
08:52ceux qui n'ont pas l'argent d'avoir un véhicule électrique,
08:53qui sont exclus de certains métiers,
08:56de certains développements et des métropoles.
08:57Revoilà le 1er mai.
08:59Sébastien Lecornu, qui annonce finalement
09:00que les boulangers et les fleuristes
09:01seront reçus à Matignon cette semaine.
09:04Il y aura des propositions faites,
09:05peut-être, pendant 15 jours.
09:08C'est plutôt une bonne nouvelle, non ?
09:09Alors, c'est quand même assez incroyable.
09:11Sur une mesure qui fait consensus,
09:1475% des Français, selon un dernier sondage,
09:17sont favorables au travail le 1er mai.
09:19Et vous avez un gouvernement
09:21qui tergiverse, qui est tétanisé,
09:24qui recule, qui avance,
09:26qui ne sait pas quoi faire.
09:27On a l'impression que le Premier ministre,
09:28ce n'est pas M. Lecornu,
09:30mais c'est Olivier Faure du Parti Socialiste.
09:31C'est lui qui fixe la règle.
09:33Il revient en arrière.
09:34Il dit, finalement, je les reçois.
09:35On va faire quelque chose.
09:36Donc, ça avance.
09:37Non, mais ça avance avec des pas de fourmis.
09:41Je veux dire, à un moment donné,
09:41sur une mesure qui fait consensus,
09:43on a besoin de travailler le 1er mai.
09:45Les Français veulent travailler le 1er mai.
09:47On n'a pas besoin de corseter le travail.
09:49On n'a pas besoin de revenir à l'époque de Germinal.
09:53Très clairement,
09:54on est dans une période
09:55où il faut ouvrir, libéraliser.
09:58Donc, là, il ne doit pas les recevoir.
09:59Donc, c'est non.
10:00Il ne faut pas le faire.
10:02On espère que ça évolue.
10:04Mais avec ce gouvernement, malheureusement,
10:05il y a toujours quelqu'un qui décide à côté.
10:07Et ce quelqu'un, c'est Olivier Faure.
10:08Vous avez entendu la mise au point de Sébastien Lecornu,
10:11puisqu'on parle de lui,
10:12vis-à-vis des Républicains.
10:13Ça s'est passé au Sénat,
10:14Julien Audoul.
10:16Il demande aux Républicains,
10:18à l'air,
10:18la grande clarification vis-à-vis de vous,
10:21le Rassemblement National.
10:25Clarification, c'est-à-dire ?
10:26Ah bon, on a bien compris que M. Lecornu,
10:28lui, était un partisan de l'alliance avec la gauche.
10:31Et on a bien compris que certains LR...
10:33Il y a des compromis.
10:34Que certains LR, effectivement,
10:37préfèrent pactiser avec la gauche,
10:39préfèrent s'unir avec des macronistes,
10:40plutôt que de défendre les intérêts de leurs électeurs,
10:43qui, eux, dans leur immense majorité,
10:45veulent l'alliance avec le Rassemblement National.
10:47Comme l'a fait Éric Ciotti,
10:49qui a été élu brillamment maire de la 5e ville de France, Nice.
10:53Aujourd'hui, il y a besoin de se rassembler
10:55autour de nos valeurs, de nos convictions,
10:57pour faire gagner la France.
10:58Et ça passera par le Rassemblement
11:00autour de Marine Le Pen,
11:01autour de Jordan Bardella.
11:02C'est toujours le plafond de verre, en quelque sorte, finalement.
11:04Ah non, il n'y a pas de plafond de verre, non.
11:07Regardez, on est le premier groupe à l'Assemblée Nationale.
11:09On est crédité à 35%
11:11au premier tour de la prochaine élection présidentielle.
11:14On a gagné 70 villes, et pas des moindres.
11:17Les banques ne veulent pas vous prêter d'argent
11:19pour la campagne présidentielle ?
11:21Vous avez toujours, effectivement,
11:23une volonté de certains
11:25de nous persécuter financièrement,
11:27de nous barrer la route financièrement.
11:29Ça, c'est une réalité.
11:31Mais je le dis et nous le disons,
11:33cela ne nous arrêtera pas.
11:34Il y a un problème de fond qui est démocratique.
11:36Quand vous représentez 13 millions de Français,
11:38quand vous êtes le premier groupe à l'Assemblée Nationale,
11:40quand vos représentants sont les plus populaires
11:44dans le paysage politique français,
11:45il est totalement inconcevable
11:46qu'on ne puisse pas avoir un prêt dans une banque.
11:49Soit les plafonds de verre, toujours.
11:50Vous regardez Patrick Martin,
11:52le MEDEF qui reçoit le Rassemblement National,
11:54comme il va reçoit tous les partis,
11:55en quelque sorte,
11:56obligé de se justifier, quand même,
11:57en disant,
11:58je veux crever cette baudruche
11:59selon laquelle le patronat
12:00aurait massivement pris parti pour l'ERN.
12:02Les yeux dans les yeux,
12:03je vous le dis, c'est faux.
12:04Il se justifie.
12:06Vous posez problème, toujours,
12:07en quelque sorte.
12:08Mais parce que certains mettent une pression
12:12lamentable, antidémocratique.
12:13Il est tout à fait normal
12:14que, dans une démocratie mature et apaisée,
12:19les dirigeants du Premier Parti de France
12:21puissent rencontrer les chefs d'entreprise,
12:24puissent rencontrer les syndicats,
12:26puissent discuter de leurs propositions,
12:28de leurs programmes.
12:28C'est tout à fait sain, démocratiquement.
12:30Vous avez vu que certains grands patrons
12:31ont confié qu'ils sont ressortis du dîner
12:34avec Marine Le Pen inquiets
12:36parce que votre leader a une vision
12:39trop, à leurs yeux,
12:41à leurs yeux étatistes
12:42de la gestion des affaires du pays.
12:44Ils sont inquiets, les grands patrons.
12:45Elle ne les a pas rassurés.
12:47Non, si j'en crois
12:48un grand nombre de grands patrons
12:50que Jordan Bardella a rencontrés,
12:52que nous avons rencontrés,
12:53que je rencontre, moi,
12:55dans mon département,
12:57il y a une attente.
12:58Il y a une attente
12:58après dix ans de macronisme.
13:00Les dix ans de macronisme
13:01ont fait énormément de mal
13:02à la compétitivité des entreprises,
13:04ont fait énormément de mal
13:05à l'économie française,
13:06avec le creusement de la dette,
13:08avec...
13:08Oui, il y a un désir de relance.
13:09Mais sur la vision étatiste,
13:11qui a matraqué fiscalement
13:13nos concitoyens
13:14et les entreprises,
13:15nous ne sommes pas étatistes.
13:16Moi, je ne sais pas
13:17ce que ça veut dire, étatistes.
13:17Nous souhaitons que l'État
13:18soit à sa place.
13:19Que l'État soit très impliqué
13:20dans la gestion des affaires économiques du pays.
13:22Mais l'État sera impliqué
13:22à sa place,
13:23c'est-à-dire sur le régalien.
13:24Nous souhaitons, au contraire,
13:26laisser beaucoup de liberté.
13:27Nous souhaitons desserrer
13:29le corset des normes,
13:31des contraintes
13:32de la fiscalité
13:33pour les entreprises,
13:34pour libérer le travail,
13:36pour faciliter les embauches,
13:37pour baisser les charges patronales,
13:39pour augmenter les salaires.
13:40Ça, c'est la ligne pour 2027, ça.
13:44Bien sûr.
13:45Mais bien évidemment,
13:45c'est notre programme.
13:46C'est une partie du programme économique
13:48que je ne peux pas vous divulguer
13:49puisqu'il ne sera pas présenté aujourd'hui.
13:51Mais très clairement,
13:52nous souhaitons
13:53permettre aux entreprises
13:54à la fois d'embaucher,
13:55d'augmenter les salaires
13:57de leurs employés
13:59et en même temps,
14:00d'avoir moins de charges,
14:01moins de contraintes,
14:02moins de normes.
14:02Tout dernier mot,
14:03Julien Audoul,
14:04la justification,
14:05la clarification,
14:06pardonnez-moi,
14:07de Jordan Bardella,
14:09hier soir,
14:09au 20h de France 2,
14:10sur les photos
14:11qui ont fait la une
14:12de Paris Match,
14:13en expliquant que ce n'était pas
14:14des photos volées,
14:16comme le laissait croire
14:17d'ailleurs les clichés,
14:20traquées par des paparazzines.
14:21Nous avons pris la décision
14:22de ne plus nous cacher,
14:23d'assumer,
14:23à expliquer le président du RN.
14:25Fin de la controverse
14:26à vos yeux ?
14:27Je ne sais pas
14:28s'il y a fait une controverse.
14:30En tout cas,
14:30il y a manifestement
14:32une très belle histoire d'amour
14:33et ça devrait réjouir tout le monde,
14:35quel que soit son parti politique,
14:37quel que soit son statut.
14:40Et il est vrai
14:40qu'il est toujours difficile
14:42quand on est un personnage public,
14:44quand on est un responsable politique
14:45de l'envergure de Jordan Bardella,
14:47de pouvoir avoir une vie privée.
14:50Et il a essayé
14:51de la préserver au maximum.
14:54Il a bien vu qu'à un moment donné
14:55c'était compliqué.
14:56Une question que tout le monde se pose
14:57pour finir par-delà
14:58la vie privée du président
14:59du RN,
15:00qui est très respectable.
15:01Chacun a une vie privée.
15:02Ces images de luxe,
15:03de richesse,
15:04vous savez,
15:05elle est influenceuse
15:06de sa compagne
15:07qui tourne sur les réseaux sociaux
15:08à un moment de grande difficulté
15:09des Français.
15:10Est-ce que vous ne craignez pas
15:11qu'il y ait un effet d'amalgame,
15:13d'images,
15:13un effet de...
15:14Vous savez,
15:15que ça porte préjudice
15:16au parti
15:17qui se veut proche des Français ?
15:18Mais Jordan Bardella
15:20a toujours été proche
15:21des Français.
15:21C'est un enfant du peuple
15:23et surtout,
15:24il est jugé,
15:25il sera jugé
15:25sur la politique
15:26qu'il mène,
15:27sur les propositions
15:28qui sont les nôtres.
15:30Et vous savez,
15:31nos électeurs
15:31ne sont pas envieux.
15:33Ce ne sont pas des gens
15:35qui considèrent
15:36que l'argent des autres
15:37est mauvais.
15:38Ce sont des gens
15:39qui ne supportent pas
15:40les injustices.
15:41Nos électeurs,
15:42les Français
15:43qui votent
15:44pour le RN,
15:45et les Français en général,
15:46ne supportent pas
15:46les injustices,
15:47ne supportent pas
15:48de travailler
15:49pour quelqu'un
15:49qui est dans l'assistanat,
15:51ne supportent pas
15:52de voir
15:52que la personne
15:53qui vient d'arriver
15:54sur notre territoire
15:55a plus de droits
15:56et plus de bénéfices
15:57que le Français
15:58qu'il a depuis toujours.
15:59Mais il n'y a aucun préjudice.
16:01Et encore une fois,
16:02c'est une relation
16:05sentimentale.
16:06C'est la vie privée
16:07de Jordan Bardella.
16:07Ce qui compte,
16:08c'est le programme
16:09que nous mettrons en œuvre
16:10en 2027
16:11et qui intéresse
16:11particulièrement les Français.
16:12Merci à vous.
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