Passer au player
Passer au contenu principal
Rechercher
Se connecter
Regarder en plein écran
Like
Favori
Partager
Plus
Ajouter à la playlist
Signaler
Quand le monde s'affole - Japon/Chine, la tension monte autour de Taïwan - 28/11
BFM Business
Suivre
il y a 2 jours
Ce vendredi 28 novembre, Christopher Dembik présente Quand le monde s'affole dans l'émission Tout pour investir, la masterclass, sur BFM Business. Retrouvez l'émission tous les vendredis à 11h.
Catégorie
📺
TV
Transcription
Afficher la transcription complète de la vidéo
00:00
Pour investir, la masterclass quand le monde s'affole.
00:04
Bonjour Mathieu.
00:05
Bonjour Christopher.
00:06
Alors on reste toujours en Asie et d'ailleurs je me permets,
00:09
je ne sais pas si vous l'avez croisé, mon invité précédent Jean-François Dimeglio
00:12
m'a invité à vous saluer, je crois que vous étiez connu il y a quelques années.
00:16
J'étais avec lui exactement.
00:18
Effectivement très très bon.
00:20
Vous vouliez parler aujourd'hui plutôt de la relation Japon-Chine du point de vue géopolitique
00:24
avec bien sûr cette question taïwanaise en plein milieu.
00:26
Oui parce qu'il y a eu un événement assez spectaculaire cette année
00:29
un coup de fil diplomatique très inhabituel entre Xi Jinping et Donald Trump
00:34
mais pour comprendre comment est-ce qu'on en est arrivé à ce coup de fil qui est presque historique
00:38
et on va en parler, il faut remonter au 7 novembre dernier.
00:41
Ce jour-là, il y a eu un coup de tonnerre.
00:43
7 novembre dernier, vous avez la nouvelle première ministre japonaise Sanae Takahashi
00:49
qui au Parlement vient dire publiquement, officiellement
00:53
que l'armée japonaise, qu'on appelle d'ailleurs les forces d'autodéfense
00:57
sont prêtes à intervenir militairement donc à Taïwan en cas d'invasion de l'île par la Chine.
01:05
Ça c'est un véritable coup de tonnerre.
01:08
Pourquoi ? Parce qu'il faut voir que depuis 1947,
01:12
le Japon s'est doté d'une constitution qui est pacifique.
01:15
C'est une constitution qui avait été écrite à l'époque sous l'autorité du général MacArthur
01:21
et il est écrit là-bas, c'est l'article 9 de la constitution japonaise
01:24
où il est écrit noir sur blanc que le Japon renonce à la guerre.
01:29
Alors cette doctrine japonaise, elle a connu quand même quelques tournants
01:34
et notamment une brèche majeure.
01:36
C'était en 2015 sous Shinzo Abe, premier ministre ultra-conservateur
01:41
qui fait adopter à l'époque une loi sur la paix et la sécurité
01:45
et qui en fait autorise l'armée japonaise à intervenir à l'extérieur
01:50
strictement dans un cadre défensif.
01:53
Et donc ce que nous dit Sanae Takashi aujourd'hui,
01:56
c'est qu'elle estime que si Pékin intervient militairement sur Taïwan,
02:01
à ce moment-là c'est une déflagration régionale
02:04
et que donc ça toucherait le Japon cette déflagration
02:07
et que donc elle s'autorise à intervenir dans cette lecture
02:12
d'un cadre strictement défensif.
02:15
Il faut voir que Sanae Takashi est l'héritière politique de Shinzo Abe,
02:19
elle reprend sa rhétorique et donc ça va même plus loin que Shinzo Abe en 2015.
02:25
Oui, elle est complètement alignée, y compris en économie, on en parlait précédemment.
02:29
Vous avez bien sûr toujours les Américains qui sont en toile de fond,
02:31
y compris en 2015, qui ont laissé faire finalement,
02:33
en tout cas qui ont soutenu cette initiative-là.
02:35
Depuis, quel est leur positionnement ?
02:36
Alors il faut voir qu'en 2022, il y a le Japon qui a franchi un cap.
02:40
Pour la première fois, sa stratégie de sécurité nationale désigne la Chine
02:44
comme le plus grand défi stratégique à l'ordre international.
02:48
Depuis qu'ils l'ont inscrit dans leur stratégie à venir,
02:54
ils ont renforcé leur lien militaire avec les États-Unis.
02:57
Désormais, vous avez même les Américains et les Japonais qui ont mis en place un commandement commun.
03:03
En cas de crise, vous avez un commandement sino-américain qui est en place.
03:06
Ils font des entraînements régulièrement au large des côtes japonaises,
03:10
qui passeraient en mode actif, qui mobiliseraient les bases américaines
03:13
qui sont situées sur les îles de Nansai et de Ryuku, à proximité immédiate de Taïwan.
03:19
Il faut voir qu'aujourd'hui, vous avez au Japon 120 bases américaines qui ont été installées sur place,
03:24
plus de 50 000 soldats qui sont là-bas, c'est le plus grand contingent de soldats américains hors des États-Unis.
03:32
Autant dire qu'une invasion de Taïwan déclencherait une réaction en chaîne,
03:36
qu'elle soit militaire ou économique.
03:39
Cette relation militaire entre la Chine et le Japon, elle n'est pas nouvelle.
03:44
Elle date de 1960.
03:46
Il y a eu un traité de défense mutuelle qui permet au Japon de bénéficier de ce parapluie,
03:52
de ce parapluie de cette garantie sécuritaire américaine.
03:55
Oui, on l'avait vu, je crois que c'était sous Obama à partir de 2012,
03:59
où les Européens avaient été un peu échaudés, ça a été renforcé par les présidents suivants,
04:02
mais vous aviez ce focus beaucoup plus tourné vers l'Asie que vers l'Europe,
04:06
et déjà effectivement des troupes militaires américaines basées en Europe,
04:09
rapatriées du côté asiatique.
04:11
Le pivot asiatique a été opéré par Barack Obama,
04:15
il a été enchaîné par, renforcé par Joe Biden,
04:17
et aujourd'hui Donald Trump confirme l'essai, va même encore plus loin.
04:22
Ils le disent, c'est-à-dire à travers Pete Exet, le secrétaire à la guerre,
04:26
qui régulièrement rappelle que son mandat est de se désengager progressivement de l'Europe
04:32
pour se concentrer sur le théâtre indo-pacifique,
04:35
et il prévient régulièrement en disant l'indo-pacifique,
04:37
c'est là où on est, c'est là où on va se renforcer,
04:39
et on est là pour rester, dit-il.
04:41
Et je crois que vous avez eu lundi soir,
04:43
un appel entre les deux leaders chinois et américains, c'est ça ?
04:47
Oui, et un appel qu'on peut qualifier presque d'historique.
04:49
Pourquoi ? Parce que sur la forme,
04:51
c'est un appel qui a été pris à l'initiative de Xi Jinping.
04:55
Et en fait, jamais un président chinois n'avait pris l'initiative diplomatique
05:00
d'appeler le président des États-Unis
05:02
depuis l'effondrement du World Trade Center en 2001.
05:07
Pourquoi est-ce que Xi Jinping a pris cette initiative du jamais vu depuis 25 ans ?
05:14
Eh bien, pour rappeler la position de la Chine à ses partenaires vis-à-vis de Taïwan.
05:21
Et sur ce sujet-là, il faut bien voir qu'on est vraiment sur une ligne rouge vue de Pékin.
05:27
Et donc, chaque mot employé est vraiment, c'est de la nitroglycérine,
05:32
et il faut bien comprendre ce qu'ils veulent dire.
05:34
Et là, il faut retenir deux choses de ce coup de fil de Xi Jinping à Donald Trump.
05:40
D'ailleurs, c'est Xi Jinping qui a fait savoir ce qu'il a dit, juste après.
05:44
Intéressant aussi sur la forme.
05:46
Une phrase qu'il a fait savoir lundi soir à Donald Trump,
05:49
il a dit, je vous le dis mot pour mot,
05:51
« Le retour de Taïwan à la Chine est un élément important de l'ordre international d'après-guerre. »
05:57
Et donc, en fait, ce que Xi Jinping dit à Donald Trump,
06:00
c'est qu'ils sont liés par la déclaration du CAIR.
06:03
Cette déclaration du CAIR de 1943, elle a été faite entre Churchill, Roosevelt et Chiang Kai-shek à l'époque.
06:11
Et qu'est-ce qu'ils disent dans cette déclaration du CAIR ?
06:13
Que tous les territoires pris par les Japonais lors des guerres sino-japonaises,
06:18
dont Formos, Formos qui était Taïwan,
06:22
eh bien, ils doivent tous être rendus à la Chine.
06:25
Et là, on est dans un piège narratif qui est vraiment très habile de la part de Xi Jinping,
06:31
qui oublie bien sûr de dire ou de rappeler qu'à l'époque où il signe cette déclaration du CAIR,
06:36
c'est avec le président de la République chinoise, qui est nationaliste,
06:42
le président de Chiang Kai-shek, qui ensuite va s'exiler à Taïwan.
06:45
C'est avant l'avènement, la prise de pouvoir de la Chine communiste.
06:50
Et donc, ce qu'il dit à Donald Trump, c'est qu'on est lié par l'histoire,
06:54
on est lié par la construction de l'architecture de l'ordre international de 1945.
07:01
Et donc, si jamais, le message implicite, c'est que si jamais Donald Trump ne reconnaît pas,
07:10
ou admet que Taïwan peut aspirer à son indépendance,
07:15
il casse l'ordre international créé après 1945.
07:21
Et la deuxième phrase vraiment hyper intéressante à retenir, c'est
07:24
« La Chine et les États-Unis ont combattu côte à côte contre le fascisme et le militarisme ».
07:29
Il a employé cette phrase auprès de Donald Trump.
07:31
Alors, le fascisme et le militarisme, ils ne parlent pas de l'Allemagne nazie.
07:34
Ils parlent bien sûr du Japon.
07:37
Ce qu'il a en tête, c'est les guerres sino-japonaises,
07:40
et en particulier un événement, qui est un événement très traumatisant encore
07:43
dans la mémoire collective chinoise, qui est le massacre de Nankin en 1937,
07:48
avec des centaines de milliers de morts en Chine par les troupes japonaises.
07:51
Il a en tête le sanctuaire de Yasukuni, Xi Jinping,
07:55
un sanctuaire qui est à côté de Tokyo,
07:57
où sont enterrés des généraux japonais qui ont participé au massacre de Nankin,
08:03
qui ont été condamnés ensuite par une cour pénale internationale reconnue comme criminel de guerre.
08:08
Sanctuaire et tombe de ces généraux condamnés,
08:11
sur lesquels allait se recueillir Shinzo Abe quand il était Premier ministre.
08:15
La nouvelle Première ministre, Sanae Takahashi, depuis qu'elle est en fonction, ne le fait pas,
08:19
mais elle avait pris l'habitude d'envoyer des offrandes là-bas.
08:22
Donc il faut avoir en tête ces épisodes historiques quand Sanae Takahashi dit le 7 novembre
08:27
qu'elle est prête à envoyer des troupes japonaises à Taïwan éventuellement.
08:33
Et puis ce qui est intéressant, dernier point d'analyse sur ce coup de fil diplomatique assez historique,
08:39
c'est la réaction de Donald Trump.
08:41
Et c'est là qui illustre bien finalement à quel point Xi Jinping est devenu un peu le nouveau maître du monde.
08:47
C'est peut-être la seule personne avec qui Donald Trump reste très prudent dans sa communication.
08:54
Ça n'existe pas.
08:55
Oui, ce n'est pas le cas avec les Européens.
08:56
Parce que dans la foulée, on a vu Donald Trump communiquer, bien sûr sur ses réseaux, sur Trousse Social,
09:02
pour dire quoi ?
09:03
Pour dire que c'était un entretien téléphonique très productif
09:06
et qu'ils ont discuté de soja et de fentanyl.
09:10
Il n'a pas employé une seule fois le mot Taïwan.
09:13
J'imagine que Taïwan réagit.
09:15
Alors on l'évoquait précédemment, il y a eu bien sûr ces achats militaires,
09:19
ces engagements militaires de la part de Taïwan.
09:21
Et il y a quoi d'autre finalement ?
09:22
En fait, le président taïwanais Lai Cheng-Ti a tenu une conférence de presse suite à ce coup de fil.
09:29
Vous allez l'écouter.
09:30
Lui, il veut se réarmer à vitesse grand V.
09:32
Le but est de protéger les capacités de combat de nos forces armées.
09:39
Il est clair que le nombre de missiles chinois continue d'augmenter.
09:42
Et si la Chine attaquait Taïwan, elle lancerait inévitablement les missiles qu'elle a déployés.
09:47
C'est pourquoi nous devons avoir le T-Dôme pour préserver efficacement la puissance de combat de notre armée.
09:53
Il y a cette volonté vraiment de créer un dôme autour de Taïwan,
09:56
ce qui est techniquement certainement assez possible vu la grandeur de l'île.
10:01
Et je crois qu'il y a des collaborations, y compris avec l'Ukraine,
10:03
puisque vous avez des sujets communs en termes de drones.
10:06
Oui, et puis en fait, il veut se doter aussi d'un budget militaire en hausse à plus de 40 milliards de dollars.
10:10
Il veut s'inspirer du dôme israélien, du dôme de fer israélien.
10:15
Tout le monde veut son dôme.
10:17
Donald Trump aussi en veut un.
10:18
Les Israéliens veulent aussi, les Ukrainiens veulent aussi un dôme.
10:22
Non, non, mais ce qui est intéressant, c'est de voir qu'il a raison de s'inquiéter, le président taïwanais,
10:31
parce qu'il y a des signaux qui se multiplient.
10:34
Il faut voir que Taïwan, au sein de cette Chine unique,
10:38
c'est au cœur du slogan politique de Xi Jinping, qui est le rêve chinois.
10:45
Il faut voir qu'il faut aussi réécouter le discours du nouvel an de 2024 de Xi Jinping,
10:50
dans lequel il prévient ses armées, que 2027 sera la dette à laquelle ils récupéreront Taïwan.
10:59
2027, c'est les 100 ans de l'armée populaire de libération.
11:04
Il y a eu des documents confidentiels qui montraient des entraînements militaires récents,
11:09
des forces spéciales chinoises par des forces spéciales russes,
11:15
notamment pour voir comment faire des interventions aéroportées pour prendre des aéroports,
11:22
ce qui pourrait être une tactique d'invasion à Taïwan, sachant que les invasions amphibies sont compliquées vu la topographie.
11:31
Et donc c'est dans ce contexte ultra explosif, avec des tensions géopolitiques qui se tendent en Indo-Pacifique,
11:37
qu'Emmanuel Macron est sur le point de s'envoler en Chine, ce sera la semaine prochaine.
11:42
Et c'est intéressant là-dessus, parce que dans l'entourage d'Emmanuel Macron,
11:47
on fait savoir que de toute façon, la France rappellera à la Chine la semaine prochaine
11:55
qu'ils sont liés par un traité diplomatique dans lequel la France reconnaît une seule Chine.
12:02
Et donc on revient à ce qu'on expliquait tout à l'heure, c'est aussi la force et l'habileté de la Chine
12:07
qui a su, dans son histoire contemporaine, établir des liens diplomatiques avec plus de 180 pays.
12:15
Plus de 180 pays dans le monde, des liens diplomatiques dans lesquels est inscrit noir sur blanc
12:21
que chacun de ces pays reconnaît une seule Chine.
12:27
Et donc finalement, pour ces 180 pays qui ont des relations diplomatiques avec la Chine,
12:33
dire que Taïwan peut aspirer à son indépendance, c'est casser le lien diplomatique avec la Chine.
12:40
Et donc c'est finalement casser des liens commerciaux
12:47
avec celui qui a amené à devenir la première puissance économique mondiale.
12:50
Merci beaucoup Mathieu.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire
Recommandations
6:16
|
À suivre
Quand le monde s'affole - Retour sur les grands chantages commerciaux - 21/11
BFM Business
il y a 1 semaine
12:46
Quand le monde s'affole - Dette : le Kenya passe du dollar au Yuan - 14/11
BFM Business
il y a 2 semaines
10:49
Quand le monde s'affole - Un an de Trump, la guerre commerciale XXL - 07/11
BFM Business
il y a 3 semaines
11:32
Quand le monde s'affole - USA/Venezuela : tension en mer des Caraïbes - 03/10
BFM Business
il y a 2 mois
14:13
Quand le monde s'affole - Chocs géopolitiques, alerte maximale - 10/10
BFM Business
il y a 7 semaines
11:05
Quand le monde s'affole - Donald Trump taxe les produits sud-coréens à 15% - 31/10
BFM Business
il y a 4 semaines
9:55
Quand le monde s'affole - Chine, la guerre de succession - 24/10
BFM Business
il y a 5 semaines
11:26
Quand le monde s'affole - BCE, la géopolitique en arrière-plan - 12/09
BFM Business
il y a 3 mois
11:20
Quand le monde s'affole - Trump : pression maximale sur la Fed - 19/09
BFM Business
il y a 2 mois
10:18
Quand le monde s'affole - UE : un accès élargi au nickel indonésien - 26/09
BFM Business
il y a 2 mois
9:29
Christopher Dembik vous répond - L'année 2026 est-elle l'année de retour du luxe ? - 28/11
BFM Business
il y a 2 jours
9:25
Christopher Dembik vous répond - Comment gérer mon risque de matières premières ? - 21/11
BFM Business
il y a 1 semaine
9:12
Christopher Dembik vous répond - Marchés financiers/IA, quels risques ? - 14/11
BFM Business
il y a 2 semaines
1:53
L'agenda économique de la semaine prochaine - 19/09
BFM Business
il y a 2 mois
3:55
L'agenda économique de la semaine prochaine - 26/09
BFM Business
il y a 2 mois
9:35
Christopher Dembik vous répond - Que se passe-t-il sur l'or ? Est-ce la fin du bull market ? - 07/11
BFM Business
il y a 3 semaines
16:13
Jean-François Di Méglio - 28/11
BFM Business
il y a 2 jours
10:15
Benjamin Louvet - 21/11
BFM Business
il y a 1 semaine
11:11
Christopher Dembik vous répond - Actions émergentes en Inde, une bonne opportunité ? - 24/10
BFM Business
il y a 5 semaines
15:50
Valentine Ainouz - 07/11
BFM Business
il y a 3 semaines
0:55
L'agenda économique de la semaine prochaine - 03/10
BFM Business
il y a 2 mois
8:40
Christopher Dembik vous répond - Défense, y a-t-il encore des opportunités dans ce secteur ? - 03/10
BFM Business
il y a 2 mois
6:26
Christophe Dembik vous répond : Quel est l'impact sur les fonds euros d'une dégradation de la note de la France ? - 12/09
BFM Business
il y a 3 mois
24:45
Terres rares : la nouvelle bataille mondiale - 21/11
BFM Business
il y a 1 semaine
1:52
Ukraine: "Kiev est toujours visé ces derniers temps, mais il y a toujours cette résistance", confie Marianne Babich, franco-ukrainienne ayant des proches sur place
BFM
il y a 8 heures
Écris le tout premier commentaire