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  • il y a 12 minutes
En 2025, le cabinet de conseil RH Brawo a compté 1,45 million d’offres d’emploi à impact en France. Un chiffre en baisse de 20 %. Mais le marché global diminue de 10 %. Ce qui prouve la résilience des métiers à impact. La Kedge Business School a intégré les enjeux sociaux et environnementaux dans ses formations et doit s’adapter à ces évolutions du marché de l’emploi.

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Transcription
00:05C'est le débat de ce Smart Impact. Je vous prends tout de suite mes invités.
00:09Kalyx Haddon, bonjour.
00:10Bonjour Thomas-Huy.
00:11Bienvenue, vous êtes le fondateur, le patron de Bravo.
00:15Et avec nous Anne-France Piteau en duplex, bonjour.
00:18Bienvenue à vous, vous êtes la directrice engagement et relations publiques de la Kedge Business School.
00:23Allez, rapidement, on va dévoiler les résultats du baromètre 2025 des offres d'emploi à impact.
00:28On a le rendez-vous à peu près tous les ans, donc on est ravi que vous veniez nous les
00:33détailler.
00:33Mais en quelques mots, vous nous présentez Bravo.
00:35Très simplement, Bravo.
00:37Donc nous sommes un camion de recrutement spécialisé sur les nouveaux métiers
00:40et on accompagne les entreprises dans des secteurs en grande transformation,
00:44que ce soit les énergies, l'industrie, le bâtiment.
00:47Des secteurs qui ont besoin de se réinventer, notamment sous l'aune de la transformation durable.
00:52Oui, effectivement.
00:54La Kedge Business School, Anne-France Piteau, en quelques mots là aussi.
00:59En quelques mots, Kedge, école de management, école d'excellence, 16 000 étudiants,
01:05Marseille, Bordeaux, Paris et Toulon, et une école engagée de longue date
01:09en matière de transition écologique et sociale.
01:11Donc vous l'attendez ce baromètre des emplois à impact chaque année, j'imagine ?
01:15On n'attend que lui, en effet.
01:18Pourquoi vous l'avez fait ? Pourquoi vous l'avez créé ?
01:20On l'a créé il y a trois ans, c'est la troisième édition, parce qu'en fait, nous, on
01:25avait de plus en plus de clients
01:26qui nous amenaient à recruter pour eux justement sur ces métiers à impact.
01:30Et on se disait, ok, mais ce serait bien qu'on ait une lecture un peu fine de ce que
01:33ça recouvre en termes de marché.
01:34Donc on a cherché. Il y a des études qui sont très prospectives.
01:39en 2050, la transformation des emplois, des métiers.
01:41Il y a des études qui sont un peu petites en termes de périmètre, les métiers verts de pôle emploi,
01:46etc.
01:46Mais il n'y avait pas quelque chose qui englobe les métiers indirects et des grands secteurs,
01:51donc des grandes tendances comme les énergies renouvelables, comme le bâtiment durable,
01:54comme la mobilité durable, comme l'agriculture durable.
01:57Donc on a fait notre sauce, on a fait notre baromètre, voilà.
02:00Et donc, nous aussi, on l'attend puisqu'on vous invite chaque année avec ce résultat principal
02:05qui est le nombre d'offres d'emploi à impact en 2025, 1,450,000.
02:10Ça représente 14% de l'ensemble du marché, mais elles sont en baisse.
02:15Elles sont en baisse de 5%, ce qui n'est pas une excellente nouvelle.
02:18Mais malgré tout, le marché, lui, global est à moins 10 de l'emploi.
02:24Donc ça veut dire que quand même, les offres d'emploi en 2025 à impact ont fait preuve de résilience
02:29dans un marché économique tordu, voilà.
02:33Et je pense que ça montre, et c'est aussi nos clients qui nous le disent,
02:38aujourd'hui, les entreprises recrutent moins pour montrer que pour avoir une vraie ambition économique de héroïde derrière.
02:46Et c'est ce que je dis, c'est qu'on passe dans une phase de maturité et on passe
02:49dans une phase d'exécution.
02:51Il y a eu un phénomène avec de forts investissements qui ont fait que, voilà, c'était un peu facile
02:56de se dire,
02:57je recrute massivement.
02:58Là, aujourd'hui, on est revenu à une rationalisation, d'ailleurs.
03:01Mais finalement, tant mieux.
03:02Ça prouve que l'emploi à impact est rentré, finalement, que l'impact est un pan entier de l'économie,
03:08parce que du coup, avec ses forces et ses faiblesses.
03:10Anne-France Piteau, comment vous intégrez ces enjeux de transformation, transition environnementale, sociale, sociétale dans vos programmes ?
03:19C'est dans l'ADN de l'école, en fait ?
03:23C'est dans l'ADN de l'école, très clairement.
03:25Cage, on a une association, donc à but non lucratif, reconnue d'intérêt général.
03:29Et ça fait près de 20 ans qu'on a créé une direction RSE.
03:32Donc, très clairement, les enjeux sociaux, environnementaux et de gouvernance,
03:36on les intègre de longue date dans notre mode de fonctionnement
03:40et, bien évidemment, dans notre cœur de métier, qui est la formation des générations futures.
03:45Et avant, peut-être, de vous dire comment on le fait,
03:48juste préciser que, bien sûr, pour notre école, c'est une question de valeur, c'est une question de conviction,
03:52mais c'est aussi une question d'employabilité de nos étudiants.
03:56Quand on sort de Cage, on a un taux d'employabilité à 97% à 6 mois.
04:00Et aujourd'hui, former nos étudiants sur tous ces enjeux,
04:03leur donner la bonne matrice de décision,
04:05pour que demain, quand ils seront aux commandes,
04:07ils prennent des décisions à l'aune de critères économiques et financiers, bien sûr,
04:11mais aussi environnementaux, sociaux et de gouvernance,
04:14c'est répondre aux attentes du marché du travail.
04:17Et on le voit, chaque année, on a une enquête d'insertion auprès de nos jeunes diplômés
04:21et il y a près de la moitié d'entre eux qui, aujourd'hui,
04:24ont une dimension environnementale et sociale, ou sociale, pardon, dans leur travail.
04:28– Et je vais vous poser la même question à tous les deux.
04:30Je commence avec vous, Anne-France Piteau, sur ce backlash écologique,
04:34ce retour de bâton qui est à la fois réel et peut-être un peu surévalué.
04:40Réel, parce que c'est l'effet des élections aux États-Unis,
04:44des élections européennes qui ont donné le Parlement actuel,
04:49mais avec des décisions réelles dans la foulée,
04:53mais peut-être un peu surévalué.
04:54Est-ce que c'est votre avis aussi, Anne-France Piteau ?
04:58– Tout à fait, je pense que ce backlash, il est surévalué.
05:01Alors effectivement, quand on voit toutes les décisions qui sont prises,
05:04ce n'est pas forcément une bonne nouvelle,
05:05mais en même temps, comme on le disait jusqu'avant,
05:08ce secteur est en train de passer à un nouveau stade de maturité.
05:11C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on n'est plus sur la petite cerise sur le gâteau
05:15avec ces sujets-là, mais on est vraiment sur quelque chose
05:17qui est intégré globalement dans l'ensemble des emplois,
05:21notamment parce qu'il y a aussi une question de risque,
05:23de raréfaction des ressources et de limites planétaires
05:26qui s'imposent à toutes et à tous.
05:28– Je vous pose la même question qu'Aigue Saadone,
05:30en y intégrant les secteurs peut-être qui recrutent le plus,
05:36est-ce qu'il y en a qui ont mis un coup de frein quand même dans ce contexte ?
05:41– À peu près tous, malheureusement,
05:44parce que l'impact a été fortement porté par les subventions,
05:49la politique en fait, qui dicte où est-ce qu'on met l'argent,
05:53les WNR typiquement, et donc les temps sont un peu plus durs économiquement pour notre pays
05:59et donc du coup les subventions se coupent un peu
06:00et donc du coup, comme je disais tout à l'heure,
06:03les entreprises font preuve d'une vraie logique de ROI
06:07quand elles vont recruter, on ne recrute plus pour afficher de la croissance,
06:11pour aller chercher des nouveaux marchés,
06:13on recrute pour aller chercher de la rentabilité.
06:15et donc de facto, voilà, on rentre dans une logique de réel
06:19et pour compléter ça,
06:20et c'est ce que démontre aussi notre baromètre,
06:23c'est que mine de rien,
06:24la masse du volume d'emploi impact est plutôt sur des métiers techniques,
06:29terrains, partout en France.
06:31Si on prend les WNR,
06:32typiquement il y a besoin de techniciens, d'électriciens,
06:36si on prend le bâtiment durable, il y a besoin de profil en CVC,
06:38donc ça c'est pas des métiers école de management,
06:42mais c'est des métiers vraiment très très opérationnels
06:43et une grosse partie du volume d'emploi à impact se situe sur ces profils-là.
06:49Est-ce qu'il y a des filières qui recrutent plus que les autres en ce moment sur les métiers
06:53à impact ?
06:53Le WNR reste, de facto, le pilier.
06:57Par contre, on observe
06:59des nouvelles filières qui émergent,
07:01la green tech notamment,
07:03qui sont des sujets
07:05qu'on n'observait pas forcément avant,
07:07tout ce qui est à la biodiversité,
07:09la préservation du vivant également,
07:11qui sont des signes au faible,
07:12mais qui commencent à monter
07:13en termes d'emploi dans l'ensemble.
07:18Anne-France Piteau,
07:19quel type d'entreprise ou d'organisation d'ailleurs
07:23sont les plus demandeuses de métiers à impact aujourd'hui ?
07:28Aujourd'hui, honnêtement,
07:30tous les secteurs d'activité,
07:31que vous fassiez de la supply chain
07:33pour sécuriser votre chaîne d'approvisionnement,
07:35que vous fassiez des achats
07:36ou même du conseil,
07:38aujourd'hui, ce qui est attendu
07:39de la part de ces entreprises
07:40chez les jeunes diplômés,
07:41c'est vraiment une vision à 360
07:43et une capacité à transformer
07:45les business models.
07:47Et ça veut dire que vous,
07:49vous intégrez quoi ?
07:50Des spécialisations ?
07:52Des certifications, peut-être même aussi ?
07:55Alors, on travaille à deux niveaux.
07:56On travaille avec cette idée
07:57qu'en fait, aujourd'hui,
07:58tous les jeunes, tous les étudiants
08:00doivent être formés sur ces sujets
08:01et on a un socle commun
08:02qui leur est dispensé au sein de l'école
08:06avec vraiment cette idée
08:07qu'il faut leur transmettre
08:08les ordres de grandeur
08:09pour qu'ils comprennent bien.
08:10On a notamment une journée climat.
08:12On a également la passation d'un test
08:14sur le développement durable
08:15qui est le SULI-TEST
08:16par l'ensemble de nos étudiants.
08:18Donc, on a vraiment ce socle
08:19qui répond à la formation
08:21de tous nos étudiants
08:22et on a également
08:23des parcours spécialisés à impact
08:25dans notre programme de grande école.
08:26Par exemple, c'est 150 heures
08:28qui sont dédiées
08:29dès la première année
08:29à ces sujets
08:30avec notamment un cours
08:32de macroéconomie écologique
08:33qui a été primé d'ailleurs
08:35par le Financial Times.
08:36Donc, c'est dire l'innovation aussi
08:38qu'on apporte en matière pédagogique.
08:40Et au-delà de ce socle
08:42vraiment sur les programmes généralistes,
08:44on développe également
08:45des masters spécialisés
08:46sur ces sujets.
08:48On en a un depuis 2016
08:50sur la finance durable
08:51qui est extrêmement reconnu
08:52avec des étudiants
08:54qui viennent du monde entier.
08:55Et on en a également un
08:56qui est sur la
08:57Business Transformation
08:58for Sustainability
08:59et qui, lui,
08:59utilise plus
09:00à former des généralistes
09:02de la transformation
09:03qui ont les bons outils,
09:05les bons réflexes
09:06mais également une capacité
09:07à conduire le changement
09:08dans leurs entreprises.
09:10KX, ça donne
09:10ces emplois à impact ?
09:12Ils sont le plus souvent
09:14en CDI ?
09:15Plus en CDI que les autres ?
09:16Moins en CDI ou ?
09:17C'est pareil finalement ?
09:18Ils sont en CDI
09:19principalement.
09:20En fait, finalement,
09:20on retrouve à peu près
09:21la même proportion
09:21que des emplois classiques.
09:23Il y a du CDI,
09:24il y a de l'intérimètre,
09:24du CDD.
09:25Donc, effectivement,
09:26on retrouve à peu près
09:27la même proportion.
09:28Et alors,
09:29c'est sans doute impossible
09:30de répondre à la question
09:31mais est-ce qu'il y a
09:32des grandes caractéristiques
09:33en termes de télétravail,
09:35de rémunération ?
09:36On a une partie des offres,
09:3915% qui sont en télétravail
09:41potentiellement.
09:42Donc, ça,
09:42c'est des choses
09:42qu'on n'avait pas analysées
09:43jusqu'à présent
09:43qu'on commence à analyser
09:44parce qu'on récupère
09:45de la donnée maintenant
09:45sur les offres d'emploi
09:46qui ont du télétravail ou pas.
09:47Donc, ça, c'est quand même
09:47assez intéressant.
09:50Et puis, majoritairement,
09:52on est sur des salaires
09:53à 30 000 euros à l'année
09:55ce qui prouve encore une fois
09:57que la masse du volume,
09:58le volume d'emploi impact
09:59se situe sur les profils
10:01techniciens qualifiés.
10:03Est-ce qu'il y a
10:03beaucoup d'étudiants
10:04Anne-France Pitot
10:05qui veulent créer
10:06leur entreprise
10:07notamment en leur donnant
10:09cette dimension ESG
10:14by design, pardon,
10:15de l'anglicisme,
10:16enfin, voilà,
10:17dès la conception
10:17de l'entreprise ?
10:19Tout à fait.
10:20C'est vraiment le cas
10:21et c'est quelque chose
10:21qui est prégnant
10:22chez les nouvelles générations.
10:23Vous le savez peut-être,
10:24mais à Kedge,
10:25ça fait plus de 10 ans
10:26qu'on a des incubateurs
10:27et qu'on accompagne
10:28plus de 300 projets
10:30entrepreneuriaux
10:30tous les ans.
10:31et on constate effectivement
10:32que les sujets
10:34environnementaux
10:34et sociaux
10:35sont au cœur
10:36de la moitié
10:36des business models
10:38qui sont développés
10:39aujourd'hui.
10:39Avec ce sujet,
10:40et on revient vraiment
10:41sur toujours
10:42cette adéquation
10:44entre des convictions
10:44bien évidemment,
10:45mais aussi une question
10:47de durabilité
10:47et de résilience
10:48des business models
10:49et j'insiste vraiment
10:50là-dessus,
10:51aujourd'hui,
10:53travailler sur ces sujets-là,
10:55c'est aussi rationaliser
10:56ces intrants
10:57et in fine,
10:57bien évidemment,
10:58être plus performant.
10:59Est-ce que ça veut dire
11:00aller aussi un peu plus
11:02vers l'économie sociale
11:03et solidaire
11:03que dans les années précédentes ?
11:07Au niveau de l'entrepreneuriat,
11:09vous en parlez ?
11:09Oui,
11:10dans les projets
11:11de jeunes entrepreneurs
11:11que vous pouvez accompagner ?
11:14Tout à fait,
11:14on accompagne
11:15des différents statuts
11:17en matière de création
11:18depuis l'entreprise
11:19jusqu'à des statuts
11:21qui relèvent
11:21de l'économie sociale
11:22et solidaire
11:23et comme je vous le disais,
11:24pour une association
11:24comme nous le sommes,
11:26c'est également des éléments
11:27sur lesquels
11:28on a vraiment à cœur
11:28d'accompagner
11:29ce développement
11:30de cette autre économie.
11:33Kali,
11:33que ça donne,
11:33est-ce que l'Île-de-France,
11:35c'est la région
11:36toujours moteur
11:37des emplois emplois
11:38ou pas forcément ?
11:39Alors,
11:40les grands bassins,
11:41les grandes métropoles françaises
11:42sont évidemment motrices
11:44mais ce qui est important
11:46de voir,
11:46c'est qu'il y a surtout
11:48des friches industrielles,
11:50on parle de Dunkerque,
11:51de fausses-sur-mer,
11:52nous,
11:52on est basé à Pau,
11:53il y a LAC,
11:55qui est un ancien site pétrolier,
11:56on peut parler des chantiers
11:57de Saint-Nazaire,
11:57en fait,
11:58ces friches industrielles
11:59sont dans une phase
12:00de reconversion totale
12:02justement vers l'industrie verte,
12:05donc finalement,
12:06ce sont des vrais pôles demain
12:07et aujourd'hui déjà,
12:08mais qui vont dans l'avenir
12:09continuer à attirer
12:11et à développer
12:11beaucoup,
12:12beaucoup d'emplois,
12:13on parle d'installation
12:14d'usines,
12:14de panneaux solaires,
12:16de recyclage,
12:18de biocarburants
12:19et tout ça,
12:20ça situe sur ces anciennes
12:21friches industrielles,
12:22donc il y a des enjeux
12:23énormes pour ces territoires-là,
12:25d'attractivité,
12:26évidemment,
12:27et puis de transversalité
12:29de compétences,
12:30d'anciens modèles
12:31vers des compétences
12:33plus vertes,
12:34en tout cas,
12:34pour accompagner
12:34cette transformation.
12:36Est-ce que vous voyez,
12:36alors c'est trop tôt,
12:37on n'a mangé que deux mois
12:39de 2026,
12:40mais est-ce qu'il y a
12:41un frémissement
12:42ou est-ce qu'au contraire,
12:43on est toujours un peu
12:44sur la même tendance ?
12:45Il n'y a pas vraiment
12:45de frémissement pour le moment,
12:46c'est un peu tôt,
12:47les entreprises attendent
12:48de voir dans l'impact,
12:50mais d'ailleurs sur les autres secteurs,
12:51parce qu'on accompagne aussi
12:51d'autres secteurs,
12:52les entreprises attendent
12:53un peu de voir
12:53ce qui va se passer
12:54dans les prochains mois,
12:55les prochaines semaines,
12:56on est un peu
12:57dans une phase d'attentisme
12:58en ce moment.
12:58Et on peut imaginer
12:59que le climat géopolitique mondial
13:01ne favorise pas
13:03la prise de risque.
13:04Merci beaucoup
13:05d'être venu nous présenter
13:06les résultats de ce baromètre.
13:07Merci à tous les deux
13:09encore une fois
13:10et à bientôt
13:10sur Be Smart for Change.
13:12C'est l'heure
13:12du grand entretien
13:13de ce Smart Impact.
13:14On va parler
13:14de l'immobilier bas carbone
13:17avec Marc Laffont,
13:18c'est le président
13:18de WO2.
13:19Merci à tous les deux.
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