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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Bonsoir, il est un peu plus de 20h, soyez les bienvenus, c'est votre heure des pros 2.
00:04Je vous présente l'équipe qui m'accompagne ce soir, Judith Vintraub, bonsoir.
00:08Bonsoir, tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle émission, évidemment.
00:11Raphaël Saint-Ville, tous mes voeux, vous aussi.
00:14Laetitia Aguinon est avec nous, journaliste suisse.
00:16Et l'année commence plutôt très mal avec ce pass en Suisse, on va en parler dans quelques instants évidemment.
00:22On va même présenter nos voeux à la France, à la Suisse aussi.
00:26Et à la Suisse aussi, on pense très fort et on va y revenir dans quelques instants.
00:29André Valény, avocat, ancien ministre, bonsoir.
00:32Thierry, bonsoir, ravie de vous retrouver.
00:33Bonne année.
00:33Bonne année à vous et Sarah Salman, tous mes meilleurs voeux également vous accompagnent.
00:36Bonsoir Thierry.
00:37Bonsoir, mon cher Sarah.
00:39Donc cette année, 2026 commence par un véritable drame, hélas, vous le savez, avec cet incendie dramatique,
00:45cette nuit dans un bar de Grand Montana en Suisse.
00:48Le bilan est lourd, très lourd, il pourrait même devenir plus conséquent, une quarantaine de morts et 115 blessés.
00:54On voit tout ça avec Félix Pérolas et on en parle avec beaucoup de réactions également ce soir.
00:59Les autorités cantonales suisses sont arrivées à la conférence Le Visage Fermé
01:04et ont évoqué l'une des pires tragédies que la Suisse ait connue.
01:08Il était environ 1h30.
01:11Lorsque la fumée a été aperçue émanant d'un bar situé au centre de la station de Cran.
01:16A 1h32 du matin, les premières patrouilles de police sont arrivées sur les loups,
01:21à savoir la gendarmerie et la police intercommunale de Cran Montana.
01:30Selon la procureure du canton du Valais, la piste privilégiée est celle d'un embrasement généralisé dans le bar,
01:35ce qui a provoqué une déflagration.
01:38Certaines personnes, présentes dans l'établissement au moment de l'incendie, témoignent.
01:43Il me semble qu'il y avait des dames, des serveuses avec des bouteilles de champagne et avec des petites fusées.
01:48Elles ont raclé trop près du plafond.
01:52Le dernier bilan fait état d'une quarantaine de morts et d'environ 115 blessés, la plupart grièvement.
02:03Il y a de gros moyens qui ont été engagés, notamment par la médecine égale,
02:08afin de procéder aux identifications.
02:12Le travail, la conduite.
02:14D'après le Quai d'Orsay, deux Français figurent parmi les blessés.
02:18Et on va prendre la direction tout de suite de Cran-Montana.
02:22Retrouvez l'une de nos équipes, Olivier Maligny.
02:24Bonsoir.
02:25C'est un drame absolu en Suisse et l'émotion est immense, Olivier.
02:32L'ambiance est ce soir au recueillement.
02:35La population et les touristes ici à Cran-Montana sont encore sous le choc.
02:43Certains arrivent par petits groupes avec des bouquets de fleurs.
02:46Certains qui connaissaient des jeunes qui participaient à la soirée d'hier soir
02:52ou tout simplement des habitants de la station ou des touristes.
02:56C'est une station où il y a beaucoup de nationalités qui se croisent
02:59et tous viennent ici à une centaine de mètres environ du constellation
03:04qui est bien sûr bâché.
03:06Il y a un périmètre de sécurité conséquent encore ce soir.
03:10Alors nous avons rencontré des jeunes encore sous le choc.
03:13Certains nous disaient qu'ils avaient envisagé de venir hier soir
03:18ou à finir la soirée à la constellation ou constellation
03:21mais il n'y avait plus de place.
03:24Certains touristes nous ont dit qu'ils avaient hésité à quitter la station
03:28tellement ils étaient sous le choc.
03:30Et on le voit, il y a une ambiance pesante ici dans cette station.
03:35Les restaurants sont déserts et les gens arrivent par petits groupes
03:38ici à quelques centaines de mètres du lieu de la catastrophe.
03:43Merci beaucoup pour ce témoignage.
03:44Olivier Madini est l'un de nos envoyés spéciaux à Accra-Montane.
03:48Je tiens à vous le dire, j'ai eu l'occasion de visionner un certain nombre de vidéos
03:51cet après-midi.
03:53On a décidé de ne pas vous montrer évidemment ces vidéos qui sont terribles
03:58et qui nous démontrent la violence de cet incendie
04:02et les images sont vraiment terribles.
04:05Laetitia Guinan, vous êtes suisse évidemment, je le disais.
04:09C'est un drame unique en Suisse
04:12et en plus avec un retentissement énorme
04:15parce que Grand-Montana ce n'est pas n'importe quelle station.
04:17C'est une station mondialement connue, fréquentée entre autres
04:21par beaucoup de personnalités, de people, etc. et d'acteurs.
04:25Oui, c'est une station, effectivement, des grandes stations de ski suisse,
04:29une des grandes stations très très connues.
04:32Moi, quand j'étais petite, j'ai eu déjeuner avec Gilbert Bécourt.
04:36J'ai grandi aussi en partie à Accra-Montane.
04:38Enfin, j'ai grandi en partie.
04:39J'allais passer toutes mes vacances à Accra-Montane.
04:41Il y avait Gilbert Bécourt, Roger Moore qui avait son chalet,
04:44Catherine Deneuve qui prenait des cours de ski
04:46et qui pestait sur sa piste de ski de fond.
04:49Oui, bien sûr, c'est une station extrêmement connue.
04:51C'est une station aussi très familiale.
04:54Le choc est immense à l'international
04:56parce qu'une grande partie des jeunes qui étaient concernés
04:59sont partis italiens ou français ou d'autres nationalités,
05:03mais sont aussi suisses.
05:05Et c'est vrai que ce matin, quand j'ai vu la nouvelle,
05:10j'ai été extrêmement choquée
05:12parce que mes enfants auraient pu y être.
05:14Mon fils, il n'était pas là parce qu'il était malade.
05:17Mais on s'est tous appelés pour savoir
05:20qui, par malheur, avait des enfants
05:24qui n'étaient peut-être pas revenus.
05:26Et ce qu'il faut savoir et avoir une grande considération
05:29parce que toutes les victimes n'ont pas été identifiées aujourd'hui
05:32et même les jeunes hospitalisés en ce moment,
05:36115,
05:36qui sont pour la plupart quand même dans un état extrêmement critique
05:41parce que tous ont des brûlures très, très importantes.
05:44Et donc, la plupart des familles ne savent...
05:47Enfin, pas la plupart des familles.
05:48Beaucoup de familles ne savent pas, justement,
05:50si leurs enfants sont vivants
05:52et s'ils vont vivre.
05:55Parce que vous l'avez dit,
05:55le bilan pourrait s'alourdir encore
05:57parce que les 115 victimes hospitalisées
06:00sont dans un état, pour la plupart, très critique.
06:02Et les images que vous voyez pendant que vous exprimiez,
06:05ma chère Laetitia,
06:05ce sont des images en direct
06:06où on voit les habitants de Grand Montana
06:09en train de se recueillir.
06:11C'est un drame absolu.
06:12Raphaël, c'est un bilan.
06:14Oui, c'est sûr que les heures
06:17que sont en train de vivre les Suisses
06:21sont absolument terribles.
06:23Et nous, nous partageons leur immense douleur
06:27parce que c'est un drame terrible
06:29que de perdre des adolescents
06:32un soir de 31.
06:35Les circonstances sont absolument odieuses.
06:38On comprend l'émotion.
06:40Le temps, d'ailleurs, est à l'émotion.
06:41On le voit sur ces images.
06:43Pour autant, un certain nombre de responsabilités
06:45ne montrent pas d'apparaître au fil du temps.
06:50Et c'est tout le travail des enquêteurs.
06:53Parce que pour qu'un tel drame
06:55ait pu se produire,
06:57il faut des responsabilités,
06:57il faut des manquements
06:58dans les systèmes de sécurité.
07:01Tout ça, ce sera le travail des enquêteurs
07:03que d'établir les responsabilités
07:05des uns et des autres
07:06qui ont conduit à ce drame
07:07qui fige la Suisse
07:11dans une détresse absolue.
07:12Je vous donne la parole
07:13dans quelques instants.
07:14Je voudrais qu'on écoute, évidemment,
07:15Mathias Régnard,
07:16qui est le président du Conseil d'État valaisan.
07:19Et c'est terrible, évidemment,
07:20pour les familles.
07:21Écoutez ce qu'il nous dit.
07:22Nous avons conscience, malheureusement,
07:26que l'identification des corps,
07:28l'identification également des blessés,
07:31peut prendre encore un temps terrible
07:34pour les familles concernées.
07:36Au cœur de l'obscurité de cette nuit,
07:38même la plus profonde, même celle
07:40qu'on ne peut pas imaginer,
07:42il y a eu une lumière.
07:43Et cette lumière,
07:46c'est tout d'abord les personnes
07:47qui, avec solidarité,
07:49directement sur place,
07:50se sont engagées,
07:51n'ont pas hésité à porter secours.
07:54Cette lumière, ce sont les équipes,
07:56les sympas pompiers,
07:57la police, le CVS
07:59et l'ensemble du préhospitalier.
08:01Cette lumière, c'est le personnel
08:02de l'hôpital du Valais
08:03qui, dans une période extrêmement chargée,
08:06a fait tout son possible
08:08avec une énorme solidarité
08:09au sein des équipes,
08:10y compris celles qui ne devaient pas,
08:12normalement, être présentes sur place.
08:14Nous sommes face à une situation critique,
08:16face à des blessés graves,
08:18à des grands brûlés
08:20et nous avons des transferts
08:22qui ont déjà pu être effectués
08:23dans plusieurs centres spécialisés,
08:25notamment au CHUV, à Lausanne,
08:27ainsi qu'à l'hôpital de Zurich.
08:30Avant de poursuivre notre tour de table,
08:32Emmanuel Macron a réagi.
08:34On va voir la déclaration d'Emmanuel Macron.
08:36Je me suis entretenu avec le président
08:37de la Confédération helvétique
08:39pour lui exprimer notre solidarité.
08:41Le bilan est terrible.
08:42Nous, nos pensées accompagnent les familles.
08:44Nos équipes diplomatiques et consulaires
08:45suivent la situation
08:46et apportent l'assistance nécessaire
08:48à nos compatriotes touchées par ce drame.
08:50La France accueille des blessés
08:51dans ses hôpitaux
08:52et se tient disponible pour toute aide.
08:53Merci aux équipes et aux soignants mobilisés.
08:55Judith Vintraube.
08:57Tout ce que la France pourra faire
08:59sera évidemment bienvenu.
09:01Je n'arrive même pas à imaginer
09:03le cauchemar que c'est
09:04pour les parents.
09:06des morts, bien sûr,
09:10des jeunes blessés
09:11parce que ce sont tous des très jeunes.
09:13Apparemment, c'était un endroit
09:15qui attirait vraiment des très, très jeunes.
09:19Évidemment inconscients,
09:20comme on l'est à l'âge
09:22et qui veulent s'amuser.
09:24Mais comme le disait Raphaël,
09:25il y a des gens
09:27qui tiennent cet établissement,
09:32des gens qui organisent ces soirées,
09:34des gens qui, eux,
09:34n'ont pas le même âge
09:35et n'ont pas l'âge de l'inconscience
09:37et il faudra des réponses.
09:39Et ça me rappelle également
09:40des incidents similaires
09:42pour, vous vous en souvenez peut-être,
09:44André Valigny,
09:45c'était le 5-7
09:47dans les années 70.
09:50C'est pour ça que je vous en parle,
09:52justement, à Saint-Laurent-du-Pont.
09:53Il y a eu un certain nombre de victimes.
09:56– 149 morts.
09:57– 149 morts, c'était terrible.
09:59Et puis, en juillet 2024,
10:01un incendie également du côté de Rouen.
10:03C'est beaucoup plus récent.
10:0414 jeunes âgés de 18 et 25 ans
10:06avaient trouvé la mort également, André.
10:08– Oui, moi, je me souviens très bien
10:10du 5-7 de Saint-Laurent-du-Pont.
10:11J'étais au lycée de Voiron à l'époque
10:13et j'avais des copains
10:15qui sont morts dans le 5-7
10:17à Saint-Laurent-du-Pont
10:17le 1er novembre 70.
10:20Et c'est à l'issue de cet incendie tragique
10:22que des mesures de sécurité ont été prises,
10:25des législations ont été votées
10:26pour que les salles recevant du public
10:29soient équipées de portes coupe-feu,
10:31de portes, tout ça,
10:31avec des barres que l'on peut pousser
10:33quand on veut sortir,
10:34dans les cinémas, partout.
10:35C'est parce qu'il y a eu
10:36cet incendie tragique du 5-7
10:37où aucune mesure de sécurité
10:38n'avait été prise,
10:40qu'une nouvelle législation
10:41qui a été renforcée depuis
10:42a été adoptée.
10:43Et donc je rejoins ce qu'a dit Judith,
10:45ce qu'a dit aussi Raphaël Snaville,
10:46à savoir qu'il va falloir déterminer
10:48des responsabilités,
10:49de savoir si toutes les mesures
10:49de sécurité avaient été prises.
10:51Et oui, on en a un témoignage
10:53très fort dans quelques instants.
10:54En fait, il faut toujours qu'il y ait un événement dramatique
10:54pour qu'on prenne des mesures.
10:56On ne prend jamais,
10:56pourtant on prône le principe de précaution
10:58qui est dans la Constitution,
10:59mais il faut toujours attendre un drame
11:00pour prendre les mesures nécessaires.
11:02C'est ça qui est dramatique, en fait.
11:03Alors, quelques réactions
11:04recueillies par Sharon Camara.
11:06Regardez, écoutez.
11:07Quelques heures après l'incendie
11:10du bar Le Constellation,
11:12ces témoins encore sous le choc
11:13décrivent une scène d'horreur.
11:15Il y avait des gens qui criaient,
11:17qui criaient,
11:18et puis des gens allongés par terre,
11:22probablement mortes.
11:24J'ai vu énormément de gens
11:25qui se marchaient dessus,
11:26des gens par terre.
11:27Il y avait des personnes que je...
11:29Franchement, je ne pourrais pas vous dire,
11:31je n'arriverais pas à reconnaître
11:31si c'était un homme ou une femme.
11:33Et beaucoup de jeunes personnes, en fait.
11:35Ce n'étaient même pas des personnes
11:37qui avaient plus de 25 ans, quoi.
11:39Ce bar de Cran-Montana,
11:41dans le canton du Valais,
11:42était fréquenté par un public très jeune
11:44venu ce soir-là célébrer le Nouvel An.
11:47L'établissement pouvait accueillir
11:49jusqu'à 300 personnes
11:50et 40 en terrasse.
11:52Pour Denis, qui y a déjà travaillé,
11:54le feu pourrait être parti du sous-sol
11:56où certains événements étaient organisés.
11:59Quand un client ou des clients
12:01posaient des grosses bouteilles
12:02comme des grégoos, etc.,
12:04on avait pour l'habitude
12:05de faire une sorte d'animation
12:07pour apporter les bouteilles sur la table.
12:08Donc, ça nous arrivait
12:09qu'on prenait les serveuses sur les épaules
12:11avec des fusées pour les bouteilles.
12:14Et donc, voilà, c'est vrai qu'on était...
12:16Moi, je pense que ça en faisait partie
12:17parce que quand j'y étais,
12:18je me suis dit que c'est quand même
12:19un peu dangereux si ça arrive.
12:21Les fusées touchaient quasiment le plafond.
12:25Le bilan est très lourd.
12:26Le chef du département suisse de la sécurité
12:28parle d'une quarantaine de morts
12:30et de 115 blessés,
12:31une des pires tragédies
12:33qu'ait connue son pays.
12:34On a d'autres témoignages
12:35à vous faire écouter.
12:36Laetitia, un mot sur cet établissement
12:38puisque vous connaissez très bien
12:39Grand Montana.
12:40C'est un établissement très fréquenté
12:42par les jeunes connus, etc.
12:44Alors, apparemment...
12:45Enfin, moi, je ne fréquente plus...
12:46Non, mais c'est un établissement
12:48qui a été fréquenté par les très jeunes.
12:50Il y avait des jeunes entre 14 et 20 ans.
12:53Et donc, la plupart des jeunes
12:55qui sont victimes aujourd'hui
12:56sont très jeunes, vraiment très jeunes.
12:58Et c'est su et connu de tout le monde.
13:01C'est vrai qu'on peut se dire
13:02qu'est-ce qu'ils font à cet âge-là
13:03en boîte de nuit.
13:04Mais il y a un côté très familial aussi.
13:06Et la plupart des parents se disent
13:09que ce n'est pas si grave que ça.
13:10Ils vont...
13:10Voilà, c'est un endroit sécurisé.
13:13C'est Grand Montana.
13:14C'est Grand Montana, c'est ça aussi.
13:15C'est Grand Montana.
13:17Et donc, c'est d'autant plus choquant.
13:19Franchement, je dois dire
13:19que le temps est aujourd'hui
13:22à la penser aux victimes.
13:25Mais c'est vrai que c'est très choquant
13:26parce qu'on ne peut pas s'imaginer
13:28qu'en laissant nos gosses
13:29aller dans ce type d'endroit,
13:31dans des types d'établissements,
13:32ils vont se retrouver là
13:33si massivement pris au piège
13:35pour un incendie.
13:36Tout restera à déterminer,
13:37savoir exactement ce qui s'est produit.
13:39Mais néanmoins,
13:42c'est...
13:43le bois doit être aussi unifugé
13:45à un moment donné
13:46ou alors ne pas avoir
13:47d'engins pyrope techniques
13:48et des issues de secours.
13:49Et c'est vrai que c'est un très,
13:50très grand choc
13:51parce que c'est Grand Montana,
13:52parce que c'est la Suisse aussi.
13:53En Suisse, on n'imagine pas quand même
13:55que ce type de drame
13:58peut se produire.
13:59Et c'est un choc à l'international,
14:01mais c'est un choc, je pense,
14:02pour les Suisses.
14:03Honnêtement, moi, j'étais extrêmement...
14:05Enfin, je suis extrêmement choquée
14:06parce qu'encore une fois,
14:07ça pourrait être mes enfants.
14:08Ça pourrait être mes enfants
14:09que ce matin,
14:10je n'ai pas retrouvé.
14:11Et donc, je pense que
14:13il est un peu tôt
14:14pour commencer à tirer
14:16et à faire des accusations
14:17sur des bases
14:18qui ne sont pas fondées
14:19parce qu'on ne sait pas.
14:20Il y en a deux témoignages
14:21qu'on va vous faire entendre
14:23et écouter
14:23qui donnent quelques éléments
14:25de réponse.
14:26Il y a une pensée aussi
14:26pour les blessés
14:27parce que quand on est brûlé
14:29au premier, deuxième, troisième degré,
14:30ça laisse parfois
14:31des séquelles très violentes.
14:33Donc, il y a aussi une pensée
14:34pour les blessés
14:34qui vont avoir
14:35une convalescence assez longue.
14:37Et il semblerait que parmi les blessés,
14:38il y ait deux Français.
14:40Mais tout ça,
14:41il faut évidemment le vérifier.
14:44Écoutez le témoignage fort
14:45de ce rescapé
14:46qu'on a vu dans le sujet précédent.
14:47Mais je vous propose
14:48de l'écouter un petit peu
14:49plus en longueur.
14:52Il y a juste eu un brasier d'un coup,
14:54un truc très vif.
14:55Puis nous, on était bloqués.
14:56Beaucoup de gens étaient bloqués.
14:57On pensait qu'on allait eu floquer
14:59à cause de la fumée.
15:00On ne savait pas trop où sortir.
15:01Il y a eu un énorme attroupement.
15:02Et moi, par exemple,
15:04j'étais tout seul.
15:04Je me suis dit
15:04que je n'allais pas m'en sortir.
15:06Mais j'ai réussi
15:06à casser une fenêtre
15:07et sortir pour la fenêtre.
15:09C'est vrai que je n'avais plus
15:10la moitié de mes habits.
15:12C'était le chaos.
15:13J'étais au sous-sol.
15:15On s'amusait bien
15:15avec nos collègues.
15:17Mais malheureusement,
15:19certains de nos collègues
15:19ne seront plus parmi nous
15:21à cause du feu,
15:23à cause de tout ça.
15:24Mais c'est vrai que c'était un chaos.
15:26C'était l'instant de survie.
15:26Les gens étaient bloqués.
15:27J'ai dû mettre une table
15:28en travers
15:29pour pouvoir me cacher
15:30d'aller à la table
15:30pour éviter de me faire
15:31attraper par le brasier.
15:33Il me semble qu'il y avait
15:33des dames,
15:34des serveuses
15:35avec des bouteilles de champagne
15:36et avec des petites fusées.
15:38Elles ont raclé trop
15:38près du plafond.
15:42C'est ça.
15:43Et ça a pris feu d'un coup.
15:46Ce que je trouvais fort,
15:46c'est que les gens
15:48sortaient sans,
15:49comme dit mon collègue
15:50là maintenant,
15:50ils n'avaient plus
15:51de t-shirts,
15:51plus de pantalons
15:52brûlés à moitié.
15:54Mais heureusement
15:55que les locaux
15:55des autres magasins
15:57les ont accueillis
15:57pour les aider,
15:59les secourir.
16:00Je trouve que c'est
16:01très très important
16:02pour cette communauté
16:03de les avoir aidés.
16:05Vous voyez,
16:05il décrit un peu
16:06là,
16:07c'est un autre témoignage
16:08que j'aimerais vous faire écouter.
16:09On l'a vu également.
16:10C'est Denis
16:11que l'on a vu dans le sujet.
16:12Denis,
16:12il a travaillé
16:13dans cet établissement.
16:14Il le connaît bien
16:14et surtout,
16:16il est profondément choqué
16:17parce qu'il était copain
16:18avec le DJ de l'établissement
16:20qui visiblement
16:20a trouvé la mort
16:22dans cet incendie terrible.
16:23On était au Moon,
16:25c'était un bar
16:26qui n'était pas loin
16:26du Constellation.
16:28Il était environ
16:29vers 1h50
16:30et on entend
16:30des jeunes
16:31dire qu'il y avait
16:33un incendie
16:33aux Constellations.
16:35Alors je me suis empressé,
16:36je suis allé directement
16:37sur place
16:37et effectivement,
16:39il y avait la première zone
16:41de périmètre de sécurité
16:42mais c'était poignant
16:44parce qu'il y a des jeunes
16:45qui sortaient ensemble.
16:48En sachant que je travaillais
16:49là-bas,
16:50c'est un peu plus poignant
16:51parce que je sais la capacité
16:52de personne
16:54qu'il peut y avoir là-bas.
16:56Hier sur place,
16:57tant bien que mal,
16:59j'essayais de le contacter.
17:00Voilà,
17:01j'envoie des messages,
17:01je l'appelais,
17:02je l'appelais
17:02et ce matin,
17:08j'ai appris
17:08par l'une de mes collègues
17:09qui était aussi
17:10une ancienne collègue
17:10à moi
17:11du Constellation
17:12que Mathéo,
17:13mon ami,
17:16est mort sur place.
17:18C'est terrible,
17:19André Ligny.
17:21Oui,
17:22c'est terrible.
17:23On commence à comprendre
17:24un peu,
17:25l'enquête est en cours
17:26encore une fois,
17:27il faut être prudent
17:28mais on voit,
17:28on imagine un peu
17:29ce qui a pu se poser.
17:30Oui,
17:31il semblerait que le feu
17:31ait pris très vite,
17:32qu'il y ait une sorte
17:33d'embrasement
17:34dont l'origine
17:35est encore inconnue.
17:36Ce qui doit être terrible,
17:38notamment ce soir,
17:38c'est pour les familles
17:39qui n'ont pas de nouvelles,
17:40qui essaient d'appeler
17:41leur enfant,
17:42le portable ne répond pas,
17:44donc ils ne savent pas
17:45si leur enfant est mort
17:46ou s'il est à l'hôpital.
17:47C'est atroce
17:48parce que les corps
17:49sont très difficiles
17:50à identifier
17:50après un incendie.
17:53Oui,
17:53c'est un petit endroit,
17:55il y a effectivement
17:56le bar
17:57et puis après,
17:58il y a une cave
17:59avec un escalier
18:00et donc ils ont dû
18:01se retrouver tous
18:02piégés là-dedans
18:02dans des circonstances
18:05absolument extraordinairement
18:06atroces.
18:08Enfin,
18:08je veux dire,
18:08c'est d'imaginer
18:09effectivement que
18:10tous ces jeunes
18:10ont pu brûler
18:12ou en tout cas
18:13ont été blessés
18:14à ce moment-là
18:15dans cette espèce
18:16d'étrangloire.
18:17C'est extrêmement
18:19choquant en fait.
18:21Alors,
18:22les responsabilités
18:23de pourquoi
18:23c'est arrivé,
18:24ça c'est certain
18:24qu'on va en parler.
18:27Moi,
18:27j'aimerais rendre
18:28hommage quand même
18:29aux secours
18:30parce qu'il y a bien
18:31quelque chose
18:31qui marche,
18:32fonctionne bien en Suisse,
18:33c'est effectivement
18:34les secours,
18:35les hôpitaux,
18:36parce qu'il faut s'imaginer
18:37que ces 115 blessés graves
18:38sont pour la plupart
18:39des grands brûlés.
18:41Donc,
18:41une grande partie
18:42ont été héliportées.
18:43C'est pour ça aussi
18:43que la France,
18:44en tout cas l'Italie,
18:45a proposé son aide
18:49pour pouvoir
18:50les hospitaliser
18:51parce qu'il faut
18:52pour des soins
18:53extraordinairement,
18:55non seulement
18:55évidemment douloureux,
18:56mais extraordinairement
18:57complexes.
18:59Et donc,
19:00ça,
19:00ça a été fait
19:01de façon extrêmement
19:02impeccable.
19:03et bravo à eux
19:05parce que
19:06c'était une scène
19:07de guerre
19:08et quand vous avez
19:08autant de gens
19:09à traiter de jeunes
19:10en plus de très jeunes
19:11quand même
19:11qui sont dans un état
19:12aussi atroce,
19:15voilà,
19:15la mobilisation
19:16en tout cas
19:16de ce côté-là
19:17a très très bien fonctionné
19:19et salue à eux.
19:21Et pour refermer
19:22cette page
19:23sur ce drame absolu,
19:24on a un numéro
19:25de téléphone
19:25que Jean Manot
19:26qui prépare cette émission
19:28à mes côtés
19:28va vous mettre
19:29évidemment
19:30numéro d'urgence
19:31et d'information
19:32pour les familles de victimes
19:33donc 00, 418, 48, 112, 117.
19:37Voilà ce qu'on pouvait dire
19:38sur ce drame
19:39de Cran-Montana.
19:41On se retrouve
19:42dans quelques instants
19:42à faire le bilan
19:44du 31
19:45de cette nuit.
19:46Du 31,
19:46eh bien,
19:47les derniers chiffres
19:47sont tombés
19:48et ils montent
19:50sans aucune surprise
19:51d'ailleurs.
19:52Il y a eu
19:52un certain nombre
19:52d'incidents
19:53plus qu'on le disait
19:54ce matin
19:55mais sans surprise
19:56c'est souvent comme ça
19:56d'ailleurs.
19:57On se retrouve
19:58dans quelques instants
19:58pour leur dépoir
19:59tout de suite.
19:59Bienvenue dans
20:02l'heure des pros.
20:03On va évoquer
20:04maintenant le bilan.
20:05L'heure est au bilan
20:05après cette nuit
20:06de la Saint-Sylvestre,
20:08la nuit du réveillon
20:09malgré 90 000 policiers
20:11et gendarmes
20:11obligés
20:11pour la soie du réveillon.
20:13Des violences
20:13ont été commises.
20:15Je vous donnerai
20:15les chiffres précis
20:16dans quelques instants.
20:17on voit tout ça
20:17avec Félix Pérolas.
20:21Les habitants
20:22de ce quartier
20:23de Strasbourg
20:24se sont réveillés
20:25ce matin
20:25avec une odeur
20:26de brûlée
20:27et ont découvert
20:28ces véhicules incendiés
20:29une vingtaine
20:31au total
20:31dans la ville.
20:32J'arrive,
20:32je commence ma tournée
20:33d'infirmier
20:34et oui
20:35comme chaque année
20:37et pourtant
20:38il y avait
20:38des patrouilles
20:39de CRS
20:40toute la soirée
20:42et je suis quand même
20:44encore étonné
20:44qu'il y ait autant
20:45de véhicules disparus.
20:47Dans l'ouest
20:48de la France
20:49Rennes
20:50a également été touchée
20:51par des violences.
20:53Une centaine
20:53d'individus
20:54ont allumé un feu
20:55sur la voie publique
20:56en plein centre-ville
20:57et ont tiré
20:58des mortiers d'artifice
21:00en direction
21:00des policiers
21:01blessant légèrement
21:03un fonctionnaire.
21:04Des incidents
21:04qui ont été recensés
21:06aux quatre coins
21:07de l'Hexagone
21:07comme l'explique
21:09ce policier.
21:10À Reims
21:10à Nantes
21:11à Strasbourg
21:13à Nîmes
21:13et j'en passe
21:15malheureusement
21:16toujours le même scénario
21:17des guet-apens
21:18contre les forces
21:19de l'ordre
21:20avec l'utilisation
21:21massive
21:22de mortiers
21:23d'artifice.
21:25Selon le ministère
21:26de l'Intérieur
21:261773 véhicules
21:29ont été incendiés
21:30le soir du réveillon
21:31et 505 personnes
21:33ont été interpellées.
21:35Voilà
21:35je vais vous donner
21:35les tout derniers chiffres
21:36dont on a pris connaissance
21:39des chiffres
21:40du ministère
21:41de l'Intérieur
21:41augmentation
21:42des véhicules
21:43incendiés
21:431173 véhicules
21:46brûlés
21:46contre 984
21:47l'an dernier
21:48bilan
21:48de nombre
21:49de mortiers
21:49saisis
21:49par la police
21:50et la gendarmerie
21:50ça s'est levé
21:51à 96 000
21:52et puis il y a eu
21:53505 personnes
21:54interpellées
21:55contre 420
21:56en 2024
21:57et 403
21:58ont été placées
21:59en garde à vue
21:59contre 310
22:00en 2024
22:01Judith
22:02donc c'est pareil
22:03que l'an dernier
22:04Empire
22:04voilà
22:05pour une édition
22:07dont on nous avait dit
22:08qu'elle serait particulièrement
22:11surveillée
22:1290 000 personnes
22:13sur le territoire
22:1310 000 à Paris
22:14qu'on ne tolérerait
22:15aucun écart
22:17que tout acte
22:19de délinquance
22:20tout acte de violence
22:21tout acte d'agitation
22:22sera réprimé
22:23c'est une grosse réussite
22:24et puis malheureusement
22:27comme d'habitude
22:28Strasbourg
22:29en tête des villes
22:32c'est quasiment
22:33un marronnier Strasbourg
22:33oui oui
22:34où les saccageurs
22:36s'en donnent
22:37s'en donnent
22:38ta coeur joie
22:39il y a un vrai problème
22:42culturel
22:43voilà
22:44on est obligé
22:45en fait de vivre avec
22:46c'est ça en fait
22:47la petite musique du moment
22:49on doit vivre avec
22:50c'est parce qu'on s'habitue
22:51vraiment à ça
22:51mais non
22:52c'est parce que je dis
22:53justement
22:53mais malheureusement
22:53c'est ça
22:54et j'entendais beaucoup
22:54dans un reportage
22:55sur CNews
22:56que les gens
22:56rangeaient leur voiture
22:57enfin rangeaient
22:57garaient leur voiture
22:59garaient leur voiture
23:00donc je ne suis pas habituée
23:01c'est lexique
23:02à ce terme
23:02garaient leur voiture
23:03dans des parkings
23:04et tout le monde
23:05n'a pas les moyens
23:05donc en fait
23:06ce sont les plus modestes
23:07qui trinquent
23:07toujours
23:08ça la réalité
23:08parce que les personnes
23:09qui ont les moyens
23:10vont garer leur véhicule
23:11dans un parking
23:12après sur le nombre
23:13d'interpellations
23:13qui dit interpellation
23:15ne dit pas condamnation
23:16donc il faudra voir aussi
23:17est-ce qu'il y a
23:17des comparutions immédiates
23:18si oui
23:19quelle est la sanction
23:20parce que si la sanction
23:21est très faible
23:22malheureusement
23:22ça ne va pas aider
23:23pour d'éventuelles récidives
23:25André
23:26André Balini
23:26Oui moi je suis évidemment
23:29consterné
23:29comme chaque année
23:31devant cette espèce
23:32de tradition lamentable
23:33qui consiste à brûler
23:35des voitures
23:35sur du réveillon
23:36la question que je me pose
23:38souvent
23:38et je ne vous mets pas en cause
23:40Thierry
23:41encore moins c'est news
23:42mais est-ce qu'on a raison
23:43d'en parler autant
23:44sur toutes les chaînes
23:45le débat a eu lieu
23:46le débat a eu lieu
23:47vous savez je l'évoquais
23:48il fut un temps
23:48où je travaillais
23:49rien ne marche
23:51quand on ne donne pas
23:52les chiffres
23:53mais qu'est-ce que ça
23:53ça marche quand même
23:54parce que j'ai l'impression
23:55que ceux qui font ça
23:56font ça pour qu'on en parle
23:57parce qu'ils se considèrent
23:58un peu comme une vedette
23:59je voulais vous dire
24:01à une certaine époque
24:02je travaillais sur une autre chaîne
24:04où il n'y avait pas
24:04toutes ces chaînes
24:05et on donnait à chaque fois
24:08à chaque fois
24:08on donnait le bilan
24:10et on avait arrêté
24:10de le donner
24:11parce qu'évidemment
24:11il y avait une espèce
24:12de surenchère
24:12vous voyez je vais
24:13dans votre sens
24:14mais là je suis obligé
24:15de donner ces chiffres
24:16parce qu'évidemment
24:17on le met en fonction
24:19du dispositif
24:21qu'ils en passent
24:21ça ne les donnait pas
24:22les chiffres
24:22il y a même eu une époque
24:23où le ministère de l'Intérieur
24:24ne les donnait pas précisément
24:25pour éviter d'ouvrir
24:27une espèce de concours
24:27il y avait un challenge
24:28je me souviens
24:29un challenge entre Strasbourg
24:30qui a toujours été
24:31en haut du hit parade
24:33je me souviens
24:33à une époque
24:34je vivais à Nantes
24:34Nantes était également impactée
24:36il y avait une espèce
24:37de challenge entre les villes
24:38mais vous avez raison aussi
24:39vous pensez que les gens
24:40qui brûlent les voitures
24:41prennent en compte
24:41ce challenge
24:42je ne sais pas
24:42mais c'est vrai
24:43qu'on s'était dit
24:44à l'époque
24:44où il n'y avait pas
24:45toutes ces chaînes
24:46comme un accord
24:47entre toutes les grandes chaînes
24:48après vous avez des personnes
24:49qui filment
24:50entre guillemets
24:51leurs exploits
24:51et qui le mettent
24:52sur les réseaux sociaux
24:52évidemment
24:53et aujourd'hui oui
24:54mais je vous parle
24:54de l'époque dont je vous parle
24:56il n'y avait pas
24:57les réseaux sociaux
24:58ça n'est pas aussi vite
24:59etc
24:59c'est une autre époque
25:00mais là à partir du moment
25:01où les gens le mettent
25:02sur les réseaux sociaux
25:02ça ne change pas grand chose
25:04exactement
25:05c'est qu'en fait
25:06ils font des challenges
25:07mais il y a d'autres canaux
25:08ils ne regardent pas ces news
25:09pour se dire
25:10pour se dire
25:11est-ce qu'on parle de nous
25:12bien sûr que c'est un vrai problème
25:13il y a une surenchère
25:16et ça revient aussi
25:16sur le problème
25:17évidemment des réseaux sociaux
25:18aujourd'hui
25:18de leur contrôle
25:19parce qu'il y a une surenchère
25:21c'est moi
25:21voilà
25:22moi je brûle
25:23moi je lance mon mortier
25:24moi je fais mieux
25:24etc
25:25et je suis le caïd du quartier
25:27sans évidemment
25:28aucune conséquence
25:29pour leurs actes
25:30aucune conséquence
25:31même pour la gravité
25:32parce qu'on vient
25:33on passe d'un sujet à l'autre
25:34mais le problème pyrotechnique
25:36aujourd'hui des jeunes
25:37qui les utilisent
25:39parfois de façon agressive
25:40comme là
25:42ou contre la police
25:43mais aussi parfois
25:44de façon à jouer
25:46en fait
25:46il y a vraiment
25:47toute la gradation
25:48et donc
25:48ces tirs de mortier
25:49c'est devenu presque
25:50quelque chose aussi
25:51de normal
25:53de complètement banalisé
25:54on a des pétards
25:55on les allume
25:56etc
25:56on se filme avec
25:58et puis
25:58évidemment après
26:00c'est plus ou moins
26:01organisé aussi
26:03comme une espèce
26:03de guerre
26:04contre la police
26:04ou contre
26:05l'autorité
26:06mais de toute façon
26:08globalement
26:09ça doit être repris en main
26:10parce que
26:10on voit
26:13ces problématiques là
26:14c'est juste
26:15pas acceptable
26:16et c'est pas acceptable
26:17qu'on continue
26:18à banaliser ça
26:19et que les jeunes
26:19finalement
26:20se soient entretenus
26:21dans l'idée
26:21de la toute puissance
26:22que c'est rigolo
26:23finalement
26:23c'est sans conséquence
26:24et il nous arrive
26:25jamais rien
26:26bon parfois
26:27on meurt
26:27mais ça évidemment
26:30c'est ce problème
26:31qu'on d'ailleurs
26:31qu'on commente
26:32à longueur de temps
26:33et à longueur d'année
26:34de comment
26:34cette jeunesse là
26:35aujourd'hui
26:36pouvoir lui refixer
26:37des limites
26:38pour y compris
26:39la protéger
26:39d'ailleurs
26:40elle-même
26:40et je suis pas sûr
26:41qu'on ait
26:41comptabilisé
26:42tous les petits incendies
26:42etc
26:43parce qu'hier soir
26:44une amie
26:44réveillonnée
26:45dans un joli quartier
26:46de Paris
26:47et elle m'a montré
26:48une vidéo
26:48voilà
26:49un petit incendie
26:50qui s'était déclenché
26:52des jeunes
26:52qui s'amusaient
26:53etc
26:53et ils ont appelé
26:54des pompiers
26:54donc
26:55et c'était dans
26:57un beau quartier
26:57de Paris
26:58ce bilan déjà
26:59désastreux
27:00qui est publié
27:04par le ministère
27:06de l'Intérieur
27:07on pourrait ajouter
27:08également
27:08ces petits incendies
27:10mais également
27:11les cambriolages
27:12qui se comptent
27:12par centaines
27:13les agressions sexuelles
27:15qui n'ont pas encore
27:16été comptabilisées
27:16et qui dessinent
27:18de bout à bout
27:19une France orange
27:21mécanique
27:21toujours plus
27:22orange vif
27:24véritablement
27:25cette situation
27:26elle est désastreuse
27:27et je vois mal
27:29comment
27:29Laurent Nunez
27:30peut se satisfaire
27:32d'un tel bilan
27:33lui qui promettait
27:34la veille
27:35une tolérance zéro
27:36on voit que
27:37malgré les mots
27:38malgré le déploiement
27:39extrêmement impressionnant
27:42des forces de l'ordre
27:43sur le terrain
27:44pour l'instant
27:45on n'arrive pas
27:46à juguler
27:46cette violence
27:47qui traverse la France
27:48ça sera intéressant
27:49de voir les sanctions
27:49aussi en comparaison
27:50sur le médial
27:50parce qu'à la suite
27:51d'un dernier événement
27:52on avait vu
27:52que les sanctions
27:53finalement
27:53n'étaient pas à la hauteur
27:54donc là on va voir
27:55est-ce que vous imaginez
27:56qu'il y a moins
27:56à la hauteur
27:57il a donné des instructions
27:58il a donné des instructions
28:00très fermes
28:00au parquet
28:01le parquet
28:02ne prononce pas
28:03le jugement
28:03c'est pas parce que
28:05le ministre de la justice
28:06donne des réquisitions
28:07très sévères au parquet
28:08que les juges
28:09vont suivre le parquet
28:10et même si les réquisitions
28:11sont très sévères
28:11le jugement peut être
28:13en deçà
28:13hier
28:14en commençant
28:15l'émission
28:16de l'heure des pro
28:17je faisais un édito
28:18je disais que
28:18l'année 2025
28:19avait été marquée
28:20par la multiplication
28:21des refus d'autempérer
28:23des rodéos
28:25des agressions
28:27des médecins
28:28des sapeurs-pompiers
28:29enfin de tout ce qui
28:30incarne l'autorité
28:31et je croisais
28:33les doigts
28:33en disant
28:34en espérant que
28:342026 commence
28:35sous d'autres hospices
28:37c'était un vœu pieux
28:38parce qu'évidemment
28:38on va parler encore une fois
28:40d'un rodéo urbain
28:41et là vous allez voir
28:42cette histoire
28:42elle est assez révélatrice
28:44du climat
28:44et de ce qui se passe
28:45en France
28:46ça se passe dans l'Oise
28:48dans une commune
28:49qui s'appelle Venette
28:50et le maire a été
28:51condamné pour violence
28:52écoutez bien
28:53après avoir tenté
28:54de mettre fin seul
28:55à un rodéo urbain
28:57et oui
28:57et c'est lui
28:58qui se fait
28:58penser
28:59Asdrig Yalik
29:00et si tout s'est déroulé
29:03ce maire a voulu
29:04stopper un rodéo urbain
29:05et pourtant
29:06c'est lui
29:07qui a été condamné
29:08l'effet remonte
29:09au 22 décembre 2024
29:10face à un motard dangereux
29:12l'échange tourne mal
29:14Cette personne
29:14est arrivée
29:15par la route
29:17avec une machine de crosse
29:19sans assurance
29:20sans permis de conduire
29:21sans casque
29:22avec une cagoule
29:23donc j'arrive ici
29:25et là je vois
29:26donc la machine
29:27qui est en train d'évoluer
29:28et qui redescend
29:29au plus bas du point
29:32et je me dis
29:33bon ben là
29:35je vais aller le voir
29:36pour lui dire d'arrêter
29:36L'altercation dégénère
29:38le maire fait alors
29:39usage d'un pistolet
29:40de détresse non chargé
29:41un geste qu'il décrit
29:43comme purement défensif
29:44Si j'avais pas eu le pistolet
29:46juste montrer ce pistolet
29:47qu'est-ce qui serait passé ?
29:49Moi je sais pas
29:50là je peux pas le dire aujourd'hui
29:51est-ce qu'il m'aurait tapé ?
29:53C'est ça le problème d'ailleurs
29:54c'est qu'on considère
29:55que ces rodéos sauvages
29:56c'est institutionnalisé
29:59c'est tout simplement inacceptable
30:01Après la plainte du motard
30:02la justice a tranché
30:04le maire est condamné
30:05à plus de 1000 euros d'amende
30:06et 500 euros de dommages et intérêts
30:08avec les frais d'avocat
30:10près de 2500 euros
30:11restent à sa charge
30:13Voilà
30:14le maire
30:15vous savez ce qui me frappe
30:16dans son témoignage
30:17il dit
30:17on a le sentiment
30:18que ces rodéos
30:19se sont institutionnalisés
30:21on est dans le même débat
30:23qu'on a eu précédemment
30:23c'est vrai qu'il y en a beaucoup
30:25on vit avec ça
30:26on est obligé de vivre avec ça
30:27et c'est fort ce mot
30:28c'est cette histoire-là
30:29que le motard est porté plate
30:32le culot
30:33mais le culot
30:34le culot
30:34on commence bien l'année 2026
30:36on commence sur de bonnes bases
30:37l'audace
30:38c'est-à-dire que vous faites
30:38un rodéo urbain
30:39on vient vous dire
30:40qu'il faut arrêter
30:41et vous allez au commissariat
30:42la vie est pas belle
30:43elle est formidable
30:44c'est extraordinaire
30:45c'est un bon exemple
30:46qu'on vous a trouvé là
30:47pour commencer l'année 2026
30:48c'est comme les squatteurs
30:48qui sont expulsés
30:49ils vont porter
30:50par Manuel Itari
30:51par le propriétaire
30:52qui est une infraction évidemment
30:53mais qui disent quand même
30:54on va aller au commissariat
30:56et ils gagnent
30:57ils gagnent oui
30:59après on n'a pas le droit
30:59de les expulser soi-même
31:00c'est une vérité aussi
31:02mais c'est
31:03André
31:03je vous vois songeur
31:06par rapport à cette histoire
31:07parce que j'ai été maire
31:08pendant longtemps
31:08et c'est vrai que
31:10la fonction de maire
31:11est devenue très très difficile
31:12et notamment
31:13dans les petites communes
31:14parce que
31:15la particularité
31:16de cette affaire
31:16c'est que le maire
31:17est le maire d'une petite commune
31:18il n'a pas de police municipale
31:20il n'a pas de gendarme
31:20il n'a pas de policier
31:22municipaux
31:22de policiers nationaux
31:23donc c'est lui
31:24qui est obligé
31:25de faire la police
31:25et c'est la raison
31:26pour laquelle
31:27la fonction de maire
31:28dans les petites communes
31:28devient très très difficile
31:30il y a beaucoup
31:30de découragement
31:31d'exaspération
31:32être maire
31:32c'est dans une petite commune
31:34c'est 7-7
31:35H24
31:36et c'est faire le policier
31:37municipal
31:37avec tous les risques
31:38maintenant que ça comporte
31:39cette histoire
31:40et depuis 2018
31:42c'est un délit
31:43c'est une infraction
31:44qui est un délit
31:45passible d'un an
31:45d'emprisonnement
31:46et 15 000 euros
31:46d'amende
31:47et dans les faits
31:48ce maximal
31:48est rarement appliqué
31:49je regardais tout à l'heure
31:50en préparant l'émission
31:51une députée macroniste
31:53qui a été condamnée
31:54pour cette infraction
31:55et va s'enforger
31:568 mois de prison
31:57avec sursis
31:58alors que c'était
31:59sous l'emprise
31:59de stupéfiants
32:00donc avec circonstances
32:01aggravantes
32:02on voit aussi
32:02qu'au sein de la juridiction
32:04le maximal
32:04est rarement prononcé
32:05Laetitia
32:06oui et c'est le paradoxe
32:08c'est que souvent
32:09les juges
32:09effectivement appliquent
32:10avec beaucoup de laxisme
32:12et de commissération
32:13pour ces jeunes
32:13en se disant
32:14voilà c'est éducatif
32:15en fait c'est tout l'inverse
32:16qu'il faut faire
32:17parce que ces jeunes
32:17connaissent très très bien
32:19d'ailleurs pour la plupart
32:20ils connaissent très bien
32:21leurs droits
32:21justement parfois même
32:22et on dit
32:23voilà à ce moment là
32:24là vous êtes en infraction
32:25donc ils vont se retourner
32:26contre l'autorité
32:27ce qu'est le cas
32:28dans ce cas là
32:29et c'est vrai
32:31qu'ils ont peur de rien
32:31en fait
32:32parce qu'ils voient
32:32l'inanité
32:33en fait de la réponse
32:34qui leur est infligée
32:36et le problème aussi
32:38c'est en fait
32:39la crise de confiance
32:41qu'on a-t-il
32:42dans la population
32:43parce que la plupart
32:44des gens qui voient ça
32:44se disent
32:45bah finalement c'est quoi
32:46l'Etat n'est pas là
32:47pour me protéger
32:48moi si je commets
32:48une infraction
32:49je vais immédiatement
32:50avoir une amende
32:51je vais immédiatement
32:51on va saisir
32:52d'ailleurs sur mon compte en banque
32:54pour le cas où
32:54je ne l'ai pas bien réglé
32:55dans les temps
32:56etc
32:56et il y a toute une partie
32:58de la population
32:59qui elle est indemne
33:00de devoir se plier
33:02à ces règles
33:03il doit bien rigoler le jeune
33:04on ne fait pas
33:05on ne fait plus confiance
33:06aux autorités
33:07et donc les institutions
33:10qui sont déjà
33:10extrêmement affaiblies
33:12continuent justement
33:13à dire effectivement
33:15nous on ne sert à rien
33:16finalement
33:16ça c'est le message
33:17qui est donné
33:17donc finalement
33:19faites justice vous-même
33:20etc
33:21et donc
33:22on creuse encore
33:23on aggrave encore
33:24disons que le problème
33:25de cet Etat
33:27qui est de moins en moins
33:29en fait une référence
33:30en termes d'institution
33:30en termes d'autorité
33:31en France
33:32mais un peu aussi
33:33dans d'autres pays occidentaux
33:34mais je trouve que
33:35les signaux envoyés
33:35sont terribles
33:36après Gérald Darmanin
33:37c'est ça
33:37mais bien sûr
33:38si Gérald Darmanin
33:40avait adressé une circulaire
33:41en mai 2025
33:42pour la confiscation
33:43systématique des véhicules
33:44donc ça c'était quand même
33:45une liste intéressante
33:46le juge qui a condamné
33:50ce maire
33:50quel message envoie-t-il
33:51au maire
33:52le maire se dit
33:52non seulement
33:53j'ai une lourde amende
33:55à payer
33:56en plus c'est une toute petite ville
33:58donc j'imagine
33:58qu'il n'y a pas
33:59la protection fonctionnelle
34:00l'assistant juridique
34:02c'est pas en fonction
34:02de la juridique
34:03la ville doit pas avoir
34:05les moyens en plus
34:06de la payer
34:08ah oui dans ce sens là
34:09d'accord
34:09oui dans ce sens là
34:10oui
34:10normalement quand un élu
34:12est condamné
34:12dans le cadre de ses fonctions
34:14c'est la ville
34:16qui paye
34:17si c'est
34:18si ça a un rapport
34:19direct avec ses fonctions
34:20là je pense que
34:21vu la taille de la connume
34:22ça doit pas être possible
34:23donc
34:24le maire
34:25qui verra
34:26quelqu'un
34:28pratiquer un rodéo
34:30un rodéo sauvage
34:31la prochaine fois
34:32il se dit
34:32je m'en mêle pas
34:33je risque ma pôle
34:34je risque d'être blessé
34:35d'ailleurs ce maire là
34:36ce maire courageux
34:38a posteriori
34:39dit qu'il aurait pu
34:40prendre un mauvais coup
34:41peut-être qu'il se rend compte
34:42que c'était
34:43courageux certes
34:45mais un peu imprudent
34:46aussi
34:46et en plus
34:47il est comme
34:48d'une condamnation
34:49donc le message
34:50c'est quand vous voyez
34:51surtout ne faites rien
34:52surtout ne faites rien
34:54c'est exactement
34:55le même problème
34:56c'est comme les policiers
34:56que pour les policiers
34:57non mais c'est terrible
34:58on parle d'Emmanuel Macron
35:01pardon
35:03si vous voulez
35:04oui alors pas sur l'aspect
35:05message politique
35:06évidemment
35:07on s'interrogeait hier
35:08sur les audiences
35:10qui ne cessent de baisser
35:11cette cérémonie de vœux
35:12et force est de constater
35:13que évidemment
35:14l'audience
35:15n'a pas été au rendez-vous
35:17regardez
35:17on vous a fait
35:19un petit schéma
35:20et déjà
35:22ça avait baissé
35:22en 2025
35:23et hier
35:25et bien en fait
35:25ces vœux
35:26ont rassemblé
35:278,9 millions
35:29de téléspectateurs
35:30c'était
35:309,7 millions
35:33en 2025
35:3410,2
35:35en 2024
35:36c'était plus ou moins
35:38prévu
35:38Raphaël Stainville
35:39moi je ne les ai regardés
35:41que parce que
35:41vous m'avez retenu
35:42en otage
35:42sur votre plateau
35:43c'est ça
35:44quelle solidarité
35:46Raphaël Stainville
35:47j'aurais préféré
35:48vous aviez commencé
35:49directement par les huîtres
35:50exactement
35:51j'ai bien compris
35:51non mais en plus
35:52l'exercice
35:53il faut le dire
35:53était pas seulement convenu
35:56il était assez crépusculaire
35:58c'était le mot
36:00crépusculaire
36:01c'est revenu souvent
36:02dans les commentaires
36:02qui ont été faits
36:04de cette réaction politique
36:04l'élocution présidentielle
36:06terne
36:07avec
36:08oui un certain nombre
36:10d'idées
36:10jetées en l'air
36:11sans qu'on
36:12ne voit
36:13aucune vision
36:14dans le
36:16propos du président
36:18et puis surtout
36:19le timbre de voix
36:20à la fin
36:21vous savez
36:21il y a toujours la forme
36:22et le fond
36:23la voix à la fin
36:24c'était
36:24soudé
36:25c'était terrible
36:27s'il n'avait pas fait de vœux
36:28finalement
36:28qu'est-ce que ça aurait changé
36:309 minutes 55 secondes
36:31oui j'ai vu
36:32c'était long
36:32je les ai regardés aussi
36:33pour les besoins de l'émission
36:34c'est court
36:349 minutes
36:35non c'est la relativité du temps
36:37ça dépend comment vous placez
36:38mais c'est théoriquement court
36:40quand vous écoutez ce discours
36:41ça paraît
36:42moi j'ai trouvé ça long
36:43voilà
36:43non justement
36:44contrairement à Raphaël
36:45j'ai trouvé qu'il n'avait rien
36:46j'étais en l'air du tout
36:47aucune idée
36:48aucune idée nouvelle
36:49il en a
36:50non il a parlé
36:51il a évoqué la sécurité
36:52mais c'était pour coucher
36:53hier
36:53sincèrement
36:54c'était un catalogue
36:55hier
36:56sincèrement Raphaël
36:57je vous interromps 30 secondes
36:58mais quand on l'a écouté
36:59on s'est tous regardés
37:01et on avait le sentiment
37:02qu'il avait regardé
37:03beaucoup ces news
37:04c'était tous les thèmes
37:06que nous évoquions
37:07il avait quasiment
37:08le tiercé dans l'ordre
37:08c'est des thèmes
37:09qui intéressent les français
37:10oui mais c'est des thèmes
37:11qu'il n'évoquait pas
37:12oui d'accord
37:13mais il a fait ça
37:13une liste des sujets
37:14n'est pas traité à un sujet
37:15ah non ça je suis d'accord
37:16alors ça c'est autre chose
37:17j'ai déjà en parlé
37:18et d'autre part
37:20il avait beau être
37:21pas gay et crépusculaire
37:23j'ai trouvé qu'il y avait
37:23quand même une certaine
37:25auto-satisfaction
37:26sur plein de sujets
37:27il a dit on va continuer
37:28à lutter contre
37:29l'excellence
37:29et je serai là jusqu'au bout
37:30je serai là jusqu'au bout
37:32ça
37:32mais c'est vrai
37:34entre le ton
37:34qu'il avait hier soir
37:36et cette fameuse vidéo
37:37avec son masque
37:38virtuel
37:40extraordinaire
37:41avec cette musique
37:42oui évidemment
37:43il y avait
37:44deux tons
37:45deux ambiances
37:46monsieur Valigny
37:47comment avez-vous
37:49perçu
37:50cette cérémonie
37:51de vœux
37:51crue
37:522026
37:53je ne l'ai pas regardée
37:54il n'y a pas
37:542025
37:55vous êtes très bien
37:56merci André
37:57non
37:57je l'ai écoutée
37:59à la radio
37:59j'étais en voiture
38:01avec mon écoute
38:02vous n'avez que le son
38:02mais il n'y a pas l'image
38:03j'ai garé pour écouter
38:04vous êtes garé
38:05parce que vous ne pouvez pas
38:06faire deux choses
38:07en même temps
38:07et conduire
38:08et écouter
38:08je ne peux pas écouter
38:09Macron et conduire
38:10en même temps
38:11d'accord
38:11ça aurait altéré
38:12la conduite
38:13alors plus sérieusement
38:15le président
38:16actuellement
38:17il est très empêché
38:18d'agir
38:19il n'a pas de majorité
38:20ça on l'a bien perso
38:21il n'a même pas de groupe
38:22puissant à l'Assemblée nationale
38:23parce que pendant la cohabitation
38:24la première cohabitation
38:26le PS était fort
38:27à l'Assemblée
38:28Mitterrand
38:28pouvait s'appuyer sur le PS
38:29de l'Assemblée
38:30pendant la cohabitation
38:31où Jacques Chirac
38:32était président
38:32et Jospin Premier ministre
38:33Chirac avait le Sénat
38:34Emmanuel Macron
38:36il n'a pas de groupe
38:37vraiment important
38:39à l'Assemblée
38:39il n'a pas vraiment de parti
38:40il n'a pas de parti
38:42vraiment structuré
38:43il a des groupes
38:44qui se divisent
38:45des groupes macronistes
38:45qui se divisent à l'Assemblée
38:46il n'en a pas au Sénat
38:47ou très peu
38:48donc il est très empêché
38:49c'était très difficile
38:50pour lui hier
38:51de faire acte de volontarisme
38:53de dire je vais faire ci
38:54je vais faire ça
38:55parce qu'il n'a pas de majorité
38:56pour avancer
38:56donc il s'en remet
38:58et il l'a dit d'ailleurs
38:58il s'en remet à Sébastien Lecornu
39:01il lui a rendu un hommage
39:01appuyé d'ailleurs
39:02à Lecornu
39:03et au gouvernement
39:04parce qu'il sait très bien
39:04que maintenant
39:05les choses se passent
39:06entre le Parlement
39:07et le gouvernement
39:08il a d'ailleurs
39:08adjuré le gouvernement
39:10et le Parlement
39:11de s'entendre
39:11très rapidement
39:12pour voter un budget
39:13donc voilà
39:15ses voeux étaient
39:15un peu contrariés
39:16si j'ose dire
39:17moi je pense que
39:19je ne suis pas là pour le défendre
39:20il ne vous a pas convaincu
39:20il n'a pas besoin de moi
39:21pour le défendre
39:22mais il ne pouvait pas
39:23tellement faire autrement
39:24il ne vous a pas convaincu
39:25il pouvait faire autrement
39:26il pouvait dire
39:26vous ne m'avez pas donné
39:28de majorité
39:29pour gouverner
39:31je m'en vais
39:32non
39:32il reste jusqu'au bout
39:34mais cela dit
39:37il est très content
39:37probablement
39:38que les audiences
39:38soient très faibles
39:39parce qu'en fait
39:39on a l'impression
39:40qu'il se fait oublier
39:41qu'il se dit
39:42surtout ne m'écoutez pas
39:43je fais l'exercice
39:44parce qu'il faut le faire
39:46mais voilà
39:46je n'ai rien à dire
39:47et surtout
39:48plus aucune crédibilité
39:50donc oublier
39:50oublier ces voeux là
39:51et c'est vrai
39:52que c'est ce qui ressortait
39:53de cet exercice
39:54c'est la grande faiblesse
39:56et même
39:56et l'envie
39:57parce qu'Emmanuel Macron
39:59peut tout d'un coup
39:59quand bien même
40:01la situation est extrêmement dégradée
40:02quand bien même
40:03tout fonctionne
40:04de travers
40:04il peut tout d'un coup
40:05justement jouer
40:06les chefs de guerre
40:07etc
40:07là ce n'est pas du tout
40:08ce qu'il a fait
40:08il fallait oublier
40:11cet exercice
40:12et le moins de gens
40:13l'écoutaient
40:14mieux ils se portaient
40:16parce qu'effectivement
40:17qu'est-ce qu'il peut dire
40:18aujourd'hui
40:19qu'est-ce qu'il peut nous écrire
40:20encore comme récit
40:21qu'il peut porter
40:22qu'est-ce qui à nos oreilles
40:23pourrait fonctionner
40:25pour des voeux
40:27portés par Emmanuel Macron
40:28en ce début d'année
40:29la seule chose
40:30qu'il aurait pu faire
40:31éventuellement
40:31c'est un acte de guerre
40:33comme ça
40:33mais évidemment
40:34c'était très très mal venu
40:36de faire ça
40:37pour des voeux
40:37de nouvelle année
40:38je vous souhaite
40:39peut-être la guerre
40:41un discours militaire
40:42ça ne se...
40:43et donc tout le reste
40:44bien évidemment
40:44c'était très très ennuyeux
40:46et donc il s'est fait oublier
40:48il s'est fait tout petit
40:49il a disparu
40:50en espérant que
40:52moins de gens possible
40:52mais en disant
40:52je serai là jusqu'au bout
40:54je serai là jusqu'au bout
40:55et attention aux influences
40:57étrangères
40:57pour les prochaines élections
40:58mais personne n'en doute
40:59oui et puis en même temps
41:00je tiens
41:00et en même temps
41:02de toute façon
41:02la course des petits chevaux
41:03est engagée
41:04de toute façon
41:05c'est pas de ma faute
41:06c'est de la faute des autres
41:07et voilà
41:08c'est le péché
41:09mais en même temps
41:10alors il aurait pu
41:11en plus culpabiliser
41:12les autres
41:13moi je trouve que déjà
41:14c'était à peu près digne
41:15parce qu'il aurait pu dire
41:16finalement
41:16la situation épouvantable
41:17dans laquelle on se trouve
41:18c'est de la faute de trucs
41:19et de choses
41:20et de machins
41:21au moins il n'a pas fait ça
41:23c'est resté
41:23voilà
41:24c'est resté
41:24une certaine dignité
41:26je dirais
41:26moi je l'ai trouvé
41:27contrairement à vous
41:28je l'ai trouvé content
41:29de lui-même
41:30fier d'être là
41:31droit
41:32enfin voilà
41:33moi je l'ai trouvé
41:34content
41:34à la fin j'ai l'impression
41:35qu'on aurait pu sortir
41:35les mouchoirs quand même
41:36sincèrement
41:37il était content de lui
41:37et si on n'a pas le contexte
41:39si on ne sait pas
41:39ce qui se passe
41:39si on n'a que le discours
41:40on a l'impression
41:41que finalement
41:42ça ne va pas si mal
41:43donc moi je l'ai trouvé
41:44un peu à côté des choses
41:46voilà
41:46complètement
41:49ah oui je l'ai trouvé
41:50vraiment
41:50c'était pas du tout
41:51ce qui était attendu
41:52j'ai eu peur de mal comprendre
41:53ou de mal percevoir
41:54votre analyse
41:55non mais
41:56moi je trouve que
41:57ça n'a pas parfaitement raison
41:58plusieurs fois
41:59il est intervenu
42:00sur le mode
42:00on va continuer
42:01on va continuer
42:02à lutter contre la sécurité
42:04on va continuer
42:05à lutter contre l'antisémitisme
42:06avec une efficacité formidable
42:08comme chacun peut
42:09s'en apercevoir
42:10on va continuer
42:10alors parfois ça prend du temps
42:12on a l'impression
42:13que c'est le service minimum
42:14qu'il peut faire
42:15on a l'impression
42:16que c'est pas la catastrophe
42:17et puis quand il parle
42:18d'une année utile
42:19on se dit
42:19à quoi ?
42:21oui utile
42:22mais 2025
42:23était une année inutile
42:24en fait c'est ça ?
42:25non alors
42:26bon pardon
42:27on enchaîne
42:27le coup de l'année utile
42:29c'est vraiment
42:29voilà on est d'accord
42:30on va pas refaire le débat
42:32mais je voulais qu'on revienne
42:33sur ses audiences
42:34et il a parlé
42:35d'antisémitisme
42:36il l'a évoqué
42:38il l'a évoqué
42:39il l'a évoqué
42:39et je voulais qu'on revienne
42:41justement
42:41sur cette nouvelle
42:42agression antisémite
42:44qui s'est déroulée
42:45à l'aéroport
42:46de Roissy-Charles-de-Gaulle
42:47a eu lieu mardi
42:48c'est une mère et son fils
42:49qui ont été pris pour cible
42:50alors qu'ils se trouvaient
42:51dans un café de l'aéroport
42:52c'est Juliette Sadat
42:53qui nous raconte tout ça
42:53Les faits se sont déroulés
42:57mardi dernier
42:57une mère était avec son fils
42:59attablé à un café
43:00dans l'aéroport
43:01Roissy-Charles-de-Gaulle
43:03quand elle a entendu
43:04en provenance
43:04d'une table voisine
43:05des propos très violents
43:07qui visaient les juifs
43:08et je cite
43:09les sionistes de merde
43:11ces propos
43:12auraient été tenus
43:13selon elle
43:13par des agents aéroportuaires
43:15donc des salariés
43:16de l'aéroport de Paris
43:18eux aussi
43:18attablés dans ce café
43:20vraisemblablement
43:21en pause
43:22la mère de famille
43:23a d'abord quitté les lieux
43:24évidemment très choquée
43:26puis elle y est retournée
43:27pour confronter
43:28l'auteur de ses propos
43:30séquence
43:30qu'elle a filmée
43:31à l'aide de son téléphone portable
43:33j'ai pu m'entretenir
43:35avec l'avocate
43:36de cette femme
43:37elle m'a indiqué
43:37que d'abord sa cliente
43:39était encore
43:39particulièrement
43:41sous le choc
43:42après la violence
43:43de ses propos
43:43et surtout
43:44le silence
43:45des témoins de la scène
43:46elle dénonce
43:47aussi bien plus
43:48qu'une libération
43:49de la parole antisémite
43:50écoutez
43:50on a dépassé
43:52ce stade
43:52on est un antisémitisme
43:54qui est assumé
43:55qui est revendiqué
43:57et qui se veut
43:59maintenant combattant
44:00la conversation
44:02porte autour
44:02d'un antisémitisme
44:04encore une fois
44:05revendiqué
44:06et assumé
44:07la victime
44:07a porté plainte
44:09et elle attend
44:09que ses propos
44:10graves
44:11antisémites
44:12soient sanctionnés
44:13à la hauteur
44:13de leur gravité
44:14Sarah
44:15c'est vrai qu'on aurait vu
44:16voulu que
44:17Emmanuel Macron
44:17ait des mots
44:18un peu plus forts
44:18par rapport à ça
44:19je ne sais pas
44:21mais moi j'aurais voulu
44:21des actes un peu plus forts
44:22après
44:23là on nous parle
44:24de sanctions
44:24le caractère antisémite
44:25parfois n'est pas retenu
44:26souvenez-vous
44:26la profanation
44:27de l'arbre d'Ilan Halimi
44:28le caractère antisémite
44:30n'a pas été retenu
44:31par la juridiction
44:32idem pour une famille juive
44:33empoisonnée
44:34caractère antisémite
44:35pas retenu
44:36donc là je ne sais pas
44:37ce qu'il en sera
44:37l'enquête vient de commencer
44:39on verra
44:39mais voilà
44:40je suis assez sceptique
44:41sur les suites
44:43malheureusement
44:43malheureusement
44:44Judith
44:45oui moi aussi
44:48je suis assez sceptique
44:49enfin ce qui est
44:50ce qui est terrible
44:51c'est que
44:52c'est une revendication
44:55ça devient
44:56à moyenne
44:56se faire valoir
44:57auprès des copains
44:58c'est un titre
44:59de gloire
44:59il y a une désinhibition
45:03totale
45:05je ne sais pas
45:06s'il y a davantage
45:07d'antisémitisme
45:08mais
45:08il est devenu
45:10socialement gratifiant
45:12et donc
45:13socialement gratifiant
45:14ça veut dire que
45:15nous sommes
45:15face à une société
45:17
45:18dans certains groupes
45:19dans certains milieux
45:20ça paye
45:23c'est valorisant
45:24dans certains partis politiques
45:25aussi
45:25dans certains partis politiques
45:27dans certains médias
45:28donc
45:29il faut vraiment
45:30s'intéresser
45:31à
45:32à ce changement
45:33d'atmosphère
45:34qui rend ce genre de choses
45:36non pas
45:38non pas acceptable
45:39puisque ça ne l'est pas
45:40mais en tout cas
45:40qui les fait passer
45:42dans la culture commune
45:45Raphaël
45:46oui effectivement
45:46il y a
45:47il y a une décomplexion
45:49assez hallucinante
45:52c'est que d'un côté
45:52vous retrouvez ça
45:53en l'occurrence
45:54là chez un employé
45:56ou des prestataires
45:57d'aéroports de Paris
45:58mais c'est également
45:59vrai dans le discours politique
46:01avec des élus
46:02qui assument aujourd'hui
46:03un discours
46:04un jour racialiste
46:07un autre antisémite
46:08avec effectivement
46:10une totale désinhibition
46:13comme si finalement
46:14peut-être le poids
46:16qu'ils avaient pris
46:16dans la société
46:17leur nombre
46:18les faisait presque
46:20sentir du doigt
46:21qu'ils étaient
46:21peut-être majoritaires
46:23et donc autorisés
46:24à tenir
46:26ce genre de propos
46:27qui est passible
46:28et tombe sous le coup
46:29de la loi
46:29le problème c'est
46:30qu'ils sont tous
46:31décomplexés
46:31quels que soient
46:32tous les faits
46:33c'est là
46:34il y a une accélération
46:35les agressions
46:36des policiers
46:37les insultes
46:38tout le monde
46:40est en roue libre
46:40c'est ça le problème
46:41de fond
46:41quelles que soient
46:42les thématiques
46:42oui mais là
46:43comme le disait Judith
46:43c'est aussi pour se faire
46:44bien voir
46:45oui mais voilà
46:45il y a une agressivité
46:47une violente atmosphère
46:48vraiment
46:48il y a une violente atmosphère
46:49exactement
46:50on dit ce qui nous passe
46:53par la tête
46:54on dit des choses
46:55l'antimétisme
46:56est totalement acceptable
46:57pour une partie de la population
46:59aujourd'hui
46:59c'est tout à fait normal
47:00de le dire
47:01il y a des choses
47:02qui il y a effectivement
47:0410 ans ne seraient
47:05tout simplement pas venues
47:06à l'esprit
47:06parce qu'on imaginait
47:07immédiatement
47:08que c'était tabou
47:10aujourd'hui
47:11et on peut le décliner
47:13effectivement
47:13cette violence d'atmosphère
47:14on peut la décliner
47:15pour tout
47:15si vous êtes
47:17voilà
47:17si vous vous bousculez
47:20ou si vous faites une erreur
47:21vous pouvez prendre un coup
47:22enfin les délits
47:25d'agressivité aussi
47:26au volant
47:27etc
47:27ont explosé
47:29les violences
47:30bon elles sont plus souvent
47:31dénoncées
47:31les violences domestiques
47:32mais enfin
47:32on a l'impression
47:33qu'en fait aujourd'hui
47:34les choses vont se régler
47:35d'une façon
47:36vont se régler par des coups
47:37par des paroles violentes
47:39que tout ça n'est pas si grave
47:40que ça
47:40que c'est bien normal
47:41et évidemment après
47:42vous avez tout le
47:43dans le cas de l'antisémitisme
47:46c'est encore autre chose
47:46c'est que effectivement
47:47l'antisémitisme aujourd'hui
47:48n'est plus quelque chose
47:49de tabou
47:49il est parfois revendiqué
47:50et en tout cas plus puni
47:52je salue Mickaël Dosantos
47:53bonsoir
47:54ça va Mickaël
47:55bien et vous
47:55je termine l'émission
47:56puis vous allez nous donner
47:57le programme
47:58de 100% politique
47:59dans quelques instants
47:59mais d'abord
48:00je voudrais vous montrer
48:01une image
48:02on va prendre
48:04la direction des Etats-Unis
48:05et j'attends votre réaction
48:06on va vous montrer
48:07une petite séquence
48:08elle concerne le nouveau maire
48:09vous savez le nouveau maire
48:10de New York
48:11Zoran Vandani
48:13et bien elle a prêté
48:14serment hier soir
48:15dans une ancienne station
48:16de métro historique
48:17de Manhattan
48:18effet étonnant
48:19et qui fait réagir
48:20elle a prêté serment
48:22en posant la main
48:23sur le camp
48:24il est je le rappelle
48:25le premier maire musulman
48:27de la ville de New York
48:28je voulais vous montrer cette image
48:31cette séquence
48:32et connaître un petit peu
48:33votre réaction
48:35moi je vois ça
48:36comme un contresens
48:37terrible et dangereux
48:39on ne demande pas
48:40aux élus américains
48:42qui prêtent serment
48:43sur la Bible
48:43d'être catholique
48:45ni même catholique
48:47non en plus
48:47enfin catholique
48:48mais protestant
48:50enfin chrétien
48:51chrétien
48:52ça ne veut pas dire
48:53que l'être humain
48:55qui s'engage
48:56sur la Bible
48:57épouse la foi
48:59à laquelle la Bible
49:01est rattachée
49:01ça veut dire
49:02que la Bible
49:02fait partie
49:03du patrimoine
49:05commun
49:06auquel
49:07adhère
49:08la société
49:09dans laquelle
49:09l'élu
49:10va être appelé
49:10à prendre
49:11des responsabilités
49:12je ne crois pas
49:15et même
49:16j'espère que non
49:17que le Coran
49:19fasse partie
49:20du patrimoine
49:21commun
49:23de tous les
49:24New-Yorkais
49:25je ne le vois pas
49:26comme ça
49:26nous sommes dans
49:27une culture
49:27occidentale
49:29pas dans une culture
49:30musulmane
49:31Raphaël
49:31oui alors
49:34moi je ne sais pas
49:35moi ça
49:35d'une certaine manière
49:36je suis un peu
49:37embarrassé
49:38je vous soumets
49:39l'image
49:40parce que
49:41je pense que
49:42pour un musulman
49:43de prêter serment
49:45sur la Bible
49:46quand bien même
49:48votre interprétation
49:49est probablement juste
49:50je comprends
49:51que ça puisse
49:51être dérangeant
49:52ah bon ?
49:53bah oui
49:54c'est
49:55moi je ne comprends pas
49:58non mais sauf
49:58à nier les différences
49:59entre les religions
50:00non pas du tout
50:01non mais je comprends
50:02votre interprétation
50:03qui est politique
50:04oui
50:04mais moi je ne me verrais pas
50:07si j'étais
50:08tout d'un coup
50:08élumère
50:09dans un pays musulman
50:10prêté serment
50:13sur le Coran
50:15mais au-delà
50:16de ça
50:17ce qu'incarne
50:18Zoran
50:20Mondani
50:21malgré tout
50:22est intéressant
50:23parce que
50:24lui voudrait faire
50:25de New York
50:25une sorte de vitrine
50:27pour les idées
50:27islamo-walkistes
50:29mais en fait
50:30il ne représente
50:31qu'une
50:32qu'une
50:33qu'une Amérique
50:34très marginalisée
50:35par rapport aux aspirations
50:36très profondes
50:37de nombreux d'Américains
50:38André
50:39très rapidement
50:39parce qu'on va très en retard
50:40Michael De Santon
50:41c'est là
50:41il s'impatiente
50:42un mot
50:43quand on voit
50:44les élus américains
50:45que ce soit
50:46le président des Etats-Unis
50:47ou le maire de New York
50:47prêter serment
50:48sur la Bible
50:49ou sur le Coran
50:50on se dit
50:50qu'on a de la chance
50:51d'être en France
50:52république laïque
50:53et j'oserais dire
50:54Dieu merci
50:54je vous dis quelque chose
50:56ou pas
50:57oui je suis d'accord
50:58effectivement
50:59il y a un contexte
51:00particulier
51:00merci Laetitia
51:00un retour
51:01un retour de la religion
51:02aux Etats-Unis
51:03la religion n'a jamais quitté
51:04le politique
51:05mais aujourd'hui
51:06et effectivement
51:07Mme Dany
51:07en fait un acte politique
51:09et c'est ça
51:09qui est très effrayant
51:10c'est ça
51:11allez
51:11Michael De Santos
51:12dont on met le programme
51:13c'était la soirée
51:15hier soir
51:15parce que c'est vous
51:16qui nous avez fait vivre
51:16cette soirée
51:17c'est vrai
51:1821h-2h
51:19oui
51:19j'ai passé beaucoup de temps
51:20avec les téléspectateurs
51:21de CNew
51:22c'est vrai
51:22et puis de nombreuses incarnations
51:23je ne vous ai pas gagné jusqu'au bout
51:24parce que je me fais de bonheur
51:25mais je vous ai regardé
51:26je sais bien
51:26on a diffusé en tout cas
51:27votre petit message
51:28voilà de vœux
51:29oui oui il paraît
51:30oui il paraît
51:32il paraît
51:32et voilà
51:32il y a des très beaux moments
51:34en tout cas voilà
51:34meilleur vœu à tous d'ailleurs
51:35bien sûr
51:36et meilleur vœu à vous
51:37effectivement
51:38et puis effectivement
51:39depuis à partir de 21h
51:40jusqu'à minuit cette fois-ci
51:42et pas de minuit du matin
51:43on va revenir sur cette tragédie
51:45bien sûr en Suisse
51:46bien sûr
51:46et cette quarantaine de victimes
51:49du côté de Cran-Montana
51:50on sera avec le docteur
51:51Bernard Marc
51:53qui est médecin légiste
51:54et qui va effectivement
51:55nous expliquer
51:56comment vont se dérouler
51:58les identifications des corps
52:00puisque c'est la prochaine étape
52:02on le sait
52:02de nombreuses victimes
52:03n'ont pas encore été reconnues
52:05Michael Pakanowski aussi
52:07le président des pompiers
52:08du Space 10
52:08qui va lui nous évoquer
52:10les conditions de sécurité
52:12dans cet établissement
52:13puisqu'on le sait
52:14il n'y avait pas d'issue de secours
52:15c'était une faille
52:16bien connue
52:17de cet établissement
52:19et puis on aura l'occasion aussi
52:20de décrypter
52:21de débriefer
52:22toute l'actualité nationale
52:23les débordements d'hier soir
52:25le bilan est loin d'être positif
52:27les voeux aussi
52:28d'Emmanuel Macron
52:29et on sera avec
52:29Edwidge Diaz
52:30député du Rassemblement National
52:32qui sera avec nous en plateau
52:33pour revenir
52:33sur l'essentiel
52:35de cette actualité française
52:36programme très chargé
52:37programme très chargé
52:38jusqu'à minuit
52:39minuit
52:39merci beaucoup
52:40mon cher Mickaël
52:41bon courage
52:42je voudrais remercier
52:43l'équipe qui m'a entouré
52:44Déborah Smaja
52:45Benjamin Hano
52:45Céline Geno
52:46Gautier Ramon
52:47Isabelle
52:47Nicolas Nessim
52:49pardon
52:49pardonnez-moi
52:50pour la promotion
52:50merci aux équipes en régie
52:51et merci à vous
52:52de m'avoir accompagné
52:53pour cette heure des pros
52:552 cru 2026
52:57et j'aurais le plaisir
52:57de vous retrouver
52:58demain matin
52:59à 9h
53:00pour l'heure des pros
53:00évidemment
53:01bye bye
53:01et belle soirée
53:02et belle soirée aussi
53:03Mickaël
53:04Merci
53:04C'est parti
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