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  • il y a 4 heures
Retrouvez l’émission le 18h Eco présentée par Antoine Larigaudrie du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

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00:00BFM Business présente
00:05Le 18h éco, Antoine Larigauderie
00:09Bienvenue dans cette nouvelle édition du 18h éco
00:14un journal qui va être largement consacré aux considérations autour de l'emploi
00:18on a des chiffres du côté de la France, on a des chiffres du côté des Etats-Unis
00:22vraiment large menu, taux de chômage en France à 8,3%
00:26on est au plus haut depuis la crise du Covid
00:292,7 millions de demandeurs d'emplois en catégorie A
00:31une tendance qui s'affirme notamment chez les jeunes
00:33et puis alors, surprise côté américain
00:36l'économie détruit à nouveau des emplois et de manière significative
00:39on s'attendait à 85 000 créations de postes sur le mois dernier
00:42que nenni, 23 000 destructions et des chiffres du mois de juin
00:46revue aussi en baisse
00:46quelle tendance et quelle dynamique on déduire
00:49Patrice Gauthry de l'UBP et François Cholet de Monségur Finance
00:52avec nous en début de journal
00:54du côté d'Airbus, ça va mieux
00:56il y a du mieux du côté de l'avionneur
00:59avec un rebond des commandes en juillet
01:00malgré des livraisons en baisse
01:01on fait le point avec Valentina Bid dans cette édition
01:04enfin Google, l'IA et la high-tech
01:07toujours à la une
01:08Google inonde le marché de papier
01:10avec une très grande émission obligataire
01:11mais tout est parti, absolument tout
01:13signal encourageant au milieu des interrogations
01:15il est mon tour de la rentabilité des méga capitaux
01:18engagés par les hyperscalers
01:19on en parle dans ce 18h éco qui commence tout de suite
01:24Le 18h éco sur BFM Business
01:27C'est donc un coup de frais sur les deux rives de l'Atlantique
01:30du côté du marché de l'emploi
01:32en France, le chômage continue de progresser
01:34il atteint 8,3% de la population active au deuxième trimestre
01:39son niveau le plus élevé depuis la crise sanitaire
01:42au total 2,7 millions de personnes sont concernées
01:44Julien Thibault
01:4762 000 chômeurs supplémentaires en 3 mois
01:49et 261 000 de plus sur un an
01:52aucune catégorie d'âge n'est épargnée
01:54le taux de chômage atteint désormais
01:5521,6% chez les 15-24 ans
01:587,5% chez les 25-49 ans
02:02et 5,5% chez les plus de 50 ans
02:04la tendance s'est nettement inversée
02:06depuis 2023 à l'époque
02:08le chômage était tombé à un peu plus de 7%
02:10et il a depuis progressé de plus d'un point
02:13pour Patrice Gautry
02:14chef économiste de l'union bancaire privée
02:16le contexte géopolitique n'y est pas étranger
02:18Les entreprises sont plutôt réticentes
02:21parce qu'il y a encore des incertitudes internationales
02:24vous l'avez rappelé avec le détroit d'Ormouz
02:26et le fait qu'il ne soit toujours pas véritablement ouvert
02:30les entreprises traînent un petit peu les pieds
02:34à augmenter leur masse salariale
02:36Les chiffres de l'emploi le confirment
02:38le secteur privé a perdu près de 20 000 emplois
02:41au deuxième trimestre
02:42et près de 80 000 sur un an
02:44une partie de la hausse vient aussi de la loi
02:46pour le plein emploi
02:47selon l'INSEE
02:47les bénéficiaires du RSA et les jeunes inscrits à France Travail
02:50représentent près de la moitié
02:52et de la progression du chômage accumulé depuis fin 2024
02:55François Cholet, Monsegur Finance
02:57vous avez écouté ce que disait Patrice Gautry
03:00dans ce papier de Julien Thibault
03:03qu'est-ce que ça vous inspire quand même
03:05vous me disiez hors antenne
03:06c'est quand même vraiment pas bon comme indication
03:08ce qui est en train de se passer
03:09Alors effectivement c'est un très mauvais chiffre
03:11un mauvais chiffre de manière absolue
03:138,3% de chômage
03:15ça fait de nous des mauvais élèves
03:18y compris à l'intérieur de la zone euro
03:19donc il y a d'autres pays qui ont d'autres paramètres
03:22est-ce qu'on paye le prix
03:24d'une politique moins incitative que les autres en France
03:29c'est possible
03:30est-ce qu'on paye le prix aussi
03:31de taux d'intérêt revus à la hausse
03:33qui freinent un peu l'élan des entreprises
03:35à investir en France
03:37c'est une possibilité
03:38mais ce chiffre en plus
03:40masque quelque chose qui me paraît moi
03:42à noter
03:44qui est lié à la démographie
03:45c'est-à-dire qu'avoir un taux de chômage
03:47à 8,3%
03:48dans un pays dans lequel la démographie
03:52est un contributeur qui devrait faire baisser
03:54naturellement le taux de chômage
03:55puisque la population en âge de travailler diminue
03:58ça rend ce chiffre dans une lecture encore plus mauvaise
04:01et donc je crois qu'il est temps que ce sujet soit
04:05clairement pris en charge
04:07d'une façon ou d'une autre
04:08je crois qu'il est temps que la France se remette au travail
04:10et en volume de travailler
04:12et en nombre de jours
04:13et en taux d'emploi
04:14bref on a de gros progrès à faire sur ce sujet
04:17et on s'inquiète des américains
04:20qui voient leur taux de chômage à 4,1%
04:23très légèrement stabilisé
04:24avec quelques destructions d'emplois
04:26on parle de quelques dizaines de milliers de destructions d'emplois
04:29on est loin de cette situation en France
04:32On en reparle dans quelques instants
04:34justement de l'emploi américain avec vous
04:36François Cholet de Montségur Finance
04:38avant on se posait quand même beaucoup de questions
04:40sur le bilan de la saison touristique en France
04:46facteur encourageant
04:47les activités reprennent du côté de la Gironde
04:49après le méga incendie
04:50les restaurants situés dans les zones touchées
04:53peuvent de nouveau accueillir leurs clients
04:55une réouverture qui est quand même très attendue
04:57par les professionnels du secteur
04:58dans une période cruciale
05:00pour leur chiffre d'affaires
05:01écoutez, Franck Chomass
05:02qui est président national de l'UMI Restauration
05:04D'abord un soulagement d'avoir pu rouvrir nos établissements
05:09ça c'est une réalité
05:12il y en a un peu de mieux depuis quelques jours
05:18mais bon ça va être une saison assez chaotique
05:22jusqu'à la fin
05:23dans notre profession
05:24vous savez on ne peut pas rattraper ce qui a été perdu
05:27je rappelle qu'on a été fermé pendant 10 jours
05:31que les axes routiers ont été fermés
05:34que ça soit la 63 ou le côté ferroviaire
05:38donc bien évidemment qu'il y a eu une baisse catastrophique
05:41au niveau du chiffre d'affaires
05:42et donc la saison n'est pas terminée
05:45on va surtout essayer de la sauver
05:48François Cholet
05:48on passe évidemment à l'emploi américain
05:51comme promis
05:52comment décortiquer ces curieux chiffres de l'emploi ?
05:56Je les rappelle
05:57on attendait 86 000 créations sur le mois de juillet
06:01là 23 000 destructions de postes
06:03révision à la baisse nette
06:04baisse des chiffres du mois précédent
06:06on voyait une économie américaine bien robuste à ce niveau
06:09finalement quelques signaux faibles importants
06:11quel est votre sentiment là-dessus ?
06:12Alors c'est vrai que ça peut paraître paradoxal
06:14mais dans une économie américaine
06:15où on est quasiment au plein emploi
06:17avec 10% de chômage
06:18avoir une détente sur la création d'emplois
06:21c'est plutôt un signal favorable pour les investisseurs
06:24tout simplement parce que ça donne le sentiment
06:27qu'il y a moins de pression inflationniste
06:29et donc moins de probabilité
06:31qu'un couple inflation-salaire se mette en oeuvre
06:34et donc ça vient détendre les anticipations des investisseurs
06:38pour la réunion de septembre de la réserve fédérale américaine
06:41avant cette publication, avant ce chiffre
06:43plus de la moitié des investisseurs considérait
06:46qu'il y avait un risque de hausse de taux aux Etats-Unis
06:49dans le sillage de ce qu'on a pu connaître en Europe
06:52il y a quelques mois avec la Banque Centrale Européenne
06:54et bien suite à cette publication d'un chiffre
06:57qui montre une accalmie sur les tensions à l'emploi aux Etats-Unis
07:01et bien on a plutôt le sentiment
07:03qu'on pourrait avoir un status quo en septembre
07:05et donc un signal un peu favorable pour les investisseurs
07:09qui pourront considérer peut-être une détente monétaire américaine
07:13ou en tout cas une stabilité monétaire américaine
07:15Mais voilà, mais du coup on va peut-être avoir le renouveau
07:18d'un certain nombre de craintes de fonds du côté des Etats-Unis
07:21à savoir une croissance qui va rester robuste
07:24mais sans emploi
07:25ou alors avec une cadence beaucoup moins forte qu'attendue
07:29avec les réflexions autour de l'IA
07:31qui vont revenir
07:32est-ce que finalement l'IA ne garantit pas une croissance sans emploi
07:36qui va être une situation qui est toujours difficile à dépêtrer
07:39est-ce que paradoxalement il n'y a quand même pas un petit peu plus de pression autour de la
07:43Fed ?
07:43L'économie américaine, et vous le dites très justement
07:46est tirée par tous les investissements de l'intelligence artificielle
07:49c'est une énorme partie de la contribution à la croissance américaine
07:53pas oublié non plus d'ailleurs l'endettement global américain
07:56qui continue à se creuser à un rythme
07:58qui ne fait pas rougir la France
08:00sur des taux d'endettement de l'Etat
08:03année après année assez élevés
08:05donc on a de la croissance
08:06on a quasiment un plein emploi aux Etats-Unis
08:09et donc on peut effectivement être rassuré
08:11du fait qu'il n'y a pas de folie inflationniste
08:14sur les salaires aux Etats-Unis
08:15et c'est ce message-là que lisent les marchés aujourd'hui
08:18est-ce qu'on peut s'inquiéter
08:20de ce retournement ?
08:21Très sincèrement on n'est pas sur des quantités
08:23de création ou destruction
08:24l'écart c'est 120 000
08:26c'est un écart qui est l'épaisseur du trait
08:28rapport au marché de l'emploi américain
08:30on a quand même des biais statistiques
08:32d'un mois sur l'autre sur ces publications
08:34ce qui peut-être est un peu plus conséquent
08:37c'est le fait qu'on ait révisé
08:38le chiffre des mois précédents à la baisse
08:41mais clairement d'un mois sur l'autre
08:43cet indicateur-là sur l'échelle de 100 000 emplois
08:46créés ou détruits
08:47c'est une notion qui reste encore
08:50allez on va dire la variable statistique fine
08:53on n'est vraiment pas sur un changement de paradigme
08:55c'est ce que vous nous dites
08:56d'autres données côté économie américaine
08:59aussi intéressantes
09:00les exportations chinoises
09:02qui continuent de grimper
09:03malgré les droits de douane aux Etats-Unis
09:04et la guerre commerciale
09:06là aussi comment on peut décortiquer ces chiffres ?
09:10Assez simplement
09:11on est tous européens, américains
09:14tout l'Occident aujourd'hui
09:15est submergé par les exportations chinoises
09:19les droits de douane parviennent parfois à la ralentir
09:22mais pas à la contrecarrer
09:24cette politique chinoise est présente
09:29elle est manifeste
09:30on a besoin de l'usine chinoise
09:32pour faire connaître les consommateurs occidentaux
09:34qu'ils soient placés d'un côté ou d'autre de l'Atlantique
09:37c'est un peu moins violent côté américain que côté européen
09:40mais clairement c'est toujours le cas
09:43François Cholet, Monségur Finance
09:44merci infiniment d'avoir été avec nous
09:46pour commenter ces chiffres
09:48on passe à la bourse
09:52et on termine la semaine
09:54sur un nouveau record de clôture
09:55pour le CAC 48 714 points
09:58une hausse de 0,17%
10:00plus 1,19% pour l'Euronext Tech Leaders
10:03la tech européenne
10:04qui pour une fois a avancé
10:05avec les valeurs liées à l'IA
10:07et celles qui sont censées être disruptées
10:09on a avancé de concert
10:11plus 0,33% pour l'Eurostoxx 50
10:13le DAX à Francfort
10:14plus 0,62%
10:15plus forte hausse du CAC
10:16ST Micro plus 3,16% à 48,27%
10:19Dassault Systèmes
10:202,39% plus 2,39%
10:23on est à 22,25€
10:24puis on a été des valeurs un petit peu plus traditionnelles derrière
10:27notamment Pernod Ricard
10:28plus 1,9%
10:2970,32€
10:30à la baisse
10:30Stellantis
10:31qui a été dégradé par Bernstein
10:33et qui a perdu 1,5% à 4,80€
10:36on est à nouveau proche des plus bas historiques
10:38ArcelorMittal moins 1,38€
10:4062,98€
10:41TFH moins 1,35€
10:43à 123,55€
10:45les taux qui se sont légèrement détendus
10:46mais enfin on reste quand même à 3,91€
10:48pour la dette française 10 ans
10:493,14€ pour le 10 ans allemand
10:52et 4,65€ pour le 10 ans américain
10:55un petit mot des devises
10:56l'euro 1,15,62€
10:58puis un très très nette remontée du bitcoin
11:01qui a repassé là tout à l'heure le cap des 65,000$
11:04on est juste en dessous à 64,946€
11:07le pétrole 83,78$ pour le Brent de Mer du Nord
11:10et puis l'invité surprise de cet été
11:13c'est l'once d'or fin qui se rattrape très nettement
11:15là on est sur une cadence de 100$ gagné par jour
11:184,400$ l'once à l'instant
11:21ça nous amène à Google
11:23mais oui avec l'intelligence artificielle
11:25la course continue
11:26et les géants américains
11:27continuent de lever des montants records
11:29selon Bloomberg
11:30Alphabet, la maison mère de Google
11:32va lever 25 milliards de dollars
11:34sur le marché obligataire
11:35les hyperscalers ont émis
11:36quasiment 200 milliards au total
11:38depuis le début de l'année
11:40Etienne Braque
11:42encore une demande spectaculaire
11:43pour les obligations Alphabet
11:45pour les 25 milliards de dollars demandés
11:47Google a reçu plus de 115 milliards de dollars
11:50dans le carnet d'ordre
11:51comme sur les marchés actions
11:52les investisseurs obligataires veulent eux aussi
11:55faire partie de l'aventure IA de Google
11:57il faut dire que les derniers résultats trimestriels
11:59ont bluffé Wall Street
12:01les ventes de Google Cloud ont progressé
12:03de 82% au deuxième trimestre
12:05à presque 25 milliards de dollars
12:07marge opérationnelle plus de 35%
12:09cette publication comme celle d'Amazon
12:11et de Microsoft
12:12a rassuré les investisseurs
12:14sur la monétisation de l'intelligence artificielle
12:16et surtout sur la nécessité d'investir encore plus
12:18D'après Reuters, les hyperscalers vont investir
12:21plus de 730 milliards de dollars cette année
12:23bien loin des 500 à 600 milliards de dollars
12:27annoncés en début d'année
12:28In fine, Google aura levé plus de 75 milliards de dollars cette année
12:32un montant historique mais parfaitement gérable
12:35pour Alphabet qui grâce à sa trésorerie colossale
12:38a le chic d'avoir aucune dette née
12:41Chute en bourse pour l'opérateur satellite E-Telsat
12:44qui a terminé sur un repli de 4,5% à 2,04 euros
12:47E-Telsat qui a dévoilé une perte nette réduite
12:51de plus de moitié sur un an
12:52à 457,3 millions d'euros
12:54sur son exercice annuel décalé
12:56le chiffre d'affaires plus 3% à 1,2 milliard
12:58mais des prévisions qui ne convainquent pas
13:00les analystes d'Odo BHF notamment jugent
13:02la publication décevante
13:03et les prévisions pas très convaincantes
13:05Allianz, l'assureur allemand est en pleine forme
13:08le résultat opérationnel plus 9 au premier semestre
13:10record à 9,4 milliards
13:12la machine tourna plein régime
13:14répète le président du directoire Oliver Bathe
13:17malgré tout peu de réactions en bourse
13:19alors qu'on attendait un relèvement des prévisions
13:21mais Allianz préfère s'en tenir à ses précédentes projections
13:23le titre a terminé quasi inchangé à Francfort
13:26enfin Airbnb
13:27résultat impeccable
13:29pour le groupe
13:31plus 33% pour le bénéfice par action
13:341,37 dollars
13:36un excédent brut d'exploitation
13:38en hausse de 21% à 1,26 milliard
13:40la marge est à 35%
13:41et Watt Bush a relevé son opinion à surperformance
13:44on revient en Europe avec Airbus
13:48fort rebond des commandes en juillet
13:49alors que les livraisons ralentissent sur le mois
13:51le groupe vise désormais un nouveau record en la matière
13:55cette année
13:55les détails avec Valentina Deby
13:58le carnet de commande est plein pour Airbus
14:00204 appareils commandés en juillet
14:03contre 71 en juin
14:04porté par le salon de Farnborough
14:06au Royaume-Uni
14:07qui a notamment permis à Airbus
14:09de décrocher une commande de 100 à 320 NEO
14:11du loueur SMBC Aviation Capital
14:13ainsi qu'une commande de 25 appareils
14:15de la compagnie saoudienne à Bakou
14:17FlyNAS
14:18en revanche
14:19le rythme des livraisons ralentit
14:2167 avions ont été remis à leurs clients en juillet
14:24contre 89 le mois précédent
14:26l'avionneur doit notamment continuer
14:28à augmenter ses cadences
14:29après avoir été pénalisé en début d'année
14:31par des difficultés d'approvisionnement
14:32notamment à cause des problèmes de moteur
14:35Pratt & Whitney
14:35mais le groupe espère malgré tout
14:37battre cette année son record de livraison
14:39avec 870 appareils attendus
14:41contre 863 en 2019
14:45ThyssenKrupp en Allemagne
14:46illustration des conséquences
14:48de la hausse des prix de l'énergie
14:49la concurrence internationale
14:50à l'industrie européenne
14:52les actionnaires de ThyssenKrupp
14:53se réunissaient en AG
14:55aujourd'hui pour se prononcer
14:56sur la scission de la branche matériaux
14:59la première activité du conglomérat
15:01les détails avec Fabien Chamblant
15:03et Julien Thibault
15:05Les actionnaires doivent enteriner
15:07la séparation de la branche matériaux
15:09récemment rebaptisée TK Axelis
15:11qui deviendra une société
15:13indépendante cotée en bourse
15:15ThyssenKrupp conservera 51% du capital
15:18tandis que les 49% restants
15:20seront distribués aux actionnaires actuels
15:22TK Axelis
15:24actuellement première activité
15:26de ThyssenKrupp
15:26emploie plus de 15 000 salariés
15:29et représente un tiers
15:30du chiffre d'affaires
15:31pour la direction
15:32cette autonomie doit permettre
15:34à la filiale de gagner en agilité
15:36et d'accéder plus facilement
15:38au marché financier
15:39dans un contexte particulièrement compliqué
15:42pour toute la sidérurgie européenne
15:44les syndicats ont obtenu
15:45plusieurs garanties sociales
15:46dans le cadre de l'accord
15:48notamment le maintien des conventions collectives
15:50pour les salariés
15:51jusqu'en 2033
15:53après l'introduction en bourse
15:54de la division navale
15:56TKMS l'année dernière
15:57le conglomérat poursuit donc
15:59son démantèlement
16:00si les actionnaires
16:02donnent leur feu vert
16:02aujourd'hui
16:03la séparation juridique
16:05devrait être finalisée
16:06à l'automne
16:07avant une cotation
16:07de la nouvelle société
16:09en bourse de Francfort
16:10d'ici la fin de l'année
16:11le géant européen
16:13du vélo Axel
16:14est au bord
16:15de la faillite
16:16les propriétaires
16:17des marques
16:18Lapierre
16:19ou Batavus
16:19ne parvient plus
16:21à honorer
16:22ces échéances
16:23une nouvelle victime
16:24du violent retournement
16:25de marché
16:25du vélo
16:26après l'euphorie
16:27des années Covid
16:28qui avait provoqué
16:29un effet de masse
16:30mais le paradigme
16:31a vraiment changé
16:32les détails
16:33avec Julien Thibault
16:35Le fabricant néerlandais
16:36a obtenu de la justice
16:37une suspension de paiement
16:39première étape
16:39d'une procédure
16:40d'insolvabilité
16:41une décision prise
16:42après l'échec
16:43des différentes tentatives
16:44pour sauver le groupe
16:45pendant la crise sanitaire
16:47les pénuries de composants
16:48avaient empêché Axel
16:49de répondre à l'explosion
16:50de la demande
16:50mais lorsque les livraisons
16:52ont repris
16:52les ventes avaient déjà ralenti
16:54laissant l'entreprise
16:55avec des stocks considérables
16:56racheter un peu plus
16:57d'un milliard et demi
16:58d'euros en 2022
16:59par un consortium
17:00emmené par le fonds
17:01d'investissement américain
17:02KKR
17:03l'entreprise avait subi
17:04une restructuration
17:05en février dernier
17:06et transféré son contrôle
17:07à ses créanciers
17:08une reprise
17:09par le singapourien
17:10Dutay
17:11qui était à l'étude
17:12ces dernières semaines
17:12mais les négociations
17:13ont échoué
17:14chaque option réaliste
17:16a été explorée
17:17selon le directeur général
17:18du groupe
17:19Jonas Nilsson
17:20en France
17:20la chute d'Axel
17:21fragilise directement
17:22sa filiale
17:23cycle
17:23La Pierre
17:24la marque Dijonese
17:25a demandé hier
17:26son placement
17:26en redressement judiciaire
17:28pour poursuivre son activité
17:29et trouver un investisseur
17:31une audience est prévue
17:32le 25 août
17:33avec 106 emplois en jeu
17:34Restez avec nous
17:36une petite page de pub
17:38et puis on va revenir
17:39sur le théâtre géopolitique
17:41bien sûr
17:41avec cette attente
17:42autour
17:42d'une réouverture
17:44du détroit
17:45d'Hormuz
17:45et de cette crise
17:47américano-iranienne
17:49il n'y a toujours pas d'accord
17:50on sera dans un instant
17:52avec Jilali Ben Shaban
17:54analyste géopolitique
17:55du CEOS
17:57stratégie et conseil
17:58à tout de suite
18:01BFM Business présente
18:06Le 18h écho
18:09Bon, il n'y a toujours pas de nouvelles
18:11autour d'Hormuz
18:13toujours pas d'accord
18:14sur la réouverture du détroit
18:15depuis plusieurs jours
18:16on nous parle de négociations
18:17qui sont censées avancer
18:19même si elles sont compliquées
18:20et puis on nous dit
18:21que ça pourrait prendre
18:22un petit peu plus de temps
18:23que prévu
18:24en tout cas pour le moment
18:25rien ne bouge
18:26rien ne se passe
18:27rien de nouveau
18:27Jilali Ben Shaban
18:29analyste géopolitique
18:31CEOS stratégie et conseil
18:32était l'invité
18:33de Good Morning Business
18:35ce matin avec Erwan Mouneris
18:36on l'écoute
18:37On est toujours dans ces séquences
18:39de répétition
18:40et d'espérance
18:41de la réouverture
18:42du détroit d'Hormuz
18:43avec un conflit
18:44qui par son impact économique
18:47devient le centre
18:48de gravité d'une guerre
18:50qui au départ
18:50était focalisé
18:52sur le nucléaire
18:53et d'autant plus
18:54qu'effectivement
18:54vous avez
18:55les marchés
18:56qui restent fébrides
18:57et qui sont de plus en plus
18:58dubitatifs
18:59c'est-à-dire que
18:59la parole présidentielle
19:01qui malheureusement
19:01ne permet pas
19:02de traduire
19:04la parole en acte
19:06fait que les marchés
19:07restent suspicieux
19:08sur la réalité
19:09de cet accord
19:10parce que vous avez
19:10cette complexité
19:11avec toujours
19:12un accord
19:13qui se fait désirer
19:14les tractations
19:15entre Oman
19:16et l'Iran
19:17ont amené
19:18quelques espérances
19:19puisque l'annonce
19:20des routes
19:20et des trajets
19:22qui pouvaient être
19:23empruntés
19:24mettait en perspective
19:25une possibilité
19:26mais de là
19:27à ce qu'il y a
19:27la traduction
19:28officielle
19:28tout en sachant
19:29qu'en plus
19:30vous avez
19:30une temporalité
19:31restreinte
19:32puisque si
19:33ouverture
19:33il y a
19:33on parle encore
19:34d'une ouverture
19:35temporaire
19:35de 60 jours
19:37les marchés
19:38effectivement
19:39vous le disiez
19:39qui hésitent
19:40contrairement
19:41au scénario
19:43du début
19:43de la semaine
19:44où il y avait
19:44plutôt un vent
19:45d'optimisme
19:46qui soufflait
19:47sur les marchés
19:47on voit que
19:48cette nuit
19:49les marchés
19:49asiatiques
19:50hésitent
19:50on parlait aussi
19:51du baril de Brent
19:52le pétrole
19:53le baril de Brent
19:53qui est repassé
19:54au-dessus
19:54des 80 dollars
19:57ça va certainement
19:58continuer en Europe
19:58aux Etats-Unis
19:59d'exercer des pressions
20:00sur les prix
20:01de l'énergie
20:02concernant
20:03les négociations
20:05en cours
20:05avec Oman
20:05on a une carte
20:06que ceux qui nous suivent
20:08à la télévision
20:09vont pouvoir regarder
20:10quels sont
20:11les scénarios
20:12quels sont
20:13les éléments
20:15qu'on a aujourd'hui
20:16dans cet accord
20:18qui se profile
20:19donc entre Téhéran
20:20et Oman
20:21En gros
20:22pour résumer
20:22on a deux corridors
20:24le corridor nord
20:25qui serait emprunté
20:26par le passage
20:27Iran
20:28et le corridor sud
20:29pour la sortie
20:29par Oman
20:31ce qui est important
20:32c'est que
20:32cet accord encore
20:33serait un accord
20:34transitoire
20:35puisqu'on parle
20:35d'une période
20:36de 60 jours
20:37pendant laquelle
20:38entre guillemets
20:39les deux parties
20:41belligérantes
20:42à savoir
20:42Washington et Téhéran
20:43repartent sur des discussions
20:45techniques
20:45concernant les autres sujets
20:47le souci de cet accord
20:48c'est que les marchés
20:49sont toujours pris
20:50en étau
20:51face à une négociation
20:52qui se fait désirer
20:53et avec cette idée
20:55que n'importe quelle
20:57séquence
20:57peut remettre en cause
20:59cet accord
21:00mais la problématique majeure
21:01c'est qu'aujourd'hui
21:02vous n'avez pas de route alternative
21:04parce que pendant
21:04ce conflit
21:05on a souvent évoqué l'idée
21:06qu'il fallait penser
21:08à d'autres manières
21:09de pouvoir évacuer
21:10le pétrole et l'énergie
21:11sauf que
21:12toute perspective
21:14mettra du temps
21:15donc dans les faits
21:16aujourd'hui
21:16les marchés restent prisonniers
21:17de la situation d'Hormuz
21:18et tant que Washington
21:20et Théan n'arrive pas
21:21à aboutir à un accord
21:22suffisamment durable
21:23ou rassurant
21:24on restera sur ces moments
21:25d'euphorie
21:26et finalement de déception
21:27plusieurs médias
21:29qui affirment d'ailleurs
21:31que ce projet
21:31inclurait le paiement
21:32d'un droit de passage
21:33pour les navires
21:35et ça
21:35Donald Trump
21:36lui ne veut pas
21:37en entendre parler
21:37petite nuance
21:38on parle surtout
21:39de frais de service
21:41un peu à l'exemple
21:42de ce qui se passe
21:42au détroit de Malacca
21:44entre Singapour
21:45Malaisie et Indonésie
21:47avec cette idée
21:48entre guillemets
21:49d'avoir des pays
21:50qui vont payer
21:51un passage sécurisé
21:54une sorte aussi
21:55de redevance
21:56sur la protection
21:57de l'environnement
21:58etc.
21:59Les Etats-Unis
21:59n'en veulent pas
22:00certes
22:01mais aujourd'hui
22:02Mais ça ne serait pas
22:02vous pensez
22:03une taxe déguisée
22:04quand même
22:04pour remplir
22:05les caisses de Téhéran ?
22:06On est dans le cadre
22:07d'une sémantique
22:08mais il faut savoir aussi
22:09que cette répartition
22:10des frais
22:11se ferait également
22:12avec Oman
22:13donc derrière
22:14on n'est pas simplement
22:15sur la question iranienne
22:17mais dans l'absolu
22:19on pense en tout cas
22:20que de toute façon
22:21cette situation
22:23d'Hormuz
22:24ne sera jamais plus
22:24comme avant
22:25parce que les Iraniens
22:26d'un point de vue stratégique
22:27n'y renonceront pas
22:28et que derrière
22:29cette maîtrise
22:29signifie aussi
22:30architecture financière
22:32le souci pour Washington
22:33c'est que
22:34soit on négocie
22:35et on fait des concessions
22:37soit on essaie
22:38d'user de la force
22:39mais la force
22:40avec un résultat
22:41qui restera
22:42de toute manière
22:43ce qu'il est
22:43c'est-à-dire incertain
22:44pourrait provoquer
22:45des conséquences économiques
22:47importantes
22:47donc l'arbitrage
22:48quoi qu'il arrive
22:49est complexe
22:50En tout cas
22:50voilà
22:51vous le disiez
22:51conséquences économiques
22:52importantes
22:53boucroute d'incertitude
22:54toujours
22:54une situation
22:55qui continue
22:56de pénaliser
22:57les pétro-monarchies
22:58du Golfe
22:59peut-être pour terminer
23:00avec cette information
23:02le prince héritier saoudien
23:03Mohamed Ben Salman
23:04qui réunit aujourd'hui
23:05à Jeddah
23:06les dirigeants turcs
23:07et pakistanais
23:08pour sceller
23:09avec un accord de défense
23:11leur rapprochement
23:12donc opéré sur fond
23:13de guerre au Moyen-Orient
23:13on voit que ça se joue
23:15aussi sur le plan
23:16militaire
23:17en ce moment
23:18en parlait
23:18dans ces pays du Golfe
23:21militaire certes
23:22mais aussi diplomatique
23:23parce que ce qui est intéressant
23:24parce qu'on est tous
23:25focalisés sur la négociation
23:26entre Washington
23:27et Téhéran
23:27c'est qu'au bout d'un moment
23:29si les négociations
23:30n'avancent pas suffisamment
23:31comme vous le voyez
23:32vous avez aujourd'hui
23:33des traxtations
23:33avec des puissances
23:35on va dire
23:35extra-régionales
23:36c'est-à-dire
23:37pas membres
23:38du Golfe
23:39Cooperation Council
23:39mais qui vont
23:41de plus en plus
23:41s'ingérer
23:42pourquoi ?
23:43parce qu'à un moment
23:44ou à un autre
23:44un accord
23:45finira par s'imposer
23:46parce que les états du Golfe
23:47ne peuvent pas rester
23:47dans cette situation
23:48d'incertitude
23:49c'est leur modèle
23:50aujourd'hui économique
23:51c'est la stabilité
23:53sécuritaire
23:53qui est en cause
23:55donc si à un moment
23:55ou à un autre
23:56Washington n'y arrive pas
23:57Washington risque
23:58de se retrouver concurrencé
23:59avec une diplomatie
24:00des états du Golfe
24:01qui va reprendre la main
24:02face à un blocage
24:03qui à un moment
24:04ou à un autre
24:04devient d'autant plus problématique
24:06pour la région
24:06et pour le monde
24:07qu'on n'aboutit pas
24:08à une solution
24:08Gilles Ali Banshaban
24:10qui a été à l'antenne
24:12de BFM Business
24:14ce matin
24:14dans Good Morning Business
24:15avec Erwan Morris
24:17il est analyste géopolitique
24:19chez CEOS
24:20stratégie et conseil
24:22un petit mot
24:23des marchés
24:24on a un nouveau
24:25record absolu
24:26sur le CAC 40
24:27en cette fin de séance
24:29on a fait
24:29plus 0,17%
24:32sur l'indice parisien
24:34à 8714 points
24:37nouveau record
24:38de clôture
24:39historique
24:39pour l'indice
24:41on est en haut
24:42sur l'ensemble
24:43des places européennes
24:44plus 0,53%
24:45notamment pour
24:46l'Eurostock 50
24:46et on est en belle hausse
24:47aussi
24:48du côté de Wall Street
24:50avec les indices américains
24:51qui sont dans le vert
24:52les bons résultats
24:54du côté d'Airbnb
24:55notamment
24:55qui sont salués
24:56par une faute progression
24:58de l'action
24:58quasiment 7%
24:59de hausse
25:00on a également
25:01le succès
25:03de l'émission obligataire
25:04de Google
25:04qui cherchait à lever
25:0625 milliards de dollars
25:07bref
25:07beaucoup de bonnes nouvelles
25:08du côté des marchés financiers
25:10sur le CAC 40
25:11et du côté de Wall Street
25:13malgré encore une fois
25:13vous l'avez entendu
25:14les incertitudes géopolitiques
25:16du moment
25:16à noter que le pétrole
25:17reste quand même
25:19sur des coûts
25:19relativement modérés
25:20dans l'environnement actuel
25:21on est redescendu
25:22du côté des 83 dollars
25:23pour le baril
25:24de Brent
25:25de Mer du Nord
25:26c'est la fin de ce
25:2718h éco
25:28vous retrouverez
25:29Laure Kersulek
25:30aux commandes
25:31la semaine prochaine
25:32et puis
25:33d'ici là
25:34vous retrouvez
25:36la suite
25:36de nos programmes
25:37sur BFM Business
25:38bonne soirée à tous
25:41le 18h éco
25:42sur BFM Business
25:43on est
25:44au
25:44à tous
25:44au
25:44e
25:45go
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