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  • il y a 7 semaines
Ce lundi 15 décembre, François Sorel a reçu Damien Douani, responsable de l'innovation de l'école Narratiiv et fondateur de Topos, Augustin Sayer, cofondateur d'Ovni, et Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils se sont penchés sur l'arrivée de la traduction vocale avec les AirPods, ainsi que le renouvellement d'une signature entre la DGSI et l'Américain Palantir, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Tech & Co, la quotidienne, le débrief de la tech.
00:05Le retour de Tech & Co, la quotidienne, il est 20h02 en ce lundi soir.
00:10Toujours sur le plateau, eh bien, Augustin Seyer, nous avons aussi Damien Douani et Frédéric Simotel, bien sûr.
00:17On commente l'actu tech du jour de ce lundi 15 décembre 2025 et on va repartir tout de suite avec Apple.
00:24C'est vrai qu'Apple avait promis un lancement en décembre pour la fonctionnalité de traduction en direct des Airpods au sein de l'Union Européenne.
00:32Et c'est désormais chose faite avec iOS 26.2 qui a été lancé vendredi.
00:37Alors, l'IA va-t-elle nous permettre d'en finir une bonne fois pour toutes avec la barrière de la langue ?
00:42On explique tout de suite les explications d'Anthony Morel, c'était ce matin dans Good Morning Business.
00:47Il faut se rendre à l'évidence, la barrière de la langue n'existe plus aujourd'hui.
00:50C'est-à-dire que ce qui faisait peut-être encore le charme d'un voyage à l'étranger où vous essayez de baragouiner pour vous faire comprendre
00:56et puis vous ne compreniez pas tout à fait ce qu'on vous disait et ça faisait partie de l'exotisme, un peu de l'expérience, tout ça, c'est terminé.
01:03Maintenant, vous avez juste à mettre vos écouteurs dans les oreilles et vous allez avoir une traduction instantanée
01:06comme si vous aviez un interprète qui vous murmurait au creux de l'oreille.
01:11Alors ça, c'est possible depuis ce week-end avec la dernière mise à jour des Airpods.
01:15Il y a eu la mise à jour iOS 26.2 pour être précis et donc on a cette fonctionnalité qu'on attendait
01:20qui était déjà disponible aux États-Unis et qui arrive aujourd'hui en Europe avec nos questions de réglementation.
01:25Ça prend toujours un petit peu plus de temps.
01:27Rendons à César ce qui est à César parce qu'Apple est loin d'être le premier.
01:31Google le propose déjà depuis plusieurs années avec ses Pixel Buds.
01:34Mais bon, les Airpods, c'est les écouteurs les plus vendus au monde.
01:36Donc forcément, on peut imaginer que ça va démocratiser un peu le mouvement.
01:39Donc là, le principe est simple.
01:41Vous allez juste appuyer sur les deux tiges, donc des deux côtés des écouteurs
01:46et vous allez vous mettre en mode traduction instantanée.
01:48Et à ce moment-là, tout ce que vous dit la personne en face de vous
01:51va être traduit exactement comme si vous aviez un traducteur qui vous parlait.
01:55Plus besoin d'aucun effort.
01:56C'est ça.
01:57Aucun verbe irrégulier.
01:58Alors là, c'est vraiment la fainéantise poussée à son paroxysme.
02:01C'est vrai que c'est quand même très pratique quand on est à l'étranger.
02:04Ce n'est pas parfait.
02:05Il y a un petit peu de latence.
02:06La traduction, évidemment, il y a toujours des petites imprécisions.
02:10Mais quand même, c'est extrêmement pratique,
02:12que ce soit dans un cadre personnel ou professionnel.
02:15Voilà les explications d'Anthony Morel concernant cette fonctionnalité
02:19qui était très attendue et qui est quand même assez magique.
02:22Imaginez, vous chaussez vos Airpods, vous avez votre iPhone posé quelque part.
02:26Je crois que vous n'avez même pas besoin de réseau
02:27puisque vous pouvez préalablement télécharger les langues.
02:30Et là, vous avez quelqu'un qui parle dans une langue que vous ne comprenez pas
02:33et vous avez la traduction en temps réel dans vos oreilles.
02:37Alors, en temps réel, c'est ça le souci.
02:39Je ne sais pas si vous avez testé.
02:41Alors moi, en toute sincérité, je n'ai pas eu le temps de tester.
02:44Mais j'ai commencé un petit peu à regarder les premiers tests.
02:47Et visiblement, ce n'est pas le top.
02:50C'est-à-dire que ça fonctionne, ça fait le job.
02:52Mais il y a énormément de latence.
02:54Vous savez, c'est un peu comme les correspondants de FMTV qui sont dans le...
02:57Oui, François, oui.
02:58Par satellite, oui.
03:00Oui.
03:03Oui, tout à fait.
03:04Donc, c'est ça.
03:05Après, je vais dire, ça casse un peu le naturel, si vous voulez, d'une conversation.
03:09Mais ça ne mérite d'exister.
03:10Fred, je crois que tu as un copain qui, lui, l'a testé.
03:14Oui, en fait, avant l'émission, j'ai envoyé rapidement un WhatsApp en lui disant
03:17tiens, est-ce que tu testes...
03:19Il est aux Etats-Unis, donc il a cette fonction-là.
03:22Et il m'a juste répondu très rapidement.
03:24Je dis quel est le principal défaut.
03:25Il m'a dit c'est lent.
03:26Non, mais Fred, tu pouvais m'envoyer un mail aussi.
03:28J'ai testé tout à l'heure.
03:28Donc, si tu veux, tu n'es pas obligé de partir aux US.
03:31Alors, raconte-nous, Damien.
03:31Non, mais avoir quelqu'un qui a...
03:33Non, je suis d'accord avec toi.
03:34J'ai été chargé hier soir à la mise à jour.
03:36J'ai testé.
03:37J'ai fait la mise à jour aujourd'hui.
03:38J'ai testé.
03:39C'est lent.
03:40Je suis d'accord avec toi.
03:40Il y a effectivement ce que disait François, ce petit côté un peu de décalage.
03:43Maintenant, quand on a quelqu'un en face de nous qui parle une langue qu'on ne comprend
03:45vraiment pas, que ce soit du japonais ou enfin une langue un peu complexe qu'on ne connaît
03:50pas, ça fait le job.
03:51Je veux dire, par là, ça aide vraiment beaucoup.
03:54Donc, il y a une petite latence.
03:55Ce n'est pas grave si on arrive enfin à commander quelque chose au restaurant et on
03:58veut vraiment une chose en particulier, par exemple, ou qu'on trouve son chemin dans
04:02la rue.
04:02Bref, c'est vraiment pas mal.
04:03Et surtout, il y a un air de science-fiction enfin arrivé.
04:07Moi, je me rappelle quand j'avais commencé en centre de recherche chez Arouf, une vingtaine
04:10d'années chez Orange, on imaginait ça sur des fonctionnalités.
04:14Effectivement, si demain, il y a du haut débit dans les téléphones, on n'imaginait
04:17pas encore le smartphone, mais on imaginait ce type d'appareil en se disant on aura
04:20de la traduction en temps réel.
04:22C'est génial d'imaginer qu'aujourd'hui, cette traduction-là, elle arrive par des
04:25petits appareils qu'on met dans les oreilles et on a la capacité d'entendre et de traduire.
04:29Il y a quand même un côté un peu magique et ça va s'améliorer.
04:31Donc, c'est ça qui est vachement bien.
04:32Moi, à terme, je trouve que c'est une excellente idée.
04:34Mais aujourd'hui, c'est vrai que je pense que c'est une fausse bonne idée, en fait.
04:37J'aimerais bien, François, je ne sais pas si on les a ou Fred, avoir les statistiques
04:41à quel point c'est utilisé dans les pays où c'est possible de les utiliser.
04:46Est-ce que c'est vraiment utilisé ? Parce qu'en fait, c'est encore un de ces usages
04:49où en fait, tu mets ton téléphone au milieu, tu demandes à Tchad GPT de traduire la conversation
04:53et je pense que la plupart des gens vont faire ça.
04:56Je ne me vois pas, en tout cas, tant que ce n'est pas instantané, je ne vois personne
05:00qui va parler comme ça à la personne.
05:02Je ne sais pas si vous avez vu les vidéos derrière.
05:04C'est à la limite risible, en fait.
05:06Pour moi, c'est un outil d'appoint.
05:08C'est de l'appoint.
05:09Tu es bloqué.
05:10Et encore, regarde, elle monte son téléphone.
05:12Pour moi, c'est ça.
05:13C'est plus outil d'appoint.
05:14Tu es bloqué, effectivement, une langue que tu ne connais pas du tout.
05:17Oui, mais aujourd'hui, tu sors ton téléphone.
05:19Tu sors ton téléphone, tu sors de Tchad GPT, tu cliques ou Gemini, j'en sais rien.
05:23Mais je ne vois pas la personne.
05:25Bouge pas.
05:25Ou peut-être qu'en fait, je rate quelque chose avec les jeunes Z.
05:27Mais les jeunes Z, en fait, ne sortent même plus leur téléphone.
05:30Et donc, en fait...
05:31Mon sentiment, c'est celui-là.
05:34Tu ne sors pas ton téléphone.
05:35En fait, il y a vraiment ce côté...
05:36Comme les lunettes, tu as les lunettes méta, où tu as aussi cette fonction de traduction,
05:41tu les as là.
05:41Et tu n'as pas besoin de sortir ça.
05:42Mais qui ne sort pas son téléphone aujourd'hui ?
05:44Personne, en fait.
05:44Ben, les jeunes Z.
05:45Je ne sais pas, en fait.
05:46C'est une bonne question.
05:47Moi, j'en ai quelques-uns en face de moi quand je donne des cours, à l'école.
05:49Et en général, si tu veux...
05:51Ouais, il y a certains qui se battent tout le temps avec leur iPod et ils ne sortent pas leur téléphone.
05:55Mais tu as raison.
05:55C'est une minorité.
05:56Je ne dis pas le contraire.
05:57Et puis après, bon, voilà, ça va s'accélérer.
05:59Ça va s'améliorer.
06:00Aujourd'hui, c'est un peu lent.
06:01Exactement.
06:02Mais c'est ce que je dis.
06:03Voilà.
06:03À long terme, je pense que c'est le futur.
06:04On peut imaginer que petit à petit, avec la puissance processeur, l'optimisation, tout ça,
06:09on arrivera à avoir une quasi-traduction.
06:11Parce qu'en fait...
06:12Pourquoi c'est lent ?
06:14Parce qu'en fait, Apple et le logiciel attend que la phrase soit terminée pour en comprendre le sens et la traduire après.
06:23Ce n'est pas comme un interprète qui va traduire.
06:25Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais un interprète, il traduit mot à mot ce que vous dites,
06:29quitte parfois à corriger parce que le cerveau humain est parfait pour ça, si vous voulez.
06:35Mais le logiciel d'Apple est obligé d'attendre la fin de la phrase pour pouvoir la traduire.
06:40C'est pour ça que si je fais une longue phrase, il va falloir attendre la fin de cette phrase pour que le process de traduire...
06:48C'est comme l'allemand où le verbe est à la fin.
06:50Soit tu commences à comprendre le début, tu dis « je vois ce qu'il va me dire »,
06:53soit tu dois attendre à la fin pour dire « qu'est-ce qu'il va me... »
06:55Tu sais que c'est marrant parce que tu dises que culturellement, les Allemands ne s'interrompent moins.
06:59Ben oui.
06:59Parce que c'est compliqué de s'interrompre si tu ne connais pas le...
07:02Donc c'est peut-être mieux pour la culture allemande, ça va être adoté plus vite.
07:06Par contre, je pense que ça peut être très bien, c'est le jour où tu vas pouvoir télécharger.
07:09Dans la langue de tous les jours, voilà.
07:12Mais quand tu vas avoir des discussions juridiques, tu vas dire « tiens, télécharge-moi le dictionnaire juridique »,
07:18beaucoup plus précis, surtout par rapport à un pays.
07:21Le dictionnaire technique, parce que je suis en train de sur une discussion technique,
07:25je pense que ça, ça va être pas mal de pouvoir verticaliser un peu, avoir des choses un peu plus spécialisées.
07:30Vraiment l'idée d'avoir un traducteur dans mon oreille, je trouve ça tellement génial.
07:34Imagine en réunion, c'est fini le globif, le traducteur-là.
07:39Les frères des François, elles ont nom, là ? Ça existe déjà, ça.
07:43En fait, c'est Léa qui leur a écrit...
07:44Alors, c'est vrai qu'on a une petite oreillette, mais cette oreillette nous permet de discuter avec la régie.
07:49Et effectivement, d'avoir un retour d'une traduction quand on interview quelqu'un en langue étrangère,
07:54derrière, c'est un humain qui fait la parfaite, si tu veux.
07:57Et c'est pour ça que c'est intéressant.
08:01Mais bon, on voit que l'IA arrive sur ce truc-là, et voilà.
08:06Alors, ce qui est intéressant, c'est que Google fait mieux, visiblement.
08:08Alors, juste une petite chose avant de passer à Google.
08:10Il faut préciser un truc, parce que moi, quand j'ai vu le tester tout à l'heure, au début, ça ne marchait pas.
08:13Je me disais, mais pourquoi ça ne marche pas ?
08:14Et en fait, j'ai compris, c'est qu'en fait, il faut, et c'est là, c'est la logique d'écosystème d'Apple,
08:19il faut télécharger l'application Traduction d'Apple, que j'avais virée, parce que j'avais regardé Google Translate.
08:24Et il faut impérativement l'application Traduction d'Apple, qui fait le lien avec les Airpods,
08:31et après, toutes les fonctions se débloquent.
08:33Donc, je vous le dis, si vous écoutez ou si vous regardez l'émission, téléchargez l'application d'Apple,
08:37si jamais vous l'avez virée, parce qu'elle est un peu moins bien que celle de Google.
08:41Il y a moins de blancs qui sont prises en compte, notamment.
08:42Mais bon, peut-être que celle-là, je vais lui redonner sa chance, dans tous les cas de figure.
08:47Et alors, ce qui est intéressant, c'est que, évidemment, vous le savez,
08:50il y a une compétition qui est permanente entre ces géants de la tech américain,
08:54et Google a dégainé.
08:56Alors, il faut savoir que Google fait ça depuis longtemps.
08:59Google est un spécialiste de la traduction depuis de très nombreuses années.
09:02Je ne sais pas si vous utilisez souvent les produits Google,
09:05mais la trad en temps réel, en sous-titre sur YouTube, ça fait des années que ça existe.
09:10Alors, au début, ce n'était pas terrible, mais on voit que, petit à petit,
09:12il y a Progresse.
09:13Aujourd'hui, moi, parfois, je suis bluffé par les traductions qu'il y a.
09:16Mais il faut du doublage, maintenant.
09:17Il y a même du doublage.
09:19Je ne sais pas si vous avez...
09:20Ouais, sur YouTube, on...
09:21Ouais, c'est incroyable.
09:22Toutes les grosses vidéos, par exemple, de YouTuber star, comme MrBeast, etc., sont doublées.
09:28Et alors, ce qui est intéressant, c'est que, je crois, dans le top 10 des vidéos les plus regardées en France,
09:33il y a une vidéo de MrBeast, qui fait partie des 10 vidéos les plus téléchargées,
09:38les plus regardées en France, alors que c'est un YouTuber américain,
09:40parce que, justement, il y avait cette fonction de traduction qui a été employée.
09:43Alors, encore, au niveau du ton, ce n'est pas encore ça.
09:44Bonjour, je suis MrBeast.
09:46Alors là, je suis au Mexique, actuellement.
09:47Enfin bon, ce n'est pas encore ça.
09:48Mais bon, tu as raison, ça peut être confiant.
09:50Mais tu as le sens de la discussion.
09:52Même avec les lèvres, ça va arriver.
09:53Petit à petit, tu vas avoir de la...
09:55On va dire que ça va s'améliorer.
09:56Et donc, Google fait mieux, visiblement, qu'Apple avec leur système, avec Gemini, notamment.
10:05Tu viens de donner la réponse.
10:06Tu viens de dire, ils le font depuis longtemps.
10:07Ça veut dire qu'ils s'entraînent sur des corpus hyper massifs, depuis longtemps.
10:11Ils savent reconnaître, ils savent...
10:13Je regardais un petit peu, ils savent travailler sur les contextes longs,
10:16les tournures, des tournures orales un peu compliquées,
10:18sur des changements de sujet en plein milieu de la phrase.
10:20Alors que, comme tu disais, Apple, on attend...
10:22Alors que là, Google sait jouer ça.
10:26Ils savent jouer sur des langages familiers, enfin, du langage familier, sur des accents.
10:30Ils savent jouer sur des phrases incomplètes.
10:32Ils savent jouer sur la reformulation.
10:34Voilà, rien que pour ça.
10:35Alors qu'Apple, il faut que tout soit bien clair, bien designé,
10:38parce qu'ils ont un tel entraînement en amont que...
10:42Après, le Gemini qui est du statistique probabiliste,
10:46oui, on s'est reformulé.
10:49Ça ne pose pas, je ne veux pas sortir hors sujet,
10:52mais l'éternelle question de...
10:54Est-ce qu'Apple est en train de rater un virage en ne développant pas son propre LLM, en fait ?
11:01Ou en ne se rapprochant pas de quelqu'un qui a déjà bien avancé.
11:06Là-dessus, je pense qu'Apple est toujours dans une logique de verticalisation.
11:10On reprend Maps, enfin, Plan,
11:13qui finalement est le concurrent de Google Maps.
11:15En 10 ans, ils n'ont toujours pas rattrapé leur retard.
11:17Même, ils ont fait beaucoup de progrès.
11:19Il n'y a rien à dire là-dessus.
11:21Même, il est meilleur sur certains trucs,
11:22notamment les chemins à faire à pied.
11:25Mais à côté de ça, pour l'instant, ils n'ont pas encore rattrapé.
11:27Donc, c'est la preuve que ça rend du temps très, très, très, très long.
11:30Et donc, typiquement, sur la traduction, ils s'y sont arrivés il n'y a pas longtemps.
11:33Alors, Google Translate existe depuis longtemps.
11:35Et ils partent sur le cloud aussi.
11:37Apple, ils font ça en local.
11:38Donc, peut-être qu'il y a plus de ressources aussi sur le cloud.
11:40Oui.
11:41Alors là, pour le coup, je...
11:42C'est minimum d'iPhone 15 qu'il te faut pour le système de traduction en temps réel.
11:47Et c'est AirPod à minimum...
11:48Et Google Gemini, pour le coup, je n'ai pas creusé ce point-là.
11:53Je ne sais pas s'ils partent tout de suite sur le cloud.
11:56Ils ne le font pas en local.
11:57Donc, ça veut dire aussi qu'ils ont une capacité de calcul qui peut être la plus importante.
12:02Enfin, voilà.
12:02En tout cas, oui.
12:03Juste pour dire le truc intéressant.
12:04Donc, pour finir avec Google, c'est qu'eux se veulent agnostiques.
12:07Donc, autrement dit, eux, ils ne font pas du hardware.
12:09Ils en font, bien sûr.
12:10Mais ils font surtout du software.
12:11Donc, tu le disais.
12:12Alors qu'Apple propose une dizaine de langues aujourd'hui, eux, ils en proposent plus de 70.
12:16Et puis, surtout, ce qui est intéressant, c'est qu'ils se veulent agnostiques au sens où l'idée, c'est de dire
12:19vous avez des appareils Bluetooth, quels qu'ils soient.
12:23Donc, je n'ai pas testé encore avec AirPod.
12:25Mais théoriquement, en gros, c'est du soft qui prend la main.
12:27Tu ouvres l'application Translate.
12:28Tu bascules sur la version de traduction en temps réel.
12:31Et là, c'est le logiciel du Gemini derrière qui fonctionne.
12:34Donc, à tester, on va le mélanger du AirPod avec de la traduction au Gemini.
12:38Ça, je n'ai pas le temps de le faire encore.
12:39À voir, on a parlé de l'avenir des traducteurs, mais à voir aussi l'avenir de tous les éditeurs de logiciels.
12:43Les Duolingo, enfin, tous ces trucs-là, les Babel.
12:46On a aussi des questions à se poser sur...
12:48C'est encore autre chose, je pense.
12:49On a un champion européen qui s'appelle Dipple.
12:51Oui.
12:52D-E-E-P-L.
12:52C'est une des licornes de traduction.
12:54Et c'est marrant, moi, je pensais qu'ils seraient morts.
12:56Et la boîte continue de bien tourner.
12:57Donc, j'imagine qu'il y a un business...
12:58Oui, ils doivent avoir un savoir-faire.
13:00Surtout parce qu'ils ont été...
13:01Tu sais pourquoi Dipple, à la base ?
13:02Parce qu'en fait, le truc, c'était Deep, Deep Learning.
13:04Ils ont été les premiers à utiliser la logique de Deep Learning sur la traduction.
13:08Oui, donc, ils étaient en avance par rapport aux solutions Google.
13:10D'où le nom.
13:11Et en fait, depuis très longtemps, ils font de l'IA.
13:13Et c'est pour ça que leur traduction est très...
13:14Et il y a un Français dont le nom m'échappe, qui est une boîte qui ne fait que du B2B.
13:18Et eux, ils utilisent de l'IA, mais depuis plusieurs années,
13:20dans une logique de traduction, pareil, contextuelle.
13:23En fait, l'idée, ce n'est pas de faire mot d'incombre.
13:24C'est vraiment de prendre tout le sens de la phrase, tout le contexte,
13:26et d'arriver à traduire.
13:27Le nom m'échappe.
13:28Ça m'en rendra peut-être.
13:29Non, dictée, ils sont...
13:30Non, c'est une boîte française.
13:31Et ils sont inconnus au bataillon.
13:33Je veux dire, B2B n'existe pas.
13:35Mais ils ne font que du B2B.
13:36Et ils sont très, très bons.
13:38Voilà donc pour, écoutez, cette traduction en temps réel.
13:42Pas tout à fait en temps réel, mais en tout cas, ça arrive.
13:44Et ça va devenir sans doute l'un des aspects hyper concurrentiels
13:48entre tous ces géants de la tech.
13:51On n'a pas parlé d'OpenAI, mais je suis persuadé
13:52qu'OpenAI doit travailler aussi sur un système de trad comme ça en temps réel.
13:5720h16, je vous propose d'évoquer maintenant notre sécurité et notre défense
14:02avec la DGSI qui prolonge.
14:04Écoutez bien, parce que cette info est quand même assez étonnante.
14:07La DGSI qui prolonge pour trois ans son contrat avec l'américain Palantir,
14:11dix ans donc après la première signature.
14:13L'entreprise américaine spécialisée dans l'analyse de données
14:15s'impose donc une nouvelle fois dans les arcanes de la sécurité française.
14:20Ce mastodonte porté par l'IA et les enjeux de sécurité
14:23affiche une croissance supérieure à 50% cette année
14:26et une valorisation boursière qui dépasse les 430 milliards de dollars.
14:31Jean-Baptiste Thuette nous met dans le bain
14:33et après, on débat évidemment sur ce sujet.
14:37Au lendemain des attentats de 2015,
14:39la France manque d'outils capables d'exploiter
14:41les masses de données produites par le renseignement intérieur.
14:43Palantir s'impose alors comme la seule solution immédiatement opérationnelle.
14:47Le partenariat est noué puis reconduit à plusieurs reprises
14:50faute d'alternatives crédibles.
14:52Palantir est plus qu'un simple logiciel et c'est ce qui fait sa force.
14:55Il a notamment été mobilisé lors des Jeux Olympiques en 2024
14:58dans un contexte de sécurité maximale.
15:00Le groupe fournit l'intégration, le support, l'assistance opérationnelle
15:04en clair des systèmes imbriqués dans le fonctionnement quotidien de la DGSI.
15:08Difficile donc à remplacer.
15:09La question de la souveraineté se pose puisque Palantir est une entreprise américaine
15:13soumise au droit américain.
15:15Le groupe assure que les données sont hébergées sur les serveurs des clients,
15:19sur des réseaux isolés, avec des personnels français habilités.
15:22Palantir ne travaille pas uniquement pour la sécurité.
15:24Loin de là, ses solutions sont aussi largement utilisées
15:27par de grands groupes industriels comme Airbus.
15:29Preuve que ces outils vont bien au-delà du seul champ du renseignement.
15:32L'État parle toujours de transition vers une solution souveraine.
15:36Mais disons après, cette autonomie reste à construire.
15:38Voilà, tout est dit finalement.
15:43Quand on a une bonne solution qui n'est pas souveraine,
15:46qui n'est pas française, qui n'est pas européenne,
15:48on va la chercher où elle est présente et où elle est bonne.
15:52Et là, visiblement, c'est Palantir qui met tout le monde d'accord, Fred.
15:55Non ?
15:56Oui, oui.
15:56Et puis, moi j'y connais bien, ça fait des années qu'on le suit.
15:59Et puis d'ailleurs, Jean-Baptiste disait, c'est l'ancien patron,
16:01il faut savoir que longtemps, l'un des premiers dirigeants français de Palantir,
16:06c'était Jérôme Régier, le patron d'Airbus,
16:12qui avait installé Palantir chez Airbus,
16:15et qui, je ne sais pas Jérôme, on retrouvera son nom,
16:18et c'est lui qui a dirigé Palantir par la suite.
16:23Et aujourd'hui, les questions de souveraineté, ils y répondent aujourd'hui.
16:26Alors évidemment, ce n'est pas la souveraineté telle qu'on l'imagine,
16:28mais c'est quand même de l'hébergement local.
16:30Palantir ne fait que fournir l'outil,
16:32ils ne sont pas du tout sur la data.
16:33La data, c'est l'entreprise, une fois que l'outil est installé,
16:35c'est l'entreprise qui l'utilise.
16:38C'est comme Microsoft, ils nous fournissent Word,
16:40et après on écrit ce qu'on veut dessus,
16:42c'est un peu la même chose.
16:43Tous les contrats sont en droit européen.
16:47Je ne vais pas défendre Palantir,
16:48parce que tout n'est pas parfait,
16:50mais ils fournissent une transparence en partie des algorithmes,
16:54ils fournissent une traçabilité aussi du raisonnement
16:57de la façon dont l'outil fonctionne.
17:00Donc voilà, ils ont donné suffisamment de gages de garantie.
17:03La DGSI ne sont pas fous,
17:04ils ne vont pas confier tout ça à un outil américain
17:09qui aurait porte ouverte américain.
17:10Mais aujourd'hui, la question que l'on se pose,
17:14c'est qu'on n'a pas d'alternative.
17:16Frédéric, tu ne dis pas fou,
17:18mais je pense qu'il y a un enjeu des GSI équivalents américains
17:21et équivalents anglais,
17:23avec un partage de données qui est tellement fort,
17:25et qu'aujourd'hui, c'est qui celui qui a réussi à agréger
17:27la meilleure en faux ?
17:28On me le souffle, c'est Fabrice Brégier,
17:29c'est Fabrice Brégier, ancien patron d'Airbus
17:32et qui a longtemps dirigé...
17:33Moi j'ai une traduction instantanée.
17:37Mon cerveau direct, hop là !
17:39Mais c'était Alex Karp, le CEO de Palantir,
17:44qui expliquait qu'en fait, aujourd'hui,
17:45les pays occidentaux ne peuvent pas se débarrasser de Palantir.
17:49Ils se retrouveraient complètement nus,
17:50il n'y a pas l'équivalent européen, américain même,
17:55qui arrive à agréger un tel amas de données
17:58pour protéger les sécurités de ces pays-là.
18:01C'était 10 ans qu'ils travaillaient avec eux.
18:02Tu sais, je préfère être bien défendu par un Palantir,
18:06mais c'est un peu ce que j'ai dit tout à l'heure,
18:07cette alliance un peu transatlantique.
18:10Bien défendu que mal défendu par un acteur local ou européen.
18:14Enfin, je veux être défendu par le meilleur acteur.
18:17Moi, pour moi, c'est le constat de l'échec européen des Français.
18:20Ah oui, derrière, oui.
18:22Autant, il y a quelques années, tu peux comprendre,
18:23comme dans le cloud, pareil,
18:24tu peux comprendre qu'il y a quelques années,
18:25tu choisissais un AWS, un Azure,
18:27parce qu'il n'y avait pas l'équivalent.
18:29Aujourd'hui, tu peux avoir des équivalents dans le cloud,
18:32mais cette solution-là,
18:33qui avait été plusieurs fois poussée par la France,
18:36en disant qu'on va avoir un Thales,
18:37on va avoir un Dassault qui va être capable
18:39de développer des choses comme ça,
18:40ils n'y arrivent pas.
18:41Donc, ça peut être effectivement une démonstration
18:43de la puissance ou de la performance américaine.
18:47Je ne dis pas le contraire.
18:47D'abord, il faut se rappeler que c'est Peter Thiel
18:48qui est derrière, au tout début.
18:52Et d'autre part, c'est surtout un constat d'échec,
18:55je pense, d'être capable, d'être capable
18:57de monter un outil qui puisse permettre
19:00à un pays comme la France,
19:01ou même à plusieurs pays en Europe,
19:02d'être capable de gérer sa propre sécurité
19:04par ces données.
19:05Parce qu'il faut quand même se rappeler
19:05que ça a été dit dans le reportage tout à l'heure,
19:07ce sont les outils qui sont derrière
19:08tout ce qui est surveillance derrière les caméras,
19:11donc tout ce qui est surveillance par l'analyse d'images
19:15qu'on a eues pendant les Jeux Olympiques, etc.
19:17Donc, il y a un enjeu de sécurité publique.
19:19Moi, ça me gêne, personnellement,
19:20que ce ne soit pas un acteur français.
19:22Après, notre souci aussi, c'est que Palantir,
19:24même s'il faut le temps de mettre l'outil en place
19:27et tout ça, c'est presque,
19:30ce n'est pas du clé en main, mais presque.
19:31Alors qu'on a des sociétés de services,
19:34des Soprasteria, des Atos,
19:35et tout ça, qui développent ce type d'outil.
19:36Oui, ils proposent un outil au clé en main.
19:38Mais ça demande toute une intégration,
19:39ça demande toute une personnalisation
19:42par entreprise, par besoin et tout ça.
19:44Là où Palantir, un peu, arrive avec une boîte,
19:47alors je le garise,
19:48parce qu'on n'a pas juste qu'à l'installer,
19:50et puis hop, ça installe .exe,
19:52et ça y est, ça marche.
19:53Tu ne mets pas un CD-ROM, mais bon, tu mets...
19:54Il y a quand même toute configuration à faire,
19:57mais au moins, il y a un produit sur EDHR
19:58qui, entre guillemets,
20:00s'intègre beaucoup plus simplement
20:02qu'aller voir une société de services
20:05qui va développer, qui va...
20:06Tu sais, j'entends ta déception là-dessus,
20:08mais on est français,
20:09on est un peuple très fier d'être français,
20:12mais on ne peut pas être les meilleurs sur tout.
20:13Non, c'est clair.
20:14Et en fait, ça fait 15 ans, 20 ans,
20:15on n'a pas non plus une politique
20:16qui incite tant ça à l'innovation,
20:19à l'entreprenariat,
20:20au développement de nos boîtes.
20:21Donc en fait, c'est un peu...
20:23Et je pense que, c'est ce qu'on disait tout à l'heure,
20:24on est plus forts ensemble, européens.
20:28Je parle de Dippel, c'est un acteur allemand.
20:30J'espère être aussi fier de l'acteur allemand
20:32que de l'acteur français.
20:33Aujourd'hui, Palantir a gagné,
20:34et j'espère qu'un français va gagner sur autre chose, en fait.
20:36D'accord.
20:36On a déjà du mal à faire le dossier médical, le personnel.
20:39Le dossier médical, c'est Microsoft.
20:40Tu vois, on a déjà du mal.
20:41Pour d'autres raisons qu'il y a...
20:42En fait, le problème, dossier médical.
20:45Moi, c'est le meilleur dossier médical,
20:46je me sens qu'il soit français.
20:47Moi, mon sentiment, c'est qu'en fait,
20:49il y a une non-compréhension de certains enjeux
20:52par certains acteurs.
20:53On prend un exemple très simple sur l'armée,
20:54puisqu'on parle de Palantir.
20:56Au sein de l'armée, ils avaient fait du choix de Microsoft.
20:59Aujourd'hui, ils y reviennent,
21:00notamment par l'usage micro de Windows.
21:01Il n'y a qu'une entité dans l'armée
21:03qui a refusé, qui a développé ses propres solutions,
21:05c'est la gendarmerie.
21:06Quand ils ont utilisé du Linux,
21:07ils ont fait des propres développements.
21:08Ce que je veux dire par là,
21:08c'est qu'ils n'ont pas pris le meilleur,
21:09ils ont fait un choix,
21:10mais ils l'ont assumé,
21:11ils l'ont développé jusqu'au bout.
21:12Donc, il y avait une conviction liée à cela.
21:14Oui, c'est une conviction.
21:15Moi, pour connaître ça,
21:16alors depuis 30 ans,
21:17il y a une mission interne de développeurs
21:19qui ont développé ça.
21:20Mais pourquoi pas ?
21:20Mais oui, mais ce n'est pas la direction
21:22de la gendarmerie,
21:23c'est parce qu'il y avait une bande de développeurs
21:24un peu fous qui sont lancés.
21:25Mais aujourd'hui, c'est un choix qui est payant.
21:27Ce que je veux dire, c'est...
21:28Il est payant ?
21:29Est-ce qu'on est mieux protégés grâce à ça ?
21:31En fait, l'objectif de la gendarmerie,
21:33c'est qu'il y a une autonomie,
21:34il y a une autonomie de maîtrise du système.
21:36Est-ce que l'objectif pour la gendarmerie,
21:38c'est d'avoir l'autonomie de son maîtrise
21:39ou au contraire,
21:39de bien protéger les Français ?
21:40Les deux ne sont pas incompatibles.
21:42Oui, mais évidemment.
21:44Mais je ne sais pas.
21:45Je ne sais pas.
21:52Une volonté ou une prise de conscience
21:53peut-être de développer ça
21:54de manière prioritaire.
21:56Et aujourd'hui, comme tu le dis,
21:57il y a un acteur qui est le meilleur.
21:58Ok, très bien.
21:59Il s'est installé sur le marché, parfait.
22:00Et il n'y a personne en face pour le déloger.
22:02Donc, moi, c'est plutôt ça
22:02qui me pose problème
22:03plus que la question entière américaine.
22:05On n'a pas compris les logiciels,
22:06on n'a pas compris la gestion des datas.
22:08Enfin, voilà, c'est tout ça.
22:09Tu vois, c'est un sujet de plus
22:11qui est une déception de plus.
22:12Tu sais, on a réduit le pourcentage
22:14de PIB dépensé dans ces innovations,
22:16je crois, de 1 à 0,5 %,
22:18un truc comme ça.
22:22C'est des choix politiques.
22:24J'entends, évidemment.
22:25Moi, je préférais qu'un palantir
22:26soit français.
22:27Non, mais dans le contexte géopolitique actuel,
22:30est-ce que c'est pas un peu...
22:32Enfin, on voit que les relations
22:34franco-américaines
22:35et même européano-américaines
22:37ne sont plus les mêmes
22:38qu'il y a encore quelques mois.
22:41Est-ce que ça...
22:42En fait, elles ne sont pas...
22:44Non, mais je ne sais pas non plus.
22:47On pourrait très bien...
22:47On a vu, là, à un moment...
22:49Ça va tellement vite.
22:51Starlink a bloqué des liens.
22:52On a Microsoft qui a été obligé
22:54de fermer des boîtes e-mail
22:56de la Commission européenne.
22:58On pourrait avoir un Trump
22:59qui exige de Alex Carp
23:00en disant que tous les comptes
23:01arrêtent d'utiliser palantir.
23:03Mais c'est le...
23:04Je ne pense pas.
23:04Je ne le prie pas.
23:06Mais on pourrait l'avoir.
23:07Mais c'est possible.
23:07Le fait que Trump veuille se retirer
23:09de la protection européenne,
23:11en fait, ça va nous forcer
23:12à essayer de créer un palantir européen.
23:14Et en fait, mine de rien,
23:15on a peur parce que les Américains
23:17se retirent.
23:17Comme les États-Unis
23:17se sont retirés de la Chine
23:19et que ça a poussé la Chine
23:20à créer leur propre solution.
23:21Exactement.
23:21Et on a peur que les Américains
23:23se retirent de la protection européenne.
23:25Peut-être que ça va nous botter le cul.
23:28Je ne sais pas si j'ai le droit
23:29de dire ce mot à la télé,
23:30mais ça va nous botter les fesses
23:31pour essayer d'enfin s'assumer.
23:33Mais le problème,
23:34c'est que nous,
23:34on a quelques éditeurs de logiciels
23:38qui sont très bons,
23:39des data-e-coups,
23:39tout ça qui travaille parfaitement.
23:41Mais on a toutes nos sociétés de services
23:43qui veulent avoir leur part du gâteau.
23:44On l'a vu sur les dossiers médicaux,
23:46sur les données médicales.
23:48Et là aussi,
23:48elles vont tous se battre.
23:50Voilà.
23:50Pas l'entière,
23:51mais tout le monde est d'accord
23:51en disant que nous,
23:52on a une solution,
23:53allez-y.
23:54Bon, écoutez,
23:55voilà.
23:56En tout cas,
23:56c'est reparti pour trois ans.
23:59On n'a pas un Thales ?
24:00On n'a pas des boîtes comme ça ?
24:02On a Thales,
24:02on a Soprasteria,
24:03on a Atos,
24:03on a Capgemini,
24:04ils ont tous là.
24:05On se dit,
24:05mais c'est des outils,
24:06ils vont venir l'installer chez toi,
24:08le configurer.
24:08Il n'y a pas assez de solutions.
24:10C'est moins le côté,
24:11alors ce n'est pas sur étagère,
24:12complètement pas l'entire.
24:13Pas l'entire,
24:14ils font quand même payer
24:14des bons frais d'installation.
24:16Mais en effet,
24:17c'est pas...
24:19C'est le business Salesforce.
24:21C'est ça.
24:22On a même à Sapé
24:22qu'il y a une solution aussi
24:23qui ressemble.
24:24Merci beaucoup à tous les trois
24:26pour ce super débrief.
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