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  • il y a 17 heures
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 22 janvier 2026.

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00:0012h30, 14h, RTL midi, les auditeurs ont la parole, avec Amandine Bégaud.
00:09Et à la une, cette info RTL, l'établissement Bétarane, là où, vous le savez, des dizaines et des dizaines d'enfants ont été abusés,
00:18l'établissement va fermer et ce, dès l'été prochain, c'est ce que nous annonçait à l'instant le président de la FNOGEC, la fédération qui gère l'enseignement catholique.
00:27Le mot Bétarane doit être envoyé aux oubliettes de l'histoire. Bétarane va fermer parce que, moi, j'ai obtenu de la tutelle,
00:34l'institution est compliquée, de la tutelle de Bétarane, qu'elle reconnaisse sa responsabilité. C'était l'été dernier.
00:39On parle de crime, on ne parle pas de dentelle ou de je ne sais quoi. Donc Bétarane va fermer, ça n'est pas une option.
00:45Et donc la logique, quand vous prenez le calendrier, c'est qu'à l'été, il faut que ça soit fait.
00:49Donc c'est la dernière année scolaire de Bétarane. À l'été prochain, pour les grandes vacances, c'est terminé.
00:55Je vous le dis en tant que président de la FNOGEC.
00:58Et si vous souhaitez réagir à cette annonce, si vous avez été scolarisé dans cet établissement,
01:03si vous avez été victime, n'hésitez pas, appelez-nous au 30 de 10.
01:07J'attends vos réactions. Dans l'actualité, également, Donald Trump, toujours à Davos,
01:12et après sa marche arrière hier sur le Groenland,
01:14le président américain a dévoilé les contours de son conseil de paix.
01:19Ce conseil qui pourrait concurrencer l'ONU.
01:25Ils vont travailler ensemble, prévient Donald Trump,
01:27qui doit rencontrer dans les minutes qui viennent le président ukrainien Zelensky.
01:34Et puis, on pourra parler aussi de ces déserts bancaires,
01:39puisque les salariés du Crédit Agricole sont appelés à faire grève aujourd'hui.
01:43C'est le travail pendant deux heures pour protester,
01:46notamment contre la fermeture, les fermetures de plus en plus nombreuses,
01:50d'agences bancaires, notamment en zone rurale.
01:53Ça aussi, j'imagine, ça va vous faire réagir.
01:57La météo avec vous, Peggy, on l'a compris, encore bien agitée aujourd'hui.
02:01Ça va continuer demain ?
02:01Et ça continue demain, oui, parce qu'on a une perturbation
02:04qui va traverser le pays d'ouest en est, bien pluvieuse.
02:07Alors, demain matin, on va la retrouver entre la Normandie, l'île de France,
02:10le massif central et les Pyrénées.
02:11Au fil des heures, elle va se décaler vers l'est,
02:15avec des pluies qui seront soutenues dans le sud-est,
02:17localement orageuses, de la neige sur les reliefs.
02:20Et sur l'ouest, on a ce qu'on appelle un ciel de traîne,
02:22mais c'est une traîne active entre nuages, éclaircies,
02:24averses, des averses qui seront encore localement orageuses
02:27sur la façade atlantique,
02:29avec de fortes rafales de vent jusqu'à 90 km heure sur le littoral.
02:33Et puis, on a des vents tempétueux sur la Bretagne,
02:36des rafales jusqu'à 100, 110 sur les côtes,
02:38et à l'intérieur des terres de la Bretagne, jusqu'à 90 km heure,
02:42des vents tempétueux en lien avec la dépression Ingrid.
02:45Dans l'après-midi, on va retrouver un temps plus calme
02:47avec le retour d'éclaircies sur les Pyrénées.
02:49Et tout ça, ce sont des températures,
02:51alors qu'elles sont quasiment stationnaires,
02:53même si elles sont en légère baisse, notamment dans le sud,
02:55encore quelques gelées sur le nord-est.
02:57Le matin, on sera souvent ailleurs,
02:58entre 3 et 6 degrés, jusqu'à 9 près de la Méditerranée.
03:01Et les maximales, 6 à 10 degrés sur la moitié nord,
03:0410 à 14 dans le sud, jusqu'à 16 à Bastien.
03:07Merci beaucoup, Peggy.
03:08Que pensez-vous ?
03:09Et je vous le disais,
03:11le patron de la fédération qui gère l'enseignement catholique
03:13nous l'a annoncé il y a quelques minutes sur RTL.
03:16L'établissement Bétharam va fermer d'ici à la fin de l'année,
03:20dès cet été.
03:21C'est donc la dernière année scolaire pour l'établissement.
03:26On a la première réaction d'Alain Esquerre.
03:28Vous savez, c'est le lanceur d'alerte qui a permis de faire éclater
03:30cette affaire Bétharam et qui est aujourd'hui porte-parole des victimes.
03:33Enfin, on va fermer un établissement
03:37qui pose énormément de problèmes.
03:39Depuis des décennies, Bétharam ferme.
03:42C'est une très bonne chose, évidemment,
03:45pour toutes les victimes, pour tous ces élèves
03:47qui sont passés dans cette structure,
03:49qui ont énormément souffert,
03:52ou qui ont été des victimes collatérales.
03:55De voir toute cette violence face à nous
03:59pendant des décennies.
04:01C'est une très bonne chose, effectivement,
04:03que la raison l'emporte et qu'on ferme Bétharam.
04:07Bétharam, ça restera un sac tuaire,
04:09ça restera un calvaire.
04:12Et surtout pour les anciens élèves,
04:14il est temps de tourner la page.
04:17La réaction, la première réaction d'Alain Esquière,
04:21le porte-parole des victimes de l'affaire Bétharam,
04:25au micro RTL de Philippe Demaria.
04:27Si vous aussi, vous voulez réagir à cette annonce,
04:30la fermeture de Bétharam,
04:31vous nous appelez, bien sûr, au 3210.
04:33Je comprends que certains voyageurs sont exaspérés.
04:44Il y a des trajets en TGV qui sont proprement insupportables,
04:48parce que les enfants n'ont pas de cadre,
04:50les parents ne leur disent rien.
04:52Un petit peu d'éducation, effectivement, ne nuit pas.
04:54Et parfois, dire à un enfant, ça suffit,
04:56non, n'est pas un gros mot.
04:57Voilà, message destiné aux parents.
04:59Le message destiné donc aux parents de Françoise au 3210,
05:03fidèle auditrice, qui valide donc la création,
05:07ou en tout cas l'existence de ces espaces interdits
05:11au moins de 12 ans au sein de certains trains de la SNCF.
05:14Ça vous fait, je vous le disais, beaucoup, beaucoup réagir.
05:17Et on va commencer avec vous, Michel. Bonjour.
05:19Bonjour.
05:20Vous nous appelez d'où, Michel ?
05:22J'appelle du Loir-et-Cher.
05:23Ah, c'est vous, le petit répondeur qu'on a entendu tout à l'heure.
05:26Vous étiez très, très en colère.
05:27Voilà, j'étais sur répondeur.
05:28Oui, oui.
05:29Bon, alors, c'est vrai.
05:31Ça vous a mis en colère, cette affaire ?
05:33Bah oui.
05:34Tout ce qui concerne les enfants, ça va être en colère.
05:36Parce que je trouve qu'on est à une époque,
05:39les gens sont bien là pour dire,
05:40oh, personne ne supporte rien,
05:43les gens ne sont pas tolérants,
05:44il faudrait de la bienveillance.
05:46Mais alors, dès qu'il y a un enfant qui fait un petit peu de bruit,
05:50dans un train, au restaurant,
05:52on ne supporte pas.
05:54On a été des enfants aussi, il ne faut qu'on oublier.
05:56Et un enfant, ça bouge, ça rit, ça s'amuse.
05:59Moi, je trouve qu'un enfant,
06:01d'abord, c'est l'avenir du pays,
06:03et d'une, il faudrait regarder ça.
06:05Et puis, d'autre part,
06:06je ne sais pas, les gens devraient supporter,
06:09ce n'est pas même pas supporter,
06:11avoir de la bienveillance.
06:13Ne pas se dire, quand un enfant pleure,
06:16qu'est-ce qu'il nous casse les pieds ?
06:17Dire, oh bah tiens, pourquoi il pleure ?
06:19Il ne doit pas être bien, voilà, voilà.
06:20Et puis, c'est tout.
06:22Michel, je voudrais vous faire dialoguer avec Marielle.
06:24Bonjour, Marielle.
06:25Bonjour, bonjour.
06:27Vous nous appelez d'où, Marielle ?
06:28Alors, moi, je vous appelle d'Alsace.
06:30Et je suis en partie d'accord avec cette dame.
06:35J'ai adoré, par contre, la précédente,
06:37qui dit que non n'est pas un gros mot.
06:40J'adore, j'adore, j'adore.
06:41Bon, en fait, vous n'êtes pas tout à fait d'accord avec Michel.
06:43Vous, vous dites qu'il faut qu'ils existent.
06:44Qu'il y ait de la bienveillance est une chose.
06:48Là, alors, la liberté des uns s'arrête
06:51où commence la liberté des autres.
06:53Moi, on m'a impliqué ça.
06:54Moi, enfant au restaurant, je ne courais pas partout.
06:58Alors, j'étais enfant aussi.
07:00J'ai fait des bêtises, j'ai désobéi,
07:02comme tout le monde, comme tous les enfants.
07:05Par contre, aujourd'hui,
07:06j'étais assistante maternelle pendant à peu près 20 ans.
07:09Je ne supporte plus les enfants aujourd'hui.
07:13Oui, alors...
07:13Pourquoi vous trouvez qu'ils sont pires qu'avant ?
07:15Vraiment, Marielle ?
07:16Oui, oui, oui.
07:18C'est en fait, ce n'est pas la faute des enfants.
07:21C'est la faute des parents.
07:22C'est un problème d'éducation.
07:25Effectivement, le non,
07:26ils ne connaissent pas de même plus
07:27ce que ça veut dire non.
07:29Les parents ont peur de les brusquer.
07:32Ils ont peur de tout,
07:33de leur refuser quoi que ce soit.
07:35Mais aujourd'hui,
07:37les enfants que les jeunes parents fabriquent aujourd'hui,
07:42c'est les futurs patients de tous les psys,
07:46de partout les psys.
07:47Alors, Marielle, vous avez des enfants ou pas ?
07:49J'en ai trois.
07:50Je ne sais pas, moi, ça m'est déjà arrivé
07:52de me retrouver dans un train avec mon fils,
07:55bébé, par exemple,
07:56qui pleure.
07:56Alors, il pleure, pourquoi ?
07:58Parce qu'il a mal aux dents ?
07:58Parce que...
07:59Vous avez honte tellement les gens vous regardent ?
08:02Moi, je vous dis...
08:04Oui, oui, oui.
08:04C'est vrai.
08:05Ah, merci, Michel.
08:06C'est vrai.
08:06C'est vrai.
08:08Alors, quand un enfant pleure,
08:10c'est autre chose.
08:11Là, effectivement,
08:12c'est pour ça, là où je dis,
08:14il faut être bienveillant,
08:16il faut avoir de l'empathie, etc.
08:18Bien évidemment,
08:19un enfant qui pleure,
08:20c'est qu'il a mal,
08:20c'est qu'il a un souci.
08:21Par contre,
08:22quand il fait un caprice,
08:24une colère,
08:25ça, c'est inadmissible.
08:27Et là,
08:27il doit y avoir des cadres.
08:30Et ce qui manque aujourd'hui,
08:32c'est le cadre pour les enfants.
08:34Je suis désolée.
08:34C'est beaucoup trop laxiste.
08:36Aujourd'hui...
08:37Non, je suis tout à fait d'accord avec...
08:38Alors, Michel va vous répondre, Marielle.
08:41Michel, allez-y.
08:42Oui, moi, je suis tout à fait d'accord avec vous, madame.
08:45Mais ce qu'il y a,
08:46c'est que...
08:47Moi, je vois,
08:47ça m'est arrivé la dernière fois dans le train.
08:50Bon, ben,
08:51il y avait un petit garçon qui courait partout.
08:53Je l'ai un peu alpagué en passant.
08:55Puis je lui dis,
08:55tu sais,
08:56tu fais un peu trop de bruit,
08:57et tout.
08:58Puis j'ai dit au papa,
08:59vous savez,
09:00il court dans les coursives comme ça.
09:01Il peut se faire mal.
09:03On ne sait jamais.
09:04Faites un peu.
09:06Attention.
09:06Bon, ben,
09:07ça se passe bien.
09:08Mais de là à dire,
09:09on va faire des espaces réservés aux enfants,
09:13bon, ben,
09:14c'est un peu...
09:14Ben, si.
09:15Justement,
09:16parce que...
09:17Alors là,
09:17vous êtes tombée sur un papa
09:18qui vous a entendu,
09:19un petit garçon
09:20qui a peut-être pas osé braver
09:24une dame qui lui a parlé,
09:26etc.
09:27Mais je vous assure que...
09:29J'étais assistante maternelle.
09:31J'en ai gardé des enfants.
09:32Et franchement,
09:34Dieu merci,
09:34je n'ai jamais eu d'enfants malaisés.
09:36Ils ont été toujours...
09:38Après,
09:38ils savent aussi avec qui ça...
09:40On peut faire des bêtises,
09:41avec qui ça va,
09:42avec qui ça va pas.
09:43tous ceux qui ont affaire à des enfants
09:46savent très bien.
09:47Mais franchement,
09:50au jour d'aujourd'hui,
09:51quand je vois des jeunes parents...
09:52Moi, chérie,
09:52tu veux pas manger ici ?
09:53Non,
09:54je veux pas manger ça !
09:55Ben, attends,
09:56qu'est-ce que tu voudrais ?
09:56Non,
09:57mais tu veux pas manger ?
09:58Mais c'est un truc de fou,
09:59ça !
09:59Mais non,
10:00mais on va où avec ça ?
10:01Non,
10:02mais j'ai...
10:02Honnêtement,
10:02aujourd'hui,
10:04aujourd'hui,
10:04quand je vais au restaurant,
10:06moi,
10:06c'est pour mon plaisir.
10:07Je n'ai pas envie
10:08d'être dans un restaurant
10:09où les gamins
10:10se courent entre les tables,
10:12etc.,
10:13et ce qui est très dangereux
10:15pour eux,
10:15en plus,
10:16parce que les serveurs,
10:17les serveuses,
10:18circulent avec des plachons
10:21et les parents ne disent rien,
10:23les gens n'osent trop rien dire.
10:25Laissez répondre,
10:26Michel,
10:26Marielle,
10:27s'il vous plaît.
10:27C'est une discussion.
10:29Michel.
10:30Oui,
10:31oui,
10:31oui,
10:31allez-y.
10:32Non,
10:33mais finissez,
10:33Michel,
10:33allez-y.
10:34Non,
10:35c'est ce que je dis
10:35dans un train,
10:36vous savez.
10:37Moi,
10:37la dernière fois,
10:37j'ai pris le train,
10:38quand vous avez,
10:39je voyais une jeune femme
10:40avec trois enfants,
10:41il y avait des petits,
10:42comment voulez-vous,
10:44les TGV comme ils sont faits.
10:46On paye très très cher
10:47pour prendre le train
10:48à la SNCF.
10:49On a des espaces,
10:51à peine si on peut
10:52caser ses genoux.
10:54Alors,
10:54vous vous trouvez
10:54avec des gamins,
10:55la dame avait amené
10:56des coloriages,
10:57un tas de choses.
10:58Mais qu'est-ce que vous voulez
10:59au bout de plusieurs heures ?
11:01Les gamins,
11:02ça ne se tient plus trop.
11:03On ne parle pas
11:04de politesse
11:05ou de tout,
11:06mais un enfant,
11:07il faut que ça bouge un peu.
11:08Il faut que ça...
11:09qui mette un peu
11:11de bazar peut-être
11:12dans le wagon ?
11:14Bon,
11:15qu'est-ce que vous voulez ?
11:16C'est dans l'ordre des choses.
11:18Les enfants,
11:18ce n'est pas des petites statues.
11:20Ils ne sont pas...
11:21On ne les modèle pas
11:23comme on veut.
11:24Michel,
11:25Marielle,
11:26restez avec nous
11:27parce qu'on va poursuivre
11:28le débat
11:29et je veux continuer
11:30à vous entendre.
11:31On se retrouve
11:31dans un tout petit instant.
11:32A tout de suite.
11:32Ça me fait rigoler
11:47quand j'entends
11:48ce que j'entends
11:49car les gens
11:49ne supportent plus
11:50les vaches à la campagne,
11:51ne supportent plus
11:52les odeurs
11:52des pouloyers,
11:53ne supportent plus
11:54tous les bruits
11:55qu'on entend maintenant
11:55et pourquoi pas
11:56les gamins ?
11:57Et on se plaint
11:58de la dénatalité ?
12:00C'est le con.
12:02La SNCF
12:03ne veut même pas d'enfants.
12:05Les messages
12:06de Marc
12:07et René
12:08tous les deux
12:09assez interloqués
12:11par ces espaces
12:12SNCF
12:13interdits
12:13aux moins de 12 ans.
12:15Je vous le disais,
12:15vous êtes très très nombreux
12:17à réagir
12:17au 30 de 10.
12:18Marielle et Michel
12:19qui ne sont pas d'accord
12:20du tout
12:21sont toujours avec nous.
12:22On va donner la parole
12:23à Chantal.
12:23Bonjour Chantal.
12:24Oui bonjour.
12:25Vous nous appelez d'où Chantal ?
12:27De Dijon,
12:27à côté de Dijon.
12:28Et alors vous,
12:29qu'est-ce que vous en pensez
12:30de ces espaces ?
12:31J'ai bien écouté
12:32les deux auditrices.
12:33Alors c'est vrai
12:34que les enfants
12:34ne sont pas des statuts
12:35mais je pense que là
12:36on enlève encore
12:37de la, comment dire,
12:39l'autorité des parents.
12:40On peut emmener des enfants.
12:41Déjà dans le TGV
12:42quand ils sont plusieurs,
12:43on leur réserve
12:44les carrés.
12:44C'est vrai.
12:45Les carrés famille.
12:46Mais il y a des espaces
12:47famille, vous êtes d'accord.
12:48Là, l'idée
12:49c'est d'interdire
12:50à un enfant
12:51de moins de 12 ans
12:52de s'asseoir
12:52à certains endroits.
12:53Non, moi je crois
12:54qu'il serait préférable
12:54que les parents
12:55sachent dire à leurs enfants
12:56voilà,
12:56n'urlaient pas dans le train.
12:59Je ne sais pas,
12:59les éduquaient quoi.
13:00Moi j'ai un petit fils,
13:02je l'ai emmené.
13:03Puis souvent les parents
13:04on emmène des crayons,
13:05on emmène un livre
13:06et puis c'est surtout
13:06leur dire
13:07non, vous ne courez pas partout.
13:09Alors dans les wagons
13:09pour les gosses
13:10de moins de 12 ans
13:11ça va être quoi ?
13:12Un cirque pas possible.
13:13Les gosses vont bouger,
13:14vont être,
13:16je ne sais pas,
13:17je pense qu'il y a l'éducation
13:18qui est encore remise en cause là
13:20où les parents
13:21ne disent rien effectivement.
13:23Vous êtes plutôt d'accord
13:24avec Marielle vous finalement ?
13:25Oui, bien sûr.
13:26Je pense que je comprends
13:27qu'il y ait des parents
13:28où la dame a interpellé un monsieur
13:30et c'est vrai
13:31qu'on peut se faire envoyer promener
13:32parce qu'on dit
13:33à un gamin
13:35de ne pas courir
13:36dans le train.
13:37Bon, gentiment
13:38elle lui a dit
13:38que ça pouvait être dangereux
13:39mais ça pouvait dire aussi
13:41tu nous casses les pieds quoi.
13:42Mais ça,
13:43bon,
13:43mais c'est vrai que non,
13:45on ne peut pas interdire aux enfants,
13:47c'est aux parents
13:47de gérer.
13:49J'entendais une jeune femme
13:50tout à l'heure
13:51qui disait,
13:51qui était interviewée
13:52qui dit
13:52moi quand je prends le train
13:53je vais être tranquille.
13:54Non, quand on prend le train
13:55tu prends ta voiture
13:56et puis tu seras tranquille.
13:58C'est quand même
13:59un endroit public.
14:00Il y a du monde.
14:01Et puis,
14:02c'est aux gens
14:03de faire attention
14:03et de respecter l'autre.
14:05Mais moi j'allais dire
14:06un enfant ça me dérange moins
14:08que celui qui est au téléphone
14:09et qui nous raconte
14:10toute sa conversation.
14:11On entend tout,
14:12il met tellement fort
14:13qu'on entend même
14:13l'interlocuteur
14:14avec qui il échange.
14:15Exactement.
14:16Ou même quelques fois
14:17quand ils écoutent un film.
14:19Vous êtes à côté
14:19et vous entendez le film.
14:21Des fois,
14:21oui,
14:22ça peut être plus dérangeant.
14:24Mais je vous dis,
14:24c'est encore les parents
14:25qui là encore
14:26vont laisser tomber.
14:27Ben non,
14:28on ne contrarie pas ce petit.
14:29Si on fait pareil,
14:30je pense qu'après
14:31on prévoit un goûter.
14:32Bon,
14:32mais le goûter,
14:33il faudra que les gens
14:33ils rangent bien leur...
14:35parce qu'ils vont laisser
14:35traîner les papiers.
14:36Mais c'est du n'importe quoi
14:38maintenant je trouve.
14:38Je trouve que c'est pas bien.
14:40Il faut y éduquer
14:41et puis dans le train,
14:42on fait attention.
14:43tu t'assieds,
14:44tu bouges.
14:44Et puis alors,
14:45effectivement,
14:45le bébé qui pleure,
14:46c'est complètement différent.
14:47Il a quelque chose,
14:49il ne pleure pas.
14:50Et souvent,
14:50on voit les parents,
14:51ils se lèvent,
14:52ils le bercent,
14:53ils le promènent un peu.
14:55Et c'est pareil.
14:55Au lieu qu'il court,
14:56le gosse,
14:57vous l'emmenez,
14:57moi je ne sais pas,
14:58j'emmène mon petit...
14:59L'autre fois,
15:00j'emmène...
15:00Tiens,
15:00on va aller au bar.
15:02Au bar,
15:02ça fait une petite sortie.
15:03Ça change.
15:04Ça change.
15:05Ça change.
15:06On le fait marcher un peu
15:07et puis on revient.
15:08Mais c'est surtout,
15:09là encore,
15:10on va laisser passer
15:11des trucs.
15:12Puis non,
15:13les enfants,
15:14des wagons de moins de 12 ans,
15:15c'est quoi là ?
15:16C'est n'importe quoi.
15:18Restez avec nous,
15:19Chantal.
15:19Je voudrais accueillir Corinne.
15:20Bonjour Corinne.
15:21Bonjour.
15:22Vous nous appelez d'où Corinne ?
15:24De Charente.
15:25Bon.
15:25Vous,
15:25vous trouvez que c'est une bonne idée
15:27ou pas une bonne idée ?
15:28Alors,
15:29comment dire ?
15:31C'est que la conséquence.
15:33Donc,
15:33j'étais tout à fait d'accord
15:34avec l'intervention de Marielle.
15:36Je me suis dit,
15:36je vais intervenir en direct,
15:37mais en fait,
15:39je ne vais pas pouvoir
15:39en rajouter plus
15:40que ce qu'elle a dit.
15:41Non mais vous trouvez
15:41que c'est une bonne idée
15:42ces wagons ?
15:43Alors oui,
15:44moi je pense que c'est une bonne idée
15:45et je pense que les personnes
15:46sont bien chanceuses
15:47d'être dans ces wagons-là
15:48parce que tout ça,
15:50en fait,
15:50c'est le résultat,
15:51comme vous le disiez,
15:52enfin comme le disaient
15:54précédemment les auditrices,
15:56c'est le résultat
15:56du laxisme,
15:57de l'éducation,
15:58enfin de la non-éducation
15:59des parents aujourd'hui.
16:00Mais vous seriez prête Corinne ?
16:01Donc je rappelle
16:02que c'est une classe business
16:03entre guillemets,
16:04une nouvelle classe
16:06qui a été rebaptisée en tout cas,
16:07une nouvelle offre
16:08de la SNCF.
16:09Vous seriez prête
16:10à payer plus cher
16:11pour être dans ces espaces-là ?
16:13Non, je ne pense pas.
16:14Je ne pense pas quand même.
16:15Mais c'est vrai
16:17qu'on ne peut que constater.
16:19Alors,
16:19je pense qu'il faut faire
16:20le distinguo
16:21entre des bruits
16:24d'enfants normaux
16:26comme les pleurs de bébés,
16:27ben voilà,
16:28tous les parents ont connu ça
16:29et ça,
16:30voilà.
16:31Donc on fait ce qu'il faut
16:32pour le calmer.
16:33et des enfants
16:35qui courent partout,
16:38qui hurlent,
16:39qui ne sont pas maîtrisés
16:40par leurs parents.
16:41Ça,
16:41ce n'est pas normal.
16:43Mais tout le monde
16:44devrait pouvoir
16:47voyager
16:48dans le calme.
16:50Et comme vous le disiez
16:51très justement,
16:52donc les enfants,
16:54les bruits d'enfants,
16:55c'est une chose,
16:55mais les personnes
16:57qui parlent fort au téléphone,
16:59je mets ça au même niveau.
17:01je stigmatise pas collés,
17:06les enfants bruyants.
17:08Merci Corinne.
17:09Béatrice est avec nous
17:10ici en studio.
17:12Bonjour Béatrice.
17:12Bonjour Amandine.
17:13Vous êtes auditrice,
17:14vous vivez près de Caen
17:16dans le Calvados
17:17et vous êtes venue
17:17nous faire une petite visite.
17:18J'en profite pour dire
17:19à ceux qui seraient de passage
17:20à Paris
17:21de ne pas hésiter
17:22à venir nous voir.
17:23Vous appelez Victor
17:23et il organise tout ça.
17:26Qu'est-ce que vous en pensez ?
17:27Vous êtes plutôt pro
17:28ou anti ?
17:29Alors,
17:29disons que je vais apporter
17:31un petit point de vue
17:32dans le sens où moi habite en Caen.
17:33Quand je prends le train
17:34pour venir à Paris par exemple,
17:36le trajet ne dure que deux heures.
17:37Donc en effet,
17:38être dans un wagon
17:39où un enfant va se mettre
17:40à hurler, pleurer,
17:41courir dans tous les sens,
17:43je dirais que deux heures,
17:44ça peut être une limite
17:45de tolérance
17:45qui est acceptable.
17:47Par contre,
17:47je me mets dans la peau
17:48de quelqu'un
17:48qui doit se faire
17:49six heures de TGV
17:50ou il va être dans un wagon
17:51où ça va hurler
17:52pendant six heures.
17:53moi je pense quelque part
17:55que si je devais faire
17:57un trajet en train maintenant
17:58où il y aurait un supplément
18:00pour être sûre
18:01d'être dans un wagon
18:02pour un trajet de six heures,
18:04je dis bien un trajet,
18:05je pense que pourquoi pas
18:06ça peut être une idée
18:07entendable.
18:09Moi je vais prendre un exemple,
18:10j'ai ma fille aujourd'hui
18:11qui a 22 ans,
18:12on a pas mal voyagé ensemble
18:13faire des paris-cans
18:14en train.
18:16Quand elle était petite,
18:17donc il y a 10 ou 15 ans,
18:18elle n'avait pas son portable,
18:19elle n'avait pas de tablette,
18:20elle n'avait pas tout ça.
18:21Mais alors nous,
18:21les trajets,
18:22jamais ma fille n'a couru partout,
18:23jamais elle a crié
18:25je ne sais quoi.
18:26Disons que les trajets
18:27se passaient
18:28avec une petite fille
18:28à mes côtés
18:29qui était vraiment...
18:30Donc je pense en effet,
18:31je rejoins les auditrices
18:32de tout à l'heure
18:32qui parlaient,
18:33il y a quand même
18:34un côté éducation
18:35qui fait que quand on est
18:36dans un endroit public...
18:37Après sincèrement,
18:38il y a des enfants
18:38qui même avec la meilleure éducation
18:40du monde,
18:40la plus stricte possible,
18:41ne tiennent pas en place
18:42quand même.
18:43Il faut dire qu'un trajet
18:43pour un enfant
18:44de 4, 5, 6, 7 ans,
18:46même 2 heures,
18:46ça peut être très très long.
18:48Jean-Michel, bonjour.
18:50Oui, bonjour.
18:51Bon, vous entendez tout ça là ?
18:53J'imagine que vous êtes
18:54en train de bouillir,
18:55ça vous énerve.
18:57Oh oui, je suis triste
18:59qu'on ne supporte plus...
19:02Ça a été dit déjà
19:03par un intervenant,
19:04mais tous les petits désagréments
19:06de la vie
19:07que sont les pleurs des enfants,
19:08le chant du coq,
19:09le bruit des cloches
19:11et tout ça,
19:12c'est affligeant.
19:14Alors, moi,
19:14je n'en veux pas aux enfants.
19:16Les enfants sont
19:17ce qu'ils sont.
19:19En revanche,
19:20c'est vrai que
19:20c'est peut-être
19:21les parents
19:22qu'il faudrait...
19:23Pour les parents
19:24qui ne savent pas élever
19:25leurs enfants,
19:26qu'il faudrait
19:26des vagos réservés.
19:28Ce serait peut-être
19:28davantage ça.
19:29Mais franchement,
19:31moi, vous savez,
19:32j'étais élevé,
19:33j'étais à l'école
19:34dans mon village
19:35de 500 habitants.
19:36En face,
19:37il y avait ce qu'on appelait
19:37un maréchal ferrand.
19:38On était dans la classe,
19:40on entendait l'instituteur
19:41et de l'autre côté
19:42de la rue,
19:43il y avait le gars
19:43qui tapait sur son enclume.
19:45Je peux vous dire
19:46qu'en matière
19:46de cohabitation,
19:48c'était quelque chose
19:49d'assez important.
19:51Mais ça n'a jamais
19:51été une épreuve.
19:52Le gars,
19:53il était là,
19:53il tapait sur son enclume.
19:54Quand on sortait
19:55dans la cour
19:56pour la récréation,
19:57il y avait le postier
19:58qui avait sa maison
19:59parce que dans un village,
20:01il y a une continuité.
20:02Vous avez l'école
20:03de la mairie,
20:03la poste,
20:04tout ça,
20:04dans le même grand bâtiment.
20:05Le postier,
20:07il était assez âgé.
20:08Mais bon,
20:09des fois,
20:10on l'a entendu
20:10que les enfants
20:11faisaient du bruit.
20:12surtout ce qui l'embêtait,
20:12c'est quand le ballon
20:13allait dans son jardin.
20:14Mais autrement,
20:15ça n'avait rien,
20:16il n'y a pas eu de pétition,
20:17il n'y a pas eu
20:18de mesure prise
20:19parce que les enfants,
20:21ça rit,
20:22ça pleure.
20:23Heureusement,
20:23ça rit plus souvent
20:24que ça pleure.
20:25Mais si vraiment,
20:26on n'arrive plus
20:27à tolérer
20:27un peu quand même
20:29de ces cris d'enfants,
20:32c'est vraiment triste.
20:34On n'est plus un peuple,
20:35on est un Ehpad.
20:36Voilà,
20:37si on ne supporte plus ça,
20:38on devient un Ehpad.
20:40Et Michel,
20:40vous êtes toujours avec nous,
20:41vous disiez tout à l'heure,
20:43assez justement,
20:43dans le répondeur
20:44que vous nous avez laissé,
20:45si on ne tolère plus les enfants,
20:47demain,
20:47ce sera quoi ?
20:49Moi,
20:49je dis,
20:49c'est le vivre ensemble.
20:51Et puis,
20:52franchement,
20:52moi,
20:52j'ai pris le train
20:53pas mal de fois
20:54parce que là,
20:55j'arrive à un âge
20:56où je préfère
20:57privilégier le train
20:58pour la sécurité.
21:01Les enfants,
21:02je n'en ai jamais voulu
21:03pousser des hurlements.
21:05Je ne sais pas,
21:06ce n'est pas vrai,
21:07ça,
21:07que les enfants,
21:08ils hurlent dans le train.
21:09Mais vous disiez,
21:10Michel,
21:10demain,
21:11si ça continue,
21:12on dira,
21:13il faut des coins
21:14pour les vieux,
21:15enfin,
21:15où on ne veut plus
21:16des vieux,
21:17des gros.
21:18Les gros,
21:18les vieux,
21:18les moches,
21:20enfin,
21:22moi,
21:22je trouve,
21:23ce n'est pas,
21:23on ne va pas faire
21:24le vivre ensemble
21:25parce que les gens
21:27ne supportent plus.
21:27Maintenant,
21:28il va y avoir
21:28les zones pavillonnaires
21:31pour seniors.
21:33Les enfants seront
21:34interdits.
21:35Alors qu'il y a
21:35des maisons de retraite
21:37où on met...
21:37Alors qu'il y a
21:39des maisons de retraite,
21:40pardon,
21:40je vous interromps,
21:41Michel,
21:41dans lesquelles
21:42les enfants viennent
21:43régulièrement.
21:44Il y a même
21:44des maisons de retraite
21:45qui ont été construites
21:45à côté des écoles
21:46et ça apporte
21:48aux deux,
21:49c'est-à-dire aux enfants
21:49et aux pensionnaires
21:51des EHPAD
21:52et tous les médecins,
21:53les soignants le disent,
21:54ça leur fait
21:55beaucoup,
21:56beaucoup de bien.
21:56Vous savez quoi ?
21:57On va poursuivre ce débat
21:58dans un instant
21:58mais je vais donner
22:00la parole d'abord
22:00à Jean-Alphonse Richard.
22:01Bonjour Jean-Alphonse.
22:02Bonjour Amandine.
22:03On vous retrouve
22:04à 14h comme chaque jour
22:05pour l'heure du crime
22:06et au programme aujourd'hui
22:07le cold case
22:08le plus mystérieux
22:08et le plus célèbre
22:09d'Australie.
22:10Vous allez voir,
22:11c'est une histoire
22:11tout à fait extraordinaire.
22:13Marion Barter,
22:14c'est une institutrice,
22:15elle a 51 ans,
22:16elle a des grands enfants
22:17et en juin 1997,
22:19elle a tout quitté.
22:20Elle a quitté son école,
22:21ses amis,
22:21ses enfants
22:22pour partir.
22:24Elle a pris deux années
22:25sabbatiques en Angleterre.
22:26C'est un voyage
22:27qui était organisé,
22:28qui était prévu
22:29de longue date,
22:30de quelques mois.
22:31Elle disparaît totalement.
22:33À ce moment-là,
22:34on n'a plus aucune nouvelle
22:35de Marion Barter.
22:36Alors,
22:36est-ce qu'elle a disparu
22:38en Angleterre
22:38ou peut-être ailleurs ?
22:39Parce qu'on va s'apercevoir
22:40au fil des années,
22:41parce que l'enquête
22:41est très longue,
22:42que Marion Barter est revenue
22:43en douce,
22:45en Australie.
22:46Ah oui,
22:46donc peut-être
22:46qu'elle a disparu volontairement.
22:48Et presque comme un fantôme,
22:49sous un nouveau nom.
22:51On va se poser
22:51beaucoup de questions
22:52et puis on va s'apercevoir
22:54que dans son sillage,
22:55il y a un homme.
22:56C'est un escroc international.
22:58Il aurait dépouillé
22:59plusieurs femmes riches
23:00et se les,
23:01souvent veuves,
23:01comme Marion Barter.
23:04Est-ce que cet homme
23:05a tué l'institutrice ?
23:07Je vais vous raconter tout ça
23:09parce que vous allez voir,
23:09c'est tout à fait extraordinaire
23:10et plein de rebondissements
23:11et de coups de théâtre.
23:12Marion Barter
23:13est le chasseur de veuves.
23:16Heure du crime.
23:16Ça pourrait être un film.
23:19Je crois qu'il y a un film
23:20en préparation d'ailleurs.
23:21L'histoire est tellement extraordinaire
23:22que vraiment,
23:23les Australiens,
23:23ils ne parlent que de ça.
23:24On sera là à 14h
23:26pour découvrir tout ça.
23:27A tout à l'heure,
23:28Jean-Alphonse.
23:29Ces wagons
23:29où les enfants
23:31de moins de 12 ans
23:31sont interdits
23:32à la SNCF.
23:33Certains espaces,
23:34en tout cas.
23:35Pour ou contre,
23:36on poursuit le débat
23:36dans un instant.
23:37A tout de suite.
23:40Bon après-midi
23:41sur RTL.
23:42RTL.
23:50Votre radio.
23:5012h30,
23:5414h.
23:55RTL midi,
23:55les auditeurs ont la parole.
23:57Avec Amandine Bégaud.
23:58Je voudrais réagir
24:00par rapport
24:01à l'interdiction
24:02des enfants
24:02sur certains trains de TGV.
24:04Je voudrais aussi
24:04que l'on parle
24:05des adultes
24:05qui sont particulièrement pénibles
24:07quand ils passent leur temps
24:08au téléphone
24:09dans ces mêmes wagons.
24:10Je voudrais penser
24:11à ceux qui mangent
24:11un sandwich rillette
24:13à 5h du matin
24:13parce qu'ils n'ont pas eu
24:14le temps de déjeuner
24:15et que ça fait partie
24:16de leur quotidien.
24:17Ça devient à peu près
24:18n'importe quoi
24:18de tout vouloir légiférer,
24:20de tout vouloir interdire.
24:21Prendre TGV
24:21plusieurs fois par semaine.
24:23C'est un habitueux
24:23qui vous parle à quoi ?
24:24Merci pour ce message
24:26laissé par un auditeur
24:27qui ne nous a pas laissé
24:28son prénom.
24:30Mais c'est vrai
24:30que le sandwich rillette
24:31ou camembert
24:32très très tôt le matin
24:33ou à des heures indues,
24:34ce n'est pas forcément
24:34toujours très très appétissant.
24:36On va continuer
24:37à évoquer ce sujet
24:38avec vous, Vincent.
24:39Bonjour, Vincent.
24:40Oui, bonjour.
24:42Vous nous appelez d'où ?
24:43Alors là, je suis en Moselle
24:45et je me dirige
24:45vers les Hauts-de-France.
24:46Très bien.
24:47Mais vous vivez où ?
24:48Je vis à Saint-Quentin,
24:49dans l'Aigne.
24:49D'accord, vous êtes commercial,
24:50c'est ça ?
24:51Vous êtes souvent sur la route.
24:53Alors, le train,
24:54vous en pensez quoi
24:55de ces espaces interdits
24:56aux moins de 12 ans ?
24:57Alors moi,
24:58j'aimerais retourner
25:00un peu la situation autrement.
25:01Ce serait,
25:02si jamais la SNCF
25:03avait proposé
25:03de créer un espace
25:05réservé aux enfants
25:07avec des animateurs
25:08et des jeux
25:09et qu'il faille payer plus
25:10pour que les enfants
25:11puissent s'y accéder,
25:12est-ce que ça choquerait les gens ?
25:13Ah ben non,
25:14ce serait assez génial.
25:15Ah ben non.
25:16Mais là,
25:16le principe,
25:17c'est de les exclure
25:18qui est gênant.
25:19Oui, mais moi qui prends
25:20moi et moi,
25:21ça m'arrive
25:22de prendre le TGV
25:23ou l'avion
25:24pour mon travail
25:27et donc,
25:27c'est un espace,
25:28je dirais,
25:29de temps
25:30où j'ai besoin
25:31de me concentrer
25:32pour essayer
25:32d'avancer dans mon travail
25:34et c'est vrai que
25:35personne n'imaginerait
25:36installer un espace
25:37de coworking
25:38dans une crèche.
25:39Ben là,
25:39c'est un peu le même principe.
25:40S'il y a des gens
25:40qui sont potentiellement
25:42capables de payer plus cher
25:43pour pouvoir être tranquilles,
25:44pour pouvoir travailler
25:45tranquillement,
25:46pourquoi on empêcherait ça ?
25:48À partir du moment
25:49où on propose un service
25:50et qu'il y a des gens
25:51qui sont capables
25:51de l'acheter,
25:52il suffirait que les gens
25:53l'achètent plus
25:54pour que ça ne se vende pas.
25:54C'est un peu ce que dit
25:55j'ai collé.
25:55Ben, c'est ça.
25:56Donc,
25:56si on propose un service
25:57et qu'il y a des gens
25:57qui peuvent l'acheter,
25:59pourquoi on les empêcherait
26:00d'acheter ce service-là ?
26:01Vincent,
26:02restez avec nous.
26:03On est avec Karine également.
26:04Bonjour, Karine.
26:05Bonjour, Amandine.
26:06Vous nous appelez d'où, Karine ?
26:08De l'Albert-Atlantique.
26:09Bon,
26:09vous êtes d'accord avec Vincent ?
26:11Ben,
26:18On n'est pas d'accord
26:19d'interdire, en fait.
26:20Je trouve que c'est trop facile
26:21d'interdire,
26:23alors en particulier
26:24par rapport aux enfants,
26:25que ce soit le train,
26:26mais ça peut être aussi
26:26les restaurants aujourd'hui.
26:29Enfin, voilà.
26:29Oui, il y a des restaurants
26:29ou des hôtels
26:30sans enfants aujourd'hui.
26:32C'est un sacré problème,
26:33en fait,
26:33parce que,
26:33enfin,
26:34le problème,
26:35c'est l'éducation.
26:36Les auditrices
26:37ou les auditeurs
26:38tout à l'heure
26:38disaient la même chose.
26:40Je pense qu'il faut
26:41qu'on recadre ça.
26:44Enfin, je ne sais pas,
26:44qu'on donne des solutions
26:45pour l'éducation des enfants.
26:47On a des problèmes
26:47dans les écoles,
26:48on a des problèmes
26:49et du coup,
26:50on interdit.
26:51Si on les interdit,
26:52ils ne vont plus faire.
26:53Du coup,
26:54on leur donne,
26:55enfin,
26:55ils ne vont pas savoir,
26:56ils ne vont pas apprendre
26:57les règles,
26:58le respect,
26:59le cadre.
27:00Du coup,
27:00je ne vous dis pas
27:01quand ils seront adultes,
27:02ça va être catastrophique.
27:04Vincent ?
27:06Oui,
27:07là, je suis d'accord.
27:08Il y a un problème
27:09d'éducation,
27:09mais bon,
27:10moi,
27:11je ne sais pas vraiment
27:12l'aspect,
27:14comment,
27:14l'aspect profil,
27:15l'aspect privé.
27:16Moi,
27:16en tant que privé,
27:17quand je me déplace,
27:19quand il y a des enfants,
27:20ça me dérange moins
27:21puisque je ne suis pas
27:22dans le cadre de mon travail.
27:23C'est dans le cadre
27:24de votre travail.
27:24Mais tout à l'heure,
27:25on était avec Michel,
27:26pardon Vincent,
27:27je vous interromps,
27:27mais Michel qui nous disait,
27:29oui,
27:29mais alors,
27:29à ce compte-là,
27:30en fait,
27:31demain,
27:31il y a des wagons
27:33qui seront interdits
27:33pour les vieux,
27:34pour les gros,
27:35pour les moches.
27:38Bien sûr,
27:38on...
27:39caricature,
27:40merci,
27:41je cherchais le mot
27:42et Damien et Alex,
27:43on les ont soufflé
27:44en régie,
27:45mais c'est vrai
27:46qu'on la met où
27:47la limite,
27:47Vincent ?
27:49Après,
27:50la limite,
27:50encore une fois,
27:52c'est la liberté des uns
27:53s'arrête là
27:53ou comment celle des autres
27:55et c'est vrai que
27:56quand on est dans un train
27:58et qu'on essaye
27:59de voyager
27:59à peu près tranquillement,
28:01effectivement,
28:02si on en a
28:02qui parlent fort,
28:03qui mangent
28:04un pâté rillette
28:05juste à côté de vous,
28:06comme j'ai entendu
28:07tout à l'heure,
28:08ou si vous avez des enfants
28:09qui sont vraiment...
28:09Il y a certains enfants
28:10qui sont vraiment infernaux.
28:12À un moment donné,
28:13voilà,
28:14que ces enfants-là
28:15ne soient pas
28:16dans le même wagon que vous,
28:17à un moment donné,
28:17ça peut vous traverser
28:18l'esprit, quoi.
28:20En fait,
28:20il y a deux...
28:21Ouais,
28:21moi je pense
28:22qu'il y a deux choses.
28:24Il y a les enfants,
28:25effectivement,
28:26ça devient un problème
28:27et ça devient un problème
28:28dans la société en général,
28:29on va dire...
28:30Et ce n'est pas les enfants
28:31le problème,
28:32le cœur du problème,
28:33c'est l'éducation
28:34et comment les parents
28:35éduquent leurs enfants
28:36aujourd'hui.
28:37Et il y a une deuxième chose,
28:38c'est l'évolution.
28:39de notre société
28:40avec effectivement,
28:42je rejoins Vincent pour le coup,
28:43de ceux qui télétravaillent
28:45ou en tout cas
28:45qui sont obligés
28:46de travailler dans le train
28:47parce qu'ils font
28:47énormément de kilomètres
28:49pour aller d'un endroit
28:50à un autre,
28:51etc.
28:52Et là,
28:53il faut penser ça aussi,
28:54je pense.
28:54Mais alors,
28:54pourquoi on ne mettrait pas
28:55en place, Vincent ?
28:56Est-ce que ça vous irait ?
28:57Justement,
28:58comme vous disiez,
28:58un espace de co-working,
29:00donc juste des zones
29:01réservées à ceux
29:02qui travaillent
29:03et on ne met pas
29:04interdit
29:05au moins de 12 ans ?
29:06C'est à mon avis,
29:08ce serait une excellente solution.
29:09Bon,
29:10ben voilà,
29:10on a trouvé,
29:11grâce à vous.
29:12Je pense que c'est plutôt ça
29:13en fait.
29:14Si la SNCF nous entend,
29:16voilà peut-être une solution.
29:18Merci à tous les deux
29:19en tout cas
29:19d'avoir échangé.
29:21Geneviève,
29:22elle nous a envoyé
29:22un message,
29:23un SMS
29:24au 64 900.
29:25Il ne faut pas interdire
29:27les enfants,
29:27mais éduquer les parents
29:28qui les laissent faire.
29:29Vous avez été très nombreux
29:30à évoquer effectivement
29:32cette question d'éducation
29:33qui revient d'ailleurs
29:34régulièrement,
29:35quel que soit,
29:36j'allais dire,
29:36presque le sujet
29:37qu'on aborde
29:38dès lors qu'on parle
29:39de vivre ensemble.
29:40Les SMS,
29:41c'est possible,
29:41vous envoyez votre message
29:42au 64 900,
29:43commençant par le mot midi
29:44et il arrive directement
29:46sur l'ordinateur
29:46en face de moi.
29:48Si vous souhaitez
29:48qu'on vous rappelle aussi,
29:49dites-le nous.
29:50c'est tout à fait possible.
29:52On change de sujet
29:52dans un tout petit instant
29:53et on va parler
29:54de ces déserts bancaires.
29:56Vous connaissiez
29:56les déserts médicaux,
29:57et bien maintenant,
29:58il y a des déserts bancaires
29:59des zones
29:59où il n'y a plus
30:01une seule agence bancaire.
30:03A tout de suite.
30:04Contactez-nous gratuitement
30:05via l'appli RTL
30:07ou au 30 de 10.
30:0850 centimes la minute.
30:09En commun.
30:11Jusqu'à 14 heures.
30:13Les auditeurs ont la parole.
30:15Amandine Bégaud sur RTL.
30:18Moi, c'est vrai
30:18que concernant les banques,
30:20je n'y vais jamais.
30:21Je consulte directement
30:22mon compte en banque
30:23depuis une application bancaire
30:24sur mon téléphone.
30:25Mais je ne me déplace
30:26jamais en agence.
30:27Et c'est vrai
30:28qu'à l'ère d'aujourd'hui,
30:28maintenant,
30:29ça ne marchera plus que comme ça.
30:31Le message de Tom
30:32au 30 de 10
30:33pour réagir
30:34à ces fermetures
30:35d'agences bancaires
30:37de plus en plus nombreuses,
30:39notamment en zone rurale.
30:41Fait rarissime,
30:42les salariés du crédit agricole
30:43sont appelés aujourd'hui
30:45à cesser le travail
30:45pendant au moins deux heures
30:47pour protester,
30:48notamment,
30:48contre ces fermetures
30:49d'agence.
30:51On en parle avec vous,
30:52Alban.
30:53Bonjour, Alban.
30:54Bonjour, Amandine.
30:55Vous nous appelez d'où ?
30:56J'appelle de la Vienne,
30:58un petit village
30:59qui s'appelle Rouillet
31:00entre Poitiers et New York.
31:01Et alors, vous,
31:02l'agence a fermé ?
31:04Eh oui,
31:04effectivement,
31:05il y a...
31:06Il y a combien d'habitants
31:06dans votre village ?
31:08Il y a 2500 habitants
31:09en évolution.
31:12L'agence a fermé
31:13en fin d'année,
31:142025.
31:16Et bon,
31:17moi,
31:17j'étais pas forcément...
31:18C'était une agence
31:18crédit agricole,
31:19j'étais pas forcément
31:20client crédit agricole,
31:22mais la fermeture
31:24de l'agence,
31:24du coup,
31:25a entraîné aussi
31:26le retrait du distributeur.
31:27Ah oui.
31:28Et ça,
31:29c'est vraiment problématique
31:31parce que, du coup,
31:32on est quand même
31:32un village dynamique
31:33avec un marché
31:34tous les vendredis,
31:35avec beaucoup de festivals
31:36toute l'année,
31:38etc.,
31:38avec une population...
31:40Enfin, voilà,
31:42il y a des personnes âgées
31:42et tout.
31:43Même moi,
31:44j'essaie de payer
31:45pas mal en liquide.
31:46Eh bien, du coup,
31:47cette fermeture d'agence
31:49avec le retrait
31:50du distributeur,
31:52c'est quand même problématique.
31:54Et alors,
31:54le prochain distributeur,
31:55il est à combien de kilomètres ?
31:57Le prochain distributeur,
31:58alors je ne parle même pas
31:59d'agence bancaire,
32:00juste un distributeur,
32:01il est à 10 kilomètres.
32:02À 10 kilomètres ?
32:03Ah oui.
32:04Donc,
32:04voiture obligatoire.
32:06Tout à fait, oui.
32:07Pour des personnes
32:08qui effectuent encore
32:10leurs achats,
32:11on va dire,
32:12de manière traditionnelle
32:13en espèces
32:14et qui ont des difficultés
32:16de déplacement,
32:17cette agence bancaire
32:18de proximité
32:20était quand même pratique.
32:23Même moi,
32:23j'ai fait appel
32:24à cette agence
32:24quand j'ai acheté
32:25dans ce village
32:26pour un prêt immobilier,
32:31on était content
32:32d'avoir cette agence
32:33de proximité.
32:34Et vous disiez
32:35que le premier distributeur
32:36est à 10 kilomètres
32:37et alors la première agence bancaire,
32:38elle est à combien de kilomètres ?
32:40Elle est à un peu moins
32:43de 20 kilomètres.
32:43Ah oui ?
32:44Un peu moins de 20 kilomètres.
32:45C'est vrai que ce distributeur,
32:46c'est presque un service public,
32:48j'allais dire,
32:49dans un village comme le vôtre.
32:51Ben oui,
32:52c'est assurément,
32:53le vendredi,
32:55il y a du monde
32:56qui fait la queue
32:56au distributeur
32:57pour retirer de l'argent liquide
32:58pour le marché,
32:59etc.
33:01C'est la mort
33:03du service de proximité.
33:05Alors,
33:05on peut comprendre
33:05que l'accès
33:07aux applications bancaires,
33:08etc.,
33:08de tout gérer
33:09avec son smartphone
33:11et même effectuer
33:14des opérations,
33:15etc.,
33:16ou payer avec sa carte bancaire.
33:18Alors,
33:18c'est vraiment pratique,
33:19c'est sûr,
33:20mais c'est tellement pratique
33:23qu'on en perd
33:24la gestion du budget aussi
33:25un petit peu,
33:26je trouve.
33:26Oui,
33:27on voit moins l'argent
33:28qui file
33:29que quand on l'a.
33:31Alban,
33:32est-ce que vous savez
33:32si les commerçants,
33:33par exemple,
33:33du marché que vous évoquiez
33:35s'en plaignent de ça ?
33:37Non.
33:39Je pense que,
33:39je ne sais pas vraiment,
33:41mais je pense que l'espèce
33:42restera toujours
33:44une valeur sûre
33:45dans tous les cas.
33:46Il se plaît,
33:46non,
33:46mais de la fermeture,
33:47pardon,
33:47ce que je voulais dire,
33:48de la fermeture
33:49de ce distributeur
33:50et de l'agence
33:51dans votre commune.
33:52Je ne sais pas.
33:53Je ne voudrais pas
33:54m'avancer sur le sujet.
33:57Je n'en ai pas vraiment discuté.
33:59Je n'ai pas eu l'occasion
34:00d'en discuter.
34:01Merci,
34:01en tout cas,
34:02et restez avec nous,
34:03Alban,
34:03si vous le souhaitez.
34:04Je vais avoir un maire
34:05qui a une solution
34:05dans un instant.
34:06Avant cela,
34:07Martine.
34:08Bonjour,
34:08Martine.
34:09Bonjour.
34:09Vous nous appelez d'où,
34:11Martine ?
34:12Des Ardennes.
34:13Des Ardennes.
34:13Et vous aussi,
34:14vous êtes dans une commune
34:15où l'agence bancaire
34:17a fermé ?
34:18C'était une commune
34:20qui n'était pas
34:20dans ma commune,
34:21déjà,
34:22qui était plus loin,
34:23à 20 minutes,
34:24déjà.
34:26Et puis,
34:26là,
34:27il faut,
34:27on a trois quarts d'heure
34:28pour l'agence
34:29pour y accéder.
34:31Trois quarts d'heure ?
34:32Oui,
34:32parce qu'il faut aller
34:33dans une autre commune,
34:35plus loin.
34:36Alors,
34:36comment vous faites ?
34:38Ben,
34:38disons que là,
34:39je fais beaucoup
34:39par Internet.
34:41Et là,
34:41comme je suis en panne,
34:42dès que je suis âgée,
34:44je n'arrive pas
34:44à me débrouiller.
34:46Donc,
34:47il faudra que j'attende
34:47que j'ai un de mes fils
34:48qui vienne.
34:49Vous avez quel âge,
34:49Martine ?
34:5082 ans.
34:52Et vous disiez,
34:53c'est vrai que c'est un problème
34:54pour un certain nombre
34:55de personnes d'un certain âge,
34:57toutes ces agences
34:58qui disparaissent.
34:59Voilà,
34:59parce que quand on est là,
35:00si ce n'est pas loin,
35:01on peut trouver encore
35:02une personne qui nous conduise
35:04pour y aller.
35:06c'était à 20 minutes,
35:07même pas.
35:08Mais là,
35:09on ne trouve personne
35:10pour nous conduire.
35:12Donc,
35:12on a trois quarts d'heure
35:13pour aller jusqu'à l'agence.
35:15Il faut prendre rendez-vous.
35:16Des gens,
35:16ils ne nous reçoivent pas
35:17comme ça.
35:18Donc,
35:19c'est tout un problème.
35:20Alors,
35:20il faut nous maintenir.
35:21C'est vrai que c'est bien
35:22de rester dans nos petites communes.
35:24Mais on n'a plus rien.
35:26On n'a plus rien.
35:27Alors,
35:27tout ferme.
35:27On n'a plus de...
35:28Avant,
35:29on avait des boulangers
35:30qui passaient.
35:30On n'a plus rien.
35:31On n'a plus rien.
35:32Vous vous sentez
35:33un peu délaissé.
35:34Ben voilà.
35:34On est...
35:35Ben voilà.
35:35Voilà.
35:36On ne sait plus quoi faire.
35:39Ça va que j'arrivais
35:40à me débrouiller
35:41que je commandais
35:42par le drive.
35:43Mais là,
35:43comme j'ai un problème
35:44avec mon...
35:46ma carte bleue,
35:48là,
35:48ben...
35:49que je n'arrive pas...
35:51Enfin,
35:51là,
35:51ça va,
35:51j'arrive à me débrouiller.
35:53Mais il faut...
35:54Il faut se faire livrer.
35:55Il faut avoir
35:56un recours à tout,
35:58quoi.
35:58Et toutes ces démarches
36:01par Internet,
36:01vous y arrivez ?
36:02Parce que ce n'est pas
36:03forcément facile pour...
36:04Ben,
36:05j'arrive à me faire
36:06mes commandes,
36:07à me faire livrer,
36:08à me...
36:09J'arrive à le faire.
36:10Donc,
36:11avec le drive
36:12de Leclerc,
36:14donc on est...
36:15Et les démarches
36:16sur votre banque ?
36:17C'était le...
36:18Sur l'application
36:19ou le compte ?
36:20Ben là,
36:20j'ai voulu...
36:21C'était...
36:22Parce que maintenant,
36:22c'est ce que j'expliquais
36:23à votre collaborateur,
36:25là.
36:26J'ai voulu faire un virement,
36:27mais comme le...
36:28la personne que je voulais
36:29faire le virement,
36:30je ne l'avais pas
36:31dans mes données.
36:31Comme ils ont installé
36:32une sécurité maintenant,
36:34c'est logique,
36:35c'est bien,
36:36mais pour moi,
36:38arriver à...
36:39Il faut retaper
36:40un code ceci,
36:41un code cela.
36:42Et ben,
36:42à notre âge,
36:43on n'arrive pas.
36:44Bon,
36:45bon,
36:45merci beaucoup Martine.
36:47Effectivement,
36:47vous êtes nombreux
36:48à nous témoigner
36:49dans ce sens-là.
36:51Restez avec nous
36:51parce que je le disais,
36:52il y a une solution.
36:53Alors,
36:53pas pour une agence bancaire,
36:55mais pour un distributeur.
36:57Le maire d'une commune
36:59de 1800 habitants
37:01est avec nous
37:01dans un instant.
37:02A tout de suite.
37:02Jusqu'à 14h,
37:06Amandine Bégaud
37:07vous donne la parole
37:08sur RTL.
37:13Amandine Bégaud,
37:14RTL Midi,
37:15les auditeurs ont la parole.
37:17Finalement,
37:18qui a décidé
37:18de la fermeture des banques ?
37:19Ben,
37:19c'est elle-même.
37:20C'est elle qui a inventé
37:20les applications,
37:21c'est elle qui a des startups
37:22aujourd'hui.
37:23Moi,
37:23aujourd'hui,
37:23je suis chef d'entreprise,
37:24je n'ai plus besoin de prêts
37:25et il est vrai
37:26que je ne fais plus du tout
37:27appel aux banques
37:28car je trouve que les conseillers
37:29n'ont plus du tout de niveau,
37:30ne connaissent rien du tout
37:31à leur métier
37:32et aujourd'hui,
37:32je trouve qu'il y a
37:33des banques en ligne
37:33qui existent,
37:34on n'a plus besoin
37:34de se déplacer,
37:35tout est à dispo,
37:36ce n'est pas cher,
37:37on a du service,
37:38on a du conseil.
37:39Finalement,
37:40je suis un peu étonné,
37:40les banques aujourd'hui,
37:41elles se plaignent
37:42mais c'est elles
37:43qui ont créé...
37:44Le message de cet auditeur
37:46au 30 de 10
37:47alors que les salariés
37:48du Crédit Agricole
37:48sont appelés à cesser
37:49le travail pendant
37:50deux heures au moins
37:51aujourd'hui
37:52pour protester
37:52notamment contre
37:53les fermetures d'agences
37:54qui se multiplient.
37:56Alors,
37:56c'est vrai qu'on peut
37:57faire plein de démarches
37:57comme cet auditeur
37:58le disait à distance
38:00mais par exemple
38:00pour retirer de l'argent,
38:02il faut bien un DAB,
38:03un distributeur automatique
38:04ou une agence bancaire.
38:06Le sujet en tout cas
38:07vous fait beaucoup réagir.
38:08Bonjour Victor.
38:09Bonjour Amandine,
38:09bonjour à tous.
38:10Des messages
38:11sur les réseaux sociaux.
38:12Exactement,
38:12les réactions sont partagées
38:13sur l'application RTL.
38:14Josette nous écrit
38:15avec les banques en ligne
38:16et leur application,
38:17plus besoin d'agences bancaires.
38:19Il est logique donc
38:19que les banques traditionnelles
38:20suivent le pas.
38:22Philippe,
38:22la baisse des services
38:23est certaine.
38:24Ma maman habite dans Lyon.
38:25il y avait une agence
38:26dans son arrondissement.
38:27Maintenant,
38:27il faut qu'elle fasse
38:28trois quarts d'heure
38:28de transport en commun
38:29pour y aller.
38:30Et puis Serge,
38:31je ne vais plus en agence
38:32depuis des années.
38:33Maintenant,
38:34j'utilise les applications.
38:36Merci beaucoup Victor
38:37et si un auditeur
38:38a un petit conseil
38:39pour soigner votre voix,
38:41il ne vous fera pas de mal.
38:42Il faut boire un peu
38:43de lécho,
38:43je ne sais pas,
38:44avec du miel.
38:46Où se couvrir, Victor ?
38:48On va accueillir Thierry,
38:49bonjour.
38:50Bonjour.
38:51Bonjour Monsieur le maire,
38:52je devrais le dire
38:52puisque vous êtes le maire
38:53d'Andelot,
38:54dans le Bas-Rhin.
38:55Yannick Holland,
38:56notre correspondant
38:57dans le Grand Est,
38:58était venu vous voir
38:59il y a quelques mois
39:01pour évoquer justement
39:02cette question
39:03des déserts bancaires.
39:05Vous,
39:06donc votre commune,
39:07c'est 1800 habitants,
39:07je crois ?
39:08C'est ça.
39:09Et il n'y a plus de banque
39:10depuis combien de temps ?
39:12Ça fait maintenant
39:12deux ans
39:13que la banque est partie
39:15et qu'elle a emmené
39:16son distributeur.
39:17Et alors donc du coup,
39:18qu'est-ce que vous avez fait ?
39:19Racontez-nous.
39:19Alors,
39:21bien sûr,
39:22c'était triste
39:24parce qu'on a,
39:25comme vous,
39:25j'entends des gens
39:27qui interviennent,
39:27on est une petite commune
39:28rurale,
39:29on a par contre
39:30un très beau tissu
39:31commercial
39:33et associatif,
39:35donc on ne pouvait pas
39:36le laisser comme ça
39:36rester sans rien faire.
39:38Alors,
39:38on a vu aussi
39:39nos personnes âgées
39:40qui devaient faire
39:41plus de 10 kilomètres
39:42aller-retour
39:42pour chercher
39:43de l'argent liquide
39:45et c'était très compliqué.
39:47Par contre,
39:48ça a un coût.
39:49Alors,
39:49je voudrais juste
39:50rectifier un élément
39:51de langage,
39:52ce n'est pas un service public,
39:54c'est un service privé
39:55rendu au public.
39:57Mais en fait,
39:57ce que je disais,
39:58c'est qu'il y a presque
39:58une dimension
39:59de service public.
40:00Exactement,
40:01c'est un service privé
40:03rendu au public.
40:04Donc,
40:04nous avons pris
40:05le tour par les cornes,
40:06nous nous sommes renseignés,
40:07nous avons regardé
40:08avec,
40:09nous avons trouvé
40:09quatre solutions
40:11au total
40:11et avec ces solutions,
40:13on les a soumis
40:14à votation
40:14à nos concitoyens
40:16qui ont donc
40:17voté l'une
40:18des quatre propositions
40:19et nous avons donc
40:20fait le choix
40:22de nous adresser
40:22à un prestataire privé
40:25qui nous a aidé
40:26à monter le projet.
40:27Alors,
40:27bien sûr,
40:29c'est un coût,
40:30c'est clair que c'est un coût.
40:31Ça coûte combien ?
40:32Alors,
40:33vous avez déjà
40:34le prix de l'installation
40:35qui varie entre,
40:37si vous aviez déjà
40:37un site,
40:38ce qui était notre cas,
40:39entre 15 000 euros
40:40et 50 000 euros.
40:41Vous,
40:42vous l'avez mis
40:42sur l'ancienne agence bancaire ?
40:43Exactement.
40:44Le nouveau propriétaire
40:47nous a permis,
40:48en collaboration avec lui,
40:49de nous mettre en place,
40:50remettre en place
40:51là où il était,
40:52en fait.
40:52Pour nous,
40:53c'était tout bon,
40:53mais ceux qui n'ont pas
40:54cette chance-là
40:55doivent prendre
40:56une autre solution
40:57qui, elle,
40:57peut être jusqu'au dépôt
40:58d'un kiosque
40:58et ça cherche jusqu'à
41:0050 000 euros
41:01l'installation.
41:02On n'avait toujours
41:02pas l'allocation.
41:03Et après,
41:04vous devez payer
41:04tous les mois,
41:05c'est ça ?
41:05Exactement.
41:06Et ça,
41:06c'est conditionné
41:07par le nombre de retraits.
41:10Il faut l'utiliser souvent.
41:11Combien à peu près ?
41:13Alors nous,
41:14on a négocié,
41:15bien sûr,
41:15avec le prestataire
41:16qui souhaitait absolument
41:17travailler avec nous.
41:18Donc,
41:19si on l'utilise
41:20plus de 1 500 fois,
41:21ça ne coûte pas très cher
41:22par mois.
41:23Et si on ne l'utilise pas
41:25autant,
41:26ça peut nous coûter
41:27jusqu'à plus de 1 000 euros
41:28par mois.
41:29Et,
41:29M. le maire,
41:30c'est aussi un investissement,
41:32bien sûr,
41:32c'est un service,
41:33je disais,
41:35que vous rendez au public.
41:37Mais ça bénéficie,
41:38j'imagine,
41:39aux commerçants
41:39de votre commune ?
41:41Bien évidemment.
41:42En plus,
41:42nous avons tout fait
41:43pour soutenir
41:45le commerce local.
41:45Nous sommes même allés
41:46jusqu'à racheter
41:47un petit commerce,
41:51une petite épicerie,
41:52qu'on a racheté,
41:52pas si petite que ça,
41:53mais qu'on a racheté,
41:54sinon le propriétaire
41:55l'aurait vendu.
41:56Et on a pu conserver ainsi
41:57le personnel qui travaille
41:59et surtout aussi
42:00le service
42:00à nos concitoyens
42:02et aux petits villages voisins
42:03qui, dimanche matin,
42:04quand ils cherchent quelque chose,
42:05peuvent chercher
42:06déjà l'argent
42:08aux distribuants
42:09et peuvent aller
42:09aux petits proxys
42:11et boulangers du coin.
42:12Oui,
42:13le distributeur automatique,
42:14on l'oublie notamment
42:15quand on habite
42:16dans une grande ville,
42:17mais c'est aussi ça
42:19comme la boulangerie
42:20ou la supérette,
42:22vous le disiez,
42:23qui fait vivre un village.
42:25Et le pharmacien,
42:25bien évidemment.
42:26Nous avons des médecins,
42:27des pharmaciens,
42:27des vides de tabac,
42:29traiteurs,
42:30bouchers,
42:32je disais le petit proxy,
42:33tout ça,
42:33ce sont des commerces
42:35de proximité.
42:37Voilà,
42:38on a fait le maximum
42:39pour pouvoir
42:40les conserver.
42:41Donc maintenant,
42:41il faut aussi
42:42agir derrière.
42:43Merci beaucoup,
42:45en tout cas,
42:45M. le maire,
42:46pour votre témoignage.
42:47Alban,
42:48vous avez entendu
42:49cette initiative
42:50du maire d'Andelot
42:52et de ses habitants
42:53puisque ça a été soumis
42:53à votation dans le barin.
42:55C'est une bonne idée,
42:55non ?
42:56C'est une excellente idée,
42:57je pense.
42:59C'est une excellente idée
43:00à diffuser,
43:01après,
43:01à diffuser,
43:02pour le coup
43:03que ça génère,
43:04à diffuser,
43:04peut-être,
43:05à diluer
43:06dans la taxe foncière,
43:08peut-être,
43:08vu qu'il n'y a plus
43:09de taxes d'habitation
43:10maintenant.
43:11Comment vous financez ça,
43:12M. le maire,
43:13si vous êtes encore avec nous ?
43:15Très bien.
43:16Une très bonne question.
43:17Nous avons fait le choix
43:18de ne pas augmenter
43:19l'impôt.
43:21D'ailleurs,
43:21c'était sur la totalité
43:23du mandat
43:23et on ne le fera pas
43:24à cause de ça.
43:25Par contre,
43:25bien évidemment,
43:26on fera des priorités.
43:28C'est clair que
43:28dans les investissements
43:29à venir,
43:30on fera des priorités.
43:31Il y a des choses
43:31qui ne se feront pas
43:32ou du moins
43:33qui se feront
43:34beaucoup moins vite.
43:35Alban,
43:36je vous ai coupé la parole,
43:37pardon,
43:37mais c'était important
43:38d'avoir cette réponse.
43:40Oui,
43:40après,
43:42chacun fait ses choix.
43:43La démocratie a parlé,
43:45j'ai envie de dire.
43:47Exactement.
43:48Voilà.
43:50Martine,
43:50vous avez entendu ?
43:52Oui,
43:52mais bon,
43:53moi,
43:53ce n'était pas
43:54un problème
43:55de retrait d'argent.
43:55Oui,
43:56vous,
43:56ce n'est pas un problème
43:56de retrait d'argent,
43:57c'est un problème d'agence.
43:58Voilà,
43:58pour avoir les renseignements
44:01qu'il nous faut
44:03pour agir
44:04quand on a un problème
44:06avec nos comptes.
44:06Alors justement,
44:08on a Louis
44:08qui est avec nous.
44:09Bonjour,
44:09Louis.
44:10Oui,
44:10bonjour.
44:11Vous nous appelez d'où,
44:12Louis ?
44:13Je suis à Venve,
44:14mais je suis assez partagé
44:16avec le Nord 59.
44:17D'accord.
44:18Vous,
44:19comment vous réagissez
44:20sur ces fermetures ?
44:22Écoutez,
44:23pour moi,
44:23la banque
44:24n'est pas un service
44:24de proximité
44:25parce que
44:27c'est tellement facile
44:29avec les applis
44:29et Internet
44:31que je ne vois pas
44:32trop le problème.
44:33Le gars,
44:33il a dit,
44:34c'est une très bonne idée.
44:35Il faut être à l'aise
44:36quand même,
44:38Louis.
44:39Attendez,
44:39moi,
44:39j'ai 73 ans,
44:41je n'aime pas trop
44:42l'informatique
44:43mais je m'y suis,
44:44et puis c'est bon.
44:45Enfin,
44:45je ne sais pas,
44:46mais de temps en temps,
44:47j'ai l'impression,
44:48si vous voulez,
44:49moi,
44:49je compare ça un peu
44:50à il y a 25 ans,
44:51on avait des téléphones
44:53qui étaient dans la rue
44:54et quand c'est parti,
44:57parce que tout le monde
44:57avait un téléphone porté,
44:59voilà,
44:59les cabines téléphoniques,
45:00ça n'existe plus
45:01et personne ne se plaint
45:02que ce n'est pas
45:03de cabine téléphonique
45:04et donc tout le monde
45:05a un téléphone.
45:06Mais sur les retraits,
45:08ça vous comprenez quand même,
45:09retirer de l'argent,
45:10si on doit faire
45:1120 minutes de route à l'aise,
45:1220 minutes de retour ?
45:13Je vous signale tout de même
45:14qu'il n'y a pas un seul
45:16maintenant commerçant
45:17qui n'accepte pas
45:19une carte bancaire
45:20au-dessus de 1 euro.
45:23C'est vrai.
45:24On peut acheter
45:24alors qu'avant,
45:25ce n'était pas vrai.
45:26Alors maintenant,
45:27voilà,
45:27c'est très très rare
45:28d'avoir des gens
45:29qui vous disent
45:30non, non,
45:30je ne prends pas
45:31de carte euro
45:31avant 20,
45:32la carte bancaire avant 21.
45:33Il y a des gens
45:33qui préfèrent payer en espèces.
45:35Ça, c'est leur problème.
45:37Je ne dis pas
45:38les conférences.
45:38Vous la payez par carte,
45:40Louis ?
45:41Non, mais pas la baguette
45:42parce que la baguette
45:44est souvent en dessous
45:45de 1 euro,
45:46mais je peux très bien
45:47payer une baguette
45:47à 1,30 euro.
45:49Oui,
45:49en général,
45:51les commerçants
45:51acceptent
45:52même 1,30 euro.
45:53Oui,
45:54il accepte,
45:55mais moi,
45:55j'ai toujours un peu,
45:56par exemple,
45:56un euro 30,
45:57oui,
45:57une baguette tradition,
45:59par exemple,
45:59j'ai toujours un peu
46:00de scrupules.
46:00Je me dis,
46:01oh là là,
46:01payer par carte,
46:02bon.
46:03Mais des scrupules de quoi ?
46:04Je ne sais pas.
46:05Si ça marche,
46:06ça marche.
46:06Non,
46:08vous avez raison.
46:09Je ne suis pas contre
46:10le paiement en liquide,
46:11ça a rien à voir.
46:12Oui,
46:12j'ai bien compris.
46:14On va finir sur cette note
46:16optimiste et positive
46:17avec vous,
46:18Louis.
46:18Merci beaucoup
46:19pour votre appel.
46:20Je remercie Alban
46:21et Martine également.
46:23Merci à vous,
46:23Béatrice.
46:24Merci Amandine
46:24de m'avoir reçu.
46:26D'être venue nous voir.
46:26Ça vous a plu ?
46:27C'était très sympathique.
46:29C'est vrai que j'interviens
46:30dans les auditeurs
46:30depuis pas mal d'années
46:32avec Pascal Praud,
46:33avec Eric Brunet,
46:34avec vous,
46:34maintenant Amandine.
46:35Et c'est vrai
46:36que je venais sur Paris
46:38hier pour assister
46:39à un concert
46:39de Laurent Voulzy
46:41à la salle PPL
46:41et aujourd'hui
46:42je repars ce soir.
46:43Tout à l'heure,
46:44je me suis dit
46:44que j'ai proposé à Victor
46:45éventuellement
46:47la possibilité
46:47de venir vous voir
46:48et je suis enchantée
46:49de mon passage chez vous.
46:50Comme Béatrice,
46:51n'hésitez pas
46:52à venir nous faire
46:52un petit coucou,
46:53ça nous fera très plaisir.
46:55Je voulais finir
46:56en vous lisant
46:56le message de Bruno.
46:57On parlait,
46:57vous savez,
46:58de ces espaces interdits
47:00aux moins de 12 ans
47:01dans certains trains
47:01de la SNCF.
47:03Bruno nous écrit
47:03ce message
47:04par SMS
47:05au 64 900.
47:06Je n'ai pas fait d'enfant,
47:07ce n'est pas pour supporter
47:08ceux des autres.
47:10Et voilà,
47:10c'est dit.
47:11Jean-Alphonse Richard,
47:13l'heure du crime.
47:13Ça vous inspire ?
47:14est-ce que vous avez
47:19un petit coucou,
47:20un petit coucou,
47:20un petit coucou,
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