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  • il y a 7 mois
Ce jeudi 8 janvier, Thomas Serval, PDG de Baracoda, s'est penché sur les innovations apportées par l'entreprise au CES de Las Vegas, notamment en matière d'objets connectés dans le domaine de la santé, ainsi que sur la plateforme Bconnect, une solution de développement "pure IA", dans l'émission Tech&Co Business présentée par Frédéric Simottel. Tech&Co Business est à voir ou écouter le mardi sur BFM Business.

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Transcription
00:00Tech & Co-Business, depuis le CES de Las Vegas.
00:04Allez, on enchaîne avec notre invité suivant.
00:07Nous sommes au CES de Las Vegas, vous savez, pour quelques jours.
00:10Ça se déroule du 5 au 9 janvier.
00:12Nous, on sera là un petit peu plus.
00:13On vous fera découvrir autre chose au cours des jours à venir sur BFM Business.
00:18Notre invité, Thomas Serval. Bonjour Thomas.
00:19Bonjour Fred.
00:20Merci d'être avec nous, PDG et cofondateur de Baracoda.
00:23Et on va parler de la plateforme B-Connect.
00:25On en avait déjà parlé l'année dernière, mais il y a eu beaucoup d'évolutions.
00:27Mais toute première question, Baracoda, donc objet connecté, objet de santé, de bien-être connecté.
00:32Il y a évidemment cette brosse à dents, il y a le miroir connecté.
00:35Comment ça se passe ici au CES ?
00:37C'est un CES un peu entre deux.
00:39En fait, on est beaucoup dans la prévention en santé.
00:42Et la prévention en santé n'arrive pas quand même à complètement décoller,
00:47même aux Etats-Unis comme thème par rapport au consumer électronique.
00:51Donc un peu entre deux.
00:52Il y a un marché qui est mature, mais qui n'est pas encore en train de passer à l'échelle.
00:54C'est un marché qui est mature, mais qui n'a pas explosé en mass market comme on pourrait le vouloir,
00:59à part sur les wearables comme les watches.
01:02Mais donc, ça va plutôt bien.
01:03Le CES est toujours incroyable, toujours le meilleur salon du monde.
01:06Mais ce n'est pas l'explosion qu'on pourrait attendre dans le domaine de la santé.
01:10Surtout parce qu'en fait, maintenant, les salons, il y a aussi le direct-to-consumer,
01:14il y a le marketing digital.
01:16Et dans ma nouvelle génération de marketeurs, il y en a qui disent,
01:18« Pourquoi tu vas encore au CES ? »
01:21Il faudrait peut-être juste aller faire des pubs ciblées sur Meta.
01:24Mais justement, la question, pourquoi tu continues à aller au CES ?
01:27Alors, les réponses principales, c'est que d'abord, ça permet de sentir l'air du temps.
01:32Et c'est très important pour nous.
01:33On a un bureau d'innovation.
01:34On accompagne les entreprises autour de l'innovation.
01:36Et donc, si tu veux savoir ce qui va se passer dans l'année,
01:38il y a un endroit, il y a un billet d'avion à prendre.
01:41Et certains évitent 20.
01:42Donc, en fait, c'est rentable parce que tout le monde est là.
01:45Et donc, tu vois tout le monde.
01:46On rencontre les plus grands, Meta, Google, etc.
01:48Et puis, évidemment, très international.
01:50Les Chinois, les Taïwanais sont là.
01:53Alors, un peu moins les Chinois.
01:54Ça, c'est vraiment depuis le Covid, ils viennent moins.
01:56Ce qui veut dire que les dernières innovations en Chine,
02:00on les trouve en Chine, pas ici.
02:02Et parce qu'ils sont moins intéressés par le marché américain,
02:05parce que le Gitex aussi.
02:06Donc, c'est toujours un salon très important.
02:10Et d'ailleurs, il annonce quand même, de mon point de vue,
02:14le fait que l'hybridation digitale, salon physique,
02:18fait que je pense qu'on a atteint un pic sur la taille optimale du CES.
02:22Après, les gens aiment bien se rencontrer.
02:24On voit.
02:25Moi, ce qui me frappe aussi dans ce salon, c'est.
02:28Alors, évidemment, IA Everywhere.
02:29Mais IA Everywhere, IA Inside.
02:31C'est-à-dire qu'on parlait beaucoup d'IA,
02:33surtout évidemment depuis 2023 et que l'essor de la GenEI.
02:37Mais là, je trouve que ça y est, on a de l'IA.
02:39Tu en as bien entendu dans tes objets connectés.
02:41Mais de l'IA dans les robots, davantage d'IA.
02:44On sent que cette IA, ça y est, c'est intégré dans les produits.
02:46Il faut plusieurs années pour qu'une technologie s'intègre.
02:49Et en fait, l'IA a été adoptée à un rythme qui est complètement fou.
02:53Et donc, effectivement, il faut deux ans pour faire un produit.
02:56Nous, on fabrique des produits depuis 20 ans.
02:58Il faut deux ans.
02:59Entre l'arrivée d'une innovation et l'arrivée d'un produit, il faut deux ans.
03:02Comme par hasard, le renouveau de l'IA, c'était il y a deux ans, deux ans et demi.
03:05Et donc, en fait, c'est le cycle d'innovation produit classique qui est en train de faire jour.
03:09Mais il reste à aller des objets au business model.
03:14Et là, il va falloir quelques années et puis s'assurer que l'environnement économique soit suffisamment florissant pour justifier qu'on trouve les investissements.
03:21Et après, on va venir sur B-Connect.
03:22Et c'est ça qui explique le fait qu'on ait moins de startups.
03:25Je crois qu'on a un peu moins de 80, 80, 100 startups qui sont là contre 300 les grandes années.
03:32Alors 300 les grandes années, il n'y avait pas de déchets parce qu'il ne faut pas remettre en cause l'innovation de chacun.
03:37Mais on savait que certains produits auraient du mal à trouver leur débouché.
03:41Mais c'est comme ça que tu expliques.
03:42Cette tendance, elle existe depuis à peu près deux ans.
03:44Il y a une réduction du nombre de startups pour effectivement deux raisons.
03:47D'abord, le capital est plus cher.
03:49Le capital gratuit où on finançait tout et n'importe quoi.
03:53Et puis exactement l'autre chose, c'est qu'effectivement, pour toucher ces consommateurs, les early adopters,
03:58et bien maintenant, les réseaux sociaux, c'est moins cher.
04:01Ah oui.
04:02Et donc en fait, en ce moment, les directions marketing essaient de voir des arbitrages entre eux.
04:06Et ça vaut à peu près entre 10 et 50 000 dollars pour une startup d'être présente au CES.
04:11Et c'est plutôt proche de 25, 30 000 que de 10 000.
04:15Donc c'est un budget quand même.
04:15Et donc c'est un budget.
04:16Donc aujourd'hui, l'arbitrage, c'est si j'ai 25 ou 50 000, est-ce que je le mets en pub sur Meta, LinkedIn ou TikTok ?
04:23Et là, j'ai des commandes et j'ai des clients et j'ai des leads qualifiés.
04:26Où je vais sur un salon et j'ai un aléa.
04:29Aléa qui, au CES, quand on est dans les bonnes catégories, est faible.
04:34Mais quand on est sur des nouveaux segments, où on n'est pas vraiment sûr qu'il y aura des gens, que l'audience va y répondre.
04:39Donc c'est vrai qu'on va de plus en plus se poser la question de la rentabilité du CES par rapport à d'autres moyens marketing.
04:46Alors parlons de BeConnect.
04:48Alors évidemment, Barracoda, on connaît.
04:49Je l'ai dit tout à l'heure, c'est des objets connectés.
04:52Et BeConnect, c'est une plateforme, tu étais venu nous en parler l'année dernière.
04:55En fait, tu as utilisé, tu t'es dit, mais tous nos concepts.
04:58Quand on sort cette brosse à dents connectées, on a tout un concept de base, un cahier des charges, des spécifications techniques, etc.
05:06Et tu dis, mais tout ce process, je le fais depuis tellement d'années.
05:09Je vais en faire justement un process.
05:12Et c'est l'idée de BeConnect.
05:13Alors rappelle-nous un peu le concept et nous dire ce qui a changé par rapport à l'année dernière.
05:18Voilà, donc nous, on fabrique des objets connectés depuis 20 ans.
05:20Et fabriquer un objet connecté, c'est à peu près toujours la même chose.
05:23Et on produit toujours les mêmes erreurs, surtout quand on fait pour la première fois.
05:26C'est quelque chose qui mesure quelque chose.
05:27Alors pour la brosse à dents, c'est la qualité du brossage.
05:29Un thermomètre, c'est la température.
05:31Avec un algorithme, un petit quelque chose qui est nouveau, un nouvel algorithme qui permet de détecter.
05:35Un grain de beauté qui va bien, pas bien, ou des choses comme ça.
05:37Mais à partir du moment où on a fait le petit truc nouveau, c'est-à-dire la petite mesure,
05:41le reste, c'est envoyer la donnée d'une manière sécurisée.
05:45C'est la crypter et s'assurer que ça ne consomme pas trop d'énergie.
05:50Donc gérer une batterie, afficher sur un écran.
05:53Ça, c'est des choses qui sont communes à quasiment tous les objets.
05:55Puis après, une fois que la donnée est sortie de l'objet,
05:57il faut l'envoyer vers ce qu'on appelle un routeur,
05:59qui est souvent un smartphone avec une application.
06:01L'application, elle va afficher des données.
06:03Elle va faire du single sign-on.
06:05Elle va vous demander qui vous êtes.
06:06Donc c'est toujours un peu les mêmes formulaires, les mêmes questions.
06:08Puis après, il va falloir stocker cette donnée.
06:10On va la stocker soit localement, soit dans le cloud.
06:12Là, c'est à peu près toujours la même chose.
06:14Mais par contre, il faut le faire bien.
06:16Et le faire bien, quand on est une petite start-up, c'est très compliqué.
06:18Et c'est là où tu t'es dit, tu as décomposé tout ça en différentes étapes.
06:23Et tu te dis, mais finalement, celui qui a une idée de faire un stylo connecté,
06:27il a son petit PDF de départ, il va aller sur BeConnect.
06:31Et puis, ça va dérouler un peu tout le process.
06:33Voilà, donc BeConnect, ça fait 8 ans qu'on investit dessus.
06:35C'est 80 millions d'euros d'investissement.
06:36Et au départ, c'est un outil développé en interne pour nos propres innovations.
06:40Baracoda a sorti 60 objets connectés en 10 ans.
06:43Et donc, on le faisait pour nous.
06:44Et quand l'IA générative est arrivée, on s'est dit,
06:46on va peut-être pouvoir déjà parler non pas en langage ingénieur,
06:50mais en langage de créateur, en langage de business person.
06:53En disant, voilà, j'ai besoin d'un écran qui fait telle chose, telle chose.
06:56Et l'année dernière, ce qu'on a présenté, c'est la première manière avec un chatbot
07:00qui vous pose des questions pour que votre projet devienne de plus en plus précis.
07:04Vous êtes un médecin, vous êtes un patron d'entreprise dont le métier n'est pas les objets connectés.
07:09On pose des questions que vous poserez à un ingénieur et on a remplacé l'ingénieur pour le faire.
07:13Et on générait automatiquement, un peu comme Lovable, des applications mobiles et le cloud.
07:18Et en fait, il nous manquait quand même une étape, c'est que faire l'objet connecté, le vrai objet,
07:21Il y a un moment où il faut passer à la phase industrielle.
07:23Il faut passer à la phase fer à souder, développement embarqué.
07:27Et ça, ce n'était pas possible pour les LLM, Cloud ou Gemini ou ChatGPT.
07:34Ils ne savent pas le faire.
07:36Et pourquoi ils ne savent pas le faire ?
07:36Parce que contrairement aux applications mobiles ou au cloud,
07:40il n'y a pas de base de données ouverte et gratuite qu'on peut aller regarder sur le web.
07:45Programmer dans une puce, c'est quelque chose de propriétaire qui vient du fabricant de semi-conducteurs.
07:49Comme nous, on travaille avec tous les fabricants de semi-conducteurs,
07:52on avait cette base de données incroyable de codes qu'on avait déjà fait.
07:56Et en fait, cette année, on a entraîné des LLM sur notre base de codes
08:02pour générer, et ça c'est une première mondiale, le code embarqué.
08:06Donc le code qu'on met dans la puce.
08:08Et donc maintenant, ce qu'on sait faire, c'est un peu comme Lovable,
08:11si vous connaissez Lovable, vous faire des applications mobiles.
08:14C'est un Lovable des objets connectés.
08:15Vous expliquez ce que vous voulez faire, c'est que vous savez écrire des objets d'écrire,
08:19et on va faire pour la première fois le code embarqué.
08:23Et depuis qu'on sait faire ça, ça date d'un mois, c'est une révolution dans le domaine même des LLM,
08:28et bien on a fait quatre partenariats avec des gens qui nous ont apposé des nouvelles compétences.
08:32Une qui permet de générer automatiquement les PCB, avec une société qui s'appelle DIPCB.
08:36Les PCB ?
08:37Donc les PCB, le circuit intégré.
08:40En fait, vous avez la puce, vous avez le schéma,
08:43mais il faut savoir comment le faire, ce qu'on appelle le routé.
08:46C'est un ou deux mois de travail d'électronicien.
08:49Maintenant, c'est le remplacer, grâce à cette technologie, par de l'IA.
08:52Ce qu'on appelle un agent IA qui fait ça.
08:55Et puis après, on a aussi une autre société qui s'appelle Mountain,
08:57qui elle fait de l'IA.
08:58Qui sera justement dans Tech & Co Business.
09:00Et qui elle aussi se disait, moi je vais faire de l'IA sur des objets connectés,
09:03mais il faut que je l'intègre dans quelque chose.
09:06Et donc en fait, notre B-Connect, c'est un orchestrateur.
09:09Ça va permettre d'intégrer des briques.
09:10On a aussi une autre société qui permet d'intégrer des composants.
09:13Et donc en fait, on est en train de se rendre compte qu'il y a une place,
09:16et un momentum incroyable dans l'industrie,
09:18d'être l'orchestrateur de la concession et du développement,
09:21pour rendre la possibilité de créer des objets connectés très facilement.
09:24Si je comprends bien, par rapport à l'année dernière,
09:25où on disait, ben voilà, on vous donne un peu tout le cheminement.
09:28Par contre, il faut trouver un ingénieur électronicien,
09:30il faut trouver un ingénieur physicien,
09:34enfin il faut trouver des gens qui connaissent bien ces compétences-là.
09:37Là aujourd'hui, c'est des agents qui vont faire tout ça.
09:41C'est des agents, et qui sont des agents,
09:44parfois qui font des choses créatives.
09:46Donc quelque part, on est dans le LLM,
09:48mais dans la plupart des temps, ils font ce qu'on appelle des rags,
09:51qui sont des bases de données ou des systèmes experts.
09:53C'est-à-dire qu'ils n'inventent pas.
09:54Ils utilisent des briques de logo,
09:56qui elles ont été validées par la NSA, par l'ANSI,
09:59et qui permettent d'éviter que quand vous faites un objet connecté,
10:01il n'y ait pas des failles de sécurité.
10:03Et donc avoir une seule plateforme qui permet de gérer
10:05toutes les applications mobiles,
10:07tout le code embarqué,
10:08et même des choses qui sont très importantes
10:10quand on fait dans la masse production.
10:13C'est-à-dire la possibilité de changer de semi-conducteur
10:15pour aller de l'un à l'autre,
10:16sans avoir à réécrire le code.
10:18Est-ce que ça veut dire, parce que là on a une vraie,
10:19enfin de ce que je comprends,
10:21c'est une forme de plateforme d'IA agentique.
10:22Mais est-ce que là, on est dans le domaine des objets connectés,
10:26mais est-ce que l'année prochaine,
10:27tu ne viendrais pas nous parler d'une société
10:28qui s'appellerait bi-plateforme ou je ne sais quoi,
10:31mais qui pourrait justement...
10:33Alors on descend un peu dans la couche logicielle
10:36où on monte, je ne sais pas comment il faut dire,
10:38sur l'IA.
10:39Enfin on rentre un peu plus au profond
10:41dans la façon dont on va concevoir des outils,
10:44mais ça pourrait être un orchestrateur d'agents.
10:46Alors on enlève complètement le domaine des objets connectés.
10:48Non, non, non, en fait, on est déjà un orchestrateur d'agents.
10:50En fait, on a déjà 5 sortes d'agents.
10:53Cette partie-là pourrait être, pour d'autres,
10:56je ne sais pas, est-ce que dans des banques,
10:57d'autres industries pourrait être intéressée ?
11:00Alors l'orchestration d'agents, ça existe déjà.
11:02En fait, c'est plutôt...
11:05Ce qui est très difficile, c'est le hardware.
11:06C'est l'industrie 4.0.
11:08Et c'est le fait de travailler sur des endroits
11:10où on ne peut pas se permettre de se tromper.
11:13C'est-à-dire qu'en fait, quand on fait du hardware,
11:14si jamais il y a un bug à la fabrication,
11:16il faut tout jeter et c'est des mois et des mois de retard.
11:19Donc aujourd'hui, l'orchestration dans des systèmes
11:23qui sont capables d'accepter des erreurs,
11:25elle existe déjà, elle est déjà faite.
11:27Ce que nous, on fait, c'est de l'orchestration
11:28pour l'industrie 4.0, la santé, le nucléaire,
11:32ou le militaire, là où l'erreur est mortelle
11:35ou en tout cas extrêmement coûteuse.
11:37C'est ça la nouveauté.
11:39Et donc quelque part, non, ce qui va se passer l'année prochaine,
11:41c'est que le nombre d'objets ou la complexité des objets
11:45qu'on est capable de faire...
11:46Aujourd'hui, on sait faire des capteurs,
11:47on sait faire des wearables,
11:49on sait faire des applications mobiles,
11:50on sait faire des systèmes d'information
11:52pour des cliniques vétérinaires.
11:54Ce qui va se passer, c'est qu'on va probablement
11:56l'année prochaine ou dans deux ans
11:57être capable de faire des robots,
11:59d'imprimer des robots.
12:00D'accord.
12:01Alors c'est dans deux, trois ans.
12:02Oui.
12:02Et puis ce qui va se passer aussi,
12:07c'est que vu le taux d'adoption qu'on a dans notre produit,
12:09on va pouvoir aussi imprimer vos objets à côté de chez vous.
12:12Parce qu'aujourd'hui, quand vous faites un objet connecté,
12:15c'est triste à dire,
12:15mais les compétences en développement embarqué,
12:17quand vous faites des objets,
12:18elles sont souvent en Inde.
12:20Et les compétences pour la fabrication de PCB,
12:22elles sont souvent en Chine.
12:23Cet outil, en remplaçant ses compétences par des agents,
12:26on ramène et on permet de faire de la souveraineté.
12:29Il y a une autre application que je n'ai pas explicité,
12:32et qui est très, très active en ce moment.
12:35C'est la possibilité, quand vous êtes un distributeur
12:37qui est intégré des produits chinois,
12:39de remplacer la partie connectivité IA et applications mobiles
12:43par des applications souveraines
12:45pour faire en sorte que vous soyez moins dépendant
12:47de votre fournisseur chinois
12:47et que l'intelligence qui va être capturée
12:50grâce à vos utilisateurs dans votre pays de consommation,
12:52Europe et Etats-Unis,
12:53soit capturée par la marque ou par vous
12:55et non pas par le consommateur.
12:58Ce qui va être probablement une obligation réglementaire.
13:00Et donc on a beaucoup, beaucoup de choses aujourd'hui
13:01qui se passent au niveau du réglementaire.
13:03Bon, on a presque envie de se donner rendez-vous
13:05pour 2027 au CES,
13:07parce qu'on se verra évidemment tout au long de l'année,
13:10mais déjà en se disant,
13:12ce petit robot, ça nous titille un petit peu.
13:14Merci Thomas Serval, merci infiniment d'avoir été avec nous.
13:16PDG cofondateur de Baracoda.
13:18Et puis allez voir,
13:19si vous avez des idées de développement d'objets connectés,
13:22cette plateforme BeConnect,
13:24et vous verrez, ça simplifie tout ça.
13:27Enfin, ça simplifie.
13:28Voilà, il faut quand même bâtir un produit derrière,
13:30mais quand même,
13:31il y a un vrai process.
13:36Merci Thomas, infiniment.
13:37Merci.
13:38Merci.
13:39Merci.
13:40Merci.
13:41Merci.
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