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NewsTranscription
00:00La bienvenue, les vraies voix, sans Philippe David, mais en direct de Toulouse avec nous aujourd'hui jusqu'à 19h.
00:06Et autour de cette table, Philippe Bilger est avec nous, Bruno Pommard, Samuel Botton, Sébastien Ménard et vous 0826 300
00:12300.
00:13Faut-il supprimer la parité dans les listes municipales des petites communes ? Vous nous dites un grand oui à
00:1885%.
00:20Jean-Charles Loé envisage de se représenter pour un troisième mandat à la tête de Locke Malo.
00:24Cette commune de 950 habitants compte 9 femmes et 6 hommes au sein du conseil municipal, mais en 2026, l
00:32'élu devra sûrement présenter une liste paritaire.
00:35Au mandat précédent, je m'étais fait le pari d'avoir la parité, j'ai eu du mal à avoir
00:39la parité, j'ai eu plus de femmes que d'hommes.
00:41Aujourd'hui, sur les 66 communes de moins de 1000 habitants du Morbihan, seuls 41,6% des conseillers municipaux
00:48sont des femmes.
00:49Conséquence de la parité, ils craignent de ne pas pouvoir constituer de liste.
00:56Et pour répondre à cette question, au 0826 300 300, c'est Liliane qui est avec nous de Clamart.
01:01Bonsoir Liliane.
01:03Bonsoir tout le monde.
01:04Bienvenue sur Sud Radio.
01:05Qu'en pensez-vous ? Est-ce qu'il faut supprimer cette parité pour, en l'occurrence, les petites communes
01:10qui ont du mal à mettre en place cette parité femmes-hommes ?
01:15Bien évidemment, puisque j'ai mon propre exemple.
01:18Nous avons une maison de campagne en Bourgogne. Dans cette commune, ce sont mes beaux-parents qui votent. Donc, il
01:27y a 49 habitants.
01:29Ah oui ?
01:30Et c'est la croix et la bannière à chaque fois pour constituer une liste qui respecte strictement les règles
01:37de parité.
01:38Ah oui, et donc, qu'est-ce qui s'est passé ? Ils ont réussi ou c'était compliqué quand
01:42même ?
01:43C'est très compliqué. C'est très compliqué.
01:45D'accord.
01:46C'est vrai que c'est...
01:47Donc, on est arrivé à un point où la réalité bat l'application stricte d'une règle qui est juste.
01:54Ah oui, c'est ridicule.
01:56Il y a bon sens, quoi.
01:57Mais moi, pour vous répondre, je suis encore au maire pour quelques jours, quelques semaines, pour deux semaines ou trois,
02:02là.
02:03Enfin, deux semaines, en fait.
02:04On a reconstitué à mon dernier conseil municipal...
02:07C'est un problème avec les chiffres, vous.
02:10On a eu un mal considérable.
02:11Alors là, pour cette petite commune, c'est neuf élus.
02:13Moi, c'est onze.
02:14Pour trouver l'équilibre, c'est impossible.
02:16C'est encore une fois le côté déconnecté des gens qui, soi-disant, sont super intelligents.
02:21Ils nous pondent des lois à la con qui n'ont aucun sens.
02:23Je veux dire, à un moment donné...
02:24Et d'abord, au-delà de la parité, je ne vais même plus l'ouer, c'est la compétence qui
02:28m'intéresse.
02:29On en a ras la casquette de vous dire qu'il nous faut des femmes.
02:31Donc, si elle est nulle, je la prends parce que c'est une femme, même si elle est nulle...
02:35Et les hommes, c'est pareil, hein ?
02:35Si il est nul, c'est pareil.
02:37Et vous allez rien, non ?
02:37Oui, on parle pour les femmes.
02:38C'est un scandale.
02:39Allez-y, Philippe.
02:40Il y a les raisons pratiques qui montrent que, pour les petites communes, cette parité est absurde.
02:47Mais j'irai même plus loin en ce qui me concerne.
02:51Je trouve que l'obligation de parité entre hommes et femmes, dans le domaine politique, est une absurdité.
02:58Et comme le dit très bien Bruno, moi, ça ne me gênerait pas qu'il y ait eu plus de
03:03femmes que d'hommes.
03:04Je trouve qu'il faudrait laisser faire, notamment les compétences, les mérites et les désirs.
03:11J'entends bien que derrière, il y a une bonne volonté civique, mais je crois que c'est une faute
03:17bonne idée, cette parité mécanique.
03:19Ou alors, il faut dire qu'il faut un minimum d'un tiers de l'un ou de l'autre.
03:22Enfin, je ne sais pas, ça me donne ou c'est pas ça.
03:25J'ai très peu de choses à rajouter sur les propos de Bruno et Philippe, parce que je suis totalement
03:27d'accord.
03:28Alors après, il faut faire exception sur les quatre forces majeures, où effectivement, dans les petits villages, c'est très
03:34difficile.
03:34Mais j'irai même au-delà de ça, c'est-à-dire que ce soit pour la composition d'un
03:37gouvernement, d'un conseil municipal, d'un conseil départemental ou régional,
03:41à un moment...
03:43Quand on n'a pas, on n'a pas.
03:44Non, mais c'est même pas ça, on veut de la compétence, comme on l'a dit.
03:47C'est pour ça que je dis, quand on n'a pas, on n'a pas.
03:49Vous sous-entendez quoi ? Que l'agente féminine n'a pas...
03:52Non, je ne sous-entends rien du tout, parce que je n'ai pas dit ça.
03:54Je suis halluciné par ce que j'entends ici.
04:01Vous doutez bien, messieurs, que s'il n'y avait pas eu cette, entre guillemets, discrimination positive,
04:06c'est-à-dire cette incitation à un rééquilibrage démocratique, représentatif,
04:12il n'y aurait pas de femmes aujourd'hui dans les exécutifs.
04:14Le problème, ce sont les hommes.
04:16Blablabla, monsieur Ménard.
04:16Attendez, mais il n'y a pas de blablabla, mais vous plaisantez ou quoi ?
04:19Aujourd'hui, c'est à la société.
04:22C'est à la société, je rappelle quand même qu'à l'échelle de l'humanité,
04:25vous avez 60% de femmes pour 40% d'hommes.
04:28Il est normal qu'il y ait au moins 50% de représentants.
04:31Arrêtez de victimiser les femmes.
04:32Mais non, mais je ne victimise personne.
04:33Mais vous vous rendez compte de ce que vous êtes en train de tenir ?
04:36Non, mais c'est incroyable.
04:38On est en 2026, monsieur.
04:41Mais vous êtes rétrograde, c'est incroyable.
04:43Votre constat est valable.
04:45Ce que je dénonce, c'est la manière dont on veut imposer une égalité.
04:49Mais à un moment donné, on n'a pas d'autre choix, Philippe.
04:52On n'a pas d'autre choix que de dire, voilà les règles,
04:55parce qu'on sait très bien que de toute façon, on est dans une...
04:57Et je suis un homme, et je suis un homme entre guillemets blanc, hétérosexuel,
05:02d'un peu plus de 45 ans.
05:03Donc vous voyez ce que je veux dire, c'est que je rentre même dans ces stéréotypes
05:07qui sont stigmatisés par une bien-pensance de gauche.
05:10Donc je me mets, je suis plutôt solidaire avec...
05:13Enfin, je suis potentiellement beaucoup plus solidaire avec ce que vous racontez.
05:16Mais le système ne tient pas si on tient des propos pareils.
05:19Aujourd'hui, c'est à la société de s'organiser,
05:21pour permettre à des dames, à des femmes, à des mamans,
05:24de participer à la vie publique,
05:27et notamment à certains conseils municipaux.
05:29Et si ce n'est pas possible, si ce n'est pas rendu possible,
05:32ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de compétence.
05:33Donc au nom de l'égalité, tu prends n'importe quelle femme,
05:36même s'il n'y a pas de compétence, c'est parce qu'il n'y a pas de compétence.
05:38Ce n'est pas ce que j'ai dit.
05:40C'est exactement ça.
05:41C'est le raisonnement qui est aussi valable pour les hommes.
05:43Mais oui, c'est comme ça.
05:45C'est l'uner ce que vous dites, monsieur Pommard.
05:47Si on doit avoir un gouvernement avec 20 femmes et 10 hommes,
05:49on aura un gouvernement avec 20 femmes et 10 hommes.
05:51Non, il est vrai.
05:52Mais vous avez suffisamment de femmes compétentes,
05:58ultra compétentes dans ce pays,
06:00pour diriger des ministères,
06:02pour diriger des administrations centrales.
06:04C'est ce qui est fait.
06:04Évidemment.
06:05Et bien, c'est une femme, c'est une femme, etc.
06:07Attendez, attendez, attendez.
06:08Je suis une femme.
06:10Il est clair, effectivement,
06:12que quand on impose 5 femmes, 5 hommes,
06:15et que c'est plus difficile de trouver des femmes.
06:18Mais pourquoi, Cécile ?
06:20Parce qu'elles sont cantonnées à des tâches ménagères, etc.
06:23Je n'ai pas fini, Sébastien.
06:23Laissez-moi finir.
06:24Je suis une femme.
06:25Laissez-moi parler, quand même.
06:27On se demande toujours,
06:29on se pose toujours la question de se dire
06:30est-ce que c'est pour la bonne raison ?
06:32C'est-à-dire que ce qui était l'effet inverse,
06:34à un moment donné,
06:35passe parfois de l'autre côté.
06:37Mais Cécile, Sébastien nous sort,
06:39les femmes sont cantonnées au ménage, etc.
06:42Mais si je vous écoute, on est sorti.
06:43Si je vous écoute, c'est fini tout ça.
06:44Mais Sébastien, vous ne trouvez pas
06:46qu'en définitive,
06:47cette parité obligatoire
06:49est presque humiliante pour les femmes ?
06:53Mais ce n'est pas vrai.
06:54Non, vous ne trouvez pas que ce soit.
06:56Absolument pas.
06:57On va poser la question à Liliane.
06:59Liliane, est-ce que vous allez
07:01dans le camp plutôt de Sébastien Ménard
07:03ou dans le camp de la douane d'en face ?
07:06Alors, la vérité est quelque part au milieu.
07:08Je fais partie d'un groupe d'entrepreneurs
07:11et nous sommes chefs d'entreprise,
07:13femmes,
07:14qui nous avons été contactées
07:16par des municipalités
07:18pour qu'on puisse s'impliquer.
07:20Et on a constaté que finalement,
07:23ils sont tellement pressés
07:24par cette parité
07:26que peu importe les compétences,
07:28on est bon à prendre.
07:29Et moi, ça me gêne en tant que femme.
07:31Et voilà, ça répond.
07:32Donc, la vérité est quelque part au milieu.
07:35Nous ne tombons pas dans les extrêmes.
07:37La loi, elle est très bonne,
07:39très bien pour les femmes.
07:40Ça a fait avancer la société.
07:42Mais il y a des situations
07:44où la réalité bat l'application.
07:48Comme toujours dans des règles très strictes.
07:50Et si on ne trouve pas l'égalité,
07:52c'est le préfet qui a tutelle et compagnie.
07:54Ça fout le bazar, en fait.
07:56Ça fout le bazar.
07:56Mais si on prend le temps...
07:57Ça devrait être déclaré quatre fois.
07:59Moi, je ne comprends pas
08:00Sébastien Mellard qui nous explique que...
08:02Si on prend le temps
08:04de, quelque part,
08:06d'évangéliser intelligemment...
08:10On ne découvre pas
08:11les élections municipales
08:12à trois mois
08:13ou à quinze jours d'une élection.
08:15Aujourd'hui, trouver des profils,
08:17trouver des profils
08:18même dans des petits villages,
08:19dans des petites contrées.
08:20Et je rappelle quand même
08:21que le département dans lequel je suis,
08:23on va parler de Bayonne,
08:24on va parler d'Anglette,
08:25on va parler de Saint-Jean-de-Luz,
08:26on va parler de Biarritz.
08:27Mais c'est d'abord des petits villages.
08:29C'est majoritairement des petits villages
08:30avec des tout petits conseils municipaux.
08:34Mais après, il y a des gens très compétents
08:35qui n'ont pas du tout non plus
08:36envie de venir.
08:37Donc il y a des femmes
08:38ou des hommes très compétents.
08:39Donc à un moment donné,
08:40si personne ne veut y aller,
08:41il faut bien trouver des personnels.
08:42Vous avez un certain nombre
08:45de femmes publiques,
08:47qu'elles soient de droite
08:47ou de gauche aujourd'hui,
08:48qui ont connu des carrières
08:51grâce à ce système paritaire.
08:53Sans ce système paritaire,
08:54les postes auraient été trustés
08:55par des hommes.
08:56Et encore, et encore, et encore.
08:58Et on en sera encore là.
08:58Sébastien, là où vous avez totalement raison,
09:03je suis sûr que s'il n'y avait pas eu cette parité,
09:06les femmes seraient restées
09:08dans la zone qui leur était attribuée.
09:11Mais est-il absolument nécessaire
09:14qu'elles viennent de cette manière-là ?
09:17Et à un moment donné,
09:19quand vous avez une société...
09:20Mais c'est Liliane qui a raison,
09:21c'est entre les deux en fait.
09:22C'est ça le problème.
09:23La société était figée.
09:25C'est les mélangements qui se servent à ça.
09:26Pas quand je vous écoute,
09:27M. Pomerant.
09:28Pas complètement, là, pour le coup.
09:29C'est vrai.
09:30Allez, les féministes, allez-y.
09:32Est-ce que j'ai une tête de féministe ?
09:34Il n'était pas bon, le café ?
09:38Qu'est-ce qu'ils ont tous en ce moment ?
09:41Non, mais Liliane a raison, en fait.
09:44C'est entre tout ça.
09:46Il faudrait une petite flexibilité de dire
09:48le mieux serait 50 et 50.
09:50Si toutefois, vous ne pouvez pas
09:51parce que vous faites partie
09:52de ces petites communes,
09:54eh bien, on tolérera 35...
09:57Mais Cécile, je...
09:58Dans un sens comme dans l'autre.
09:59Mais Cécile, je discuterai,
10:01si vous me le permettez,
10:02votre phrase,
10:03le mieux serait 50-50.
10:05On peut considérer que ça ne va pas
10:10créer, perfectionner une structure politique
10:12ou municipale.
10:14Moi, je serais beaucoup plus à l'aise
10:16si on pouvait le faire
10:17avec une majorité de femmes
10:19qui désirent véritablement
10:22participer à la vie municipale.
10:24Mais évidemment, en général,
10:25il y a plus d'hommes qui veulent le faire.
10:27Mais ça veut dire que demain,
10:30si une madame le maire décide,
10:33voulait que des femmes,
10:34ce ne serait plus possible non plus avec ça.
10:37Ou que...
10:38Enfin, je ne sais pas ce que je veux dire.
10:39C'est qu'à force d'imposer,
10:40d'imposer, d'imposer, d'imposer...
10:41C'est des cas rétrives
10:42et qui permettent de rien faire.
10:44Mais si...
10:44On oublie plein de choses.
10:45Mais si, mais attendez.
10:48Reprenons le sujet.
10:50Est-ce que vous seriez contre
10:51un conseil municipal 100% féminin ?
10:53Est-ce qu'aujourd'hui,
10:54on peut dire non,
10:55ce n'est pas bien ?
10:55On ne peut pas le dire.
10:56Mais de la même manière,
10:57de la même manière,
10:58l'idée n'est pas de sortir,
11:00entre guillemets,
11:00le mâle blanc,
11:02quinquagénaire,
11:03hétérosexuel...
11:03Ça lui plaît, ça.
11:03Non, mais attendez,
11:04je fais exprès.
11:06Mais de la vie publique
11:09et de la représentation,
11:11ce n'est pas ça le sujet.
11:13Le sujet, c'est qu'aujourd'hui,
11:14de la même manière
11:15qu'à un moment donné,
11:16vous avez des sociétés
11:18qui ont accordé
11:19le droit de vote aux femmes
11:20et qui ont, quelque part,
11:22fait casser des verrous.
11:23Des verrous.
11:24Des verrous démocratiques,
11:25des verrous idéologiques.
11:27À un moment donné,
11:28c'est comme ça
11:29que la société évolue.
11:31Ce que je veux vous dire,
11:32Sébastien,
11:33c'est que soyons loyaux
11:35avec ce qu'on pense.
11:37Vous me dites
11:38que je suis déloyable ?
11:40Non, mais nous tous.
11:41C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
11:42s'il n'y avait pas cette parité,
11:44si demain,
11:44une femme à la mairie
11:45décide de dire
11:47« Moi, je ne veux plus d'hommes,
11:48je ne veux plus travailler
11:49avec des hommes... »
11:49Mais ça, ce n'est pas possible non plus.
11:51Écoutez-moi,
11:51s'il n'y avait pas cette parité
11:53de dire
11:53« Si moi, je veux travailler
11:55avec 100% de femmes,
11:56je ne veux plus d'hommes »,
11:57personne ne peut s'opposer à ça
11:58parce que ce sont des femmes.
11:59En revanche, un homme dira
12:00« Moi, je ne veux pas travailler
12:01avec des femmes,
12:02je veux 100% d'hommes. »
12:03Et là, on pourra s'opposer.
12:04Non, mais c'est ça
12:05que je veux vous dire.
12:07C'est attention
12:08à ne pas basculer
12:09dans l'autre côté.
12:10Mais ça ne basculera pas
12:11dans l'autre côté.
12:11La parité,
12:12ce n'est pas
12:12à un moment donné,
12:13on donne du pouvoir
12:14à des femmes
12:14qui vont virer les hommes.
12:15Ce n'est pas ça le sujet.
12:16C'est 50-50.
12:17L'égalité.
12:18C'est l'égalité.
12:19Je vous dis,
12:19si toutefois,
12:20il n'y avait pas cette parité,
12:22si une femme décidait
12:24de prendre que des femmes
12:25que des femmes
12:25tout le temps
12:26sans jamais d'hommes,
12:27on ne pourra pas s'y opposer.
12:28Mais ce n'est pas possible.
12:30Si !
12:30Vous savez ce que ça veut dire ?
12:31Si !
12:31Si !
12:32Si !
12:33Éventuellement,
12:34il n'y avait pas de parité.
12:35Si ma tante...
12:36Monsieur Pommard,
12:36s'il vous plaît !
12:37Non, vous faites semblant
12:38de ne pas comprendre,
12:38mais ce n'est pas grave.
12:39Moi, ce que je trouve
12:40totalement illogique
12:41dans cette décision,
12:42encore une fois,
12:43prise par nos gens
12:44qui réfléchissent
12:45et les gens super intelligents
12:46qu'on a à l'Assemblée nationale,
12:48c'est de ne pas se rendre compte
12:50de ce qui se passe
12:50sur le terrain réellement.
12:52Moi, je le connais
12:52pour être réduit du rural.
12:54On est en retard.
12:55Et je peux vous dire
12:55qu'il y a un paquet
12:55de petites communes
12:56qui vont galérer
12:57sur ce sujet-là.
12:58Point.
12:58La compétence,
12:59là, on aurait dû le mettre
13:00dans les alinéas de la loi
13:02en disant
13:03qu'on veut des compétences
13:04avant que ce soit
13:05une femme ou un homme.
13:05Moi, c'est réglé comme ça.
13:06Merci, les amis.
13:07Merci beaucoup Liliane.
13:090826-300-300
13:10si comme Liliane,
13:11vous voulez bien entendu participer.
13:12Vous êtes les bienvenus.
13:13Dans un instant,
13:14c'est le coup de cœur
13:14de Philippe David.
13:17Cette semaine,
13:17réveillez-vous avec Patrick Roger
13:19dans le Grand Matin Sud Radio.
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