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  • il y a 7 semaines
Mercredi 7 janvier 2026, retrouvez Reda Mahfoud (CEO, Orisha Real Estate), Carlos Moreno (Professeur des Universités, expert villes & territoires de demain, IAE Paris-Sorbonne, Académie des Technologies) et Reana Taheraly (City Executive Paris, Arcadis) dans SMART IMMO, une émission présentée par Fabrice Cousté.

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00:00Bonjour, bienvenue à tous, bienvenue dans Smartimo, je suis ravi de vous retrouver pour cette nouvelle édition, la première de 2026 et on en profite au nom de toute l'équipe pour vous souhaiter une excellente année.
00:26Au sommaire de cette édition, on va tout d'abord s'intéresser à préparer le Paris de 2050, on va en parler avec Réanna Terali, elle est City Exec Paris chez Arcadis, un bureau d'études de conseil d'ingénierie publique et privée et elle nous indiquera comment justement on crée cette vie résiliente pour demain.
00:44Dans la même veine, la ville quart d'heure, on en avait parlé il y a quelques semaines avec Carlos Moreno et je vous propose de revoir cette interview passionnante, ensuite à la sortie de son livre, la ville du quart d'heure, donc concept éponyme.
00:59Et puis enfin, on s'intéressera à l'agent immobilier de 2026, peut-il travailler sans intelligence artificielle ? On en discute avec Reda Mafout, c'est le CEO, le patron de Orisha Real Estate, Smartimo, c'est parti.
01:14Et on démarre ce Smartimo pour cette année 2026 en se penchant vers ce qui va se passer dès 2050.
01:23Alors comment préparer le Paris, voire le grand Paris de 2050 ? Pour en parler, on est avec une spécialiste, Réanna Terali. Bonjour.
01:30Bonjour.
01:30Vous êtes City Executive pour la ville de Paris chez Arcadis. Arcadis, c'est un bureau d'études de conseil d'ingénierie, public et privé, à peu près dans, peut-être pas tous les pays,
01:40mais dans plus de 30 pays dans le monde. Et vous, donc, vous êtes City Executive pour la ville de Paris. En quoi consiste exactement votre rôle ?
01:48Eh bien, le Global Cities Program chez Arcadis, il était né d'un constat qui est que d'ici 2050, il y aura 6,5 milliards de personnes qui vivront en ville,
01:58ce qui représente environ 70% de la population mondiale. Là, aujourd'hui, on est déjà à 55%.
02:03Ce qui veut dire que toutes les pressions que connaissent les villes, les métropoles aujourd'hui, qui sont très importantes,
02:09elles vont être grandissantes, à savoir la pression démographique, les infrastructures qui peuvent être vieillissantes, obsolètes,
02:16les logements abordables qui manquent, les solutions de mobilité aussi qui peuvent être parfois manquantes, la pression sur les ressources,
02:24toutes les conséquences aussi du changement climatique qui vont faire aggraver des choses comme les canicules,
02:30les sécheresses ou les incendies dans certaines villes du monde. Et donc, du coup, ce Global Cities Program,
02:35l'idée, c'est de trouver les solutions et préparer les villes à cette adaptation dès aujourd'hui.
02:42À être plus résiliente.
02:43À être plus résiliente et en mettant en réseau, du coup, les City Executive des différentes villes globales du monde
02:48pour trouver ces solutions dès aujourd'hui. Et parce qu'on se dit que c'est dans ces villes globales
02:53qu'il y a les plus grands défis qui se posent en termes urbains, mais c'est donc aussi là qu'il y a les solutions
02:58les plus innovantes qui peuvent aussi se trouver.
03:01Bien sûr.
03:01Et donc, du coup, moi, pardon, à mon échelle de City Executive Paris, mon rôle, ça va être du coup
03:06de travailler avec les acteurs locaux, publics et privés, pour mettre en œuvre justement cette ville
03:12la plus résiliente, adaptée, le Paris de 2050. Bien entendu, on entend Paris à l'échelle du Grand Paris
03:18et donc de cette ville monde. Et d'aller piocher aussi ici et là à New York, à Londres, à Toronto, à Singapour,
03:24pour un peu les meilleures idées, pour les adapter, les adapter et les mettre en œuvre à Paris.
03:30Et inversement, Paris aussi peut inspirer les villes du monde sur son côté aussi.
03:34On voit que Paris se développe beaucoup ces dernières années pour rendre la ville la plus résiliente possible.
03:38Alors justement, on va s'intéresser à Paris et au Grand Paris comme exemple.
03:42Là, on se compare au capital mondial. Qu'est-ce qu'on observe ou de quoi vous allez vous servir ?
03:47Qu'est-ce qu'on peut importer dans le Grand Paris ? Et justement, quel est l'exemple que nous, on peut donner ?
03:53On est assez pionniers aujourd'hui en termes d'adaptation de notre ville, en termes de réchauffement climatique.
04:04Aujourd'hui, la force d'Arcadis, c'est de pouvoir intervenir sur toute la palette justement de ces grands défis.
04:12On travaille à la fois sur la planification stratégique de la ville, aussi sur la transformation des actifs et des friches.
04:19On peut travailler aussi sur des grands projets d'infrastructures de mobilité, aussi sur des nouvelles formes de mobilité qu'il faut mettre en œuvre.
04:27Et puis aussi sur des enjeux de résilience et de transformation, d'aide des entreprises à réduire, à diminuer leur trajectoire carbone.
04:36Donc par exemple, à Paris, ça donne qu'Arcadis, par exemple, accompagne la Société des grands projets sur les projets de ligne 15 et ligne 18 du métro du Grand Paris Express.
04:46Donc on explique pour ceux qui ne connaissent pas, parce qu'en plus c'est un cours de travaux, la ligne 15, ça va être une grande ligne circulaire.
04:53Voilà, en fait, la Société des grands projets va construire actuellement quatre lignes de métro automatique qui va relier les périphéries du Grand Paris entre elles, sans avoir à repasser par Paris.
05:09Et donc là, par exemple, nous, sur la ligne 15, par exemple, Sud-Est, nous avons travaillé sur la conception et réalisation de 17 kilomètres de lignes automatiques en groupement avec Eiffage et CETEC, par exemple.
05:22On travaille également, par exemple, avec Paris La Défense. La Défense, c'est un quartier qui est en reconversion totale aujourd'hui pour essayer justement de rendre cette ville plus mixte et pas seulement un lieu de tout bureau.
05:37Et donc, on accompagne les grands acteurs de l'immobilier à repenser leurs actifs.
05:41On accompagne aussi Paris La Défense à retravailler sur ses infrastructures, à végétaliser, décarboner les espaces publics.
05:50Et puis, il y a un autre projet phare, par exemple, c'était les JO de Paris 2024.
05:54On a accompagné la Solidéo dans la construction du village olympique, sur la partie village des athlètes, sur l'éco-quartier fluvial de Lille-Saint-Denis,
06:04pour faire un quartier qui soit totalement réversible et d'une sorte d'excellence environnementale.
06:09Et donc, ça, aujourd'hui, c'est aussi quelque chose qu'on va pouvoir déployer chez Arcadis, parce que mon homologue à Los Angeles travaille sur les Jeux olympiques de 2028.
06:19Et c'est quelque chose que Arcadis fait ici.
06:21Vous allez pouvoir l'aider, donc.
06:23En tout cas, il y a beaucoup de synergies qui a lieu, parce que notamment, on a un grand historique de travail sur ces grands événements sportifs, notamment.
06:30C'est vrai que Solidéo, qui était une structure ad hoc, qui vient de terminer sa mission, donc, à fin 2025.
06:36On parle également, on a beaucoup d'implantations de data centers, on le sait, pour faire fonctionner, notamment, tout ce qui est intelligence artificielle.
06:45C'est indispensable, évidemment, à cette ville numérique, mais c'est aussi pas mal critiqué, parce que c'est très énergivore.
06:52Comment on place le curseur entre attractivité numérique, d'une part, et sobriété urbaine ?
06:59Oui, vous avez tout à fait raison. En fait, les data centers, on voit que ça cristallise pas mal de problématiques, parce qu'on voit que le développement de ces projets sont de plus en plus grands.
07:10On voit qu'il y a de plus en plus de besoins, et que dans le même temps, on a des acteurs locaux qui peuvent aussi être parfois un peu démunis sur ces opportunités qui leur arrivent sur leur territoire,
07:21mais sans savoir vraiment par quel bout prendre le sujet. Mais c'est vrai qu'au-delà des usages qui semblent bel et bien réels et grandissants,
07:30en termes vraiment de numérique, d'IA, vous en avez parlé, mais aussi en termes d'importance du sujet de la souveraineté numérique et technologique qu'on a à mettre en œuvre en France,
07:41il y a, comme vous l'avez dit, des grands sujets d'un point de vue environnementaux, impacts qui sont très importants et qu'il faut prendre en compte,
07:48notamment parce que ça demande beaucoup d'eau, beaucoup d'électricité, ça prend de la place et donc du coup de l'emprise au sol.
07:55Et on peut décrier aussi le fait que finalement, d'un point de vue économique, ça ne crée peut-être pas autant d'emplois locaux.
08:02Donc c'est plein de sujets qu'on prend en compte et nous, en tout cas, on accompagne, que ce soit les opérateurs et les collectivités locales,
08:11les acteurs locaux, justement sur toute la chaîne de l'arrivée de ces grands projets et dès l'amont sur justement des études environnementales.
08:20Par exemple, là, on accompagne un projet qui s'appelle le Campus IA à Fouju dans le 77, en Seine-et-Marne,
08:26où du coup, on va travailler à la fois dès l'amont sur les études environnementales de l'implantation de ce data center,
08:34sur la due diligence du site, mais en même temps après aussi sur des aspects de gestion de projet,
08:40sur des aspects de coordination technique, sur la création de voiries aussi autour.
08:44Donc là, on voit qu'on met en œuvre un peu toutes nos expertises, que ce soit à la fois environnementales, bâtimentaires, infrastructurelles.
08:51Et donc, on a ce rôle de conseil auprès des acteurs et notamment publics.
08:55Mais on voit aussi que se développent des projets en ville, aussi de plus en plus de data centers dans des bâtiments existants.
09:02Ça peut être une réponse aussi, justement, parce qu'on y a moins d'emprise au sol du coup utilisée.
09:08On réutilise des bâtiments qui sont là.
09:10On peut aussi réexploiter la chaleur fatale des bâtiments pour les alimenter dans d'autres projets à côté.
09:15Donc, on travaille sur des modèles de data centers qui diminuent au maximum l'impact sur le territoire.
09:21Et là aussi, c'est une solution mondiale qu'il faut adopter, puisqu'évidemment, on en a besoin un peu partout.
09:28Voilà, on en sait un petit peu plus sur aussi ces partenariats, un public privé qu'il va falloir mettre en œuvre pour ces grands projets,
09:34notamment ce Grand Paris version 2050.
09:36Merci, Rihanna.
09:37Merci à vous.
09:38Vous êtes donc City Exécutive Paris chez Arcadis.
09:41Et à très bientôt dans Smartimo.
09:42Merci beaucoup.
09:47Et dans Smartimo, on est ravis d'accueillir le professeur Carlos Moreno.
09:51Professeur, bonjour.
09:52Bonjour.
09:53Vous êtes directeur scientifique de la chaire Entrepreneuriat, Territoires et Innovation,
09:58allié à Paris-Sorbonne, Université Paris 1, Ponte en Sorbonne,
10:01membre de l'Académie des Technologies.
10:03Mais vous êtes surtout le père d'un concept, et ça, c'est rare d'avoir le père d'un concept sur le plateau,
10:08la ville du quart d'heure.
10:10Un ouvrage vient de sortir, votre dernier ouvrage,
10:12même si on avait déjà les prémices de votre pensée dans Droite Cité et votre précédent ouvrage,
10:17la ville du quart d'heure, une solution pour préserver notre temps et notre planète.
10:22Alors, vous allez nous expliquer tout ça.
10:24Tout d'abord, professeur, vous expliquez dans votre ouvrage qu'à présent, nous devons changer.
10:29Qu'est-ce qui, selon vous, rend ce changement si urgent aujourd'hui pour nos villes ?
10:33Bien, merci pour l'invitation.
10:35Nos villes aujourd'hui, c'est les lieux où il habite la majorité de la population, en Europe, 75%.
10:40Les villes aujourd'hui sont traversées par trois crises.
10:44La crise climatique, qui est présente tous les jours,
10:47la crise économique, où on voit bien la situation française aujourd'hui,
10:51et les délitements sociaux, et on les voit aussi.
10:53Donc, face à ces trois crises, nous devons proposer des solutions qui intègrent ces trois contraintes.
11:01Décarboner, régénérer de l'emploi, régénérer de la valeur locale,
11:06créer des activités, et ratisser les liens sociaux.
11:10La proximité, c'est la clé aujourd'hui pour les trois.
11:14Avec la proximité, on décarbone, avec des mobilités à pied, en vélo, bas carbone, transports en commun.
11:20Avec la proximité, on crée de l'emploi local, du commerce, des activités, des co-working,
11:26les nouvelles manières qui travaillent après le Covid.
11:28Avec la proximité, on a plus des liens sociaux dans les quartiers, dans les voisinages, dans l'espace public.
11:36C'est pour ça que c'est une solution qui permet de changer nos villes aujourd'hui, au quotidien,
11:43face à ces défis qu'il faut impérativement combattre.
11:46Alors, dans ces défis, on a noté urgence climatique, crise sociale, fragmentation urbaine.
11:51Qu'est-ce qui constitue le moteur principal du changement ? C'est tout en même temps ?
11:56Une politique urbaine qui soit menée de manière ambitieuse pour, d'une part, offrir une meilleure qualité de vie,
12:06ce qui est aujourd'hui au cœur de la demande de nos concitoyens, de nos concitoyens.
12:09Et cette qualité de vie, elle est liée, et je l'explique déjà dans mon précédent livre,
12:14et dans celui-ci avec des exemples, il y a six choses fondamentales qui sont indispensables pour cette qualité de vie.
12:21Un logement digne, et pas dans des lieux uniquement des boîtes à lapins, loin.
12:27Pas de cité dortoir.
12:28Exactement, mais partout, avec cette capacité à développer des logements sociaux annexités,
12:35avec des logements intermédiaires et dans la question de la propriété, c'est fondamental,
12:40du commerce de proximité, des lieux de santé, on a vu avec le Covid la difficulté,
12:46donc des lieux pour avoir de la santé, de l'éducation, de l'accès à la culture,
12:52des espaces publics de qualité, et des nouvelles manières de travailler.
12:55On voit la crise qu'il y a à Paris, à la Défense,
12:58qui montre bien la chute de ce business model des quartiers qui étaient faits uniquement pour travailler.
13:05La crise à la Défense, et nous sommes aujourd'hui impliqués,
13:08parce qu'on est titulaire d'une mission donnée par la présidente de la région de la Défense, Valérie Pécresse,
13:13pour proposer des nouvelles polarités économiques.
13:16Voilà, donc ce sont des choses très concrètes,
13:18on n'est plus dans les concepts, on est dans l'implémentation et la réalité.
13:22– Carlos Maranon, en vous écoutant, j'ai l'impression que la ville du quart d'heure,
13:26où tout est à proximité, c'est l'anti-métro-boulot-dodo,
13:29où en tout cas on a le boulot d'un côté, le deux de l'autre,
13:32et puis les loisirs quand on peut.
13:34Est-ce qu'il y a déjà des exemples de cette ville-quart d'heure ?
13:37Est-ce qu'elle existe en 2025 ?
13:38– Oui, tout à fait, vous avez résumé parfaitement,
13:42donc on est vraiment à l'encontre de ce métro-boulot-dodo,
13:47qui a beaucoup de conséquences sur le plan écologique,
13:50sur le plan également social,
13:52les gens perdent leur temps dans des transports obligés,
13:56donc nous voulons surtout passer des transports obligés
13:59aux transports choisis, avec ces modes différents,
14:02des vivres et des travaillés.
14:03Des exemples, j'en donne beaucoup,
14:06puisque ce concept est né à Paris,
14:08tout le monde le sait,
14:09avec Anne Hidalgo pour sa campagne électorale,
14:12pour sa réélection,
14:13quand elle a proposé la ville du quart d'heure,
14:15aujourd'hui c'est une réalité palpable,
14:18mais ce n'est pas qu'à Paris,
14:19on le voit en France,
14:20même des villes comme Mulhouse,
14:22dans le Grand Est,
14:24des petites villes de 5 000 habitants,
14:26comme Saint-Hilaire-de-Bretemasse,
14:28entre Alès et Avignon,
14:31ici en Ile-de-France,
14:33une petite ville de 4 500 habitants,
14:35comme Triport-sur-Seine,
14:36mais on l'a vu aussi à Nantes,
14:39mais c'est aussi le cas en Europe,
14:40des grandes villes comme Rome,
14:42des grandes villes comme Milan,
14:43des petites villes en Pologne,
14:44de 15 000 habitants,
14:45comme Les Chauves,
14:46mais globalement,
14:48on a créé un observatoire
14:50qui s'appelle l'Observatoire mondial
14:51de la proximité durable,
14:53avec UN Habitat,
14:55donc les Nations Unies,
14:56et la plus grande organisation mondiale des mers,
14:58qui s'appelle CGLU,
14:59et on a accueilli les 4 et 5 septembre
15:02des représentants des 5 continents.
15:06Oui, puisqu'on trouve aussi Séoul, Melbourne,
15:08qui se sont inspirés avec cette ville du quart d'heure.
15:10Exactement, Séoul, Melbourne,
15:12Portland,
15:13on trouve des quartiers à Tokyo,
15:18on trouve en Afrique,
15:19donc à Sousse, en Tunisie,
15:22et dans ces livres-là,
15:23la troisième partie,
15:25je prends dans chaque continent
15:26deux exemples concrets
15:28de cette transformation.
15:29Et on trouve de tout,
15:30y compris des pays.
15:31Il faut savoir que l'Écosse
15:33a voté,
15:34le Parlement écossais,
15:35en décembre 2023,
15:38ce qu'ils appellent
15:38le territoire des 20 minutes dans l'Écosse,
15:40parce qu'il ne faut pas se formaliser
15:42sur le nombre de minutes.
15:44Donc on trouve le territoire des 20 minutes,
15:45le territoire de la demi-heure,
15:47la ville des 10 minutes,
15:48comme en Utrecht, en Hollande, voilà.
15:49Donc on dit aujourd'hui
15:51la ville ou le territoire des X minutes
15:53pour montrer que ça fonctionne,
15:55y compris en France,
15:57dans les Landes,
15:58dans les territoires,
15:59dans la ville des 7,
16:00les 6 covales de Toulouse,
16:02voilà.
16:02Il y a une profusion
16:03de tout type de proximité.
16:05Donc aujourd'hui,
16:05ce concept, finalement,
16:07il s'étend.
16:07On est plus dans une smart city
16:09ou dans une living city,
16:10c'est-à-dire une ville intelligente,
16:12qui a fait aussi Flores à une époque,
16:14ou dans une ville à vivre ?
16:16Exactement.
16:16Je viens de ce monde-là
16:17parce que tout le monde le sait,
16:19ma carrière s'est déroulée
16:20entre les mathématiques
16:22et les sciences de l'information.
16:24et effectivement,
16:26je suis venu à la ville
16:27par la ville intelligente,
16:28le smart city,
16:30et effectivement,
16:31j'étais à la tête
16:31d'un mouvement mondial
16:32pour dire,
16:34plus que de l'intelligence,
16:35il nous faut surtout être heureux
16:37à l'endroit où nous vivons.
16:39Et donc,
16:39ça s'appelle la ville vivante,
16:40la living city,
16:41vous l'avez dit à l'instant.
16:43et donc,
16:43cette ville de proximité,
16:45qu'on appelle la ville
16:45de la proximité heureuse,
16:48elle a beaucoup de succès
16:49parce que ce n'est pas une recette,
16:52ce n'est pas un business model,
16:54on ne paye pas pour être dans cette ville-là,
16:57c'est une politique urbaine
16:58qui est proposée
16:59pour qu'elle soit adaptable
17:01en fonction du contexte,
17:03du continent,
17:03de la culture,
17:04de l'économie,
17:05de la géographie.
17:06Et donc,
17:06chacun,
17:07dans son lieu,
17:08peut l'adapter
17:09et peut faire devenir
17:12une nouvelle réalité
17:13et c'est ce qui est en train
17:14de se passer aujourd'hui
17:15dans le monde entier.
17:17La proximité est un concept
17:18qui vient depuis
17:19une centaine d'années,
17:21quasiment en même temps
17:21que les voitures
17:22sont devenues
17:23les modèles des villes
17:24dans les villes
17:24avec la zonification,
17:26donc la charte d'Athènes,
17:27les corbusiers,
17:28pour ceux qui savent
17:30que nos villes modernes
17:32sont bâties
17:33par des lieux spécifiques,
17:34les zones d'activité
17:36pour travailler,
17:37les zones pour vivre,
17:38les zones pour avoir
17:38de la culture.
17:40Toujours a eu
17:41un mouvement de résistance
17:42pour récréer,
17:44comme vous l'avez dit,
17:45des villes
17:45dans lesquelles
17:46ils fassent bon vivre.
17:47Et aujourd'hui,
17:48on est arrivé
17:48au bon moment
17:49avec ces concepts
17:50crise climatique,
17:52crise économique,
17:53crise de l'immobilier
17:54et du logement
17:55qui fait qu'on est
17:57à la pointe
17:57et c'est reconnu
17:58au niveau mondial.
17:59Je reçois
17:59énormément de prix.
18:02Mes livres
18:02sont traduits
18:03aujourd'hui
18:04en 11 langues,
18:06bientôt 13,
18:07les chinois
18:07et les chinois simplifiés
18:09pour la Chine
18:09et pour Taïwan.
18:11Et je suis donc
18:12à 16 livres aujourd'hui
18:15et 22 avec les 5 nouveaux
18:17qui sortent
18:17dans quelques jours.
18:18Eh bien voilà,
18:18en tout cas,
18:19ça vient de sortir
18:20dès tout début octobre,
18:21la ville du quart d'heure
18:23pour tout comprendre
18:24de ce concept
18:25dont vous êtes le père.
18:26merci Carlos Moreno.
18:29On retiendra
18:29la ville de la proximité
18:31heureuse.
18:32On se le souhaite
18:32en tout cas
18:33pour les années dernières
18:33et puis c'est une urgence
18:34également climatique.
18:35Je rappelle que vous êtes
18:36directeur scientifique
18:36de la Chine,
18:37entrepreneur
18:37territoire innovation
18:38IAE Paris-Sorbonne,
18:40membre de l'Académie
18:41des technologies.
18:41C'est un plaisir
18:42de vous avoir
18:42dans Smartimo.
18:43A très bientôt.
18:43Merci,
18:44à très bientôt.
18:49Et dans Smartimo
18:50pour ce début de 2026,
18:51on va se poser cette question
18:52est-ce qu'on peut réellement
18:53être agent immobilier
18:54performant
18:55sans intelligence artificielle
18:57pour cette année
18:58et les suivantes ?
18:59C'est la question
18:59qu'on va poser
19:00à notre invité,
19:01Reda Mafout.
19:01Bonjour.
19:02Bonjour Fabrice.
19:02Vous êtes le patron
19:03de Orisha Real Estate
19:05et vous avez pas mal
19:07d'analyses,
19:09de données
19:09puisqu'on a vu
19:11que déjà
19:11pratiquement
19:12les deux tiers
19:12des agents immobiliers
19:14qu'on en a croisés
19:15d'ailleurs pas mal
19:16au Reint,
19:17au salon du Real Estate
19:18Nouvelle Technologie
19:19c'était fin d'année dernière,
19:20utilisent déjà
19:21cette intelligence artificielle.
19:23Alors,
19:23comment ils l'utilisent ?
19:24Est-ce que vous avez déjà
19:24un panorama
19:25de ces agents ?
19:26Comment ils s'en servent
19:27aujourd'hui
19:27de l'intelligence artificielle ?
19:28Alors,
19:28la question est importante
19:29parce que derrière l'IA
19:30on met beaucoup de choses
19:31et aujourd'hui
19:32l'agent immobilier
19:32utilise l'IA
19:33pour plusieurs cas d'usage
19:35qui sont eux-mêmes
19:36très différents.
19:37Il y en a un premier
19:38qui est autour
19:38de la productivité
19:39qui est assez basique
19:40qu'on connaît tous
19:41qui est d'aller plus vite
19:42dans l'utilisation
19:43de ces tâches quotidiennes
19:45dans la réalisation
19:46d'un certain nombre
19:47de demandes
19:47via des prompts,
19:48via des GPT,
19:49tout ça.
19:49On y est tous habitués maintenant.
19:51Il y a des choses
19:52qui sont plus spécifiques
19:52au monde de l'immobilier
19:53notamment la partie
19:55réactivité
19:56vis-à-vis d'un certain
19:57nombre de demandes,
19:58vis-à-vis du traitement
19:58de mail,
19:59vis-à-vis d'une capacité
20:01à répondre 24 heures sur 24
20:02par exemple
20:02à des sollicitations.
20:05Il y en a une autre
20:05qui est pour le coup
20:06très spécifique
20:07à l'agent immobilier
20:08dans le cadre d'un mandat
20:09qui est le monde
20:10de l'estimation immobilière.
20:11Encore,
20:11on a beaucoup d'outils
20:12désormais
20:13qui viennent affiner
20:14ces cas d'usage-là.
20:18Et puis le dernier
20:19qui est sans doute
20:19le plus important,
20:20c'est la capacité
20:22à être visible
20:23et donc la production
20:24de contenu
20:24à la fois pour valoriser
20:26ses avis
20:27ou pour,
20:28de façon un peu plus classique,
20:30être en capacité
20:30de faire son propre marketing
20:32quand on est agent immobilier
20:33ou mandataire.
20:34Voilà,
20:35quelques cas d'usage
20:36dans l'IA.
20:37Le problème,
20:37c'est que les clients
20:39eux aussi
20:39se servent de l'IA
20:40et donc sont de plus en plus informés.
20:43On a une espèce
20:44de compétition comme ça
20:45où on a envie
20:47de se demander
20:47aujourd'hui,
20:48l'agent immobilier,
20:49comment il reste en avance
20:50par rapport à un client
20:51qui est également ultra informé
20:52qui a aussi ses outils
20:53à disposition
20:54qu'à ChatGPT
20:55qui finalement peut lui donner
20:56une réponse instantanée.
20:58Alors,
20:58ce cas,
20:58il est important.
20:59Là,
20:59on est dans le registre
21:00de l'estimation.
21:01Oui.
21:01C'est effectivement là-dessus
21:02qu'on est en capacité désormais
21:04en tant que client
21:05ou en tant que non-expert
21:07de l'immobilier
21:07d'avoir un avis
21:09relativement éclairé
21:10sur ces sujets.
21:11Le bénéfice
21:12qu'on y voit,
21:12c'est que l'estimation
21:14qui désormais
21:15est enrichie,
21:17appuyée par de l'IA,
21:19elle objective énormément
21:20l'acte de l'achat.
21:21Et donc,
21:22la data vient remplacer
21:23une part de risque
21:25que comporte
21:26le monde
21:26de la transaction immobilière
21:27de façon générale.
21:29Et donc,
21:29la réduction du risque
21:30de se tromper
21:31pour l'acquéreur,
21:31la réduction du risque
21:32de se tromper
21:33pour la personne
21:34qui est en vente
21:36se fait par l'intermédiaire
21:39des outils de l'IA.
21:40Et donc,
21:40en définitive,
21:41l'agent immobilier
21:42vient rapprocher
21:43et réduire ce niveau de risque
21:44parce qu'il est appuyé
21:46par des outils
21:46qui sont plus fins,
21:47appuyé par des algorithmes,
21:48appuyé par de l'IA.
21:49Et donc,
21:50le client,
21:51en définitive,
21:51se retrouve complètement
21:53bénéficiaire
21:54de ces évolutions.
21:56On voit finalement
21:56l'intuition,
21:57le feeling,
21:58finalement,
21:59le métier ne suffit plus
22:00face à la data
22:01ou alors plutôt,
22:01il faut les deux ?
22:02Il faut les deux.
22:03Il faut,
22:03pour l'agent immobilier,
22:04être en capacité
22:05de s'en servir
22:06mais il faut aussi
22:07être en capacité
22:08de l'expliquer
22:09et c'est là
22:09où la production,
22:10là on va plus
22:11dans le registre
22:12de l'IA générative,
22:12la production de rapports,
22:13la production
22:14d'éléments étayés,
22:15documentés
22:16qui viennent capter
22:17un certain nombre
22:17d'informations publiques
22:19sur Google Maps,
22:21sur les cadastres
22:22et de rassembler tout ça
22:23et de produire
22:24un rapport d'estimation
22:25est quelque chose
22:26qui désormais
22:27devient de plus en plus
22:28incontournable
22:28si on est sur ce segment
22:30très spécifique
22:31de l'estimation.
22:31C'est ce que vos outils
22:33aujourd'hui permettent de faire,
22:34c'est-à-dire
22:34vous arrivez à agréger
22:35comme ça
22:35toutes sortes de données
22:37pour en faire des métadonnées ?
22:38Tout à fait.
22:39Notre rôle,
22:39au Richard,
22:40est effectivement
22:40de fournir
22:41aux professionnels
22:42de l'immobilier
22:42des outils
22:43pour leur donner
22:44plus de vitesse,
22:45de pertinence,
22:45de productivité
22:46et donc l'IA répond
22:48à ces trois segments,
22:49ces trois volets
22:49qui sont dans
22:50les trois cas fondamentaux
22:51et notre mission
22:52effectivement
22:53en tant que leader
22:53de ce secteur
22:54est d'être en avance
22:56de phase
22:56sur les évolutions.
22:58Alors on prédit
22:59beaucoup de la fin,
23:01ça peut être
23:02la fin des journalistes,
23:02la fin des notaires,
23:03la fin des médecins.
23:05Est-ce qu'il y aura
23:05une fin de l'agent immobilier
23:07telle qu'on le connaît
23:08ou est-ce que justement
23:09on va vers un agent immobilier
23:10augmenté
23:11avec ces outils ?
23:13Vous aviez parlé
23:13de productivité,
23:14vous avez parlé
23:14des réseaux sociaux,
23:15bien sûr des estimations,
23:16alors sur les estimations
23:17on sait désormais,
23:18comment sur les deux autres plans,
23:20que ce soit sur la productivité
23:21au quotidien
23:21ou sur sa notoriété,
23:24son branding,
23:25peut-il faire
23:27pour justement
23:28performer en 2026
23:29cet agent immobilier ?
23:30Alors on est assez convaincu
23:31que l'agent ne sera pas remplacé,
23:32même qu'il ne sera jamais remplacé
23:34pour une raison simple
23:35qui est que
23:35les trois volets de l'IA
23:37tels qu'on les voit
23:38en train de se développer
23:39répondent tous
23:40à un seul et même objectif
23:41qui est
23:41d'augmenter l'agent
23:43et surtout pas de le remplacer.
23:44La vitesse,
23:45la productivité,
23:46la capacité à communiquer
23:47en externe,
23:48tout ça permet à l'agent
23:49de se décharger
23:49d'un certain nombre de tâches
23:50et par conséquence
23:53d'être plus présent
23:54auprès des clients,
23:55d'être plus au contact
23:56de ses visites
23:56et de réduire
23:57en définitive
23:58le délai
23:58qui se trouve
23:59entre le moment
23:59où il rentre un mandat
24:00et le moment
24:01où la transaction se fait.
24:02La valeur ajoutée
24:03de l'agent immobilier
24:04elle est avant tout humaine,
24:05elle est relationnelle,
24:06elle est d'être en contact
24:07avec ces personnes-là
24:08et de les rapprocher.
24:09Cette dimension-là
24:11très humaine
24:12fait que l'agent immobilier
24:13d'ailleurs
24:13un peu plus
24:14que d'autres métiers
24:15notamment
24:16que vous avez cités
24:17sera je pense
24:18protégé sur le long terme
24:19et plutôt augmenté
24:20sans trop de doute.
24:21Donc les outils
24:22on a dit
24:22juste pour la productivité
24:24ça tout le monde le sait
24:25donc ça va être
24:26par exemple
24:26recueillir la donnée
24:28mais aussi communiquer
24:29vis-à-vis de ses clients
24:31à ce qu'il y a
24:32des cas d'usage
24:32parce que
24:33c'est une vraie question
24:34d'Amafoune
24:35aujourd'hui
24:36on voit que
24:36les hyperscalers
24:37comme on dit investissent
24:38des milliards
24:39dans cette intelligence artificielle
24:40mais au niveau
24:40des cas pratiques
24:41on se dit
24:42mais sur quoi
24:43ça va donner finalement
24:44est-ce qu'il y a déjà
24:44des applications concrètes
24:45que vous utilisez
24:46peut-être au sein des ruchats
24:47pour dire
24:47nous c'est ça
24:48qu'on a mis en place
24:49et ça fonctionne.
24:51Oui
24:51vous avez parlé
24:52de production de contenu
24:53ce point-là
24:54il est fondamental
24:55puisque avant
24:56l'ère de l'IA
24:57le contenu
24:58les réseaux sociaux
24:59ont connu
25:01une très très forte croissance
25:02et sont toujours en croissance
25:03et donc
25:03la démultiplication
25:05des contenus
25:05et l'IA générative
25:06vient complètement
25:08faire exploser
25:08cette volumétrie
25:09ce qui fait que
25:10l'agent immobilier
25:11dans son quotidien
25:13et en particulier
25:13dans le monde des mandataires
25:14est obligé
25:16de communiquer plus
25:18qu'il ne le faisait
25:18auparavant
25:19puisqu'il y a une course
25:20à cette production de contenu
25:22l'IA va venir
25:22appuyer cette production de contenu
25:25mieux la cibler
25:26mieux la valoriser
25:27si on n'a pas ça
25:29on communique un peu partout
25:30n'importe comment
25:31et on perd beaucoup de temps
25:32et donc on a
25:33nous fait l'acquisition
25:34d'une société
25:34qui s'appelle
25:35HappyBots
25:35en septembre
25:36qui répond exactement
25:37à cette demande-là
25:38et HappyBots
25:39c'est une société
25:40qui permet
25:41via un modèle d'IA
25:43de valoriser des avis
25:44de faire du marketing
25:45sur les réseaux sociaux
25:46de façon automatique
25:48et de façon
25:49multidiffusée
25:49c'est-à-dire en gagnant
25:50un certain nombre
25:51donc ça c'est un exemple
25:52qui est un premier exemple
25:54un deuxième
25:55pour aller un peu plus vite
25:56sur ces cas d'usage
25:58aujourd'hui un agent immobilier
25:59qui a besoin
26:00de créer une annonce
26:01de rédiger une annonce
26:02de la diffuser
26:03avant il le faisait
26:04peut-être en deux heures
26:05trois heures
26:06aujourd'hui il va le faire
26:06en une demi-heure
26:07puisqu'il va avoir des outils
26:08qui vont produire cette annonce
26:09la multidiffuser
26:10la valoriser
26:11et puis produire des photos
26:12qui vont être elles-mêmes
26:13améliorées
26:14par l'intelligence artificielle
26:15et donc ce temps
26:16de production
26:17très administrative
26:18quelque part
26:19est réduit
26:20et aujourd'hui ça
26:20c'est des choses
26:21qui sont déjà dans nos outils
26:22j'ai une dernière question
26:23c'est justement sur l'adoption
26:24et je crois que ça
26:25c'est pas forcément
26:26une question d'âge
26:27il y en a qui sont peut-être
26:28seniors mais très geeks
26:29d'autres au contraire
26:30qui sont plus jeunes
26:30mais pas tellement intéressés
26:31par ces nouvelles technologies
26:33comment on se met
26:35le pied à l'étrier
26:36pour ceux qui nous regardent
26:37qui sont en train de se dire
26:38que ce soit leur domaine
26:39d'ailleurs j'ai envie de m'y mettre
26:40allez 2026
26:41je m'y mets vraiment
26:42comment on fait
26:43pour les accompagner
26:44parce que c'est pas toujours évident
26:45alors il y a une première dimension
26:47qui est la dimension
26:48comment est-ce qu'on s'équipe
26:49aujourd'hui
26:50ce qu'on pense être
26:52la bonne manière de faire
26:53pour un agent immobilier
26:54c'est à travers les outils
26:56qu'il utilise
26:56d'enrichir son écosystème
26:58ses solutions
26:59c'est comme ça que nous
27:00on aborde en tout cas le sujet
27:01on a un écosystème
27:02qui est mis au service
27:03de nos agents immobiliers
27:04qu'on enrichit
27:06soit en développant
27:07nous-mêmes des solutions
27:08soit en créant des partenariats
27:09et en connectant
27:11ces partenariats
27:11à nos propres outils
27:12donc brique par brique finalement
27:14brique par brique
27:14mais à travers un écosystème unique
27:16ce qu'on déconseille de faire
27:18ce qui est justement
27:19le point de vue de ce que je viens de dire
27:20c'est d'aller chercher
27:21des solutions un petit peu gadget
27:22de les tester
27:23de les connecter
27:23de mettre l'agent immobilier
27:25dans une situation
27:25dans laquelle au quotidien
27:26il faut qu'il teste
27:28l'outil A
27:29puis l'outil B
27:29puis l'outil C
27:30qu'il soit un petit peu perdu
27:31au milieu de tout ça
27:32ensuite
27:33si je sors de la dimension outil
27:35ce qui est fondamental
27:37c'est de s'y mettre
27:38et c'est justement
27:39de s'y intéresser
27:40les outils sont faits
27:41pour que ce ne soit pas compliqué
27:42en revanche
27:43effectivement
27:44il faut y aller
27:45puisqu'il y a d'autres choses
27:46qui arrivent
27:47notamment l'agentique de l'IA
27:48qui va être l'étape suivante
27:50dans les prochaines années
27:51voilà
27:52on aura l'occasion
27:52d'en parler justement
27:53ces agents IA
27:54alors sans nous remplacer
27:55qui vont compléter
27:56en tout cas
27:56ce travail
27:58en tout cas
27:58bonne décision
28:00c'est le moment des résolutions
28:02donc 2026
28:03voilà on passe à l'IA
28:04en tout cas on teste
28:05peut-être tout doucement
28:06mais on s'y met
28:07merci Madame Afoud
28:08je rappelle que vous êtes
28:08le patron CEO de Orisha
28:10Real Estate
28:12cette édition de Smartimo
28:13se termine
28:14merci de nous avoir suivi
28:15on se retrouve très prochainement
28:16pour un nouveau numéro
28:18à très bientôt
28:30Sous-titrage Société Radio-Canada
28:32Sous-titrage Société Radio-Canada
28:33Sous-titrage Société Radio-Canada
28:35Sous-titrage Société Radio-Canada
28:35Sous-titrage Société Radio-Canada
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