- il y a 4 heures
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Hortense Crépin du 24 février 2026.
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00:0312h30, 14h, RTL midi, les auditeurs ont la parole.
00:07Avec Hortense Crépa.
00:08Vous avez la parole, dans un instant on vous attend au 3210 pour parler de Jean-Luc Mélenchon.
00:13Le leader insoumis persiste et signe et réaffirme son soutien à Raphaël Arnaud et à la jeune garde.
00:18Mais d'abord votre rappel des titres et justement les obsèques du jeune militant nationaliste Quentin de Ranque
00:23doivent se tenir aujourd'hui dans la plus stricte intimité.
00:26Dans le même temps, une réunion s'est tenue ce matin à l'Elysée au sujet des groupes d'action
00:30violente.
00:31Vladimir Poutine n'a pas atteint ses objectifs ni brisé les Ukrainiens.
00:35Les mots de Volodymyr Zelensky à l'occasion du quatrième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
00:41Emmanuel Macron lui souligne l'échec militaire, économique et stratégique de Moscou
00:46et se dit très sceptique sur la possibilité d'une paix à court terme.
00:50Après Paris, la très critiquée marque de vêtements Chine prendra demain ses quartiers
00:55dont 5 BHV en région à Limoges, Angers, Dijon, Grenoble et Reims.
01:01La météo, Peggy Broch, demain les températures continuent de grimper sur tout le pays.
01:05Mais oui, on sera entre 13 et 17 degrés sur le nord-est, 17 à 20 degrés sur les autres
01:10régions.
01:11Au nord également, on va atteindre les 20 degrés à Paris, à Orléans, à Caen.
01:15On sera largement au-dessus des normales de saison et jusqu'à 24 degrés dans le Pays Basque.
01:20Alors, côté ciel, on aura du soleil quasiment partout, après dissipation de quelques grisailles matinales.
01:25Alors, je dis quasiment parce que pour une fois, près de la Méditerranée, ce sera nuageux.
01:30Et surtout, la journée, ça change et on va en profiter de ce soleil parce que ça va faire du
01:34bien d'avoir de la lumière.
01:36Voilà pour le programme de demain, bien ensoleillé.
01:39Je pense que beaucoup de gens m'en joueront en terrasse demain.
01:41Je dis ça, je dis rien.
01:41Non, on va essayer d'en profiter.
01:43Merci Peggy.
01:47RTL, RTL, au plus près des agriculteurs.
01:50Mais vous le savez maintenant, c'est le grand jeu toute cette semaine sur RTL à l'occasion du Salon
01:55de l'Agriculture.
01:56La valise RTL chez les agriculteurs.
01:59Huit valises cachées chez huit agriculteurs dans tout le pays.
02:02Une valise remplie de cadeaux est à trouver chaque jour chez un agriculteur.
02:07Pour ça, il faut être attentif aux indices donnés à l'antenne.
02:10Et justement, on va passer un coup de fil à l'agriculteur du jour.
02:14Bonjour, bonjour Simon.
02:16Bonjour, Hortense.
02:17Alors, je vais rappeler les indices qui ont été donnés pour l'instant.
02:22Il fallait donc se rendre dans l'Ardèche, à Prunet.
02:27L'autre indice, la valise, se trouve chez Simon, éleveur Caprin.
02:31Je suis donc en ligne avec vous, Simon.
02:32Alors, est-ce que la valise a été trouvée à 13h03 ?
02:36Eh non, toujours pas.
02:37Toujours pas ?
02:38Toujours pas.
02:39Très bien.
02:40Alors, écoutez, on va être gentil avec les auditeurs.
02:43On va leur donner un quatrième indice.
02:46On va leur donner le nom de la ferme, la ferme de la Blache.
02:50C'est donc là où vous vous trouvez, Simon.
02:52C'est ça.
02:53À la Blache à Prunet.
02:54Et donc, vous attendez nos auditeurs.
02:57Si vous êtes dans l'Ardèche et que vous nous écoutez, si vous êtes autour de Prunet,
03:01foncez vraiment, puisqu'il y a cette valise remplie de cadeaux qui est à découvrir.
03:05Vous nous rappelez le code, Simon, qu'il faut donner justement pour pouvoir récupérer cette valise
03:10si un auditeur arrive à la ferme ?
03:13Alors, le code ou le mot de passe ?
03:16Alors, le mot de passe, pardon.
03:18Alors, le mot de passe, c'est RTL tous ensemble.
03:22RTL.
03:23Alors, moi, j'ai RTL vivre ensemble, mais en tout cas, vivre ensemble.
03:27RTL vivre ensemble, il ne faut pas se tromper pour pouvoir avoir cette valise.
03:30Et donc, le nom de votre ferme, la ferme de la Blache.
03:34Qu'est-ce que vous y produisez ? Qu'est-ce qu'on peut y trouver, Simon ?
03:38Alors, moi, je produis du fromage de chèvre.
03:41Alors, en ce moment, vous en trouverez beaucoup moins parce que les chèvres sont encore en gestation,
03:46en fin de gestation.
03:47Donc là, on attend les mises bas.
03:49Combien de chèvres vous avez, justement ?
03:51Là, je vais en avoir une quarantaine.
03:53C'est elle qu'on entend juste derrière ?
03:55Exactement.
03:56D'accord.
03:57Donc là, c'est beaucoup de surveillance en ce moment parce que, moi, pour surveiller que tout se passe bien.
04:03Donc, elle sort un petit peu moins.
04:05Elle reste en intérieur parce que c'est plus compliqué d'aller pâturer dans les collines.
04:09Mais du coup, ça nous permet d'avoir un oeil sur elle et de voir que tout se passe pour
04:15le mieux.
04:16Et donc, vous produisez notamment du fromage de chèvre, le picodon, je crois.
04:19C'est ça, non ?
04:20Exactement.
04:21Qu'est-ce qui vous a donné envie de faire ça ?
04:24Alors, c'est mes études, déjà, parce que je suis arrivé là-dedans complètement par hasard.
04:28D'accord.
04:29Donc, en faisant mes études sur Obena.
04:31Et puis, à travers les stages que j'ai eu l'occasion de faire, j'ai eu des super maîtres
04:35de stage qui m'ont donné goût à ça.
04:39Et puis, j'ai eu l'occasion, il y a deux ans et demi, du coup, de m'installer.
04:44Et donc, j'ai repris une exploitation où il a fallu remonter un troupeau caprin.
04:49Donc, ça s'est fait petit à petit.
04:51Et donc, pour justement voir toutes ces chèvres, votre troupeau, Simon, il faut donc, je le rappelle,
04:57se rendre donc à la ferme de la Blache à Prunet, dans l'Ardèche,
05:02avec ce code qu'il faut vous donner, Simon, en arrivant devant votre ferme, RTL Vivre Ensemble.
05:07Et en échange, vous donnerez à l'auditeur qui viendra vous voir cette valise remplie de cadeaux.
05:13Alors, ce qu'on va faire, Simon, c'est que si d'ici 14 heures, la valise est trouvée et
05:18qu'un auditeur se présente à la ferme de la Blache,
05:21vous nous rappelez et comme ça, on pourra échanger ensemble avec l'auditeur qui sera venu vous voir.
05:27On fait comme ça ?
05:27Avec plaisir.
05:29Ça marche. Merci beaucoup, Simon.
05:30Et puis, j'espère à tout à l'heure, puisque également, si vous n'arrivez pas forcément premier chez Simon,
05:37vous pouvez tout de même tenter de remporter la valise d'or avec à l'intérieur un très beau cadeau,
05:43un voyage pour deux en Chine.
05:45Alors, pour pouvoir tenter de remporter cette valise d'or, le tirage au sort aura lieu dimanche.
05:49Il y a deux possibilités.
05:51Soit vous rendre chez l'éleveur du jour qui accueille la valise RTL.
05:55Donc, chez Simon, je le rappelle, ferme de la Blache à Prunet dans l'Ardèche.
05:59Vous pouvez déposer un bond de participation.
06:02Deuxième option, vous rendre au niveau de l'urne qui est située au niveau du studio RTL,
06:07sur le stand RTL du Salon de l'Agriculture Porte de Versailles à Paris, au niveau du pavillon 4.
06:12Voilà, on espère rappeler Simon tout à l'heure avec peut-être un auditeur qui sera venu chercher cette valise
06:19RTL.
06:21Jusqu'à 14h, Hortense Crépin vous donne la parole sur RTL.
06:27Nous sommes très fiers d'avoir compté la jeune garde comme alliée.
06:31Tellement fiers qu'on a proposé à celui qui l'avait fondée de devenir député sous notre étiquette.
06:36Nous ne sommes pas concernés par cette mort.
06:39Mais nous ne renierons pas nos amis et nos camarades de la jeune garde.
06:43Nous ne croyons pas que ce soit une organisation criminelle qui mérite d'être dissoute.
06:47Nous ne chasserons pas de nos rangs le camarade Raphaël Arnaud.
06:52Les mots du leader insoumis Jean-Luc Mélenchon hier soir sur sa chaîne YouTube.
06:56Jean-Luc Mélenchon qui persiste et signe, qui réaffirme son soutien à Raphaël Arnaud et à la jeune garde.
07:02On en débat ensemble. Êtes-vous d'accord ou pas avec Jean-Luc Mélenchon ?
07:06On en parle dans les auditeurs, on la parole.
07:09Bonjour Alexandre.
07:10Bonjour Hortense.
07:11Vous nous appelez d'où ?
07:13Là actuellement je suis en Corse.
07:15En Corse, très bien.
07:15Quel temps fait-il en Corse ?
07:17Peggy Broch nous parlait de la douceur qui s'installait.
07:19Il doit faire beau en Corse.
07:21Très doux, mais effectivement nuage.
07:22Je suis en montagne, donc il y a un peu de nuage, mais il fait très bon.
07:24Très bien.
07:25Alors, est-ce que vous êtes d'accord avec ces propos de Jean-Luc Mélenchon ?
07:30Cet homme est fou.
07:31C'est-à-dire ? Alors expliquez-nous.
07:34Vous savez, il y a eu la une de Charlie Hebdo où on avait Mélenchon avec les mains rouges.
07:39Voilà, cet homme a du sang sur les mains.
07:41On ne peut pas aujourd'hui dire et soutenir la Jeune Garde.
07:46On ne peut pas être fier d'avoir poussé comme député Arnaud.
07:52C'est un truc de fou.
07:53On ne peut pas.
07:54Et aujourd'hui, il est complètement en dehors du cercle républicain.
07:58Tout le monde condamne.
08:00Et lui, c'est presque...
08:01Non, ce n'est pas prêt.
08:02C'est un soutien.
08:03Il soutient ce qui s'est passé.
08:04Il est allé trop loin pour vous ?
08:06Oui, il est allé trop loin.
08:07J'espère que les gens, ils viennent de comprendre quelque chose.
08:09C'est que ces gens-là, il ne faut pas voter pour ces gens-là.
08:12Ces gens-là sont fous.
08:13Cet homme est fou.
08:15Là, justement, le temps de venir en Corse, j'étais à l'aéroport.
08:18J'ai acheté la meute, le livre La Meute que je vais lire.
08:22Au sujet, justement, pour rappeler à nos auditeurs qui nous écoutent,
08:26au sujet de la France insoumise et des cadres du parti.
08:30Oui, des cadres du parti, leurs agissements.
08:32Et dans ce livre, je ne l'ai pas encore commencé,
08:34mais j'ai déjà un peu vu en travers.
08:37Mais c'est tout à fait ça.
08:39Cet homme est fou.
08:40C'est un gourou.
08:41Il est prêt à tout, tout, tout politiquement.
08:44Mais politiquement, on ne peut pas dire des choses comme ça.
08:47On ne peut pas.
08:47Pour vous, Alexandre, Jean-Luc Mélenchon a à temps.
08:50Il ne doit pas tenir ses propos.
08:52On va accueillir Philippe.
08:53Dans les auditeurs, on la parole.
08:55Bonjour, Philippe.
08:56Bonjour, ça va bien.
08:57Merci beaucoup de nous appeler.
08:58Ça va très bien.
08:59Merci.
08:59Vous nous appelez d'où, Philippe ?
09:01Je suis au nord de Paris.
09:02Au nord de Paris.
09:03Très bien.
09:03Alors vous, est-ce que vous êtes d'accord avec les propos de Jean-Luc Mélenchon ?
09:07Je rappelle, nous ne renierons pas nos camarades et amis de la jeune garde.
09:11Nous ne chasserons pas de nos ronds le camarade Raphaël Arnaud.
09:14Est-ce que vous êtes d'accord avec le leader insoumis ?
09:16Alors, je vais préciser quand même, parce que je sais comment ça fonctionne.
09:19Je ne suis pas pro-mélenchoniste, je ne suis pas pro LFI.
09:21Sauf que je suis antifasciste, d'accord ?
09:24La jeune garde, elle a été dissoute.
09:26Absolument.
09:26Donc c'est peut-être des anciens membres de ce groupe qui ont fait ça.
09:31En tout cas, par rapport à ce qu'il a dit votre auditeur précédent, en aucun cas, il ne condamne
09:38pas la mort de ce jeune.
09:40D'accord ?
09:41Il condamne en fait la cabale qui se passe contre LFI, d'accord ?
09:47Et contre le camarade antifasciste député.
09:50Donc en fait, ce qui se passe, c'est qu'on n'arrête pas de parler de quelqu'un qui
09:55n'a rien à voir dans l'affaire.
09:56Juste parce qu'il est député, on lui en met plein les dents.
09:59Sauf qu'en fait, là, M. Macron qui fait une réunion...
10:03C'était quand même tout assisant.
10:04Alexandre, justement, vous êtes toujours en ligne avec nous.
10:06Qu'est-ce que vous répondez à Philippe ?
10:08Non, désolé Philippe, on ne peut pas dire ça.
10:11Il a été promis député alors que c'est quelqu'un qui est fiché S.
10:15Effectivement, ça a été dissous, mais elle existe toujours et ce sont...
10:18Elle a tout de même été élue, Alexandre.
10:22Je vais me permettre le tutoiement.
10:24Il n'y a aucun manque de respect là-dedans, c'est juste que ça facilite le dialogue et que
10:26c'est plus sympathique.
10:28D'accord ? Donc, ce qu'il faut quand même savoir, d'accord, c'est que la jeune garde a
10:33été dissoute.
10:35D'accord ?
10:35Ce n'est pas parce qu'on incrimine un groupe que les violences vont cesser.
10:40Parce qu'en fin de compte, il y a des groupes qui sont déclarés,
10:43sauf que la majorité des groupes antifascistes, c'est des collectifs.
10:46D'accord ?
10:47Qui dit collectif, ce n'est pas une association, c'est juste un groupement de personnes.
10:51D'accord ?
10:53Donc, maintenant, le député, il a été élu.
10:58D'accord ? Il a été élu.
10:59Raphaël Arnaud, pour rappeler à nos éditeurs qui nous rejoignent.
11:02Les gens qui l'ont élu le connaissent, savent très bien ses engagements et il ne s'en est jamais
11:08caché.
11:09Aujourd'hui, ce qui est dingue quand même dans France, c'est qu'on est plus apte à taper sur
11:14l'antifascisme que sur le fascisme.
11:17C'est un truc de malade quand même.
11:18Qu'est-ce que vous répondez, Alexandre, à ce que vient de nous dire Philippe ?
11:22Alors, déjà, concernant Raphaël Arnaud, déjà, de le proposer comme candidat, sachant qu'il est fiché S, déjà, là, à
11:30la base, il y a un problème.
11:31Premièrement.
11:31Est-ce que tu sais ce que c'est être fiché S ?
11:33Restons respectueux, messieurs.
11:34Est-ce que tu sais ce que c'est être fiché S ?
11:37Tu vas participer à une manifestation, tu vas brandir un drapeau palestinien, parce que tu es dans une manifestation pro
11:42-Palestine, tu peux être fiché S.
11:44Fiché S, ça veut tout dire et ne rien dire.
11:48Lui, il n'a pas été fiché S pour avoir...
11:51Il a été fiché S parce qu'il a créé un groupe antifasciste.
11:58Et parce qu'il a participé à des manifestations antifascistes.
12:02Tout le monde et personnes peuvent être fiché S.
12:05Est-ce que Quentin a été fiché S ?
12:07Alors, Quentin, c'est le...
12:08Pour rappeler...
12:12On ne va pas parler en même temps, messieurs.
12:14Juste pour rappeler, Quentin était ce jeune militant nationaliste
12:18qui a été frappé à mort à Lyon il y a dix jours et dont les obsèques se voient se
12:24tenir aujourd'hui.
12:25Moi, je suis désolé.
12:26Je suis désolé.
12:26À partir du moment où certaines personnes rendent hommage à ce garçon en faisant des saluts nazis,
12:33ben voilà, je suis désolé.
12:35Au bout d'un moment, il faut bien appeler un chat un chat.
12:37D'accord ?
12:37Donc ce qui lui est arrivé est malheureux.
12:39Sauf qu'il ne faut pas croire, ce n'est pas d'aujourd'hui.
12:43Clément Méric, jeune antifasciste de Paris, tué en 2013 par un fasciste.
12:50D'accord ?
12:51Le joueur de rugby qui a été tué en terrasse par un militant d'extrême droite.
12:56Donc au bout d'un moment...
12:57Inacceptable, on est bien d'accord.
12:58Donc au bout d'un moment, posez-vous les bonnes questions.
13:01Il y a eu les chiffres qui ont été donnés.
13:03Regardez le nombre d'agressions homophobes, racistes, antisémites, xénophobes qui ont eu à Lyon.
13:11Est-ce que ce n'est pas normal, à côté de ça, qu'il y ait des groupes qui s
13:15'organisent pour lutter contre ça ?
13:17Restez avec nous, messieurs, parce que c'est très intéressant.
13:20Ça suscite beaucoup de débats, justement, ces propos de Jean-Luc Mélenchon.
13:25On continue d'en parler dans un instant.
13:27A tout de suite.
13:28Contactez-nous gratuitement via l'appli RTL ou au 30 de 10.
13:3250 centimes la minute.
13:35Hortense Crépin, RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
13:4013h17 sur RTL.
13:41Vous nous appelez au 32 10 pour dialoguer.
13:44A propos de Jean-Luc Mélenchon, le leader insoumis qui persiste et signe hier soir sur sa chaîne YouTube.
13:50Il a redit son soutien à la Jeune Garde et à son cofondateur, le député Raphaël Arnaud.
13:56Je le cite.
13:57Nous ne renierons pas nos camarades et amis de la Jeune Garde.
13:59Nous ne chasserons pas de nos rangs le camarade Raphaël Arnaud.
14:03On accueille François au 32 10.
14:06Bonjour François.
14:07Oui, bonjour.
14:08Merci de nous avoir appelés au 32 10 sur RTL.
14:10D'où nous appelez-vous ?
14:12De Deauville.
14:13Ah, de Deauville.
14:13Tout à l'heure, on était avec Arthur Pereira dans le journal à Trouville, donc juste à côté.
14:18Il nous disait qu'il faisait beau.
14:19Vous confirmez ?
14:20Oui, oui, oui.
14:21A beau rayon au soleil.
14:21Vous confirmez.
14:22Alors justement, les propos de Jean-Luc Mélenchon, comment vous réagissez ? Vous êtes d'accord avec le leader insoumis
14:29?
14:30Je ne suis pas du tout d'accord comme la majorité des personnes.
14:33Pourquoi ? Expliquez-nous.
14:34Je vais vous dire, le problème, il est beaucoup plus grave que cela.
14:37Si on reste comme ça, mais M. Mélenchon, il va traîner ses baskets encore longtemps comme ça, il n'a
14:42pas de programme.
14:43Il a simplement à critiquer tout pour attirer les gens les plus faibles.
14:46C'est comme ça que ça marche.
14:47C'est à les gens qui cassent, les gens qui ne veulent pas travailler, les gens qui veulent garder le
14:52système comme il est aujourd'hui.
14:54C'est-à-dire que les gens qui produisent ne sont pas respectés en France.
14:57C'est-à-dire qu'on a des systèmes comme ça.
14:58Il a passé à la commission de l'Assemblée nationale, M. Mélenchon, mais il est protégé.
15:02Il est protégé par l'administration de la gauche, c'est qu'il y a la justice, c'est qu
15:05'il y a l'éducation nationale, c'est qu'il y a la télé, c'est qu'il y a
15:07la littérature.
15:08Et qu'est-ce qui vous choque et qu'est-ce qui vous dérange dans ces propos qu'il a
15:12tenus hier soir ?
15:13Oui, mais vous n'arrêterez pas.
15:16Ma question, c'est qu'est-ce qui vous choque et qu'est-ce qui vous dérange ?
15:20Mais attendez, pour la France, c'est dramatique. On mérite mieux quand même.
15:23On mérite mieux que des politiciens comme ça quand même.
15:26On mérite des politiciens qui nous trouvent.
15:28Regardez, il y a 3 500 milliards de déficit.
15:30Ce n'est pas M. Mélenchon qui va trouver la solution de raison des 3 500 milliards.
15:34Là, on descendre un petit peu le débat, François.
15:39Ce qui m'intéresserait, c'est de vous entendre justement au sujet de la mort de Quentin, de ce militant
15:46nationaliste,
15:46et des propos qu'a tenus Jean-Luc Mélenchon hier en réaffirmant son soutien à la Jeune Garde,
15:52ce groupe qui a été dissous, je le rappelle,
15:53et au député Raphaël Arnaud qui avait cofondé ce groupe.
15:57Oui, mais il va alimenter toujours la marmite.
15:59Je vous le dis quand même, il ne va pas lâcher M. Mélenchon.
16:02Il sait comment faire, vous savez, dans le pour et le contre.
16:05C'est dramatique le petit jeune.
16:06Vous vous rendez compte ?
16:07Bon, à la fin, vous allez voir, il va y avoir des petites peines.
16:11Il ne va pas y avoir des grosses peines.
16:12C'est couru d'avance parce que la justice, elle est de gauche.
16:14M. Mélenchon est de gauche.
16:16C'est un système qu'il va falloir déboulonner.
16:18Il va falloir réformer la République.
16:21La République n'est pas réformer.
16:23Le président de la République, il n'avait un an à rien faire.
16:25Il aurait dû réformer les triangulaires.
16:27On va s'y retrouver.
16:28On va revoir M. Mélenchon devant nous pendant cinq ans.
16:31Alors, restez avec nous, François.
16:33J'aimerais qu'on puisse entendre Philippe,
16:35qui était avec nous il y a quelques instants,
16:39au sujet des propos de Jean-Luc Mélenchon.
16:41Philippe, vous nous disiez, alors non pas que vous cautionniez,
16:44mais en tout cas que vous n'étiez pas opposé face au discours
16:47qu'a tenu Jean-Luc Mélenchon hier soir sur sa chaîne YouTube.
16:51Alors, monsieur, je ne vous connais pas,
16:53mais tout ce que vous dites, ça me fait halluciner quand même.
16:56Alors, est-ce que c'est anormal que la gauche soutienne l'antifascisme ?
17:02C'est comme si vous disiez, c'est anormal que l'extrême droite condamne le fascisme.
17:07Mais vous avez toujours les mêmes phrases.
17:08Vous avez toujours les mêmes phrases d'hypocrisie.
17:10Vous êtes des hypocriteurs.
17:11Mais comment, quelle phrase, monsieur ?
17:12Restons pour toi, monsieur.
17:13Restons pour toi.
17:14Quelle phrase, monsieur ?
17:15Je vais vous expliquer quelque chose.
17:16En fait, ce qui se passe, c'est que les politiciens
17:19qui mettent de l'huile sur le feu en incriminant LFI.
17:23Alors, quand même, LFI n'a quand même rien à avoir dans l'affaire.
17:26Et ce n'est pas parce qu'ils ont un député chez eux
17:28qui est hypothétiquement censé avoir participé
17:31ou avoir calculé le truc que eux sont responsables.
17:34Il y a combien de partis qui sont encore au Parlement
17:37où ils ont des députés qui ont des casseroles au cul,
17:40excusez-moi l'expression, pour des attouchements,
17:45pour du harcèlement sexuel, pour des détournements de fonds, etc.
17:48Excusez-moi, monsieur.
17:49Tous les partis politiques ont leurs casseroles au cul.
17:52Sauf que ce qui se passe depuis un petit moment,
17:54c'est qu'on veut absolument diaboliser LFI
17:57et faire passer le RN comme un parti normal.
17:59Alors, je vais juste rappeler, Philippe, sur le plan judiciaire,
18:02ce qu'il y a actuellement et ce qui a déjà été fait pour l'heure.
18:06Donc, deux collaborateurs ou ex-collaborateurs de Raphaël Arnaud
18:09sont actuellement mis en examen et écroués.
18:11Donc, Jacques Kelly Favreau, qui était collaborateur au moment des faits,
18:15mis en examen pour homicide volontaire et écroué.
18:19Un autre collaborateur, jusqu'à quelques jours avant les faits,
18:22lui a été mis en examen pour homicide volontaire et écroué également.
18:25Et puis, un autre collaborateur qui était collaborateur au moment des faits,
18:28a été interpellé, puis laissé libre et non mis en examen.
18:31D'accord, d'accord. Alors, excusez-moi, je vais parler de quelque chose
18:34qui ne vous concerne pas, vous, directement.
18:37M. Morandini, condamné pour pédo-criminalité.
18:42Est-ce qu'à côté de ça, est-ce qu'on incrimine CNews ?
18:45Est-ce qu'on incrimine Europe 1 ?
18:48Est-ce qu'on incrimine ?
18:49Oui, oui, pour le coup, oui, on a pu entendre ce discours-là.
18:53Je vais vous dire, ce n'est pas parce que c'est des collaborateurs
18:57que Raphaël est coupable.
19:00Il n'est pas, je ne sais pas, il n'est pas responsable.
19:03Là, on parle plus de la question,
19:05on n'est pas tant sur l'aspect juridique, judiciaire.
19:09Non, c'est moral.
19:10Mais exactement, le plan moral et politique.
19:13Tout le week-end sur BFM, tout le week-end,
19:15j'ai entendu ça, qui questionnait les représentants de LFI.
19:19Non, ce n'est pas juridique, c'est moral.
19:22Mais madame, moralement, il y a plein de choses qui ne sont pas normales
19:26et qui pourtant se passent quand même.
19:28Mais c'est pour ça aussi qu'on lance ce débat.
19:33Restez avec nous, Philippe.
19:34Je voudrais qu'on puisse entendre également Françoise
19:36parce qu'il y a beaucoup d'appels au 3210 sur RTL aujourd'hui
19:39pour parler justement des propos tenus par Jean-Luc Mélenchon hier soir.
19:45Bonjour Françoise.
19:47Bonjour Hortense, camarade Hortense.
19:49Merci de nous appeler au 3210.
19:52Moi, en tant que femme, tous les hommes qui sont à l'antenne,
19:55moi, en tant que femme, M. Mélenchon, il me hérisse le poil.
19:58Il dit à ses collaboratrices, ferme ta gueule, OK ?
20:02Qu'Apnace, il a été applaudi à l'Assemblée nationale.
20:05Il a frappé sa compagne.
20:07Il lui a retiré son téléphone.
20:09M. Mélenchon, Philippe, vous dites que les autres ont des gamelles.
20:13M. Mélenchon aussi, il a des gamelles.
20:15Il y a des enquêtes en cours à son sujet.
20:17Il faut arrêter de le...
20:18C'est le tribun.
20:19J'espère qu'à l'âge de 76 ans,
20:21il va rester dans l'opposition.
20:23C'est le rôle qui lui va le mieux.
20:25Maintenant, rien ne m'étonne venant de sa part.
20:27Par rapport à ses propos, justement, qu'il a tenus hier soir,
20:29quelle est votre réaction, Françoise ?
20:32Ah, bah oui, il est antifasciste.
20:34Mais ça me fait rire, elle est fille antifasciste.
20:37Attendez, il importe des conflits extérieurs sur notre propre territoire.
20:42Parce qu'il est infoutu de s'occuper du peuple français.
20:45C'est pas parce qu'on ne porte pas de cravate qu'on est proche du peuple.
20:48Il faut arrêter ses âneries.
20:49C'est grotesque.
20:50Alors, Françoise, restez avec nous, justement.
20:52J'aimerais qu'on puisse entendre Marina également.
20:55Vous disiez, Françoise, qu'il n'y avait eu que des hommes pour l'instant.
20:57C'est vrai, depuis le début des auditeurs en la parole.
21:00Mais Marina nous a rejoint également.
21:02Bonjour, Marina.
21:03Merci de nous avoir appelé au 3210.
21:05Est-ce que vous êtes d'accord avec ce que vient de dire Françoise ?
21:08Oui.
21:08Enfin, en vrai, je suis atterrée.
21:11Pas parce qu'il y a dit Françoise,
21:13mais parce que j'entends,
21:15pas forcément là uniquement depuis 10 minutes,
21:18mais depuis 10 jours, en fait,
21:20je suis atterrée et écœurée,
21:22mais physiquement écœurée, en fait.
21:25Parce qu'au milieu de tout ça,
21:27il y a quand même la mort d'un homme
21:28que certains légitiment,
21:30que d'autres récupèrent.
21:31Je les renvoie tous dos à dos, en fait.
21:34Il y en a qui font un décompte macabre en disant
21:37« Ah oui, mais non, du côté de l'extrême droite,
21:39il y en a 22, nous, il n'y en a eu qu'un. »
21:41Ah ben oui, il n'y en a eu qu'un.
21:42Mais il y en a eu un trop déjà.
21:44Alors, qu'est-ce qu'il faut attendre ?
21:45Que le décompte arrive au même niveau
21:47et après, on va faire quoi ?
21:49Enfin, il y a un moment,
21:51c'est un homicide volontaire.
21:54Qu'on ne se désolidarise pas de ça,
21:56moi, ça me dépasse.
21:58Si mon frère tue quelqu'un volontairement,
22:01je vous assure que si le jugement est prononcé,
22:04je ne lui parle plus jamais de ma vie.
22:07Et alors, justement, Françoise,
22:10vous êtes toujours avec nous,
22:11vous êtes d'accord avec ce que vient de nous dire Marina ?
22:13Tout à fait, mais quand j'entends ces politiques
22:15qui opposent leurs morts,
22:17je me dis dans quel pays on est ?
22:19Alors, on ne parle pas de fascisme ou d'antifascisme,
22:21c'est des mots.
22:22En France, ça me fait rigoler tous ces mots,
22:24tout ce vocabulaire.
22:25Tout est étudié par M. Mélenchon.
22:28Il est atteint par la limite d'âge, ce bonhomme.
22:30C'est la violence des mots qui se retrouve dans la rue
22:33et dans les bouches de nos politiques.
22:35Exactement.
22:35Il est pour la Sixième République,
22:38ça me fait doucement rigoler.
22:39Il n'est même pas foutu d'approuver un budget.
22:42Il est contre tout.
22:43Il est contre tout.
22:44Il faut piquer l'argent aux riches pour donner aux pauvres,
22:46enfin, des solutions qui n'en seront pas.
22:49Il raconte tout et n'importe quoi.
22:51Il est véhément.
22:52Il est haineux.
22:53Il véhicule la haine, ce M. Mélenchon.
22:55En tant que femme, moi, c'est ce que je ressens,
22:57je ne voterai jamais pour lui.
22:59Et je souhaiterais que les membres de son parti
23:02s'affranchissent de leur leader et de leur boss.
23:05Est-ce que vous considérez qu'ils suivent tous
23:07ce que dit justement le leader du parti ?
23:10Tout à fait.
23:10C'est le national-socialisme.
23:12C'est le sentiment que vous avez ?
23:13Tout à fait.
23:14Alors, vous parliez justement de la crainte
23:16qu'il pouvait y avoir sur les scrutins.
23:19Emmanuel Macron, on l'a appris il y a quelques minutes,
23:21a demandé au gouvernement de veiller à ce que la campagne
23:24des élections municipales des 15 et 22 mars se déroule sereinement.
23:27Je vais remercier donc Alexandre, Philippe, François,
23:31Françoise et Marina de nous avoir appelés au 3210
23:34pour parler justement de Jean-Luc Mélenchon.
23:37Ce sujet qui a suscité beaucoup de réactions dans les auditeurs.
23:41On la parole.
23:43À 14h, vous retrouvez Jean-Alphonse Richard pour l'heure du crime.
23:46Bonjour Jean-Alphonse.
23:47Bonjour.
23:48Le scandale de l'ex-prince Andrew.
23:51Gros programme cet après-midi.
23:52Oui, c'est un gros programme parce que effectivement,
23:54jeudi dernier, vous vous souvenez, il était placé en garde à vue.
23:56Il a été arrêté.
23:57Le jour de son anniversaire.
23:58Exactement.
23:59Le jour de ses 66 ans.
24:01En ligne de mire, évidemment, ses liaisons avec Epstein.
24:04Mais c'est une boîte aux secrets qui vient de s'ouvrir
24:06et qui explose.
24:07Les liens financiers, des connexions sexuelles,
24:09des soupçons sur un trafic sexuel depuis des aéroports anglais,
24:13les visites de jeunes filles sous les fenêtres du château de Windsor
24:17et un ex-prince qui a tout fait pour protéger son ami pédophile.
24:21Vous voyez, ça fait beaucoup.
24:22Mais les secrets sont en train de sortir.
24:24Il y a beaucoup de révélations qui sont faites ces dernières heures d'ailleurs
24:28dans la presse anglaise et chez les enquêteurs.
24:30Jusqu'où va aller cette enquête ?
24:32Eh bien, je vous raconte tout.
24:33Dans l'heure du crime, 14h, Andrew, le prince pervers.
24:37A tout à l'heure.
24:38Merci Jean-Alphonse.
24:39Et nous, on se retrouve dans un instant pour parler cette fois
24:42des taxis sanitaires, des ambulances qui pourraient désormais être géolocalisées.
24:47C'est l'objectif du gouvernement dans son projet de loi
24:49de lutte contre la fraude sociale.
24:50Êtes-vous d'accord avec la mesure ?
24:52Est-ce la solution ?
24:53On en parle dans un instant.
24:54On va tout de suite sur RTL.
25:10La sécurité sociale les utilise et tant mieux pour certaines situations
25:13et pour certains malades.
25:14Donc, c'est un peu normal que la sécurité sociale contrôle
25:18car on sait tous qu'il y a eu des abus.
25:21Ce n'est pas la majorité, mais ça coûte très, très cher.
25:23Donc, plus il y aura de contrôle et mieux c'est.
25:26Le message laissé par Nicolas sur le répondeur RTL.
25:30On est ensemble jusqu'à 14h.
25:32Vous nous appelez au 3210 pour parler de la fraude sociale
25:36qui est dans le viseur du gouvernement.
25:38Le projet de loi arrive aujourd'hui à l'Assemblée
25:41et le gouvernement qui envisage que les taxis sanitaires,
25:45les ambulances puissent désormais être géolocalisées
25:48pour lutter justement contre la fraude sociale.
25:51René nous a appelé au 3210.
25:53Bonjour René.
25:54Bonjour à tous.
25:56D'où nous appelez-vous René ?
25:57J'habite près de Nantes.
25:59Près de Nantes, très bien.
26:00Alors, on vous a entendu au début de RTL midi.
26:04Vous nous aviez également laissé un message sur le répondeur.
26:07Vous nous parliez et j'aimerais bien que vous puissiez
26:10nous raconter à nouveau cette expérience
26:12que vous avez vécue avec des ambulanciers.
26:14Racontez-nous.
26:15Eh bien, ambulanciers du groupe Jussieu, pour ne pas les nommer.
26:19Il y a deux ans, j'ai eu une Xème opération.
26:22J'étais conduite en ambulance puisque je ne pouvais pas me déplacer.
26:25Et je suis entre 7 et 9 kilomètres du CHU.
26:30Elle m'a fait faire, l'ambulancière, plus de 32 kilomètres.
26:34Donc, vous avez fait un tour beaucoup plus long
26:37que ce que vous auriez dû faire, en principe.
26:40Et à chaque fois que je lui ai demandé
26:42« Mais pourquoi passez-vous par là ? »
26:44Il y a une route plus directe.
26:46Elle m'a répondu « C'est la Sécu qui paye. »
26:50C'était systématique.
26:52Donc, pour vous, cette mesure du gouvernement
26:54qui viserait justement à placer,
26:56c'est ce que Mathilde Piquet nous expliquait dans le journal,
26:59à placer ce système de géolocalisation,
27:02c'est une bonne idée.
27:03Ah oui, excellente.
27:06Et donc, justement, c'est la seule fois
27:08que vous avez expérimenté,
27:10peut-être que vous avez pris à plusieurs reprises
27:13déjà des ambulances,
27:14mais c'est la seule fois que vous avez constaté
27:16un tour qui était beaucoup plus long
27:18que le trajet que vous auriez dû faire ?
27:19J'en ai eu des plus longs
27:21parce qu'il y avait des détours
27:24pour aller chercher ou déposer des personnes.
27:27Bon, maintenant, ça s'est autorisé.
27:30À l'époque, ça ne l'était pas vraiment.
27:32Mais 32 kilomètres au lieu de neuf.
27:35Parce que maintenant, on peut prendre plusieurs patients également,
27:37pour préciser à nos auditeurs.
27:38Oui, c'est pour ça.
27:39C'est pour ça que je dis, à l'époque,
27:40c'était pas autorisé, mais ça se faisait.
27:42Bon, moi, je n'ai jamais écrit.
27:44Et là, j'ai écrit à la Sécu,
27:45je n'ai jamais eu de réponse.
27:46On décompte 32 kilomètres au lieu de neuf.
27:4932 kilomètres.
27:50Tout en rappelant que, en 2024,
27:53la fraude des transporteurs sanitaires
27:55était estimée à 42 millions d'euros.
27:57L'objectif du gouvernement étant,
27:59avec son projet de loi, justement,
28:00de lutter contre cette fraude.
28:03Philippe nous a également appelé au 3210.
28:06Bonjour, Philippe.
28:07Bonjour, Hortense.
28:08Alors, vous nous appelez d'où ?
28:10J'appelle le département de la Meuse,
28:12de Bar-le-Duc.
28:13Vous, je crois que vous avez, justement,
28:15travaillé en tant qu'ambulancier,
28:18c'est bien cela ?
28:18Moi, j'ai travaillé au centre hospitalier
28:20de Bar-le-Duc pendant toute une carrière,
28:2140 ans.
28:22Donc, j'étais en avant-garde.
28:24D'accord.
28:24Vous étiez en contact permanent
28:26avec des ambulanciers et des taxis sanitaires.
28:30Donc, il y a à peu près 15-20 ans,
28:32il est vrai qu'il y avait des abus.
28:33Mais aujourd'hui, c'est très difficile
28:34d'avoir des abus.
28:36Je ne comprends pas vos deux auditeurs,
28:39puisque comment on peut expliquer
28:40des abus comme ça ?
28:42Vous avez un bon de transport.
28:43Le prescripteur, c'est qui ?
28:44C'est le médecin qui vous prescrit un bon.
28:46Il vous demande d'appeler une société d'ambulance,
28:49soit un VSL, soit une ambulance
28:51pour vous emmener de votre domicile
28:53au centre hospitalier,
28:54ou alors du centre hospitalier
28:55vers un autre centre hospitalier
28:56pour des examens complémentaires.
28:58Et tout cela est régulé par le centre 15.
29:02Donc, il y a une traçabilité.
29:03Moi, je lève un lièvre.
29:06Les responsables de la sécu
29:08qui doivent contrôler
29:08qu'est-ce qu'ils font pour en arriver
29:10à un tel débordement comme ça ?
29:12L'ambulancier ne peut pas venir
29:13de son propre gré à domicile,
29:15chercher un patient,
29:16puis l'emmener à l'hôpital.
29:17Il y a une prescription médicale.
29:19C'est le prescripteur.
29:20On nous parle du déficit de la sécu.
29:21Qui c'est qui prescrit des arrêts de maladie,
29:24qui prescrit des médicaments ?
29:25C'est bien le médecin.
29:26Alors là, on entraîne encore une fois
29:27d'entraîner une querelle
29:30qui n'a pas eu lieu d'avoir,
29:31puisqu'il y a une traçabilité.
29:32On ne peut pas se déplacer comme ça.
29:33Ce que vous nous expliquez, Philippe,
29:35c'est qu'il y a déjà
29:35beaucoup de contrôles,
29:37des contrôles un peu draconiens.
29:39Mais alors,
29:39est-ce que cette géolocalisation,
29:40elle est souhaitable pour vous
29:42qu'envisage le gouvernement
29:43dans son projet de loi ?
29:44Mais pour moi,
29:45elle ne sert à rien,
29:45puisque de toute façon,
29:47l'ambulancier qui effectue un transport,
29:49c'est régulé par le centre 15.
29:52Le centre 15,
29:53c'est si l'ambulance a quitté
29:54l'entreprise,
29:55enfin sa société,
29:56pour aller à Nancy,
29:57à Reims ou à Metz.
29:58Ils savent combien de véhicules.
29:59Et puis en plus,
30:00vous avez la straine de garde,
30:01le soir,
30:01vous n'avez qu'une seule ambulance.
30:02Donc, il y a une traçabilité.
30:03Pourquoi rajouter encore quelque chose ?
30:05On est tout le temps en train
30:06de rajouter des choses
30:08qui n'ont pas lieu.
30:08C'est inutile et illusoire pour vous.
30:10Voilà.
30:11Moi, je vais vous dire,
30:12des économies,
30:12il y en a à faire.
30:13Moi, on a eu combien de ministres
30:15sur le transport sanitaire ?
30:17Surtout, même dans le centre hospitalier.
30:19Je vous prends un exemple.
30:20Au service des urgences,
30:21cinq chambres.
30:22En moyenne,
30:2215 à 20 patients sont hospitalisés.
30:25Ces patients-là dorment sur des chaises,
30:26sur des brancards.
30:27Et on facture,
30:27l'établissement facture
30:28une nuit d'hospitalisation
30:31vous ne croyez pas que c'est du vol, là ?
30:32Alors, la sécu,
30:33tout le monde ferme les yeux.
30:34Et c'est une monnaie courante.
30:36Vous voyez que dès qu'il y en a,
30:37on va mettre encore à mal
30:38des petites sociétés d'ambulances
30:39qui ont le mérite de travailler
30:41parce que c'est quand même dur.
30:42C'est un métier qui est dur.
30:43Vous prenez en charge des gens
30:44qui sont en souffrance,
30:45qui vont en chimio et tout.
30:46Mais vous venez d'entendre
30:48ce que nous racontait René.
30:51Alors, peut-être que c'est un cas isolé
30:53sur ce fait-là.
30:55Mais qu'est-ce que vous répondez ?
30:56Ça existe, visiblement.
30:58Mais moi, je trouve bizarre
31:00que la sécu n'ait pas mis son nez
31:02dans ce dossier-là.
31:03Pourquoi la sécu n'a pas répondu
31:04à cette dame-là ?
31:05Si la dame est à 9 km
31:07de l'établissement de santé,
31:09pourquoi payer 33 km ?
31:11Il y a un forfait.
31:13Vous voyez, c'est sombre.
31:14Pourquoi ?
31:14Je pense qu'on n'a pas
31:15tous les clercissements
31:15de ce dossier-là.
31:17Et là, justement,
31:18pour qu'on puisse savoir
31:20un petit peu comment ça s'organise
31:21concrètement,
31:22on va accueillir quelqu'un
31:24au 3210
31:24qui, justement,
31:26est au quotidien
31:27qui exerce cette profession.
31:30Bonjour, Franck.
31:32Oui, bonjour.
31:33Vous nous appelez d'où, Franck ?
31:35De la Loire.
31:36De la Loire.
31:37Très bien.
31:38Bienvenue dans les auditeurs
31:39On la parole.
31:40Vous nous entendez ?
31:42On a eu une rupture
31:45de liaison avec Franck.
31:47Alors, on va accueillir
31:48quelqu'un qui est également taxi.
31:50C'est Jessie.
31:50Bonjour, Jessie.
31:52Bonjour.
31:53Vous nous appelez d'où, Jessie ?
31:54De l'Or et Loire.
31:55De l'Or et Loire.
31:56Alors, très bien, bienvenue
31:57dans les auditeurs
31:59On la parole.
32:00Donc, vous,
32:01vous travaillez comme taxi,
32:02c'est ça ?
32:03Taxi médical à 100%
32:05ou pas forcément ?
32:07Si, parce que sur le département
32:09de l'Or et Loire,
32:10malheureusement,
32:10on n'est pas sur les grandes villes.
32:12Donc, je vous dirais
32:13que 98% de notre travail
32:15c'est du transport médical.
32:16D'accord.
32:17Vous avez entendu
32:18les témoignages
32:19de Nicolas et de René.
32:21Qu'est-ce que vous répondez ?
32:22Vous qui, justement,
32:23seriez concerné
32:24par cette mesure.
32:27Nous,
32:27depuis le début,
32:28de toute façon,
32:28on le dit
32:29et on le redit.
32:30La Sécurité sociale
32:31a tendance à nous faire passer
32:32pour des voleurs,
32:33des escrocs,
32:34etc.
32:35Mais,
32:36on leur a mis des dossiers.
32:37Si on prend des dossiers frauduleux,
32:39on sait que dans tout corps de métier,
32:40il y en a toujours
32:41qui vont essayer
32:43de gagner de l'argent.
32:44Pas honnêtement.
32:44On le sait.
32:45Nous,
32:46on a,
32:46au sein de notre CPM
32:49déposé
32:49des dossiers
32:50très très frauduleux.
32:51Donc,
32:51toutes les pièces
32:52étaient dans le dossier.
32:54Il y a eu des plaintes.
32:55Il y a eu des salariés
32:55qui sont venus témoigner
32:56en disant
32:57c'est vrai.
32:57Donc,
32:58c'est une réalité.
32:59En tout cas,
33:00c'est quelque chose
33:00qui existe.
33:01Alors,
33:01je redonne ce chiffre.
33:02On parle d'une estimation,
33:04évidemment,
33:04mais 2024,
33:05la fraude des transporteurs sanitaires
33:06a été estimée
33:07à 42 millions d'euros.
33:08En tout cas,
33:08c'est une réalité.
33:09Ça,
33:09vous nous le confirmez.
33:11Alors,
33:12il y a eu des abus.
33:13Il y a eu des abus,
33:15certes.
33:15Maintenant,
33:16moi,
33:17je pense que la Sécu
33:19ne sait pas ce qu'il faut
33:20pour arrêter ces fraudeurs.
33:21Qu'est-ce qu'il faudrait,
33:21justement ?
33:22Alors,
33:23déjà,
33:23qu'est-ce qui est mis en place
33:24très concrètement ?
33:25Expliquez-nous
33:26aux auditeurs
33:27qui vous écoutent
33:28et qui pourraient douter.
33:29On entendait le témoignage
33:30de René il y a quelques minutes.
33:31Qu'est-ce qui est mis en place
33:32pour vous
33:33quand vous devez prendre en charge
33:35un patient
33:35pour un transport sanitaire ?
33:37Qu'est-ce qui est mis en place,
33:39c'est-à-dire ?
33:39C'est-à-dire que c'est quoi
33:40le parcours que vous avez ?
33:41Parce que là,
33:42on parle de ce système
33:43de géolocalisation.
33:44Est-ce que Philippe,
33:46il y a quelques minutes,
33:47nous disait que ce serait inutile
33:48parce qu'il y avait déjà
33:49beaucoup de choses mises en place ?
33:50Qu'est-ce que vous devez faire ?
33:52À quoi êtes-vous soumis ?
33:53La géolocalisation,
33:55ils veulent la mettre en place,
33:56ok,
33:56mais on est toujours
33:57sur le même système.
33:58Si personne n'est là
33:59pour vérifier
34:01les kilomètres parcourus,
34:02etc.,
34:03on sera toujours au même point,
34:04en fait.
34:04À part nous faire dépenser de l'argent
34:05parce que dans la géolocalisation,
34:07on nous parle d'un nouveau boîtier
34:09dans nos véhicules,
34:09etc.,
34:10donc ça engendre encore
34:11des dépenses pour nous.
34:12Sauf qu'aujourd'hui,
34:13avec la nouvelle convention,
34:15nous, les taxis,
34:16on a une perte de 40%
34:17de chiffre d'affaires.
34:19Moi, personnellement,
34:20j'ai décidé
34:20d'être plus versé de salaire.
34:22Donc,
34:22il y a un moment donné,
34:23c'est plus possible,
34:24en fait.
34:24Ce n'est plus possible.
34:26Il y a des dossiers
34:27qui sont posés.
34:28La Fécu ne sait pas
34:29ce qu'il faut
34:29pour récupérer ces dossiers-là.
34:31Ce n'est pas au bout
34:32de 410 euros
34:33qu'un taxi a fait
34:35de faux transports
34:36qu'il faut se réveiller
34:37et qu'il faut se dire
34:38« Ah bah toi, oui,
34:39ils ont fait
34:41des faux transports. »
34:42Non, c'est bien avant
34:43qu'il faut vérifier.
34:45Restez avec nous, Jessie.
34:46On va continuer
34:47à parler de ce sujet
34:49dans un instant
34:50dans les auditeurs
34:50en la parole
34:51et on a retrouvé Franck
34:52qui pourra également
34:53dialoguer avec vous
34:54à tout de suite sur RTL.
34:55Envoyez-nous vos messages
34:57sur l'application RTL
34:58ou appelez-nous
34:59au 3210.
35:0050 centimes la minute.
35:04Bon après-midi
35:05sur RTL.
35:14RTL, votre radio.
35:17Hortense Crépin.
35:19RTL midi,
35:20les auditeurs ont la parole.
35:38Le message laissé
35:40sur le répondeur
35:41par Delphine.
35:43Vous êtes avec nous
35:44et vous avez la parole
35:46sur RTL jusqu'à 14h.
35:48vous nous appelez
35:49au 3210.
35:49On parle justement
35:50des taxis sanitaires,
35:52des ambulances
35:53qui pourraient désormais
35:54être géolocalisées.
35:55C'est le but du gouvernement
35:57dans un projet de loi
35:58de lutte contre
35:59la fraude sociale.
36:00On accueille Nadine
36:02au 3210.
36:03Bonjour Nadine.
36:04Bonjour Hortense.
36:06C'est la première fois
36:06que vous nous appelez ?
36:08C'est exact.
36:08C'est la première fois
36:09que je vous appelle.
36:10Eh bien, bienvenue sur RTL.
36:12Bienvenue dans les auditeurs
36:13ont la parole.
36:14Vous avez la parole.
36:15Nadine, vous nous appelez d'où ?
36:17J'appelle d'agent.
36:18D'agent.
36:19Je suis une soignante
36:21à la retraite
36:23et c'est vrai que
36:24durant mon parcours
36:26de travail,
36:28j'ai vu qu'il y avait
36:28des abus
36:30au niveau de la sécu.
36:31C'est-à-dire ?
36:31Ça se matérialisait comment ?
36:33C'est-à-dire que des personnes
36:35qui étaient hospitalisées
36:36dans la semaine,
36:37le week-end,
36:38elles voulaient par exemple
36:38rentrer chez elles.
36:40Eh bien,
36:41elles demandaient
36:42un bon de transport
36:43de façon à pouvoir
36:45rentrer en ambulance,
36:47et revenir
36:48après le dimanche soir
36:50pour une heure
36:51pour revenir
36:51à l'hôpital
36:52pour la semaine.
36:53Ça, c'était fréquent ?
36:54Vous le constatiez souvent ?
36:56Assez.
36:58Assez.
36:58Très bien.
36:59Et on va dire.
37:00Alors, justement, Nadine,
37:01restez avec nous.
37:03J'aimerais que vous puissiez
37:04dialoguer avec Franck
37:05que nous avons eu
37:06il y a quelques minutes.
37:08Franck,
37:08il nous appelle
37:09de la Loire.
37:10Et Franck,
37:11vous, justement,
37:12vous êtes taxi médical,
37:13c'est ça ?
37:14Oui, bonjour.
37:16Oui, je suis taxi médical,
37:17je ne fais que ça
37:18toute la journée.
37:21quand vous entendez
37:21ce que vient de dire Nadine,
37:22est-ce que c'est une réalité ?
37:25On entendait tout à l'heure
37:26Jessie qui nous expliquait
37:27que oui,
37:28il y avait eu des abus
37:29qui avaient pu être constatés.
37:31Mais alors,
37:31qu'est-ce que vous répondez
37:32à ce que vient de dire Nadine
37:33et aux auditeurs
37:34qui nous écoutent ?
37:36par rapport à Nadine
37:36pour les sorties,
37:38les sorties,
37:39les permissions
37:40de sortir.
37:41On va les appeler comme ça,
37:42oui.
37:42Oui.
37:43Et je crois que ça ne se fait plus
37:46depuis quelques années.
37:47Mais effectivement,
37:49j'en ai eu fait
37:49il y a quelques années.
37:51Oui,
37:52les gens sortaient
37:52de l'hôpital
37:54le week-end
37:55et revenaient à l'hôpital
37:58le lundi.
38:00Mais bon,
38:01ça,
38:02on n'en fait plus.
38:04il y a longtemps
38:05que je n'en ai pas vu.
38:06Moi,
38:07je vous appelais
38:07surtout sur l'histoire
38:10de la géolocalisation.
38:11Alors,
38:11qu'est-ce que vous en pensez
38:12justement,
38:13Franck ?
38:14C'est une ânerie.
38:15Je pense que c'est une ânerie.
38:18Il faut qu'ils inventent
38:19quelque chose
38:19donc ils décident
38:20d'inventer ça.
38:21En fait,
38:22la CQ,
38:23maintenant,
38:23nous,
38:24chez nous,
38:24on est au forfait.
38:26C'est-à-dire,
38:28expliquez-nous
38:28très concrètement
38:29comment ça se passe.
38:30Entre un village
38:31et l'hôpital,
38:32ils disent
38:32qu'il y a,
38:33mettons,
38:3410 kilomètres.
38:35Donc,
38:36on applique le forfait
38:37à 10 kilomètres.
38:38La CQ va nous payer
38:39les 10 kilomètres
38:40qu'on fait
38:40avec le tarif
38:41qu'ils nous ont donné.
38:44Donc,
38:44à 1,08 du kilomètre
38:46plus une prise en charge.
38:48Et voilà,
38:49ils ne vont pas payer,
38:50même si on fait un détour
38:51de 15 kilomètres,
38:53ils ne vont pas nous payer
38:53les 15 kilomètres de détour.
38:55Ils vont nous payer
38:55les 10 kilomètres
38:56et puis point barre.
38:57Le forfait 10 kilomètres.
38:59Donc,
38:59la géolocalisation,
39:00pour dire,
39:01c'est pour éviter
39:03les gaspillages.
39:04Les 10 kilomètres,
39:05c'est la CQ
39:06qui les donne,
39:07qui donne les trajets.
39:10C'est la CQ
39:11qui paie,
39:11qui établit le tarif.
39:13Nous,
39:14on ne fait rien.
39:14On ne fait juste
39:15que facturer
39:16les tarifs
39:18qu'ils nous donnent.
39:18Alors,
39:19restez avec nous,
39:19Franck.
39:19On va accueillir également
39:20Samy,
39:21qui nous a appelé
39:22au 3210.
39:22Bonjour,
39:23Samy.
39:23Oui,
39:24bonjour à tous.
39:24Vous nous appelez
39:25de Bretagne,
39:26c'est ça ?
39:26C'est ça,
39:27du Finistère.
39:28Bienvenue dans les auditeurs
39:29on la parole sur RTL.
39:31Vous êtes également
39:31chauffeur de taxi.
39:34Quel est votre avis
39:36sur cet objectif
39:39du gouvernement,
39:39cette possibilité
39:40de géolocalisation ?
39:43Alors,
39:43déjà,
39:44qu'on soit d'accord,
39:45tout le monde est d'accord
39:46là-dessus.
39:46La fraude,
39:47elle doit être sanctionnée.
39:49Il n'y a aucun débat
39:50là-dessus.
39:50Mais il ne faut pas
39:51transformer les dérives
39:52individuelles
39:53en des suspicions
39:54collectives
39:55parce que c'est
39:55ce qui se passe.
39:56À chaque fois,
39:56on donne le sentiment
39:57que c'est toute une profession
39:58qui est concernée.
40:00Alors que non,
40:01ça reste une minorité.
40:02Et pour,
40:03je souhaite aussi rebondir
40:04sur René et Nadine.
40:06René qui parlait
40:06du détour de l'ambulance.
40:08Moi,
40:08j'aimerais bien comprendre
40:09parce que je pense
40:10que ce n'est pas possible.
40:11aujourd'hui,
40:12pour que vous compreniez,
40:13nous,
40:14quand on facture,
40:15ce n'est pas le kilomètre
40:17réel effectué en voiture.
40:19La sécu impose
40:20soit le distancier,
40:21donc la sécu
40:23donne au taxi
40:24un distancier
40:25avec chaque ville
40:25et le nombre
40:26de kilomètres
40:26à appliquer
40:27ou sinon l'utilisation
40:30via Michelin
40:30sur Internet.
40:32Donc,
40:32en fait,
40:32même si l'ambulance
40:33fait son détour,
40:34elle ne sera pas payée
40:35plus que les 9 kilomètres.
40:37C'est un forfait,
40:38en fait.
40:38C'est ce que nous expliquait
40:39Franck à l'instant.
40:41Tout à fait.
40:41les kilomètres
40:42sont déjà établis.
40:43Donc,
40:43c'est un système
40:44qui est déjà...
40:45Absolument.
40:46Ça fait longtemps,
40:46ça ?
40:48Ça a toujours existé,
40:49tout à fait.
40:50Moi,
40:51ça fait 12 ans
40:52que je suis taxi.
40:52D'accord.
40:53Donc,
40:54voilà.
40:54Et pour Nadine,
40:55les sorties du week-end
40:56ne sont pas des fraudes.
40:58Ça s'appelle
40:58des week-ends thérapeutiques.
40:59C'est pris en charge,
41:00c'est prescrit médicalement.
41:02Vous avez un patient
41:03qui a passé,
41:03je ne sais pas moi,
41:04après un AVC
41:04qui passe six mois
41:06à l'hôpital.
41:07Vous le réintégrer
41:08à son domicile
41:08du jour au lendemain ?
41:10Il faut le temps
41:11de...
41:11Il met ça en fait
41:12en place le vendredi,
41:13retour le lundi soir
41:15pour qu'il puisse
41:17se réacclimater
41:17à son domicile,
41:19se réadapter.
41:20Le week-end thérapeutique,
41:22c'est ce que vous nous expliquez
41:25à l'instant.
41:26En tout cas,
41:26on suivra évidemment
41:27sur RTL
41:28ce projet de loi
41:29du gouvernement
41:30qui souhaite
41:32instaurer
41:32la géolocalisation
41:33pour les ambulances
41:34et les taxis sanitaires.
41:36On revient
41:36dans un instant
41:37sur RTL
41:38pour parler d'un tout autre sujet,
41:40les films d'horreur.
41:41Scream 7 sort
41:42demain en salle.
41:43Les films d'horreur,
41:44les films d'épouvante,
41:45est-ce que ça vous passionne ?
41:46On en parle
41:47dans un instant.
41:48A tout de suite
41:48sur RTL.
41:49Hortense Crépin
41:50RTL midi,
41:51les auditeurs ont la parole.
41:54Jusqu'à 14h,
41:57Hortense Crépin
41:58vous donne la parole
41:58sur RTL.
42:0113h54
42:02sur RTL.
42:08Et c'est la musique
42:09de Psychose,
42:10le film
42:11du maître
42:12du suspense
42:12d'Alfred Hitchcock
42:13qui nous permet
42:15d'ouvrir
42:15ce dernier débat
42:16dans les auditeurs
42:17ont la parole.
42:18La sortie de main
42:18de Scream 7 au cinéma
42:20nous permet
42:21de parler
42:22des films d'horreur.
42:23Est-ce que vous êtes fan
42:24de films d'horreur ?
42:25Loïc,
42:26vous nous appelez
42:27au 3210,
42:27bonjour.
42:29Bonjour Hortense.
42:30D'où nous appelez-vous ?
42:31J'habite à côté
42:32de Langres
42:33à Bannes
42:34dans le 52.
42:35Et alors vous,
42:35les films d'horreur,
42:36vous adorez ça ?
42:37Ah oui,
42:38je suis un grand passionné,
42:40un grand amateur
42:41de films d'horreur
42:41depuis...
42:42J'ai 10 ans,
42:43on va dire.
42:44Et donc Scream 7,
42:4510 ans,
42:46Scream 7,
42:47vous allez le voir
42:49demain au cinéma ?
42:50Alors je vais aller le voir
42:51dès que la salle
42:52elle va ouvrir
42:53et oui,
42:54oui,
42:55c'est un des films
42:57que j'avais regardé déjà
42:57parce que le premier
42:58date de 1997
43:00et c'était de Wes Craven
43:02donc c'était quand même
43:03pas des petits cinéastes,
43:04là on parle de grand
43:05du cinéma d'horreur
43:07et en plus là,
43:08l'avantage dans le 7
43:09qui vient de ressortir
43:11c'est qu'en plus
43:11il y a des deux actrices
43:13originaux des films
43:14de Wes Craven.
43:15Des premiers films.
43:16Alors 10 ans,
43:17vous alliez déjà
43:18voir des films d'horreur ?
43:19On vous laissait aller
43:19voir des films d'horreur
43:20à 10 ans ?
43:21Vous faisiez ça
43:22en cachette ?
43:24Ah,
43:24je faisais ça à la maison
43:25sur des VHS.
43:26D'accord,
43:27mais sous surveillance familiale
43:29ou ?
43:31Plus ou moins,
43:32on va dire.
43:33D'accord,
43:33comme certains enfants
43:34en général,
43:35on tente parfois
43:37de regarder un film
43:38en cachette,
43:39un film d'horreur
43:40mais qui n'est pas
43:41forcément adapté
43:42à notre âge.
43:43Ah bah,
43:43pour vous dire,
43:44les premiers films
43:45d'horreur que j'ai eus,
43:46c'est des films gore
43:47de Peter Jackson,
43:48Bad Test,
43:49ça ne vous effrayait pas ?
43:50Ah non,
43:51non,
43:51du tout,
43:51j'adorais ça.
43:52j'adore me faire peur
43:54encore maintenant
43:54quand je joue
43:55aux jeux vidéo,
43:56c'est mes jeux préférés.
43:57Vous n'êtes pas le seul
43:58à aimer avoir peur
43:59au cinéma,
44:00Loïc Franck
44:01est avec nous
44:01également au 3210.
44:03Bonjour Franck.
44:04Bonjour,
44:05bonjour aux éditeurs.
44:07Screamset,
44:08vous irez au cinéma
44:09pour le voir ?
44:10Oui,
44:11je vais aller le voir
44:12samedi normalement.
44:14Et alors justement,
44:15vous les films d'horreur,
44:16est-ce que comme Loïc,
44:17c'est quelque chose
44:18que vous,
44:19enfin,
44:19c'est votre genre préféré
44:20au cinéma ?
44:22Ah oui,
44:23oui,
44:23moi j'adore
44:25les films d'horreur
44:26de toutes sortes
44:27de films d'horreur,
44:29comme des anciens
44:30ou nouveaux.
44:31Votre préféré,
44:32c'est quoi ?
44:32C'est lequel ?
44:34Oh,
44:34j'en ai plusieurs.
44:36Le premier,
44:37quand on était jeunes,
44:37c'était
44:38Les Lens de la Mer,
44:39bien sûr.
44:40De Steven Spielberg.
44:42Voilà.
44:43Ensuite,
44:43il y a Soho,
44:45il y a La Nonne,
44:46il y a des films japonais
44:49que j'aime bien aussi
44:49en films d'horreur,
44:50c'est le dernier train
44:51de Bussan.
44:52Et qu'est-ce qui vous plaît
44:53dans les films d'horreur,
44:55justement ?
44:56Ben,
44:56c'est l'adrénaline
44:58et puis en plus,
44:59c'est la façon
45:00qu'on est plongé
45:01dans le film
45:02dès le début,
45:03c'est assez prenant.
45:06Assez prenant.
45:06Est-ce que c'est une passion
45:07que vous partagez
45:08en famille,
45:09entre amis
45:09ou que vous transmettez même ?
45:12Ah oui,
45:12ben,
45:14ça m'arrive souvent.
45:15Ben,
45:15souvent en famille,
45:16ouais,
45:16j'ai une de mes filles
45:17qui aime bien regarder ça aussi.
45:19Vous lui avez transmis
45:20cette passion,
45:20entre guillemets ?
45:22Oui,
45:22oui,
45:23oui,
45:23oui.
45:24Avec la passion du frisson,
45:26le fait de vouloir
45:27regarder ensemble,
45:29séance familiale peut-être
45:30parfois à la maison ?
45:32Oui,
45:33ben ouais.
45:33D'accord.
45:34Le samedi dimanche,
45:35avec Netflix,
45:36beaucoup avec Netflix maintenant
45:37parce qu'il y a beaucoup
45:38de films d'horreur.
45:38Oui,
45:39les différentes plateformes
45:40peuvent effectivement.
45:42Mais est-ce que vous trouvez
45:43la même passion aujourd'hui
45:44dans les films
45:45qu'il pouvait y avoir ?
45:46Loïc nous parlait
45:46des tout premiers scrims,
45:48des films d'horreur d'aujourd'hui
45:49par rapport à ceux d'hier
45:50plus anciens,
45:51vous avez cité
45:51Les Dents de la Mer.
45:53Ben,
45:54au niveau montage des films,
45:56c'est...
45:58c'est le jour et la nuit,
46:00quoi.
46:01Sur les effets spéciaux ?
46:02C'était...
46:02Ouais,
46:03voilà,
46:03sur les effets spéciaux,
46:04c'était un peu le début
46:07que maintenant,
46:08c'est vraiment réaliste,
46:10quoi.
46:10C'est poussé au réalisme.
46:13Jusqu'au bout.
46:15Jusqu'au bout.
46:16Franck,
46:16en tout cas,
46:16vous serez en salle demain
46:18pour aller voir Scream 7
46:19qui sort demain au cinéma.
46:21Je voudrais qu'on passe
46:22un dernier coup de fil
46:23à Simon,
46:24notre agriculteur du jour
46:25qui accueille chez lui
46:26la valise RTL.
46:27Simon,
46:28toujours pas de vainqueur
46:29pour cette valise ?
46:31Bonjour,
46:31Rebonjour Hortense.
46:32Non,
46:32pas encore,
46:33mais le dénouement
46:34se rapprocherait peut-être.
46:36Ah,
46:36il y a quelqu'un
46:37qui est en train
46:37de se garer sur le parking,
46:38c'est ça ?
46:39Pas loin,
46:40pas loin.
46:40Alors,
46:40redonnez-nous juste l'adresse
46:41si jamais c'était pas ça.
46:43Vous vous trouvez
46:43où exactement ?
46:45La ferme de la Blache,
46:46située où ?
46:47À la Blache.
46:48À la Blache.
46:49Très bien.
46:49Dans quel département,
46:50on le redit ?
46:51En Ardèche.
46:52En Ardèche.
46:53Très bien.
46:53Eh bien,
46:54écoutez,
46:54on se tient au courant,
46:56évidemment.
46:56Simon,
46:57merci à vous
46:57d'avoir été avec nous
47:00dans RTL Midi.
47:01Les auditeurs ont la parole.
47:02Merci Alexandre de Saint-Aignan
47:03à la rédaction en chef.
47:05Damien Béchiot
47:05et Ilkay à la réalisation.
47:07Clarisse Guibert
47:07à la programmation.
47:08Victor D'Arcas
47:09et toutes les...
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