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  • il y a 5 heures
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 13 février 2026.

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00:00Avec Amandine Bégaud
00:01Osons rêver grand ensemble, voilà les premiers mots de Sophie Adnaud depuis l'espace, l'astronoste française qui est en route pour la Station Spatiale Internationale.
00:12Elle a quitté Canaveral avec le reste de l'équipage tout à l'heure à 11h15, heure française, deuxième française à partir dans l'espace, 25 ans après Claudie Aignuré.
00:2520 ans jour pour jour après la mort d'Hélène Halimi, ce jeune juif séquestré et torturé à mort, Emmanuel Macron lui a rendu hommage ce matin en plantant un chêne dans les jardins de l'Elysée.
00:36Le président qui demande un renforcement de la pénalisation des actes antisémité et raciste.
00:43Et puis prudence toujours, notamment dans un gros quart sud-ouest avec ses alertes météo, alertes rouges toujours sur le Lot-et-Garonne et la Gironde en raison de la crue de la Garonne.
00:58450 000 foyers restent privés d'électricité.
01:02Et Anthony Cazemarac, il va encore pleuvoir cet après-midi.
01:05Oui, avec des pluies qui seront soutenues, notamment entre le Val-de-Loire et la région parisienne, mais aussi malheureusement de la Gironde, Hollande jusqu'aux Pyrénées.
01:13Puis de nouvelles pluies vont remonter de Méditerranée en fin d'après-midi entre le Languedoc, la Provence et la Corse.
01:19La neige va reprendre aussi ce soir sur les Alpes des 1300 mètres.
01:22Pour l'instant, plus de vigilance orange-avalanche, mais le risque reste fort.
01:26Donc grande prudence, voilà, pour cet après-midi et ce soir.
01:29Et à partir de demain, retour du froid.
01:31Et oui, ça y est, un vent de nord.
01:32C'est ce qui nous manquait.
01:33Voilà, c'est de l'air polaire maritime qui va donc débouler sur le pays.
01:36Avec le retour des gelées demain matin, on aura moins 1 degré à Charleville-Mézières.
01:40Zéro à Lille et à Beauvais.
01:42Gelées qui vont encore s'étendre dimanche matin.
01:44On pourrait descendre dans l'Est jusqu'à moins 5, moins 6 degrés en pleine.
01:48Et puis demain, les pluies d'aujourd'hui vont se décaler plutôt dans la moitié Est.
01:51Donc entre le Grand Est, Bourgogne-Franche-Comté, Auvergne-Rhône-Alpes, jusqu'aux Pyrénées.
01:56Ailleurs, on devrait retrouver le soleil, notamment près des côtes de la Manche, en Ile-de-France, vers les Hauts-de-France, jusqu'à la Gironde.
02:02D'ailleurs, en tout cas, de belles éclaircies.
02:04On ne pourrait pas exclure encore quelques averses.
02:06Soleil que vous aurez aussi près de la Méditerranée, mais avec à nouveau beaucoup de vent.
02:10Alors, rien à voir avec la tempête d'hier, mais quand même des rafales de tramontane, notamment jusqu'à 110 km à l'heure en rafale.
02:16Dimanche, donc encore plus froid, mais très rapidement, une perturbation va arriver par l'ouest, avec des pluies malheureusement à nouveau soutenues.
02:24Et lorsque ces pluies vont rencontrer l'air froid, ça donnera certainement de la neige, jusqu'en pleine, entre les Hauts-de-France, la Champagne, peut-être l'Île-de-France et le centre-Belle-de-Loire.
02:34Mais avec le redout, très rapidement, cette neige sera remplacée par de la pluie.
02:38La pluie qui va encore nous accompagner, malheureusement, la semaine prochaine.
02:41Merci beaucoup, Anthony. Il est 13h03.
02:43Et on va commencer en parlant aujourd'hui de transparence salariale.
02:54Vous le savez peut-être, une directive européenne est censée s'appliquer d'ici le mois de juin dans toutes les entreprises de l'Union Européenne.
03:03Sauf que ça risque de ne pas être le cas, en tout cas peut-être pas tout de suite en France.
03:07L'association des DRH demande un report de l'application de cette mesure.
03:12Pourquoi ? Parce que les entreprises ne sont pas prêtes.
03:16On en parle avec vous et beaucoup de messages.
03:19Bonjour, Victor.
03:20Bonjour, Amandine. Bonjour à tous.
03:22Beaucoup de messages sur les réseaux sociaux.
03:24Exactement. Sur notre application RTL, Nadine nous écrit « Je suis employé en Belgique en tant que RH. »
03:28Et souvent, les travailleurs comparent leur série Internet entre eux à tort.
03:32Il faut toujours comparer le brut.
03:33Didier, le jour où j'ai appris qu'un collègue gagnait 800 euros de plus que moi pour le même poste avec les mêmes compétences,
03:40j'ai demandé une augmentation qui a été refusée.
03:43Et puis Christine, il ne faut pas voir cette transparence comme un inconvénient.
03:46Ça nous permettra de connaître une fourchette haute et basse.
03:50Et c'est toujours utile pour pouvoir renégocier son salaire.
03:53Merci beaucoup, Victor.
03:56Pour ou contre cette transparence salariale ?
03:58On en débat avec vous.
04:00Et on va commencer avec vous, Stéphane. Bonjour.
04:02Bonjour.
04:03Et bienvenue sur RTL.
04:04C'est la première fois que vous nous appelez.
04:07Vous nous appelez d'où d'abord ?
04:09Des périnéoriennes.
04:10Bon, et vous y êtes favorable, vous, à cette transparence salariale ?
04:15Oui, bien sûr.
04:17Je trouve qu'il n'y a qu'en France qu'on a un problème avec les salaires.
04:21Il y a une espèce de tabou sur les salaires, une omerta, que je ne comprends pas trop.
04:26Parce qu'au final, je ne sais pas, pour un même poste, avec une même expérience,
04:31on devrait, alors sans avoir une grille salariale, comme dans la fonction publique,
04:35mais on devrait avoir quand même plus ou moins la même chose.
04:38Et en discutant, alors moi, je n'ai pas de soucis particuliers à discuter de mon salaire.
04:45Vous faites quoi dans la vie, pardon, Stéphane ?
04:47Je suis technicien respiratoire.
04:49Donc, je m'occupe de personnes qui sont en déficience ventilatoire,
04:53qui sont atteint d'appeler du sommeil, qui ont besoin d'oxygénothérapie.
04:59Donc, du coup, pour revenir sur le salaire, c'est vrai qu'on s'aperçoit en discutant,
05:06parce que, quoi qu'on en dise, les gens, sur les mêmes postes, discutent quand même un petit peu de leur salaire.
05:12Et on s'aperçoit qu'il y a de grosses différences, qui ne sont pas forcément justifiées,
05:16puisqu'on peut avoir les mêmes compétences, la même expérience et la même année d'ancienneté.
05:22Et à titre d'exemple, justement, c'est ce que j'avais marqué.
05:25C'est que j'avais deux ans dans une entreprise, et puis il y a quelqu'un qui est arrivé,
05:30avec les mêmes compétences, les mêmes diplômes, la même expérience que moi,
05:34et qui gagnait beaucoup plus que moi.
05:36Il était à 2009 brut, alors que moi, j'étais à 2100.
05:39Ah oui, sacré écart de salaire, en effet.
05:41Oui, oui, oui.
05:42Donc, le jour où il a été question de revoir les réunions,
05:49quand on est évacé...
05:50Les entretiens individuels ou ces choses-là, pour parler augmentation, oui ?
05:54Exactement.
05:55J'ai demandé à avoir une augmentation qui m'a été refusée.
05:59Et du coup, j'ai quitté l'entreprise, estimant que ce n'était pas très juste.
06:03Oui.
06:04Et la personne qui était en face de vous, de la direction des ressources humaines,
06:09je ne sais pas, vous disiez quoi quand vous lui avez dit
06:11« Mais lui, il gagne 800 euros de plus que moi, à même poste, même formation ? »
06:15Ah mais il ne me disait rien de...
06:16Enfin, il estimait qu'il n'avait pas forcément à justifier cet écart.
06:21Donc, voilà.
06:22Bon, après, comme j'expliquais au monsieur avec qui j'ai discuté avant,
06:28j'ai travaillé pour une autre société l'été dernier,
06:32où j'étais au maximum de la rémunération possible à mon poste,
06:38dans cette société, avec des compétences comme la VNI, par exemple.
06:43Bon, pour ceux qui connaissent, on ne va pas rentrer dans les détails,
06:46mais voilà, c'est un peu plus qu'un technicien respiratoire, on va dire.
06:50Et effectivement, il y a un jeune qui est arrivé,
06:53qui avait un tout petit peu d'expérience,
06:56qui ne faisait pas de VNI, par exemple,
06:59et qui a eu le même salaire que nous.
07:00Alors, j'ai envie de dire tant mieux pour lui.
07:02Mais du coup, il y a aussi un décalage de ce côté-là,
07:04où on se dit « Bon, nous, on fait des astreintes,
07:07on a des technicités qui sont un petit peu plus poussées. »
07:11Et un jeune qui arrive, alors, comme dit,
07:15je préfère limite dans ce sens-là que dans l'autre sens,
07:17où je me suis aperçu que j'ai eu presque 800 euros d'écart avec l'autre.
07:21Donc voilà, mais je veux dire,
07:23je pense qu'au contraire, ça apportera une certaine clarté.
07:25Et puis, ça peut, oui, ça fait plus de clarté,
07:31ça peut peut-être aussi faciliter certaines relations dans les entreprises.
07:34Juste en claquant la porte,
07:36après, vous avez retrouvé un job mieux payé ou pas, Stéphane ?
07:39Oui, et puis, c'est surtout que, de toute façon,
07:43maintenant, je refuse,
07:45alors, je vais rentrer sur un autre débat
07:47que je n'ai pas du tout envie de lancer,
07:48mais je préfère ne pas travailler que travailler...
07:51Ah oui, alors là, vous avez lancé un autre débat
07:53qui va faire bondir beaucoup d'auditeurs.
07:56Oui, je m'en doute un petit peu,
07:58mais non, mais ce que je veux dire par là,
07:59c'est qu'à un moment, il faut aussi arrêter.
08:01La vie devient de plus en plus chère.
08:03À un moment, je comprends la problématique des patrons
08:06avec les charges et tout ça, je le comprends.
08:08J'ai 52 ans, donc je ne suis pas non plus...
08:11Je n'ai pas 20 ans.
08:12Donc, il y a certaines choses que je comprends,
08:14mais par contre, je ne peux pas comprendre
08:15que sur des salaires, sur un même poste,
08:17avec les mêmes compétences, les mêmes diplômes,
08:19on puisse avoir des écarts de salaire
08:20qui soient quand même assez importants.
08:23Oui, parce que là, l'écart de salaire
08:24dont vous nous parliez, effectivement,
08:26entre 2100 et 2900 euros,
08:28la vie n'est pas la même.
08:29Stéphane, restez avec nous, on va accueillir Nicole.
08:31Bonjour Nicole.
08:32Oui, bonjour.
08:33Alors vous, vous êtes retraitée.
08:35Oui, c'est ça.
08:36Favorable à cette transparence salariale.
08:38Racontez-nous.
08:39Tout à fait, et je rejoins complètement
08:42l'auditeur la précédente,
08:44sur tout ce qu'il a dit,
08:45c'est-à-dire, bon, des différences de salaire,
08:50peut-être que jusqu'à 150,
08:52ça dépend des professions,
08:54200 euros, bon, mais après.
08:58Vous, vous étiez aide-soignante, c'est ça ?
09:00Oui, j'étais, oui.
09:02À l'hôpital.
09:03Alors j'ai connu ça, par exemple,
09:05je vais vous donner quelque chose
09:07de très injuste.
09:08Et donc là, c'est la tête du client,
09:10et je vous ai parlé aussi du fait
09:13que quand on rentre par piston aussi,
09:16on ne va pas vous le dire ça,
09:18parce que ça, c'est pas,
09:20c'est pas, comment je vais dire,
09:22on le passe sous cap.
09:25Oui.
09:26Mais, par exemple, moi j'ai travaillé
09:28et il se trouve que les cadres de santé,
09:32très souvent, vous font le planning,
09:35mettons 15 jours avant,
09:363 semaines avant.
09:38Bon, ok.
09:39Eh bien, moi, une année,
09:42c'était au mois de mai.
09:45Écoutez bien.
09:46Oui, vous écoutez.
09:46Parce qu'on a privilégié
09:49certaines personnes,
09:52collègues,
09:53eh bien, je n'ai fait
09:54aucun jour férié en travail.
09:58Ah, parce que le jour férié,
09:59ça ramène plus d'argent,
10:01il y avait une prime.
10:01Oui, notamment le 1er mai,
10:03où vous êtes payé triple.
10:04Oui.
10:05Alors, non seulement,
10:07je n'ai fait aucun férié,
10:08donc, cette année-là,
10:10il y avait tout dans le même mois,
10:12c'est-à-dire le lundi de Pentecôte,
10:14le 1er mai,
10:16le 8 mai,
10:17le jeudi de l'Ascension.
10:19Et qui a bénéficié ?
10:22Donc, vous voyez ce que ça a fait
10:24en différence sur un plan mensuel,
10:27eh bien, une aide soignante
10:28qu'on a privilégiée
10:30et qui a fait toutes ces fériés
10:32pendant que moi,
10:33je n'en ai fait aucun.
10:35Bon, Nicole, restez avec nous,
10:36on va poursuivre ces échanges
10:38dans un tout petit instant
10:39et puis aussi entendre
10:39des chefs d'entreprise
10:40sur cette question-là.
10:41À tout de suite.
10:42Je suis chef d'entreprise,
10:56je dirais que cette espèce
10:58de vœu pieux de transparence,
10:59c'est vraiment d'une bouteille à honte.
11:01La seule chose qu'on va créer,
11:02c'est du travail
11:03pour les départements RH
11:04avec des quantités de questions
11:06qu'il va falloir justifier.
11:07Oui, il y a des inégalités
11:08parce qu'on n'a pas des clones,
11:09pas des gens égaux
11:10devant la performance.
11:11Ça ne veut pas dire
11:12que les uns soient mauvais,
11:12les autres vont.
11:13Mais il y a des gens
11:14qui effectivement
11:15performent plus que d'autres.
11:16Le message de Thierry
11:17aux 32D,
11:19ce sont autour de cette question
11:20de la transparence salariale.
11:21Pourquoi on en parle ?
11:23Eh bien parce que
11:23l'association des DRH
11:25demande le report
11:26de cette directive
11:27qui est censée s'appliquer
11:28au mois de juin prochain
11:30dans toutes les entreprises
11:32de l'Union européenne.
11:34L'association des DRH
11:35estime que les entreprises
11:36ne sont pas prêtes.
11:38Alors pour ou contre
11:38cette transparence salariale,
11:40on en débat avec vous,
11:41Stéphane et Nicole
11:42qui sont tous deux salariés
11:43ou ex-salariés retraités
11:45étaient plutôt pour.
11:47On va accueillir Jean-Michel.
11:48Bonjour Jean-Michel.
11:49Oui, bonjour Amandine.
11:50Bonjour à toute l'équipe.
11:51Bonjour à tous les éditeurs.
11:52Vous êtes vous chef d'entreprise
11:53et comme Thierry,
11:54vous dites que c'est une mauvaise idée.
11:56Exactement, Thierry.
11:56Il y a parfaitement raison.
11:57C'est une vraie mauvaise idée
11:59parce que ça va créer
12:00pas mal de tensions
12:01dans l'entreprise
12:02puisqu'on nous rémunère
12:04évidemment nos personnels
12:06en fonction de leurs compétences
12:08mais pas que leurs compétences
12:09sur le papier
12:09mais aussi leur capacité
12:12à tomber du travail
12:13dans la journée.
12:14Je prends juste un petit exemple
12:16d'un quelqu'un
12:16qui est un fumeur.
12:17Alors, je n'ai rien
12:18contre les fumeurs
12:19mais il va faire fromer
12:21une heure de moins
12:22qu'une personne
12:23qui travaille dans l'entreprise
12:25et qui ne fumera pas
12:25parce qu'il va prendre
12:26six, sept, huit pauses
12:27de cigarette sur la journée
12:29et pour moi,
12:30c'est mieux de pouvoir
12:33rémunérer quelqu'un
12:34qu'il va travailler
12:35sur toute la longueur
12:36de sa journée
12:37que quelqu'un
12:38qui va prendre des pauses
12:39sur pause, sur pause
12:39sur pause
12:39mais s'il fait des pauses
12:41sur le papier
12:42je ne peux pas le mettre.
12:43Juste, Jean-Michel,
12:43on est d'accord,
12:44fumer, c'est pas bien,
12:45c'est mauvais pour la santé,
12:46etc.
12:46mais s'il fait des pauses
12:48et qu'il fait le travail
12:51à l'arrivée
12:51et même qu'il reste
12:52peut-être plus longtemps
12:53en tenant compte
12:54de ses pauses...
12:55Il ne restera pas plus longtemps,
12:56on m'a dit, sincèrement.
12:57Et si je l'acte
12:58sur un built-in de salaire,
13:00ça ne fonctionne pas.
13:01Je ne peux pas lui donner
13:02une prime
13:02à quelqu'un qui va performer
13:03plus un mois
13:04et le mois d'après,
13:05lui l'enlever
13:06parce que ça ne l'a pas fait.
13:08Et alors, autre question,
13:09Jean-Michel,
13:10cette transparence salariale,
13:11elle n'empêche pas les primes,
13:12c'est-à-dire que vous pouvez,
13:13effectivement,
13:14à compétence,
13:15diplôme égal,
13:17profil égal,
13:19poste égal,
13:20mettre le même salaire
13:22ou en tout cas
13:23un salaire proche
13:24et ça n'empêche pas
13:25de récompenser
13:26celui qui vous donne
13:27le plus de satisfaction
13:28par ailleurs.
13:29Mais vous savez tout comme moi
13:30que le code du travail
13:32dit qu'une prime,
13:33lorsqu'elle est attribuée
13:34une fois ou deux fois
13:35ou de manière répétitive,
13:36devient un dû
13:37et un dû
13:38que vous allez devoir payer
13:40que la personne
13:40performe ou pas
13:41sur le reste de son contrat.
13:43Et là,
13:44ça devient très compliqué.
13:45Donc non,
13:46la transparence
13:46n'est pas une bonne idée.
13:48C'est encore une fois
13:49une fausse bonne idée.
13:50Jean-Michel,
13:51restez avec nous,
13:51on va accueillir
13:52Séverin.
13:54Bonjour.
13:55Bonjour.
13:56Vous êtes vous aussi
13:57chef d'entreprise
13:58et président fondateur
14:01d'Eticado
14:01qui est une entreprise
14:03de chèques cadeaux,
14:03c'est ça ?
14:05Oui,
14:05c'est tout à fait ça.
14:05Voilà.
14:06Et vous appliquez,
14:07vous,
14:07la transparence.
14:08Expliquez-nous d'abord
14:09ce que vous appliquez.
14:10Oui.
14:11Alors nous,
14:11on applique ça
14:13depuis deux ans.
14:15Alors nous,
14:15ce qu'on applique,
14:16c'est,
14:16alors pour nous,
14:16la transparence,
14:17pour être clair,
14:17ce n'est pas que chacun
14:18sache combien
14:19les autres sont payés.
14:20C'est de savoir
14:21pourquoi est-ce qu'on est payé
14:22comme on est,
14:23qu'est-ce qui constitue
14:23mon salaire
14:24et quels sont les éléments
14:25qui vont permettre
14:26à mon salaire d'augmenter.
14:27Et ensuite,
14:28pour nous,
14:28la transparence va forcément
14:29de pair avec l'équité.
14:30Et l'équité,
14:31c'est que de savoir
14:32que tous les autres membres
14:33de l'équipe,
14:34d'Eticado,
14:35ont la même grille.
14:36en tout cas,
14:37suivent les mêmes règles.
14:38Donc c'est-à-dire que,
14:40vous proposez
14:42un salaire d'embauche,
14:43enfin j'imagine,
14:46et après,
14:47pour être très concret,
14:49mettons,
14:49je suis salarié chez vous,
14:51je gagne 2000 euros.
14:53Oui.
14:53Bon,
14:53et qu'est-ce que...
14:55Alors en fait,
14:56par exemple,
14:57nous en fait,
14:58le salaire,
14:58il se décompose
14:59de plusieurs choses.
15:00Il y a un minimum,
15:01donc il y a un minimum
15:02qui est 1,2 fois le SNIC
15:04chez nous.
15:05Ensuite,
15:05en fait,
15:05on va accoler à ça,
15:07on va regarder
15:08le niveau d'autonomie
15:09de la personne.
15:09Donc en fait,
15:10on a une grille
15:10avec des niveaux d'autonomie
15:11qui commencent au début
15:12où les personnes
15:12ne sont pas très autonomes,
15:14à ensuite des points
15:15comme, je sais,
15:15gérer de A à Z
15:16un projet stratégique
15:17pour Eticado.
15:18Et donc,
15:18en fonction des niveaux,
15:19la personne va avoir
15:20une augmentation.
15:22Et de la même manière,
15:23on a la contribution
15:23au collectif.
15:24La contribution au collectif,
15:25et on sait que dans les équipes,
15:26parfois,
15:27il y a des gens
15:27qui ne sont pas forcément
15:27plus autonomes,
15:28mais quand ils sont là,
15:29les autres travaillent mieux,
15:30par exemple.
15:30Et donc,
15:31ça aussi,
15:31c'est quelque chose
15:31qu'on veut rémunérer.
15:32Donc de la même manière,
15:33il y a,
15:34en plus du salaire fixe,
15:37enfin de base,
15:38on va dire,
15:38il y a, en fait,
15:39chaque personne va avoir
15:40un niveau d'autonomie
15:41et de contribution au collectif
15:42qui va correspondre
15:43à ce qu'il apporte
15:44à Eticado.
15:45Et donc,
15:46ça permet à chacun
15:46de gagner des points,
15:48de voir où est-ce
15:48qu'il peut s'améliorer
15:49et ainsi voir son salaire
15:51augmenter,
15:51c'est ça ?
15:52Exactement.
15:52Et le rôle du manager,
15:53d'ailleurs,
15:53c'est de voir,
15:54si un, par exemple,
15:54c'est au niveau 3,
15:55comment est-ce qu'on fait
15:56ensemble pour se faire
15:57passer au niveau 4 ?
15:58Et comme,
15:59et ensuite,
15:59la validation d'un niveau,
16:01elle,
16:01elle est faite par
16:02un comité de rémunération
16:03qui est un groupe
16:05de salariés
16:06qui a été élu
16:06suite à une élection
16:07sans candidat
16:07pour justement évaluer
16:09la progression
16:10ou non de la personne.
16:11Donc ça veut dire
16:12qu'il n'y a pas
16:12une personne qui décide ?
16:13Ce n'est pas le chef
16:14d'entreprise qui décide
16:15ou le directeur
16:16des ressources humaines ?
16:17Non,
16:17c'est un travail collectif
16:18qui a été co-construit.
16:19Donc on s'est tous mis
16:20d'accord sur la grille,
16:21on s'est tous mis d'accord
16:21sur la façon de fonctionner
16:23et ensuite,
16:24si la personne a effectivement
16:25atteint ces niveaux,
16:26dans ces cas-là,
16:27automatiquement,
16:27il peut demander,
16:28solliciter le comité
16:29de rémunération
16:30pour dire,
16:30voilà,
16:31je pense avoir atteint
16:31ce niveau,
16:32ensuite démontrer
16:33et ensuite,
16:34le salaire est augmenté
16:36comme ça
16:36et tout le monde
16:37répond à la même règle.
16:38Et vous avez le sentiment
16:38que ça fonctionne ?
16:40Alors ça fonctionne très bien,
16:41nous on avait un peu
16:41le sujet précédemment,
16:43en fait,
16:43on l'a mis en place
16:44justement parce qu'on était
16:45dans un système
16:47un peu classique
16:48où finalement,
16:49le salaire de la personne
16:50dépendait de la capacité
16:51à négocier de la personne
16:52et dépendait aussi
16:54de la capacité
16:56d'Ethicado
16:56à proposer des salaires
16:58intéressants à l'époque
16:58et donc ça,
16:59ça avait créé nécessairement
17:00des inégalités,
17:01notamment des inégalités
17:03femmes-hommes
17:03qui étaient,
17:04à mon sens,
17:04pas supportables.
17:05Donc depuis qu'on a fait ça,
17:06en fait,
17:07finalement,
17:07tout le monde
17:08est beaucoup plus confort
17:09et j'ai envie de dire,
17:10il n'y a même plus
17:10de négociation salariale
17:11chez Ethicado,
17:12c'est-à-dire qu'on ne va pas
17:12négocier son salaire.
17:14On vient montrer
17:15qu'on a atteint
17:16et montrer qu'on a atteint
17:17les objectifs
17:18qui étaient fixés.
17:19Jean-Michel,
17:19vous en pensez quoi,
17:20vous qui êtes chef d'entreprise ?
17:22Oui,
17:22mais on parle toujours
17:23de la même chose,
17:23c'est-à-dire de grandes entreprises.
17:25Vous avez combien
17:26de salariés,
17:26pardon,
17:27Sébrin ?
17:27Nous,
17:28on est 15 salariés.
17:2915 salariés ?
17:30Nous,
17:30on est 4.
17:31Donc,
17:32il y a 80%
17:33des entreprises,
17:34on va dire,
17:34même européennes,
17:36qui sont des TPE,
17:37PME,
17:37qui ont entre 2
17:38et 10 personnes.
17:40Donc,
17:40il y a une personne
17:42dans votre répondeur aussi
17:43qui disait,
17:44ça va encore plus donner
17:45du boulot au RH
17:46parce qu'il va falloir remplir
17:48des grilles,
17:48des ceci,
17:48des cela.
17:49Et ça,
17:49chez nous,
17:50c'est juste impossible,
17:50on n'a pas le temps
17:51de faire ça.
17:52Donc,
17:52derrière,
17:53c'est,
17:53je vous dis bien,
17:54c'est encore une fois,
17:55dans une équipe de 5,
17:56ça risque de mettre
17:57une zizanie
17:58qui n'a pas lieu d'être
18:00aujourd'hui.
18:00Je comprends ça,
18:01mais après 15 salariés,
18:03ce n'est pas non plus
18:04une énorme boîte,
18:05quoi.
18:06Ça commence à être
18:07important quand même
18:0815 salariés.
18:08Oui,
18:09mais on n'est pas
18:09sur des grands groupes
18:10de 200.
18:11On a mis en place,
18:12vous étiez 9 salariés.
18:13Vous étiez 9.
18:15Votre boulanger,
18:15il a 3 personnes,
18:16votre charcutier,
18:17il en a peu ou 3,
18:19et je vois mal
18:21comment il va pouvoir
18:21gérer ça,
18:22en plus de son travail.
18:24C'est vraiment,
18:25pour moi,
18:26c'est une amélioration,
18:27vraiment.
18:27C'est des lignes de papier
18:28en plus.
18:29C'est vrai ?
18:31Alors,
18:32moi,
18:32après,
18:33je veux dire,
18:33je ne vais pas juger
18:34pour d'autres structures
18:35que la nôtre.
18:36Nous,
18:36en fait,
18:36ce qu'on a constaté,
18:37ça,
18:37je peux en parler,
18:38c'est que c'est un peu
18:40de travail au début,
18:40effectivement,
18:41ça interroge beaucoup de choses,
18:42le rapport à l'argent,
18:43l'argent comme reconnaissance,
18:45comme facteur de motivation,
18:46l'égalité salariale,
18:47ça veut dire,
18:48en fait,
18:48se poser sur toutes ces questions,
18:50et je pense que c'est plus confort,
18:51mais maintenant,
18:52aujourd'hui,
18:52en tant que dirigeant,
18:53je suis hyper à l'aise
18:54avec ce qu'on a mis en place,
18:55je pense qu'aussi,
18:56c'est un facteur de motivation
18:57pour les salariés,
18:58et aussi pour les recrutements,
18:59ça nous a énormément facilité
19:00les recrutements,
19:01parce qu'en fait,
19:02quand on présente ça,
19:03la personne n'a pas ce stress
19:04de se dire,
19:05tiens,
19:05quel salaire je vais négocier,
19:11estimer que pour le poste,
19:11il fallait quelqu'un,
19:12par exemple,
19:12niveau entre 5 et 6 en autonomie,
19:143 et 4 en contribution au collectif,
19:17donc la grille salariale,
19:18la fourchette,
19:19c'est ça,
19:19et du coup,
19:20c'est savoir en plus
19:21qu'en arrivant dans l'entreprise,
19:22finalement,
19:23tous mes collègues,
19:23en fait,
19:24auront la même grille,
19:25en fait,
19:26c'est un facteur aussi
19:26de facilitation.
19:28Et savoir que si on fait
19:29correctement son travail
19:30et qu'on atteint
19:31les objectifs fixés,
19:33finalement,
19:34oui,
19:34le salaire va être augmenté,
19:37ce qui n'est pas toujours
19:37le cas en entreprise,
19:39dans un système
19:40plus classique.
19:41Séverin,
19:42restez avec nous,
19:42on va accueillir Vincent.
19:43Bonjour, Vincent.
19:45Bonjour.
19:45Vous aussi,
19:46vous êtes chef d'entreprise,
19:47vous avez combien de salariés ?
19:50Sous ma responsabilité,
19:51j'en ai 200.
19:51200,
19:52donc grosse entreprise,
19:54pour le coup.
19:55Vous avez entendu
19:56ce que propose
19:57et ce qu'a mis en place
19:59Séverin
19:59au sein de son entreprise,
20:01vous trouvez ça bien ou pas ?
20:02Tout à fait,
20:03c'est très très bien,
20:04chacun voit après,
20:05en fonction de son établissement,
20:07les règles qu'il veut mettre en place,
20:09néanmoins,
20:09le format qu'ils proposent
20:10est tout à fait intéressant.
20:13Aujourd'hui,
20:14dans le sujet
20:16de mettre la transparence salariale,
20:17il ne faut quand même pas oublier
20:19qu'aujourd'hui,
20:20chaque salarié apporte
20:21une contribution à l'entreprise
20:22dans son développement,
20:23dans sa croissance.
20:25Et chaque salarié
20:25a aussi des besoins personnels
20:27et des motivations personnelles
20:28à évoluer personnellement
20:30dans un cadre d'entreprise.
20:32Et forcément,
20:33vous avez des salariés
20:34qui vont être très motivés,
20:36qui vont apporter énormément
20:37à l'entreprise
20:38et qui doivent être récompensés.
20:41Donc forcément,
20:42j'entends d'ailleurs tout à l'heure
20:43les fumeurs,
20:44les choses comme ça,
20:44et c'est un autre contexte,
20:46mais néanmoins,
20:47vous avez les gens
20:48qui viennent chercher
20:49un outil de travail alimentaire
20:52parce que c'est un besoin
20:53et qui préfèrent être
20:54dans du sport,
20:55dans d'autres informations personnelles
20:58et d'autres salariés
21:00qui viennent dans un cadre
21:01excusez-moi de performance
21:02de développement d'entreprise.
21:03Mais Vincent,
21:03la transparence salariale,
21:05ça n'empêche pas
21:06la méritocratie,
21:07j'allais dire.
21:08Oui, mais alors,
21:09là où je reviens,
21:11quand vous devez faire
21:12200 augmentations de salaire
21:13à l'année
21:14ou un réajustement,
21:16va se poser la question,
21:17chacun mérite son salaire
21:18et chacun,
21:20j'ai envie de vous dire,
21:21va vous dire
21:22mais moi je fais
21:22de l'excellent travail.
21:23Oui, chacun décide
21:24de mériter son salaire,
21:25mais si vous avez
21:25des critères très objectifs,
21:27ce qu'a mis en place Séverin,
21:29alors on ne peut pas faire
21:30la pub de ce système,
21:32mais j'imagine
21:33qu'il y a d'autres entreprises
21:33qui l'ont fait,
21:34pour le coup,
21:35c'est assez clair
21:36et transparent
21:37et il y a cette dimension,
21:40vous faites le job,
21:41vous répondez aux attentes,
21:42vous êtes récompensé.
21:44Mais alors,
21:44bien entendu,
21:45parce que vous mettez
21:46de l'objectivité
21:48sur un salaire,
21:49sur des primes comme ça,
21:51mais vous ne pouvez pas
21:51appliquer ça
21:52pour une entreprise,
21:53vous avez plus de 200 collaborateurs,
21:551000 ou 2000,
21:56imaginez-vous,
21:57le financement
22:00que cela prendrait,
22:01ça pourrait déstabiliser
22:02des entreprises
22:03parce qu'aujourd'hui,
22:04l'augmentation d'un salarié,
22:05vous savez,
22:06il voit ce qu'il voit
22:06à sa fiche de paye,
22:07quand vous,
22:08vous l'augmentez de 150 euros,
22:09in fine,
22:10lui,
22:10il n'a que 50 euros
22:11d'augmentation.
22:13Imaginez bien
22:13que si on mettait
22:14pratiquement tout le monde,
22:15alors je parle bien entendu
22:16pour de grandes entreprises
22:17dans notre jardin,
22:19dans mon jardin
22:19et je puis estime aussi
22:21que c'est très difficile
22:22pour des entreprises
22:22à telles moyennes
22:23ou telles petites,
22:24mais il faut quand même
22:25rester,
22:26le système
22:28est en soi
22:29une bonne idée,
22:30mais il doit être travaillé
22:32de manière objective
22:34et ne pas nuire
22:35non plus
22:36au développement
22:36d'une entreprise
22:37parce que
22:37quand vous devez augmenter
22:39un certain nombre
22:39de collaborateurs,
22:40je rappelle à tous
22:41qu'on ne parle pas
22:42de salaire net,
22:42on parle de salaire brut
22:43et augmenter des salaires bruts.
22:46Des fois,
22:46il y a effectivement
22:47des salaires
22:47qui ont 200 euros
22:48d'écart,
22:49mais qui sont pour une raison
22:50vraiment purement
22:53de performance
22:53ou dans une tâche
22:55spécifique.
22:57Et tout le monde,
22:58vous savez,
22:58certains collaborateurs
22:59disent,
23:00mais je fais le même travail
23:01que Didier
23:02ou...
23:02sauf que Didier
23:04il se lève peut-être
23:05tous les jours,
23:06il fait une heure de route
23:06parce qu'il va
23:07dans des endroits
23:08que vous,
23:09vous n'allez pas
23:09et que vous êtes
23:10au même endroit
23:10toute la journée,
23:12vous voyez.
23:12Il y a plein de critères
23:13qu'il faut prendre en compte
23:14et je pense
23:15qu'il est précipité
23:16de montrer à tous
23:18ce qu'on gagne
23:19sachant que
23:20on paye quand même
23:21aujourd'hui des gens
23:22pour performer
23:23dans une entreprise.
23:24En tout cas,
23:24c'est mon point de vue.
23:25Merci beaucoup Vincent
23:27pour votre témoignage.
23:28Bonjour Christina.
23:31Allô ?
23:31Oui, bonjour.
23:32Oui, bonjour.
23:33Vous, vous êtes
23:33auto-entrepreneur
23:34et favorable
23:35à cette transparence ?
23:36Totalement.
23:37Expliquez-moi.
23:38Parce que j'ai une longue période,
23:40une expérience assez longue
23:41sur le salariat.
23:43J'ai été RH
23:44en clinique privée
23:45et puis j'ai fonctionné
23:47dans une petite société
23:48qui dépendait
23:49de la DCN.
23:50Et voilà,
23:52à l'hôpital,
23:53on était plutôt
23:54sur une griffe salariale.
23:56qui était fixée
23:57avec la convention collective.
24:00Et après,
24:00c'était vraiment
24:01au cas par cas.
24:01Donc,
24:02c'était complètement
24:02anormal pour moi
24:05où il y avait
24:07des choses
24:07parce qu'elle est ancienne,
24:09parce qu'elle a transité
24:09par tel service.
24:11Voilà.
24:12Donc, pour moi,
24:12c'était complètement anormal.
24:14Bon, j'en suis partie
24:15parce qu'il y avait
24:15des punuries d'infirmières
24:17et que c'était ingérable.
24:18Et puis,
24:18je suis passée
24:19sur cette petite société
24:20qui dépendait
24:21de la DCN.
24:22Et là,
24:23on a eu quelque chose
24:24avec la négociation
24:25des partenaires sociaux.
24:26C'était transparent.
24:27La rémunération,
24:29c'était temps.
24:30Vous aviez,
24:30en fonction
24:31éventuellement
24:32d'une petite formation
24:33supplémentaire,
24:34quelque chose
24:35qui était attribué.
24:36Mais en tout état de cause,
24:37c'était clair.
24:38claire.
24:39Et vous avez le sentiment
24:40que cette transparence,
24:41elle motive les salariés
24:42et par ailleurs,
24:43elle apaise le climat
24:44en entreprise ?
24:45Totalement.
24:46Notamment avec
24:47les partenaires sociaux,
24:48il y avait une visibilité
24:49qui était très claire.
24:50Et j'appelais surtout
24:51pour ma fille
24:51qui, elle,
24:53est passée
24:53du privé au public.
24:58Sur le privé,
24:59elle travaillait
25:00sur une société
25:01d'agence temporaire
25:02qui est très connue.
25:04Elle en a fait deux,
25:04d'ailleurs.
25:05et puis la charge
25:06était assez importante
25:07par rapport
25:08à sa vie privée.
25:08Donc,
25:08elle a basculé,
25:10elle est contractuelle
25:11au niveau fonctionnariat.
25:14C'est quelque chose
25:15qui s'occupe
25:16de la formation
25:17des jeunes
25:18dans les établissements
25:18scolaires.
25:19Je n'en dirai pas plus,
25:20ça va m'engueuler sinon.
25:22Et là,
25:23elle est dans
25:23une situation
25:25où finalement,
25:26à même poste,
25:28avec cette grille
25:28qu'ils ont,
25:30elle a un bac plus deux,
25:31elle les payée
25:32moins
25:33que sa collègue
25:34qui a un bac plus cinq
25:35alors que ça ne lui donne
25:36aucune valeur ajoutée
25:37sur le poste.
25:39Oui,
25:39donc vous dites quand même
25:40aussi attention
25:41aux grilles
25:42et aux règles.
25:44Merci beaucoup,
25:46merci beaucoup,
25:47Christina,
25:47pour votre témoignage
25:49et on aura peut-être
25:50l'occasion de revenir
25:51sur ce sujet,
25:52en tout cas,
25:52puisque normalement,
25:53cette directive,
25:54elle est censée s'appliquer
25:55au mois de juin prochain.
25:57Il est 13h29,
25:59bientôt dans une demi-heure,
26:0114h.
26:01Vous aurez rendez-vous
26:02avec Jean-Alphonse Richard
26:03et l'heure du crime.
26:03Bonjour Jean-Alphonse.
26:04Bonjour Amandine.
26:05Au programme aujourd'hui,
26:06l'affaire Lionel Cardon,
26:08présentée au début des années 80
26:09comme l'ennemi public numéro un.
26:11Oui,
26:11Lionel Cardon,
26:12jusqu'au 11 octobre 83,
26:14c'était un simple cambrioleur,
26:16un tout jeune cambrioleur,
26:17en guerre contre la société,
26:19mais ce jour-là,
26:19il apparaît derrière
26:20un double meurtre
26:20très très mystérieux.
26:22C'est près de Bordeaux,
26:23à Pessac,
26:24c'est le double meurtre
26:25de François-Xavier
26:26et Aline Haran,
26:27les époux Haran,
26:28des médecins talentueux
26:29et aisé.
26:31Lui,
26:31il est mort étouffé
26:32dans sa baignoire,
26:34elle a été enlevée,
26:36on va la retrouver
26:36tuée d'une balle
26:37dans le cœur.
26:38Alors évidemment,
26:38on va se demander
26:39ce qui a pu se passer
26:41dans cette maison.
26:41On va retrouver la trace
26:43de Lionel Cardon
26:44qui va également
26:45abattre un motard
26:46de la police nationale.
26:48C'est une dérive
26:48totalement incompréhensible
26:50parce que ce garçon,
26:52c'est quelqu'un
26:52qui est plutôt séducteur,
26:53il soigne son image
26:54avec son écharpe blanche
26:55en permanence.
26:56Il est intelligent,
26:57il est beau parleur,
26:58mais il ne reconnaît pas
27:00en tout cas
27:00les meurtres
27:01qu'il a commis,
27:02même s'il y a
27:02beaucoup de preuves.
27:03Est-ce qu'il faut le croire ?
27:04Qui faut-il croire ?
27:05C'est cette dérive
27:06très étonnante.
27:07Cardon,
27:08il est aujourd'hui
27:08encore en prison.
27:10Il est en grève
27:11de la faim aujourd'hui,
27:11il est en prison.
27:13C'est l'affaire Lionel Cardon,
27:14l'énigme de l'écharpe blanche
27:16aux 14h.
27:17A tout à l'heure.
27:17A tout à l'heure,
27:19Jean-Alphonse.
27:19Et tiens,
27:19vous auriez presque pu
27:20rester avec nous,
27:21Jean-Alphonse,
27:21parce qu'on va parler
27:22de la radio,
27:23de l'amour de la radio
27:24en cette journée internationale
27:25de la radio.
27:26La radio mérite d'être aimée.
27:27Vous savez qu'on a une bergère
27:28qui fait écouter
27:29l'heure du crime
27:29à ses brubries.
27:30Oui, j'espère que
27:31pour le lait,
27:32ça marche,
27:33que le fromage fonctionne.
27:34Allez, on parle de la radio.
27:35Pourquoi vous aimez la radio ?
27:37C'est dans un tout petit instant.
27:38On va tout de suite sur RTL.
27:39Contactez-nous gratuitement
27:41via l'appli RTL
27:42ou au 30 de 10.
27:4350 centimes la minute.
27:47Jusqu'à 14h.
27:49Les auditeurs ont la parole.
27:51Amandine Bégaud sur RTL.
27:53Bonjour Amandine.
27:54On se fait 13 février.
27:55C'est la journée mondiale
27:56de la radio.
27:57Alors, comment ne pas célébrer
27:58le média préféré des Français
27:59qui nous accompagne
28:00à n'importe quel moment
28:01de la journée ou de la nuit.
28:02Nous avons tous des souvenirs
28:03en lien avec la radio.
28:05Merci à vous de le faire vivre
28:06chaque jour
28:06pour donner la parole
28:07aux auditeurs sur RTL
28:08avec la bonne humeur.
28:09Bonne journée
28:10et vive la radio.
28:11Merci à vous Dany
28:12pour ce message
28:13laissé au 30 de 10.
28:15Effectivement,
28:15cette journée internationale
28:16de la radio,
28:17on parle de ce média.
28:18Comment et pourquoi
28:19écoutez-vous la radio ?
28:22Si vous avez des anecdotes,
28:23depuis quand vous écoutez la radio ?
28:25Ça a sans doute marqué
28:26à un moment ou à un autre
28:27votre vie.
28:28On en parle avec vous.
28:29Laurent Marcy
28:30qui est avec moi
28:30ici en studio.
28:32Et Laurent,
28:33on va accueillir d'abord Didier.
28:34Bonjour Didier.
28:35Bonjour.
28:36Et bienvenue sur RTL.
28:37c'est la première fois
28:38que vous prenez la parole
28:38dont les auditeurs
28:39ont la parole.
28:41Quel est votre rapport
28:43à la radio ?
28:44C'est un rapport quotidien.
28:50Je suis un grand amateur
28:53d'RTL déjà
28:53parce que je trouve
28:55que c'est une radio
28:56qui parle de beaucoup
28:59de sujets,
29:00très divertissante
29:00et qui remonte le moral.
29:02Donc ça,
29:02ça fait du bien
29:03malgré l'actualité.
29:04et puis comme je l'ai dit
29:07en vous écrivant tout à l'heure,
29:09pour moi,
29:09la radio,
29:09c'est d'abord
29:10à l'informe,
29:12la télé montre
29:13et le journal analyse.
29:14Donc moi,
29:15ce dont j'ai besoin
29:15avec la radio,
29:16c'est d'avoir une information
29:17qui soit fiable
29:18et ce que je pense
29:20sincèrement.
29:21Et puis,
29:22voilà,
29:23donc ça permet déjà
29:24de faire un tri,
29:26notamment avec
29:26les réseaux sociaux
29:27qui sont,
29:29pour moi,
29:29pas du tout
29:29une source
29:30d'information fiable.
29:31et la radio,
29:33pour moi,
29:33c'est la première source
29:34d'informations
29:34fiable.
29:37C'est bon.
29:37Et je peux me permettre
29:38de vous demander
29:39votre âge, Didier ?
29:40Oui,
29:40j'ai 57 ans.
29:41Et vous avez toujours
29:42écouté la radio ?
29:43Ah,
29:43depuis tout petit,
29:45que ce soit dans la voiture
29:47entre milliers et deux,
29:48pendant que mes parents
29:48travaillaient,
29:49la radio m'a toujours
29:51accompagnée.
29:52C'est bon toujours.
29:53Et donc,
29:54vous vous réveilliez
29:54avec la radio ?
29:56Je me rends dehors
29:58avec la radio aussi
29:59parce que ça m'aide
30:00aussi pour les insomnies.
30:01C'est un média
30:04qui est facile
30:04à consommer,
30:05qui est pratique.
30:07C'est surtout ça,
30:08on peut l'écouter
30:09partout,
30:09on peut l'écouter
30:10dans la voiture,
30:11on peut l'écouter
30:12aussi en podcast
30:13aujourd'hui.
30:15Vous utilisez,
30:16vous,
30:16les podcasts,
30:17aujourd'hui ?
30:17Oui,
30:18notamment pour
30:19les grosses têtes.
30:21Et puis,
30:24c'est très facile
30:26à consommer.
30:28C'est le côté
30:29pratique de la radio
30:30et le côté fiable.
30:35Restez avec nous,
30:35Didier,
30:36on va accueillir
30:36Philippe.
30:36Bonjour Philippe.
30:38Bonjour Amandine.
30:39Et bienvenue sur RTL.
30:40Alors,
30:41vous vous dites,
30:41mon addiction,
30:42c'est d'écouter RTL
30:43dès 5h du matin.
30:44Ah oui,
30:44dès 5h du matin.
30:45continuez comme ça.
30:46Oui,
30:47c'est vraiment.
30:47Et en plus,
30:48Amandine,
30:48je vais vous faire
30:49même une confidence.
30:51Vous êtes la douceur
30:52même d'une fleur
30:52de 4 saisons.
30:53Oh,
30:54c'est génial.
30:55J'écoute RTL
30:56dès 5h du matin
30:57et en plus,
30:58j'habite dans la Meuse.
30:59Vous avez un verbe
31:00d'une voix Tom Lefebvre
31:01qui débite l'antenne
31:02avec Marina Giraudeau.
31:04Donc,
31:04vous m'accompagnez
31:04toute la journée.
31:06En Meuse,
31:06nous avons le temps gris
31:07mais complètement
31:08rayon de soleil.
31:09Que je sois au jardin,
31:10que je bricole,
31:11que je sois en voiture,
31:12je vous écoute tout le temps.
31:13Je dis à tous ceux
31:14qui nous écoutent,
31:14nous n'avons pas payé Philippe.
31:16Non,
31:17mais j'ai convaincu
31:19beaucoup de retraités
31:20d'Amaru
31:20qui mettent maintenant
31:22RTL dès le matin.
31:22Et bien,
31:23continuez Philippe,
31:24ça c'est bien.
31:24Voilà.
31:25Et c'est avec plaisir,
31:27Amandine.
31:28Et alors,
31:28pourquoi ?
31:29Qu'est-ce qui vous plaît tant
31:30dans RTL ?
31:32Eh bien,
31:32moi ce qui me plaît
31:32dans RTL,
31:33c'est qu'on a la formation
31:34au quotidien,
31:35que ce soit sur l'actualité,
31:36sur le divertissement,
31:37alors avec Laurent Ruquier,
31:39dans quelques instants,
31:41Jean-Alphonse Richard,
31:42le matin,
31:43la météo avec Marina Giraudot,
31:45vous accompagnez,
31:46vous m'apportez un bien-être.
31:48Et puis,
31:49quand vous dites
31:50au début de l'émission,
31:50c'est vous les auditeurs
31:51qui faites l'émission,
31:53mais c'est vous aussi,
31:53Amandine,
31:54de la qualité,
31:55de votre écoute,
31:56de votre rire,
31:56de votre bienveillance,
31:58et puis votre pertinence,
31:59c'est tout ça
32:00qui fait qu'il anime.
32:01Ça fait 40 ans
32:02que j'écoute RTL
32:02et j'ai commencé
32:03à écouter RTL,
32:04les auditeurs ont la parole,
32:05avec Pierre-Marie Christin.
32:07Vous voyez que ça remonte
32:08à des années.
32:09C'est très intéressant,
32:13Laurent Marsic,
32:13parce que...
32:15Philippe,
32:15pardon,
32:15juste,
32:16vos parents,
32:16vous écoutez la radio aussi ?
32:18Oui,
32:18ils écoutaient aussi.
32:19Ce que j'allais dire,
32:20Laurent,
32:20c'est quelque chose
32:21qui se transmet
32:22de génération en génération.
32:25Oui,
32:26quand on entendait tout à l'heure
32:27la bergère Catherine Joubert,
32:29c'est ce qu'elle racontait,
32:29c'est que son papa
32:30écoutait RTL
32:31et très naturellement,
32:33elle y est venue
32:33et surtout,
32:34la radio en fait,
32:35que ce soit RTL
32:36ou une autre radio,
32:37il y a un lien
32:38un peu particulier,
32:39c'est une petite
32:40Madeleine de Proust en fait,
32:41c'est qu'on se souvient aussi
32:41des émissions anciennes
32:42et c'est ce qui fait
32:44qu'il y a un attachement,
32:45souvent c'est une famille,
32:46je le vois sur les réseaux sociaux
32:47avec les auditeurs
32:48avec qui on échange,
32:49on communique souvent,
32:50c'est une vraie petite famille en fait.
32:52Et avec,
32:52peut-être,
32:53je ne sais pas si Philippe,
32:53si vous êtes d'accord,
32:54un vrai contact direct aussi
32:56entre vous,
32:57les auditeurs
32:57et tous ceux
32:59qui font cette radio.
33:01Absolument,
33:01absolument,
33:02Amandine,
33:02absolument.
33:03Contrairement aux autres médias,
33:06l'ARCOM fait souvent des études
33:07qui est l'autorité de régulation
33:08et dans la dernière étude,
33:10il disait que,
33:11dans les gens qui étaient interrogés,
33:12il y en avait quand même 70%
33:14qui répondaient que la radio
33:15était le seul endroit
33:17où ça permettait
33:18d'exprimer son opinion
33:20et de pouvoir se faire entendre.
33:21Et pour le coup,
33:22on le fait tous les jours,
33:23dans les auditeurs,
33:24on a la parole depuis des années
33:25et des années.
33:26Je ne sais plus
33:27qui m'avait fait remarquer ça,
33:28cette émission,
33:29elle est née en 81,
33:31de mémoire.
33:32Oui.
33:32J'ai retenu
33:33que c'est ma date de naissance.
33:35À l'époque,
33:35animée par Alain Croce
33:36et Anne-Marie Pesson.
33:38Marie-Claude,
33:39bonjour.
33:40Bonjour Amandine.
33:41Alors,
33:42tout ce qui vient de dire,
33:43effectivement,
33:43ça me correspond.
33:45Je suis une inconditionnelle
33:47de la radio
33:48et je ne retrouvais plus
33:50quelques fois
33:51le week-end,
33:52le samedi,
33:52le dimanche,
33:53de très bonheur,
33:54là,
33:54on entend ses perros.
33:56Alors,
33:56je ne retrouve plus
33:57son prénom.
33:58Vincent.
33:59Vincent,
33:59merci.
34:00ça évoque aussi
34:02des souvenirs
34:04d'enfants,
34:05mais vraiment
34:05très lointains,
34:06c'était même avant
34:07peut-être 54,
34:09c'était la voix
34:11de Geneviève Taboui.
34:13Ça vous parle,
34:14Laurent ?
34:14Oui,
34:15oui,
34:15qui était une grande
34:15éditorialiste sur l'artel.
34:16Alors,
34:16la voix de Geneviève Taboui,
34:18évidemment,
34:19sur le banc,
34:20avec Jeanne Sourzat
34:22et Raymond Souplex,
34:24des noms,
34:25vous voyez,
34:26qui sont vraiment
34:26imprimés dans ma mémoire.
34:28Et puis,
34:29en même temps,
34:30bon,
34:30il n'y avait pas
34:30la télévision
34:31et c'était
34:32un moment de partage
34:33le soir,
34:35en écoutant souvent,
34:36il y avait des pièces
34:37de théâtre
34:38et c'était,
34:39alors,
34:39je me souviens,
34:40la Chambre jaune,
34:41le mystère
34:42de la Chambre jaune.
34:43Alors,
34:43tout ça,
34:44ça nous reporte
34:46à des,
34:46pas des années lumières,
34:48mais très,
34:49très,
34:49très lointains.
34:51Et vous continuez,
34:52Marie-Claude,
34:53à écouter
34:53tous les jours
34:55la radio ?
34:56Oui,
34:56c'est un réflexe,
34:57le matin,
34:58l'eau pour monter
35:00et la radio
35:01en même temps.
35:02Voilà,
35:03ça,
35:03c'est des gestes,
35:04des automatismes.
35:05Laurent ?
35:06C'est vrai qu'à l'époque,
35:07le poste de radio
35:07était installé
35:08dans le salon
35:09et il y avait
35:09des programmes,
35:10RTL,
35:11à l'époque,
35:12qui s'appelait
35:12Radio Luxembourg,
35:13son slogan,
35:13c'était la radio
35:14de la famille.
35:15Et donc,
35:15il y avait des programmes
35:16à la fois pour les parents,
35:17mais il y avait aussi
35:17des programmes
35:18pour les enfants.
35:18Le soir,
35:19il y avait des feuilletons,
35:20il y avait des grandes,
35:21on donnait effectivement
35:22des pièces de théâtre,
35:24c'était l'ancêtre
35:25de haute théâtre ce soir
35:26et on écoutait ça
35:28religieusement.
35:29Et en famille ?
35:30Et en famille,
35:31c'était vraiment
35:31la radio de la famille.
35:33En même temps,
35:34je vais ajouter,
35:35ça permet,
35:36moi je trouve,
35:37vous écoutez la radio
35:38et ça ne vous entrave pas
35:40dans les petits travaux quotidiens,
35:42vous avez à faire.
35:43Mais vous faites autre chose
35:44en même temps.
35:44Voilà,
35:45je trouve que le temps
35:46est utilisé à bon escient.
35:49Voilà.
35:49Et puis bon,
35:50toutes les informations
35:51et puis en même temps,
35:53bon ben,
35:53j'aimais beaucoup,
35:54là tu vois qu'on l'entend
35:56beaucoup moins,
35:57c'était quand il y avait
35:58comment,
35:59comment il s'appelle ?
36:02Ah,
36:02Mergot.
36:02Il y a les noix dix.
36:04Mergot
36:04et puis Kersouzon.
36:06Oh là là là là.
36:07Ils sont toujours
36:07dans les grosses têtes ?
36:08Oui,
36:09mais on les entend moins souvent
36:10qu'on les a entendus
36:12il y a quelques années.
36:13voilà.
36:14Mais c'était des moments
36:15de,
36:15ah oui,
36:16ça vraiment,
36:17ça vous permet
36:18d'oublier
36:19l'actualité
36:21un peu trop triste aussi.
36:23Bon,
36:24restez avec nous
36:24Marie-Claude,
36:26Didier et Philippe
36:28et on va continuer
36:29à évoquer la radio,
36:31votre plaisir
36:31d'écouter la radio,
36:32notre plaisir aussi
36:34d'échanger avec nous.
36:35On se retrouve
36:36dans un tout petit instant.
36:37A tout de suite.
36:37Voilà toute l'émission
36:54et donc je n'ai pas cessé,
36:55vous voyez,
36:55j'ai 76 ans
36:56et je suis toujours fidèle
36:57à RTL
36:58et je serai toujours fidèle.
36:59J'ai près de la soixantaine
37:01maintenant
37:02et la radio
37:03a dessiné
37:04le paysage
37:05de mon enfance.
37:06La période où nous étions
37:07à la maison,
37:07c'était la famille,
37:08c'était la radio.
37:09Je crois que la radio
37:10nous apportait
37:11et nous apporte
37:12encore beaucoup
37:12malgré l'émergence
37:13de tout ce qui est
37:14images et vidéos.
37:20Radio Luxembourg,
37:22le grand poste international.
37:23Voilà petite Madeleine de Proust
37:26pour tous ceux
37:27qui nous expliquent
37:28à quel point
37:28la radio
37:29et notamment RTL
37:31les accompagne
37:31depuis leur tendre enfance.
37:34On va accueillir Annie.
37:35Bonjour Annie.
37:36Bonjour Amandine.
37:38Merci d'avoir patienté.
37:40Je vous ai fait
37:40attendre longtemps
37:41au stand-in.
37:43Vous RTL,
37:44vous accompagne,
37:45la radio vous accompagne
37:46tout au long de la journée ?
37:47Oui,
37:48je me réveille
37:49avec Philippe Cabrivière,
37:51j'entends donc
37:54Laurent Gérard,
37:57comment s'appelle-t-elle
37:58ensuite ?
37:59Christine Bollard,
38:02Julien Courbet,
38:05vous,
38:06Jean-Alphonse,
38:08Jean-Alphonse,
38:09puis je crois
38:10que ça doit être
38:11Laurent 2.
38:12Oui,
38:12vous connaissez
38:13par cœur la grille ?
38:14Par cœur,
38:15oui,
38:15oui,
38:15oui,
38:16et ensuite
38:16les grosses têtes.
38:17Bien sûr.
38:18C'est vraiment...
38:19Et j'étais comme
38:20l'auditrice
38:21ou l'auditeur
38:22qui parlait tout à l'heure,
38:24moi j'adore,
38:25Olivier de Kersozon
38:26et qui a-t-elle
38:28nommé la dame ?
38:29Isabelle Merco.
38:30Isabelle Merco,
38:31Isabelle Merco,
38:32dont on voit
38:33de temps en temps
38:34des pièces
38:34à la radio.
38:37Ah ben non,
38:39à la télé.
38:39À la télé,
38:40oui,
38:40oui,
38:40j'ai pas osé
38:41vous reprendre,
38:42mais...
38:45Vous avez toujours
38:46écouté la radio,
38:48Annie ?
38:49Oui,
38:50je pense que ça,
38:51l'amour de la radio
38:52me vient quand j'étais
38:53toute petite,
38:54enfin quand j'étais petite,
38:55j'ai eu un Noël,
38:58un beau cadeau,
38:59c'était un petit radio
39:00transistor,
39:03Philips,
39:03pour ne pas le nommer,
39:05et je l'avais sur mon cosy
39:07et je l'écoutais
39:08tous les soirs.
39:09Il y avait une émission
39:10de...
39:12comment...
39:13on dit maintenant
39:14les thrillers...
39:15de faits divers ?
39:17Oui,
39:17non,
39:18non,
39:19non,
39:19policière,
39:20policière,
39:22je ne sais plus comment
39:22elle s'appelait,
39:23c'est très vieux,
39:23très très vieux.
39:25Allô police peut-être ?
39:26Allô police,
39:27dit Laurent Marsic,
39:28c'est ça ?
39:28Oui,
39:28c'est bien possible,
39:29c'est bien possible,
39:30oui,
39:31oui.
39:32Et puis,
39:32non,
39:33la...
39:34Annie,
39:35vous dites,
39:36c'est une compagnie
39:37la radio aussi.
39:38Ah oui,
39:38oui,
39:38bien sûr,
39:39moi je suis toute seule
39:40à la maison,
39:41enfin,
39:42pas complètement toute seule
39:43parce que je vous dis,
39:44j'ai tous ces gens-là,
39:45dans la maison,
39:47tous les jours.
39:48Qui vous accompagne
39:49dans votre quotidien.
39:50Oui,
39:51oui,
39:51donc,
39:52et puis ce que dit la dame
39:52avant était exact,
39:54on peut faire autre chose
39:55tout en écoutant la radio,
39:58donc on ne perd pas son temps,
40:00on n'est pas assis
40:00à regarder la télévision,
40:02voilà.
40:04Merci beaucoup
40:05pour votre témoignage,
40:06Annie,
40:07restez avec nous,
40:08on va accueillir Marcel,
40:09bonjour Marcel.
40:10Oui,
40:10bonjour,
40:11et merci de prendre...
40:12Oui,
40:13je vous entends.
40:13Vous,
40:13vous avez fait
40:14de la radio ?
40:16Oui,
40:16de la radio libre.
40:17Oui.
40:18Et on faisait
40:19une émission
40:20des années 60,
40:22structurée,
40:23donc on avait
40:24les chouchous
40:24toutes les semaines,
40:25des spéciaux
40:26avec les chanteurs,
40:28on faisait des jeux également,
40:29et surtout,
40:30on avait pu faire venir
40:31la maman à Claude-François,
40:33parce qu'à l'époque,
40:33elle ne voulait pas faire
40:34d'interviews,
40:36ni à la télé,
40:36ni à la radio,
40:37mais on connaissait
40:38une secrétaire particulière
40:39de Claude-François,
40:40donc on avait fait
40:41une préparation
40:42de plusieurs mois avant
40:43et on l'avait fait venir
40:44à la radio à l'année
40:46et on était là chercher
40:47à Paris,
40:48on a acheté le champagne
40:49avec notre argent personnel
40:51et c'était vraiment
40:52une émission superbe
40:53et justement,
40:54je pensais envoyer
40:55les cassettes
40:55à Fabien Lecoeur
40:57qui parle plus souvent
40:58de Claude-François,
40:59parce que c'est vraiment
41:00une émission qui était superbe.
41:02On a eu aussi
41:02Gérard Parlatra
41:03qui était venu à l'année,
41:05après il était venu
41:05à la maison le soir,
41:07ma femme avait fait
41:08un couscous
41:08et il était passé
41:09à la radio en direct
41:10de chez nous
41:10en disant
41:11chez Marcel et Josiane
41:13c'est super et tout,
41:14bref,
41:16on a,
41:17par contre,
41:18je n'avais pas
41:1810 000 disques
41:19comme Georges Lang
41:21mais j'en ai bien
41:212 000
41:22et des disques
41:23très très rares.
41:24D'ailleurs,
41:24tous les soirs,
41:25je m'endors avec qui ?
41:26Avec Georges Lang.
41:27D'ailleurs,
41:27ma femme me disait toujours
41:28c'est ton amant
41:30ou quoi Georges Lang ?
41:31Oui,
41:32donc vous continuez aujourd'hui
41:34Marcel à écouter la radio.
41:35Oh là,
41:36la radio,
41:37la musique
41:38du matin au soir,
41:40même la nuit.
41:41Qu'est-ce que ça vous apporte ?
41:43Qu'est-ce que vous y trouvez ?
41:45Des fois,
41:45ça me fait mal au cœur
41:46parce que je viens
41:47de perdre mon épouse
41:48il y a deux ans
41:49et on était fusionnels.
41:52J'ai travaillé
41:53dans les discothèques
41:53depuis mon plus jeune âge.
41:55D'ailleurs,
41:56j'avais travaillé
41:56avec le papa
41:56à Vené Sa Paradis
41:58quand j'étais jeune.
42:00Je l'ai subi
42:01pendant pas mal d'années
42:02d'ailleurs.
42:03Je n'ai jamais quitté
42:04la musique.
42:05Jamais, jamais.
42:05Et puis la radio,
42:06Radio 77,
42:07RTL pardon,
42:10c'est du matin au soir
42:11sauf quand j'écoute
42:13ma musique par contre.
42:14Je suis désolé.
42:15Est-ce que comme Annie,
42:16vous diriez
42:17que ça vous accompagne,
42:18que ça fait aussi
42:18une présence ?
42:19Ah oui.
42:20De toute façon,
42:20je ne peux pas vivre.
42:21On ne pouvait pas vivre
42:22sans musique.
42:24Sans arrêt.
42:25J'ai une chaîne
42:27I-Fi,
42:28j'ai 18,
42:29j'en ai plus
42:29de 2000 disques.
42:32Et que j'entretiens
42:33et que j'écoute
42:34et que je nettoie.
42:36Bref.
42:38Laurent,
42:38Marcel parle de Georges Lang.
42:40C'est une institution
42:41ici à RTL.
42:42Ah ben,
42:42Georges Lang,
42:43il arrive au tout début
42:44des années 70.
42:46Bien sûr,
42:46c'est une institution.
42:47C'est un lien,
42:48c'est un vrai lien.
42:49Moi,
42:49j'ai des souvenirs
42:50de rentrée de reportage.
42:52À l'époque,
42:53ils diffusaient toute la nuit
42:54jusqu'à 4-5 heures du matin.
42:57Et c'était rassurant
42:58quand on conduisait
42:59sur la route le soir
43:00de savoir qu'il y avait
43:00une voix qui était là.
43:02Et c'est rare
43:02de pouvoir avoir
43:03un animateur la nuit aussi
43:05qui accompagne les auditeurs.
43:07C'est important,
43:07bien sûr.
43:08Et ce lien est important.
43:10Marcel,
43:11restez avec nous.
43:12On continue à échanger
43:13avec Philippe,
43:14Didier et Marie-Claude.
43:15Oui,
43:15je voulais juste dire
43:16pour Georges Lang.
43:16Oui, par contre,
43:17allez-y, Marcel.
43:18Oui.
43:18Oui, merci.
43:19Oui, dites.
43:21Oui, justement,
43:22Georges Lang,
43:22on a été voir
43:23Eric Gordon,
43:24les Animals à l'Olympia
43:25en 2013.
43:26On sort de l'Olympia,
43:28on va dans la voiture
43:29qui est sur May RTL.
43:30Et qu'est-ce qu'il y avait
43:31à RTL à la minuit ?
43:32Georges Lang
43:33qui passait
43:34le concert des Animals
43:36à l'Olympia.
43:37Incroyable.
43:40À tout de suite, Marcel.
43:41Jusqu'à 14h,
43:45Amandine Bégaud
43:46vous donne la parole
43:47sur RTL.
43:5112h30, 14h,
43:53RTL midi,
43:53les auditeurs ont la parole.
43:55Avec Amandine Bégaud.
43:56Je remercie RTL,
44:00toujours.
44:01Grâce à vous,
44:02j'ai pu me libérer
44:04d'un gros poids.
44:05Je vous ai téléphoné
44:06pour les femmes battues.
44:08Et depuis que je vous ai parlé,
44:10je ne me suis pas sentie jugée.
44:12Ça m'a libérée
44:13d'un gros, gros poids
44:14que j'avais sur moi.
44:15Merci à RTL.
44:17Vous êtes plus que des psys.
44:18Vous m'avez sauvée.
44:19Le message très touchant
44:20de Christine
44:22au 3210.
44:24RTL,
44:25dit-elle,
44:25l'a sauvée,
44:26en tout cas l'a aidée.
44:27On parle de la radio
44:28à l'occasion de cette
44:29journée internationale
44:30de la radio
44:30avec Laurent Marcy
44:31qui est avec moi en studio.
44:32Laurent, la radio aide.
44:34Oui, bien sûr.
44:34La radio a toujours tendu
44:36la main aux auditeurs.
44:37Il y a plein d'anecdotes.
44:38Il y en avait une
44:38qui m'avait bouleversée
44:39en écoutant l'archive.
44:40C'était avec
44:41Meunique Grégoire
44:42qui était une des premières
44:43à donner la parole
44:45aux femmes à la radio.
44:46Un jour,
44:47elle a reçu un appel
44:47et une dame disait
44:49je viens de tomber
44:50encore une fois enceinte.
44:51Donc, c'était trop pour elle.
44:53Et évidemment,
44:53à l'époque,
44:56cible et cette dame
44:57avait décidé de mourir,
44:58de se suicider.
44:59Et Meunique Grégoire
45:00a tout laissé tomber.
45:01Elle est partie
45:01chez cette dame
45:02et elle l'a sauvée
45:04parce que quelques années
45:05plus tard,
45:05les enfants de cette dame
45:06sont venus revoir
45:07Meunique Grégoire
45:08en disant
45:08vous avez sauvé ma maman.
45:09Incroyable.
45:10Et ce sont plein d'histoires
45:11comme ça qui jalonnent
45:12l'histoire de la radio
45:13de la nôtre et des autres.
45:15Il n'y a pas eu que nous
45:16dans l'histoire.
45:17Mais c'est vrai que la radio
45:17a toujours tendu la main
45:18aux auditeurs.
45:19Et c'est important
45:19de vous donner la parole
45:21chaque jour.
45:22On va accueillir Élise.
45:23Bonjour Élise.
45:24Bonjour.
45:25Bonjour.
45:26Vous nous appelez d'où Élise ?
45:27De Sainte-de-Plaire
45:28dans les Côtes-d'Armor.
45:30Et alors vous aussi,
45:31la radio,
45:32ça fait partie de votre vie ?
45:33Tout le temps.
45:34Nous, on était petits pourtant
45:36et les premiers sons
45:38qu'on a eus de RTL,
45:40c'était la famille du raton.
45:43Nous, on ne comprenait pas trop
45:44parce qu'on était vraiment enfants.
45:45Moi, j'étais petite.
45:46J'avais moins de 10 ans.
45:47J'avais 7 ans, 8 ans à peine.
45:49Même pas.
45:49que les parents écoutaient
45:52forcément religieusement,
45:54on dira.
45:56Et puis, c'est...
45:57Après, au fur et à mesure,
45:58c'est plein d'autres souvenirs.
46:00Des chroniques.
46:01Enfin, un chroniqueur
46:02que j'adorais
46:03qui avait une voix très douce
46:04qui, la voix me manque,
46:05c'est Jean-Pierre Imbac
46:07qui, je crois,
46:08faisait une chronique
46:09sur la pêche et tout.
46:11Je crois que c'était le week-end.
46:13Et Élise,
46:14vous évoquez vos souvenirs d'enfance.
46:16Le poste était installé où ?
46:19Tout le monde était autour ?
46:20Expliquez-nous.
46:20Alors, le poste,
46:21il était sur un buffet.
46:23C'était à l'heure
46:24où on mangeait souvent.
46:25Le poste était sur le buffet de cuisine.
46:27C'était les anciens postes
46:28qu'il y avait autrefois.
46:29C'était du bois et tout.
46:31Il y avait un petit...
46:32La partie...
46:32Il y avait une petite partie
46:33cadenassée, là.
46:35Et c'était...
46:36Des choses qu'on retrouve maintenant
46:37qui sont vintage.
46:39C'était...
46:40C'était des moments merveilleux,
46:42merveilleux.
46:43Maman, elle écoutait
46:43Manny Grégoire.
46:44Vous voyez,
46:44c'est la peine
46:45parce que papa est décédé,
46:47maman aussi.
46:48Et à chaque fois,
46:50ça évoque des souvenirs, quoi.
46:52Tout, vraiment,
46:53tout est bien.
46:54Tout était...
46:54Il y avait beaucoup d'empathie.
46:57Manny Grégoire, par contre,
46:59qui était une personne formidable.
47:01Tous, tous, de toute façon...
47:04Pardon pour ce que j'oublierai,
47:05mais il y avait Max Meynier.
47:09Ma soeur et moi,
47:10on écoutait ça dans la chambre.
47:12Les routiers sont sympas.
47:12Les routiers sont sympas, oui.
47:14Laurent Vouliez.
47:15Les routiers sont sympas.
47:18Il y avait Derlis
47:19qui faisait l'horoscope.
47:22Juseline Pagès, plein.
47:23Je m'excuse pour ceux
47:25que j'oublie,
47:26mais je les ai tous en tête
47:28et on a eu des moments
47:29merveilleux, quoi.
47:31Laurent !
47:32Pour celles et ceux
47:32qui ne connaissent pas
47:33La Famille du Raton,
47:34c'était un feuilleton quotidien
47:35sur RTL
47:36qui racontait, en fait,
47:37la vie de Français moyens
47:39et ce qui était formidable
47:41avec ce feuilleton-là,
47:42on en a plein dans les archives
47:43et heureusement,
47:44à RTL,
47:45on conserve justement tout ça,
47:47c'est que les auditeurs,
47:48ils croyaient vraiment
47:49pour de vrai.
47:50C'est-à-dire qu'un jour,
47:50il y a eu une des filles
47:52de La Famille du Raton
47:52qui devait partir en tournage.
47:54Elle était donc actrice,
47:55comme tous les autres.
47:56Elle devait partir en tournage.
47:57On a cherché un prétexte
47:58pour la faire partir
47:58et donc, on a dit
47:59qu'elle va tomber enceinte.
48:01Et à ce moment-là,
48:01le papa de La Famille du Raton
48:02décidait de la mettre
48:04en dehors de la maison.
48:06Donc, l'enfant était illégitime.
48:07Oui, oui, bien sûr.
48:08Et le hall d'RTL
48:10a été envahi de sacs postaux
48:12avec à l'intérieur
48:13des léhiètes,
48:14du léoncule, etc.
48:15Mais si,
48:16parce que les auditeurs disaient
48:17mais vous ne pouvez pas faire ça
48:18à cette pauvre fille
48:19qui va avoir un enfant
48:20l'hiver approche, etc.
48:21Les auditeurs,
48:22ils croyaient vraiment.
48:22Il y avait une vraie relation singulière.
48:25Extraordinaire.
48:26Il y a des lentes solidarités.
48:27Oui,
48:28et moi,
48:29je me souviens d'avoir revu aussi
48:30des archives de Méni Grégoire
48:31qui recevaient,
48:32mais des sacs tous les jours aussi,
48:34des lettres et tout.
48:35C'était impressionnant.
48:35Je voudrais juste qu'on donne la parole
48:36à Evelyne avant la fin de l'émission.
48:38Bonjour, Evelyne.
48:40Bonjour.
48:41Alors, vous,
48:41vous avez une anecdote formidable.
48:43Vous étiez enfant
48:44dans une famille nombreuse.
48:46Oui, 14.
48:4714, wow.
48:497 garçons, 7 filles.
48:51Et alors, expliquez-moi
48:52les conditions que vous aviez posées.
48:55C'est-à-dire que
48:56pour écouter RTL,
48:59déjà,
49:00le top 50,
49:02c'était,
49:04comment il s'appelle,
49:05Christian Morin,
49:06je faisais la vaisselle
49:09pour savoir
49:11si mon sardou
49:12était en top 1, quoi.
49:15Et donc,
49:15vous acceptiez
49:15de faire la vaisselle
49:16uniquement
49:17si on écoutait RTL ?
49:19Oui.
49:19Et après,
49:20j'écoutais
49:21Les Rôtiers sont sympas.
49:23Oui.
49:23Voilà.
49:24Bon,
49:25ben,
49:25merci beaucoup.
49:25Avec Max Meignier.
49:27Max Meignier.
49:27Merci beaucoup
49:28pour votre témoignage
49:30et je m'excuse
49:31auprès de tous ceux d'entre vous
49:32qu'on n'a pas pu entendre
49:33aujourd'hui.
49:34En tout cas,
49:35vous avez tous les jours
49:36la parole ici sur RTL.
49:38Vous êtes les bienvenus.
49:39Nous ne sommes rien
49:40sans vous.
49:41Donc,
49:41vous êtes acteur
49:42de cette radio
49:44que vous aimez tant.
49:45Merci infiniment
49:46pour vos appels.
49:47Merci beaucoup, Laurent,
49:48de m'avoir accompagnée.
49:50Et on embrasse
49:51notre bergère
49:51qui fait écouter
49:53RTL à ses brebis,
49:54Catherine.
49:55C'est ça,
49:55son prénom, hein ?
49:56Laurent.
49:57Dans un instant,
49:57c'est l'heure du cri.
49:58Merci.
49:59Merci.
50:00Merci.
50:01Merci.
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