00:00Le fait que, par exemple, un sondage nous indique que 63% des musulmans considèrent l'homosexualité comme une maladie,
00:08c'est une donnée de l'IFOP, c'est une réalité.
00:11Mais je ne suis pas d'accord avec Jules Torres lorsqu'il parle du projet politique de LFI qui considérerait
00:16qu'il pourrait y avoir une sorte de miscibilité entre justement les homosexuels, les queers et toutes formes d'identitarisme.
00:24On l'a récemment vu avec le cas de Sabrina Decanton qui était une élu, en tout cas positionnée sur
00:31une liste à Saint-Ouen, qui n'a pas été homologuée en raison, en raison non pas, non pas parce
00:38qu'il y aurait eu un désaccord politique,
00:41mais c'est parce que son homosexualité dérangeait, je cite, les quartiers populaires, on ne parle même plus d'État
00:47-nation, on parle là carrément de quartier populaire, c'est-à-dire du nationalisme de quartier.
00:52C'était la candidate écolo à Saint-Ouen, pour que les choses soient bien claires, et on est venu lui
00:55dire, tu es ouvertement lesbienne, donc tu n'auras pas le vote des quartiers, donc tu ne peux pas être
00:59candidate à Saint-Ouen.
01:00Exactement, donc c'est bien la preuve que dans le rêve, dans l'irénie, dans le jardin édénique de Jean
01:05-Luc Mélenchon qui croit fermement avec une véhémence incroyable d'une créolisation de la France,
01:11où tous les paradigmes pourraient se mélanger, je parle de paradigmes ethno-culturels mais également sexuels, et bien c'est
01:17complètement une disqualification politique parce que ça n'existe pas dans la réalité.
01:22Et...
01:22Sous-titrage Société Radio-Canada
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