- il y a 10 heures
Les clefs d'une vie de Peter O'Keefe
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##LES_CLEFS_D_UNE_VIE-2026-02-16##
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PersonnesTranscription
00:00Sud Radio, les clés d'une vie, Jacques Pessis.
00:03Les clés d'une vie, celle de mon invité.
00:05Vous présidez au destiné d'un spectacle né voici plus de 80 ans,
00:10mais qui n'en finit pas de rajeunir.
00:12Plus de 330 millions de spectateurs l'ont vu un jour ou l'autre.
00:15Je veux parler d'Holiday on Ice, dont nous allons évoquer l'histoire
00:19avec paradoxalement beaucoup de chaleur.
00:22Bonjour Peter O'Keefe.
00:23Bonjour Jacques.
00:24Alors, vous êtes le président de Holiday on Ice,
00:28de cette structure immense qui fait le tour du monde.
00:31Et je crois que vous êtes là depuis 2017.
00:34En fait, je suis là depuis 2017 cette fois-ci.
00:38J'avais déjà auparavant fait un début de carrière à Holiday on Ice
00:42entre 2000 et 2005, avant de partir vers d'autres chemins.
00:46Et puis, suite à un changement d'actionnaire en 2017,
00:49le nouvel actionnaire m'avait appelé en me disant
00:51« Écoutez, est-ce que ça vous dérangerait pas de revenir ? »
00:54et pour essayer de continuer l'histoire qui est Holiday on Ice.
00:57Alors, vous avez eu un excellent français ?
00:59J'ai vécu quelques années en France.
01:02J'avais fait quand même des études de la langue française.
01:06En fait, en Angleterre, je viens vraiment du sud-sud-est de l'Angleterre.
01:10Donc, voilà, de la plage où je suis né, en Pauvoie-Calais.
01:15Donc, j'ai grandi un petit peu dans un milieu francophone.
01:18Après quelques études, j'ai fait une année à l'université à Toulouse.
01:21Et puis, ma première carrière, elle a débuté en France, elle a débuté à Paris.
01:25J'y ai vécu pendant dix ans.
01:27Justement, votre carrière en France, c'est la première date que j'ai trouvée.
01:31Elle n'est pas liée directement à vous, mais elle est importante.
01:33Le 12 avril 1992, c'est l'ouverture de ce parc dont la musique est célèbre.
01:49Danny Boone a fait un spectacle où il met cette musique en permanence
01:53et il devient fou à la fin du spectacle, Petit Monde, It's a Small World, Disneyland.
01:57Car Disneyland, vous avez travaillé en France à Disneyland, Peter O'Keefe.
02:01Oui, j'ai commencé ma carrière quand j'avais fini mes études universitaires
02:09et j'ai cherché quelque chose à faire avant de me lancer dans la vraie vie.
02:12Et c'était à l'époque où Disneyland allait ouvrir.
02:15Et je cherchais beaucoup de gens internationaux pour venir faire une saison d'été.
02:19Donc, je suis venu faire une saison d'été en 1992, juste avant l'ouverture.
02:23Donc, j'ai fait effectivement l'ouverture à Mar-la-Vallée en 12 avril.
02:26Et puis, je suis resté finalement presque dix ans jusqu'en 2000.
02:30Et moi, je me souviens de cette ouverture,
02:32parce que moi, j'étais venu quelques jours avant l'ouverture.
02:34Alors, il y avait beaucoup d'Américains dirigeants qui ne parlaient pas français
02:37et qui avaient à côté d'un traducteur pour arriver à parler français.
02:41C'était assez particulier. Je ne sais pas si vous vous en souvenez.
02:43Oui, oui, oui, je m'en souviens très, très bien,
02:45puisque, en fin de compte, il s'appelait ça le Task Force à l'époque.
02:52Et chaque division dans le parc à thème ou dans les hôtels,
02:55ils avaient effectivement des gens qui venaient ou de Floride ou de Californie
02:58pour, effectivement, apprendre, pas le métier de restaurateur
03:03ou le métier d'hôtelier, mais vraiment les choses qui étaient spécifiques
03:07au monde de Disney en fin de compte.
03:08Et ces gens-là, ils sont restés effectivement six mois avant de repartir chez eux.
03:12Donc, parfois, c'était très, très utile.
03:14Et parfois, c'était très, très difficile également,
03:16puisque, effectivement, on est en France et on est dans un pays différent
03:20que celui de la Californie.
03:22Oui, je me souviens des rougurgers au début qui étaient énormes,
03:24comme les Américains, alors que les Français consomment
03:26deux fois moins de viande ou de pain.
03:29Tout à fait.
03:30Mais je pense que Disney, ils ont su s'ajuster
03:35et puis, je veux dire, se faire partie du territoire français à la fin.
03:43Et puis, je pense qu'ils y sont toujours.
03:45Et ça, c'est la preuve de leur réussite à cette époque-là.
03:47Et je ne sais pas si vous vous souvenez, le 12 avril 1992,
03:51on a tellement dit, attention, il y aura des bouchons,
03:54que personne n'est venu, que le parc n'a jamais été aussi vide
03:57que le jour de l'énéguration.
03:59C'est vrai qu'il y a eu énormément de publicité autour de cette journée.
04:04Je me rappelle très bien, je travaillais à cette époque-là.
04:06Je travaillais dans la billetterie, au guichet, à l'entrée principale du parc.
04:10Et on s'attendait à des ordres, on s'était entraînés pour vraiment 100 000 personnes.
04:14Et effectivement, c'était un peu bon, ok.
04:17Mais par contre, le jour après, les jours par la suite,
04:20oui, effectivement, on a appris beaucoup de choses très, très rapidement.
04:24Vous vous êtes occupé des spectacles aussi, Disneyland.
04:27Oui, je commençais dans la billetterie,
04:29ce qui m'a aidé pour ma carrière, pour la suite, en tant que producteur.
04:35Et au bout de quelques années, 2-3 ans,
04:38ils cherchaient des gens qui ne venaient pas forcément du monde du spectacle
04:42pour aider dans la gestion des équipes qui travaillaient dans le spectacle
04:46puisqu'ils avaient vraiment de la qualité au niveau équipe créative,
04:52équipe de production purement technique.
04:54Mais réellement, dans le management humain, la gestion d'équipe,
04:59l'agression d'équipe, toutes ces choses-là qui sont plutôt génériques,
05:02ils étaient un peu à court.
05:04Donc, ils cherchaient des managers, proprement parlé.
05:06Et puis, j'ai rencontré le vice-président du spectacle un après-midi.
05:13Et puis, il m'a parlé de ça.
05:15Et puis, c'est tombé bien dans ma carrière.
05:17Et puis, je suis entré dedans.
05:18Je suis entré dedans en tant que gestionnaire des équipes pour les personnages,
05:22pour l'équipe pour les parades, les choses comme ça.
05:24Et c'était réellement mes premiers pas dans le spectacle.
05:26Oui, et puis, ce n'est pas aussi simple qu'on peut l'imaginer
05:28parce que d'abord, derrière chaque costume,
05:30il y a un être humain qui est quelqu'un qui a envie de travailler.
05:33Il y a des moments de facilité, des moments de déprime, des moments de fatigue.
05:37Il faut gérer tout ça, Peter O'Keefe.
05:38C'est une grande équipe, surtout.
05:40C'est vraiment des grandes équipes.
05:42C'est des grandes personnes.
05:43Et puis, on travaille très, très long.
05:44Tout le monde qui travaille dans le spectacle, peu importe le spectacle,
05:47on adore ce qu'on fait.
05:49Mais de toute manière, il y a toujours une part de difficulté de travail
05:52qui est associée, associée comme dans tous les métiers.
05:57Et travailler dans les personnages ou la parade à Disney
06:00n'est pas du tout une exception lorsqu'on doit se réveiller à 5h du matin
06:04pour aller faire le petit-déjeuner en tant que personnage dans un hôtel de côté
06:08et puis se mettre dans le bus avec tout le monde et son costume et le pilote.
06:13Oui, effectivement, il faut y aller.
06:16Il faut savoir gérer les équipes, surtout.
06:19Je pense que c'est surtout ça qui était au début de ma carrière dans le spectacle.
06:23C'était plutôt un travail de gestion de gens qui venaient des milieux créatifs
06:28et au bout de temps, on apprend de son métier
06:31et puis on sait de quoi on parle au bout de moments.
06:33Le grand créatif, c'était Walt Disney.
06:35Je ne sais pas si vous le savez, Peter O'Keefe,
06:37mais au départ, il avait installé un chemin de fer dans son parc
06:41parce qu'il adorait les trains pour ses invités.
06:43Et puis ce chemin de fer, il s'est dit, mais si on l'agrandissait ?
06:46Et comme dans son enfance, il avait vu un parc à Kansas City,
06:49il dit, je vais construire un parc.
06:50Il a acheté 60 hectares totalement en secret
06:53et il a construit Disneyland avec l'aide des banques.
06:55Alors, cette histoire-là, c'est nouveau pour moi.
06:59Donc, j'ai appris quelque chose en juge de lui.
07:00Ça, c'est sûr.
07:01Alors, ensuite, après Disney, vous êtes allé en Angleterre, je crois, un peu plus tard,
07:05parce qu'il y a aussi un lieu assez étonnant
07:09qui est Clear Channel Entertainment,
07:12sur lequel vous avez aussi travaillé, Peter O'Keefe.
07:14Oui.
07:15Après Disney, j'étais parti premièrement en Hollande
07:19puisque j'étais parti quelques années,
07:21je travaillais effectivement pour Lady On Ice au début,
07:23en tant que producteur exécutif, je travaillais sur la production.
07:27Et au bout de quelques années,
07:30j'ai cherché réellement un passage pour rentrer dans le monde du théâtre.
07:33Le théâtre m'a passionné à cette époque-là.
07:37Et je n'avais pas réellement la possibilité de le faire.
07:41Or, quelqu'un m'a mis en contact avec Clear Channel Entertainment à l'époque,
07:45qui est devenu par la suite Live Nation, en fait.
07:47La plus grande entreprise de concerts dans le monde.
07:49Tout à fait.
07:50À cette époque-là, l'entreprise était divisée en deux parties.
07:55Il y avait la partie, on va dire, Live,
07:57qui était vraiment les concerts partout dans le monde.
08:00Et il y avait le parti théâtre.
08:02Donc, en fait, ils étaient en train de regarder la possibilité
08:06d'élargir le parti théâtre.
08:11Et ils cherchaient donc les producteurs qui avaient une expérience européenne.
08:14Donc, je suis entré dans cette partie chez Clear Channel.
08:20Tout d'abord à Londres et puis ensuite à Madrid.
08:23Pour commencer à regarder où est-ce qu'on pourrait commencer à acheter des sociétés
08:27pour faire le théâtre un peu partout en Europe dans un premier temps.
08:29Mais très rapidement, et ça, c'est quelque chose qui arrive dans le monde des affaires,
08:36Live Nation était née.
08:37Et Live Nation avait très clairement, dès le début,
08:41décidé de mettre son focus entièrement sur le rock'n'roll, en fait, sur les concerts.
08:46Et la partie théâtre, elle était un peu tombée à côté.
08:52Et donc, je suis retourné en Orlande,
08:54mais cette fois-ci en tant que producteur de théâtre.
08:55Et puis, là, j'ai passé les 15 ans suivants chez Stage Entertainment.
08:59Oui, et Stage, quand on voit les affiches,
09:02c'est le Roi Lion, par exemple, à Mogador.
09:04Stage, c'est aussi une grande reprise de comédie musicale à l'américaine
09:07qui, pendant des années, n'ont pas existé en France et qui arrivent aujourd'hui.
09:11Oui.
09:12Tout à fait.
09:13Stage Entertainment était né de la main de Joop van der Lende,
09:16qui faisait la moitié d'Endemol à l'époque.
09:18Et il a fondé, dans un premier temps, une société de théâtre hollandaise
09:22qui était basée, donc, c'est là où la maison est née.
09:26Et la maison mère de Stage Entertainment était toujours aux Pays-Bas.
09:29Et puis, il avait un peu le rêve, comme chez Endemol,
09:32d'élargir la société partout dans le monde.
09:37Donc, il a commencé à acheter des théâtres en Allemagne, d'abord.
09:40C'était le plus grand marché pour Stage Entertainment.
09:44Ça l'est toujours, d'ailleurs.
09:45Et puis, ensuite, à la France, et puis en Espagne,
09:48et puis en Russie à l'époque, en Italie,
09:51et ensuite, Amérique et l'Angleterre.
09:55Donc, on a commencé à travailler dans des spectacles
09:57partout en Europe, y compris dans l'Amérique du Nord.
09:59Oui, et en France, le Roi Lyon et quelques autres ont fait des triomphes
10:03avec cette salle de théâtre qui était avant le temple de l'opérette
10:06dans les années 50-60, qui a beaucoup évolué.
10:09Et je crois qu'il y a un seul spectacle qui n'ont jamais pu monter
10:11parce que le théâtre Mogador, qui fait près de 2000 places, est trop petit.
10:15C'est le fantôme de l'opéra.
10:17C'est impossible à monter en France, paraît-il.
10:20Il était impossible de le monter.
10:23Je connais bien cette histoire,
10:25puisque j'ai parlé longuement avec M. Lloyd Webber à l'époque
10:28pour justement le faire venir, ce pari.
10:31Il y avait aussi une certaine crainte de sa part
10:33de faire venir cette œuvre-là, justement, à Paris.
10:37Contrairement parce que l'enjeu était tellement énorme pour lui
10:41et pour sa marque, de faire venir ce spectacle-là à Paris même.
10:45Je pense que des deux côtés,
10:48et c'est également un spectacle qui était très, très lourd.
10:52Très, très lourd côté de la production, côté de l'installation,
10:55côté des coûts hebdomadaires.
10:57C'est un peu...
10:59Je pense que maintenant, c'est peut-être possible
11:01parce qu'il y a une nouvelle version qui est un peu plus léger.
11:05Mais bon, ça, c'est pour autre personne à décider maintenant, je pense.
11:09Voilà. Pour l'instant, c'est Lady On Ice
11:11et on va continuer à en parler à travers une date,
11:13bien sûr, que vous connaissez,
11:14le 25 décembre 1942.
11:17A tout de suite sur Sud Radio avec Peter O'Keefe.
11:20Sud Radio, les clés d'une vie, Jacques Pessis.
11:23Sud Radio, les clés d'une vie, mon invité Peter O'Keefe.
11:26Vous êtes le président de Lady On Ice.
11:28On a commencé à parler de votre parcours
11:30entre Disney et Stage avant Lady On Ice.
11:33et puis, on va revoquer ce spectacle
11:35qui est au Zénith et dans toute la France
11:37pendant six semaines.
11:38Et le 25 décembre 1942, vous n'avez pas oublié la date,
11:41je crois que c'est le soir de la création
11:43par Carl Snyder, un impresario,
11:45et Don Arten, un chorégraphe,
11:47pendant une semaine dans un hôtel à Toledo
11:49de Lady On Ice.
11:51Effectivement, c'est une date qu'on célèbre tous les ans.
11:54Voilà.
11:54Et ça depuis 83 ans.
11:56En fait, Toledo, c'est la capitale mondiale
12:00des accessoires automobiles.
12:01Les jeeps, par exemple, sont fabriqués à Toledo
12:04depuis 1941.
12:05C'est la deuxième chose que j'ai appris aujourd'hui.
12:07On n'a commencé que depuis dix minutes.
12:09Alors, Lady On Ice, c'est né comment, finalement ?
12:12Mais c'est né comment, c'était une...
12:14Je pense que lorsqu'on regarde de près,
12:17c'était une occasion.
12:18C'était une occasion à l'époque.
12:20Je pense que Carl, il avait donc cette idée
12:25de mettre dans un premier temps, dans un hôtel,
12:27juste pendant une période de vacances,
12:28un patinoire, de faire un spectacle saisonnier.
12:32Et puis, face à la réussite, ça a grandi,
12:35ça a grandi, ça a grandi.
12:36Et puis, ça a fait le tour du monde.
12:38Bon, pendant les 40 prochaines années,
12:40les 50 prochaines années,
12:41ça a eu de multiples facettes,
12:44têtes, images.
12:46Et puis, voilà.
12:47Et puis, après, je pense que c'est à partir
12:49vraiment des années 80
12:52que Lady On Ice,
12:54que nous avons aujourd'hui,
12:56a commencé réellement son emprunt mondial,
12:59alors que dans les premiers 40 années,
13:01c'était vraiment des Etats-Unis,
13:03alors que depuis 80,
13:05c'est réellement à partir de ses bases en Europe
13:07que le spectacle a réellement fait son rapport.
13:09Oui, mais en même temps, au début,
13:11donc c'est pour une semaine,
13:12d'ailleurs, ça s'appelle Vacances sur Glace,
13:14c'est pour ça que c'est né comme ça.
13:15Et quand on voit la première affiche,
13:17ça ressemble aux danseuses de roquettes
13:18du Radio City Music Hall,
13:20qui était la grande salle de spectacle de New York.
13:22Je pense qu'effectivement,
13:24lorsque la génie, à l'époque-là,
13:29c'était effectivement de prendre cette image
13:31qui est familier pour tout le monde
13:33et de le mettre dans un contexte.
13:35Et je dis souvent,
13:36quand les gens y parlent d'Orlédi On Ice,
13:38je dis qu'on est unique.
13:39Et on est unique à cause du patinois au milieu.
13:42Et les premiers, les génies du début,
13:45leur idée de base était de prendre quelque chose
13:47qui était familier pour le grand public,
13:49mais le présenter dans un moyen totalement unique.
13:52Alors, au départ, c'est pour une semaine.
13:54Et puis, il y a des impressarios du Milwaukee,
13:56les frères Gilbert,
13:57qui s'associent avec Maurice Schalfin,
13:59je ne sais pas si vous le savez,
14:00qui avait produit un spectacle de patins à roulettes
14:02et qui avait fait une tournée nationale
14:03et qui produisait des spectacles
14:05de patinage sur glace dans des hôtels.
14:07Et c'est comme ça qu'ils vont développer
14:09l'idée on ice, je crois.
14:10Oui, c'est exactement comme ça au début.
14:11Et puis, comme je dis,
14:14à chaque année,
14:16le succès a tendance quand même
14:18à alimenter le succès.
14:21Donc, je pense qu'au fur et à mesure que des années,
14:23les choses ont grandi,
14:25ils ont grandi,
14:26ils sont devenus ce qu'on est aujourd'hui.
14:27Oui, mais ça a commencé en 1945 après la guerre
14:29et petit à petit,
14:31il y a eu un développement international qui s'est créé,
14:33mais il fallait de grandes salles pour tout ça au départ.
14:35Il fallait effectivement de grandes salles
14:37et ça, ça n'a pas changé jusqu'à aujourd'hui.
14:39Oui, mais en même temps,
14:39les moyens de communication et de déplacement
14:41sont plus faciles aujourd'hui que dans les années 50.
14:44Comment ils faisaient à l'époque ?
14:46Effectivement,
14:47mais la logistique web,
14:51à cette époque-là,
14:52les trains,
14:53les trains,
14:54ils existaient surtout au niveau des États-Unis.
14:58L'idée d'une tournée,
15:00une semaine ici,
15:01fermer, ouvrir,
15:02mais ce n'était pas vraiment de l'actualité.
15:04Ils pouvaient se permettre
15:04de jouer trois, quatre, cinq semaines,
15:07voire plus dans une ville
15:08et ensuite avoir un break pendant une semaine,
15:11le temps de déplacer les matériels
15:12vers la prochaine.
15:14Il n'y a pas si longtemps que ça,
15:16qu'Holiday jouait, par exemple,
15:17ne serait-ce qu'à Londres,
15:1916 semaines d'affilée.
15:20À l'époque,
15:20les spectacles sur glace dans le monde entier,
15:22il n'y en a pas beaucoup.
15:23Holiday Reinais va être l'exemple à suivre.
15:25Vous allez aller en 1947 au Mexique,
15:27à Cuba,
15:28à Hawaï en 1948.
15:29Ce sont des événements,
15:30car on n'a jamais vu de patins à glace
15:32avec un spectacle à cette époque-là,
15:34Peter O'Keefe.
15:36Je pense également...
15:37Oui, effectivement,
15:38c'était ce qui a fait
15:39de Holiday Reinais unique.
15:41Et ça reste à ce jour la même chose,
15:43puisque moi,
15:44pour avoir travaillé
15:44dans d'autres spectacles,
15:46je dis souvent
15:46que la particularité
15:48de Holiday Reinais
15:49est qu'on vient chez vous.
15:52On essaie,
15:52dans la meilleure manière possible,
15:54d'amener nos spectacles
15:56vers le public,
15:57plutôt de forcer le public
15:59à se déplacer
16:00pour venir nous voir.
16:01Et que ce soit au Mexique,
16:02que ce soit à Hawaï,
16:03il y a toujours
16:04les moyens de transport
16:05qui nous permettent de le faire.
16:06Et puis, en même temps,
16:07c'est un spectacle différent
16:09tous les ans,
16:10ce qui implique un scénario,
16:12ce qui implique
16:12des costumes différents
16:13chaque année.
16:14Oui.
16:15On travaille en permanence
16:17sur les spectacles,
16:17que ce soit les spectacles
16:19qui tournent,
16:20mais en même temps,
16:21on est toujours en discussion
16:22avec les créatifs
16:23sur les idées
16:23pour les années à venir.
16:25J'essaie moi-même
16:26de toujours avoir
16:27trois spectacles
16:28en développement
16:28sur le même moment,
16:30pour qu'au moment
16:32où un spectacle,
16:33on nécessite
16:34de prendre une décision
16:35sur quelle direction
16:36on va aller
16:37sur l'année prochaine.
16:38J'ai deux ou trois idées
16:39qui déjà sont pré-établies
16:42et qui peuvent être
16:43mis en production
16:44aussitôt que possible.
16:46Mais en même temps,
16:47les costumes tiennent
16:48pendant quelques années,
16:49pendant quelques mois,
16:49il faut changer tous les ans.
16:51Prenez l'exemple
16:51du Lido ou du Moulin Rouge.
16:53Quand on crée une revue
16:53au Moulin Rouge
16:54depuis 25 ans,
16:55les costumes ne changent pas.
16:56Donc, l'investissement
16:57est important,
16:58mais lorsqu'on parle
17:02avec notre public,
17:03les costumes
17:04au sein de nos spectacles
17:05sont capitales.
17:07Ils sont clés
17:08pour notre public.
17:09Ils attendent de nous
17:09quelque chose
17:10qui est réellement
17:12remarquable
17:13au niveau des costumes.
17:14Donc, on se fait obliger
17:15quelque part
17:15de mettre une bonne partie
17:16de nos investissements
17:17annuels
17:18dans les costumes.
17:19Et par ailleurs,
17:20un costume qui est fabriqué
17:23pour un patineur,
17:24par définition,
17:25il va être utilisé
17:27et il va être coupé
17:28sur mesure.
17:29Alors, il se trouve aussi
17:30que pour la première fois,
17:32un spectacle américain
17:33va se faire en Chine,
17:34c'est le déo nice.
17:35Oui.
17:36On a eu
17:38l'exemple de la Chine,
17:39on a eu l'exemple
17:40de Moscou
17:41à l'époque de Khrushchev,
17:43on a eu,
17:43partout dans le monde,
17:44les Philippines
17:44a été un marché
17:46pour nous également,
17:47une des premières
17:47sous laquelle
17:48on était invité.
17:51Mais ça reflète
17:53un petit peu
17:53à la fois
17:54le côté unique
17:55de nos spectacles,
17:57mais aussi
17:58le côté,
17:59je dirais,
18:00universel
18:01de ce qu'on propose.
18:02Mais d'autant plus
18:03qu'en Chine,
18:04je ne sais pas si vous le savez,
18:04le patinage artistique,
18:06c'est une expression
18:06d'émotion,
18:07de culture
18:08et c'est vraiment
18:09une tradition chinoise.
18:11Oui,
18:12surtout dans la région
18:13Beijing,
18:14surtout dans cette région-là
18:15où le froid est prépendant
18:16et même aujourd'hui,
18:17le patinage,
18:19lorsqu'on est au moment
18:20des géants en ce moment,
18:22vous n'avez que regarder
18:22les Jeux olympiques
18:24pour voir jusqu'à aujourd'hui
18:26à quelle hauteur
18:27d'importance
18:27il y a la Chine
18:28dans cette discipline.
18:29Voilà,
18:29et j'en reviens à Moscou
18:31parce que vous êtes resté
18:32pendant huit semaines
18:32à Moscou
18:33pendant la guerre froide,
18:34ce qui était quand même
18:35un événement
18:35et je crois que Nikita Khrouchev
18:37est allé voir le spectacle.
18:38Oui,
18:39c'est une de nos photos
18:40préférées
18:41lorsqu'il s'agit
18:41de monter
18:43un dossier presse
18:44et effectivement,
18:45Khrouchev
18:46qui était venu au spectacle.
18:47Oui,
18:47et là,
18:48la glace qui l'intéressait,
18:49ce n'était pas celle
18:49qu'il met dans la vodka
18:50parce que je ne sais pas
18:51si vous le savez,
18:52c'est un grand consommateur
18:53de vodka.
18:54Yves Montand est venu un jour
18:55à Moscou
18:55reçu par Khrouchev,
18:56est arrivé
18:57et tous les dirigeants
18:58du parti communiste
18:59étaient en train de boire
19:00de la vodka
19:00pratiquement cul sec.
19:02Pour avoir visité ce pays
19:05pendant quelque temps,
19:06oui,
19:06effectivement,
19:07ça ne me surprend absolument pas.
19:08Alors,
19:09il y a aussi Lydia Honeys
19:11au Wembley Empire Pool
19:12de Londres
19:13qui est la plus grande salle
19:14de spectacle de Londres
19:14à l'époque.
19:1512 000 places,
19:16ça paraît petit aujourd'hui
19:17mais c'était énorme.
19:18Je crois que les Beatles
19:19y ont joué
19:20trois ou quatre fois.
19:21Là aussi,
19:21ça a été un événement,
19:22Peter O'Keefe.
19:23Oui,
19:23nous,
19:23on a joué à Wembley.
19:25Wembley,
19:25pour nous,
19:27était Noël.
19:28On faisait Noël
19:29toujours à Londres
19:29et on y restait,
19:31comme je disais avant,
19:32parfois jusqu'à 16 semaines
19:33d'affilée
19:34dans cette salle-là.
19:35Avec le patinoir,
19:37il était un petit peu
19:38plus réduit
19:38en capacité
19:39que les 16 000.
19:41Mais on a
19:43tout,
19:43tout,
19:44tout jusqu'à,
19:44je dirais,
19:45jusqu'à début
19:46des années 2000.
19:47On a toutes nos histoires
19:48à Wembley,
19:50le monsieur
19:50qui devait jouer
19:51le battery
19:53pendant le spectacle
19:54alors que la musique
19:55était pour rien enregistrée
19:57parce qu'il y avait
19:58quelque chose
19:59avec les syndicats
20:00du musicien à Londres
20:01qui faisait qu'on était
20:02obligés d'avoir
20:03un batteur
20:04dans le spectacle
20:05alors qu'on ne savait pas
20:06trop quoi faire avec lui
20:07donc voilà.
20:08On avait un batteur.
20:09D'ailleurs,
20:10la princesse Diana,
20:11c'est une très belle photo,
20:11est venue assister
20:12à ce spectacle.
20:13La princesse Diana
20:13était venue,
20:15nous avons eu la visite
20:16d'Elvis Presley
20:16aux Etats-Unis,
20:17Khrushchev également.
20:19Mais Elvis Presley
20:20justement,
20:20il est venu dans des conditions
20:21très spéciales
20:22à l'heure
20:23où cette chanson
20:24était un succès.
20:30Un lien.
20:31Voilà,
20:31et tout le monde
20:32connaît cette chanson
20:32et je crois
20:33qu'Elvis Presley
20:34faisait son service militaire
20:35aux Etats-Unis
20:36et il avait accepté
20:37de le faire
20:37pour servir d'exemple
20:38aux jeunes américains
20:39et il a eu une permission
20:41pour venir voir
20:41Lydia Nice.
20:43Alors ça,
20:43vous me l'apprenez
20:44mais ça ne m'étonne
20:46pas du tout d'ailleurs.
20:47Souvent,
20:48les artistes
20:49reconnaissent les artistes
20:50donc Elvis
20:50en tant qu'artiste
20:51mais bien entendu,
20:52il serait intéressé
20:53pour voir un autre style
20:55que le sien.
20:56Voilà,
20:56et toutes les personnalités
20:57du monde
20:58ont un jour assisté
20:59à Lydia Nice,
20:59le prince de Monaco,
21:02tous les rois possibles
21:03et imaginables.
21:04Je pense qu'on a eu
21:05effectivement
21:05cette opportunité
21:07et on est très fiers.
21:09Et comment l'expliquez-vous ?
21:12Alors,
21:13l'explication,
21:13je ne pourrais le donner
21:16qu'en fin de compte
21:17que nous avons réussi
21:18à trouver une place
21:20importante
21:20au sein de la culture
21:22dans les différents pays
21:23où on a eu
21:24la possibilité
21:25de pouvoir jouer
21:26et ces personnalités
21:27en tant que représentants
21:28quelque part
21:29de la société
21:30mais bien entendu,
21:31ils vont venir également
21:32quand ils voient
21:33qu'il y a un bon nombre
21:34de leurs concitoyens
21:35qui vont assister
21:36à ce spectacle.
21:37Je pense que c'est
21:37simplement ça.
21:38Et puis il y a la France
21:39et j'espère qu'ils ont passé
21:40des bonnes soirées également.
21:41Apparemment,
21:41oui,
21:41ils ne sont jamais pleins.
21:43Et puis il y a la France
21:44et on va l'évoquer
21:45à travers la date
21:45du 25 septembre 1950.
21:47A tout de suite
21:48sur Sud Radio
21:48avec Peter O'Keefe
21:50pour parler
21:50de Lyon Ice.
21:52Sud Radio
21:52Les Clés d'une vie
21:53Jacques Pessis
21:54Sud Radio
21:55Les Clés d'une vie
21:56m'ont invité
21:56Peter O'Keefe
21:57président de
21:58Holiday on Ice
21:59et ce spectacle
22:00est au Zénith
22:01et va se poursuivre
22:03dans toute la France
22:04pendant six semaines.
22:05Donc on va l'évoquer
22:06tout à l'heure
22:06le nouveau spectacle
22:07Horizon.
22:08Mais là l'Horizon
22:08il est plus limité
22:09c'est le 25 septembre 1950.
22:12C'est la première
22:14de Holiday on Ice
22:15à Paris.
22:16Une première
22:16qui est un essai
22:18qui est au Palais des Sports
22:19mais l'ancien Palais des Sports
22:21en fait c'était le Veldiv
22:22je ne sais pas si vous le savez
22:23qui était rue de Grenelle
22:25qui n'était pas le Palais des Sports
22:26qui était le Veldiv de Paris
22:27qui avait été fermé
22:28et qui est devenu
22:29le Palais des Sports de Paris
22:30et qui servait
22:31à des meetings politiques
22:32et qui était loué
22:33à Holiday on Ice
22:34cette année-là.
22:35Alors ça
22:36je ne le savais absolument pas
22:38le Palais des Sports
22:39le nouveau
22:40je le connais bien
22:41pour avoir fait
22:41des spectacles là-bas
22:42mais l'ancien non.
22:43Entre 50 et 58
22:44les spectacles
22:45de Holiday on Ice
22:46ont eu lieu là
22:46et le premier reportage
22:48à la télé
22:48c'est ce jour-là
22:49avec des danseurs
22:51des ballets
22:51un carousel
22:52un marin clown
22:54et des danseurs acrobatiques
22:57car tout de suite
22:57le système a été pris
22:59avec les attractions
23:00de Lion Ice
23:01le principe est resté le même.
23:03Le principe est resté le même
23:04le fameux marin clown
23:06je connais très très bien aussi
23:07pour l'avoir pratiqué
23:09jusqu'au début des années 2000
23:11où on a un petit peu changé
23:13de direction
23:13en matière artistique
23:14mais oui
23:15les bases acrobatiques
23:17poesse technique
23:18sous la glace
23:19des clowns marins
23:20oui ça c'était vraiment
23:21le Holiday on Ice
23:23de cette époque-là.
23:24Oui et c'était vraiment
23:24une recette très précise
23:26il y avait des cases
23:27et on rentrait dans ces cases
23:28en faisant ces numéros.
23:29Il y avait un certain
23:30nombre de cases
23:31qu'il fallait remplir
23:32la grande roue
23:33le nombre de
23:35le cours de ballet
23:36qui devait faire
23:3624 filles
23:37et 12 garçons minimum
23:38le nombre de soluices
23:40qu'il y a
23:40devait avoir
23:41le nombre d'acrobates
23:42pour couper entre
23:44les numéros
23:45de patinage
23:46oui effectivement
23:46il y avait
23:47une sorte de
23:47srema
23:48et chaque année
23:49ce qui se faisait
23:50c'est qu'on changeait
23:51les tableaux
23:52on changeait simplement
23:53le tableau européen
23:55devenait
23:56le tableau
23:57des Mariques du Sud
23:58l'année suivante
23:59le tableau comique
24:00était
24:00les marins
24:01en année
24:02les pompiers
24:02l'année suivante
24:03etc.
24:04à cette époque-là.
24:05Et tout de suite
24:06le public familial est venu
24:07quand on voit
24:08les salles de cette époque
24:09en noir et blanc
24:09il y a des parents
24:10des grands-parents
24:11et des enfants
24:12je pense qu'à cette époque-là
24:15à la fois
24:16nous étions uniques
24:18il n'y avait pas
24:18de concurrents
24:19qui faisaient
24:19ce que nous faisions
24:20à cette époque-là
24:21et en règle générale
24:23l'offre culturelle
24:25qu'il y avait
24:26était beaucoup moins
24:27importante
24:28que ça l'est maintenant
24:29maintenant
24:29vous n'avez que regarder
24:30le nombre de théâtres
24:32qui se trouvent ici
24:33à Paris
24:34ou le nombre de spectacles
24:35qui tournent
24:36dans les années
24:36ou dans les autres
24:37salles de spectacle
24:38partout en France
24:39le public
24:40ils ont
24:40un choix
24:41que peut-être
24:42à cette époque-là
24:43n'était pas disponible
24:44Oui et puis
24:45beaucoup de spectacles
24:46sur glace
24:46qui se sont inspirés
24:48de l'idéonais
24:48Peter O'Keefe
24:49Oui mais ça c'est le
24:51c'est le prix
24:52de la réussite
24:52et également
24:55je trouve que
24:56c'est une bonne chose
24:57je pense que
24:57plus de spectacles
24:58qu'il y a sur glace
24:59mieux c'est pour le patinage
25:01plus le patinage
25:02est populaire
25:03mieux c'est pour l'idéonais
25:04c'est un cycle
25:06qui se renouvelle
25:07donc on fait partie
25:07d'un milieu
25:10sportif artistique
25:11et la réussite
25:12de l'art
25:13de patinage
25:14sur glace
25:15c'est quelque chose
25:16qui ne peut qu'être bénéfique
25:18pour l'idéonais
25:18et la première star
25:20de l'idéonais
25:20c'est en 1955
25:22c'est une championne olympique
25:24qui s'appelle Sonia Eni
25:25Sonia Eni
25:26oui c'est une figure
25:27emblematique
25:28de notre société
25:30d'autant plus que
25:32c'est quelqu'un
25:33qui a montré
25:33le chemin
25:34pour les champions
25:35qui nous ont
25:36épaulés
25:37par la suite
25:38en fait
25:38que ce soit
25:38Catherine Havid
25:39que ce soit
25:39les Robin Cousins
25:40tous les champions olympiques
25:42ont suivi
25:43dans les pas de Sonia
25:44en fait
25:45elle avait été
25:45trois fois championne olympique
25:46dix fois championne du monde
25:47elle était la première
25:48à préparer un numéro
25:49personnel pour
25:50l'idéonais
25:51et je ne sais pas
25:52si vous le savez
25:53elle était la première
25:54à porter une jupe courte
25:55en compétition
25:55à chausser des patins
25:57de couleur blanche
25:58et à chorégraphier
25:59ses mouvements
25:59ça je ne le savais pas
26:02et finalement
26:02elle a ouvert la voie
26:03à l'idéonais
26:04aujourd'hui
26:04elle a ouvert la voie
26:06et elle a donné
26:08une crédibilité sportive
26:11au spectacle
26:12qu'on présentait également
26:13et ça c'est quelque chose
26:14qui est resté
26:15et qu'on essaie
26:16de cultiver
26:17depuis ce temps-là
26:18et puis
26:18il se passe un événement
26:20après Holiday on Ice
26:21au palais des sports
26:22il y a des jeunes rockers
26:23qui viennent
26:24pour un spectacle
26:25de promotion
26:26de la nouvelle chanson française
26:28le rock
26:28et il y a Johnny Hallyday
26:29qui débute
26:29et l'émeute est telle
26:31qu'on raconte
26:31c'est la légende
26:32qu'on aurait cassé
26:34les fauteuils pour lui
26:344000 jeunes
26:35auraient cassé les fauteuils
26:36en fait il n'y avait pas
26:36de fauteuils
26:37c'était des barrières
26:38ils ont simplement
26:39fait voler les barrières
26:40et ils ont fini
26:40au commissariat
26:42et ça a été le complément
26:43de Holiday on Ice
26:44juste après
26:45Ah puis là-dessus
26:47les français à cette époque-là
26:49découvrent le patinage artistique
26:50car on le voit
26:51à la télévision
26:52c'est vraiment
26:52quelque chose d'important
26:53pour les français
26:55Oui et je pense que c'était
26:57probablement le tout début
26:58de la belle époque
27:00belle époque
27:00de patinage français
27:01qui continue
27:03jusqu'à aujourd'hui
27:04Bien sûr
27:05et à l'époque
27:05il y avait deux champions
27:06qui marquaient les français
27:07je ne sais pas si vous connaissez
27:09leur nom
27:09Alain Giletti
27:10et Alain Calma
27:11qui sont les deux premiers
27:12à avoir fait
27:13permis à la France
27:14d'avoir des médailles
27:15et ils ont 85
27:17et 86 ans aujourd'hui
27:18ils sont en pleine forme
27:19ce qui prouve
27:19que le patinage artistique
27:20permet de vieillir jeune
27:23Effectivement
27:23et je pense que
27:24la première française
27:26à avoir participé
27:28aux tournées
27:29de l'Edie Anaïs
27:30est encore
27:30également vieillir
27:32à peu près de cet âge-là
27:33Oui et on va en parler
27:34tout à l'heure justement
27:35parce que cette dame
27:35est importante
27:36et puis ce qui est important
27:37aussi c'est que
27:38pourquoi vous avez aussi
27:39des champions
27:40parce que le patinage
27:41est un sport d'amateur
27:42et qu'on devient professionnel
27:44et ensuite
27:44l'Edie Anaïs
27:45c'est la reconversion idéale
27:47C'est la reconversion idéale
27:49mais pour nous
27:50en tant que producteur du spectacle
27:52ça nous fait toujours plaisir
27:53de pouvoir
27:54montrer ses champions
27:55auprès d'un public
27:56qui vient voir un spectacle
27:57pour moi je dis toujours
27:58c'est une cerise sur les gâteaux
28:00lorsqu'on peut
28:02à la fois
28:04donner un plateforme
28:05aux champions
28:06connus
28:06pour notre public
28:07mais également
28:08montrer au public
28:09ce que vraiment c'est
28:10le patinage de haut niveau
28:11oui en même temps
28:13c'est très différent
28:14d'être dans une épreuve
28:15d'une compétition
28:16de patinage artistique
28:17et de faire un spectacle
28:18à Holiday Anaïs
28:19Soria Bouladei
28:20a été la première
28:21à faire ce genre de choses
28:23c'est vrai
28:24mais quand je parle
28:24avec ces gens là
28:26et j'ai eu la chance
28:27d'encontrer plusieurs champions
28:28sur ma carrière
28:29avec Holiday Anaïs
28:30souvent
28:31ce qu'ils apprécient
28:32le plus chez nous
28:33c'est vraiment
28:33la liberté artistique
28:34qu'ils puissent avoir
28:35sur le patinoir
28:36qu'ils n'ont pas
28:38cette opportunité
28:39lorsqu'ils sont en compétition
28:40en compétition
28:41il y a quand même
28:42des figures imposées
28:42il y a quand même
28:43des règles relativement strictes
28:44nous c'est un spectacle
28:45on leur donne
28:47la possibilité
28:47de réellement
28:48s'exprimer sur la glace
28:50au sein de ce spectacle
28:51et je pense qu'ils apprécient beaucoup
28:52et Soria Bouladei
28:53avait inventé
28:55le salto arrière
28:55dans les compétitions
28:56elle l'a développé
28:58à Holiday Anaïs
28:58et il y a Candeloro aussi
29:00qui a fait un grand numéro
29:01d'humour
29:01à Holiday Anaïs
29:02ça a été aussi un événement
29:03Philippe est un ami
29:05cher d'A Holiday Anaïs
29:06d'ailleurs
29:07il vient voir le spectacle
29:08ce soir
29:09avec sa famille
29:09et puis c'est un ami
29:11que je connais très très bien
29:13il a patiné
29:14à plusieurs reprises
29:14sur Holiday Anaïs
29:15sur toutes les tournées
29:16c'est un travailleur
29:17c'est un monsieur
29:19particulièrement talentueux
29:20et c'est quelqu'un
29:21qui effectivement
29:21a pu se mettre
29:22son emprunt
29:23à la fois sur
29:24le sport
29:25mais aussi
29:26sur la notion
29:28de performance
29:29de spectacle
29:29et il est toujours apprécié
29:31à la fois par notre public
29:32et par nous-mêmes
29:33il y a des choses étonnantes
29:34il y avait le roi
29:35des mondanités parisiennes
29:37Jacques Chazot
29:37qui était un danseur
29:39qui a dansé au Châtelet
29:40qui a été une figure
29:41du tout Paris
29:41ami des Rothschild
29:42et je ne sais pas si vous le savez
29:43mais il a créé des valses
29:45pour un spectacle
29:47au Holiday Anaïs
29:48en 1978
29:49sur les valses de Strauss
29:51ça je ne le savais pas
29:52et j'ai vu beaucoup de valses
29:54au sein de nos spectacles
29:55ça c'est vrai
29:56et puis
29:57il y avait André Levasseur
29:59qui avait créé
29:59les costumes
30:00cette année-là
30:00et il avait créé
30:01juste auparavant
30:02les costumes
30:03de la dernière revue
30:04de Josephine Becker
30:04donc c'est par là
30:07que Holiday Anaïs
30:07a pensé à lui
30:08pour ce spectacle
30:09oui
30:10et ça montre aussi
30:11que même à cette époque-là
30:12et même encore
30:13il y a des choses
30:14qui se rappellent
30:16comment on travaille aujourd'hui
30:17parce que le fait
30:18de travailler avec
30:18les meilleurs créatifs
30:19qui soient
30:20de cette époque-là
30:21est quelque chose
30:22qui existe encore aujourd'hui
30:23donc le monsieur Levasseur
30:26un costumier connu
30:28bien entendu
30:29on va essayer
30:29de travailler avec les meilleurs
30:30c'est évident
30:31et l'un des meilleurs
30:32c'est celui-ci
30:33dont vous allez entendre la voix
30:34entre 250 et 300 000
30:36si t'es fait plein de thunes
30:37alors
30:38Jérôme Savary
30:39car Jérôme Savary
30:40a mis en selle
30:41le Tour du Monde aux 80 jours
30:44au palais des sports
30:45pour Holiday Anaïs
30:46et c'est ça
30:46je pense que ça vous a marqué
30:47Peter Ockley
30:48ça a marqué
30:49l'histoire de Holiday Anaïs
30:50bien entendu
30:51puisque
30:51M. Savary
30:52est un grand
30:53grand nom
30:54et on apprend des choses
30:55en fait
30:56il s'était inspiré
30:58du Tour du Monde aux 80 jours
30:59pour faire ce spectacle
31:01et il m'a raconté un jour
31:02parce que je l'ai bien connu
31:03il a adoré
31:04travailler au palais des sports
31:05parce qu'il y avait de la glace
31:06et ça permettait
31:07à son whisky
31:07de ne pas se réchauffer
31:09et il y a des avantages
31:11je sais
31:11c'est le vodka
31:12avec M. Kouchtia
31:13c'est le whisky
31:14avec M. Savary
31:15voilà
31:15et puis il y a le bonheur
31:17de Horizon
31:18qu'on va évoquer
31:19à la date du 6 février 2026
31:21à tout de suite
31:21sur Sud Radio
31:22avec Peter Ockiff
31:24Sud Radio
31:24les clés d'une vie
31:25Jacques Pessis
31:26Sud Radio
31:27les clés d'une vie
31:28mon invité
31:29Peter Ockiff
31:30qui est le président
31:31de l'Ideon Ice
31:31on a évoqué le passé
31:32de l'Ideon Ice
31:33aux Etats-Unis
31:34et en France
31:35et puis depuis
31:36le 6 février 2026
31:38Horizon est à l'affiche
31:40dans toute la France
31:41le 6 février
31:42c'était à Bordeaux
31:42il y a d'autres dates
31:43et voici un extrait
31:45d'une chanson
31:46du spectacle
31:53car à chaque fois
31:54Peter Ockiff
31:55il y a des musiques
31:55originales
31:56pour le spectacle
31:57il y a un mélange
31:58de musique originale
32:00et musique
32:02que nous adaptons
32:04de classiques
32:05connues
32:05de notre grand public
32:06en fait
32:07en choix
32:08le choix de la musique
32:10doit aider le spectacle
32:11et pas être simplement
32:13là on fait
32:14ça doit être quelque chose
32:15qui doit marcher
32:16pour la chorégraphe
32:16ça doit marcher
32:17pour l'histoire
32:18qu'on essaie
32:19de raconter
32:22même si
32:23on a parlé tout à l'heure
32:24que la langue
32:25n'est pas réellement
32:26quelque chose
32:27pour nous
32:28puisque c'est un spectacle
32:29international
32:30donc les paroles
32:31d'une chanson
32:32ont peu d'importance
32:33si le spectacle
32:34va jouer en Allemagne
32:35et puis ensuite en France
32:36ou en Autriche
32:36ou ailleurs
32:37donc on essaie réellement
32:38de choisir la musique
32:40pour approfondir
32:42une scène
32:43qu'on essaie de présenter
32:44et le nouveau spectacle
32:45qui s'appelle Horizon
32:46c'est encore une nouvelle
32:47conception de Lyonnais
32:48parce que pour la première fois
32:49on est dans le monde
32:51d'aujourd'hui
32:51et de demain
32:52oui c'était un choix
32:55que moi j'ai fait
32:56que nous avons fait ensemble
32:57avec le directeur créatif
32:58puisque très souvent
33:00les Lyonnais partaient
33:01ou trouvaient son inspiration
33:02dans la fantasie
33:03trouvaient son inspiration
33:05dans un monde irréel
33:07un monde pour
33:08un échappatoire
33:08pour les mal du jour
33:12et lorsque j'ai parlé
33:14avec Robin
33:14qui est le directeur créatif
33:16de ce spectacle
33:18je dis
33:18et si on faisait quelque chose
33:20qui était notre version
33:22de quelque chose
33:22de réel aujourd'hui
33:24donc on était parti
33:25sur cette idée
33:26d'une ville
33:27d'une ville
33:28inspirée de Dubaï
33:30ou de Paris
33:31ou de New York
33:32ou de Londres
33:32une grande métropole
33:34la première inspiration
33:35qu'on a eu
33:36en fin de compte
33:37c'était
33:37j'avais l'image
33:39de Metropolis
33:40le film de Jacques
33:42de Frislang
33:43de Frislang
33:44oui
33:44et puis j'avais
33:44cette image du poster
33:46l'affiche
33:47un peu art déco
33:48un bâtiment
33:49et la première idée
33:50qu'on avait avec Horizon
33:51était
33:52et si on faisait
33:53venir une ville
33:55et on essayait
33:56de construire la ville
33:57pendant le spectacle
33:58pour que le public
34:00voit comment
34:01une ville est construite
34:03et on était parti
34:04sur cette optique là
34:05on commençait à travailler
34:06avec le scénographe
34:07également
34:08et puis Robin
34:09qui est là pour ça
34:11il m'a dit
34:12Peter
34:12il dit
34:13le problème c'est que
34:15on commence à
34:17raconter une histoire
34:18de bâtiment
34:18et il dit
34:19pour moi
34:20l'inspiration
34:21d'ailleurs une ville
34:22c'est des gens
34:23qui y habitent
34:24le bâtiment
34:25n'est qu'un accessoire
34:27donc bien entendu
34:27il faut que ça soit grand
34:28il faut que ça ressemble
34:29à quelque chose
34:29mais réellement
34:30l'histoire
34:31il se véhicule
34:32à l'intérieur
34:33des histoires de gens
34:34donc ce que je voudrais faire
34:35c'est trouver
34:37des groupes de personnes
34:40individuelles
34:40ou autres
34:41qui sont dans différents
34:43quartiers d'une ville
34:44et montrer à notre public
34:46comment ils sont différents
34:47mais comment
34:48lorsqu'on les met ensemble
34:49ça fait réellement
34:50une sorte de
34:51melting pot
34:52je ne sais pas le bon français
34:53pour melting pot
34:54mais vraiment
34:55une sorte de mélange
34:56de cultures
34:57et de différences
34:58qui font que
34:58cette agglomération
35:00a réellement une vie
35:01et c'est un peu
35:02l'histoire des rieurs horizons
35:03oui et puis en même temps
35:04c'est dans l'actualité
35:05d'aujourd'hui
35:05dans le monde d'aujourd'hui
35:06cherche cette communauté
35:08tout à fait
35:08alors c'est pas
35:10c'est pas quelque chose
35:11il y a un autre
35:13un autre journaliste
35:14qui m'avait dit
35:14oui mais
35:15le monde d'aujourd'hui
35:16il est tellement
35:17mauvais
35:18lorsqu'il se passe
35:18lorsqu'on regarde le journal
35:20qu'est-ce qui se passe
35:20et les guerres
35:21je dis oui effectivement
35:22il y a des mauvaises choses
35:23mais en règle générale
35:24il y a aussi
35:24les bonnes choses
35:25il y a aussi la beauté
35:26il y a aussi la diversité
35:27il y a aussi toutes les choses là
35:28qui font qu'un peuple
35:30peut se réunir
35:31autour de quelque chose
35:32de joyeux
35:32donc on n'est pas là
35:33pour procher
35:34on est un spectacle
35:35à la fin de la journée
35:36mais on veut montrer
35:37une image positive
35:39d'une ville
35:40composée de plusieurs milieux
35:42de plusieurs personnes
35:43de toutes les cultures mélangées
35:45et que comment on s'enrichit
35:47de cette idée là
35:49à l'intérieur
35:49il y a un spectacle
35:50qui bouge
35:50il faut que ça
35:52il faut que ça
35:52il faut que ça parle au public
35:54il faut que ça soit entraînant
35:55il faut que les gens sourient
35:56il faut qu'il y ait vraiment
35:57de l'humour
35:58il faut qu'il y ait de l'art
35:59il faut qu'il y ait de tout
36:00un spectacle
36:01et une ville
36:02où on ne dort jamais
36:03j'espère bien que non
36:04puisque
36:05oui nous
36:06en tant que
36:07de gens du spectacle
36:08nous
36:09on travaille le soir
36:11donc
36:11on est plutôt
36:12des gens du soir
36:13des gens de nuit
36:15mais le réveil le matin
36:16porte son propre beauté
36:18sur une ville
36:18c'est un ancien patineur
36:20qui a été couvert de trophées
36:21il a même été
36:22membre
36:23il est membre
36:23de l'Empire britannique
36:24tellement ses titres
36:25sont en haut
36:26et c'est lui
36:27il est vraiment
36:28dans Holiday On Ice
36:29depuis longtemps
36:30oui
36:30Robin
36:32il était champion olympique
36:34en 1980
36:35en fait
36:35il avait commencé
36:37à 12 ans
36:37oui oui
36:38et c'est un ami
36:41c'est un ami
36:42j'ai monté
36:43plusieurs spectacles
36:44avec lui
36:44lorsque j'ai repris
36:45l'Iran
36:46de Holiday On Ice
36:47en 2017
36:48c'est une des premières
36:49personnes que j'ai appelé
36:50puisqu'il n'avait pas
36:51travaillé avec la société
36:53depuis un certain temps
36:54et je l'ai appelé
36:54je dis
36:55Robin
36:57tu comprends
36:58Robin
36:58ce que c'est
36:59Holiday On Ice
36:59tu comprends
37:00l'essence artistique
37:02de ce que moi
37:02je voudrais véhiculer
37:03donc je te fais confiance
37:04parce que tu connais
37:05l'importance de la marque
37:07l'importance du produit
37:08mais aussi notre volonté
37:09de toujours se réinventer
37:10de toujours proposer
37:11quelque chose de nouveau
37:13et de par sa connaissance
37:14et son niveau
37:15au niveau patinage
37:17il est une personne
37:18parmi d'autres
37:19qui est particulièrement
37:20idéale pour pouvoir
37:21transmettre cette idée
37:23vers le public
37:23et puis le monde
37:24a évolué depuis 80 ans
37:26depuis les débuts
37:26de Holiday On Ice
37:27et aujourd'hui
37:28la technologie a évolué
37:30les progrès sont immenses
37:32et ça vous vous en servez
37:33vous en profitez
37:34Peter O'Keefe
37:35j'en profite
37:35et puis ça faisait partie
37:37des choses
37:37que je voudrais amener
37:38au spectacle
37:39lorsque j'ai repris
37:40l'Iran en 2017
37:41puisque
37:43notre public
37:44est très fidèle
37:45notre public
37:46pêche à leur place
37:47et on se doit
37:48quand même
37:49de leur montrer
37:50un spectacle
37:51de qualité mondiale
37:52si on prétend être
37:53un spectacle mondial
37:56mondialement connu
37:57donc
37:58la technologie existe
38:00ça nous donne
38:01des possibilités
38:02de
38:02de
38:03de
38:03de
38:04de
38:04de
38:04scénographique
38:05que nous n'avions pas
38:06lorsque moi j'ai commencé
38:07dans ce métier
38:09mais par contre
38:10je dis souvent
38:11la plus grande
38:13plouesse que nous avons
38:14c'est ce qui se passe
38:15sur la glace au milieu
38:16c'est la chose
38:17qui nous fait différencier
38:18de tout autre spectacle
38:19puisque
38:19si je vais regarder
38:20un concert ce soir
38:21ou
38:22Zénith
38:22ou
38:24la technique
38:24soit aussi élevée
38:26que ce que je propose
38:27à l'intérieur de la dynes
38:28mais ils n'ont pas
38:29le patinoin
38:29et les patineurs au milieu
38:30oui et 40 patineurs
38:31qui sont choisis
38:32selon des critères
38:33très précis aussi
38:34Peter
38:35très précis
38:36le trouble de patinage
38:39est composé
38:40en règle générale
38:41d'une cour de balai
38:42qui est
38:44on va dire
38:45de l'ordre
38:45de 30
38:4632 personnes
38:48et puis ensuite
38:488
38:49soloistes
38:50qui ont
38:51normalement
38:52minimum niveau
38:53équipe nationale
38:54si c'est pas
38:55équipe nationale
38:57olympique
38:58donc
38:58on essaie
38:59d'avoir vraiment
39:00les têtes d'affiches
39:01pour porter
39:02les éléments
39:03que notre public
39:04attend
39:04puisqu'ils les voient
39:05à la télévision
39:05lors des GEO
39:06ou lors des champions
39:07d'Europe ou autre
39:08et ensuite
39:09le cours de balai
39:10qui est réellement
39:10cet effet de masse
39:11de synchronisation
39:12de costumes
39:13qui est réellement
39:15le coeur de nos spectacles
39:16également
39:16le niveau
39:17pour entrer dans nos spectacles
39:19maintenant
39:19il est particulièrement élevé
39:21puisque
39:23parmi les 8 soloistes
39:24ils arrivent
39:25qui sont blessés
39:25donc il faut qu'il y en a
39:268 autres
39:27à l'intérieur
39:27du cours du balai
39:28qui peuvent le lendemain
39:29rentrer dans le siège
39:30donc ça veut dire
39:31que ça monte le niveau
39:32très haut
39:33et lorsqu'on engage
39:34Robin par exemple
39:36en tant que chorégraphe
39:37si vous engagez
39:38un champion olympique
39:39en tant que chorégraphe
39:40il faut s'attendre
39:41à ce que le niveau
39:42soit élevé
39:42ça veut dire
39:43trouver des gens
39:44dans le monde entier
39:44trouver des patineurs
39:45avoir des réseaux
39:47pour trouver
39:47ses talents
39:48oui
39:49et je dirais que
39:52le réseau
39:53il est divisé
39:55mondialement parlant
39:56en fait
39:56on a
39:57l'Amérique du Nord
39:59on a
40:00un certain nombre
40:00d'Américains
40:01et de Canadiens
40:01au sein de nos troupes
40:03le réseau européen
40:05qui est bien sûr
40:06un peu plus facile
40:07pour nous progérer
40:07que ce soit la France
40:08longue terre
40:09ou les pays de l'Est
40:10la Pologne
40:11l'Ukraine
40:12la Russie
40:13dans l'époque
40:13peut-être un petit peu
40:15moins de nos jours
40:15pour des raisons évidentes
40:17et puis après
40:18on a de plus en plus
40:19le marché asiatique
40:20donc on a beaucoup
40:21de Japonais
40:22qui viennent patiner
40:23chez nous en ce moment
40:23et ça pour moi
40:25cette richesse
40:26entre
40:26on va dire
40:27le patineur américain
40:29avec son
40:30son historique
40:32un peu Broadway
40:32son niveau de prestation
40:36la beauté
40:37du patinage
40:38asiatique
40:39la technicité
40:41du patinage
40:42venant de l'Europe
40:43de l'Est
40:43et puis
40:44bien entendu
40:45à peu près
40:45il y a les Français
40:47qui sont des étoiles
40:49également
40:49au sein de notre troupe
40:51oui
40:51il y en a un
40:51qui est étonnant
40:52c'est Thomas Gipoulou
40:53qui vient de Brève-la-Gaillard
40:55qui n'est pas vraiment
40:55la région
40:56où le patinage artistique
40:57est roi
40:58et qui est en plus
40:59un pompier bénévole
41:00ouais
41:00Thomas
41:01il est génial
41:02il est venu chez nous
41:04pour la première fois
41:04il y a deux ans
41:05je crois
41:05et je me rappelle
41:06toujours de lui
41:08à la fin de sa première tournée
41:09avec Olivier Nice
41:10on faisait un petit peu
41:11au revoir
41:12pour la troupe
41:12avant qu'il parte
41:13en vacances d'été
41:14et puis il avait amené
41:15son brochure
41:17du spectacle
41:18et il faisait signer
41:19tous ses copains
41:20y compris moi-même
41:21il dit
41:21Peter
41:21est-ce que tu voudrais
41:23mettre une petite signature
41:24sur le souvenir de brochure
41:25c'est un enthousiaste
41:26c'est quelqu'un
41:27qui s'y trouve
41:28qui a fait
41:28de la haute compétition
41:29ici en France
41:30bien évidemment
41:31pendant de brive
41:32c'est pas réellement
41:34un fief du patinois
41:35donc il est atypique
41:36à ce niveau-là
41:36mais il a un enthousiasme
41:38dans la vie
41:39qui transmet également
41:41sur la glace
41:41et on est très très
41:42très fiel à la voir
41:43parmi nous
41:43il a toujours
41:44sa trousse de secours
41:45en cas de problème
41:47et j'espère que ça
41:48n'a pas encore été utilisé
41:50alors il se trouve aussi
41:51qu'il y a dans cette troupe
41:53Dany Rigoulot
41:54qui est la mémoire vivante
41:56dernière mémoire vivante
41:57de la troupe
41:58parce que c'est la fille
41:59de Charles Rigoulot
41:59qui était l'homme
42:00le plus fort du monde
42:01je ne sais pas
42:01si vous le savez
42:02il avait un jour
42:03était dans une fête
42:04foraine enfant
42:05il avait levé
42:06une barre de 100 kilos
42:07comme si rien n'était
42:08il lui a dit
42:08je vais faire ce métier-là
42:09c'est comme ça
42:10qu'il avait débuté
42:11et Dany a été
42:12la première championne
42:13à se produire
42:14au palais des sports
42:15alors ça
42:16j'ai appris encore
42:17quelque chose
42:18cet après-midi
42:19et c'est vrai
42:20qu'elle est encore là
42:20aujourd'hui
42:21oui
42:21qu'est-ce qu'elle fait
42:22dans ce spectacle
42:24non non non
42:24Dany elle n'est plus
42:26dans ce spectacle-là
42:27mais elle a été
42:30contactée justement
42:30dans notre venue
42:31en France
42:32pour venir justement
42:34faire un petit peu
42:35le lien avec l'histoire
42:35de l'Ordionne
42:36voilà
42:36et il y a aussi une chose
42:37que peut-être
42:37je vais vous apprendre
42:38c'est que la notoriété
42:40d'Olidean Ice
42:40était telle en 60
42:41qu'elle est devenue
42:42la marraine d'un lionceau
42:44qui s'est appelée
42:44Olidean Ice
42:46non
42:46encore une fois
42:47c'en est un pour moi
42:49alors il se trouve
42:50que Olidean Ice
42:50c'est aussi un esprit
42:51de famille
42:53c'est-à-dire que c'est
42:53vraiment une famille
42:54qui se retrouve
42:54tous les soirs
42:55et il faut apprendre
42:56à vivre ensemble
42:57c'est clé
42:58c'est clé
42:59parce que ce que les gens
43:00ne savent peut-être pas
43:01c'est que lorsque
43:02nous commençons
43:03avec un spectacle
43:04on répète nos spectacles
43:06en Belgique
43:07habituellement
43:07au mois de septembre
43:08et puis ensuite
43:10la tournée
43:10elle va poursuivre
43:11son chemin
43:12donc à partir du mois
43:13de septembre
43:13ces 70 personnes
43:15vont retourner à la maison
43:16que peut-être
43:17mai, juin
43:18parfois juillet
43:19de l'année suivante
43:20et contrairement
43:21à d'autres métiers
43:22il n'y a pas de pause
43:23entre temps
43:24il n'y a pas de vacances
43:26il n'y a rien
43:27vous partez
43:28et vous allez dire
43:29à vos parents
43:29je vous vois l'année prochaine
43:31dans 9 mois
43:31et c'est exactement comme ça
43:33donc je dis
43:34chaque fois
43:34lorsqu'on commence
43:36la tournée
43:36je dis les gars
43:37occupez-vous
43:38de vous-même
43:39et de vos amis
43:40autour de vous
43:40ça c'est votre famille
43:41maintenant
43:41vous faites partie
43:42de la famille
43:42Holiday Nice
43:43et on s'entraide
43:45et vous
43:46Peter O'Keef
43:47vous êtes là souvent
43:48pour justement
43:48voir si tout se passe bien
43:50s'il n'y a pas
43:50de problème de psychologie
43:52dans cette absence
43:53de 9 mois
43:55on essaie
43:57et c'est devenu
43:58de plus en plus
43:58de l'ordre du jour
43:59justement
44:00comment
44:01je regarde mon métier
44:03comment moi
44:04je peux faciliter
44:05la prestation artistique
44:07des gens
44:08que j'engage
44:08et ça passe réellement
44:10par créer
44:10un lieu
44:12sûr
44:13un lieu
44:14motivant
44:15de travail
44:15pour que
44:16eux
44:16les artistes
44:17qui ont réellement
44:17le talent
44:18puissent s'épanouir
44:19si vous ne vous sentez pas
44:20bien dans votre peau
44:21dans votre travail
44:22vous n'allez pas
44:23vous épanouir
44:24et notre public
44:25ne va pas en bénéficier
44:26d'après vos chiffres
44:28il y a eu déjà
44:28330 millions de spectateurs
44:30et 5 records
44:325 records
44:33dans le livre des records
44:34ouais
44:34c'est quelque chose
44:36que
44:37oui
44:37entre le plus long
44:39kickline
44:40qui a été fait
44:40d'ailleurs
44:41sur le promenade
44:41des Anglais
44:42à Nice
44:42à l'époque
44:42entre la plus grande rue
44:44que nous avons fait
44:45le plus grand nombre
44:46de visiteurs
44:47pour un spectacle
44:47oui effectivement
44:48on est très fiers
44:50parfois on parle au bureau
44:52est-ce qu'on ne va pas encore
44:53essayer encore un
44:55encore un
44:55mais je n'ai pas encore trouvé
44:57ce qu'on pourrait faire
44:57mais on va continuer
44:58alors vous allez continuer
44:59en France pendant 6 semaines
45:00et c'est vrai que la France
45:02est un passage incontournable
45:03pour l'idée on ice
45:04c'est incontournable
45:06et puis justement
45:06cette année
45:07est un petit peu plus court
45:09du fait de la disponibilité
45:10des salles
45:11où on ne s'était pas
45:12réellement pris à temps
45:13pour avoir les dates
45:14qu'on voulait
45:14l'année prochaine
45:15on reviendra pour 12 semaines
45:17cette fois-ci
45:18et pour nous
45:18effectivement incontournable
45:20c'est la France
45:21pour nous
45:22pour Holiday on Ice
45:23internationalement
45:23c'est quand même
45:24le deuxième pays
45:25en termes de nombre
45:26de visiteurs
45:27après l'Allemagne
45:28donc c'est incontournable
45:29pour nous
45:29l'Allemagne
45:30la France
45:31les Pays-Bas
45:32l'Autriche
45:32c'est réellement
45:33le fief de Holiday on Ice
45:35et puis
45:36on se considère
45:37comme étant très
45:38très chanceux
45:40d'avoir cette opportunité
45:41mais on le chère aussi
45:43et puis on essaie
45:44de grandir
45:44et puis toujours
45:45pour nos présents
45:46pour mettre public
45:47nous on est heureux
45:48de vous avoir accueilli
45:49aujourd'hui
45:50pour parler d'horizon
45:51toutes les dates
45:52de la tournée
45:53sont disponibles
45:53sur internet
45:54bien entendu
45:55et c'est un spectacle
45:56à ne pas manquer
45:56et puis Peter O'Keefe
45:57pour l'instant
45:58votre horizon
45:58c'est ce spectacle
45:59je suis sûr que vous en aurez
46:00beaucoup d'autres
46:01avec les prochains
46:02Holiday on Ice
46:02je l'espère
46:03je l'espère
46:04et j'arrive au bureau
46:07tous les matins
46:07avec les idées
46:08plein de la tête
46:09et puis justement
46:09j'essaie d'amener
46:11le boîte le mieux possible
46:12le plus loin possible
46:14je ne suis pas inquiet
46:14pour cela
46:15merci Peter O'Keefe
46:16d'avoir pris le temps
46:17de nous raconter
46:17Holiday on Ice
46:18et puis à bientôt
46:20et les clés d'une vie
46:20c'est terminé
46:21et puis
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