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- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:01Bonsoir à tous, nous sommes avec Véronique Jacquet, Gilles-William, Golnadel, Vincent Herouette, Geoffroy Lejeune et Johan Ouzahy.
00:07Nous serons à 20h30, nous serons à 20h30, peut-être dans le studio, peut-on avoir un peu, peut-être
00:15de, voilà, de calme.
00:18Nous serons à 20h30 avec Éric Ciotti en direct de Nice, candidat évidemment à la mairie de Nice.
00:25Mais pour le moment, nous allons commencer cette émission avec la guerre au Moyen-Orient et c'est pourquoi, Vincent,
00:31vous êtes avec nous.
00:31Le Qatar, deuxième exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, a fait état jeudi de nouveaux dommages importants sur sa principale
00:40installation gazière.
00:42Et Donald Trump a menacé de détruire l'immense champ gazier.
00:46On va peut-être voir le sujet d'Anaïs Bauché et vous allez pouvoir décrypter tout ça.
00:52Sur cette vidéo, on aperçoit un incendie au loin.
00:56Hier soir, l'Iran a attaqué le complexe gazier de Raflafan au Qatar avant de réitérer ce matin.
01:01Une attaque justifiée selon les forces iraniennes par l'assaut de leur propre site gazier offshore de South Pars.
01:07Des attaques de l'Iran qui se sont abattues sur plusieurs pays du Golfe.
01:10Au Koweït, une attaque de drones a touché ce matin deux raffineries, dont une des plus importantes de la compagnie
01:15pétrolière du pays.
01:16Hier soir en Arabie Saoudite, des explosions ont retenti dans le ciel de Riyad.
01:20Les autorités saoudiennes ont annoncé avoir intercepté quatre missiles balistiques.
01:24Ce matin, la raffinerie de Samref, située à côté de la mer Rouge, a également été touchée par un drone.
01:29Des attaques qui pourraient déclencher des représailles de l'armée saoudienne.
01:35Comme nous l'avons clairement indiqué, nous nous réservons le droit d'entreprendre des actions militaires si cela s'avère
01:40nécessaire.
01:41Et le moment venu, les dirigeants du royaume prendront la décision qui s'impose.
01:45Après la double attaque contre le complexe gazier au Qatar, Donald Trump a lui affiché une position ferme face à
01:50l'Iran.
01:51Si l'Iran attaque encore ce pays, les Etats-Unis d'Amérique, avec ou sans Israël, détruiront massivement l'intégralité
01:57du gisement de gaz de South Park.
01:59Avec une force et une puissance que l'Iran n'a jamais vu ni connue auparavant.
02:03Côté iranien, l'armée a de nouveau menacé de détruire les infrastructures énergétiques des pays du Golfe en cas de
02:09nouvelles attaques sur ces installations.
02:10Les autorités iraniennes ont également mis en garde sur une réponse bien plus violente que lors des attaques de cette
02:15nuit.
02:16C'est extrêmement important et les conséquences sont graves notamment pour nous.
02:20C'est l'Iran qui frappe le Qatar.
02:22Oui, c'est-à-dire qu'Israël a d'abord frappé les installations irano-Qatari et après les Iraniens ont
02:30riposté.
02:31C'est à peu près le même champ gazier en fait.
02:33Mais c'est immense.
02:34Oui, c'est un champ gazier qui est...
02:36Vous avez deux parties.
02:38Deux parties sur le même territoire.
02:39Oui, sous Sparse qui est uniquement Qatari et puis le côté Raslaff, le côté Qatari.
02:48Ce qu'il faut retenir c'est qu'il y a un conflit où il y avait beaucoup de rondeau
02:51montade et que là on passe aux actes.
02:53C'est-à-dire qu'il y a réellement effectivement un risque d'embrasement régional et tous les acteurs de
02:57la zone sont à la fois terrifiés par ce qui est en train de se passer
03:00et en même temps sur des charbon d'eau, ce qui va rester totalement impassible.
03:04Donc vous avez même le Séoudien, on n'attend pas grand-chose de l'armée séoudienne en général, mais qui
03:09est prêt, qui se dit qu'il n'exclut pas désormais d'entrer en guerre.
03:12La bataille du gaz, c'est une des conséquences de la bataille d'Hormuz.
03:18Le vrai problème, c'est cette espèce de goulet, ce robinet mondial de gaz et de pétrole.
03:25Et vous avez actuellement 20 000 marins coincés sur leur tanker qui ne peuvent plus en sortir en dehors des
03:32quelques alliés de l'Iran.
03:34Les bateaux chinois, indiens, etc. Indiens très peu, chinois beaucoup, qui arrivent à passer.
03:39Et donc la pénurie s'étend, en Asie notamment, crée une vraie tension et les Iraniens sont prêts à tout.
03:47C'est ça ce que l'on découvre.
03:49Ils avaient préparé cette guerre.
03:51Les Iraniens avaient préparé cette guerre, dit-vous ?
03:53Ah oui, oui, vraiment, c'est une guerre à symétrie dans laquelle ils se livrent.
03:56Et la bataille d'Hormuz, elle paraît extrêmement difficile à gagner.
04:03Justement, on va écouter ce qu'a dit Donald Trump, qui est, j'allais dire, sur votre ligne, mais qui
04:07fait la même analyse sur la bataille d'Hormuz.
04:11La seule chose qui nous manque, c'est ce détroit d'Hormuz.
04:14Et donc il faudrait deux personnes qui lancent deux petites bombes dans l'eau, et puis tout ceci serait résolu.
04:21Et pour l'instant, ce n'est pas le cas.
04:22Alors le Japon, la Chine, l'Europe, certaines parties de l'Europe nécessitent le détroit d'Hormuz pour recevoir leur
04:30pétrole.
04:30Ce n'est pas notre cas, moins de 7%.
04:32D'ailleurs, on n'a même pas besoin d'eux.
04:36On n'a pas besoin d'ailleurs de ce pétrole qui vient du détroit d'Hormuz.
04:39Nous n'utilisons pas ce détroit.
04:41Donc on le défend pour le reste du monde.
04:44Et en ce qui concerne l'OTAN, ils ne veulent pas nous aider à défendre ce détroit, alors qu'ils
04:51en ont besoin beaucoup plus que nous.
04:52Et maintenant, ils sont de plus en plus gentils avec moi, puisqu'ils se rendent compte qu'ils ont besoin
04:57de moi.
04:57Et peut-être qu'il est trop tard.
04:59Le Royaume-Uni veut envoyer des portes-avions.
05:04Et j'aurais dit, je veux ces portes-avions avant la guerre.
05:07Je ne veux pas une fois que la guerre sera finie.
05:10C'est une intervention évidemment très importante, à la fois avec la forme qui peut déconcerter, comme toujours chez Donald
05:15Trump.
05:16Mais ce qu'il dit est très important à décrypter.
05:19Alors, il y a deux choses.
05:20D'abord, il est aux côtés du Premier ministre japonais.
05:23La nouvelle Première ministre japonaise qui défrise un peu, qui surprend en tout cas par sa fermeté.
05:31Et il est dans une position, en fait, il est véritablement dans un piège.
05:36Alors, il s'adresse là, pas tellement à l'étranger qu'aux Américains.
05:40C'est un discours aussi qui doit être entendu par les oreilles américaines, notamment par son électorat Maga, qu'il
05:48a déjà cocufié deux fois.
05:49Ça, c'est la troisième avec la guerre qui vient, qui s'aggrave.
05:53La première fois, c'était avec les promesses sur l'Ossie Epstein.
05:56La deuxième fois, c'était avec l'inflation qui allait être jugulée.
05:59Et maintenant, c'est avec cette guerre où on ne devait pas aller, où on s'enlise.
06:03Et il est trahi, en plus, par sa propre équipe.
06:06Hier, la directrice du renseignement américain a expliqué qu'il y avait, que cette guerre, qui était soi-disant une
06:13guerre préventive,
06:14parce qu'il y avait une menace imminente, il n'y avait pas de menace imminente.
06:17Et elle a en plus précisé que les Iraniens n'avaient pas recommencé à enrichir de l'uranium depuis l
06:22'été dernier.
06:23Donc, deux pierres, elle l'a dit hier devant le Sénat, elle l'a dit aujourd'hui devant la Chambre
06:27des représentants,
06:28c'est deux grosses pierres dans le jardin de Donald Trump.
06:30Donc, il est quand même dans une position un peu embarrassée.
06:33Ensuite, il y a l'étroit d'Hormuz.
06:34L'étroit d'Hormuz, c'est vraiment la quintessence de la guerre asymétrique.
06:38C'est un endroit qui va être extrêmement difficile à sécuriser,
06:42parce que les Iraniens gardent tout un stock de missiles de croisière
06:47qui seront parfaits pour, effectivement, attaquer des bateaux qui se risqueraient dans ce goulet de 30 kilomètres.
06:53Ils ont des drones navals, avec lesquels les Ukrainiens ont littéralement chassé la marine russe de la mer Noire.
07:05Vous voyez, c'est très efficace.
07:07Ils ont des falaises avec des grottes.
07:09C'est où les Américains ont hier commencé à essayer de les neutraliser
07:14en balançant des bombes de deux tonnes et demie dessus.
07:16Hier, c'est la première fois.
07:18Donc, on est devant.
07:20C'est avant d'avoir la bombe atomique, les Iraniens ont le détroit d'Hormuz.
07:25C'est véritablement une force de dissuasion.
07:28Eh bien, ça n'a pas suffi.
07:29Mais maintenant, on est dans un moment où, pour les Américains, il faut trouver un deal.
07:35Et là, moi, je pense, ce soir, c'est une hypothèse,
07:38que leur ami Benjamin Netanyahou vient de leur tendre une magnifique planche de salut.
07:46C'est-à-dire ?
07:47Avec son intervention, il y a quelques minutes.
07:49Voilà.
07:50L'intervention de Benjamin Netanyahou qui explique que, finalement, le travail est fait.
07:55C'est ce qu'il a dit, oui.
07:56La messe est dite.
07:58Oui.
07:58Puisque les Iraniens...
07:58Certains vont interpréter ça...
08:00Les Iraniens n'ont plus de capacité à enrichir, n'ont plus de capacité balistique.
08:05Voilà.
08:06Donc...
08:06Certains vont interpréter ça comme la fin de la guerre.
08:10Pour les Américains...
08:11Certains vont aller vite.
08:11Vu les buts de guerre qui étaient alignés par les Américains,
08:15qui étaient vraiment cette urgence à neutraliser la capacité de nuisance stratégique des Iraniens,
08:22oui, c'est quand même...
08:24Là, ils ont un argument fort.
08:25La guerre avec l'Iran finira plutôt que les gens ne le pensent, vient de dire M. Netanyahou.
08:30Oui.
08:30Sauf que les Israéliens n'ont pas les mêmes buts de guerre que ceux qu'on distingue à Washington.
08:35On le sait depuis le départ.
08:36Vous voulez dire un mot sur l'échange avec la Première Ministre japonaise ?
08:40Oui, mais ça n'a absolument rien à voir avec ce qu'on est en train de dire.
08:42Oui, mais ça vous a frappé.
08:44Ça m'a frappé parce que vous avez écouté...
08:45Parce qu'en fait, vous avez dit très souvent Donald Trump est déroutant.
08:49À un moment donné, il parle de l'effet de surprise dans les guerres, etc.
08:52Et puis, il est à côté de la Première Ministre japonaise, qui est plutôt une Trumpiste.
08:55Elle est vraiment considérée comme étant de la droite dure, etc.
08:57Plutôt une amie.
08:58Et il dit, mais d'ailleurs, vous connaissez bien, vous, avec Père Larbor.
09:00Et il y a un silence de mort.
09:02Il y a un petit moment de gêne qui est assez exceptionnel.
09:06Père Larbor, 7 décembre 1941.
09:08Exactement.
09:09Comme chacun sait.
09:09Et qui est l'arrivée des Américains.
09:13Il va déclencher l'entrée des Américains durant la guerre.
09:19Bon, alors évidemment, il y a des conséquences.
09:21Vous avez été très précis et très pédagogique, comme toujours.
09:25Il y a des conséquences pour la France.
09:27La conséquence, ou les conséquences, c'est évidemment les stations au service qui augmentent,
09:31le pétrole qui augmente, l'essence qui augmente.
09:33J'ai vu que Mme Mélanie avait baissé.
09:35Ça, c'est quelque chose d'important.
09:36Nous, on refuse de le faire, manifestement.
09:39On refuse de le faire parce qu'on n'a pas les moyens de le faire.
09:41Oui, mais pourquoi on ne plafonne pas ?
09:42Ça fait plusieurs fois que je dis, on a fait un budget avec 61 dollars le baril.
09:49Vous me suivez.
09:50Donc, vous plafonnez les taxes qui ont été calculées avec un baril à 61 dollars.
09:58Et tout ce qui est au-dessus, ce n'est pas grave, puisque le budget a été calculé à 61
10:02dollars le baril.
10:03Est-ce que vous me suivez ?
10:04Je ne vous suis très bien.
10:05Je ne vous suis très bien.
10:06Vous n'enlevez pas de taxes.
10:07Vous les plafonnez.
10:09J'entends bien ce que vous dites.
10:10Néanmoins, le gouvernement dit que ça coûterait trop cher.
10:12Qu'est-ce qui coûterait cher ?
10:13Ça ne coûte pas plus cher.
10:15C'est nous qui payons.
10:16Autrement, c'est l'État qui est profiteur de guerre.
10:19Si j'ose dire, c'est un peu trivial comme expression.
10:22D'abord, il y a deux choses.
10:23Il y a les taxes en général et la TVA.
10:24La TVA, vous n'avez pas le droit de la baisser.
10:26Mais je ne vous dis pas de la baisser.
10:27Vous avez bien compris.
10:29La TVA est plafonnée avec un baril à 61 dollars.
10:32J'entends ce que vous dites.
10:33Mais donc, on baisse uniquement les taxes et pas la TVA.
10:36À la pompe, ça donnerait une baisse de quelques centimes seulement.
10:39Ça serait de l'ordre de 3, 4, 5 centimes de baisse.
10:42C'est déjà ça.
10:42Et ça coûterait quand même des milliards d'euros à l'État.
10:44Donc, l'argent dépensé ne correspondrait pas au ressenti à la pompe.
10:50Voilà.
10:51Je ne comprends pas pourquoi ça coûterait des milliards à l'État.
10:53Mais enfin, si vous me le dites, puisque le budget a été fait, je ne vais pas le répéter dix
10:58fois,
10:58avec une prévision d'un prix du pétrole qui était…
11:02Je ne suis pas économiste.
11:03Moi non plus.
11:04Je peux vous dire quelle est la position du gouvernement et je viens de le faire.
11:07Bon.
11:07Ah ben, c'est pas bien la première fois.
11:11Et ça ne se reproduira pas de sitôt.
11:12Maintenant, vous êtes porte-parole du gouvernement.
11:15Bon.
11:16N'écoutons pas Madame Mélanie, puisque je vous ai dit ce qu'elle voulait faire.
11:22En revanche, on peut peut-être écouter Emmanuel Macron,
11:24qui a parlé aujourd'hui d'avoir des conséquences de la guerre.
11:27Écoutons le Président de la République.
11:30J'espère qu'en tout cas, tout le monde reviendra à la raison.
11:32Parce que tout cela, évidemment, a un impact.
11:35Un impact pour tous les pays qui sont touchés.
11:37C'est un impact sur le marché mondial.
11:39On le sait, depuis le début de cette guerre, les prix du gaz et du pétrole ont augmenté.
11:45Parce qu'on parle de 20% de ce qui alimente le marché mondial qui passe par Ormuz.
11:51Mais si les capacités de production elles-mêmes sont détruites,
11:54il y aura un impact beaucoup plus durable de cette guerre.
11:57Donc nous allons continuer de nous mobiliser.
11:59Et évidemment, nous avons passé aussi ce message aux Iraniens.
12:02Et je souhaite, c'est pour ça qu'il y ait des discussions aussi directes
12:05qui puissent s'établir entre Américains et Iraniens sur ce point.
12:07– Oui, parce que ce qui s'est passé à Souspard, c'est pas simplement un champ gazier.
12:13C'est aussi des usines de transformation du gaz liquéfié.
12:20Et les dégâts sont, paraît-ils, considérables ?
12:22– Ce qui va être sûr, c'est que les infrastructures sont foutues et pour longtemps.
12:27Donc oui, il va y avoir des conséquences.
12:29Il y a déjà des conséquences sur le prix des engrais, sur le prix du kérosène.
12:32Les marins-pêcheurs sont touchés, les agriculteurs sont touchés.
12:35Emmanuel Macron ne peut pas faire grand-chose.
12:37Il faut quand même préciser que Giorgia Meloni, la mesure qu'elle a prise en Italie,
12:40c'est une baisse de 25%, de 25 centimes.
12:44– 25 centimes. – Non, 25 centimes, mais pendant 20 jours, ça coûte 400 millions d'euros.
12:49Bon, en gros, le quoi qu'il en coûte en France, c'est fini.
12:51De toute façon, on n'a plus les moyens, mais c'est ça le message politique qui passe.
12:54Et le bouclier tarifiaire en 2022, lors de la guerre en Ukraine,
12:58ça a quand même coûté 72 milliards d'euros.
13:01On n'a plus les moyens. Voilà, c'est ça le message.
13:03On voit bien que, pardonnez-moi, on voit bien qu'Emmanuel Macron n'a pas grand-chose à dire.
13:06Il n'a plus grand-chose à proposer.
13:08– Voilà ce qu'on pouvait dire en tout cas ce soir sur le sujet,
13:11avec cette information quand même importante,
13:13celle de la prise de parole de Benjamin Netanyahou.
13:16– Oui, ce sera quelque chose d'important.
13:18– Et qu'on pourra évidemment décrypter, décoder ces prochaines heures.
13:21Il est 20h19 à 20h30, nous serons avec Eriss Yotis, je le rappelle,
13:2420h30 ou 20h31, pour parler de la mairie de Nice
13:28et puis poser les questions sur l'union de droite,
13:30sur les alliances évidemment à gauche,
13:32sur la situation nationale, mais sur la situation aussi particulière,
13:35avec une violence dans cette campagne qui est…
13:40– À Nice, c'est complètement inouï.
13:41– Oui, c'est complètement inouï.
13:43– C'est même délirant, les arguments qui sont avancés par Christian Estrosi sont délirants.
13:47– Oui, vous avez eu d'ailleurs M. Estrosi cet après-midi.
13:49– Non, je l'ai interrogé mardi, il me semble que c'était mardi après-midi.
13:52Je lui ai demandé, mais est-ce que vous pensez réellement
13:55qu'Éric Ciotti est un fasciste,
13:57et qu'est-ce qui vous permet de dire ça depuis dimanche soir ?
13:59Et il me dit, mais ça fait longtemps que je considère qu'Éric Ciotti est un fasciste.
14:03On est là.
14:04La nazification de l'adversaire, y compris de l'ancien président des Républicains quand même.
14:08– Bon, il y a quelque chose qui est intéressant, c'est à Toulouse, il y a 350 personnalités quand
14:14même
14:14qui ont appelé ce mercredi à voter Jean-Luc Moudinck, dimanche prochain lors du deuxième tour des élections municipales,
14:19parmi les signataires des anciens sportifs, des chefs étoilés, des chefs d'entreprise,
14:23parce qu'ils s'inquiètent évidemment de la possibilité que ce soit M. Picmal.
14:29On est évidemment à Toulouse, c'est l'industrie et Airbus qui est là.
14:33Qui attend, paraît-il, des commandes ou de passer commande qui attend l'élection du futur maire
14:39pour savoir si Airbus reste ou pas à Toulouse ?
14:42C'est bien ce que j'ai compris en lisant les gazettes.
14:45Autrement, Airbus pourrait s'exporter du côté de, s'expatrier plus exactement, du côté d'Ambourg ?
14:53Il y a l'enjeu économique qui est évident, mais moi ce qui m'a le plus frappé dans cette...
14:56J'ai lu la liste des signataires, c'est que des sportifs qui sont quasiment assimilables
15:01à des artistes en termes de pression sociale dans leur milieu,
15:05prennent la plume, en tout cas signent une pétition contre la France Insoumise.
15:08Guy Novès !
15:09Et alors, en plus...
15:10C'est pas n'importe qui, c'est vraiment des stars du rugby.
15:12Et c'est pas n'importe qui, pas dans n'importe quelle ville.
15:16À Toulouse, bien sûr.
15:17Toulouse, c'est la ville du rugby, c'est sans doute la meilleure équipe du rugby ces 20 dernières années.
15:22Il a gagné je ne sais combien de titres.
15:24Donc, le poids d'un Toulousain, d'un rugbyman qui dit ne votez pas, pique mal, forcément, il est important.
15:33Alors, il y a Guy Novès, ancien joueur, mais ancien entraîneur.
15:36Vous avez Vincent Clerc, trois fois vainqueur du top 14 sous le maillot des Rouges et Noirs.
15:41Vous avez Garbajosa.
15:43Vous avez Dominica Arribagé, qui est un joueur de football et entraîneur aussi du TFC.
15:47Donc, vous avez beaucoup, évidemment, de personnalité.
15:51Alors, c'est intéressant d'ailleurs de voir le profil de M. Picval.
15:56C'est un professeur d'histoire-géographie.
15:59Il a sûrement énormément de qualité, bien évidemment.
16:02Mais vous donnez à un professeur d'histoire-géographie qui, a priori, n'a pas l'expérience, qui n'a
16:09pas non plus les prédispositions pour cela.
16:14Ce n'était pas son métier d'administrer une ville avec des millions d'euros sans doute, d'avoir des
16:19choix stratégiques.
16:20Et en plus, cet homme-là, il est anticapitaliste.
16:24Donc, vous engagez votre ville avec des choix.
16:26Ils détestent l'idée du marché.
16:28Ils sont anticapitalistes.
16:29Ils sont en rupture avec le modèle.
16:31Mme Chikirou le disait.
16:34Donc, évidemment, ce profil-là, si vous êtes un investisseur important, économique, il peut vous inquiéter.
16:41Et ce n'est pas faire injure à M. Picmal de dire cela.
16:47Comment dire ?
16:48C'est sa position qu'il peut avoir sur ces sujets économiques.
16:53Et puis, a priori, il a une détestation du business.
16:56C'est l'anticapitalisme, c'est un peu ça.
16:59Non, mais oui, bien sûr, c'est surtout ça.
17:00À la limite, il y a des profs d'histoire qui peuvent être des brillantissimes hommes politiques.
17:04Ça a pu arriver.
17:05Je dis le mix des deux.
17:07Entendons-nous bien.
17:08Je dis qu'un prof d'histoire n'est pas formé à faire du business.
17:12C'est tout ce que je dis.
17:14On demande des compétences de chef d'entreprise.
17:16Vous ne pouvez pas à la fois reprocher à des gens comme Mme Roland d'être une sorte de professionnel
17:23de la politique
17:24sans avoir jamais connu le monde réel de l'entreprise ou de l'économie,
17:27n'avoir jamais enseigné ou quoi que ce soit,
17:29faire d'autre que de militer et être devenu ainsi un politicien professionnel
17:33et en même temps reprocher à des gens qui ont enseigné de faire de la politique.
17:39Je ne reproche pas ça.
17:40J'exprime, me semble-t-il, une parole de bon sens.
17:43C'est que vous avez une quatrième ville de France
17:45qui peut être administrée et gouvernée par quelqu'un
17:48qui jamais n'a été aux commandes de sujets dont il va parler.
17:51Mais en plus, on pose question.
17:53Vous savez qu'Emmanuel Macron n'avait pas fait son service militaire.
17:57Bon, il a appris.
17:58Vous êtes dans l'ironie, mais ce n'est pas grave.
18:00On a déjà l'illustration parfaite de ce dont vous parlez à l'Assemblée nationale.
18:04Le nombre d'incompétents qui ont été élus députés au sein du groupe La France Insoumise,
18:08c'est hallucinant et on en voit les conséquences dans les débats parlementaires.
18:12Bon, écoutez une autre séquence avec M. Picmal.
18:14Aujourd'hui, puisqu'il a été hué, il est arrivé à une cérémonie d'hommage.
18:22Aujourd'hui, puisque ça fait maintenant 12 ans, 14 ans,
18:27qu'il y a eu ces attentats qui avaient endeuillé Toulouse.
18:32Et voyez cette séquence, un attentat, évidemment, terroriste qui avait endeuillé Toulouse.
18:37Et voyez cette séquence, il a été hué.
18:44Allons-nous, allez vous, allez vous ?
18:53You will, allez vous !
18:58Here, here, here, here !
19:03Here, here !
19:17C'est un hommage à Noël
19:22aux victimes des attentats de Toulouse.
19:24François Picmal, le candidat
19:26LFI au municipal, hué par une partie
19:28de la foule qui l'a qualifiée d'antisémite.
19:29C'est un hommage aux victimes des attentats
19:32de Toulouse après la tuerie
19:34du terroriste, vous vous en souvenez,
19:35Mohamed Mera à l'école juive,
19:37Osar Rathorha. On va marquer une pause.
19:40Vous voulez dire quelque chose ?
19:41Ce n'est pas par rapport à ça, quand même.
19:43Je vous en prie. Mais on est en retard.
19:45C'est quelqu'un... Mohamed Mera,
19:48c'est quelqu'un qui rentre dans l'école,
19:50qui court après une petite fille juive
19:52et qui lui tire dans la tête.
19:54La présence d'un membre
19:57éminent du parti antisémite
19:59à cette cérémonie-là,
20:00elle est totalement obscène.
20:02Mais totalement obscène. D'abord parce que M. Picmal
20:04a fait des déclarations, on appelle 7 octobre,
20:07épouvantables, qui flirtent
20:09avec le Rabass, très clairement.
20:10Et ensuite, parce que
20:12son patron, M. Mélenchon,
20:14c'est quelqu'un qui a expliqué
20:16que le massacre de Toulouse,
20:18c'était quelque chose...
20:19C'était un truc électoral.
20:21Et d'ailleurs,
20:22les journalistes de services publics
20:24à qui il a dit ça
20:24n'ont pas réagi.
20:26Donc, effectivement,
20:27il était assez prévisible
20:28que ce monsieur-là,
20:30pour commémorer cela,
20:32ne pouvait pas rester une seconde.
20:34C'était une injure,
20:35une insulte totale
20:36aux gens qui venaient commémorer ça.
20:39Voilà.
20:39On marque une pause.
20:409h26.
20:41Restez avec nous,
20:42Éric Ciotti est notre invité
20:43après la pub.
20:47Éric Ciotti est en direct
20:48de Nice avec nous.
20:49On va le rejoindre
20:50dans une seconde
20:51et je le salue déjà.
20:52Je ne sais pas
20:53si il est à l'antenne
20:54quand je vous parle.
20:55Mais pour le moment,
20:56Margot Siffer.
20:57Voilà.
20:57M. Ciotti,
20:58on est avec vous
20:58dans deux secondes.
21:00Le journal de Margot Siffer
21:02avance là.
21:06Bonsoir, Pascal.
21:07Bonsoir à tous.
21:08Prise de parole
21:09en début de soirée
21:10de Benjamin Netanyahou.
21:12Nous gagnons
21:12et l'Iran est en train
21:13d'être décimé,
21:14affirme-t-il.
21:15Il ajoute que Téhéran
21:16n'a plus aucune capacité
21:17d'enrichir de l'uranium
21:19ou de produire
21:19des missiles balistiques.
21:21Une raffinerie saoudienne
21:23d'un port stratégique
21:24de la mer Rouge
21:24visée ce jeudi
21:25par des drones iraniens.
21:27Une cible qui constitue
21:28une importante porte
21:30de sortie du brut saoudien
21:32depuis la quasi-fermeture
21:33du détroit d'Ormous.
21:34C'est aussi
21:34le plus grand site
21:36de production
21:36de gaz naturel
21:37liquéfié au monde.
21:39Et puis,
21:40trois émetiers
21:41exécutés ce matin
21:42par l'Iran.
21:43Ils ont été reconnus
21:44coupables du meurtre
21:44de force de l'ordre.
21:46Ils sont aussi accusés
21:47d'abord à Jib
21:47pour Israël
21:48et les États-Unis.
21:49Ce sont les premières
21:50exécutions officiellement
21:51annoncées
21:52par le régime iranien.
21:54Merci Marc Bocifer.
21:56Nous partons donc
21:57pour Nice
21:57où nous sommes
21:58avec Éric Ciotti
21:59qui va donc affronter
22:01dimanche prochain
22:02Christian Estrosi,
22:03son meilleur ennemi
22:05ou son ex-meilleur ami.
22:07Bonsoir,
22:08M. Estrosi
22:10et merci d'être avec nous.
22:11Alors,
22:11nous avons...
22:12M. Ciotti.
22:13Ciotti plutôt.
22:15M. Ciotti,
22:16pardonnez-moi.
22:17Les électeurs
22:17ne confondront pas.
22:20Pardonnez-moi.
22:22Nous avons un temps
22:22de parole
22:23qui est limité ce soir
22:24mais rassurez-vous
22:24quand je parle
22:25votre temps de parole
22:26n'est pas entamé.
22:27Alors,
22:28je vous propose d'abord
22:28d'avoir un mot peut-être
22:29sur la politique nationale
22:31M. Ciotti
22:32avec la gauche
22:32qui se recompose
22:33autour d'alliances
22:34et notamment
22:35avec la France insoumise.
22:36Est-ce que cela change
22:36complètement selon vous
22:37le paysage politique français ?
22:42Le Parti socialiste
22:44finalement est assez fidèle
22:45à lui-même.
22:46Il n'avait dit
22:48jamais d'alliances
22:48et puis on voit
22:49que l'intérêt électoral
22:52domine les convictions
22:53et que le naturel
22:55revient au galop
22:56et je vois
22:58avec une forme d'ironie
22:59notamment
23:00ce qui se passe
23:00à Tulle
23:01dans la ville
23:02de François Hollande
23:03et qui avait pourtant
23:05juré
23:05que jamais,
23:06jamais
23:07il n'y aurait
23:07d'alliances
23:08avec LFI,
23:09M. Mélenchon
23:11est infréquentable
23:12jusqu'à l'élection.
23:14Le PS nous dit
23:15il n'y a pas d'accord
23:16mais sauf
23:17pendant les élections
23:19finalement.
23:20Bon,
23:20rien de nouveau
23:21sous le soleil
23:21c'est assez pitoyable.
23:24Voilà pour
23:25effectivement
23:26l'aspect national
23:27l'aspect
23:27de Nice
23:28il est particulier
23:29la campagne a été
23:30particulièrement violente
23:31M. Ciotti
23:32et hier
23:33on a demandé
23:34à M. Retailleau
23:35de se déterminer
23:36lui qui
23:37préside
23:38les républicains
23:39et il n'a pas donné
23:40son soutien
23:41comme on l'attendait
23:42peut-être
23:42à Christian Estrosi
23:43alors que le LR
23:44avait apporté
23:45leur soutien
23:45à Christian Estrosi
23:47est-ce que vous en tirez
23:48une conclusion
23:49que M. Retailleau
23:50vous soutient ?
23:54M. Retailleau
23:55je crois
23:55n'a pas voulu
23:58franchir
23:58ce pas
23:59qui quelque part
24:00est le pas
24:01de la honte
24:01de soutenir
24:02M. Estrosi
24:03dans le contexte
24:05de cette campagne
24:06qu'il a jugée
24:07lui-même
24:07délétère
24:08de la part
24:08du maire
24:10sortant
24:11M. Estrosi
24:13c'est le représentant
24:14de la Macronie
24:15c'est celui
24:15qui a trahi
24:17François Fillon
24:18c'est celui
24:19qui a donné
24:20des coups de poignard
24:21dans le dos
24:21à son camp
24:22et Bruno Retailleau
24:24je crois
24:24ne l'a pas oublié
24:25alors après
24:26on a vu
24:27les vieux
24:28chapeaux à plumes
24:29M. Bertrand
24:30M. Copé
24:31la vieille garde
24:33de l'échec
24:34tomber
24:35à bras raccourcis
24:36sur M. Retailleau
24:37mais je crois
24:38que M. Retailleau
24:39a parlé avec son cœur
24:40et quelque part
24:41je le salue
24:42Vous avez parlé
24:43des chefs à plumes
24:45des Républicains
24:46mais c'est vrai
24:47que vous avez fait
24:47une liste
24:48avec des membres
24:48de l'UDR
24:49du Rassemblement National
24:51de l'UDI
24:52de Nouvelle Énergie
24:53de David Lissnard
24:54également
24:54d'Écologie au centre
24:56Est-ce que c'est
24:57le début pour vous
24:59de l'union des droites ?
25:02Il y a même ce soir
25:03la secrétaire départementale
25:06du Modem
25:07qui nous a rejoint
25:08mais notre liste
25:09elle est sans étiquette
25:11je suis l'homme
25:14qui en France
25:15en 2024
25:16a voulu l'union des droites
25:18lorsque j'étais
25:19présidente des Républicains
25:20beaucoup en parlent
25:22moi je l'ai faite
25:23concrètement
25:23ça m'a valu
25:25insultes
25:26caricatures
25:27mais je crois
25:28avoir ouvert un chemin
25:29et ce chemin
25:30bien sûr
25:32il est toujours
25:32d'actualité
25:33au plan national
25:34mais à Nice
25:35j'ai voulu
25:36une liste
25:37sans étiquette
25:37sur mon bulletin de vote
25:38il n'y a pas d'étiquette
25:39il y a des hommes
25:40et des femmes
25:41que j'ai choisis
25:42que j'ai fédérés
25:43que j'ai unis
25:44par rapport
25:45à leurs compétences
25:46leur talent
25:47leur expérience
25:48leur capacité
25:49à apporter des réponses
25:51aux problèmes
25:52des Niçoises
25:52et des Niçois
25:53en matière d'impôts
25:54en matière de pouvoir d'achat
25:56en matière de sécurité
25:57en matière de proximité
25:59d'environnement
26:00de logement
26:00de santé
26:01voilà
26:02on a une magnifique liste
26:04qui additionne
26:06des hommes
26:06et des femmes
26:07qui vont apporter
26:08les meilleures réponses
26:09aux problèmes
26:10des Niçoises
26:10et des Niçois
26:11donc les caricatures
26:13que l'on entend
26:13les appels
26:15aux barrages
26:16la mobilisation
26:17des castors
26:18de Pacotille
26:19tout ça
26:20n'est absolument
26:22pas entendu
26:23à Nice
26:23et n'intéresse pas
26:24les Niçoises
26:25et les Niçois
26:25les castors de Pacotille
26:27je ne sais pas
26:28à qui vous faites référence
26:29peut-être
26:29à vos anciens amis
26:30des républicains
26:32mais c'est vrai
26:32qu'entre le rassemblement
26:34certains en font partie
26:35et puis c'est l'appel
26:36du maire sortant
26:37entre le rassemblement
26:39national
26:39et les républicains
26:41les frontières
26:42paraissent encore
26:43infranchissables
26:44on le voit bien
26:44à Marseille
26:45avec Mme Vassal
26:46qui se maintient
26:46et c'est vrai
26:47que
26:48je le regrette
26:50sans doute
26:50que son maintien
26:52favorise M. Payan
26:53et c'est tout le paradoxe
26:55pour les électeurs
26:56de droite
26:57qui peut-être
26:57feront cette union
26:58des droites
26:59que leurs chefs
26:59ne veulent pas faire
27:01mais ce qui est intéressant
27:03aussi de remarquer
27:04dans cette campagne
27:05c'est l'extrême violence
27:07de cette campagne
27:08et les échanges
27:10que vous avez pu avoir
27:11avec M. Estrosi
27:12comment vous expliquez
27:13cette extrême violence
27:17c'est le fait simplement
27:19que le système
27:21mis en place
27:21par le maire de Nice
27:23conseiller municipal
27:24de Nice
27:25depuis 43 ans
27:27maire depuis 18 ans
27:29est en train
27:30de s'effondrer
27:31et il ne le supporte pas
27:32dans un cri de vérité
27:34il a dit
27:35je ne me laisserai pas
27:36piquer la ville
27:37et donc ça voulait dire quoi
27:39ça voulait dire
27:40qu'il a le sentiment
27:41que la ville lui appartient
27:43que c'est sa possession
27:44et il a fait peser
27:45sur cette campagne
27:46une forme d'emprise
27:48avec des pressions
27:49des menaces
27:50et bien aujourd'hui
27:52la ville est en train
27:53de se libérer
27:54de cette emprise
27:54les niçoises
27:55et les niçois
27:56m'ont donné
27:56une immense confiance
27:58dès le premier tour
28:0044%
28:01face à un maire
28:02sortant installé
28:03depuis 18 ans
28:03c'est le meilleur résultat
28:05de toutes les grandes villes
28:06de France
28:07cette confiance
28:08qu'est-ce qu'elle veut dire
28:09elle veut dire
28:09que les niçoises
28:10et les niçois
28:10veulent écrire
28:11une nouvelle page
28:12de leur ville
28:13que le bilan
28:14du maire sortant
28:14est fait d'impôts
28:16qui ont augmenté
28:17massivement
28:18d'insécurité
28:19de déficit
28:20de proximité
28:21de gaspillage
28:22d'argent public
28:23d'accumulation
28:24d'affaires judiciaires
28:26qui ont atteint
28:27et qui ont abîmé
28:28l'image de notre ville
28:29et qu'aujourd'hui
28:30les niçoises
28:30et les niçois
28:31veulent autre chose
28:33et bien nous
28:33nous avons conduit
28:34une campagne heureuse
28:35lorsque notre concurrent
28:37a conduit
28:38une campagne haineuse
28:39et notre campagne
28:41elle veut aujourd'hui
28:42réconcilier
28:43apaiser
28:43être positive
28:44et demain
28:45je tendrai la main
28:46à tout le monde
28:47pour lorsque
28:49dimanche soir
28:50je suis sûr
28:51les niçois
28:52m'apporteront
28:53leur forte confiance
28:54parce que c'est
28:55ce que je sens
28:56pour rassembler
28:58et pour cicatriser
28:59les plaies
29:00qu'a ouvertes
29:02monsieur Estrosi
29:02c'est vrai qu'aujourd'hui
29:04tout le monde se traite
29:04plus ou moins de fasciste
29:05en France
29:05mais Christian Estrosi
29:06et c'était tout à l'heure
29:07Johan Ozaï
29:08qui le rappelait
29:09vous a traité
29:10de fasciste
29:12et a repris
29:13finalement
29:13les baux
29:14que la gauche
29:15peut utiliser
29:17contre vous
29:17est-ce que vous avez
29:18été étonné
29:19de cela
29:19ce sont
29:21ces affiches
29:25de campagne
29:26j'ai d'ailleurs
29:26déposé plainte
29:27mais
29:28cela n'est pas
29:29l'essentiel
29:30je trouve
29:31qu'il se ridiculise
29:32voilà
29:32se dépeindre
29:34en Che Guevara
29:35de la promenade
29:35des Anglais
29:36ça n'abuse
29:37personne
29:38voilà
29:39renier
29:40ses engagements
29:41ce qu'il avait
29:42porté
29:42dans le conflit
29:44à Gaza
29:45notamment
29:45il s'en excuse
29:47aujourd'hui
29:48il flatte
29:50le communautarisme
29:51voilà
29:52tout ça
29:52je crois
29:54c'est une très
29:54mauvaise image
29:55de la politique
29:56sa campagne
29:57est un naufrage
29:58et il va finir
29:59son mandat
30:00non seulement
30:01avec la défaite
30:02mais aussi
30:03avec l'indignité
30:04alors évidemment
30:05également
30:06Nice est un laboratoire
30:07et tout le monde
30:08va regarder
30:08ce qui se passe
30:09dimanche soir
30:10parce que vous dites
30:11vouloir
30:13empêcher
30:14l'explosion
30:15de la droite
30:15classique
30:16mais il est possible
30:17monsieur Ciotti
30:17que vous accélériez
30:18le mouvement
30:19parce que je rappelle
30:20que vous avez quitté
30:21les LR
30:21pour aller vers
30:23l'UDR
30:24et aller vers
30:24le Rassemblement
30:25National
30:25et si vous gagnez
30:26cette stratégie
30:27sera reconnue
30:28sans doute payante
30:29donc cette droite
30:30classique
30:30et c'est le paradoxe
30:31que vous souhaitiez
30:34garder longtemps
30:35ou préserver
30:36le plus longtemps
30:36possible
30:37il est possible
30:37que ce soit vous
30:38qui soyez à l'origine
30:38de sa grande explosion
30:42c'est ce que j'ai souhaité
30:44en 2024
30:45pas l'explosion
30:46mais l'alliance
30:48mon parti
30:49porte le nom
30:49du dernier parti
30:50du général de Gaulle
30:51pour moi
30:52l'UDR
30:53incarne la droite
30:55une droite
30:56qui croit
30:57en la liberté économique
30:58qui défend l'autorité
30:59qui préserve
31:00notre identité
31:01et aujourd'hui
31:03beaucoup de militants
31:04des républicains
31:05sont déjà
31:05l'UDR
31:06nous avons plus
31:0730 000
31:08adhérents aujourd'hui
31:09à jour de cotisation
31:11et chaque jour
31:12des adhérents
31:13des républicains
31:14qui ne se retrouvent plus
31:16dans la ligne
31:17d'un parti
31:17dans lequel
31:18on ne comprend plus rien
31:19M. Wauquiez
31:20qui à l'Assemblée Nationale
31:21soutient les budgets
31:23macronistes
31:24et négocie
31:25avec le parti socialiste
31:26ces alliances
31:28contre nature
31:29voilà
31:29donc nous
31:30nous voulons demain
31:32une droite cohérente
31:33une droite qui s'assume
31:34et j'ai souhaité
31:36que ces codes
31:37soient cassés
31:38et nous voulons
31:40cette alliance
31:40mais encore une fois
31:41je dirais que le débat
31:43à Nice
31:43il est un peu différent
31:44et je ne tirerai pas
31:46du résultat de Nice
31:47des leçons nationales
31:49parce que les Niçoises
31:50et les Niçois
31:51votent aussi
31:52sur d'autres considérations
31:53ils veulent tourner
31:55la page d'un système
31:56et ils veulent
31:57une autre politique
31:58Geoffroy Lejeune
31:59Geoffroy Lejeune va vous poser
32:00une question
32:01alors comme on est en duplais
32:02est-ce que c'est toujours
32:02plus difficile d'interrompre
32:04et c'est pourquoi
32:05je n'interromps pas
32:06M. Ciotti
32:07lorsqu'il s'exprime
32:08il y a toujours
32:09un peu de décalage
32:10et évidemment
32:12on pourrait vous apporter
32:14quelques contradictions
32:15supplémentaires
32:16à ce qui est dit
32:17et Geoffroy Lejeune
32:18va peut-être le faire
32:18à l'instant
32:19Moi j'ai une question
32:20ce n'est pas une contradiction
32:21c'est vraiment une question
32:21que vous avez écrit
32:22dans votre livre
32:23que vous avez publié
32:23il y a un peu plus d'un an
32:25qu'au moment où vous êtes parti
32:26en 2024 faire l'alliance
32:28avec le Rassemblement national
32:28il y a beaucoup de gens
32:29des républicains
32:30qui voulaient le faire
32:32mais qui n'ont pas osé
32:32parce qu'ils ont eu peur
32:33de la pression sociale
32:34de la pression
32:35de ce que vous appelez
32:35les chapeaux à plumes
32:37etc.
32:38Est-ce qu'aujourd'hui
32:38dans cet entre-deux-tours
32:40des municipales
32:40au moment où on voit bien
32:42que cette stratégie
32:43aujourd'hui en tout cas
32:44elle est validée à Nice
32:45de manière très claire
32:45mais elle aurait pu l'être
32:46par exemple à Marseille
32:47est-ce qu'aujourd'hui
32:48il y a des gens
32:48qui vous appellent
32:49qui vous disent
32:49et je ne vous demande pas
32:50forcément des noms
32:51mais qui vous disent
32:51tu avais raison
32:52on aurait dû te suivre
32:53c'était ça la bonne stratégie ?
32:56Bien sûr
32:57bien sûr
32:58j'ai eu des messages
33:00de députés LR
33:02d'anciens députés LR
33:03qui ont été battus
33:04j'ai reçu
33:05des témoignages de soutien
33:07du général Christophe Gomart
33:08député européen notamment
33:10qui a été
33:11l'ancien patron
33:12de la direction
33:12du renseignement militaire
33:14celui que monsieur Bertrand
33:15qui n'a jamais rien fait
33:17dans sa vie
33:17veut aujourd'hui exclure
33:19un général
33:20qui a servi notre pays
33:21voilà
33:21mais il y en a
33:22beaucoup d'autres
33:23il y en a
33:24beaucoup d'autres
33:25et je sens que
33:26les lignes bougent
33:27aujourd'hui
33:28et que c'est important
33:29que demain
33:31il y ait
33:33cette volonté
33:34d'alternance
33:35qui soit portée
33:36par tous ceux
33:37qui veulent s'unir
33:37Eric Ciotti
33:39l'élection
33:40a lieu dimanche
33:41vous paraissez
33:42effectivement
33:42en bonne place
33:43quelle serait
33:44la première décision
33:45que vous prendriez
33:46si vous étiez
33:47élu maire de Nice
33:50dès le mois d'avril
33:52de baisser
33:53la taxe foncière
33:54de 20%
33:55nous effacerons
33:57l'augmentation
33:58de monsieur Estrosi
33:59celle de 2024
34:00sur ces mandats
34:02la taxe foncière
34:03a doublé
34:03la taxe d'habitation
34:04pour les résidents
34:05secondaires
34:06a également doublé
34:08nous effacerons
34:09l'augmentation
34:10de la taxe foncière
34:11de 2024
34:12pour revenir
34:13au taux de 2023
34:14c'est à dire
34:15que quelqu'un
34:16qui a un 3 pièces
34:17à Nice
34:17aura un gain
34:18de pouvoir d'achat
34:19de 300 à 400 euros
34:20dès septembre 2026
34:24nous recruterons
34:25aussi les policiers
34:27municipaux
34:27et nous climatiserons
34:29les écoles
34:29voilà
34:29trois mesures concrètes
34:31je veux vous remercier
34:32monsieur Ciotti
34:32en tout cas
34:33sur la partie
34:35nice
34:35merci à vous
34:35et puis on peut
34:36peut-être terminer
34:37sur une question
34:38plus générale
34:39sur l'atmosphère
34:40du pays
34:41je ne sais pas
34:41si monsieur Ciotti
34:42est encore avec nous
34:43ou il est encore avec nous
34:43sur l'atmosphère
34:44générale du pays
34:45ce sentiment
34:46que les partis
34:46se divisent
34:47pendant que le pays doute
34:48ça nous renvoie
34:49à ce que disait
34:50le général de Gaulle
34:52où l'intérêt supérieur
34:53du pays
34:53est parfois oublié
34:55pour des petits
34:57intérêts personnels
34:58ou des intérêts
34:58de partis
34:59et qui éloignent
35:01de temps en temps
35:02et même régulièrement
35:03les électeurs
35:05des urnes
35:05avec une abstention
35:07qui était au rendez-vous
35:07dimanche dernier
35:10bien sûr
35:11on sent
35:12au-delà
35:13de la crise économique
35:14de la crise sociale
35:15de la crise sécuritaire
35:16une grave crise politique
35:19qui est en train
35:20de se transformer
35:20presque en crise
35:21de régime
35:23tout cela
35:24ressemble
35:24à la fin
35:25de la quatrième république
35:26à la tambouille
35:27des partis
35:28on évoquait
35:28ces alliances
35:30contre nature
35:31celle des républicains
35:32avec la Macronie
35:33celle du PS
35:35avec LFI
35:36tout cela
35:37est un spectacle
35:37pitoyable
35:38il va falloir
35:39mais j'ai confiance
35:40dans le jugement
35:41des français
35:43ils ont été trompés
35:44en 2024
35:45après la dissolution
35:46je crois que
35:47la même erreur
35:48ne sera pas commise
35:49deux fois
35:50et bien merci
35:50Eric Ciotti
35:51en direct de Nice
35:52ce soir
35:53et évidemment
35:53M. Estrosi
35:54pourra s'exprimer
35:55merci beaucoup
35:56M. Estrosi
35:56pourra s'exprimer
35:57sur les antennes
35:57de CNews
35:58ces prochaines heures
36:00je crois que demain
36:01il sera au rendez-vous
36:02vous étiez avec lui
36:03mardi
36:04ou en début de semaine
36:08Mardi ou lundi après-midi
36:09je ne sais plus
36:10effectivement
36:10on a pu l'interroger
36:11avec Elodie Huchard
36:13et on a bien senti
36:15excusez-moi
36:16on a bien senti
36:17que la stratégie
36:18de Christian Estrosi
36:19dans cet entre-deux-tours
36:20c'était de se poser
36:21en barrière
36:22contre le fascisme
36:23il a qualifié
36:24Eric Ciotti
36:25de fasciste
36:26j'ai insisté
36:26je lui ai demandé
36:27mais pourquoi
36:27est-ce que vous considérez
36:28qu'Eric Ciotti
36:29est un fasciste
36:31alors qu'il a été
36:31votre allié
36:32pendant 20 ans
36:33que vous avez fréquenté
36:34les mêmes partis
36:35il n'a pas vraiment
36:36su quoi répondre
36:37à ce moment-là
36:38et simplement
36:39on sent qu'il se pose
36:40en rempart
36:40contre ce fascisme-là
36:41et qu'il cherche
36:42à aller récupérer
36:43les voix de la gauche
36:44il fait une campagne
36:45qui est très à gauche
36:46dans cet entre-deux-tours
36:47Christian Estrosi
36:48une campagne
36:48qui ne lui ressemble pas
36:49disons les choses
36:50mais vraiment
36:51c'est une campagne
36:52à gauche toute
36:52pour Christian Estrosi
36:54dans cette campagne
36:54et puis il y a une animosité
36:55forcément personnelle
36:57qui joue entre deux hommes
36:58qui ont été amis
36:59qui ont travaillé ensemble
37:01et qui aujourd'hui
37:02c'est l'histoire
37:04des hommes en politique
37:06de cela
37:06il n'y a rien de politique
37:08d'ailleurs dans cette
37:09si il y a une chose
37:10mais c'est très humain
37:10ce n'est pas politique
37:11c'est qu'en fait
37:11Christian Estrosi
37:12aurait préféré
37:13qu'Eric Ciotti
37:13ne prenne pas trop de lumière
37:14donc ça commence
37:15il y a très très longtemps
37:16ça commence pendant
37:16le quinquennat
37:17de Nicolas Sarkozy
37:18quand Eric Ciotti
37:18devient un député
37:19un peu bruyant
37:21à l'Assemblée Nationale
37:22et à ce moment-là
37:23il se dit
37:23bon il faut que je le
37:24et là ça commence
37:24à mal se passer
37:25mais pour rebondir
37:26sur ce que disait Johan
37:27ce n'est pas la première fois
37:28qu'il fait cette campagne
37:28Christian Estrosi
37:29moi j'avais suivi
37:30les régionales de 2015
37:32quand il était candidat
37:33à tête de liste
37:33pour Les Républicains
37:34à l'époque
37:34contre Marion Maréchal
37:35et au premier tour
37:36c'est la même situation
37:38elle est à 43%
37:39je crois au premier tour
37:40des régionales
37:41lui est très loin derrière
37:42la gauche se retire
37:44pour le second tour
37:45et il fait une campagne
37:46moi je l'avais suivie
37:46donc j'étais tout seul
37:47avec lui dans sa voiture
37:48et il disait
37:48je vais la doubler
37:49sur sa droite
37:50je vais faire une campagne
37:51il faisait une campagne
37:51régalienne incroyable
37:52il parlait de la 5ème colonne
37:53dans le pays etc
37:54on était en plein moment
37:55des attentats
37:56j'avais jamais vu
37:56quelqu'un d'aussi à droite
37:57de ma vie
37:58et arrive le premier tour
38:00il voit le score
38:01la gauche se retire pour lui
38:02et il dit
38:03à ce moment-là
38:04il devient Che Guevara
38:05comme a dit Eric Ciotti
38:06et il fait une campagne
38:07très à gauche
38:08au second tour
38:08et il gagne
38:09mais c'est le Front Républicain
38:10à l'époque
38:10voilà il a perdu son sang-froid
38:11je suis désolé de dire
38:12il a injurié
38:15il a injurié
38:16l'un des principaux collaborateurs
38:17d'Estrozi
38:18que je défends
38:19il l'a traité
38:21de chef des pétainistes
38:23le môme
38:24il est petit
38:26c'est le petit-fils
38:27d'un grand déporté résistant
38:30moi je pense
38:31qu'il y a l'explication
38:32psychologique
38:33mais je pense que là
38:34il a perdu tout sang-froid
38:35vous parlez
38:36d'un des principaux collaborateurs
38:38d'Eric Ciotti
38:39oui
38:39oui oui
38:40que vous avez dit
38:41oui
38:41ça ressemble un peu
38:43au champ lugubre
38:43le champ du fil
38:45soyons prudents
38:46néanmoins
38:48puisque monsieur Ciotti
38:49a eu la parole
38:49donc monsieur
38:51Estrozi pourra lui répondre
38:52c'est normal
38:53et bien évidemment
38:54et l'élection
38:55vous l'avez dit tout à l'heure
38:56rien n'est jamais joué
38:57l'important c'est de voter d'ailleurs
38:58il faut vraiment dire aux gens
38:59votez, votez, votez, votez
39:01allez-y
39:02votez
39:02moi on n'a pas de message
39:03à donner
39:04mais votez
39:05déplacez-vous
39:06allez aux urnes
39:08c'est quand même
39:09facile de voter
39:10c'est une chance de voter
39:11tous les pays ne votent pas
39:12donc allez-y
39:13et si vous avez des enfants
39:15dites-leur de voter
39:16parce que parfois
39:18ils ne sont pas enclins
39:20à voter
39:20allez les prendre
39:21dans le lit
39:22vous les levez
39:23vous allez avec eux
39:24au bureau de vote
39:24et vous leur dites
39:25votez
39:26tout en surveillance
39:27qui vote évidemment
39:29c'est la moindre
39:30déchirée
39:31vous mettez le bulletin
39:33dans l'enveloppe
39:33et vous leur dites
39:34allez voter
39:35c'est vrai
39:37je le dis
39:37parce que nous sommes
39:39une génération
39:39nous on allait voter
39:41on était fiers
39:42d'aller voter
39:43c'était un rendez-vous
39:44on était content
39:45d'aller voter
39:47je n'ai pas loupé
39:48une élection de ma vie
39:49Pascal
39:49pourtant on n'est pas
39:50de la même génération
39:51comme ça peut se voir
39:52c'est un temps de se deviner
39:55donc allez voter
39:56bon
39:56est-ce que vous voulez
39:57que nous parlions
39:57de Paris
39:58parce que Paris
39:59là aussi
40:00il s'est passé quand même
40:01quelque chose d'extraordinaire
40:02Emmanuel Grégoire
40:04a accusé
40:05Emmanuel Macron
40:07d'avoir appelé
40:09Sarah Knafow
40:09pour qu'elle se désiste
40:11ce qui est quand même
40:12absolument incroyable
40:13évidemment
40:14et Emmanuel Macron
40:14était obligé de démentir
40:15c'est même étonnant
40:17qu'il ait pris lui-même
40:18la parole
40:18chacun sait
40:19que
40:19franchement
40:20chacun sait
40:21que M. Macron
40:21a une très grande influence
40:23sur Sarah Knafow
40:25elle est au garde-à-vous
40:26à chaque fois
40:27non c'est un bon argument
40:29moi j'étais très étonné
40:30de ça
40:30écoutez Emmanuel Grégoire
40:31c'était ce matin
40:32qui n'a pas fait un bon débat hier
40:33c'est peut-être la raison d'ailleurs
40:34et effectivement
40:36on sent que le vent tourne
40:37à Paris
40:38et que
40:39quand le vent tourne
40:41on est peut-être moins serein
40:42et on dit des choses
40:45il n'était pas obligé
40:46d'extrusifier sa fin de campagne
40:47non plus
40:48écoutez M. Grégoire
40:51c'est la première fois
40:52historiquement
40:53que l'extrême droite
40:54dépasse
40:55les 10%
40:56à Paris
40:57sur le scrutin central
40:58première fois
40:59et comme par hasard
41:00la première fois
41:02où il les dépasse
41:03et
41:04où ils avaient
41:06donc la possibilité
41:06de se maintenir
41:07ils se retirent
41:08pourquoi ils se sont
41:09retirés ?
41:11pour
41:12mettre en oeuvre
41:13ce qu'ils appellent
41:14l'union des droites
41:15Emmanuel Macron
41:17est intervenu
41:18c'est beaucoup de vos confrères
41:20qui nous l'ont relayé
41:21pour faire en sorte
41:23pour faire en sorte
41:24que l'extrême droite
41:25se retire
41:26au profit
41:27de sa candidate
41:28je considère
41:29que dans un moment
41:30de vérité du pays
41:31sur le plan international
41:33sur le plan économique
41:35que le président de la république
41:36ait du temps à perdre
41:37à s'occuper
41:38de ce type de sujet
41:39d'abord
41:40est un peu
41:42incongru
41:42au regard de la charge
41:43qui est la sienne
41:44mais deuxièmement
41:45traduit une faute morale
41:46majeure
41:47qui est en politique
41:48quelque chose
41:49d'assez central
41:49pourtant excusez moi
41:50mais hier
41:50quelque chose
41:51d'assez central
41:52c'est que d'une certaine manière
41:54tout est bon pour gagner
41:55tout est bon pour gagner
41:56y compris les plus grandes
41:57forfaitures morales
41:58je dis clairement
41:59qu'Emmanuel Macron
42:00a désormais l'habitude
42:01de montrer son double discours
42:02entre les grands principes
42:04qu'il énonce
42:04et les petites manœuvres
42:06qu'il met en œuvre
42:06et vraiment je le dis
42:08Emmanuel Macron
42:10porte une responsabilité
42:12immense
42:12dans l'effondrement
42:13moral et politique
42:15du pays
42:16immense
42:17immense
42:17cette intervention
42:18est très étonnante
42:19d'abord parce qu'aucun confrère
42:20n'a jamais dit ça
42:21personne
42:22lorsqu'il cite des confrères
42:23vous ne l'avez lu nulle part
42:24personne n'a écrit ça
42:25personne alors
42:26ni à droite
42:27ni à gauche
42:28personne n'a écrit ça
42:29donc il dit
42:30les confrères l'ont relayé
42:31c'est faux
42:32absolument faux
42:33c'est absolument faux
42:34et il y a autre chose
42:35que moi je trouve exceptionnelle
42:37c'est qu'il semble chercher
42:38des raisons
42:38pour lesquelles
42:39Sarah Knafo s'est retiré
42:40mais la vérité c'est que
42:41c'était lundi soir
42:42je vous ai regardé
42:43enfin elle était chez vous
42:44elle a donné toutes les raisons
42:45elle veut juste
42:46qu'il n'y ait plus
42:47les socialo-communistes
42:48au pouvoir
42:48comme depuis 25 ans à Paris
42:49c'est une raison très simple
42:50très facile à comprendre
42:51oui mais ils ne peuvent pas
42:52comprendre la sincérité
42:53et l'authenticité
42:54ils ne sont pas habitués
42:55ça c'est vrai
42:55ils ne sont pas habitués
42:56puisque eux
42:57ils sont
42:59c'est normal
42:59quand tu as un cerveau
43:00comme ça
43:01tu ne peux pas imaginer
43:02que l'autre soit naïf
43:03soncère
43:03ou honnête
43:04puisque toi
43:05tu ne l'es pas
43:06c'est le principe
43:07parfois quand tu rencontres
43:08quelqu'un malhonnête
43:09il imagine des choses
43:10que tu n'as pas imaginé
43:11mais là c'est le signe
43:12d'une panique quand même
43:13je pense qu'effectivement
43:14hier soir
43:15ce dont il s'est rendu compte
43:16hier soir
43:17c'est que
43:17madame Chikirou
43:18voulait le battre
43:19oui
43:20elle n'a pas fait de cadeau
43:22elle n'a pas fait de cadeau
43:22voilà
43:23et que les électeurs
43:25LFI
43:26veulent lui donner une leçon
43:28c'est vrai
43:29non mais précisément
43:30c'est tellement gros
43:31que ça en est ridicule
43:32en fait
43:32on comprend bien
43:33la stratégie
43:34d'Emmanuel Grégoire
43:35il a fait un débat
43:36calamiteux
43:37hier soir
43:37il le sait
43:38les réseaux sociaux
43:39l'ont retranscrit
43:40donc il est dans une très
43:41mauvaise position
43:41en tout cas
43:42la dynamique n'est pas pour lui
43:43il est en mauvaise posture
43:44il a fait une très mauvaise
43:45campagne d'entre deux tours
43:46donc ce matin
43:47il espère lâcher une bombe
43:49dans l'espace médiatique
43:50qui est reprise nulle part
43:51en espérant
43:52qu'on ne parle que de ça
43:53pour faire oublier
43:54son débat calamiteux
43:55et pour qu'on ne parle pas
43:57de son bilan
43:57pour qu'on ne parle pas
43:58des viols
43:58des agressions sexuelles
43:59dans le périscolaire
44:00pour qu'on ne parle pas
44:01de la tête abyssale à Paris
44:03voilà
44:03il a essayé ce matin
44:04de faire divers
44:05le périscolaire
44:06c'est une tentative de diversion
44:07le périscolaire
44:08et le fait
44:10qu'il n'ait rien dit
44:11alors qu'il savait
44:12sans doute
44:12tout ce qui se passait
44:13c'est quelque chose
44:14qui va peser
44:15dans la dernière ligne droite
44:16évidemment de la campagne
44:18c'est même étonnant
44:18que jusqu'à présent
44:19ça n'ait pas pesé
44:20or effectivement
44:21ça montre là
44:22sur les réseaux sociaux
44:23cette histoire
44:24ça choque beaucoup de gens
44:25oui
44:25et parce que
44:27on en a
44:27mais parce que
44:28Rachida Dati
44:28en a énormément parlé
44:29aussi hier soir
44:30lors du débat
44:31n'oublions pas non plus
44:32la petite phrase
44:33de Marine Le Pen
44:33qui incite quand même
44:35à ce que la droite
44:35gagne à Paris
44:36donc lui
44:37on sent la fébrilité
44:39c'est-à-dire que
44:40les ruisseaux font
44:41les grandes rivières
44:42mais qu'il se dit
44:43que Rachida Dati
44:43peut l'emporter
44:44la dynamique
44:45effectivement
44:46et du côté
44:47de Rachida Dati
44:48écoutez Emmanuel Macron
44:49qui a répondu
44:50à monsieur Grégoire
44:53ces propos n'ont aucun sens
44:54il déshonore un peu
44:55la personne qui les dit
44:56comme ça
44:56à l'emporte-pièce
44:57parce que c'est
44:57bon
44:58c'est pas sérieux
44:59donc non
45:00je ne connais pas
45:01madame Knafo
45:01à titre personnel
45:02et je n'interviens pas
45:03du tout
45:03dans ces municipales
45:04la discussion
45:05que nous sommes en train
45:05d'avoir
45:06montre que j'ai largement
45:07autre chose à faire
45:08donc les municipales
45:09doivent se tenir
45:10dans le cadre
45:10le plus respectueux
45:11le plus républicain
45:12mais tout ça
45:13est strictement faux
45:15et je crois
45:16n'est pas à la hauteur
45:17tout devient étonnant
45:19que lui-même réponde
45:20et que son entourage
45:21ne réponde pas
45:22dans la crise
45:23l'accusation est grave
45:24il faut dire
45:24l'accusation est grave
45:26comme les drapeaux l'indiquent
45:27il est à un conseil européen
45:28il est à l'étranger
45:29en général
45:30le président de la république
45:31ne parle pas
45:31des affaires de politique intérieure
45:32quand il se trouve à l'étranger
45:34pour autrement
45:35que Bruxelles
45:36soit encore l'étranger
45:37ce que je voudrais dire
45:38quand même
45:38sur le périscolaire
45:39je suis incapable
45:41de vous dire
45:41quelle est la responsabilité
45:43de la mairie de péris
45:44dans cette histoire-là
45:45mais il y a quelque chose
45:46que je trouve vraiment
45:47insupportable
45:48c'est qu'on n'a pas parlé
45:50de cette histoire
45:50de périscolaire
45:51des viols
45:52enfin des agressions sexuelles
45:53sur des petits-enfants
45:56de 2 ans
45:563 ans
45:57on a parlé
45:58100 fois plus
45:591000 fois plus
46:00de bétarame
46:01parce que c'est
46:01quelque chose
46:02de catholique
46:03ça date parfois
46:05d'un demi-siècle
46:06et on n'a pas parlé de ça
46:08ça je veux dire
46:09de voir
46:09cette différence
46:10de traitement
46:11en dit beaucoup
46:13sur notre société médiatique
46:14c'est étonnant
46:15d'ailleurs que certains
46:16ne demandent pas
46:16d'enquête parlementaire
46:18mais vous avez
46:19parfaitement raison
46:19c'est à dire que
46:20en fait on s'aperçoit
46:22que toutes les professions
46:23ou tous les domaines
46:25qui ont été en contact
46:26avec des jeunes enfants
46:27il s'est passé
46:28des choses horribles
46:29c'est vrai
46:29l'église a eu un mérite
46:31c'est que l'église
46:32entre guillemets
46:32a fait le ménage
46:33mais si vous allez
46:35dans le monde du sport
46:36si vous allez
46:37dans le monde
46:37de l'éducation nationale
46:39ce qui s'est passé
46:40évidemment dans l'église
46:41s'est passé partout
46:42mais l'espace médiatique
46:44vous l'avez expliqué
46:45qu'il y avait un lien
46:46entre l'église
46:46et ce qui se passait
46:47il n'y en avait pas
46:48il y avait simplement
46:49un lien entre des personnes
46:51qui étaient
46:52avec des jeunes enfants
46:53et que ce soit
46:54l'église
46:54l'éducation nationale
46:55le sport
46:56ou n'importe quel domaine
46:57et parfois
46:58ces gens allaient
46:59précisément
46:59dans l'éducation nationale
47:01ou dans le sport
47:02pour être au contact
47:03avec les jeunes enfants
47:05comme certains
47:05ont dû aller
47:07dans l'église
47:07pour le même réunion
47:09mais c'était ça
47:10le processus jacent
47:12qui était fait à l'église
47:13et il était scandaleux
47:14et vous avez bien raison
47:15de le souligner
47:16et le périscolaire
47:18effectivement
47:18on n'en parle pas
47:19à Paris
47:19un scandale dans le scandale
47:21c'est la légèreté
47:22du recrutement
47:23des prédateurs
47:24oui
47:24en plus
47:25alors Sarah Knafo
47:27le tweet
47:28vous l'avez peut-être lu
47:29monsieur Grégoire
47:30vous sortez d'un débat
47:30où vous vous êtes montré
47:31calamiteux
47:32alors vous paniquez
47:33et sombrez dans le complotisme
47:34Emmanuel Macron
47:35n'arrive même plus
47:35à se faire respecter
47:36de ses propres alliés
47:37mais il va avoir
47:39une influence
47:39sur ses opposants
47:40soyons sérieux
47:41voulez-vous que je vous rappelle
47:42la raison de mon désistement
47:43vous
47:44votre programme communiste
47:46la pédophilie à l'école
47:47que vous avez couverte
47:48la destruction
47:49de notre argent
47:50par le système
47:51que vous avez mis en place
47:52je n'obéis à personne
47:53ma liberté
47:54et mon sens du devoir
47:55vous sont insupportables
47:56c'est que j'en ai fait
47:58bon usage
47:58je vous souhaite
47:59une excellente défaite
48:01donc c'est le tweet
48:02de Sarah Knafo
48:04heureusement pour lui
48:04qu'elle n'était pas
48:05dans le débat hier soir
48:06oui c'est possible
48:07combien de temps
48:08reste-t-il ?
48:09il reste 20h50
48:09est-ce qu'on peut passer
48:10Didier Deschamps ?
48:11est-ce que vous m'autorisez
48:12à passer Didier Deschamps ?
48:12c'est bien parce que c'est vous
48:13je ne le fais pas pour tout le monde
48:15Didier Deschamps
48:16est le plus grand
48:18la plus forte personnalité
48:20du football
48:21de tous les temps
48:22en France
48:25au palmarès
48:25on peut discuter de ça ou pas ?
48:27au palmarès
48:27ah le palmarès
48:28d'accord
48:28champion du monde
48:29comme joueur
48:31champion d'Europe
48:32comme joueur
48:33champion du monde
48:34comme entraîneur
48:35champion du monde
48:37il fait partie des gens
48:38qui regardent que le palmarès
48:40je regarde que le palmarès
48:41il y a deux écoles
48:41il y a deux écoles
48:42à ce niveau-là
48:43je ne me dis pas
48:44que ce n'est pas
48:45le plus grand
48:46je dis la plus grande
48:46personnalité
48:47il se trouve qu'il va
48:48quitter ses fonctions
48:51et il va se quitter
48:52ses fonctions
48:52après la coupe du monde
48:53il a peut-être gagné
48:54la coupe du monde
48:54et aujourd'hui
48:55c'était sa dernière
48:55conférence de presse
48:56à la fédération française
48:57de football
48:58donc il y avait
48:58un petit peu d'émotion
48:59il est en place
49:00depuis combien de temps
49:01de 14 ans ?
49:02c'est le plus long
49:04sélectionneur
49:05de l'histoire du foot français
49:06il a tout gagné
49:07et il ne fait aucune faute
49:09dit Deschamps
49:09dans l'espace médiatique
49:10ce n'est pas si fréquent
49:11de traverser comme ça
49:12la vie sans aucune faute
49:14donc il mérite
49:15notre respect
49:15et il y avait un peu
49:16d'émotion dans ses mots
49:18donc je vous propose
49:19de les écouter
49:22je ne vais pas faire
49:23le sentimental
49:23mais je suis humain
49:24quand même
49:25donc j'ai bien conscience
49:26qu'aujourd'hui
49:26c'est la dernière fois
49:27que je m'exprimerai ici
49:29dans cet amphithéâtre
49:30de la fédération
49:32puisque la dernière liste
49:34ça sera chez TF1
49:36donc c'est un moment particulier
49:39je voudrais surtout remercier
49:41l'ensemble des salariés
49:43de la fédération
49:45depuis 14 ans
49:47qu'ils me supportent
49:47et quand on dit supporter
49:48ça peut avoir deux sens
49:50mais ils m'ont vraiment supporté
49:51donc les remercier
49:52pour leur bienveillance
49:54leur attention aussi
49:55et une autre partie
49:57qui est importante
49:58c'est surtout
49:59d'avoir fait chacun
50:01chacune et chacun
50:01parce qu'il y a beaucoup
50:02de femmes
50:03à la fédération aussi
50:05d'avoir tout fait
50:06pour mettre l'équipe de France
50:07dans les meilleures conditions
50:09et on lui souhaite évidemment
50:10le meilleur
50:11lui et au président
50:12Philippe Diallo
50:13de la fédération française
50:14de football
50:15Margot Schiffer
50:16nous rappelle les titres
50:21prise de parole
50:22en début de soirée
50:23de Benjamin Netanyahou
50:25s'il se félicite
50:26de sa coordination
50:27sans égale
50:27avec Donald Trump
50:28il précise avoir agi seul
50:30dans le bombardement
50:31d'un site gazi en Iran
50:32il ajoute également
50:33voir des fissures
50:34à la fois au sein
50:35du pouvoir iranien
50:36et sur le terrain
50:37la raffinerie de pétrole
50:39de Raifa
50:40dans le nord d'Israël
50:41touchée ce jeudi
50:42par des tirs
50:43de missiles iraniens
50:44aucune crainte
50:45de fuite
50:45de matière dangereuse
50:47n'a été signalée
50:47mais des perturbations
50:49et des coupures
50:50de courant
50:50infectent plusieurs zones
50:52Jean-Noël Barraud
50:53attendu ce vendredi
50:55en Israël
50:57et puis
50:57à trois jours
50:58du second tour
50:59des municipales
50:59la droite
51:00plus que jamais
51:01divisée à Nice
51:02si Bruno Retailleau
51:02annonce retirer
51:03son soutien
51:04à Christian Estrosi
51:05face à Eric Ciotti
51:06et bien
51:06Juliette Chesnel
51:07candidate écologiste
51:09arrivée en troisième position
51:10estime que les deux hommes
51:11sont les mêmes
51:12elle refuse
51:13toute alliance
51:13et tout retrait
51:14pour le second tour
51:16on l'écoute
51:17les niçois
51:18et les niçoises
51:19le savent
51:19Eric Ciotti
51:20et Christian Estrosi
51:21c'est les mêmes
51:21ils ont travaillé ensemble
51:22pendant 30 ans
51:23c'est la même politique
51:24qu'ils défendent
51:25ils le défendent
51:26d'une façon différente
51:27en s'exprimant
51:28de façon différente
51:28mais c'est la même politique
51:29et donc Bruno Retailleau
51:31et Laurent Wauquiez
51:31l'ont bien dit
51:32ils ne prennent pas partie
51:33entre les deux
51:33et on ne va pas
51:35commencer à négocier
51:36juste pour gagner
51:37quelques places
51:37ça ce n'est pas
51:38notre objectif
51:38pour nous faire de la politique
51:40c'est servir les niçois
51:41faire de la politique
51:42c'est pas nous proposer
51:43des postes
51:43de président de commission
51:44ou de présidence
51:46de l'Opéra de Nice
51:48voilà ce qu'on pouvait dire
51:49ce soir
51:49merci beaucoup Margot
51:50Gauthier Lebrette
51:51dans une seconde
51:52au programme
51:52alors évidemment
51:53il y aura de la politique
51:54mais on va aussi
51:54surtout parler des carburants
51:55parce que moi
51:56j'ai été quand même
51:56très frappé ce matin
51:57de Maude Bréjon
51:58qui nous a dit
51:58on n'a pas vu venir
51:59la hausse
52:00on a
52:01mea culpa
52:01elle nous a dit ce matin
52:02elle a dit mea culpa
52:03elle a dit on n'a pas vu venir
52:04une telle hausse
52:05elle n'a pas dit comme ça
52:06alors sur
52:08je vous le jure
52:09vous allez l'entendre
52:09en ouverture
52:10de 100% politique
52:11elle a dit mea culpa
52:12on n'a pas vu
52:13venir la hausse
52:14on ne pensait pas
52:14que ça serait aussi fort
52:15et aussi rapide
52:16donc c'est juste
52:17tous les professionnels
52:17qui le disaient
52:1840 millions d'automobilistes
52:20elle a dit mea culpa
52:20on n'a pas vu venir
52:22et la semaine dernière
52:22elle nous disait
52:23il faut attendre
52:24de voir comment ça va se passer
52:25là aussi je la cite au mot près
52:27ça s'est mal passé
52:28le problème c'est qu'ils n'ont pas vu
52:29grand chose venir
52:30ces dernières années
52:30ils n'ont pas vu
52:31les gilets jaunes
52:33est-ce que
52:34pardon
52:35est-ce que vous allez parler
52:36quand même
52:36de l'incroyable sortie
52:38de monsieur Mélenchon
52:39sur vous êtes blanc
52:40on en a parlé ce soir
52:41j'en reparle ce soir
52:42mais c'est vrai que là
52:43l'émission comme on a reçu
52:44Eric Surety
52:45on n'a plus le temps
52:46d'en parler
52:47après n'hésitez pas
52:47si vous trouvez
52:48que les sujets
52:49ne sont pas tous abordés
52:50dans l'ordre des pro 2
52:51vous pouvez venir ensuite
52:52dans 100% politique
52:53vous êtes tout blanc
52:55tout moche
52:56non mais pardon
52:57c'est insupportable
53:00maintenant
53:00je vais vous dire
53:02si vous voulez
53:03faire
53:04la politique de Mélenchon
53:06vous parlez de lui
53:08non mais non
53:08je ne suis pas d'accord
53:10regardez
53:11regardez Toulouse
53:11si vous n'aviez pas
53:12parlé de Toulouse
53:13c'est des choses
53:13qui sont intolérables
53:14mais qu'il ne faut pas tolérer
53:15c'est pour ça que
53:16les gens parlent
53:17c'est parce qu'ils ne sont pas d'accord
53:18si vous voulez faire
53:19parce que
53:20tout est d'abord
53:22plébiscité
53:23par son public
53:24il parle à un public
53:25il parle à un public
53:27qui est content
53:28d'entendre ça
53:29et effectivement
53:30c'est le communautarisme
53:32qui se met en place
53:33en France
53:34ce qui est fascinant
53:34c'est la foule
53:35qui l'applaudit
53:36toujours
53:36tous des blancs
53:37et ils applaudissent
53:38tous tous blancs
53:38tout moches
53:39l'esprit sadomaso
53:41qui est absolument incroyable
53:41c'est le propre
53:44du problème
53:44de l'Occident
53:45vous avez raison
53:46et ce matin
53:47avec Marine Lançon
53:48on n'a pas voulu
53:49faire un plan fixe
53:51sur la salle
53:53pour ne pas
53:54en rajouter
53:55entre guillemets
53:55mais
53:56il n'y avait aucune diversité
53:58au premier rang
53:59il n'y a aucune diversité
54:00vous avez parfaitement
54:01la haine de soi
54:02c'est fascinant
54:02mais là
54:03c'est notre émission
54:05la vôtre
54:05je vous garde jusqu'à 23h
54:07vous êtes excellent
54:08il est 21h04
54:10donc il est 21h04
54:12on va quand même
54:14on va laisser monsieur
54:15qu'est-ce que vous en pensez
54:16je trouve qu'il commence
54:17à faire faim quand même
54:20Jean-Marc Lelouch
54:21était à la réalisation
54:22David Toddelier
54:22était à la vision
54:23merci à Titouan
54:24qui était au son
54:24participé à cette émission
54:25Benjamin No
54:26Alexandre Martinez
54:27Cyprien Gauillon
54:28comme c'est jeudi
54:29et bien demain
54:30c'est vendredi
54:31et vendredi
54:32c'est notre ami
54:34Eliott Deval
54:35qui sera là
54:35vendredi, samedi, dimanche
54:37avec notamment
54:38l'émission qu'il anime
54:39il anime malgré
54:41le dimanche municipal
54:42cette émission
54:43non non non
54:43je commenterai
54:45avec la chemise
54:46que vous avez bien apprécié
54:48non mais là
54:49vous n'avez pas
54:49baron noir
54:50dimanche
54:51baron noir
54:52si quand même
54:53je pense qu'il est
54:54oui
54:55on ne sera pas seul
54:57ah oui
54:58vous n'êtes pas seul
54:58ah c'est quelque chose
54:59que vous n'aimez pas beaucoup
55:00ça c'est vraiment
55:02je vais essayer d'intervenir
55:04merci beaucoup
55:05et passez une bonne soirée
55:06avec Gauthier Lebret
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