Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 14 heures
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Européens, Pascal Proévo.
00:03La question de la démission du député de la France Insoumise, Raphaël Arnaud, se pose.
00:07Mais avant de revenir à l'antenne, Elliot Deval me disait, c'est vrai que la réaction du ministre italien
00:14des Affaires étrangères à la mort de Quentin,
00:16le meurtre d'un jeune militant français est un fait grave qui nous concerne tous et que nous condamnons sans
00:20éditation.
00:20Vous me disiez que les relations entre l'Italie et la France sont percutées par ce qu'a dit le
00:27président français
00:28et que ça peut avoir des conséquences.
00:30C'est toujours la même chose, c'est comment interpréter une déclaration d'Emmanuel Macron ?
00:35C'est toujours à l'étranger d'ailleurs, où il va faire la leçon à Georgia Meloni.
00:39On sait à quel point d'ailleurs, aujourd'hui, Rome se tourne plus vers Berlin que vers Paris
00:44et que l'Europe aujourd'hui, on parlait souvent du couple franco-allemand, n'existe plus ou existe de moins
00:51en moins
00:51et que désormais c'est le couple italo-allemand.
00:55Et à de nombreuses reprises, vous aviez eu des ministres qui avaient taclé au moment de l'élection de Georgia
01:02Meloni
01:02et là, le ministre des Affaires étrangères italien a dit par exemple,
01:06l'Italie a bien connu cette situation, a connu bien d'autres qu'Antin,
01:10certains durant les périodes les plus sombres, condamner les actes comme celui-ci,
01:13sert aussi à cet objectif et éviter que l'Italie ne retombe dans un passé terrible.
01:17– Moi je trouve qu'Emmanuel Macron a surréagi par rapport à finalement un mot de compassion à l'égard
01:26de ce jeune.
01:27– Voilà, Georgia Meloni, elle n'a rien dit d'extraordinaire quand même.
01:31– Je rappelle que Jean-Noël Barraud, depuis Harvard, souvenez-vous, il y a quelques mois,
01:35faisait la leçon à Donald Trump devant les étudiants en disant,
01:38nous, Français, on va vous accueillir, ne vous inquiétez pas.
01:41– Mais nous on est intervenus peut-être, oui.
01:43– Rappelez-vous l'affaire de Georgia Floyd, on a fait des manifestations alors que c'était interdit.
01:48– Non mais qu'est-ce qu'a dit exactement Georgia Meloni ?
01:50– Je vais vous le lire, voilà ce qu'a dit de Georgia Meloni.
01:52L'assassinat du jeune Quentin de Rank en France est quelque chose de troublant et profondément triste.
01:57La mort d'un garçon d'un peu plus de 20 ans attaqué par des groupes pouvant conduire à l
02:00'extrémisme de gauche
02:01et submergé par un climat de haine idéologique qui traverse différentes nations
02:04est une blessure pour toute l'Europe.
02:06Aucune idée politique, aucune contre-opposition idéologique
02:09ne peut justifier la violence ou transformer une confrontation en agression physique.
02:13Quand la haine et la violence prennent la place du dialogue, la démocratie perd toujours.
02:16– Il n'y a rien à redire.
02:17– Il n'y a rien à redire.
02:17– Il n'y a rien à redire.
02:19– Je pense que le président de la République simplement a vu là-dedans une attaque contre l'extrême-gauche
02:25et que ça, ce n'est pas son positionnement politique.
02:28– Non, ça je ne crois pas.
02:30– Moi, je pense que c'est l'extrême-gauche.
02:32– Comment ?
02:33– Il a attaqué lui-même l'extrême-gauche ce matin quand même.
02:35– Oui, mais il a attaqué…
02:36– Oui, moi je pense qu'il a pris l'extrême-gauche et à mon avis elle a dit des
02:42mots
02:43que peut-être lui n'avait pas encore dit et donc elle l'a pris de courte.
02:46Je pense que c'est un truc complètement égocentré comme d'habitude.
02:48– Comme d'habitude, je crois qu'Elisabeth Assayag a produit la bonne analyse à la fois
02:54d'intelligence et de psychologie, ce qui vous manque cruellement parfois vous les garçons.
02:59– Avec vous dedans ?
03:02– A priori, je suis un garçon.
03:03– Je sais que les femmes sont plus intelligentes, vous savez.
03:06– La vôtre surtout, mais…
03:08– Non, je ne sais pas pourquoi vous dites ça ?
03:11– Elles réussissent les concours, elles ont des meilleures notes à l'école.
03:14– Ah, vous avez raison, elles apprennent mieux.
03:15– Je pense que c'est plus une intelligence de la situation.
03:17– Elles apprennent mieux à l'école.
03:19– Elles ont un sixième sens, elles ont tout.
03:21– Elles ont tout ?
03:22– Tout.
03:23– Tout ce qu'on n'a pas.
03:23– Oui, on fait écouter…
03:24– Oh, ne vous dévalorisez-moi.
03:25– Vous savez bien qu'il y a autant d'hommes intelligents que de femmes intelligentes et puis…
03:29– Si vous vous êtes gonflés, c'est lui qui avait commencé à dire ça et vous vous enseignez au
03:32Georges.
03:33– Mais on dit ça, mais vous savez bien qu'au fond, voilà, aujourd'hui, les hommes…
03:39– Moi, je me souviens, quand je passais le concours de la magistrature,
03:42les rares garçons qui arrivaient à être admissibles,
03:45le concours se jouait entre les filles,
03:48parce qu'il y avait trop de filles à l'oral et pas assez de garçons.
03:50Vous voyez ?
03:51Donc, elles sont plus fortes, c'est sûr, au concours.
03:53– Bon, écoutez, ça nous a un peu éloignés de la prise de parole de Giorgia Meloni
03:57et celle d'Emmanuel Macron,
04:00mais c'est vrai qu'il y a une réaction,
04:01je ne sais pas qui a dit, c'est surjoué ou surinterprété.
04:04– Suragi.
04:05– C'est vous qui l'avez dit ?
04:06– Je dis des choses, il faut un, oui.
04:08– Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations