- il y a 7 semaines
Tout savoir sur les grandes tendances du marché de l'immobilier avec les meilleurs experts et notre journaliste maison, Marie Coeurderoy, et vous !
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00:00BFM Business présente les experts de l'IMO, Marie-Cœur de Roura.
00:08Et il est midi l'heure des experts de l'IMO, mais avant cela, un rappel des principaux titres de l'actualité.
00:12D'abord la colère agricole qui reste à la une, colère d'abord contre le traité avec le Mercosur
00:17que la présidente de la Commission européenne est censée valider dès samedi au Brésil.
00:21Et alors que la France y est fermement opposée, le patron de la FNSE a appel de nouveau aujourd'hui.
00:26Emmanuel Macron a empêché le traité de libre-échange et il promet au passage une forte mobilisation demain à Bruxelles.
00:32Contestation agricole déjà en cours en France avec aussi dans le viseur la gestion de l'épidémie de dermatose.
00:38Et ce, malgré les promesses gouvernementales d'accélérer la vaccination dans le sud-ouest.
00:43L'autoroute A61 est toujours bloquée en direction de Toulouse et ce depuis hier.
00:48Les agriculteurs empêchent également au même endroit la circulation des trains entre Toulouse et Narbonne sur l'axe Bordeaux-Marseille.
00:53La SNCF précise que le trafic reste interrompu au moins jusqu'à la mi-journée.
00:58Dans le reste de l'actualité économique, du nouveau dans la bataille pour le rachat des studios de cinéma et de télévision de Warner ainsi que sa plateforme HBO Max.
01:05Le groupe pourrait annoncer dans les prochaines heures sa décision sur l'offre de rachats hostiles de Paramount.
01:11Offre à plus de 108 milliards de dollars qui visait à contrer celle de Netflix à 72 milliards.
01:18Enfin, les portes du musée le plus visité au monde rouvrent à l'instant partiellement et ce, malgré une nouvelle grève.
01:26Les salariés du Louvre ont voté à l'unanimité la reconduction d'une deuxième journée de grève pour réclamer de meilleures conditions de travail et d'accueil du public.
01:34Allez, c'est l'heure des experts de l'IMO.
01:36BFM Business présente les experts de l'IMO, Marie Coeur d'Auroa.
01:45Et les experts de l'IMO, c'est tous les jours sur BFM Business à l'heure de votre déjeuner.
01:49Une demi-heure pour parler de notre immobilier, de nos logements.
01:52Et comme tous les jours, ça démarre par cette séquence à mi-professionnelle de ce secteur de l'immobilier au sens large.
01:57Le pro de l'IMO, des témoignages terrain de vos métiers.
02:00Et aujourd'hui, on verra pourquoi les propriétaires bailleurs se tournent vers la location meublée moyenne durée.
02:08Ensuite, retour en plateau pour le débat du jour.
02:10Et aujourd'hui, nous allons parler crédit immobilier au sens large.
02:14On va parler crédit et ce qui va avec l'assurance du crédit immobilier.
02:18Et bilan et perspective de ces deux marchés intrinsèquement liés.
02:22Allez, c'est l'heure du pro de l'IMO d'abord.
02:26Les experts de l'IMO, le pro de l'IMO.
02:29Et on est en ligne avec Gabriel Bruseur, directeur France de Wonderflat.
02:34Bonjour Gabriel.
02:36Bonjour Marie.
02:37Alors, vous êtes avec nous pour parler de cet immobilier locatif et de la location meublée moyenne durée.
02:44Je ne vous cache pas que ce n'est pas sur le papier mon dada,
02:46parce que chacun sait que je suis l'éternel locataire en quête de logements nus longue durée.
02:52Mais dites-moi pourquoi vous, vous pensez que c'est un segment prometteur
02:56et que ça a de quoi séduire nos propriétaires bailleurs ?
02:59Alors, c'est une très bonne question aujourd'hui.
03:01Je pense qu'il y a deux points importants à mentionner.
03:05Le premier, c'est qu'il y a une demande locative extrêmement importante sur ce marché-là
03:08qui, avant l'introduction du MyMobilité en 2018, n'était pas vraiment servi.
03:13Et je pense à tous les professionnels en mobilité, des étudiants, digital nomades,
03:16et donc toutes ces personnes-là qui n'ont pas forcément de facilité à accéder au marché de la longue durée.
03:21Et d'autre part, il y a un stock important de logements qui sont aujourd'hui sous-utilisés,
03:25qui sont utilisés une partie de l'année par des propriétaires
03:27et qui, du coup, ne sont pas disponibles à la longue durée.
03:30Et grâce à la location moyenne durée, ça va permettre à ces propriétaires-là
03:33de remettre leurs biens en location sur le marché locatif,
03:37tout en ayant de la flexibilité et de la sécurité sur leur location.
03:41– Pardon Gabriel, je vais vous challenger, il fallait vous y attendre si vous nous écoutez régulièrement.
03:47C'est surtout que c'est plus rentable, on ne va pas se mentir.
03:49Parce qu'en l'occurrence, oui, il y a une demande pour de la location meublée moyenne durée.
03:53Je pense qu'aujourd'hui, il y a une suroffre par rapport à la demande dans les grandes villes tendues
03:58parce que je veux bien qu'il y ait beaucoup de mobilité.
04:00Mais pour ceux qui cherchent de la location nue longue durée,
04:02c'est d'ailleurs pour ça que le législateur tente, tant bien que mal, plutôt mal que bien d'ailleurs,
04:07d'essayer de réinciter les Français à investir dans de la longue durée.
04:10Mais ma question, elle est, en réalité, est-ce que ce n'est pas juste cette quête de rentabilité
04:15qui justifie qu'on passe à cette location moyenne durée,
04:17qui permet en réalité de pouvoir jongler entre ce fameux bail mobilité
04:21et éventuellement, comme ça, de la location touristique saisonnière ?
04:26– Alors, je ne pense pas forcément le cas aujourd'hui.
04:29La rentabilité, effectivement, c'est un point important pour nos propriétaires.
04:33Ce qu'on voit, c'est qu'il y a vraiment une demande importante.
04:35Et notamment, quand je regarde aujourd'hui la clientèle qu'on va avoir sur notre plateforme,
04:39ça va être dans 70% des cas des internationaux qui viennent s'installer en France
04:43et qui vont contribuer à l'économie locale.
04:45Aujourd'hui, par rapport à de la location touristique, c'est des personnes qui vont inviter.
04:48Et je pense qu'il faut différencier l'usage.
04:50Sur de la moyenne durée, on va être sur un usage résidentiel avec un bail mobilité
04:54qui est encadré par la loi.
04:56Contrairement à de la location touristique qui, elle, du coup, ne va pas forcément contribuer
05:00directement à la vie d'une ville.
05:04Et aujourd'hui, les propriétaires vont rechercher la rentabilité, effectivement.
05:08Mais elle ne va se faire pas forcément par des loyers plus importants,
05:11mais par un taux d'occupation qui va être important.
05:13L'avantage de la location moyenne durée, c'est qu'il y a une date d'entrée
05:15et une date de sortie qui est fixe.
05:18Et ça permet au propriétaire, du coup, d'optimiser l'occupation de son appartement.
05:21En connaissant la date de sortie, 6 mois à l'avance, ça va permettre au propriétaire
05:24de remettre en location son appartement longtemps et, du coup, d'éviter cette période de vacances.
05:28J'entends vos arguments qui sont très, très justes, vraiment, Gabriel.
05:32Ma question, c'est qu'est-ce qui pousse dans une crise du logement
05:35telle qu'on la connaît aujourd'hui, historique,
05:38avec des tensions réelles sur tous les segments de marché ?
05:41Il y a assez peu de risques de vacances aujourd'hui, en tout cas dans les grandes villes de France.
05:44Qu'est-ce qui va pousser un propriétaire bailleur qui louait sur de la location nue longue durée
05:48ou meublé longue durée, à s'orienter vers de la moyenne durée ?
05:54Alors, tout d'abord, je voudrais préciser que ce n'est pas forcément notre cible directement.
05:57Aujourd'hui, nous, on cible des propriétaires qui vont occuper leurs biens une partie de l'année.
06:01On a beaucoup de propriétaires qui gardent en lien avec Paris
06:04et qui ont une résidence secondaire, qui vont vouloir mettre en location
06:06et qui n'ont pas forcément la possibilité de mettre ce bien sur de la location longue durée.
06:10Et donc, tous ces propriétaires, ou dans des cas de succession,
06:13on va avoir un stock d'appartements qui est sous-utilisé,
06:15qui n'est pas disponible à la location longue durée.
06:18Et donc, ça, ça va être notre cible principale.
06:19Notre concurrent principal, c'est la vacance locative.
06:22Et on essaye justement de cibler ces biens qui ne sont plus forcément disponibles
06:25ou qui ne sont pas disponibles à la location longue durée
06:27et d'essayer de les remettre, du coup, sur le parc locatif.
06:30Donc, à nouveau, ce qui est important, c'est l'usage du bien.
06:33Nous, on est vraiment sur un usage résidentiel.
06:34Après, effectivement, on va avoir des propriétaires
06:36qui, historiquement, faisaient de la longue durée,
06:39qui ont tout simplement eu des situations difficiles,
06:43des impayés, du squat.
06:44Aujourd'hui, la moyenne durée va leur permettre d'avoir cette sécurité,
06:46de la prévisibilité et de savoir qu'ils vont récupérer leurs biens
06:50à une date fixe.
06:52Et donc, cibler aussi des locataires qui vont être souvent solvables.
06:56Comme je disais, c'est principalement des professionnels en mobilité.
06:59Aujourd'hui, ça va être des locataires qui vont avoir des revenus stables.
07:03Et sur une période de six mois de location en moyenne,
07:06le risque d'un pays est extrêmement faible.
07:08Donc ça, effectivement, ça séduit les propriétaires.
07:09Oui, c'est parfaitement entendable.
07:12Mais on imagine quand même que...
07:13Alors, on ne va pas relancer le débat parce que sinon,
07:16je n'aurais pas le temps pour la suite.
07:17Mais sur les squats et les impayés,
07:19on rappelle quand même que c'est extrêmement rare.
07:22C'est extrêmement galère pour le propriétaire.
07:23D'ailleurs, quand ça lui arrive, on le sait.
07:25En revanche, heureusement, c'est quand même assez rare, ces cas-là.
07:29C'est des cas qui sont assez rares.
07:32Après, les impayés ont quand même fortement augmenté depuis le Covid.
07:34On a un taux d'impayé qui est d'environ 3% sur le marché.
07:38Et donc, ça doit être pris en compte dans le calcul de la rentabilité
07:40sur de la moyenne durée.
07:41Aujourd'hui, on observe un taux d'impayé qui est vraiment nettement inférieur
07:44à ce qu'on peut observer sur de la longue durée.
07:46Écoutez, merci pour votre témoignage.
07:48Gabriel Bruseur, directeur France de Wonderflats, d'avoir été avec nous.
07:52Si comme Gabriel, vous avez des histoires à nous raconter,
07:55des anecdotes, des segments de marché qui vous paraissent opportuns,
07:59n'hésitez pas à nous écrire.
08:00On a une adresse mail, lesexpertsdelimo.fr.
08:04Allez, c'est l'heure du débat.
08:10Et Sandrine Allonnier, porte-parole de vous financer, est avec nous.
08:13Bonjour Sandrine.
08:14Bonjour Marie.
08:14Et également avec nous, Emmanuel Provo pour AFI-SK Patrimoine.
08:18Bonjour Emmanuel.
08:18Bonjour Marie.
08:19Alors, d'habitude, vous êtes en duo avec Astrid Cousin de Magnolia.
08:24Mais franchement, les deux sont formidables.
08:27J'y perds pas au change.
08:27Je dis ça pour passer un coucou à Astrid, si elle nous écoute et qu'elle nous regarde.
08:31Voilà, pour lui dire qu'on la retrouvera évidemment en janvier.
08:33Mais on est quand même ravis d'avoir Sandrine quand même, qui est une éternelle chez nous.
08:37Sandrine, vous, vous allez rester un peu sur votre segment qui est le crédit immobilier.
08:42Mais derrière, derrière le crédit, il y a forcément Emmanuel.
08:46Enfin, Emmanuel, une assurance de prêt.
08:48Pas forcément Emmanuel, personnellement.
08:50Allez voir Emmanuel.
08:51Ça va nous donner l'occasion, parce que ça n'a échappé à personne, on est déjà bien passé mi-décembre,
08:56de faire un petit bilan de cette année quand même 2025, qui a été assez particulière quand même,
09:02avec beaucoup plus de peur que du mal.
09:05C'est comme ça qu'on devrait finalement faire le bilan.
09:08Oh là, elle me regarde bizarre, Sandrine.
09:09Elle n'a pas aimé que je fasse un bisou à Astrid, en fait.
09:11Non, non, non.
09:12Bonjour Astrid, évidemment.
09:14On l'embrasse.
09:14Non, c'est vrai que cette année 2025 a été très atypique.
09:19Et elle a démarré sur les chapeaux de roue, avec des niveaux d'augmentation de production de crédit,
09:25comme on partait d'un point très bas en 2024.
09:28Donc, on avait plus 40, plus 50% de hausse de production de crédit.
09:32Là, les chiffres sont encore bons.
09:33Au global, sur 12 mois glissant, la production de crédit a augmenté de 36%.
09:38C'est pas rien.
09:38Donc, il y a plein d'indicateurs au vert.
09:40Mais là où j'ai fait cette tête un peu mitigée, c'est que c'est vrai que la fin de l'année,
09:45avec cette instabilité politique, on a senti vraiment un coup d'arrêt du marché,
09:51un immobilisme auquel on ne s'attendait pas forcément,
09:54puisque cette instabilité, elle dure quand même déjà depuis juin 2024.
09:57Mais elle s'est vraiment fait sentir sur la fin de l'année.
10:00Mais globalement, quand même, une année évidemment de reprise pour le crédit,
10:03puisqu'on partait d'un point bas,
10:04avec une production de crédit qui devrait atteindre 144, 150 milliards d'euros de production.
10:12Donc, c'est significatif.
10:14Et puis, des emprunteurs qui ont été au rendez-vous, qui sont revenus.
10:18Les primo-accédants, ça c'est très important,
10:20parce qu'ils avaient un peu disparu,
10:21notamment parce que les banques avaient de fortes exigences sur l'apport personnel.
10:26Là, on est passé de 20% demandés à 10%, voire moins.
10:29On peut financer aujourd'hui des dossiers avec seulement 5 000 euros d'apport.
10:32Et puis, les secondos-accédants, ceux qui achètent pour plus grands,
10:35ou aussi parce qu'ils y sont contraints de vendre pour racheter,
10:39suite à un divorce, une succession,
10:41eux ont encore été là.
10:42Donc, c'est vraiment les investisseurs qui étaient à la peine.
10:45Mais quand même, un redémarrage sur la résidence principale,
10:48qu'il est important de noter.
10:49Donc, plus de crédit, plus d'assurance de prêt, Emmanuel, du coup.
10:54Je pense qu'on a vécu la même année.
10:56Oui, normalement, oui. On est alignés.
10:58A priori.
10:59A priori, on a vécu la même année.
11:00On fait exactement les mêmes constats.
11:04Un début d'année bien, top.
11:09Sauf qu'en assurance de prêt, on a un avantage sur l'immobilier.
11:12C'est que depuis 2022, il y a ce qu'on appelle la RIA, résiliation infranuelle.
11:17On peut changer d'assurance de prêt à tout moment pendant le crédit.
11:20Voilà. Ce qui fait que l'année 2025, elle est corrélée à l'immobilier.
11:25Donc, on a exactement le même phénomène.
11:28En fin d'année, on souffle.
11:30Voilà. On essaye de...
11:31Tout de même, on fait une belle année à 10-15%.
11:34Mais c'est la RIA qui porte un petit peu ce nouveau marché.
11:39Ce n'est pas les nouveaux crédits qui portent particulièrement ce marché de l'assurance de prêt.
11:43C'est plutôt tous les crédits en cours avec cette assurance de prêt qui, parfois, pèse très, très lourd et qu'on peut renégocier.
11:50Oui. D'autant plus, Marie, ça fait quand même un moment qu'on se connaît maintenant.
11:53J'ai l'impression que tous les ans, on fait le même bilan.
11:55Les banques conservent les mêmes parts de marché en assurance de prêt.
11:58N'est-ce pas ?
12:00Ça ne change pas.
12:01On désespère de voir un pourcentage un peu plus élevé chez les assureurs alternatifs.
12:07Donc, c'est cette fameuse RIA, ce fameux changement en cours de route,
12:13qui porte néanmoins les assureurs alternatifs un tout petit peu mieux que ce qu'ils auraient dû être.
12:19Que vous représentez, on va le dire comme ça, Emmanuel.
12:20Oui, bien sûr.
12:22Il faut être très clair.
12:23Sandrine, je n'avais pas prévu de poser cette question, mais ça m'amuse beaucoup.
12:26Quand vous signez un crédit immobilier avec quelqu'un, vous leur parlez de la possibilité de ne pas rester avec la banque sur l'assurance de prêt qui va avec.
12:33Comment ça se passe à ce moment-là ?
12:34C'est surtout qu'au moment de la souscription du crédit, plutôt de la recherche de la meilleure solution de financement,
12:41on étudie évidemment la meilleure solution pour le crédit, pour le financement et pour l'assurance.
12:46Donc, en fonction de la personne qui est en face de nos courtiers, par exemple, si c'est un jeune,
12:52on va évidemment lui préconiser peut-être une assurance alternative qui sera plus avantageuse pour lui.
12:59Et si ce n'est pas un jeune ?
13:01Si ce n'est pas un jeune, les écarts sont moins significatifs.
13:05Mais on va évidemment regarder la solution globale la meilleure et étudier vraiment la solution globale.
13:10On peut très bien aller vers l'assurance de la banque si celle-ci propose des assurances aussi des tarifs spéciales jeunes
13:16et qu'il y a aussi une bonne offre sur les frais de tenue compte.
13:19Il faut regarder vraiment la globalité du crédit.
13:22Mais l'objectif, c'est plutôt de trouver directement la bonne solution
13:26pour qu'ensuite, ce soit pérenne sur la durée du crédit.
13:31La bonne solution soit en assurance alternative, soit en assurance groupe.
13:35Et après, évidemment, aujourd'hui, et heureusement, les consommateurs sont de plus en plus informés
13:40qu'ils ont la possibilité de résilier ensuite à tout moment.
13:43J'imagine, vous le dites, si par exemple, la meilleure condition à l'instant T, c'est cette banque-là,
13:49mais l'assurance de prêt qu'ils donnent n'est pas super,
13:52vous pouvez le dire à l'emprunteur en disant « Franchement, allez-y, vous verrez plus tard. »
13:58Oui, mais c'est certain qu'en tant que courtier, on est rémunéré par les banques aussi pour leur amener des clients.
14:03Donc l'objectif, c'est que ce soit aussi gagnant pour chacun.
14:06Mais si c'est des banques qui ne vont pas jouer le jeu, dans ces cas-là, il pourrait y avoir un conseil de ce type.
14:11Mais l'idéal, c'est quand même vraiment de donner directement la meilleure offre globale, crédit plus assurance,
14:17puisque vraiment, les deux sont vraiment intimement liés.
14:20Et c'est ce qu'on va regarder dans le TAEG, dans le coût total du crédit.
14:23Le taux global.
14:24Emmanuel, à une époque, on parlait tout le temps de l'assurance de...
14:28Bon, tout le temps, on va peut-être faire des louches,
14:30mais beaucoup plus souvent qu'aujourd'hui de l'assurance de prêt.
14:33Pourquoi ?
14:33Parce que son poids relatif était beaucoup plus élevé qu'il ne l'est aujourd'hui,
14:36compte tenu de l'époque et de la faiblesse des taux des crédits immobiliers.
14:39C'est vrai qu'aujourd'hui, certes, les taux ont reflué depuis le pic de fin 2023, de mémoire,
14:45mais enfin, quand même, il y a un écart entre le taux du crédit IMO et l'assurance de prêt,
14:49qui est tel qu'on ne se soucie plus trop, aujourd'hui, de cette assurance de prêt.
14:53C'est un sujet pour vous, quand même, ça ?
14:55Ben oui et non.
14:56Oui et non, c'est pas...
14:57Ben voilà, allez !
14:58Voilà, c'est la fin d'année.
15:00Oui et non, c'est un sujet parce que ça désensibilise un petit peu les gens.
15:06Ils se disent, bon, allez, j'ai quand même des taux qui ont remonté,
15:10mon crédit va me coûter un peu plus cher qu'avant,
15:14et puis finalement, mon assurance va devenir assez paradoxale.
15:17Oui, mais sauf que 50 euros d'économie par mois,
15:19quand les taux étaient à 1% ou les taux à 3,5%,
15:23ça reste 50 euros d'économie par mois.
15:25Et donc, effectivement, votre gestionnaire de compte à la banque
15:29va faire de ça une anecdote.
15:33Je pense que les discours que nous avions lorsque les taux étaient à 1
15:36sont tout à fait valables.
15:38Vous avez parfaitement raison, Marie.
15:40Ils sont tout à fait valables maintenant.
15:41J'ai souvent raison.
15:42Mais alors, du coup, c'est vrai que, comme vous le disiez,
15:44ils sont un peu désensibilisés, ces emprunteurs.
15:47Comment on fait pour les resensibiliser ?
15:48Ce que vous venez dire, c'est une évidence pour celles et ceux
15:50qui nous regardent depuis un paquet d'années.
15:52Mais pour ceux qui ne sont pas coutumiers de ce sujet de l'assurance de prêt,
15:54comment on fait pour les interpeller, pour leur dire
15:56vraiment que c'est quelque chose qu'il faut regarder,
15:59soit si vous êtes déjà avec votre crédit IMO,
16:01soit si vous avez l'intention d'en prendre un ?
16:02Comment on fait ?
16:03Les mentalités ont évolué.
16:05Je pense qu'il y a une prise de conscience
16:06qu'on peut changer son assurance de prêt.
16:08Regardez, quand vous changez votre assurance de voiture,
16:10vous ne restez pas toute la vie chez le même courtier.
16:13Vous essayez de comparer, vous allez sur Internet, etc.
16:15Bon, très bien.
16:15Bon, eh bien, sur l'assurance immobilière, c'est exactement la même chose.
16:20Alors, ce qui se passe, c'est que le phénomène qu'on décrivait tout à l'heure,
16:24c'est-à-dire que la répartition entre les contrats d'assurance bancaire
16:29et assureurs alternatives reste toujours la même.
16:31Oui, mais en fait, on a transformé un pourcentage
16:34de ces assurances bancaires en RIA, finalement,
16:39puisque bon nombre de courtiers qu'on connaît tous disent
16:44« Écoutez, prenez l'assurance auprès de votre banque
16:46et dans trois semaines, on la résilie pour prendre une assurance alternative. »
16:50Donc, finalement, on est porté…
16:51Elle a fait des gros yeux, Sandrine !
16:53Mais je sais que Sandrine va me regarder avec des yeux comme ça.
16:57Après, c'est une réalité aussi.
16:59Il y a même des conseillers bancaires qui le disent très ouvertement,
17:03eux-mêmes à leurs clients.
17:04Donc, c'est pour ça qu'on ne va pas s'en cacher aujourd'hui.
17:07Sandrine, si vous voulez répondre à Emmanuel,
17:10vous pouvez répondre à Emmanuel.
17:11Non, mais ça, c'est vrai qu'il peut y avoir ce danger de dire
17:13« Prenez l'assurance et vous changerez après. »
17:15Donc, par exemple, quand la banque le dit.
17:17Et ça peut même devenir un argument en disant
17:19« Comme ça, moi, vous aurez rapidement votre crédit. »
17:21Et le problème, c'est que 50 euros, c'est 50 euros.
17:24Et résultat, on ne le fait pas en se disant
17:26« On va le faire après, on va le faire après. »
17:28On oublie, quoi.
17:28On passe et on ne le fait pas.
17:29Parce qu'on n'a pas envie de se remettre dans la paperasserie, etc.
17:33Donc, il y a aussi, je pense, l'un de ces freins.
17:35Donc, attention aussi à cet argument-là.
17:38Donc, je reviens sur le mien.
17:38Trouver la meilleure solution dès le début.
17:40Et comme ça, on n'en parle plus.
17:41Sandrine, pour revenir à votre bébé
17:43qui est le crédit IMO au sens large,
17:46je voulais vraiment vous parler des taux d'intérêt.
17:47Parce qu'on a parlé du volume de crédit accordé
17:50qui, effectivement, est en nette augmentation
17:51par rapport à 2024.
17:53OK.
17:53Mais c'est aussi porté par des taux d'intérêt
17:55qui se sont quand même stabilisés.
17:57J'avais commencé par vous dire
17:58qu'il y en a eu plus de peur que de mal.
18:00Effectivement, on a eu cette crise politico-budgétaire
18:03qui est toujours en cours,
18:04qui avait fait augmenter le niveau de l'OAT 10 ans,
18:08donc la dette de l'État français à 10 ans,
18:10ce qui aurait pu emmener les crédits immobiliers eux-mêmes
18:12à se renchérir.
18:13Au final, j'ai envie de dire, ça va, quoi, aujourd'hui.
18:17On en est où, là, sur les taux ?
18:18Oui, oui, du point de vue des taux,
18:19finalement, il y a eu une stabilisation.
18:21On est exactement au même niveau que fin décembre 2024
18:24et à un point de moins que fin décembre 2023.
18:28Et en fait, toute l'année,
18:29ça a fait un peu le yo-yo
18:30en fonction des objectifs commerciaux des banques
18:32et de leur positionnement les unes par rapport aux autres.
18:34Donc, on avait des taux moyens qui augmentaient
18:36de 0,05, 0,10, qui rebaissaient de 0,05, 0,10.
18:39On en a beaucoup parlé.
18:39On s'est eu très régulièrement,
18:40c'est-à-dire au téléphone à Alexandrie.
18:41Dans un mouchoir de poche.
18:43Il y a eu des évolutions comme ça à la marge.
18:45Mais c'est vrai qu'on a eu très peur.
18:46On a quand même des OAT qui sont montés
18:48à plus de 3,60.
18:49Des taux d'empreintes d'État
18:50qui ont dépassé ceux de l'Italie.
18:52Donc, il y aurait pu avoir une dégringolade,
18:55une envolée sur les taux de crédit
18:56et une baisse de la production de crédit.
18:58Sauf que les banques, elles,
18:59avaient des objectifs de production de crédit élevés.
19:01C'est ce qui explique qu'elles sont vraiment restées
19:03assez offensives en limitant la hausse des taux
19:07quitte à compresser légèrement leurs marges.
19:09Donc, il y a eu ce travail des banques
19:11pour continuer à proposer des taux
19:13quand même relativement attractifs.
19:153,35 là, c'est ça ?
19:16Voilà.
19:16On est en moyenne à 3,35 sur 20 ans,
19:193,55 sur 25 ans.
19:21Mais sur les meilleurs profils,
19:23là encore, on m'en parlait ce matin,
19:24on peut avoir du 3,05 sur 25 ans.
19:26Sur 25 ans ?
19:28Et même du 3% sur 20 ans.
19:29C'est quoi du meilleur profil, Sandrine ?
19:31Alors là, je ne vais pas spoiler
19:32puisque ce sera l'un des futurs pros de l'IMO.
19:34C'est sûr, un très beau profil
19:36qui investit en plus à la montagne
19:38avec seulement 5 000 euros d'apport.
19:40Mais voilà, ce 3,05,
19:41on peut l'avoir pour des profils
19:43avec des hauts revenus.
19:44C'est les revenus qui comptent.
19:45C'est les revenus qui comptent
19:46puisque c'est eux qui vont permettre
19:47de rentabiliser le crédit
19:49dans les années à venir.
19:51Donc, c'est vrai que de ce point de vue-là,
19:52plus de peur que de mal
19:54avec des hausses de taux limitées
19:55sur la fin de l'année,
19:57elles sont revenues un peu.
19:58Au mois de novembre,
19:59on avait eu quelques baisses.
20:00Au mois de décembre,
20:02on a eu de nouveau quelques hausses
20:03ou des taux stables.
20:04Et on a reçu les premiers barèmes.
20:05De janvier, là.
20:06Pour janvier, on a 2-3 barèmes
20:08qui augmentent entre 0,05 et 0,10.
20:11C'est normal.
20:11On est en fin de discussion budgétaire.
20:14L'OAT est de nouveau repassée
20:16à presque 3,60.
20:17Donc, voilà.
20:18Donc, c'est vrai que là,
20:19on en parlera après.
20:19Mais les prévisions sur 2026,
20:22sans faire de grandes annonces,
20:24il n'y aura pas de baisse de taux.
20:25Wouh !
20:27Scoopy !
20:28Du coup, on a parlé des tarifs du crédit IMO.
20:31On va parler des tarifs de l'assurance de prêt.
20:33Parce que ça n'a échappé à personne
20:34que c'est lié aussi à l'état de santé
20:36et aussi au niveau de ressources,
20:40à nos emplois.
20:42Là, quand on voit les tensions
20:44sur la croissance quand même,
20:46sur les sujets autour de
20:47la réaugmentation du chômage,
20:49est-ce que tout ça,
20:50c'est des sujets qui font
20:51qu'on paye notre assurance de prêt plus cher ?
20:55Quel que soit, d'ailleurs, l'assureur ?
20:57Excellente question.
20:58Toujours.
20:58Parce qu'elle est vraiment d'actualité.
21:00En réalité, les assureurs
21:02ont un focus,
21:05enfin, en ce moment,
21:07sur les fameux arrêts de travail.
21:10Vous savez très bien que...
21:11Alors, peut-être,
21:12je ne vous l'apprends pas,
21:13mais la principale cause de...
21:15Alors, sinistre,
21:16ne voyez pas...
21:17Oui, allez-y, allez-y,
21:18si vous inquiétez pas,
21:19on sait de quoi on parle,
21:19on parle d'assurance.
21:20La principale cause de sinistre en assurance,
21:22ce sont les arrêts de travail.
21:24D'accord ?
21:25Et aujourd'hui,
21:26les statistiques montrent que
21:28ces arrêts de travail ont augmenté
21:30de 30%,
21:31environ 30% en 4 ans,
21:334 ans et demi.
21:34Tout le monde tire le signal d'alarme,
21:36il y a des patrons mutuels
21:38qui montent au créneau en disant
21:39mais attendez,
21:40on vous augmente les primes
21:41de 4%, 5%,
21:42mais on est encore en deçà
21:44de ce qu'on devrait faire
21:45parce qu'on est vraiment...
21:46Il y a vraiment un danger
21:48autour de ça.
21:49Alors, en assurance de prêt,
21:52il est évident
21:52qu'on n'est pas épargné par ça.
21:56C'est sous contrôle pour l'instant,
21:58mais c'est quand même
21:59sous surveillance.
22:00C'est-à-dire que...
22:02Alors, après,
22:03les causes d'arrêt de travail,
22:05c'est le psy,
22:06c'est les maladies d'eau,
22:07c'est les maladies chroniques,
22:08etc.,
22:08mais c'est les maladies
22:09qui sont liées souvent
22:10au moral des gens,
22:11au moral des Français
22:12et en ce moment,
22:13eh bien,
22:15rien ne vous aura échappé.
22:15Et à l'usure de certains jobs aussi,
22:17clairement.
22:17On n'a pas trop le moral.
22:19Voilà.
22:19Et à l'usure de certains jobs.
22:21Et puis, maintenant,
22:21il y a des nouveaux mécanismes.
22:22Je m'arrête
22:23en attendant de trouver
22:23un autre job,
22:24etc.
22:25Il y a des arrêts
22:26aujourd'hui de plus en plus...
22:29Enfin, allez.
22:29Si vous ne me lancez pas
22:30sur les arrêts de complaisance,
22:31quand même !
22:32Non, non, non.
22:33Il n'a pas dit le mot.
22:33Non, non, non.
22:34Je n'ai pas dit le mot
22:35parce que ce n'est pas
22:36la première cause.
22:37Eh bien,
22:37c'est bien de le dire.
22:39C'est bien de le dire.
22:39C'est important de le dire.
22:40La plupart du temps,
22:41effectivement,
22:41c'est plutôt des burn-out,
22:43une fatigue morale,
22:45physique.
22:45Ce sont des vrais mots.
22:46Absolument.
22:47Et c'est une réalité.
22:48Juste quand même,
22:48pour revenir sur le tarif,
22:49on a compris que ça,
22:50c'était un sujet d'inquiétude
22:51de la part de ceux
22:52qui nous assurent
22:53sur notre crédit immobilier.
22:54La réalité,
22:55c'est l'évolution sur 2025
22:57de ces tarifs
22:57de l'assurance de prêt
22:58alternatif,
22:59j'ai envie de dire.
23:00Ils ont quand même
23:00un peu augmenté.
23:02Alors,
23:02ils ont probablement
23:03très légèrement augmenté
23:04parce qu'on est sur un marché
23:06d'assurance alternative
23:07où beaucoup d'acteurs
23:09arrivent,
23:10font des coûts
23:11et repartent.
23:12Et donc,
23:13il y a quelques acteurs
23:14qui sont solides.
23:15Alors,
23:15Afiesca,
23:16pour ne pas le citer,
23:17puisque ça fait 30 ans
23:18qu'on fait ce métier
23:21et qu'on ne fait pas de coûts,
23:23on n'est pas les moins chers,
23:25mais on essaye de durer
23:27sur le temps.
23:28Et donc,
23:29forcément,
23:30à un moment donné,
23:30avec ces risques,
23:31avec ces sinistres,
23:32avec ces choses-là,
23:32forcément,
23:33l'assurance de prêt
23:34va en prendre un petit coup.
23:36Et c'est normal.
23:36On parle de quel type de hausse ?
23:375% ?
23:3810% ?
23:38Oui,
23:385-10% dans l'année qui vient.
23:415-10% sur une prime
23:44qui est quand même
23:44assez basse.
23:45De 50 euros,
23:46ça fait 55 euros.
23:4755 euros,
23:48allez.
23:49Oui,
23:49mais il y a quand même,
23:50donc il y a plutôt une tendance
23:51à l'augmentation là-dessus,
23:52puisqu'on va conclure
23:53parce qu'il ne nous reste que 3 minutes.
23:54Mais elle n'est pas factuelle.
23:55Ma perspective 2026,
23:56c'est plutôt probablement
23:58une poursuite
23:58d'une augmentation progressive
24:00des tarifs de l'assurance de prêt.
24:01Elle n'est pas trop factuelle,
24:02mais probablement qu'elle va arriver un peu.
24:04Ça, c'est quand même un sujet.
24:06On se projette, Sandrine ?
24:07Du côté des taux de crédit,
24:09malheureusement,
24:09ça risque d'être un peu la même chose.
24:11On le disait,
24:11les premiers barèmes reçus,
24:12c'est des hausses de 0,05 à 0,10.
24:15Tout dépendra évidemment
24:16de l'évolution
24:17de la situation budgétaire
24:18de la France.
24:19Mais a priori,
24:20la BCE,
24:21la Banque Centrale Européenne
24:22ne baissera pas ses taux
24:23au premier semestre.
24:25Donc voilà,
24:25il n'y a pas beaucoup
24:25de signes encourageants
24:27sur le niveau des taux,
24:28si ce n'est que les banques
24:30ont l'intention de prêter
24:31autant l'année prochaine
24:32que cette année.
24:33Et du coup,
24:34ça va alimenter
24:35la concurrence interbancaire.
24:36Et donc finalement,
24:37si les taux restent bas,
24:38ce sera encore une fois
24:39le fait des stratégies bancaires.
24:41Et donc voilà,
24:42des banques qui veulent conquérir
24:43encore des nouveaux clients.
24:43Donc tant qu'on aura
24:44cette dynamique-là
24:45sur le crédit,
24:46les hausses de taux
24:46resteront limitées.
24:48Et si je dois me risquer
24:48un pronostic,
24:50peut-être 0,20,
24:52on serait à 3,50
24:53sur 20 ans en moyenne
24:54contre 3,35,
24:55À quel moment ?
24:57À la fin du premier trimestre
24:58ou du premier semestre.
24:59Dans les 3 à 6 prochains mois,
25:01on remonte autour de 3,50.
25:02En même temps,
25:03on avait pronostiqué ça
25:04pour la fin de l'année.
25:05Ça n'est pas arrivé.
25:06Regardez, on n'y est pas.
25:07Donc avec un peu de bol,
25:08on n'est pas à l'abri
25:08d'une bonne surprise.
25:09Tout à fait.
25:10On n'est pas à l'abri
25:10d'une bonne surprise.
25:11Et du coup,
25:12Emmanuel, pour conclure,
25:13l'assurance de presse
25:14a se négocié à tout moment.
25:15On a dit que
25:16les assureurs alternatifs,
25:17certes,
25:17avaient vu leurs tarifs
25:18un peu augmenter
25:19et vont les voir
25:20continuer à augmenter
25:21progressivement.
25:22Mais enfin,
25:22vous êtes combien moins cher
25:23par rapport aux assureurs banques ?
25:26Deux, parfois trois fois
25:27moins cher pour certains acteurs.
25:29C'était juste pour terminer
25:30sur quand même
25:30de très bonnes nouvelles.
25:31Certes,
25:31il ne faut pas s'attendre
25:32à des miracles,
25:32mais il y a quand même
25:33des solutions
25:33pour faire de sacrées économies,
25:34plusieurs dizaines,
25:35voire plusieurs centaines.
25:36Si vous vous cumulez
25:37entre le crédit
25:38et l'assurance de presse,
25:39merci à tous les deux
25:40d'avoir été avec nous.
25:42Emmanuel Provo,
25:42directeur général
25:43à Fiesca Patrimoine
25:44et Sandrine Allonnier,
25:45la porte-parole
25:46de vous financer.
25:47Je vous retrouve décidément
25:49quand ça ne veut pas.
25:50Demain,
25:50pour un nouvel épisode
25:52des experts de Limon
25:53sur BFM Business.
25:54A demain.
25:57Les experts de Limon
25:58sur BFM Business.
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